- il y a 36 minutes
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##ZAPPING- 2026-11-06##
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NewsTranscription
00:00Midi, Sud Radio, à vous de le dire, Stéphanie Demiru.
00:0410h32, décidément, toujours ces deux minutes de retard sur Sud Radio.
00:09Gilles Gansman qui m'accompagne toujours.
00:11Gilles Plaitré, maire de Chalon-sur-Saône, candidat à la présidentielle.
00:15Bonjour Gilles.
00:15Bonjour à vous.
00:16Patrick Vignal, ancien député Renaissance de l'Hérault, conseiller de Gabriel Attal.
00:20Bonjour mon cher Patrick.
00:22Et Lucas Planaverne, journée S.O. Gilles Aidé.
00:25Bonjour.
00:25Bonjour Lucas, on sera évidemment ensemble pour commenter cette journée de mobilisation.
00:31Réussi, c'est sûr, sur le nombre, 600 000 manifestants.
00:34Mais enfin, et maintenant, une conférence sociale, pourquoi faire ?
00:38Je doute que ça accouche de quelque chose de concret.
00:41Mais enfin, on peut toujours rêver, on en parlera avec vous.
00:44On parlera aussi d'Emmanuel Macron qui se mêle de la campagne présidentielle.
00:47Il aimerait bien une grande primaire.
00:48Il voudrait faire du en même temps, comme si ça ne nous avait pas suffi.
00:53Ça n'a pas super fonctionné, mais je suis arrivé d'avoir un candidat à la présidentielle.
00:56Surtout un élu local qui sait de quoi il parle.
00:58Je sens que ça va être animé entre vous deux.
01:01Ça n'est pas raliment, rassurez-moi.
01:04Bon, en attendant, c'est le zapping avec vous mon cher Gilles.
01:08Sud Radio, 10h midi, l'instant zapping.
01:11Mais que se passe-t-il dans les airs, Stéphanie ?
01:13Qu'est-ce qui se passe dans toute l'Europe ?
01:15Des alertes à la bombe dans les avions, revues du plan de vol par France 2.
01:21Les passagers de cet avion devaient atterrir à Rome.
01:24Les voilà sur le tarmac de la base militaire d'Evreux dans l'heure.
01:28Leur appareil a été dérouté ce matin en raison d'une alerte à la bombe.
01:32On déroute l'avion sur le terrain le plus proche qui peut l'accueillir.
01:35En l'occurrence, ça devait être le terrain d'Evreux, qui est un terrain militaire.
01:38Une fois que l'avion est au sol, on fait intervenir des opérateurs de déminage.
01:43A bord, il y avait 151 passagers et 6 membres d'équipage.
01:48Ce n'est pas le seul avion qui a été visé ce matin par une alerte à la bombe.
01:51Il y en aurait au moins 11 autres.
01:53Et mardi dernier déjà, des vols Ryanair ont fait l'objet de menaces.
01:56C'est le cas de cet appareil reliant Manchester à Murcie en Espagne,
02:00inspecté par les démineurs, ses passagers évacués.
02:04Qui aimait ces alertes et dans quel but ?
02:06A chaque fois, les avions sont fouillés et aucun engin suspect n'a pour l'instant été découvert.
02:12Au total, sur toute cette semaine, il y a eu 22 alertes à la bombe.
02:16Donc à chaque fois, l'avion est soit dérouté, soit accompagné par les militaires.
02:22Ce qui a été le cas sur l'avion d'Evreux,
02:25puisque le pilote ne voulait pas atterrir à Charles de Gaulle.
02:28Il ne voulait pas atterrir dans un endroit militaire.
02:32Il voulait atterrir à Charles de Gaulle.
02:33Donc il y a des questions qui se posent sur ce pilote d'avion d'Air Lingus,
02:38qui est la compagnie aérienne irlandaise.
02:40Et évidemment, on se pose des questions sur toutes ces alertes.
02:44Ça fait partie un peu de tout ce qu'on vit en ce moment,
02:47avec le sang qui a été attaqué dans les frigos qui contiennent le sang.
02:52Les ingérences.
02:53Les ingérences.
02:54Et ça devient de plus en plus un déséquilibre en France.
02:58Voilà, je voulais vous interroger.
02:59On est très vulnérables, manifestement.
03:01Est-ce que c'est une autre guerre qu'on est en train de vivre ?
03:03Moi, je pense qu'avec les élections présidentielles,
03:06je pense que les ingérences russes, américaines,
03:09il y a vraiment un climat qui est très anxiogène.
03:14Et j'ai l'impression, on verra les élections présidentielles,
03:16on a un candidat pour nous en parler.
03:18J'ai l'impression que ce monde est en ébullition.
03:21Et vraiment.
03:22Et donc, entre les TikTok, les ingérences,
03:25les vidéos qui sont tronquées,
03:27vous les voyez tous les jours,
03:29je suis inquiet, moi, surtout pour notre jeunesse.
