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Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.
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00:00– Éric Coquette, je voudrais aussi qu'on parle ce soir de la passe d'armes
00:02entre Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe.
00:05Il y a deux sujets en un, parce qu'il faudra aussi parler des journalistes
00:07et de votre rapport aux médias, mais d'abord, pour bien expliquer les choses,
00:10Édouard Philippe était l'invité hier soir du 20h de TF1,
00:13le candidat à la présidentielle, qui a dit ceci, regardez,
00:15dans les images que nous avons vues des pillages,
00:17il parlait notamment du 17 octobre, il y avait de fait un certain nombre
00:20et un nombre important de jeunes Français, sans doute,
00:23que je considère comme des Français issus de l'immigration,
00:26ce qui traduit un sujet qu'on doit regarder les yeux dans les yeux.
00:29Ces mots-là, pour vous, sont-ils admissibles ?
00:31– Écoutez, est-ce que vous avez entendu les raisons pour lesquelles le tueur de Trappes a agi ?
00:36– Oui, bien sûr.
00:37– Qu'est-ce qu'il a dit ?
00:38– Bien sûr, parce qu'il y avait notamment ce discours…
00:41– Il a dit « je vais venger les commerçants ».
00:43– Absolument.
00:43– Et je vais viser les Noirs et les Arabes.
00:46– D'accord.
00:46Donc le discours qui tend à dire que ce qui caractérise les jeunes
00:50qui ont pillé les magasins le 17 octobre,
00:54c'est leur couleur de peau, leur religion supposée,
00:56c'est un discours raciste extrêmement dangereux.
00:58parce que ce qui les caractérisait, figurez-vous,
01:01c'est éventuellement une appartenance sociale
01:02de gens qui ne pouvaient peut-être pas se payer tout ce qu'ils voyaient, etc.
01:05Je ne reviens pas sur le débat.
01:07C'est ça qui les caractérisait.
01:09Ce n'est pas l'essentialisation à partir de leur couleur de peau.
01:11quand vous commencez à rentrer dans cette logique,
01:14ça veut dire que dans la situation actuelle,
01:16je trouve, après l'histoire de Trappes,
01:19vous semez non seulement de la haine et de la division dans ce pays,
01:22mais vous pointez des gens en fonction de leur supposée origine,
01:27de leur supposée religion.
01:27– Éric Coquerel, les deux, ne peuvent pas aller ensemble ?
01:29– Non, ça ne va pas ensemble.
01:31– Alors, moi je vous ai…
01:32– Non, ça ne va pas ensemble.
01:33– Pourquoi ça n'irait pas ensemble ?
01:34Quelqu'un qui n'est pas intégré comme il faudrait…
01:36– Mais qui vous dit qu'ils ne sont pas intégrés ?
01:38Vous avez été voir ça.
01:39– Non, mais attendez, qui n'est pas intégré, même économiquement.
01:43Quand vous n'êtes pas intégré économiquement,
01:45il peut se comprendre…
01:47– Mais vous savez très bien, on va pas se croire.
01:49– Non, je ne sais pas très bien.
01:49– Il y a quand même énormément de personnes
01:52qui issus d'immigration, qui vivent dans des quartiers difficiles.
01:57Mais il y a des responsabilités à cela.
01:59– Mais attendez.
02:00– Bien sûr que si.
02:01– Mais l'immigration dans ce pays…
02:02– La face ou quoi ?
02:03– Vous voyez très bien, vous voyez très bien,
02:05c'est vous qui dénoncez en premier les ghettos.
02:07– Mais c'est vous qui les dénonçait, les ghettos.
02:10Et vous avez raison de les dénoncer.
02:11– Mais Iztréard, c'est une chose…
02:12– Si vous dénoncez les ghettos,
02:13ça veut dire que dans ces ghettos vivent des populations
02:15qui sont des populations qui ne sont pas en France
02:17depuis très très très longtemps,
02:19pour beaucoup d'entre elles, pas toutes,
02:21et que c'est des populations qui ont des difficultés.
02:25– Mais non, absolument pas.
02:26Vous dites n'importe quoi, Iztréard, c'est pas vrai.
02:28– C'est pas n'importe quoi.
02:29– C'est pas n'importe quoi, ça certainement pas.
02:30– C'est un discours, c'est un discours, c'est un discours qui dit une chose.
02:35– Vous êtes en train d'inverser la charge de la foi.
02:37– Non, non.
02:37– Attendez, attendez, attendez.
02:38– Éric Ocalan, c'est Amélie.
02:39– Simplement une remarque,
02:42je ne sais pas si je vais vous mettre d'accord tous les deux,
02:43mais il me semble que c'est quoi qu'il en soit,
02:46et ça c'est factuel,
02:47et c'est notre avis de journaliste que de le dire,
02:48c'est un discours qui divise la population française.
