00:06Et c'est une nouvelle beaucoup plus importante, bien sûr vous souriez, mais c'est une nouvelle beaucoup plus importante
00:12que vous ne pensez.
00:13On est en décalage de deux heures durant l'été avec le soleil.
00:18Notre rythme biologique n'est pas adapté et on est infiniment de meilleure santé, de meilleure humeur et de meilleure
00:28forme du fin octobre à fin mars.
00:36Vous avez la plus reposée, c'est vrai.
00:38Mais cette heure d'été est catastrophique.
00:41On m'a rendu mon heure qu'on m'avait volé au printemps.
00:44On me vole une heure au printemps.
00:46On me la vole.
00:48Oui, mais là il fait un peu nuit.
00:49On m'envole.
00:51Et on me l'a rendu là.
00:52On me l'a rendu.
00:53Donc, j'ai horreur de ça.
00:55Mais il finit beaucoup trop tôt maintenant, moi j'aime pas.
00:57Qui finit beaucoup trop tôt ?
00:58La nuit, elle arrive beaucoup trop tôt.
00:59La nuit finit beaucoup trop tôt ?
01:00Non, elle arrive beaucoup trop tôt.
01:01Il fait nuit beaucoup trop tôt, je disais ça.
01:03Mais pardonnez-moi.
01:04C'est un peu déprimant, mais bon.
01:05Mais pardonnez-moi, si on était l'heure d'été en hiver, vous me suivez, à 10h du matin, il
01:11ferait plein nuit.
01:12Il ferait nuit exactement aussi.
01:13Vous auriez l'air maligne à 10h du matin, en train d'emmener vos enfants sous la pluie et dans
01:18la nuit.
01:19Il est 16h04.
01:20Bonjour Géraldine.
01:22Bonjour Pascal.
01:22Comment allez-vous Géraldine ?
01:24Olivier est là.
01:24Olivier Guénecq, on a entendu sa voix évidemment.
01:27Bonjour Olivier Guénecq.
01:28Bonjour, bonjour.
01:29Alors qu'on ne l'avait pas sollicité, mais il nous a donné son avis.
01:32Bonjour, vous avez passé un...
01:33Non, vous vous trouvez de meilleure humeur ?
01:34C'était ça ma petite...
01:35Non, ce n'est pas une question d'humeur, on est en meilleure forme parce qu'on est aligné sur
01:39le cosmos.
01:42Mais qu'est-ce qu'il y a ?
01:43Bien sûr.
01:44Vous êtes aligné sur le cosmos, vous ?
01:45On est aligné sur le cosmos, là.
01:48Mais d'ailleurs, je veux bien qu'on appelle Brigitte Millot, je veux bien qu'on appelle une chronos quelque
01:53chose, une chronobiote ou je ne sais pas, une chronobiologiste.
01:57Franchement, oui.
01:57Mais oui, bien sûr, mais c'est essentiel.
02:00Mais je crois que vous avez raison.
02:01Et en fait, on devrait même être raccord, on ne devrait même pas avoir une heure d'avance sur le
02:05soleil.
02:06Là, il devrait être précisément 15h05.
02:09Et il est déjà 16h05, on est déjà en avance d'une heure.
02:12Comme en Angleterre.
02:14Oui, mais en Angleterre, c'est...
02:15Ah, il est 15h à Londres.
02:18Oui, il est 15h à Londres, mais on est plus à l'ouest aussi, donc c'est pareil, c'est
02:22la même chose, ils ont toujours une heure d'avance.
02:25Évidemment, c'est comme les Américains, ils ont 8h, plus on se déplace à l'ouest, plus on va avoir
02:32des heures.
02:33Ils sont avant nous, à New York.
02:35On a une équipe de génie.
02:36Non, mais à New York, il est 6h de moins.
02:39C'est très étrange ce que vous dites, comme en Angleterre.
02:42Oui, mais en Angleterre, ils sont plus près de l'heure du soleil finalement qu'il n'y a pas.
02:45Non, ils sont pareils, ils sont toutes... On est tous à GMT plus 1.
02:49À GMT plus 1 ?
02:51Oui, on est à GMT plus 1.
02:52Qu'est-ce que c'est GMT ?
02:53Oh, c'est bon, c'est bon.
02:56Vous savez pas non plus.
02:58Vous donnez des termes cosmiques comme ça, vous n'en savez rien.
03:01C'est Greenwich Mean Time.
03:04Correspond à l'heure solaire moyenne enregistrée à l'Observatoire Royal de Greenwich.
03:07C'est Jimmy, quoi ?
03:07Le Méridien de Greenwich.
03:09Est-ce que vous savez ça ce que c'est, le Méridien de Greenwich ?