03:30On est carrément sur la guerre hybride, là.
03:31Et sur une guerre hybride, effectivement.
03:33Que le jour où on pourra piloter les avions
03:35et prendre le pouvoir des GPS...
03:38Cinq clés de l'humain, vous imaginez le résultat.
03:40Lucas, planète verte ?
03:41Moi, je pense qu'il faut prendre des précautions
03:44sur les personnes qui se cachent derrière ces alertes à la bombe.
03:47On sait qu'il y a quelques mois,
03:49il y avait un phénomène somme toute similaire
03:51dans les établissements scolaires.
03:53Donc, forcément, ça génère une forme de psychose.
03:55Il y a des alertes à la bombe dans des écoles ?
03:57Il y a quelques mois, il y avait une série d'alertes à la bombe.
04:01Alors, c'était sans doute pas le même profil derrière,
04:04puisque, en l'occurrence, c'était des jeunes
04:05qui s'amusaient un petit peu bêtement
04:07à générer la peur.
04:10Ici, on est peut-être plutôt sur des adultes.
04:12En tout cas, ça génère une forme de psychose.
04:14Pour être honnête, moi, je suis déjà une flippette
04:16de prendre l'avion en temps normal.
04:18Ce n'est pas ce genre de phénomène
04:20qui va m'encourager à le prendre plus fréquemment.
04:24C'est sûr que la période est compliquée
04:25et de se reproduire un peu dans tous les domaines.
04:29Il y a eu des débuts de pistes, quand même,
04:30en effet, d'ingérence étrangère.
04:32On regarde toujours du même côté.
04:33Oui, voilà.
04:35Gilles Platré, c'est vrai que ça montre aussi
04:37notre vulnérabilité,
04:38parce que ce n'est pas normal
04:39qu'on soit autant, aussi facilement atteint, quand même.
04:42Ça montre et surtout, ça teste notre vulnérabilité.
04:45C'est-à-dire que depuis, maintenant, quelques années,
04:47vous l'avez rappelé,
04:48depuis quelques années,
04:50la France est testée
04:51par des puissances qui nous sont hostiles,
04:53soit qu'elles viennent de l'extérieur.
04:56On pense, évidemment, à des puissances
04:58avec lesquelles nous sommes,
04:59non pas en conflit,
05:00mais en différents traits aggravés,
05:02à la Russie, bien évidemment.
05:04Ça t'est établi pour les supermarchés,
05:05hein, manifestement ?
05:06Effectivement.
05:07J'avais établi un rapport l'année dernière
05:09avec un certain nombre d'experts
05:11sur les ingérences en France
05:12de la République islamique d'Iran.
05:13On sait qu'elles existent
05:14et qu'elles continuent.
05:16Elles sont d'ailleurs encore à l'œuvre
05:17dans certains mouvements
05:17qu'on a vus au mois d'octobre.
05:19Nous allons publier,
05:20avec un citant que je préside,
05:22France 2050,
05:22la semaine prochaine.
05:24Donc, c'est vraiment une actualité.
05:25Un rapport d'Olivier Vial,
05:26spécialisé radicalité.
05:27Oui, qu'on a reçu ici.
05:29Bien sûr, sur les sabotages
05:30dans l'industrie de défense.
05:32Donc, on voit bien
05:33que tout ça participe, en réalité,
05:34d'un test gigantesque,
05:36soit de l'intérieur,
05:37par des mouvements d'ultra-gauche,
05:38soit de l'extérieur,
05:39par des ennemis de la France,
05:41pour nous dire,
05:42vous êtes en capacité,
05:43finalement, de vous écrouler
05:44et nous sommes en capacité
05:45de le faire.
05:46Et je pense,
05:46alors, on verra ce que l'enquête dit,
05:48bien évidemment,
05:48mais il y a trop de coordination
05:50pour que ça ne vienne pas
05:51d'une manière,
05:52effectivement, organisée.
05:53Mais c'est faux que ce soit
05:54aussi simple, c'est ça.
05:55Et c'est aussi simple,
05:56peut-être parce que nous nous sommes
05:57endormis sur nos lauriers,
05:58c'est aussi simple
05:59parce que nous n'osons pas dire
06:01que nous sommes infiltrés.
06:03En parlant des sabotages
06:04dans l'industrie de défense,
06:06le gros souci,
06:07c'est qu'on n'arrive pas,
06:08juridiquement,
06:09pour le moment,
06:09à les classer comme acte terroriste.
06:11Donc, ça passe sous le manteau,
06:13sous les radars.
06:13Je crois qu'il faut regarder
06:14les choses en face.
06:15Nous sommes dans une situation
06:16de vulnérabilité.
06:18On nous teste,
06:18à nous de répondre.
06:19Et c'est tout l'enjeu,
06:20d'ailleurs,
06:21des mois et des années qui viennent,
06:22évidemment.
06:22Monsieur le maire,
06:23à qui profite le crime ?