02:51Il n'est plus question de savoir si les gens sont étrangers
02:55ou si les gens sont français.
02:56Dans ce genre de discours,
02:58c'est une manière de désigner du doigt
03:00qu'il y a deux ou plusieurs types de français.
03:04– Non, parce que c'est personne qui est française.
03:05– Si, si, si, c'est bien pour ça.
03:07Quand on dit issue de l'immigration,
03:10issue de l'immigration de quand ?
03:11De combien de générations ?
03:12À partir de quand ?
03:13Dans quelle case allons-nous mettre,
03:16nous tous, français ?
03:17– Moi je suis française, issue de l'immigration ?
03:19– Vous n'étiez pas à Trappes ?
03:20– De quelle génération ? On s'en fiche un peu ?
03:22– J'ai la chance, vous n'étiez pas à Trappes.
03:25– Laissez-moi parler de Trappes.
03:26– Depuis 30 ans, j'ai fait un paquet,
03:28je pourrais vous les ressortir,
03:29des reportages sur Trappes,
03:31quand j'étais à France-Foyard.
03:33– Vous n'étiez pas à Trappes vendredi, d'accord ?
03:37Vous n'étiez pas à Trappes,
03:38et d'ailleurs je regrette,
03:39il n'y avait personne de droite à part quelques élus locaux.
03:42– Je ne suis pas sûr que c'était bien,
03:44quand on voit l'accueil qui a été fait avec Luxemane,
03:46qui n'est pas le droit.
03:47– À Trappes ?
03:48De quoi vous parlez ?
03:48Il n'a eu aucun problème d'accueil de qui que ce soit à Trappes.
03:52– Non d'ailleurs, et Prisca Tevenon avait dit très clairement
03:53que si Gabriel Attel n'est pas allé à Trappes,
03:55ça n'avait rien à voir avec le fait qu'il n'était pas accepté.
03:57– Qu'est-ce qui a été le plus agité par la foule à Trappes ?
03:58C'est le drapeau français.
03:59Qu'est-ce qui a été en tenu le plus ?
04:01C'est la Marseillaise.
04:02Arrêtez de considérer qu'on a des concitoyens
04:04qui sont dans les quartiers populaires,
04:06et parce qu'ils ont soit des parents, soit des grands-parents,
04:11vous savez qu'il y a un Français sur quatre
04:13qui a un grand-parent étranger aussi.
04:14– Bien sûr.
04:15– Et en plus, entre guillemets,
04:18d'une religion parfois différente à la religion officielle
04:21de ce qu'a été l'agent officiel en France
04:23ou d'une couleur de peau différente de celle
04:25qui pendant très longtemps a été,
04:27j'allais dire, celle de la majorité des Français,
04:30que ces gens-là ne sont pas intégrés.
04:32Ces gens-là, ils croient en la République.
04:34Ces gens-là, ils sont absolument convaincus.
04:35Et ils en ont marre qu'on leur renvoie sans arrêt
04:38leur question de leur origine pour expliquer leurs actes.
04:40Les actes du XVII, c'est une explication sociale.
04:44Toute l'immigration en France,
04:46elle a toujours commencé,
04:47les Polonais, les Italiens, les Espagnols,
04:50elle a toujours commencé en général
04:51par faire le travail que les Français,
04:53parce qu'ils étaient mieux forcés, formés, etc.,
04:55ne faisaient pas faire.
04:56Donc, les classes populaires ont toujours été
04:58très majoritairement des classes populaires.
05:01– Mais c'est votre discours,
05:04mais ce n'est pas le discours.
05:05– Non, mais si, c'est extrêmement grave.
05:06– Ce n'est pas un discours qui va nous faire régler
05:08les problèmes qu'on a.
05:09– Ah, mais ça, c'est sûr que ça ne vous fait pas rêver,
05:10ça divise les Français, ça crée de la règle.
05:12– C'est beau qu'il est divisé.
05:13– C'est beau qu'il est divisé.
05:14– C'est beau qu'il est divisé.
05:14– C'est beau qu'il est divisé,
05:15parce que vous ne réglez pas le problème.
05:17– Le système n'était pas compatible avec la France,
05:18où on a expliqué qu'à bas le voile,
05:20comme disait M. Retailleau,
05:22qu'il y avait les Français de papier,
05:23discours de Vichy, excusez-moi,
05:24il y a toute une espèce de discours qui s'est fait
05:27et je regrette que M. Philippe ait cru bon
05:30aller dans cette veine-là
05:32pour des questions peut-être électoralistes
05:33où il a eu tort parce que les gens,
05:35ils iront toujours voir l'original.
