- il y a 2 heures
Mercredi 21 octobre 2026, retrouvez Benoit Vesco (Président, Delubac Asset Management), Guillaume Laconi (Gérant actions européennes, Edmond de Rothschild Asset Management) et Olivier Malteste (Directeur des investissements, Althéis) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Pauline Gratelle.
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00:00Générique
00:07...
00:07Bienvenue dans Smart Bourse, votre émission quotidienne consacrée à l'écoute des marchés.
00:12Chaque jour, vous nous suivez en direct à la télévision à 12h30 et à 17h30.
00:17Vous pouvez nous retrouver en rattrapage, en replay sur notre site bismart.fr
00:22et vous pouvez également nous écouter en podcast sur l'ensemble de vos plateformes d'écoute.
00:26Préférée au sommaire de cette édition, ce soir, la France est sous pression,
00:31comme depuis plusieurs semaines pénalisée par un risque politique, un risque budgétaire et même un risque social.
00:37Le rendement français à 10 ans atteint le seuil psychologique de 5% pendant la séance,
00:43un seuil sur lequel il se maintient au moment où on parle.
00:46C'est une première depuis 2002 et cela creuse encore un peu plus l'écart franco-allemand
00:52avec un spread à environ 160 points de base d'une situation qui pèse également sur les indices actions,
00:58bien qu'en hausse aujourd'hui, le CAC 40 cède 5% sur un an.
01:04Aujourd'hui, l'indice parisien est pénalisé par Carrefour qui perd 15% après la publication de ses résultats
01:10et à la suite de la révision à la baisse de ses objectifs financiers pour 2026.
01:15Le distributeur subit de plein fouet les récents pillages et tensions sociales en France
01:20qui pèseront lourdement sur son résultat opérationnel de 80 à 200 millions d'euros.
01:26Aux antipodes de la chute de Carrefour, il y a aussi de bonnes nouvelles, il faut le souligner.
01:31Et si leur Luxottica brille après sa publication et s'envole de son côté de plus de 15%,
01:36le groupe dépasse les attentes au troisième trimestre portées par de solides performances,
01:41notamment en Asie et sur les lunettes connectées.
01:44Et si leur Luxottica rassure les marchés en affichant sa confiance pour l'avenir
01:48et en renforçant la transparence de sa communication.
01:52Dans le monde de la tech et de l'intelligence artificielle et toujours du côté des résultats,
01:58Supermicro et SpaceX rassurent.
02:00Les deux titres s'envolent de plus de 10% dans les premiers échanges à Wall Street.
02:04Et justement sur SpaceX, une annonce majeure pourrait redéfinir le paysage technologique et industriel mondial.
02:12Le projet de fusion entre SpaceX et Tesla.
02:16Elon Musk vient d'exprimer publiquement son soutien à ce rapprochement,
02:21affirmant qu'il y a un réel intérêt à réunir ces deux géants.
02:25On parle tout simplement de la plus grande fusion d'entreprises de tous les temps.
02:29Alors concrètement, qu'est-ce que ça créerait ?
02:32Un empire technologique et industriel colossal d'une valorisation cumulée de 3 500 milliards de dollars
02:39avec Tesla qui pèse environ 1 500 milliards et SpaceX 2 000 milliards.
02:45Ce conglomérat réunirait les véhicules électriques et les batteries de stockage d'énergie,
02:50les fusées, les satellites, mais surtout une synergie centrale autour des centres de données
02:54et de l'intelligence artificielle.
02:56Dans ce contexte des bons résultats du côté de la tech et de l'intelligence artificielle,
03:01les indices américains ont ouvert en hausse.
03:03Enfin, un mot rapide juste pour finir sur les équilibres obligataires,
03:07sur le marché obligataire américain,
03:09avec un rendement américain à 10 ans qui semble se stabiliser autour de 5,10% aujourd'hui.
03:25Trois invités avec nous chaque soir pour décrypter les mouvements de la planète marché.
03:28Olivier Malthès, directeur des investissements chez Alteis.
03:31Bonsoir Olivier.
03:32Bonsoir Pauline.
03:33Benoît Vesco, président de Delubac Asset Management.
03:35Bonsoir Benoît.
03:36Bonsoir Pauline.
03:36Et Guillaume Laconi, gérant Action Européenne chez Edmond de Rothschild AM.
03:40Bonsoir Pauline.
03:42Olivier, commençons avec cette situation française.
03:45Un rendement français à 10 ans, ça y est, qui s'installe,
03:48qui dépasse en tout cas le seuil de 5%.
03:51C'est une situation qui inquiète les investisseurs, Olivier ?
03:56Oui, alors c'est une situation qui est inquiétante.
03:57Alors 5%, c'est un peu un seuil symbolique, évidemment, et psychologique sur les 5.
04:03Ce qui est plus inquiétant, c'est le spread.
04:04Parce qu'évidemment, dans ce niveau de 5%, il y a les taux mondialement qui ont tous monté.