06:25Au niveau national
06:27et à nos candidats.
06:27Mais c'est dans toute l'Europe.
06:29Oui.
06:29Vous parlez sur quel plan ?
06:31Sur les ingérences,
06:32aujourd'hui.
06:33Les relations de l'Iran,
06:34la Russie.
06:35Écoutez,
06:36il y a un parti
06:36qu'on connaît très bien.
06:37Alors, je ne vais pas le cibler
06:39plus que d'autres.
06:39Il y a plusieurs parties
06:40qui ne sont pas claires
06:41avec la Russie.
06:42On est d'accord là-dessus ?
06:43Voilà.
06:44Notamment des deux côtés
06:45extrêmes de l'échiquier politique.
06:47Quant à l'Iran,
06:49hélas,
06:49nous savons que
06:50l'islamisme,
06:52d'une façon générale,
06:52l'Iran étant,
06:53la République islamique d'Iran
06:54étant une des expressions
06:56des ingérences islamistes.
06:57On sait très bien
06:58que LFI, pour le coup,
06:59est complètement,
07:00aujourd'hui,
07:01infiltrée par ce phénomène.
07:02Et ça n'est pas, hélas,
07:04les déclarations rassurantes
07:05comme un grand-père
07:06qui raconte une histoire
07:07à ses petits-enfants
07:08de M. Mélenchon
07:09qui nous fera penser le contraire.
07:10Nous savons objectivement
07:11que ce mouvement
07:12est infiltré
07:13par des mouvements extérieurs.
07:14Et d'ailleurs,
07:14il s'en revendique
07:15puisqu'il est capable
07:16sur des meetings
07:17d'inviter des gens
07:18qui ont été condamnés
07:19pour terrorisme
07:19en Israël ou ailleurs.
07:21Donc oui, effectivement,
07:22il y a des relais
07:22de puissances hostiles
07:24dans l'intérieur même
07:25du système politique français.
07:26Et ça, c'est un drame.
07:27C'est l'entrisme
07:28à l'état pur.
07:29Absolument.
07:29Lucas ?
07:30En tout cas,
07:30il faut prendre beaucoup de pincettes,
07:31mais vous avez vu,
07:37assez intrigantes d'ailleurs
07:38si je puis dire
07:38puisque c'est un collectif
07:40qui se présente
07:42comme un état masculin
07:43qui serait un parti
07:45d'extrême droite
07:46litante chez nos confrères
07:49qui est officiellement en Russie
07:50et qui s'attaquerait
07:54aux états féministes.
07:56Donc c'est vrai
07:56que c'est un type de revendication
07:57qu'on a rarement vu
07:58surtout pour ce type d'attaque
08:01ou de menace.
08:02Donc voilà,
08:02c'est un dossier à suivre
08:03pour en savoir plus.
08:04Merci pour cette précision.
08:05Dans les manifs,
08:07il y a toujours des chants,
08:08vous savez,
08:08pour galvaniser les militants.
08:10On chante,
08:11on fait les gorges chaudes.
08:13Alors ça a fait les gorges chaudes
08:14sur les réseaux.
08:15Je suis sûr
08:16qu'à la machine à café,
08:17on a parlé de
08:18on fait caca, pipi,
08:20nanana, nanana.
08:21On a chanté même.
08:22Eh oui,
08:22le quotidien a retrouvé
08:23l'origine de ce chant
08:24de on fait caca.
08:26Vous le chantez bien.
08:27Eh oui.
08:28C'est vrai.
08:29C'est vrai.
08:30C'est vrai.
08:31C'est vrai.
08:32C'est vrai.
08:32C'est vrai.
08:33C'est vrai.
08:33C'est vrai.
08:33C'est vrai.
08:35Vous avez bien entendu,
08:36on fait caca sur Bardella,
08:38Popo sur les fachos.
08:39En plus des manifestants,
08:40ce sont les réseaux sociaux
08:41qui se sont emparés
08:42de ce refrain.
08:43Techno, oriental,
08:44zouk ou variété.
08:45Il y en a vraiment
08:46pour tous les goûts.
08:46Popo sur les fachos.
08:50Et sur Marie aussi.
08:55En fait,
08:56tout a commencé
08:56avec cette jeune femme.
08:58Elle s'appelle Lou.
08:59Elle est venue protester
08:59contre la venue du RN
09:01à Orléans.
09:01C'était le 24 octobre dernier.
09:03Elle était interrogée
09:04par France 3.
09:04Le sujet est alors
09:05devenu viral.
09:07Pipi,
09:07pipi sur les nazis.
09:09On fait popo.
09:10Popo,
09:11popo sur les fachos.
09:13Et donc,
09:13ce n'est pas de la grande littérature,
09:15mais...
09:17Et voilà,
09:17on adore sans rire.
09:18C'est donc ainsi
09:19qu'on fait caca sur Bardella
09:20est né.
