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NewsTranscription
00:01Bienvenue dans les vrais mots et toute la France, cette dernière de la semaine en compagnie de Mathéo Lamblot.
00:05Bonsoir Mathéo.
00:06Bonsoir Philippe.
00:07Et on va évidemment parler de cette journée qu'on va qualifier de mouvementée un peu partout dans le pays.
00:13Oui c'est ça, entre 600 000 personnes d'après Beauvau et 1,6 million d'après la CGT.
00:20Donc si vous voulez réagir à cette grande journée de mobilisation, vous nous appelez au 0826 300 300.
00:25Vous venez de nous dire ce que vous pensez des revendications, ce que vous êtes allé manifester.
00:31Et à 19h30 on recevra Serge Grouard, cher Philippe, maire d'Orléans, qui lui veut dire stop.
00:38Stop, il y en a marre, marre de toutes ces rues saccagées, marre de voir des policiers agressés.
00:44Demain une journée, enfin une manifestation se déroulera à 18h30 à Orléans.
00:49Donc si vous voulez venir discuter avec Serge Grouard pour dire que vous aussi vous en avez marre ou pas,
00:55vous nous appelez également au 0826 300 300.
00:58Allez, direction, bonsoir Aurore, direction Versailles.
01:03Bonsoir Aurore.
01:04Bonsoir.
01:05Vous nous appelez de Versailles et vous voulez réagir, nous vous écoutons.
01:09Bonsoir, merci de donner la parole aux auditeurs, c'est assez sympa.
01:14C'est normal, avec plaisir.
01:16Sud Radio vous donne la parole, c'est les vrais voix écoutent la France, donc c'est votre émission.
01:20Merci beaucoup.
01:21J'ai écouté quelques-uns des intervenants avant moi et simplement je voulais quand même dire,
01:28certes les mouvements sociaux aujourd'hui restent importants parce qu'ils expriment un désarroi,
01:34une souffrance et des difficultés économiques de tout le monde,
01:37mais il faudrait quand même qu'on arrête d'opposer en permanence les gens,
01:45les grandes entreprises, les petites entreprises, ceux qui ont de l'argent, ceux qui n'en ont pas.
01:49On est systématiquement dans le pour ou le contre.
01:52Je trouve que ça ressemble à la réutilisation des esprits.
01:55Vous parlez de notre auditeur qui est appelé de Draguignan qui s'appelle Bruno.
02:00Vous vous rappelez tout à l'heure dans les vrais voix absolument.
02:03Sans méchanceté aucune, mais simplement il faut qu'on arrive en 2026,
02:08à l'heure de 2030, 2050, à sortir de l'antagonisme permanent qu'on a dans la société.
02:16Et à chaque fois on est pour ou contre, mais quelle est la solution ?
02:19Alors on a toujours des grandes solutions de prendre aux très grands pour donner à tout le monde.
02:23Oui, mais si on va jusqu'à ce niveau-là, on prend à tous les grands.
02:27Et qu'est-ce qui reste quand il n'y en a plus ?
02:30On est bien d'accord.
02:33Regardez ce qui s'est passé pour la tentative de taxe Zuckman en Californie,
02:37où avant même le vote, certains sont partis directement de l'État de Californie.
02:42Non mais c'est des jolies idées, peut-être sur le papier.
02:45Mais qu'est-ce que c'est qu'on taxe ?
02:47La chose essentielle, c'est avoir un travail avec des conditions d'humanité décente.
02:54Ce qu'on a quand même en France par rapport à plein d'autres pays, le dumping social en Nord
02:59-de-Leste, en Chine ou dans d'autres pays aussi.
03:02C'est aussi une valeur française, elle a un coût.
03:06Donc je trouve qu'on devrait quand même en prendre conscience.
03:09Et je trouve qu'aujourd'hui, les ados, les lycéens qui font grève, qui manifestent, c'est même pas le
03:16sujet.
03:17Et le gros sujet, ça rajoute un volet hyper anxiogène qui est déjà très présent en France.
03:23On a l'impression que plus personne n'a jamais d'espoir.
03:25Donc forcément, nos jeunes, qu'est-ce qu'ils peuvent avoir aujourd'hui ?
03:29On a un phénomène de casse et d'ultra-violence en permanence.
03:33Quand est-ce qu'on dit à nos enfants, ça va aller mieux ?
03:36Et à nous aussi, je trouve qu'adultes, on a quand même un petit peu de responsabilité pour leur vie.
03:41Mais ça va aller.
03:43Je trouve que vous dites une chose hyper intéressante.
03:46Vous dites qu'il faudrait mettre de la modération dans le débat.
03:49Et ça, je suis entièrement d'accord avec vous.
03:52Mais est-ce que vous ne croyez pas que le drame aujourd'hui, notamment via les réseaux sociaux,
03:56c'est d'avoir la punchline qui en mette plein la tête à l'adversaire
04:00et qu'en faisant monter la mayonnaise,
04:03enfin le but d'ailleurs est de faire monter la mayonnaise.
04:06Vous êtes d'accord avec ça ou pas ?
04:07Je suis totalement d'accord.
04:09Sauf qu'aujourd'hui, il y a des...
04:13Mais là, c'est de la mauvaise mayonnaise.
04:15Je vous le dis tout de suite.
04:17Pour notre point de vue, oui, c'est de la mauvaise mayonnaise.
04:19Mais pour d'autres, elle est justifiée.
04:22Mais on est dans une séquence où si on ne fait pas de mayonnaise,
04:26personne ne va écouter, personne ne va...
04:28Et il faudrait qu'on arrive à en sortir de ça.
04:30Et je pense que c'est aussi quelque part un changement d'état d'esprit.
04:34Oui, comment en sortir ?
04:35Je pense avec du positif.
04:37Enfin, alors, ce n'est pas la positive attitude ou l'injonction permanente.
04:40Pas du tout.
04:41Parce que je pense que les enfants, aujourd'hui, les ados,
04:45certains disent « Ouais, mais ils ne foutent rien ».
04:47Il y a eu des caricatures de témoignages comme « Le 8h, 18h, c'est trop ».
04:52D'abord, ça, c'est très citadin, parce qu'à la campagne ou dans les zones rurales,
04:57les mônes, ils se lèvent à 6h pour aller prendre un bus.
04:59Pour aller prendre le bus de ramassage scolaire, exactement.
05:02Voilà, je crois qu'il y a eu des émissions un petit peu là-dessus.
05:05Et ça, c'est difficile.
05:07Il n'y a qu'un bus.
05:07Et voilà, à côté de ça, les enfants ont quand même une injonction en permanence de l'écologie.
05:15C'est que stressant.
05:16Alors qu'on pourrait leur dire « Mais vous êtes la nouvelle génération,
05:21ne faites pas les erreurs qu'on a faites ».
05:23Oui, il y a des possibilités d'amélioration du monde.
05:27Or là, tout est noir.
05:30Et on est à 6 mois d'élection présidentielle.
05:32Je trouve que quand même, c'est angoissant.
05:36Déjà pour certains adultes, tout le monde fait la tronche en France,
05:39alors que quand même beaucoup, les gens sont assez déprimés.
05:42Et à raison, peut-être.
05:44Mais quand est-ce qu'on sort de ça, de cette espèce de noirceur permanente,
05:50enfin, permanent, oui, permanent, et les enfants, je trouve que la violence,
05:55elle est impardonnable.
05:56Et le fait de brûler, de casser un bien commun qui est leur propre commun,
06:01ça, c'est un scandale.
06:03Et ça, j'en veux énormément aux politiques qui sont irresponsables,
06:07parce qu'une fois qu'on a l'opposition,
06:10on a exprimé cette opposition de façon dingue.