04:08Et c'est vraiment ce spread-là où on a atteint 160 points de base aujourd'hui de spread.
04:13Donc on a dépassé les 150 qu'on avait précédemment.
04:16Et surtout, on était plutôt dans une période où ça se calmait un petit peu, vers 140, vers 150 spreads.
04:21Oui, toute la semaine dernière, ça a reflui un petit peu.
04:23Et on était plutôt dans une situation un peu de deuxième temps, un peu de temps d'attente,
04:28sur laquelle on pouvait espérer qu'effectivement les assureurs et les banques,
04:31qui sont quand même les gros acheteurs nationaux de dette française,
04:35se mettent à acheter un peu plus massivement,
04:37se disant que c'était quand même 150, 142 spreads.
04:40Quelque chose de relativement important, étant donné le risque de défaut de la France,
04:43qui est quand même pratiquement inexistant.
04:45Il faut quand même le rappeler en l'état actuel des choses.
04:47Et donc c'était intéressant de l'acheter à ce moment-là, de faire du portage.
04:50Et donc ça avait certainement tenu, globalement, ce spread.
04:53Et on voit que suite au week-end, globalement,
04:56les marchés ont commencé à réintensifier ce niveau de spread.
04:59On arrive à 160.
05:01On se dit potentiellement que les 200 ne sont pas très très loin,
05:03qu'il serait un autre seuil symbolique plutôt en termes de spread.
05:06Et sur une dynamique, un petit peu comme vous l'avez rappelé,
05:08de taux qui se stabilisent aux US et donc de taux mondialement.
05:11On a vu lundi, les taux allemands baissaient légèrement quand les taux français montaient.
05:15Donc on a vu cet écartement de spread.
05:17Ce n'est pas forcément le bon moment.
05:20Globalement, ça complexifie la situation évidemment budgétaire de la France.
05:23Ça va complexifier encore plus certainement les discours
05:26alors qu'on est en train de commencer à négocier justement le budget de l'année prochaine.
05:30On va se rapprocher progressivement des élections françaises.
05:33Donc on a du mal à voir ce qui pourrait réellement détendre ce spread-là.
05:38Et c'est hausse de taux.
05:39Donc oui, je pense que ça inquiète globalement.
05:42Il y a beaucoup d'investisseurs qui...
05:44Alors on verra, il y a toujours un délai par rapport à l'agence France Trésor
05:49lorsqu'elle publie au niveau des adjudications, les sorties et ainsi de suite.
05:51Mais il y avait déjà l'idée que les taux montant partout,
05:54notamment les investisseurs japonais, avaient moins besoin d'investir et de prêter,
05:58que ce soit aux Etats-Unis ou même en Europe et donc en France.
06:01Et donc pouvaient avoir tendance à rester dans leur pays domestique
06:04avec des taux supérieurs à 3%, ce qu'ils n'ont pas vu depuis 30 ans globalement.
06:08Donc oui, il y a des questions à se poser globalement sur ce sujet-là.
06:14Benoît, vos commentaires, Olivier, rappelez, c'est à la suite du week-end
06:17que tout a commencé un petit peu à remonter, à se tendre à nouveau.
06:22Un week-end de tensions plutôt sociales qui viennent s'ajouter justement,
06:26comme Olivier le disait, à des tensions politiques, à des tensions budgétaires aussi en France.
06:33Vos commentaires sur cette séquence de remontée des taux ?
06:36Parce qu'on constate quand même que le rendement français à 10 ans,
06:39lui, il se stabilisait entre 4,80 et 4,90% un petit peu au maximum la semaine dernière.
06:45Là, c'est quand même 10 points de base assez rapidement finalement.
06:48Oui, clairement, l'image projetée par la France à l'étranger depuis ce week-end,
06:52elle est clairement inquiétante pour les investisseurs internationaux.
06:55La dette française, elle est essentiellement détenue par des étrangers.
06:58Donc, vu de loin, évidemment, ça ne peut pas porter les investisseurs vers la dette française.
07:04Donc, il y a ce phénomène-là qu'on subit depuis quelques jours.
07:08Un autre point qui est quand même intéressant à regarder,
07:11c'est quand on regarde par exemple un pays comme l'Italie.
07:13Depuis quelques jours, on voit ce spread, Italie-Allemagne cette fois-ci, légèrement se dégrader.
07:19Donc, un peu gênant, ça c'est-à-dire que vraiment, France,
07:22élément perturbateur de la zone euro, c'est une question à se poser.
07:25Alors après, il faut être très clair, on a beaucoup aussi évoqué le soutien de la BCE.
07:31Le soutien de la BCE, à mon sens, il ne peut pas arriver.
07:35Alors, il faudrait, comme on disait, des spreads beaucoup plus élevés, première étape.
07:39Un engagement budgétaire, de rigueur budgétaire clair.
07:43Avant les élections, dans une période électorale,
07:45on a du mal à imaginer quoi que ce soit du côté de la France.