09:21Un slogan potache
09:22aussi cache que ça,
09:23pancarte sur le compte
09:24Insta de France 3
09:25Centre Val-de-Loire.
09:26La vidéo a été vue
09:272 millions de fois.
09:29Bon,
09:29tant que ça reste de l'humour,
09:31moi,
09:31je préfère qu'il le chante
09:32plutôt que...
09:32Vous voyez,
09:33parce qu'il y a certains manifestants
09:34le 17 octobre
09:35qui ont envoyé
09:35des matières fécales,
09:38il n'y a pas d'autres mots,
09:38sur les policiers.
09:40Ils les font macérer
09:41dans des pots
09:41et après,
09:42ils les envoient
09:42sur les forces de l'ordre.
09:43Je préfère qu'ils les chantent.
09:45Voilà,
09:45mais c'était un sujet
09:46de quotidien.
09:47C'est vrai que c'est devenu viral
09:49et qu'on...
09:50C'est vrai qu'on avait
09:51oublié l'origine,
09:52mais c'est une chanson
09:54qui est devenue virale.
09:55Moi,
09:55je trouve ça plutôt rigolo,
09:56mais on devrait inventer...
09:57L'autre camp devrait inventer
09:58une chanson.
09:59Je ne pense pas
10:00que les policiers chantent
10:01quand même,
10:01pour le coup.
10:02Non,
10:02mais l'autre camp...
10:03De droite !
10:05Moi,
10:05je pense que la révolution
10:06que nous subissons,
10:08moi,
10:08ce n'est pas ma génération,
10:09mais moi,
10:09j'avoue que des fois,
10:10quand c'est drôle,
10:10les vidéos qui sont détournées,
10:12enfin,
10:14on a un candidat face à nous,
10:15ça va être ça aussi.
10:16C'est-à-dire qu'on va détourner
10:17vos paroles.
10:18Alors,
10:18quand c'est avec de l'humour
10:19que c'est drôle,
10:20ça peut être sympa
10:21si monsieur le candidat,
10:23demain,
10:23on le met en Père Noël
10:24ou en homme savant.
10:26Il y a quelques pancartes sympathiques
10:28aussi dans les manifestations
10:29qui sont assez bien senties.
10:29Quand vous voyez
10:30un effigie de CRS
10:32brûlée,
10:33ça,
10:34on n'est plus dans la drôlerie.
10:35Pareil.
10:36Bien sûr.
10:37Cette chanson,
10:38elle est tout plus...
10:39Oui,
10:39mais après,
10:40j'ai le droit
10:41de l'enfer popo sur...
10:42Monsieur le maire le sait,
10:43quand on est candidat,
10:44quand on est candidat,
10:46on sait qu'on va être conspué,
10:47mais quand ça reste
10:48en-dessus de la ceinture,
10:50ça peut être sympa.
10:50En-dessous,
10:51c'est compliqué.
10:52Bon,
10:53on marque une petite pause,
10:54on se retrouve dans quelques instants
10:55pour la suite
10:56du zapping
10:57de Gilles Gansman.
10:59Sud Radio,
11:01Stéphanie Demiru.
11:02À vous de le dire
11:03avec Gilles Plâtré,
11:05Patrick Vignal,
11:06Lucas Plagnaverne,
11:07on parlera des sujets d'actualité
11:09dans quelques instants.
11:10La mobilisation sociale,
11:11réussie,
11:12il faut bien le dire,
11:13mais qui va accoucher de quoi ?
11:14Une conférence sociale,
11:15qui va elle-même accoucher de quoi ?
11:16Une augmentation du SMIC,
11:18bon,
11:18ça ne règle pas le problème
11:19de tous les Français.
11:20On en parle
11:20et puis est-ce que
11:21Jean-Luc Mélenchon
11:22a plié le match ?
11:23En tout cas,
11:24il sait faire taire
11:24ses adversaires.
11:25Même Raphaël Glucksmann
11:27n'arrive pas à en placer une
11:28dans les cortèges.
11:29Venez réagir 0826 300 300
11:32avec Manu
11:32qui vous attend sympathiquement
11:33au standard
11:34comme tous les jours.
11:35On attend ensuite
11:36et fin de votre zapping,
11:37Gilles.
11:38Dans ce moment
11:39où tout le monde
11:40se traite de raciste
11:41de part et d'autre,
11:43il y a une question
11:44qu'a posée Prisca Thévenot.
11:46À quel moment
11:47on n'est plus issu
11:48de l'immigration ?
11:49À la première,
11:50à la deuxième
11:50ou à la troisième génération ?
11:52Une vraie question
11:53abordée par Prisca Thévenot
11:55chez Darius Rochebin
11:56sur LCI.
11:56Vous pourrez en débattre.
11:58À quel moment
11:59on est français tout court ?
12:01Moi, je suis une enfant
12:01de l'immigration.
12:02Mes parents étaient immigrés,
12:04mais français.