06:13Mais qu'est-ce qu'on fait après ?
06:15On ne parle pas de la reconstruction.
06:17On ne parle pas de, enfin, je veux dire, ça coûte assez cher.
06:20L'école, elle est quand même,
06:21on a le droit d'aller à l'école en France,
06:22et les jeunes vont à l'école,
06:24c'est parce qu'il manque des profs.
06:25Mais on n'a pas à payer.
06:27Ah ben, on est bien d'accord.
06:28C'est la collectivité qui paye.
06:31Aurore, restez avec nous.
06:33On va continuer le débat dans quelques instants,
06:36parce que ce que vous dites est passionnant.
06:38C'est beaucoup de modération et beaucoup de bon sens.
06:41Comme disent nos amis, nos cousins québécois,
06:44du gros bon sens, mon cher Mathéo.
06:46Et comme Aurore, qui dénonce le climat anxiogène,
06:49d'après elle, qu'il y a en ce moment en France,
06:51vous nous appelez au 0826 300 300
06:53si vous voulez parler de ces journées de mobilisation,
06:56de ces revendications des Français.
06:58Vous venez même nous parler des votes de revendications.
07:00On recevra également notre reporter Julien Alcares
07:03qui était aujourd'hui en manifestation à Paris
07:06et qui a pu prendre le pouls auprès des différents manifestants.
07:09A tout de suite.
07:1119h20, les vraies voix écoutent la France.
07:16Philippe David.
07:19Retour des vraies voix écoutent la France
07:20avec Mathéo Lambleau, Aurore de Versailles,
07:23est avec nous.
07:24Et on met le Cap au Nord,
07:25c'est Philippe de Lille qui nous a rejoint.
07:27Bonsoir Philippe.
07:29Bonsoir tout le monde.
07:31Bonsoir Philippe.
07:31Bonsoir Philippe.
07:32Et vous avez appelé,
07:33vous êtes Sud Radio,
07:34Lille c'est pas franchement le Sud,
07:35mais vous êtes vraiment les bienvenus,
07:37on est très heureux d'être écoutés de plus en plus.
07:40Écoutez,
07:42j'ai découvert notre radio il y a quelques mois
07:44et franchement,
07:46c'est super,
07:47donc je vous écoute tous les jours.
07:49Comment ?
07:49Il y a l'application ?
07:50Ça change.
07:52Ben,
07:53non, non,
07:53sur la radio,
07:54j'ai aussi l'application,
07:56j'ai coupé aussi les...
07:57Donc moi j'appelle,
08:00j'ai 73 ans,
08:03j'ai travaillé pour les sociétés allemandes,
08:08enfin j'ai une expérience assez large,
08:11et la France c'est un très beau pays.
08:14Le problème,
08:15c'est qu'on a des hommes politiques
08:17qui n'ont absolument aucune empathie.
08:19Les jeunes,
08:20ils ont raison,
08:21ils ont raison,
08:22mais quand on est homme politique
08:25et qu'on a du bon sens,
08:27qu'est-ce qu'on fait ?
08:28Eh ben,
08:28on prend sa voiture
08:29et on va faire le tour
08:31sur une journée délicée,
08:33on constate
08:34la dégradation
08:36dans les conditions
08:39dans lesquelles
08:40ils travaillent
08:41et ensuite,
08:42on apporte des solutions,
08:44on ne reste pas
08:45dans son bureau,
08:46c'est une catastrophe.
08:48Deuxièmement,
08:50quel est l'avenir
08:51qu'on donne
08:51à nos jeunes ?
08:53C'est une calamité.
08:54Alors,
08:55je vais vous parler du SMIC.
08:56Mais il faut quand même
08:57être positif,
08:57ce qu'Aurore disait
08:58il y a quelques instants.
08:59Je suis positif.
09:02La France,
09:03c'est un très beau pays.
09:04Quand on est dans le besoin,
09:07l'État est là.
09:08C'est clair.
09:08Tout ça,
09:10le problème qu'on a actuellement,
09:12et aussi pour les gens
09:13qui travaillent,
09:14le problème,
09:15c'est qu'on a des hommes politiques
09:17qui sont complètement déconnectés
09:19de la réalité.
09:22sans parler de M. Macron.
09:23Maintenant,
09:24je voudrais quand même
09:25parler d'une chose,
09:26c'est le SMIC.
09:27J'entends ce matin,
09:28on ne peut pas augmenter le SMIC.
09:30Bon,
09:30le SMIC,
09:31c'est 1864 euros.
09:34Brut.
09:35Charge patronale,
09:38841 euros.
09:40Ensuite,
09:41déduction,
09:42donc,
09:43la cotisation patronale.
09:45Non, non,
09:46mais attendez,
09:461864 euros.
09:48Charge patronale,
09:49théorique,
09:49donc,
09:51841 euros.
09:52Oui.
09:53Et vous avez
09:54la...
09:55Rebise à Fillon.
09:56Les cotisations patronales
09:58qui sont prises en charge
10:00par l'État,
10:00c'est-à-dire par nous.
10:01700 euros.
10:03Et il reste,
10:03je crois,
10:04109 euros de charge sociale.
10:05L'employeur,
10:06l'employeur,
10:07charge patronale,
10:09l'employeur a sa charge
10:12141 euros.
10:13Le salarié
10:15a en charge
10:17411 euros.
10:18Donc,
10:19il a un net
10:20de...
10:22Donc,
10:22de 1 400 et des poussières.
10:24Mais,
10:25Philippe,
10:25je suis entièrement d'accord.
10:27Moi,
10:27pour moi,
10:27la remise Fillon,
10:28vous parliez des politiques
10:29qui étaient déconnectées.
10:30C'est une erreur majeure
10:32parce qu'on a fait...
10:33Barriereau a parlé
10:34de la smicardisation
10:35de la France.
10:36C'est-à-dire que,
10:37comme c'est jusqu'à
10:371,2 fois le SMIC,
10:39je crois,
10:39le SMIC plus 20%.
10:40Non, non,
10:41c'est jusque 3 fois le SMIC.
10:42Ah non,
10:43ce n'est pas 3 fois le SMIC.
10:44Ah non,
10:44la remise Fillon
10:45n'est pas 3 fois le SMIC.
10:46Non, non.
10:47Il faudra vérifier.
10:47On n'est plus sur la remise Fillon.
10:50En fait,
10:50tout ça,
10:50ça a évolué avec...
10:51C'est l'ex-remise Fillon
10:52qui a changé de nom,
10:53oui,
10:53mais qui était
10:54de la même inspiration.
10:55Mais attendez,
10:55ce que je veux vous dire,
10:56c'est qu'aujourd'hui,
10:58vous avez ce que Bayrou
11:00appelait la smicardisation
11:01de la France.
11:02Aujourd'hui,
11:02on ne peut pas
11:03augmenter les gens.
11:04Sinon,
11:05on se prend
11:05le coup de bambou
11:06sur la tête.
11:06notre ami Mathéo,
11:08je crois,
11:08a retrouvé le...
11:09Oui,
11:09ça va jusqu'à 3 fois le SMIC.
11:103 fois le SMIC ?
11:12Contre 1,6 auparavant.
11:15Le plafond.
11:15Voilà.
11:16Oui,
11:17non mais,
11:18écoutez,
11:19ça représente
11:202 millions.
11:21Donc,
11:21en fait,
11:22attendez,
11:22ça coûte,
11:23donc,
11:25quelqu'un qui est payé au SMIC,
11:26il coûte
11:272 000 4 euros
11:29à un employeur.
11:30C'est ça,
11:30mais la vraie question...
11:31Il y a 300 euros
11:32qui sont pris à charge
11:33par nous,
11:33par nous,
11:34par nous,
11:34les Français.