03:12Le Greenwich ?
03:13Le Méridien !
03:15Le Greenwich, Greenwich une ville !
03:16Je connais que le Greenwich, moi.
03:18Ah là là là là là !
03:19Mais c'est pas possible, mais...
03:21Je veux dire, c'est pas Parcoursup qu'il vous faut, c'est...
03:25Bon, bonjour Fabrice Laffitte.
03:27Bonjour Pascal.
03:28Tout va bien ?
03:29Tout va très bien.
03:30Content de vous retrouver.
03:31Eh bien, alors, remarquable chronique.
03:33Nous l'avons d'ailleurs passé entièrement ce matin, une nouvelle fois, entre 9h et 10h.
03:37de Laurent Tessier.
03:39C'est vrai que, comment dire, cette fouille dans les archives que vous faites, de redonner
03:46la parole à ce qui a été dit il y a 2 ans, 3 ans, 4 ans...
03:49C'est assez déprimant, hein ?
03:50Ben oui, c'est vrai que c'est assez déprimant.
03:53Et j'ai pas dit bonjour à Alexandre Marge, je crois.
03:56Bonjour Pascal.
03:56Bonjour Alexandre, comment ça va ?
03:58Eh bien écoutez, en forme, très en forme.
03:59Bon, et puis alors à 16h07, évidemment, on va être avec Stanislas Godon, délégué national
04:03du syndicat de police Alliance.
04:05Je pense qu'on va vous faire un CDI.
04:07Il était la vendredi.
04:09Je pense qu'il faut que vous passiez voir Donna Vidal Revelle à la fin de notre...
04:13à la compta, parce que vous êtes là maintenant tous les jours.
04:16C'est compliqué le cumul d'emplois pour les policiers, vous le savez.
04:18Oui, je suis d'accord avec vous.
04:20Mais évidemment, vous allez nous dire ce qui s'est passé ce week-end,
04:23et surtout réagir sur ce qu'a dit Emmanuel Macron, qui est absolument sidérant,
04:27puisqu'il a dit cette chose qui me paraît folle, mais il n'en est plus à une déclaration folle.
04:31Maintenant, le 17 octobre n'avait pas été anticipé.
04:34Formidable.
04:35On en avait parlé...
04:36Alors, il avait été anticipé chez nous.
04:37Je peux vous dire que nous, les journalistes, on l'avait bien anticipé, en fait.
04:40Donc écoutez le président de la République à Marseille.
04:42C'est tout à fait vrai qu'à Marseille comme ailleurs, il n'y avait pas assez de force le
04:4617 octobre.
04:47On le sait très bien, parce qu'on n'avait pas du tout anticipé ce qui s'est passé.
04:51C'est-à-dire que le 17 octobre n'avait pas été anticipé le fait qu'on aurait autant de
04:55forces d'ultra-gauche
04:56qui se mobiliseraient dès très tôt le matin, de manière très atypique.
05:00C'est-à-dire pas en opportuniste à la fin des cortèges, mais très tôt le matin, ce qui s
05:05'est d'ailleurs passé ici.
05:06On n'avait pas anticipé qu'on aurait, au-delà de cette mobilisation de l'ultra-gauche,
05:11aussi de la délinquance qui viendrait dessus.
05:14Et donc les forces de police n'étaient pas dûment proportionnées.
05:17Donc c'est tout à fait vrai, ce n'est pas ce qui s'est repassé le 24.
05:2216h08, Stanislas Godon, dans quel état, comment vous réagissez quand vous entendez ces propos du chef de l'État ?
05:29En fait, depuis qu'il est en responsabilité, il n'a fait que des rendez-vous manqués avec le régalien.
05:35Je ne sais pas, il a un truc avec la police.
05:37À chaque fois, rappelez-vous, à la fin des Gilets jaunes, il avait demandé à M. Castaner de lui faire
05:43des propositions
05:43sur la déontologie policière, l'usage des armes, de mieux contrôler.
05:48Au début du conflit, ou plutôt des manifestations lycéennes, il avait expliqué qu'il fallait faire preuve d'empathie.
05:57Nous, on aurait bien aimé qu'en allant à Marseille, il fasse preuve d'empathie
06:00vis-à-vis des 2050 policiers blessés qui sont comptabilisés à l'heure d'aujourd'hui.
06:06Parce que le bilan, évidemment, s'est alourdi d'après le ministre de l'Intérieur,
06:10puisqu'il a annoncé 267 blessés sur juste le samedi 24.
06:14Et puis, se défausser sur les services de renseignement est franchement pas à la hauteur.
06:19Parce que je rappelle que les services de renseignement, on leur a demandé d'avoir des priorités.