05:36– Alors, attendez, au passage,
05:38je vais citer quand même ce que vous répondez d'heure Philippe.
05:40M. Mélenchon, vous portez avec Mme Le Pen
05:41une responsabilité immense dans la violence
05:43qui ne se répand en France.
05:44Pour vous, les pilleurs d'où qu'ils viennent,
05:45étrangers ou français,
05:46sont des modèles d'intégration
05:47et les casseurs d'extrême-gauche,
05:48des victimes de la police.
05:49Vous voulez censurer tout le monde
05:50et fracturer le pays.
05:51Je veux dire les choses pour lui permettre
05:54de se redresser et de faire unité.
05:56Il y a un autre sujet dans cette passe-d'arme,
05:58c'est votre rapport aux médias.
05:59Comme pour un de nos journalistes
06:00la semaine dernière d'ailleurs,
06:01Jean-Luc Mélenchon accuse Anne-Claire Coudray,
06:02notre consoeur de TF1, de racisme.
06:05Anne-Claire Coudray reprend à son compte
06:06les calomnies racistes et d'Edouard Philippe, etc.
06:10Pourquoi systématiquement, Éric Coquerel,
06:11s'en prendre aux journalistes ?
06:13Pourquoi faire des journalistes des adversaires ?
06:17– Non, on ne s'en prend pas aux journalistes
06:21systématiquement.
06:22Sur le terrain, je sais en plus
06:23que vos journalistes ne se revendiquent pas forcément
06:26de ce qu'ils entendent sur les plateaux.
06:27Donc, il n'y a pas les journalistes comme ça.
06:30Je mets CNews d'un côté,
06:31parce que là, je pense que malheureusement,
06:32il y a y compris une identification idéologique
06:35des journalistes de CNews
06:36avec ce qu'il y a sur leur chaîne.
06:37Ce n'est pas forcément le cas
06:38de vos journalistes sur le terrain.
06:40Mais par contre, je pense qu'il ne faut plus accepter
06:43que sur les plateaux de télévision,
06:46il y ait, dites comme des opinions,
06:48des formules qui sont des formules racistes.
06:51Je suis désolé, vous ne pouvez pas l'accepter.
06:53– Mais nous, nous l'acceptons pas.
06:55– Mais si, vous l'acceptez.
06:56– Mais non, nous l'acceptons pas.
06:57– Qui a rétorqué ?
06:58Quand Mme Aurore Berger a commencé à dire
07:02que le grand remplacement était quasiment une opinion.
07:04Excusez-moi, je veux bien regarder le replay
07:07pour voir si quelqu'un lui a dit,
07:09vous savez qu'au nom du grand remplacement,
07:11il y a eu le premier attentat terroriste, raciste,
07:13en Nouvelle-Zélande.
07:14– Sauf que, pardon, Éric Zemmour.
07:15– Alors, oui, c'est un problème.
07:17– Éric Ocrel, cette indignation-là,
07:18elle a un peu la géométrie variable.
07:20Parce que qui a…
07:21Vous parliez d'Éric Zemmour tout à l'heure, par exemple.
07:22Vous citiez Éric Zemmour.
07:24Qui a accepté, sur ce plateau,
07:27c'était le plateau d'à côté,
07:28de débattre pendant deux heures et quart
07:30avec Éric Zemmour ?
07:31– Mais attendez, ce n'est pas du tout la même chose.
07:32– Qui ?
07:33– Alors, d'une part, c'était Zemmour
07:36qui était quand même un peu moins virulent.
07:37– Jean-Luc Mélenchon.
07:38– Mais ça n'a aucun rapport avec vous,
07:40votre travail de journaliste.
07:41Ce n'est pas le fait de…
07:43– Si, parce que…
07:44– Mais regardez le débat.
07:46– J'y étais, j'ai arbitré ce débat.
07:48– Et alors, vous croyez que Jean-Luc Mélenchon,
07:50dans ce débat, a laissé M. Zemmour
07:52sortir des choses racistes ?
07:53– Mais vous croyez qu'on le fait, non ?
07:54– Ce n'est pas le cas du tout.
07:55Il l'a même démonté là-dessus.
07:56– Quand on a reçu Éric Zemmour.
07:58– On l'a reçu il n'y a pas longtemps ici.
08:00– Quand on a reçu Éric Zemmour ici.
08:01– Tout est parfait.
08:01– Vous avez raison.
08:02– Non, non, mais M. Coquerel,
08:03on l'a reçu ici pour une histoire compliquée,
08:06qui était une histoire délicate,
08:07c'est celui d'un assassinat dans un collège.
08:10Dans un collège.
08:10Il a commencé par cette accusation-là,
08:15justement, alors qu'il n'y avait aucune preuve
08:16et aucun indice qui permettait de dire
08:20que cet acte était imputable
08:22à une question de racisme ou ethnique.