11:36Donc,
11:36Par le ménage français,
11:37oui.
11:38Voilà.
11:39alors,
11:39en fait,
11:40l'employeur,
11:40il a 141 euros
11:42de charge,
11:42mais le salarié,
11:44il a 411,
11:45même sûr,
11:45retraite,
11:46etc.
11:46Excusez-moi,
11:47Philippe,
11:47mais ce n'est pas pris en charge.
11:48C'est un manque à gagner
11:49de cotisations qui ne viennent pas,
11:51en fait,
11:51quelque part.
11:52Mais,
11:52c'est un manque à gagner
11:53pour nous.
11:54De toute façon,
11:55tout ça,
11:57pourquoi vous croyez
11:57qu'on a un tel déficit ?
11:59Sans compter que,
12:01maintenant,
12:01vous avez la part TVA,
12:02il y a 34%.
12:03Tout a été basculé
12:04sur la TVA.
12:05La TVA est à 20% au maximal.
12:07Non,
12:08non,
12:08c'est pas ça.
12:09Tout ce qui a été supprimé
12:12avec M. Macron
12:14a été basculé
12:15sur la TVA.
12:16Vous avez maintenant,
12:16sur le montant total
12:17de la TVA,
12:1834% qui sont pris
12:19pour financer
12:21tout ce qui a été basculé
12:22sur la TVA.
12:24Donc,
12:24comment voulez-vous
12:25qu'on fasse ça ?
12:26Ce n'est pas possible.
12:26Mais est-ce que vous croyez pas
12:29qu'il faudrait
12:29une grande remise à plat
12:32du système ?
12:33Mais,
12:33il faut une remise à plat.
12:35Ce n'est pas compliqué,
12:36très simple.
12:37Je charge en Allemagne,
12:38je charge en Allemagne,
12:4021%.
12:41On est au double en France.
12:43Alors,
12:43je vous arrête,
12:44en Allemagne,
12:44ils ont fait une chose
12:45qui s'appelle
12:45la TVA sociale aussi.
12:46Il y a près de 20 ans.
12:48Oui, oui, oui.
12:48Et qui permet
12:49de faire payer aux importations
12:51les cotisations sociales.
12:52Mais en France,
12:53on n'en a pas voulu.
12:55Écoutez,
12:55je vais vous dire,
12:56en Allemagne,
12:57ils s'en sortent
12:58nettement mieux que nous.
12:59C'est clair.
13:01On est loin du modèle allemand.
13:04Alors,
13:04il y a des choses
13:05qui sont bien
13:05dans tous les pays.
13:06Je ne suis pas en train
13:07de dire que l'Allemagne,
13:09mais je ne peux vous dire
13:10qu'une chose.
13:11Le salarié français,
13:13le allemand,
13:14il vit mieux qu'en France.
13:15Ça,
13:16je peux vous le dire.
13:16Je connais très bien.
13:17Mais ça,
13:18c'est clair.
13:18Par contre,
13:19il y a eu beaucoup de problèmes
13:19en Allemagne aussi
13:21avec les lois
13:22sur le droit du travail
13:24qui ont quand même
13:25tiré beaucoup de salaires
13:26vers le bas,
13:27notamment,
13:27vous parlez peut-être allemand,
13:28les Ein-Euro-Job,
13:30c'est-à-dire les emplois
13:31à 1 euro de l'heure
13:32et j'appelle ça
13:32de l'esclavage.
13:33C'est même pas
13:34une baguette de pain.
13:35Mais attendez,
13:35attendez,
13:36attendez,
13:36ça c'est déjà...
13:37Alors,
13:38je peux vous dire que...
13:39Attendez,
13:40on va reparler...
13:40Je peux vous dire une chose.
13:42Philippe,
13:42restez avec nous,
13:43on va reparler
13:43dans quelques instants
13:44parce qu'on a
13:45Julien Alcaraz
13:46qui nous a rejoint.
13:47Bonsoir Julien.
13:48Bonsoir Philippe
13:49et bonsoir Mathéo.
13:49Vous arrivez là en direct
13:51des manifestations.
13:52Comment ça s'est passé ?
13:53Des manifestations
13:54plutôt pacifiques
13:55dans la bonne ambiance,
13:56dans la bonne humeur.
13:58Pas véritablement
13:59de confrontation
13:59avec les forces de l'ordre
14:00en tout cas de ce que j'ai vu.
14:02Beaucoup,
14:02beaucoup de monde,
14:03effectivement.
14:04Des retraités,
14:05des syndicats
14:05et des étudiants également
14:06tous réunis
14:07Place de République
14:08vers Nation.
14:09Et un reportage ?
14:10Et un reportage.
14:11Eh bien,
14:11on l'écoute.
14:12Nouvelle journée
14:13de manifestations
14:13de grande ampleur
14:14sur la Place de la République
14:15à Paris
14:16avec une foule immense
14:17de la musique,
14:18des pancartes
14:19et tout ça
14:19dans une bonne ambiance.
14:20Les personnes
14:21qui viennent en manifestation,
14:22qui sont de plus en plus
14:23nombreuses d'ailleurs,
14:24savent que la majeure partie
14:26du temps,
14:26c'est pas violent
14:27et c'est pacifique.
14:28Les gens ont besoin
14:29de se sentir bien,
14:30ont besoin d'être
14:31gays en manifestation
14:32quand on voit la violence
14:33de la répression
14:34et ça fait vraiment plaisir,
14:36ça fait vraiment du bien.
14:37Il y a l'orchestre
14:38du Nouveau Monde,
14:39les gens qui chantent,
14:40les gens qui sourient,
14:41les gens qui sont heureux.
14:42C'est ça la lutte aussi.
14:43Une manifestation pacifique
14:44donc qui unit des salariés,
14:46des syndicats,
14:46des lycéens
14:47mais également des retraités
14:48qui partagent
14:49des revendications communes.
14:50Je trouve ça
14:51plein d'espoir,
14:52c'est assez extraordinaire.
14:54Il faut déjà commencer
14:55par élire des gens
14:57qui veulent vraiment
14:58défendre l'intérêt commun.
14:59On vient lutter
15:00contre le gouvernement,
15:01on vient récupérer
15:02nos droits
15:02et libérer le peuple.
15:03C'est trop chouette
15:04de voir qu'on n'est
15:05pas seulement des jeunes
15:07à être là
15:08et à demander
15:09plus de moyens.
15:11Il y a un truc
15:11qui cloche dans nos sociétés
15:12et sur la façon
15:13dont les richesses
15:14sont réparties.
15:15Moi j'ai déjà fait
15:15des inter-syndicales avant,
15:17tu n'as que des vieux,
15:17c'est routinier,
15:18c'est chiant.
15:19Il n'y a pas d'émulation.
15:21Là les jeunes,
15:22ils viennent.
15:22On espère qu'au-delà
15:24de juste cette journée
15:25d'action qui est assez
15:25symbolique et importante
15:26et qui réunit
15:27tous ces travailleurs
15:28et tous ces étudiants,
15:29on espère qu'il va y avoir
15:30après une reconduction
15:32de ces grèves-là
15:33qui va permettre justement
15:34de faire bouger les choses.
15:35A l'issue de cette journée
15:36de mobilisation
15:37majoritairement calme,
15:38le Premier ministre
15:39Sébastien Lecornu
15:40a annoncé réunir lundi
15:41syndicat et patronat
15:42à Matignon.
15:44Alors Julien,
15:44vous étiez place de la République,
15:46on est encore touché
15:47par les images
15:48du 17 octobre,
15:49c'était beaucoup plus
15:50bon enfant,
15:51il n'y avait pas de casseur,
15:53pas de pillage
15:53quand vous y étiez ?