07:48Donc, ça nous laisse une période de flottement, si on peut dire comme ça,
07:52qui n'est quand même pas très sympathique pour la dette française.
07:54Et les marchés aiment bien tester.
07:56Vous le rappelez tout à l'heure, ils ont testé les niveaux de 5%.
07:59Ils ont testé et dépassé les niveaux de 150 points de base.
08:02C'est quoi le prochain test ?
08:04Ce n'est pas très rassurant pour la dette française dans les prochaines semaines.
08:07Après, quand on prend un peu de recul,
08:10on a vécu 2011-2012 en zone euro.
08:13On a eu des périodes comme ça, très stressées.
08:17À chaque fois, l'Europe rebondit dans ces périodes-là,
08:20se réorganise, retrouve le souffle nécessaire.
08:24Mais on n'est pas encore à cette période-là.
08:25Et là, on a encore une phase d'incertitude qui peut durer.
08:29Vous le disiez, cette période de flottement qui va durer certainement
08:32déjà jusqu'à l'élection présidentielle de l'année prochaine.
08:36Et puis, certainement, après, aux élections législatives également.
08:40Pour l'instant, Guillaume, pas d'intervention à prévoir
08:43de la Banque Centrale Européenne sur ce sujet.
08:47Pour une intervention aussi de la BCE,
08:49il faut regarder le risque de contagion à d'autres pays de la zone euro.
08:52On voit quand même un euro qui baisse par rapport au dollar,
08:55qui est quand même assez sur ses plus bas depuis mai 2025.
09:00Autour de 1,12, il y a d'autres pays qui vont avoir
09:03des périodes électorales aussi, comme l'Italie.
09:06La France, évidemment, on l'a rappelé.
09:08Mais l'Allemagne avec l'AFD, l'Espagne avec les élections anticipées.
09:11Est-ce qu'on n'a pas peur, justement, quand même,
09:13qu'il y ait un risque de contagion à d'autres pays en zone euro ?
09:17Si, effectivement, c'est ce que monsieur a mentionné.
09:19Et on l'a déjà vu un petit peu, ce risque de contagion.
09:21Le spread italien, espagnol, même s'ils ont monté
09:24d'une moindre ampleur que la France, ils ont néanmoins monté.
09:26Et c'est quelque part, c'est logique.
09:28Mettez-vous à la place d'un investisseur non européen,
09:31il regarde l'Europe, il se dit que c'est quand même très, très compliqué.
09:34Donc, c'est logique que l'esprit de monde.
09:36Et encore une fois, je souscris ce qui a été dit, le marché veut tester.
09:40Donc, de toute façon, ce phénomène-là, il va, à mon avis, se poursuivre.
09:44Ce sera effectivement pas du tout linéaire, parce que ça ne l'est jamais en bourse.
09:48Mais c'est une thématique qui va perdurer, comme vous le disiez, toute l'année 2027.
09:53En France, globalement, on a tout le premier semestre où il y a les élections.
09:55Parce qu'après les présidentielles, il y aura les législatives.
09:57Et je n'ai plus exactement en tête le calendrier des élections espagnoles et italiennes.
10:01Mais il me semble que c'est plutôt sur la deuxième partie de l'année.
10:03Donc, voilà, c'est une thématique qui va continuer à peser, évidemment, sur les spreads.
10:06Et par ricochet, également, sur les marchés equity européens.
10:10Français, ça a déjà commencé depuis quelque temps, malheureusement,
10:13quand on voit la performance du CAC 40.
10:15La BCE n'était pas intervenue avec ces outils de TPI dont elle ne s'est jamais servie pour l
10:21'instant, Guillaume.
10:22Mais en 2022, avec l'Italie, par exemple, les alertes avaient commencé quand même à des niveaux de spread autour
10:29de 250 points de base.
10:30Est-ce que vous pensez qu'il faudrait qu'on atteigne, par exemple en France, par rapport à l'Allemagne,
10:35ces niveaux de spread pour vraiment commencer des réelles inquiétudes de la part de la Banque Centrale Européenne ?
10:40La Banque Centrale, je pense qu'elle est déjà inquiète.
10:42Je pense qu'elle suit, évidemment, ce qui se passe sur les marchés.
10:46Après, elle ne peut pas intervenir comme elle le souhaite.
10:49Il y a des règles à respecter.
10:50Il y a des conditions, bien sûr.
10:51Il y a des conditions.
10:52Et une des conditions, c'est d'avoir une trajectoire budgétaire qui soit crédible.
10:56Parce que la France est quand même sous le coup de la procédure de déficit excessif depuis maintenant 3 ou
11:024 ans.
11:02Et donc, tant qu'on est dans cette phase-là, c'est compliqué pour la BCE d'intervenir.
11:06Et puis, l'autre point, c'est que la BCE, elle peut intervenir quand il y a des problèmes de
11:10liquidité.
11:10La France n'a pas de problème de liquidité aujourd'hui.