12:05Je suis une enfant
12:06de l'immigration,
12:07je suis née en France
12:07et mes enfants sont aussi
12:08des petits-enfants
12:10d'immigrés.
12:11À partir de quelle génération
12:12on arrête
12:13d'être considérés
12:14comme des immigrés ?
12:16Et ça, c'est une vraie question
12:17qu'on doit commencer
12:17à poser.
12:18Et ensuite,
12:18je vais répondre
12:19à votre question
12:19parce que le préambule,
12:20excusez-moi,
12:21il est important
12:21parce que ça commence
12:23à être un peu agaçant
12:24et je pèse mes mots.
12:25Mais précisez,
12:25pardon,
12:27c'est très intéressant
12:28ce que vous dites là.
12:28Arrêtons-nous un instant là-dessus.
12:29Est-ce que vous estimez
12:30que l'expression même
12:32français issue
12:32de l'immigration
12:33a quelque chose
12:34d'anormal ?
12:34A quelque chose
12:35d'injuste en fait.
12:36De parfaitement injuste.
12:38On ne parle pas
12:38des étrangers en situation
12:40régulière dans le pays.
12:40On parle de français.
12:42Point.
12:43Oui, ça revient
12:44à la polémique
12:44sur Edouard Philippe
12:45accusé de racisme
12:47par la France insoumise
12:49parce qu'il avait
12:49effectivement parlé
12:50de français
12:51issu de l'immigration.
12:52Ce débat,
12:52on l'a eu beaucoup
12:53et on l'a beaucoup
12:54toujours dans ce contexte
12:57très tendu.
12:59Maintenant,
12:59quand certains,
13:00moi je suis d'accord,
13:00moi-même je suis issue
13:02d'une immigration italienne.
13:04Bon, j'ai l'impression
13:05d'être française
13:05et je suis française d'ailleurs.
13:07Mais quand certains
13:07utilisent eux-mêmes
13:08leurs origines parfois,
13:10ça faut bien le dire,
13:11pour tenir un discours
13:12de rejet de la France,
13:13est-ce qu'on doit
13:14passer ça sous silence ?
13:15Parce que c'est quand même
13:16le cas.
13:17En fait,
13:17j'ai l'impression
13:18que tout le monde
13:18déteste son voisin
13:20à ce moment.
13:20C'est pour ça
13:21qu'on est une France
13:21au bord du burn-out.
13:23Moi, je vais vous dire,
13:24écoutez aussi ce que dit
13:25Sibeth Ndiaye
13:25qui a été communicante
13:27auprès d'Emmanuel Macron.
13:29Moi, quand j'entends
13:30Prisca,
13:31je me dis
13:31qu'est-ce que j'ai pas fait ?
13:33Moi, mon problème
13:33c'est pas sa couleur de peau.
13:35Mon problème
13:35de mon partenaire
13:37en face de moi
13:37c'est pas sa religion.
13:41C'est français de souche
13:424, 5 générations.
13:44Moi, j'ai envie
13:45que les gens aiment leur pays.
13:46J'ai envie de cette
13:47liberté, égalité, fraternité
13:49sur nos frontons fonctionnent.
13:50On est tous d'accord, Patrick.
13:52Après, attendez,
13:53moi j'ai bossé
13:54sur des quartiers populaires.
13:55J'ai vu aussi
13:56dans des quartiers populaires,
13:57dans certains quartiers,
13:58des jeunes
13:59qui ne n'aiment pas leur France
14:00parce que peut-être
14:01qu'on n'a pas su faire en sorte
14:02de leur faire aimer la France.
14:04J'ai renfourqué
14:05par le ressentiment
14:06post-colonial d'atmosphère.
14:08Mais oui, mais oui.
14:09Moi, j'ai des gens
14:09qui m'ont dit
14:10qu'ils sont encore
14:11sur la guerre d'Algérie.
14:12J'ai dit, écoute,
14:13ce n'est pas ton passé, ça.
14:14Construis-le en avenir.
14:16Et donc, quand je vois Prisca,
14:17quand je vois Sibeth Ndiaye,
14:20vous savez, Gilles,
14:20hier, je ne dirai pas
14:21sur quelle télé,
14:22j'ai dit,
14:23pour le Rassemblement national,
14:25c'est la faute
14:25des Arabes et des Noirs.
14:27Sur le plateau,
14:28il y a une personne de couleur.
14:29J'ai regretté après.
14:30J'aurais dû dire,
14:30peut-être pour certains,
14:31c'est l'immigration.
14:32Moi, je m'en fous
14:33de votre couleur.
14:34Et je n'ai pas envie
14:34de vous dire, Gilles Gadman,
14:36vous êtes quoi ?
14:36De quelle origine ?
14:37Je m'en fous d'autres origines.
14:39Et ça, je pense qu'on devrait le dire.
14:40s'en fichent,
14:41mais la plupart des Français
14:41ne font pas de la différence.