15:54Pas de casseur,
15:54pas de pillage,
15:55seulement des groupes de musique
15:56et des groupes de syndicats
15:58qui étaient réunis
15:58mais pas de confrontation.
16:00On a même vu des gens
16:01discuter avec les forces
16:01de l'ordre
16:02assez pacifiquement
16:03dans la bonne entente.
16:04Ce qui est le but d'ailleurs.
16:05Ce qui est le but effectivement
16:05à l'origine
16:06et c'est bien que ça se passe comme ça.
16:07A noter que la dispersion
16:08est en cours actuellement
16:09place de la nation à Paris.
16:10Et on va suivre évidemment ça de près.
16:12Merci beaucoup Julien Alcaras.
16:14Restez avec nous,
16:15Aurore et Philippe.
16:16Dans quelques instants,
16:17on aura le plaisir
16:18d'avoir avec nous
16:19Serge Grouard,
16:19le maire d'Orléans
16:20et président d'Orléans Métropole
16:22qui appelle à manifester
16:24demain
16:25en fin d'après-midi
16:26à 18h,
16:28donc fin d'après-midi,
16:29début de soirée,
16:29on va dire ça comme ça,
16:30devant sa mairie
16:31en disant
16:32il y en a marre,
16:33la réforme oui,
16:34la chienlit non.
16:36Vous voulez lui poser des questions,
16:37il sera avec nous.
16:38Le 0826 300 300.
16:41Sud Radio,
16:43parlons vrai.
16:45Cette semaine,
16:46écoutez le grand matin
16:48Sud Radio,
16:4819h20,
16:49les vraies voix
16:50écoutent la France,
16:52Philippe David.
16:53Retour des vraies voix
16:54écoutent la France
16:55avec Mathéo Lambelot.
16:56Dans quelques instants,
16:57nous aurons le plaisir
16:58d'avoir avec nous
16:59Serge Grouard,
16:59maire d'Orléans
17:00et président d'Orléans
17:01Métropole
17:01qui appelle à manifester
17:03demain.
17:03Mais tout de suite,
17:04bonsoir Louis de Cargorlet
17:05et en plus,
17:06c'est votre dernière.
17:07puisque vous partez pour l'île,
17:09vous allez nous donner
17:10un menu avec l'accent
17:11j'timi comme vous partez
17:12pour l'île
17:13de la matinale de demain.
17:14Non,
17:15je n'ai pas encore
17:15assez bien travaillé.
17:16Peut-être que je vous le ferai
17:16dans quelques mois
17:17mais pour l'instant on va.
17:18C'est chaud.
17:19Voilà.
17:20Alors on va évidemment
17:20revenir sur la mobilisation
17:22avec nos différents reporters
17:23que ce soit Christine Bouillot,
17:24que ce soit Clément Barguin
17:25mais aussi Julien Alcaraz
17:26qu'on a entendu
17:27dans les journaux
17:28de Clara Piernay.
17:30À 7h40,
17:31Sud Radio vous explique
17:32le pouvoir d'achat,
17:34le grand décrochage
17:35de la France.
17:35Les Français vivent
17:36de moins en moins bien
17:36en comparaison
17:37aux habitants
17:38de la zone euro.
17:40François Pierrard,
17:41directeur de l'Observatoire
17:42Hexagone
17:43et auteur d'une étude
17:44sur le pouvoir d'achat
17:44des Français
17:45sera dans la matinale
17:46de Benjamin Glaze.
17:48Et en 8h30,
17:50notre invité politique
17:50en studio,
17:51Agnès Verdier-Molinier,
17:52directrice de la fondation
17:53IFRAP
17:54et auteur de
17:55Arrêtez de nous taxer.
17:56Merci Louis.
17:57Merci Louis.
17:58Goodbye my love.
18:01Et bravo pour ce que tu as fait
18:03à la FU de Radio
18:03et il y a Mathéo
18:04qui veut te passer
18:05un petit message.
18:06Je voulais vous remercier Louis
18:06parce que l'année dernière
18:07j'étais alternant
18:08et vous m'avez formé
18:09pendant un an
18:09et je vous remercie en tout cas
18:11pour ce que vous m'avez appris
18:12durant toute cette année
18:13d'alternance
18:13et je suis sûr que vous ferez
18:14un brillant rédacteur en chef
18:16à partir de la semaine prochaine.
18:19Voilà.
18:19Écoutez,
18:19merci beaucoup à tous
18:20et puis c'est vrai
18:21que j'ai apprécié
18:22ces 4 années
18:23passer au micro
18:23de Sud Radio
18:24et puis
18:26non mais que j'ai vraiment
18:27appris beaucoup
18:27et Sud Radio
18:28ont été les premiers
18:28à me donner une chance
18:29en sortie d'école
18:30et ça je ne vous l'oublierai pas.
18:31Et bien tout le meilleur
18:32Louis.
18:32On garde le contact.
18:33Merci à vous
18:34et à demain 7h
18:35pour la matinale
18:36en compagnie de Benjamin Glaze.
18:40Et tout de suite
18:41on accueille Serge Gouard
18:42maire d'Orléans
18:42et président d'Orléans
18:44Métropole
18:44parce que Serge Gouard
18:45il dit clairement
18:47aujourd'hui
18:47dans un communiqué
18:48il y en a marre
18:49vous en avez marre
18:50j'en ai marre
18:50nous en avons tous marre
18:52et demain
18:52il réunit
18:53donc les Orléanais
18:54à venir se rassembler
18:55devant l'hôtel
18:57l'hôtel de ville
18:58pour dire
18:59il y en a marre.
18:59Alors je montre l'affiche
19:01avec un communiqué long
19:02il y en a marre
19:03vous en avez marre
19:04j'en ai marre
19:04nous en avons tous marre
19:06Bonsoir Serge Gouard
19:08Bonsoir
19:08Bonsoir à tous
19:09Avec tout un tas de points
19:10il y en a marre
19:11et à fin
19:11c'est stop
19:12ça suffit
19:13la réforme oui
19:15la chienlit non
19:16c'est un petit côté gaullien
19:17de parler de chienlit non ?
