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  • il y a 5 minutes
Quelque 779 personnes ont été interpellées en France dans la journée et la soirée de samedi, "sans incident majeur" lors de la seconde partie de soirée, lors de l'acte III de la mobilisation contre la vie chère, selon un dernier bilan dimanche du ministère de l'Intérieur. Pour le député RN, Franck Allisio, «si vous n’élisez pas Mélenchon dans six mois, ça sera dix fois pire qu’actuellement» pour les casseurs

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Transcription
00:00J'ai même envie d'aller un petit peu plus loin que vous en disant, et surtout, si vous élisez
00:06quelqu'un d'autre que Jean-Luc Mélenchon,
00:08puisqu'en réalité c'est ça la logique des casseurs de cette extrême gauche, dont les casseurs sont les proxys,
00:15si vous n'élisez pas M. Mélenchon dans six mois, eh bien ça sera dix fois pire.
00:20Il y a même plusieurs casseurs qui l'ont dit, ce sera dix fois pire que ce que l'on
00:22vit actuellement.
00:23Donc il y a quelque chose de l'ordre de la menace à mi-chemin entre la menace mafieuse et
00:29la menace terroriste.
00:31Si vous ne faites pas ce que l'on dit, alors on va vous mettre le pays à feu et
00:35à sang.
00:35Il n'y a pas de fatalité à être dans cette situation.
00:39Et surtout...
00:39Je peux me permettre d'intervenir, on parlera dans la deuxième partie de Face à l'Info, justement, de cette
00:45indication, de cette injonction, avec aussi les journalistes.
00:49Pardon, je sors du débat.
00:50Mais samedi prochain, par exemple, il va encore falloir placarder les commerces.
00:53On va avoir encore un affrontement rituel entre les ministres d'Ultra-Gauche et les policiers.
00:56Et le samedi suivant ?
00:57Mais ça sera tous les samedis.
00:59Et ce n'est pas comme si...
01:01Comment dire ?
01:02On a l'impression qu'on va être surpris, qu'on est surpris que ça se passe comme ça.
01:05Mais on le savait depuis...
01:06Par exemple, le fait qu'on s'attaque maintenant aux maisons, aux immeubles.
01:10Bon, il y a quinze jours, j'avais déjà dit, ça va arriver.
01:12Après les commerces, par définition, ce sera les domiciles personnels, ce sera les résidences personnelles.
01:17Mais c'était déjà le cas en 2005, lorsqu'on a comme ça des alertes depuis quasiment plus de dix
01:24ans, plus de vingt ans.
01:25En 2005, il y avait déjà eu des immeubles qui avaient été incendiés à Paris.
01:32Donc, les choses viennent de loin.
01:34À Marseille, par exemple, ce qui s'est passé à Marseille, chez moi, dans le quartier de la Plaine.
01:39Le quartier de la Plaine, moi, mes grands-parents y habitaient, donc j'y ai grandi.
01:42C'était un quartier de classe moyenne, tout bien comme il faut.
01:46Depuis dix ans, c'est le QG des antifas.
01:49Depuis dix ans, plus personne ne peut y aller si vous n'êtes pas antifas, grosso modo.
01:53Moi, si j'y vais, c'est cinq minutes.
01:54Très vite, on va m'exfiltrer.
01:56J'y suis allé pendant la campagne municipale pour constater qu'il y avait des affiches, avec ma tête, avec
02:02Wanted, recherché.
02:04Voilà, donc on est sur quelque chose quand même de costaud.
02:07Le carnaval de la Plaine, parce qu'il y a deux jours, c'était l'énième carnaval, bon, sous forme
02:12de casse.
02:13Le carnaval de la Plaine, il y est chaque année.
02:15On le commande sur les plateaux chaque année.
02:17On alerte chaque année sur ce qui se passe.
02:19Et pourtant, rien ne bouge.
02:21Et je l'avais dit pendant la campagne municipale, si Marseille tombe, la France tombera.
02:26Marseille a toujours, malheureusement, un temps d'avance sur ces choses-là.
02:30Et aujourd'hui, évidemment, c'est le pays qui est dans la même situation que les Marseilles depuis des années.
02:37Sous-titrage Société Radio-Canada
02:41Sous-titrage Société Radio-Canada
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