14:43La différence,
14:44c'est qu'on ne demandera
14:44jamais à moi
14:45si je suis d'origine alsacienne,
14:48si je suis chrétien, etc.
14:50Sibeth Ndiaye,
14:51qui était sur Nouveau 19,
14:53de temps en temps,
14:54il y a un téléspectateur,
14:55c'est moi.
14:55Et donc, sur Nouveau 19,
14:57Sibeth Ndiaye a dit,
14:59moi, je ne peux pas faire
15:00un dîner ou un déjeuner
15:01ou qu'on me demande
15:02« C'est quoi vos origines ? »
15:03C'est ce que je vous dis.
15:04Ah, vous étiez là ?
15:05Oui.
15:06« Et d'où vous venez ? »
15:07Et elle, elle m'a dit
15:08« À toi, »
15:09en regardant une autre personne blanche,
15:11en lui disant
15:12« À toi, on ne te demande jamais »
15:13ou « on ne me demandera jamais
15:14de quelle origine je suis,
15:15si je suis alsacien ou autre,
15:16comme vous,
15:17vous parliez de l'Italie. »
15:18Et donc, il y a ce côté-là
15:20où vous avez plusieurs générations
15:22et pourtant,
15:23ils sont Français
15:24depuis trois générations.
15:25C'est le vrai débat.
15:26Oui, c'est le cas.
15:27Alors moi,
15:28pour ironiser un petit peu,
15:29moi, j'aimerais beaucoup
15:30qu'on me demande
15:30si je suis mozélan
15:31à chaque fois que je parle.
15:33Mais avec ta voix,
15:34je vais te dire,
15:35t'es pas le mec du Sud
15:36pour mozélan.
15:37Non, mais plus sérieusement,
15:39en réalité,
15:40les propos que formule
15:43Prisca Téveno
15:44avec beaucoup d'emphase
15:45et de grandes expressions,
15:46en réalité,
15:47on peut y répondre
15:47assez simplement.
15:49« Et Français,
15:49celui qui déjà
15:51se sent français
15:52et qui se comporte
15:53comme un Français. »
15:54Donc, c'est assez simple,
15:55finalement,
15:55pour répondre, Gilles,
15:57à ce que tu disais.
15:59Je ne vois pas,
15:59en réalité,
16:00le mal
16:01à ce qu'on demande
16:02les origines de quelqu'un.
16:03S'il n'y a pas de problème,
16:05on lui répond
16:05et il n'y a aucun problème.
16:06Parfois,
16:07on a des origines
16:07qui peuvent être
16:08plus ou moins visibles,
16:09d'autres qui ne peuvent être invisibles.
16:11Et je veux dire,
16:11quand on est en accord
16:12avec son identité
16:13et au calme avec tout ça,
16:14on peut en discuter
16:15sans le moindre problème.
16:16Et il n'est en aucun cas
16:18question de dire
16:19que Sibeth Ndiaye
16:20n'est pas française.
16:20Mon problème avec Sibeth Ndiaye,
16:22si vous voulez,
16:22ce n'est pas sa couleur de peau
16:23ni sa nationalité,
16:24c'est sa politique.
16:25Et c'est le cas
16:26avec des responsables
16:27de la Macronie
16:28qui sont blancs,
16:29jaunes,
16:29bleus,
16:30quelques voix.
16:31C'est pas ça.
16:32C'est ce que dit Jean-Claude Beaugour
16:33qu'on reçoit souvent ici
16:35en débatteur,
16:35scientifiquement,
16:36historiquement,
16:37intellectuellement,
16:37on parle de quoi
16:38quand on dit
16:38issue de l'immigration ?
16:39On se trompe,
16:40vous voyez,
16:40de mots,
16:41mais tout le monde
16:41parle de la même chose.
16:42C'est finalement
16:43se sentir français,
16:44ce qu'on pense.
16:45Vous, avec notre accent
16:46dîner,
16:46on va dire
16:46tiens,
16:47t'as un accent,
16:48tu viens de quelle région ?
16:49Ma maman était jeune italienne,
16:50mais je peux vous dire,
16:51demain,
16:52vous avez une autre couleur.
16:53On va vous dire à chaque fois,
16:54mais c'est quoi ton origine
16:55du Bénin ?
16:56Ça dépend comment
16:57vous posez la question,
16:58ça peut être sympathique
16:59aussi comme question.
17:00Non, parce que
17:01on peut imaginer
17:02qu'elle est française.
17:03Stéphanie,
17:03elle est récurrente
17:04à la question.
17:05Non, mais vous,
17:05regardez votre accent,
17:06on dit,
17:06ah, Mathieu,
17:06tu viens de quelle région du Sud ?
17:08Mais bien sûr,
17:08c'est déjà un problème
17:09le fait de prendre
17:10ce genre de questions
17:10comme une attaque en réalité.
17:11Je suis convaincue,
17:12Stéphanie,
17:13qu'on vous a déjà dit
17:13demi-rume
17:14et ça vient d'où ?