19:19Ah bah je revendique
19:20le petit côté gaullien
19:21parce que vraiment
19:22c'est ma filiation politique
19:24avec une admiration énorme
19:26pour le général de Gaulle
19:27bien sûr
19:27bien sûr
19:28est-ce que l'on dit
19:29bah oui écoutez
19:29on en a marre
19:30moi en tant que maire
19:31je le vois tous les jours
19:33c'est pas la question
19:34du droit à manifester
19:35qui n'est absolument
19:36pas mis en cause
19:37mais c'est de dire
19:38quand même
19:38où va ce pays
19:39on est en train de couler
19:40on est sur le Titanic
19:42et tout le monde
19:43se fout sur la gueule
19:44alors il y a un moment
19:45est-ce qu'on coule tous ensemble
19:46ou est-ce que l'on fait en sorte
19:48que le bateau
19:49puisse redémarrer
19:51qu'on puisse retrouver
19:53et c'est pas simple
19:54en ce moment
19:55mais la volonté
19:56de vivre ensemble
19:57de trouver les solutions ensemble
19:58de porter un projet ensemble
20:00on est à quelques mois
20:01de la présidentielle
20:02et le débat aujourd'hui
20:03j'allais dire concrètement
20:05de facto
20:06il est interdit
20:07puisque c'est la bordélisation
20:09dans la rue
20:09donc on parle de ça
20:10et on parle pas
20:11des projets
20:12pour redresser la France
20:14voilà
20:14c'est ça le fond
20:15Serge Groir
20:16une question
20:17avant de vous donner la parole
20:18à Mathéo Lambelot
20:19qui veut vous en poser une aussi
20:21Orléans a été très touché
20:23par la casse
20:23les pillages
20:24notamment le week-end
20:25du 17 octobre
20:26alors vous c'était un peu différent
20:27puisqu'il y avait le congrès
20:27du RN dans votre ville
20:28qui était particulièrement bien pourvu
20:32en force de l'ordre
20:33a priori
20:34nous on a eu quasiment
20:35zéro casse
20:36oui
20:36parce que comme vous le dites
20:38on est très présent
20:39sur le terrain
20:39on essaye de
20:41j'allais dire
20:41de penser à tout
20:42ce qui peut se passer
20:43on a un dispositif
20:44qui est à la fois dissuasif
20:46et très réactif
20:47encore aujourd'hui
20:48donc on a eu
20:50un magasin
20:50qui a été vandalisé
20:52le 17
20:53on a rien eu
20:54le 24 et le 25 octobre
20:56on a rien eu
20:56la semaine suivante
20:57et ce matin
20:58on a rien eu
20:59donc je pense qu'on est
21:00l'une des seules villes de France
21:02ou quasiment la seule
21:02des grandes villes de France
21:03à ne rien avoir
21:04et attention
21:05quand je dis ça
21:06c'est pas un sentiment
21:08d'auto-satisfaction
21:10parce que ça peut se passer
21:11n'importe quand
21:12et on est sur le pont
21:13tout le temps
21:14on travaille
21:15la main dans la main
21:16avec le préfet
21:17avec la procureure
21:18de la république
21:19on a des dispositifs
21:21qui sont conçus
21:22et organisés
21:23ensemble
21:25et encore une fois
21:25on a une doctrine d'emploi
21:27aussi qui est un peu différente
21:28de ce qui se passe
21:28au plan national
21:30Puisqu'on voit
21:30à travers ce communiqué
21:32cet appel au rassemblement
21:33c'est que
21:33vous vous dites
21:34il y en a marre
21:34de voir des symboles
21:35de l'état
21:35être attaqué
21:37depuis plusieurs semaines
21:38lors des manifestations
21:40c'est exactement ça
21:42on va s'habituer au pire
21:44en permanence
21:45c'est complètement
21:46invraisemblable
21:47on a vu une mairie
21:48qui a été volontairement
21:50brûlée
21:50détruite
21:51on a vu des bâtiments
21:52publics
21:53qui ont été incendiés
21:54on a vu
21:55je ne vais pas refaire
21:55la litanie
21:56de tout ce que l'on voit
21:57depuis maintenant
21:58un mois
21:59et un peu plus
22:00donc jusqu'où ça va aller
22:02c'est pas possible
22:04et maintenant
22:04il faut que collectivement
22:06on se ressaisisse
22:07et c'est le sens
22:09de cet appel
22:10au rassemblement
22:11c'est pas une manif de plus
22:12que moi je propose
22:13c'est de se rassembler
22:15devant la mairie
22:16à partir de 18h
22:17demain
22:18j'allais dire
22:19dans le calme
22:20dans la dignité
22:21dans le respect
22:23des uns et des autres
22:24bon sang
22:25on est tous français
22:28mais on se fout
22:29je le répète
22:29sur la gueule
22:30mais enfin
22:31on est 65 et quelques millions
22:33il y a 7 milliards
22:35d'habitants
22:36sur notre belle planète
22:37que d'ailleurs
22:38on est en train
22:39de bousiller par ailleurs
22:40mais enfin
22:40il est temps
22:41qu'on se retrouve
22:42voilà
22:43et ça aussi
22:43c'est gaullien
22:44alors Serge Groir
22:45on a des auditeurs
22:46avec nous en ligne
22:47Aurore
22:47vous êtes toujours
22:48avec nous
22:48Aurore de Versailles
22:50absolument
22:51bonsoir monsieur le maire
22:52vous avez entendu
22:53Serge Groir
22:53je trouve qu'il est
22:54sur la même longueur d'onde
22:55que vous
22:56ce que vous disiez
22:56tout à l'heure
22:58alors non
22:59je trouve
23:00qu'effectivement
23:01l'appel
23:02au rassemblement
23:05est finalement
23:05positif
23:06mais je ne veux pas
23:06utiliser ce mot là
23:07à tort et à travers
23:08parce que ce n'est pas
23:09la seule solution
23:10ce qui je trouve
23:11qui pose vraiment
23:12problème
23:13c'est
23:13à Orléans
23:14ça s'est à peu près
23:15bien passé
23:15d'après ce que monsieur le maire dit
23:17mais à Paris
23:18ça a été ravageur
23:19les commerçants
23:21ils sont au bout de leur vie
23:22ça a un coût
23:22et ce coût là
23:24je ne comprends pas
23:25qu'on ne l'explique pas
23:25d'ailleurs
23:26à ceux qui gèrent
23:27les manifestations
23:29et aux enfants
23:30enfin à tous ceux
23:31qui ont pillé aussi
23:32parce que c'est
23:33il y a différentes
23:34catégories de personnes
23:35les manifestants
23:38je trouve que
23:39oui il faut se rassembler
23:40évidemment
23:40mais je pense aussi
23:41qu'il faut remettre
23:43les choses
23:44en disant
23:44tout le monde est content
23:45de manifester
23:46là ça s'est entendu
23:47sur le reportage
23:48tout à l'heure
23:48les jeunes
23:49disaient oui
23:50c'est une manifestation
23:51dans la gaieté
23:51il ne faut pas oublier
23:53les gilets jaunes
23:53ont retrouvé aussi
23:54une espèce de sociabilité
23:56un peu perdue
23:57sur les ronds-points
23:57à un moment donné
23:58pour avoir été
23:59un des rares journalistes
24:00à être allé sur les ronds-points
24:01faire des émissions
24:02avec les gilets jaunes
24:03je peux confirmer
24:04qu'au début du mouvement
24:05ce que vous dites
24:05est tout à fait vrai
24:07il y avait une sociabilité
24:08enfin une socialisation
24:09on peut retrouver
24:10qu'on a pu
24:11parce qu'on a pu
24:12franchement
24:12le monde associatif aussi
24:13il a été vachement politisé
24:15d'un côté comme de l'autre
24:17c'est aussi
24:17je pense
24:18ce qui fait que les gens
24:19ont besoin de s'investir
24:21ils ont besoin de le dire
24:22ils ont besoin
24:23d'un projet commun
24:23c'est ce que disait
24:24dans le reportage
24:25sur les manifestants
24:26tout à l'heure
24:26de votre journaliste