11:12Elle a un problème de solvabilité.
11:14Donc, clairement, la balle est dans le camp, finalement, du gouvernement actuel ou futur.
11:18Pour le budget.
11:18Pour présenter une trajectoire budgétaire qui soit crédible.
11:22La BCE, je pense, n'interviendra pas avant ce phénomène-là.
11:25Sauf si, vraiment, on a une explosion des spreads qui remettraient en cause sa politique monétaire.
11:30Où là, elle pourrait éventuellement intervenir.
11:32Mais je pense qu'on n'en est pas du tout à ce niveau-là.
11:36Je pense que là, il faudra vraiment qu'on atteigne sur des niveaux de spread qui soient beaucoup plus élevés.
11:40Lors des précédentes crises politiques en Italie, il y en a eu 3 ou 4 au cours des dix dernières
11:46années.
11:47En moyenne, le spread s'est écarté de 180 BP quand même.
11:50Là, le point de départ pour la France, de mémoire, avant l'été, on était autour de 60-70 BP.
11:56Oui, j'allais dire 80, mais c'est, oui.
11:59Si on prend l'Italie comme étant l'historique, on a fait un peu plus de la moitié du chemin.
12:04Alors, effectivement, la France, effectivement, est peut-être plus grosse.
12:06Il y a davantage d'outils, etc.
12:07Mais on peut aller, à mon avis, plus loin avant que la BCE n'intervenne.
12:11Et avant d'intervenir, de toute façon, de manière, en achetant concrètement du papier,
12:16une arme de la BCE, c'est sa parole aussi.
12:18Jusqu'à présent, les différents membres de la BCE sont restés plutôt sur le back foot.
12:23Ils voudraient évidemment suivre leurs interventions.
12:25Bien sûr.
12:25Mais pour le moment, c'est un petit peu trop tôt.
12:28Justement, sur la Banque Centrale Européenne, on aura une communication la semaine prochaine
12:33à l'issue de la réunion de la décision monétaire du 29 octobre,
12:37juste après celle de la Réserve Fédérale, le 28 d'ailleurs.
12:40Un autre sujet qui anime les marchés, Olivier, c'est cette thématique de l'intelligence artificielle,
12:47de la technologie.
12:48On a regardé les publications du troisième trimestre de Supermicro et de SpaceX, de Netflix également.
12:56Je rappelais en intro une possible fusion entre SpaceX et Tesla.
13:00Qu'est-ce qu'on attend de cette saison des résultats du côté vraiment américain
13:03et plutôt tech, intelligence artificielle ?
13:06On s'inquiète. J'ai envie de dire qu'on a un peu l'impression que tous les trimestres,
13:09on a le même scénario, en espérant que ça se termine de la même manière.
13:12C'est-à-dire qu'on commence par s'inquiéter avant les résultats, en se disant
13:15que c'est quand même beaucoup d'investissements globalement.
13:18Est-ce que ces investissements-là seront rentables ou pas ?
13:20Est-ce que la demande va toujours être là ?
13:22Et donc, les résultats vont encore une fois être clés, puisque jusqu'à présent,
13:26à chaque fois, on se rassure au niveau des résultats.
13:28Donc, ça permet d'avoir des prix qui montent, des valorisations qui baissent pas mal.
13:32Et puis aussi, du coup, des earnings et des anticipations d'earnings qui augmentent.
13:36Ce qui permet ensuite, globalement, à la technologie, à chaque fois, de rebondir.
13:39Donc là, la question, elle est vraiment là, encore une fois.
13:42Elle est sur, vraiment, la manière de rentabiliser et de financer ces investissements
13:47qui sont juste colossaux.
13:49Les résultats de SpaceX, pardon, hier, ont été très très bons.
13:53Les résultats étaient positifs, salués par le marché.
13:56Les anticipations pour le premier trimestre de l'année prochaine sont juste stratosphériques.
14:00Et voilà, donc, c'est juste impressionnant.
14:03Est-ce qu'il y tiendra ou pas ?
14:04C'est toujours la question qu'on se pose avec Elon Musk.
14:06Mais en tout cas, les résultats sont là.
14:07Et ce qui est aussi assez fondamental, c'est que SpaceX,
14:11qui a quand même de l'intelligence artificielle, du spatial
14:14et puis de la télécommunication avec ses réseaux satellitaires,
14:19là, maintenant, c'est majoritairement, enfin, c'est en tout cas, oui,
14:21en majorité, un chiffre d'affaires qui est porté par l'IA.
14:24Donc, ça devient vraiment une boîte d'IA au global.
14:26C'est la première fois où c'est supérieur aux deux autres activités de SpaceX.
14:32Donc, c'est vraiment un sujet IA.
14:34Et puis, donc, on attend ce soir, du coup, Tesla.
14:38Et META.
14:39Et META, pour voir et pour voir un peu les projections.
14:43Ce qu'on sert, c'est que dans la demande, côté semi-conducteur, on a eu UIT, SMC, et ainsi
14:48de suite.