08:25Et on l'a tout de suite repris.
08:28Mais tout de suite, contre-lit.
08:29– Moi, je vous regarde quand même assez souvent.
08:32Je vous dis qu'il y a eu plusieurs fois sur vos plateaux
08:36des déclarations que moi je juge racistes
08:38de fait qu'elles essentialisent des parties
08:40de la population française en fonction,
08:43non pas de leur appartenance sociale,
08:45mais de leur couleur de peau,
08:46de leur religion supposée,
08:47des responsables politiques qui ont sorti
08:49des choses extrêmement racistes au plateau,
08:51pas seulement au BFM, je vous le dis,
08:53mais sans qu'il y ait de réaction.
08:54– Et moi, je vous dis,
08:56et j'en suis garant que ces réactions ont eu lieu
08:58sur les dernières interviews que nous avons pu mener,
09:00et on parle là d'Éric Zemmour précisément,
09:02mais il y en a eu d'autres,
09:03et on reçoit tout le spectre vraiment politique,
09:07et on était ravis de vous recevoir évidemment ce soir.
09:10Juste une chose, je note ce que vous avez dit ce soir
09:12sur nos reporters, et je m'en félicite,
09:15parce que nos reporters font un boulot dingue sur le terrain.
09:17– Oui, mais très souvent, vous savez aussi,
09:18on va parfaire l'émission de la semaine dernière.
09:20– Et qu'ils sont devenus des cibles,
09:21et ça c'est inacceptable.
09:23– Je vous ai dit une chose,
09:25c'est que vos reporters sur le terrain,
09:27quand à certains moments ils couvrent des mobilisations,
09:30et qu'ils couvrent, on va refaire ce qu'on s'est vu la dernière fois,
09:33je vous ai dit la même chose,
09:34ils couvrent à 80% à travers des événements,
09:37y compris à certains moments,
09:38en survalorisant une poubelle qui brûle.
09:40– Mais c'est pas vrai.
09:41– Mais si c'est vrai, ils le pensent eux-mêmes.
09:43– Et pourtant, l'un de nos reporters,
09:45très récemment, est allé tendre son micro à M. Mélenchon,
09:48qui l'a pointé du doigt en l'accusant d'être raciste.
09:50– Et ça, c'est inadmissible.
09:53– Non, non, moi j'étais là dans la question qui a été posée.
09:56Écoutez, je veux bien qu'on continue,
09:58je vous dis simplement,
09:59j'invite moi les médias,
10:01je parle même pas de CNews,
10:02nous on est pour l'interdire,
10:03je pense que c'est pas possible d'avoir une chaîne
10:06qui propage du racisme comme ça.
10:08– Monsieur Coquerel, vous êtes conscient simplement
10:10que j'entends qu'il y a certains discours
10:12qui sont tenus sur l'antenne
10:14qui ne conviennent pas à la France Insoumise,
10:16et certains discours, certains dérapages racistes,
10:18ça peut se produire.
10:18– Ou de couverture.
10:19– Oui, mais vous comprenez bien que
10:21quand on pointe des journalistes comme ça,
10:23il y en a qui ont des cibles dans le dos de chez nous.
10:24Vous comprenez ce que ça veut dire ?
10:25– Chez nous et ailleurs,
10:26c'est nous, c'est CNews, c'est TF1.
10:28– On ne vous parle pas de journaux,
10:30sincèrement, on ne vous parle pas de confrères
10:32qui sont un peu malmenés dans les manifs.
10:34On vous parle de confrères qui ont peur d'aller bosser.
10:36– Mais d'accord, mais je vous dis simplement
10:38qu'en pointant comme ça, ça ne vaut pas…
10:41– Alors attendez, je vais vous dire une chose.
10:43– Que nous ?
10:43– Et vous ?
10:44– Attendez, je vous reprends.
10:46– C'est dangereux,
10:49de dire que la couverture de BFM
10:51a été problématique pour le nouveau lycéen étudiant.
10:54Ils le considèrent, les lycéens.
10:55Ils le considèrent parce qu'ils ont vu la couverture.
10:57Et je vous répète encore,
11:00je ne pense pas que vos journalistes
11:01soient forcément à l'aise
11:02avec les lignes éditorielles
11:04ou ce qu'on leur demande
11:04quand tout d'un coup on leur demande
11:06d'aller couvrir.
11:07– C'est une chose, avoir peur
11:08pour son intégrité physique et sa vie,
11:10c'en est une autre.
11:10– Vous m'avez entendu défendre le fait
11:14de s'en prendre à l'intégrité physique du journaliste.
11:16– Bien sûr que non.
11:16– Merci Eric Cochrane.
11:18– Merci d'être donnée ce soir.
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