24:28c'est
24:29excusez-moi
24:29j'avais plus son nom
24:30pas de problème
24:30c'est ce qu'on entendait
24:31c'est oui
24:32aujourd'hui
24:33tout le monde se rassemble
24:34c'était plutôt sympa
24:35la lutte se fait
24:37en joie
24:38ou en gaieté
24:40je sais plus
24:40ce qu'ils ont dit
24:40très bien
24:41mais après la lutte
24:43qu'est-ce qu'on aurait
24:43parce que moi je pense
24:44qu'il faudrait aussi sortir
24:45de ce côté lutte permanente
24:46lutte des classes
24:48ça sert à rien
24:49parce que tout ce qui est lutte
24:50convergence des luttes
24:51etc
24:51oui voilà
24:53alors que non
24:54enfin
24:54le mouvement des lycéens
24:56il vient aussi
24:57d'un ras-le-bol
24:58de parcours sup
24:59qui est
25:00parce que c'est anxiogène
25:01parce que c'est inégalitaire
25:03ça vient de là aussi
25:05et là je suis moi
25:07il y a des profs
25:08qui sont formidables
25:08je le vois
25:09en lycée public
25:11parce que j'ai pas les moyens
25:12et je me saigne
25:13pour être ici
25:14en sécurité
25:15c'est plutôt calme
25:16et je dis
25:17c'est inconfort
25:18on va pas se mentir
25:18mais je le paye
25:21pour payer ça
25:22et il y a des profs
25:23qui sont exceptionnels
25:24par contre je trouve
25:25qu'il y a un moment
25:26il y a un moment donné
25:27où il y a
25:27je sais pas
25:28des personnels encadrants
25:29ou des profs
25:30qui ont lâché la barre
25:32avec internet
25:32en disant
25:33c'est à aux parents
25:34de le faire
25:34enfin c'est aux enfants
25:36Parcoursup
25:36ça stresse
25:37tout le monde
25:38alors on va faire réagir
25:39parce qu'on va faire réagir
25:40Philippe aussi
25:41Serge Roir
25:42vous êtes d'accord
25:42qu'il y a quand même
25:42des choses à adapter
25:43genre Parcoursup
25:44qui est quand même
25:45on va le dire
25:45relativement opaque
25:47moi je pense
25:48qu'il y a plus
25:49qu'à adapter aujourd'hui
25:50je pense qu'on est
25:51au bout d'un système
25:53qui est totalement sclérosé
25:54qui ne fonctionne plus
25:56et qui produit
25:57tout ce que l'on voit là
25:58c'est de la frustration
25:59et partout
26:00et chez tout le monde
26:02je pense que l'état
26:03est à bout de souffle
26:04et qu'il faut
26:04dans la logique
26:05de ce que Jean-Louis Borloo
26:06a dit
26:07il faut remettre
26:09tout à plat
26:10il faut
26:11il faut faire confiance
26:12j'allais dire
26:13à la base
26:14ce qu'il appelle
26:14les mécanos
26:15de la république
26:16voilà
26:16et puis il faut construire
26:18quelque chose
26:18de totalement différent
26:19de totalement différent
26:21avec
26:22ce qu'il appelle
26:23un fédéralisme
26:24à la française
26:25avec
26:26la capacité
26:27de faire
26:27dans les territoires
26:28que l'état
26:29central
26:30arrête de nous emmerder
26:31et d'emmerder
26:32tout le monde
26:32je crois
26:33je crois aussi
26:34qu'il y a besoin
26:36par rapport aux jeunes
26:37et Aurore
26:38ce qu'elle disait
26:38si je peux me permettre
26:39de l'appeler Aurore
26:40ce qu'elle disait
26:43il manque un grand projet national
26:45qu'est-ce que l'on propose
26:47à la jeunesse
26:48alors évidemment
26:48moi je ne suis pas
26:49pour les casseurs
26:49et tout ce merdier là
26:50ça ras le bol
26:52mais à tous les jeunes
26:54à notre jeunesse
26:54qu'est-ce qu'on lui propose
26:56aujourd'hui ?
26:57alors Aurore
26:57on va laisser la parole
26:58aussi à Philippe Delisle
27:00qui voulait
27:01excusez-moi
27:01Philippe
27:02vous avez une question
27:03à poser à Serge Groir
27:05alors
27:06moi je dirais
27:07un mot
27:08espoir
27:10qu'est-ce qu'on donne
27:11comme espoir
27:12à nos jeunes ?
27:13aux jeunes
27:14carrément
27:15rêver
27:15qu'est-ce qui fait rêver ?
27:17c'est d'avoir
27:18il n'y a pas d'espoir
27:21il n'y a pas d'espoir
27:22alors
27:23monsieur le maire
27:23bravo
27:24bravo
27:25les gens
27:26voilà du concret
27:28et l'association
27:29des maires de France
27:30doit être
27:31plus active
27:32et bravo
27:34et vous parlez
27:35de monsieur Borloo
27:36monsieur Borloo
27:36il est de Valenciennes
27:37mais il faut
27:39c'est un nouveau voisin
27:39que vous êtes à l'île
27:40vous êtes
27:41ah bah oui
27:42non mais je veux dire
27:42que
27:44non mais
27:45monsieur Borloo
27:46je peux vous dire
27:46Valenciennes
27:47c'était
27:48il y a 30 ans
27:49c'était
27:50c'était une ville
27:51catastrophique
27:51il en a fait
27:52un bijou
27:53donc
27:55la réalité
27:56elle est quand même
27:57que
27:57les maires
27:58les maires
27:59ils sont en contact
28:00ils sont
28:01c'est eux qui sont la base
28:04donc
28:04on va redonner la parole
28:06je ne dirai qu'une chose
28:07je ne dirai qu'une chose
28:08il faut donner de l'espoir
28:10Philippe
28:11on va redonner
28:11Philippe Aurore
28:12merci
28:12on va redonner la parole
28:13à Serge Groir
28:14vous entendez Aurore et Philippe
28:15qui disent
28:15il faut donner de l'espoir
28:17il faut un grand projet
28:18est-ce que c'est pas ça
28:19qui pourrait faire
28:20le gagnant
28:21de la prochaine présidentielle ?
28:23mais alors
28:24je ne sais pas
28:25mais en tout cas
28:26redonner de l'espoir
28:27mais vous avez raison
28:28Aurore et Philippe
28:29évidemment
28:30qu'aujourd'hui
28:31quand on est dans
28:32le bazar dans lequel on est
28:34quand on a des gens
28:35qui n'ont pas de perspective
28:36mais qu'est-ce que vous leur dites
28:38il faut aller dehors
28:39il faut gueuler dehors
28:40voire il faut se tabasser
28:41pour éventuellement
28:42faire quelque chose
28:43c'est un cercle
28:45destructeur sans fin
28:46et ce pays
28:47moi ce que je vois
28:48en tant que maire
28:49vous savez
28:50ce qui finit
28:50franchement
28:51par me gonfler
28:52mais alors grave
28:53de chez grave
28:53c'est que
28:55je vois
28:56encore une fois
28:57tout ce qui nous emmerde
28:58au quotidien
28:59et puis je vois
28:59de l'autre côté
29:00mais
29:02mais des gens
29:03qui ont des tas d'idées
29:04qui ont de l'envie
29:05qui veulent faire
29:06vous entendez
29:08Aurore et Philippe
29:09j'ai plutôt envie
29:10que eux
29:10ils aillent nous dire
29:12ce qu'il faut faire
29:12plutôt que non un politique
29:14et pardon de l'expression
29:16vous comprenez
29:17ce que je veux dire
29:17mais bien sûr
29:18et moi je vois
29:19je vois des
29:20vous avez raison
29:21dans ce que vous dites
29:21sur la question
29:23des commerces
29:23aussi
29:24ils n'en peuvent plus
29:25ils en ont ras-le-bol
29:25il faut boucler les fins de mois
29:27bon
29:27mais en plus
29:28mais il y a des trésors
29:30d'énergie dans ce pays
29:32libérez ces énergies
29:33moi je vous prends
29:33un pays
29:34un pari
29:35c'est que ce pays
29:36va fonctionner
29:36du feu de Dieu
29:38mais on est bien d'accord
29:39merci beaucoup
29:40Serge Grohar
29:41maire d'Orléans
29:42et président d'Orléans
29:43métropole
29:43et demain
29:44si vous voulez y aller
29:45vous êtes du côté d'Orléans
29:47manifestation devant
