00:00J'ai même envie d'aller un petit peu plus loin que vous en disant, et surtout, si vous élisez
00:06quelqu'un d'autre que Jean-Luc Mélenchon,
00:08puisqu'en réalité c'est ça la logique des casseurs de cette extrême gauche, dont les casseurs sont les proxys,
00:15si vous n'élisez pas M. Mélenchon dans six mois, eh bien ça sera dix fois pire.
00:20Il y a même plusieurs casseurs qui l'ont dit, ce sera dix fois pire que ce que l'on
00:22vit actuellement.
00:23Donc il y a quelque chose de l'ordre de la menace à mi-chemin entre la menace mafieuse et
00:29la menace terroriste.
00:31Si vous ne faites pas ce que l'on dit, alors on va vous mettre le pays à feu et
00:35à sang.
00:35Il n'y a pas de fatalité à être dans cette situation.
00:39Et surtout...
00:39Je peux me permettre d'intervenir, on parlera dans la deuxième partie de Face à l'Info, justement, de cette
00:45indication, de cette injonction, avec aussi les journalistes.
00:49Pardon, je sors du débat.
00:50Mais samedi prochain, par exemple, il va encore falloir placarder les commerces.
00:53On va avoir encore un affrontement rituel entre les ministres d'Ultra-Gauche et les policiers.
00:56Et le samedi suivant ?
00:57Mais ça sera tous les samedis.
00:59Et ce n'est pas comme si...
01:01Comment dire ?
01:02On a l'impression qu'on va être surpris, qu'on est surpris que ça se passe comme ça.
01:05Mais on le savait depuis...
01:06Par exemple, le fait qu'on s'attaque maintenant aux maisons, aux immeubles.
01:10Bon, il y a quinze jours, j'avais déjà dit, ça va arriver.
01:12Après les commerces, par définition, ce sera les domiciles personnels, ce sera les résidences personnelles.
01:17Mais c'était déjà le cas en 2005, lorsqu'on a comme ça des alertes depuis quasiment plus de dix
01:24ans, plus de vingt ans.
01:25En 2005, il y avait déjà eu des immeubles qui avaient été incendiés à Paris.
01:32Donc, les choses viennent de loin.
01:34À Marseille, par exemple, ce qui s'est passé à Marseille, chez moi, dans le quartier de la Plaine.
01:39Le quartier de la Plaine, moi, mes grands-parents y habitaient, donc j'y ai grandi.
01:42C'était un quartier de classe moyenne, tout bien comme il faut.
01:46Depuis dix ans, c'est le QG des antifas.
01:49Depuis dix ans, plus personne ne peut y aller si vous n'êtes pas antifas, grosso modo.
01:53Moi, si j'y vais, c'est cinq minutes.
01:54Très vite, on va m'exfiltrer.
01:56J'y suis allé pendant la campagne municipale pour constater qu'il y avait des affiches, avec ma tête, avec
02:02Wanted, recherché.
02:04Voilà, donc on est sur quelque chose quand même de costaud.
02:07Le carnaval de la Plaine, parce qu'il y a deux jours, c'était l'énième carnaval, bon, sous forme
02:12de casse.
02:13Le carnaval de la Plaine, il y est chaque année.
02:15On le commande sur les plateaux chaque année.
02:17On alerte chaque année sur ce qui se passe.
02:19Et pourtant, rien ne bouge.
02:21Et je l'avais dit pendant la campagne municipale, si Marseille tombe, la France tombera.
02:26Marseille a toujours, malheureusement, un temps d'avance sur ces choses-là.
02:30Et aujourd'hui, évidemment, c'est le pays qui est dans la même situation que les Marseilles depuis des années.
02:37Sous-titrage Société Radio-Canada
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