14:48On voit que la demande reste très très forte.
14:49Ils ont plus un problème de livraison et de carnet de commandes bouché pour les prochaines années
14:53que réellement un problème de demande.
14:56Donc, il faut à la fois de la demande, toujours.
14:58Il faut la capacité de financer.
15:01Il faut suivre aussi, de manière très attentive,
15:05les Anthropik, qui a décalé aussi, à priori, son IPO.
15:09Et qui a aussi des problèmes potentiellement de financement
15:12et qui tient sur son IPO aussi pour arriver à combler.
15:15Il y a deux modèles, entre ce qui est gratuit, plutôt fait par les Chinois,
15:20en termes de modèles, et ce qui est payant.
15:22Et donc, il y a cette concurrence aussi.
15:23Ils ne peuvent pas non plus augmenter les rentrées d'argent,
15:26en faisant augmenter vraiment les données.
15:28Ce qu'on observe, c'est qu'on utilise de plus en plus, globalement,
15:31dans le monde, des modèles gratuits et des modèles chinois que des modèles payants.
15:35Donc, c'est vraiment tout cet équilibre-là qu'il va falloir trouver.
15:38Et plus qu'un problème de valorisation,
15:40parce qu'on parle beaucoup de bulles et de valorisations qui sont trop élevées,
15:42je pense que ce qui est clé, c'est vraiment ce financement.
15:44Est-ce qu'ils vont réussir à maintenir ces capacités d'investissement à ce niveau-là
15:49et arriver à financer ça, globalement ?
15:52Sachant qu'en plus, comme il y a énormément de demandes,
15:54il y a de l'inflation aussi dans tous les domaines.
15:56Et donc, même en maintenant juste le même degré d'investissement,
15:59ça veut dire dépenser quand même beaucoup plus,
16:01et donc arriver à financer ça.
16:02Et donc, c'est vraiment ça qu'il va falloir surveiller.
16:05Et voilà.
16:05Et donc, effectivement, ça chahute beaucoup.
16:07C'est très volatile.
16:08On a eu la semaine dernière quand même une grosse, grosse baisse globalement technologique,
16:13pratiquement moins 7 sur les valeurs techno globalement mondiales.
16:17Et c'est en approche des résultats, est-ce qu'il faut s'inquiéter ?
16:20Moi, je ne pense pas qu'il faille s'inquiéter potentiellement.
16:22À chaque fois, c'est de plus en plus volatile.
16:23Pour l'instant, c'est toujours tenu.
16:25Mais ce qui est clé, à mon avis, c'est beaucoup plus le financement que la demande
16:29et que cette révolution-là.
16:30Et donc, ça nécessite, à mon avis, d'être vraiment diversifié sur toute la chaîne de l'IA
16:34pour arriver à traverser ces périodes à chaque fois tumultueuses.
16:37– Justement, vous parliez de la chute de la semaine dernière.
16:39L'indice Sox, un des semi-conducteurs, a clôturé vendredi sa huitième séance consécutive de baisse.
16:44Une série baissière inédite depuis 2008.
16:48Donc, on voit bien quand même les inquiétudes autour de ce thème-là.
16:52Et puis, vous évoquiez cette bulle sur l'IA qualifiée tout à l'heure par Ken Griffin de Citadel
16:57de presque certainement d'une bulle actuellement.
17:02Benoît, vos commentaires sur ces résultats
17:05et puis peut-être aussi sur ce qu'on attend ce soir,
17:08à savoir Meta et Tesla qui sont très attendus
17:11et qui vont être très regardés par le marché.
17:13Faire bien ne suffira pas, en tout cas.
17:16– Oui, c'est vrai.
17:17Mais c'est vrai qu'à chaque fois, pour le moment,
17:19on est toujours surpris positivement par ces résultats.
17:22C'est ce qu'on disait tout à l'heure exactement.
17:24C'est-à-dire qu'on est un peu stressé en amont
17:26et puis toujours surpris au moment de l'annonce.
17:30En fait, on voit bien que ce moteur de l'IA,
17:32c'est un moteur de croissance assez exceptionnel.
17:35Comme à chaque nouvelle révolution technologique,
17:37il y a ses particularités, mais il y a bien ce moteur de croissance.
17:39Quand on regarde depuis le début de l'année,
17:40le S&P 500, c'est 30% environ de hausse des bénéfices,
17:44essentiellement l'IA.
17:46Le S&P 500, c'est 10-12% de performance.
17:50Donc on a des valos qui baissent d'à peu près 20 points.
17:53Donc ce n'est pas une bulle d'excès de valorisation.
17:57Le sujet, c'est vraiment cette capacité à faire face aux besoins de financement
18:02qui sont colossaux.
18:04Et c'est vraiment ça le sujet de cette révolution technologique.
18:08Et donc le retour sur investissement,
18:10qu'est-ce que les investisseurs vont regarder, par exemple,
18:12sur les publications à venir ?