29:48l'hôtel de ville
29:48à 18h
29:49pour dire
29:49il y en a marre
29:50merci à vous
29:51Mathéo
29:52on se retrouve dans
29:52quelques instants
29:54parce qu'on a Frédéric
29:55des Hauts-de-Pyrénées
29:56qui a un coup de gueule
29:59gigantesque
29:59à passer
30:00qui va vous prouver
30:01à quel point
30:02parfois
30:02le déconomètre
30:03fonctionne à plein tube
30:04ça ça se dit pas
30:05dans les Hauts-de-Pyrénées
30:06mais dans les Pyrénées-Atlantiques
30:07puisque c'est une phrase
30:08de François Bayrou
30:09vous allez voir
30:10ce qu'on lui réclame
30:11c'est incroyable
30:11restez bien avec nous
30:12sur Sud Radio
30:1519h20
30:15les vraies voix
30:16écoutent la France
30:1819h20
30:19les vraies voix
30:20écoutent la France
30:21Philippe David
30:23et on continue
30:24notre tour de France
30:25on est allé à Versailles
30:26à Lille
30:27à Orléans
30:27et là on met le cap
30:29sur les Hauts-de-Pyrénées
30:29Mathéo
30:30Cap au Sud
30:30à Tournousse devant
30:31bonsoir Frédéric
30:32bonsoir Frédéric
30:33bonsoir
30:34bonsoir
30:35et vous voulez passer
30:36un énorme coup de gueule
30:37vu ce qu'il vous arrive
30:38vous êtes infirmière en retraite
30:40racontez-nous
30:41alors
30:42je vais vous lire
30:43ce que j'ai
30:44j'ai pris des notes
30:45cet après-midi
30:46donc je vous ai fait
30:46un petit texte
30:47ça dure 30 secondes
30:49avis à la population
30:50le travail est désormais
30:52un délit
30:52voilà le verdict
30:53est tombé
30:54selon le CNARCL
30:56j'ai dépassé
30:57le plafond
30:58de cumul
30:58emploi retraite
30:59résultat des courses
31:024449 euros
31:03à rembourser
31:04visiblement
31:05dans ce pays
31:06quand tu travailles
31:07toute ta vie
31:07que tu as cotisé
31:08et que tu as pris
31:09ta retraite
31:10et que tu as encore
31:11l'envie
31:12et la santé
31:13de remettre la blouse blanche
31:14ça devient suspect
31:15on encourage les gens
31:17à travailler
31:18mais surtout
31:19à ne pas trop travailler
31:20on veut des retraités
31:21actifs
31:22mais pas trop actifs
31:23des bras volontaires
31:24mais qui ne coûtent
31:25surtout rien
31:26et pendant ce temps
31:28là
31:28certains ont découvert
31:30une formule magique
31:31le cumul des mandats
31:33des indemnités
31:34et des avantages
31:35sans voir l'air
31:36de passer à la caisse
31:37sans avoir l'air
31:38de passer à la caisse
31:39il faut croire
31:41qu'il existe
31:41plusieurs catégories
31:42de citoyens
31:43les vaches à lait
31:44et les taureaux sacrés
31:47pour ma part
31:49j'ai décidé
31:49d'envisager
31:50une reconversion
31:52professionnelle
31:53direction
31:53la laiterie
31:54puisque nous
31:55on nous prend
31:56pour des vaches à lait
31:57autant aller
31:58jusqu'au bout
31:59du concept
32:00avec un peu de chance
32:01je pourrais déduire
32:02les frais
32:03de la traître
32:04à mon âge
32:07il y en a encore
32:08pour 30 secondes
32:09à mon âge
32:10on me laisse
32:10plus tranquillement
32:11travailler
32:12comme je veux
32:13on m'explique même
32:14que travailler trop
32:15peut devenir
32:15financièrement dangereux
32:17bientôt il faudra
32:18une autorisation
32:19préfectorale
32:20pour faire un soin
32:21ou changer des couches
32:22il est temps
32:23de rappeler
32:24aux éminences grises
32:25que la France
32:26ne tourne pas
32:26uniquement grâce
32:27aux discours
32:28et aux indemnités
32:29et aux notes de frais
32:30mais grâce à tous
32:31ceux qui se sortent
32:32des doigts du cul
32:32et qui se retroussent
32:33les manches
32:34tout ça me donne
32:35un urticaire au cerveau
32:37une allergie administrative
32:39et une envie furieuse
32:40de ressortir
32:41les fourches
32:42de 1789
32:43alors oui
32:44une révolution s'impose
32:46une révolution pacifique
32:47et démocratique
32:48avec des bulletins
32:50qui ne changeront rien
32:51à force de tomber
32:53toujours les mêmes moutons
32:54il n'y a plus rien
32:55à percevoir
32:56liberté
32:57égalité
32:58fraternité
32:59et surtout
33:00laissez-nous travailler
33:01sans nous plumer
33:02non mais c'est dingue
33:03Frédéric
33:04vous êtes infirmier
33:05vous travaillez
33:06alors qu'on manque
33:06de médecins
33:07et d'infirmiers
33:07et on vous demande
33:104449 euros
33:10parce que
33:11vous avez dépassé
33:12le plafond autorisé
33:13par le cumul
33:13emploi retraite
33:14c'est ça ?
33:15c'est ça
33:16mais on est chez les dingues
33:17excusez-moi
33:17on est chez les dingues
33:18vous avez appelé
33:19l'organisme ?
33:21alors pour les joindre
33:22c'est la croix
33:23et la bannière
33:23ah oui
33:24tapez étoile
33:24tapez dièse
33:25tapez 4
33:26tapez 2
33:26oui on connaît
33:27c'est même pire que ça
33:28je suis tombé sur une dame
33:29qui m'a dit
33:30le numéro n'est pas le bon
33:31ainsi de suite
33:31donc je vais réessayer
33:33mais j'ai fait un calcul
33:35donc en emploi
33:37pendant un an
33:38j'ai touché
33:38un peu plus de 23 000 euros
33:41ce qui m'a fait
33:42une imposition supplémentaire
33:44de 4 000 euros
33:46plus les 4 449 euros
33:49qu'on me réclame
33:50j'en suis donc
33:51à 8 000 euros
33:52que je détuis
33:53des 23 000 euros gagnés
33:55ce qui fait 15 000
33:57voilà
33:58ce qui fait 15 000
33:59ce qui fait que
33:59pour 12 mois de travail
34:00je suis payé comme infirmier
34:02à 1200 euros
34:03c'est pas cher
34:04à combien on a dit
34:06qu'il était le SMIC
34:07tout à l'heure ?
34:07400 euros net
34:08à peu près
34:08alors mes chers collègues
34:11retraités
34:11lâchez la barre
34:13tant pis pour les vieux
34:14tant pis pour les jeunes
34:15tout le monde crèvera
34:16en dehors des hôpitaux
34:17puisque de toute façon
34:18il n'y a plus de place
34:19et puis Inchallah quoi
34:20alors Frédéric
34:21votre coup de gueule
34:22est à mon avis salvateur
34:23on va rappeler nous
34:25dès que vous avez
34:26des nouvelles
34:27de l'organisme
34:28pour voir ce qu'ils vous disent
34:29parce que nous
34:30sur Sud-Rambo
34:31on ne va pas laisser
34:32l'affaire là
34:32parce que là
34:33je vous disais
34:33que le déconomètre
34:34fonctionne à plein de tubes
34:35parce que ça
34:36ce n'est pas possible
34:37on manque d'infirmiers
34:38c'est des métiers
34:39où on est heureux
34:40d'avoir des gens
34:41pour faire la toilette
34:41des personnes âgées
34:42leur faire une piqûre
34:44aller se couper d'eux
34:45et on vous dit
34:47tiens il y en a un
34:47qui travaille
34:48alors qu'il pourrait
34:49être tranquille en retraite
34:50et donc qui fait du bien
34:51à la collectivité
34:52et on lui met
34:53un coup de bambou
34:54à 4449 euros
34:56j'ai bien noté
34:57la somme
34:58et moi
34:58désolé
34:59ça me rend fou
35:00alors Frédéric
35:01vous donnez
35:03Aude à vos coordonnées
35:04dès que vous avez eu
35:05l'organisme
35:06vous nous rappelez
35:07et vous nous dites
35:07ce qu'on vous a répondu
35:09et nous on va suivre ça
35:10de très près
35:11à votre côté
35:11vous êtes d'accord ?