17:16Ça ne vous arrive pas
17:16tous les jours à eux ?
17:18Tout le temps.
17:19Tout le temps.
17:19Alors qu'ils sont français ?
17:22Peut-être, peut-être.
17:23Je ne sais pas
17:23si ça arrive à tous
17:24tous les jours comme ça.
17:25Justement,
17:25il ne faudrait pas reprendre
17:26les arguments de ceux,
17:27comme le disait Stéphanie,
17:28qui utilisent
17:29cette assignation identitaire
17:30comme un stigmate retourné
17:33pour se placer en victime,
17:34etc.
17:35Il ne faudrait pas reprendre
17:36leurs arguments.
17:37Je pense, évidemment,
17:38que le racisme existe,
17:39qu'il y a des Français
17:41qui sont noirs,
17:42qui sont issus
17:43de l'immigration arabe,
17:44par exemple,
17:44à qui on ressort constamment,
17:47on leur jette constamment
17:48la figure de ses origines.
17:49Les filles le font,
17:50désocialiser tout le temps.
17:51Mais de trois générations,
17:52Lucas,
17:53ils ne sont plus arabes.
17:54Mais oui,
17:55au bout de trois générations.
17:56Mais absolument.
17:57Quand le père est né en France,
17:58quand la grand-mère
17:58est née en France.
17:59Mais absolument,
18:00mais eux-mêmes,
18:01eux-mêmes,
18:01très souvent,
18:02et avec beaucoup de fierté,
18:05revendiquent leurs origines
18:06qui sont des origines,
18:07qui ne veulent pas dire nationalité,
18:09qui ne veulent pas dire...
18:09Donc, je ne vois pas,
18:11honnêtement,
18:11je ne vois pas le mal
18:12dans l'absolu.
18:12C'est un point, quand même,
18:13c'est vrai.
18:14Non mais, Gilles Plâtre,
18:15on ne vous a pas encore entendu
18:16sur ce thème,
18:16mais c'est vrai,
18:17c'est un débat qui est sensible
18:19et qui est du moment.
18:21C'est un débat de fond
18:22parce que c'est un débat
18:23qui vient après,
18:26et je le dis en analyse,
18:28pas en polémiste,
18:29en l'urgence,
18:29après des décennies,
18:30des décennies
18:31d'une forte immigration.
18:32Notamment venant de pays
18:34en dehors de l'Europe.
18:35Voilà, ça c'est un fait.
18:36Les démographes le documentent,
18:38donc il faut le prendre
18:38comme un fait.
18:39Je vais vous citer
18:40un vieux mot
18:41qui est devenu
18:42avec le temps,
18:43hélas, un gros mot
18:43et qui pourtant
18:44devrait être réhabilité.
18:46Il n'y a pas de problème
18:47d'origine
18:47dès lors qu'il y a
18:49de l'assimilation.
18:51Si on accepte
18:52de revenir sur ce concept
18:54qui était
18:54un des piliers
18:56du code civil,
18:57qui permettait finalement
18:59à des étrangers
19:00du monde entier
19:01de venir en France,
19:03mais d'adopter
19:04les lois,
19:05les mœurs,
19:06les coutumes,
19:06ce n'est pas simplement
19:07que du droit,
19:08c'est aussi
19:08une façon de vivre.
19:10Alors,
19:10si on y revenait,
19:11on ne se poserait plus
19:12ces questions.
19:13Oui,
19:13le racisme existe.
19:14C'est une évidence
19:15et d'ailleurs,
19:15il est capable de tuer.
19:16On l'a vu ici
19:18à Trappes
19:19et on l'a vu
19:19dans d'autres circonstances
19:20sur d'autres personnes,
19:22d'autres origines
19:23et d'autres religions
19:25partout.
19:26Donc,
19:26c'est une réalité
19:27et là,
19:28elle existe.
19:29Pour autant,
19:30ce qu'il faut dire
19:31très simplement,
19:32c'est que
19:32la France
19:33est suffisamment généreuse
19:35dans son histoire,
19:36dans sa géographie,
19:37dans son économie
19:39pour accueillir
19:40des personnes
19:41qui sont sur son sol,
19:43parfois depuis
19:43une ou deux
19:44ou trois générations,
19:45comme des Français
19:46à part entière,
19:46mais à une condition,
19:48c'est qu'ils soient
19:49des Français à part entière.
19:50Et donc,
19:50ils acceptent de l'être.
19:52Ça s'appelle
19:52le creuset républicain,
19:54le creuset,
19:54je vais jusqu'au bout,
19:55le creuset de la nation.
19:56C'est ce qui a permis
19:57à des générations
19:58et des générations
19:59d'immigrés.
20:00Alors,
20:00c'est revenu d'abord
20:01d'Europe,
20:02mais pas simplement
20:03d'Europe,
20:03mais pas simplement
20:04d'Europe.