18:13En fait, c'est exactement ça.
18:15Ça va être le grand enjeu de 2027.
18:17C'est cette capacité de monétiser des acteurs de l'IA,
18:21tous, pour pouvoir, vis-à-vis des marchés,
18:26probablement réduire un peu les enjeux de levée de capitaux
18:28qui ont été très importants.
18:29Ainsi, on reprend les acteurs de l'IA en émission obligataire
18:32depuis le début de l'année.
18:33C'est plus que la France ou l'Allemagne.
18:35Donc il y a un vrai concurrent sur les marchés obligataires.
18:37Dans une période où, on vient de le dire tout à l'heure en introduction,
18:39quelques acteurs sont chahutés.
18:41Donc le sujet, il est assez intéressant.
18:44Cette capacité de monétiser derrière,
18:46elle amènera aussi probablement d'autres acteurs
18:49à être valorisés en bourse positivement
18:51pour pouvoir aider cette monétisation.
18:54Je m'explique.
18:55Les éditeurs de logiciels, par exemple, un SAP,
18:58qui a été décrié comme grand perdant de l'IA.
19:02Est-ce que ce n'est pas ce type d'acteur-là
19:04qui, à un moment donné, va pouvoir,
19:07en intégrant ces outils de manière beaucoup plus claire
19:09dans des abonnements ou autres,
19:12monétiser ces technologies
19:14face à l'utilisation qu'on en fait pour le moment gratuite,
19:17mais qui n'est pas encore à la hauteur des enjeux de productivité
19:20qu'il faut avoir.
19:21Donc là, en fait, on a beaucoup de phases
19:24dans ces thèmes éthiques de l'IA, d'investissement.
19:26On a commencé par les acteurs purs de l'IA.
19:29On est remonté sur les semi-conducteurs.
19:31On est remonté encore plus en amont sur de l'ASML, par exemple.
19:36Puis, on est allé voir l'infrastructure pour fabriquer les data centers,
19:40des fabricants de câbles comme Prismian pour connecter les data centers.
19:44Il va falloir encore trouver les autres acteurs.
19:47Et cette monétisation, elle va amener à une plus large connexion des acteurs
19:51à cette thématique-là, ce qui sera simple pour nous dans la construction des portefeuilles.
19:55Ah, ce sera plus simple pour vous comme ça ?
19:57Beaucoup plus large, en tout cas plus simple,
19:59parce que beaucoup plus diversifié dans les portefeuilles.
20:00Vous aurez plein de thématiques différentes que vous pourrez mettre dans les portefeuilles.
20:03Exactement, et pas uniquement hyper concentré sur quelques valeurs.
20:05Ok.
20:06Il y a d'autres résultats, évidemment.
20:09Guillaume, on peut se concentrer peut-être sur le cas des résultats plutôt en Europe.
20:14On en parle peu sur ce plateau.
20:15C'est l'occasion de faire un point.
20:18On a pris connaissance des résultats d'ASML.
20:20En Europe, Benoît le rappelait.
20:22Mais aussi, si on se base sur l'actu assez chaude du jour,
20:26Carrefour et Essilor Luxottica.
20:29Je vous rappelais en intro vraiment aux antipodes,
20:30moins 15 plus 15.
20:31Vos commentaires sur ces résultats français.
20:34Et puis après, on dira peut-être un mot du secteur du luxe avec LVMH la semaine dernière.
20:38En fait, Carrefour et Essilor, c'est deux cas qui sont complètement différents.
20:41Déjà en termes de performance, Carrefour a hier soir.
20:43Elle était en hausse de 25% depuis le début de l'année.
20:45Essilor était en baisse de 40 ou 45%, je crois.
20:49Donc les attentes sur Essilor notamment étaient finalement assez faibles.
20:52La valorisation, elle avait complètement dégonflé.
20:55On était sur un plus bas des dix dernières années.
20:57Et il s'avère effectivement que la publication de ce matin a beaucoup rassuré.
21:01Un, sur la croissance du métier historique de Essilor Luxottica.
21:05Donc les montures et les verts qui font encore 95% du chiffre d'affaires.
21:08Donc cette partie-là, ça continue à croître sur le rythme historique.
21:12Donc ça, ça a rassuré.
21:13Et sur la partie des lunettes connectées.
21:15Là aussi, un, ils ont été plus transparents que par le passé.
21:19Puisque maintenant, le chiffre exact que ça reprend dans le chiffre d'affaires,
21:21donc c'est 6% je crois depuis le début de l'année.
21:24Et c'est en croissance de 20%.
21:26Et là aussi, il y avait des inquiétudes sur le fait que la croissance dans cette activité-là
21:30ralentisse plus fort que ce que ça n'a été le cas.
21:34Donc vous avez le cumul d'un titre qui avait largement sous-performé, qui était très peu valorisé et d
21:40'une bonne publication.
21:41Donc la réaction du titre à plus 15 aujourd'hui, elle est sympathique, on l'apprend.