06:23Depuis longtemps, depuis 2015, on leur a demandé de faire quoi ?
06:25La lutte contre le terrorisme, et vous voyez que l'histoire de Trappes,
06:28ça nous a quand même un petit peu rattrapés.
06:30Contre le narco, et contre effectivement les mouvements sociaux.
06:34Mais les effectifs, on ne les a pas pour faire de l'analyse digitale,
06:38du renseignement humain à cette hauteur-là.
06:41Et je rappelle aussi quand même une petite différence entre le 17 et le 24 novembre.
06:45C'est que le 24, samedi 24, tous les individus ultra-violents qui descendaient des quartiers,
06:50en fait, ils n'étaient pas au rendez-vous, il y en avait quelques-uns.
06:53L'intensité n'a pas baissé, mais le volume d'individus ultra-violents,
06:57lui, il a nettement baissé par rapport au 17 octobre.
06:59C'est ça en fait la différence.
07:00Parce que les 10 000 effectifs supplémentaires,
07:03et quand on compte là-dedans, évidemment, les policiers, l'opération Sentinelle,
07:07plus les groupes d'intervention qui n'étaient pas notamment habilités à faire du maintien de l'ordre,
07:11bon, je crois qu'en fait, d'abord il ne connaît pas son sujet,
07:14et puis ensuite il tape sur les mauvaises personnes.
07:16On va marquer une pause, mais le 17 octobre, vous, vous l'aviez anticipé ?
07:20Alors, anticiper, ça c'est...
07:23Est-ce que vous saviez que ça allait être particulièrement agité et au-delà de ça ?
07:27Que ça allait être agité, oui.
07:28Par contre, le volume des individus ultra-organisés,
07:32parce qu'il ne faut pas nous raconter d'histoire,
07:35quand certains sont venus en trottinette,
07:37avec des camions pour notamment piller les magasins et tout,
07:40ça c'était quelque chose d'extrêmement organisé,
07:42il y avait des repérages certainement qui ont été faits vis-à-vis des boutiques,
07:46donc c'est ça la difficulté.
07:48Et vous savez, quand vous avez plein d'équipes mobiles de partout,
07:51quand vous avez des unités constituées,
07:53les CRS et les escadons de gendarmerie, vous ne les déplacez pas comme ça.
07:56Donc ça veut dire qu'il faut faire du saut dessus,
07:57ça veut dire qu'il faut déployer les bacs, les braves m,
08:00et tout ceci, effectivement, demande de l'organisation,
08:03à la fois en manœuvre et en effectif, évidemment, de police.
08:06On va marquer une pause et on va être avec Rebecca dans une seconde.
08:09Bonjour Rebecca, vous habitez Lyon et vous allez pouvoir intervenir sur l'antenne
08:13puisque, je le rappelle, c'est votre émission cette année.
08:16Et ce serait bien d'ailleurs que nous continuons le nombre d'auditeurs
08:20que nous avons écoutés depuis le 27 août.
08:23Olivier Guenet, est-ce que c'est possible d'avoir le...
08:26Ah bah moi je n'ai pas trop le temps, mais ouais.
08:27Je peux faire une moyenne.
08:28Ça serait bien.
08:29On est à la 43ème émission, on a une moyenne de quoi ?
08:336 auditeurs par...
08:34Ah non, pas du tout.
08:36C'est pas assez, je trouve qu'on n'entend pas assez d'auditeurs.
08:39Bah oui, bah...
08:40J'ai envie de dire que je le pense.
08:41Oui, mais c'est ce qu'on vous dit régulièrement.
08:43Bah oui, mais...
08:44C'est-à-dire que oui.
08:45Qu'est-ce que vous avez...
08:46Ça fait une centaine d'auditeurs à peu près.
08:47Mais vous aussi, vous parlez tout le temps, on ne peut pas entendre les auditeurs.
08:50Oh, pas mal.
08:51Pas mal venant de vous.
08:52Il est 16h12.
08:53A tout de suite avec Rebecca qui est un très joli prénom.
08:56Vous allez bien Rebecca ?
08:58Ça va super.
08:59Et bah écoutez Rebecca, à tout de suite.
09:01Et comme Rebecca, vous pouvez réagir en appelant le standard d'Europe 1.
09:04Pour rappeler Pascal Praud, c'est le 01-90-20-39-21.
09:08Le numéro n'est pas surtaxé.
09:09Vos réactions aussi, on les attend sur WhatsApp au même numéro.
09:1201-90-20-39-21.
09:1416h12, vous écoutez Pascal Praud et vous.
09:16C'est sur Europe 1.
09:17Sous-titrage Société Radio-Canada