20:05Quand vous regardez
20:05l'histoire,
20:05de pouvoir s'intégrer
20:07et la question
20:07ne se pose même plus.
20:08Or,
20:09aujourd'hui,
20:09vous voyez bien
20:09que non seulement
20:10l'assimilation a été bloquée,
20:12elle a été dénoncée,
20:13elle est aujourd'hui
20:14presque un gros mot
20:15dans certains milieux,
20:16mais que de surcroît,
20:17et on revient sur notre sujet,
20:18des ingérences
20:19venues de l'extérieur,
20:20des mouvements
20:21venus de l'extérieur
20:22entretiennent
20:23leurs propres nationaux,
20:24y compris chez les Français
20:25qui ne sont plus
20:26ces nationaux d'ailleurs.
20:27Y compris certains partis politiques.
20:28aujourd'hui,
20:29il y a,
20:30quand on parle,
20:30moi je déteste cette expression
20:31de raciser,
20:32parce que je sais
20:33ce qu'elle veut dire derrière,
20:34c'est dire,
20:35vous appartenez à votre race,
20:36pour moi le véritable racisme,
20:38il est là,
20:38quand l'extrême gauche dit,
20:39parle de personnes racisées,
20:41elle les assigne
20:42à leur race,
20:43à leur couleur de peau,
20:44à leur religion.
20:45La France,
20:45ce n'est pas ça.
20:46La République,
20:47c'est l'intégration de tous
20:48dans la communauté nationale,
20:49mais à une condition
20:50qu'ils le veuillent.
20:51Et c'est bien là
20:52que le bas blesse aujourd'hui,
20:53et c'est ça qu'il faut reprendre
20:54depuis le départ.
20:55Vous avez raison.
20:55Moi je m'adresse à un candidat,
20:57à la présidentielle.
20:59C'est le débat essentiel.
21:00On est au cœur.
21:02C'est la base, ça.
21:03Comment on fait France
21:04et comment on accepte l'autre ?
21:05On est au cœur de tout.
21:05On est bien d'accord.
21:06Mais moi je vous donne
21:07des cas précis.
21:08Moi j'ai un jeune aujourd'hui
21:09qui est issu de l'immigration,
21:11quand il est en France,
21:12il a l'impression
21:13de sa couleur
21:14qu'il n'est pas français,
21:15et quand il va au Maroc,
21:16on lui dit
21:16tu n'es pas d'origine arabe
21:18parce que tu es français.
21:19Ça veut dire qu'on doit
21:20le prendre en compte cela aussi.
21:22Et le deuxième point,
21:23et là vous avez raison,
21:24c'est qu'aujourd'hui,
21:25si on parle politique,
21:26on est dans une mâchoire.
21:27C'est une question d'éducation aussi,
21:29Patrick Vignal,
21:29parce qu'on parlait des Italiens,
21:30les Italiens,
21:31quand ils sont arrivés
21:32avec l'immigration italienne,
21:33il ne parlait pas italien.
21:35Il n'avait pas le droit.
21:36Les macarons ne m'ont jamais parlé italien.
21:40J'ai compris après
21:40que c'était parce qu'il fallait s'intégrer.
21:42Oui, madame.
21:43Je lui ai fait le reproche,
21:44mais c'était sur le fonctionnement.
21:46Il avait raison, votre père.
21:47Aujourd'hui, il y a un problème de couleur,
21:48qu'on le veuille ou pas.
21:50Moi, je me rappelle,
21:50mon père qui était très chantier,
21:52il disait,
21:53il se panifle,
21:54les macaronis,
21:55on parle des Italiens,
21:56vous vous rappelez ?
21:56Sauf qu'aujourd'hui,
21:58on est rentré dans une mâchoire
21:59où vous avez,
22:00elle et fille,
22:00la nouvelle France,
22:01c'est les racisées,
22:02qui est en train de faire un pôle
22:04avec le RN qui dit,
22:05c'est l'immigration
22:06qui nous pose un problème
22:08économique et sécuritaire.
22:09Et vous avez certainement
22:10des candidats,
22:11comme M. le maire,
22:12qui veulent préparer un projet,
22:14mais c'est inaudit,
22:14parce qu'aujourd'hui,
22:16ce qui marche,
22:16c'est la radicalité.
22:17Mais on peut être radicalement républicain,
22:21on peut être modéré
22:21et proposer des solutions radicales.
22:23Quand je dis qu'il faut retravailler
22:24à l'assimilation,
22:25c'est un scandale aux yeux de beaucoup,
22:27et pourtant,
22:28c'est de la nécessité.
22:28Vous restez avec moi,
22:30on en parle dans quelques instants.
22:32On aura aussi Christine Bouillaud,
22:33d'ailleurs,
22:33qui est sur la 69.
22:35Enfin !
22:36Après 30 ans de feuilleton,
22:37ça y est,
22:38c'est ouvert.
22:39On en parle sur Sud Radio.
22:41Sud Radio.
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