35:14Frédéric ?
35:15ça marche
35:15et bien c'est parfait
35:16ça marche
35:17et bien écoutez
35:18Aude s'occupe de vous
35:19on va suivre tout ça
35:20alors on a Fanny
35:22qui attend depuis très longtemps
35:23alors Frédéric
35:24il était en Léau de Pyrénées
35:25là c'est l'autre bout
35:26de la France
35:26Boulogne sur mer
35:27non là c'est le pas de Calais
35:29il ne faut pas mélanger
35:29oui oui
35:30ça résente dans la France
35:31oui c'est ça
35:31oui allez
35:32on est des nordistes
35:33c'est ça
35:34bonsoir Fanny
35:36bonsoir
35:36bonsoir à toute l'équipe
35:38alors effectivement
35:39dans la prolongation
35:41de ce qui vient d'être dit
35:42je pousse à la fois
35:43un coup de gueule
35:43et je trouve
35:44qu'on marche sur la tête
35:46en fait je suis gérante
35:48moi même
35:48de deux EURL
35:50donc entreprise unipersonnelle
35:52responsabilité limitée
35:53dans deux secteurs
35:54complètement différents
35:55c'est à dire
35:56un seul actionnaire
35:57qui est vous
35:57pour les auditeurs
35:58qui ne connaissent pas
35:59le droit des sociétés
36:00voilà
36:00voilà je suis à mon propre compte
36:02mais j'ai quand même
36:03deux numéros sirènes
36:04oui
36:05et donc j'ai donc deux sociétés
36:06et depuis le 1er septembre
36:082026
36:09et bien comme toutes les sociétés
36:10nous sommes
36:11je suis soumise
36:12effectivement
36:12à la facturation électronique
36:14avec toutes les subtilités
36:16que cela engendre
36:17en fonction
36:17de si vous avez un client
36:19qui est lui-même
36:19une société
36:20ou un client
36:21qui est un particulier
36:23voilà
36:23d'accord
36:24et en fait
36:26là
36:27je suis on va dire
36:28abonné
36:29à un journal
36:30en ligne
36:31qui était avant
36:32qui était de la presse écrite
36:33mais qui est maintenant
36:34que sur internet
36:35et que vois-je
36:36j'ai bondi hier
36:37quand j'ai vu ça
36:38l'Assemblée nationale
36:39a voté
36:40avec 101 voix
36:42pour
36:42et 74 contre
36:44un amendement
36:45suspendant
36:46l'obligation
36:46de facturation
36:47électronique
36:48qui s'appliquait
36:49depuis le 1er septembre
36:502026
36:51oui
36:52alors
36:52il faut savoir
36:54que ça
36:54on nous en parle
36:55depuis 2023
36:56qu'au départ
36:57l'Etat avait dit
36:58ne vous en faites pas
36:59il y aura des plateformes
37:01publiques
37:01donc
37:02vous aurez juste
37:03quelques formalités
37:04administratives
37:05à faire en plus
37:06ça ne vous coûtera rien
37:07sauf que l'Etat
37:08s'est complètement
37:09dédouané
37:10et que ce n'est que du privé
37:12et que ce n'est que du privé
37:13donc
37:14en fonction des possibilités
37:15chacun fait comme il a pu
37:16moi personnellement
37:17mes banques
37:18m'offrent la plateforme
37:19après il y a de la facturation
37:21électronique
37:21etc
37:21mais je trouve ça
37:23inadmissible
37:24parce qu'on a dépensé
37:25des millions d'euros
37:26pour mettre cette plateforme
37:27qui n'a jamais marché
37:28finalement
37:29ce sont des dépenses
37:31que les sociétés
37:33doivent faire
37:33parce que
37:34les sociétés
37:34effectivement
37:35les plateformes privées
37:36c'est un coût
37:37donc je trouve ça
37:38complètement inadmissible
37:40un pas en avant
37:41deux pas en arrière
37:42et quand le maire
37:43d'Orléans
37:43parlait
37:45de bazar
37:46administratif
37:47et de libérer
37:48les énergies
37:49mais bon sang
37:49bonsoir
37:50arrêtons nous
37:51les personnes
37:52qui nous levons le matin
37:53comme l'infirmier là
37:54qui veut faire son travail
37:57mais laissez-nous
37:58faire notre coeur
37:59de métier
38:00s'il vous plaît
38:00et arrêtez
38:01de nous mettre
38:02tout le temps
38:03des bâtons dans les roues
38:04avec de l'administratif
38:06les petits hommes gris
38:08arrêtez
38:09s'il vous plaît
38:09voilà mon coup de gueule
38:10pour ce soir
38:11mais alors
38:12Fanny
38:13quand vous avez entendu
38:14le témoignage
38:14de Frédéric
38:15juste avant vous
38:16on est chez les dingues
38:17aussi non ?
38:19mais complètement
38:20mais complètement
38:20mais c'est là
38:21qu'on se dit
38:21et je rejoins
38:22les auditeurs précédents
38:23mais comment voulez-vous
38:25un jeune
38:25qui a envie d'entreprendre
38:27là on parlait d'espoir
38:28moi j'ai envie
38:29même de mots
38:29espérance
38:30quand un jeune
38:31a une idée
38:32et qu'il a envie
38:33de créer
38:33mais qu'est-ce qu'il fait
38:35le jeune
38:35mais il s'en va
38:36moi j'ai des enfants
38:37là qui sont dans
38:38la vingt-trentaine
38:39mon fils
38:40ça fait des grandes études
38:41il a des copains
38:42qui ont fait
38:42des grandes écoles
38:43parisiennes
38:44mais ils s'en vont
38:45et ces gens
38:46ils ont tous fait
38:46des classes préparatoires
38:48parisiennes
38:48et ils partent
38:49aux Etats-Unis
38:50ils partent en Suisse
38:51ils partent au Canada
38:52ils partent en Australie
38:53moi je sais
38:53j'ai un ami proche
38:55qui a 4 filles
38:56il y en a déjà une
38:56qui est partie aux USA
38:57et l'autre en Australie
38:58qui ont fait des grandes écoles
38:59voilà
39:00merci beaucoup Fanny
39:02on ne les en laisse pas
39:02merci à vous
39:04merci Fanny
39:04de Boulogne-sur-Mer
39:05on embrasse les auditeurs
39:07du Nord
39:07et du Pas-de-Calais
39:08vous êtes tous les bienvenus
39:09bien évidemment
39:09et cette antenne
39:11vous est ouverte
39:11tous les soirs
39:12du lundi au jeudi
39:13de 19h à 20h
39:15les vrais voix
39:16écoutent la France
39:16avec notamment
39:18Mathéo Vambleau
39:19et votre serviteur
39:20Philippe David
39:21nous on se retrouve demain
39:23pour préparer les bichos
39:24et puis lundi
39:25merci à toute notre équipe
39:26merci Ruth
39:27il y a eu beaucoup de travail
39:28au standard
39:28on n'a pas pu prendre
39:29tout le monde
39:30mais je pense que lundi
39:31il y aura de quoi dire
39:31merci Maxime
39:32merci Antonin au web
39:34tout de suite
39:34Anthony Martin-Smith
39:35on vous a compris
39:36et nous à demain
39:3717h avec Cécile de Ménibus
39:39et les vrais voix
39:40Sud Radio
39:42Parlons Vrai