21:44Mais quand vous avez fait moins 45, vous êtes encore à moins 35 depuis le début de l'année.
21:48Donc voilà, il faut remettre un peu en perspective.
21:52Carrefour, c'est la situation exactement inverse.
21:54Donc elle était à plus 25 depuis le début de l'année.
21:56Quand le CAC, sur la même période, il a fait zéro.
21:57Donc les actionnaires de Carrefour avaient très bien gagné leur vie depuis le début de l'année.
22:01Et là, comme vous le disiez, du fait des difficultés en France,
22:04ils ont fait un profit warning hier soir qui est assez significatif
22:09parce que l'année est quasiment finie.
22:11Globalement, il reste trois mois.
22:12Mais néanmoins, les analyses vont baisser leurs attentes de résultats pour l'année
22:16entre 5 et 7% juste sur trois mois.
22:19Donc ça montre à quel point l'ampleur du profit warning est importante.
22:22D'où la réaction du titre compte tenu de la performance.
22:25La valorisation dans ces cas-là, parce que Carrefour, ça reste un titre très peu valorisé.
22:30Mais quand vous avez une telle révision à la baisse des estimations de bénéfices,
22:33ça ne peut pas servir de coussin.
22:36Et en plus, on en revient au début de notre discussion,
22:39compte tenu de l'environnement politique et de consommation,
22:41les difficultés qu'ils décrivent pour la fin de l'année 2026,
22:45on peut être amené à penser que ça va perdurer une bonne partie du début de l'année 2027.
22:50Donc bon, ça fait un environnement qui est finalement assez incertain et pas très favorable.
22:56Et après, la bourse, comme à chaque fois, elle anticipe, elle amplifie.
22:59Donc moins 15 dans un cas et plus 15 dans l'autre.
23:02Voilà, c'est l'intérêt du métier.
23:04Et un mot, du coup, des résultats de LVMH.
23:06Alors c'est un petit peu passé, mais on en parle parce que ça nous donne des indications
23:10sur la consommation, sur la Chine, sur les tendances un petit peu du monde du luxe
23:15et à l'aube, justement, des résultats qui vont arriver cette semaine de LVMH et L'Oréal également, Guillaume.
23:23Alors LVMH, c'est intéressant aussi.
23:25Alors déjà, la situation en Chine, elle reste très compliquée.
23:28Pas de reprise en Chine ?
23:29Non, il n'y a pas de reprise.
23:30Les tendances en juillet-août n'étaient vraiment pas bonnes.
23:32Septembre, ça allait un petit peu mieux.
23:33Mais bon, ça continue d'être très très difficile.
23:35Et honnêtement, c'est difficile de voir ce qui pourrait améliorer les choses.
23:40En gros, tout ça, c'est quand même basé sur la confiance du consommateur chinois.
23:42Je ne vois pas pourquoi il serait plus confiant aujourd'hui qu'il ne l'a été depuis le début
23:46de l'année.
23:47Mais la réaction boursière de LVMH, c'était intéressant parce que depuis la publication,
23:52le titre, il est en hausse de 4-5% quand même.
23:53Alors que la publication n'était objectivement pas très bonne.
23:58La division la plus importante chez LVMH, c'est la maroquinerie.
24:01Le marché attendait à une décroissance de 1%.
24:03Ils ont sorti moins 5 quand même.
24:05Alors il y a quelques éléments one-off qui peuvent expliquer une partie.
24:08Mais ce n'était pas bon.
24:09Alors pourquoi le titre est en hausse ?
24:10Exactement comme pour Essilor.
24:12LVMH, depuis le début de l'année, la performance est moins 40%.
24:15La valorisation, on est à plus bas des 10 dernières années.
24:18Bien sûr.
24:19Et je ne suis pas remonté plus loin, c'est peut-être des 15 dernières années.
24:22Et malgré ces mauvais chiffres, finalement, les estimations de bénéfices ont été rendues en baisse de 1 ou 2%.
24:27Donc finalement, pas grand-chose.
24:30Donc il y a certains investisseurs qui commencent à se dire, le luxe, tout le monde sait que c'est
24:33difficile.
24:34La valorisation, elle est déjà au plancher.
24:36Et qu'est-ce qui peut aller plus mal en fait ?
24:38Si la réponse est pas grand-chose, c'est peut-être vu comme une option en se disant,
24:41au pire, on va rester au fond de la vallée et je vais peut-être pas faire grand-chose.
24:46Mais si ça repart, là on aura le double effet bénéfique comme à chaque fois,
24:50à la fois des IPS, des BPA qui vont être revus en hausse et une revalorisation.
24:55Et donc c'est ce narratif qui commence à se mettre un petit peu en place.
25:00Mais aujourd'hui, c'est plus de l'espoir que des chiffres concrets qui restent aujourd'hui très très difficiles.
25:08Et Hermès, ils vont pas tenir un discours beaucoup plus positif que l'ont tenu LVMH.
25:13L'Oréal, c'est un peu particulier parce que c'est du luxe, mais ça reste du luxe dans la
25:16beauté, la parfumerie.
25:17En termes de niveau de prix, on n'est pas du tout sur les mêmes niveaux de prix.
25:22Et L'Oréal est plutôt dans une très bonne dynamique parce que ça fait maintenant un an et demi,
25:26ils ont repris à lancer beaucoup de nouveaux produits.
25:30Et la beauty, c'est un marché qui est drivé par l'offre.
25:33Donc quand il y a des nouveaux produits, les consommateurs et les consommatrices les achètent.
25:38C'est aussi simple que ça.
25:39Alors ils sont très bons pour le faire.
25:40Mais voilà, la dynamique est complètement différente dans le marché du parfum et de la beauté.
25:45Donc L'Oréal, c'est très bon.
25:46Par contre, L'Oréal, à l'inverse, la performance a été plutôt correct depuis le début de l'année.
25:50Et les niveaux de valorisation ne sont pas aussi décotés que ceux des Silor ou de LVMH.
25:56Mais sur les fondamentaux, en tout cas, on a vraiment deux salles, deux ambiances.
26:00On va suivre évidemment ces publications tout au long de cette semaine.
26:04Messieurs, il vous reste une minute chacun pour conclure.
26:07Donc il va falloir aller vite.
26:08Qu'est-ce que vous regardez, Olivier, chez Alteis jusqu'à décembre et puis pour le début de l'année
26:132027,
26:14au-delà de tout ce qu'on a déjà dit sur ce plateau ?
26:17On surveille l'équilibre taux-action, évidemment, pour les profils diversifiés,
26:21puisque c'est clé de se demander si les taux vont continuer de monter ou pas,
26:26ou est-ce qu'on a intérêt plutôt à remettre un peu de duration,
26:29en se disant que le niveau est relativement important.
26:31Ce qui va être clé aussi, c'est les suites d'inflation.
26:35Donc comment va se comporter le pétrole ?
26:36C'est toujours le conflit en Iran, donc on reste toujours sur les mêmes thèmes depuis le début de l
26:40'année.
26:41Et on est dans la situation un peu redoutée, la pire possible, qu'on anticipait en début d'année,
26:47c'est-à-dire à des prix du pétrole qui restent durablement longs.
26:49Une situation qui ne sert pas.
26:52Et néanmoins, les marchés d'action tiennent bien globalement.
26:54Donc ça, c'est bien.
26:55Et c'est plus les marchés de taux qui, pour le coup, commencent à souffrir un peu plus.
26:59Donc on va vraiment regarder cet équilibre-là.
27:00À quel moment le marché d'action pourrait être pénalisé par des investisseurs qui se disent,
27:04vu les niveaux de taux, les niveaux de rendement, pourquoi continuer à prendre des risques d'action
27:07alors que ça fait plusieurs années qu'on est à plus de plus de 10 en performance annuelle globalement.
27:12Donc on va vraiment surveiller ça et on regarde évidemment les résultats.
27:17Vérifier si les anticipations restent bonnes.
27:18C'est ce qui avait surpris au deuxième trimestre, notamment en Europe.
27:21Des prévisions très très bonnes, des anticipations très très bonnes des entreprises.
27:24Là où on était, nous, plutôt côté macro, dans le flou de ce qu'on pouvait attendre,
27:27les entreprises étaient beaucoup plus confiantes.
27:29Voilà pour résumer ce qu'on va surveiller sur les prochains mois et semaines.
27:33Benoît, 30 secondes pour conclure.
27:35Très rapidement, marché obligataire, un portefeuille, investment grade, 3-5 ans.
27:40Début d'année, c'était moins de 3% de rendement.
27:42Aujourd'hui, c'est 5%.
27:43Donc il y a des vrais points d'entrée qu'il faut regarder.
27:46Et puis, deuxième point un peu tactique sur les marchés d'action,
27:49un électoral aux Etats-Unis.
27:51Traditionnellement, jusqu'aux élections, on a une fragilité des marchés.
27:55Ça peut être des bons points d'entrée pour constituer des positions
27:57et se préparer à la fin de l'année, début de l'année prochaine.
28:00Donc les midterms qui auront lieu le 3 novembre.
28:03Benoît, les élections de mi-mandat aux Etats-Unis.
28:05Merci beaucoup, messieurs.
28:07Benoît Vesco, président de De Lubac Asset Management.
28:09Olivier Malteste, directeur des investissements d'Altéiste.
28:12Et Guillaume Laconi, gérant action européenne chez Edmond Rothschild.
28:16AM, merci à tous les trois d'avoir été sur ce plateau.
28:19Et quant à nous, on se retrouve demain en direct à midi et demi sur Bsmart.
28:22Sous-titrage Société Radio-Canada
28:26Sous-titrage Société Radio-Canada
28:29Sous-titrage Société Radio-Canada
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