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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:01Bonsoir à tous et bon anniversaire à Christine Kelly qui a célébré aujourd'hui ses 7 années d'émission
00:08avec toujours autant de succès et hier avec un record d'audience.
00:13Merci d'ailleurs à tous les téléspectateurs qui nous suivent et qui nous accordent leur confiance.
00:18Ça nous fait plaisir, d'autant qu'on est soutenu par un espace médiatique qui nous encourage.
00:25C'est vrai que dans la réussite de CNews, il y a les papiers effectivement de Télérama, de Libération qui
00:36soulignent la qualité de notre programme,
00:38la qualité éditoriale et sur France Inter chaque matin.
00:42C'est important et c'est bien de remercier tous nos confrères.
00:46C'est presque déloyal d'en profiter ainsi.
00:48D'accord, c'est l'occasion de remercier tous nos confrères qui vraiment nous aident et nous aiment.
00:53Et c'est réciproque.
00:55Donc on est ce matin avec…
00:57Ce matin.
00:58Ce soir.
00:58On est même ce soir parce que l'émission est en direct, je le précise, il est 20h08.
01:02On est avec Sabrina Medjober, Joseph Massescaron, Louis Dragnel, Gilles-William Golnadel et Johan Ousey.
01:07On va commencer par une chose.
01:09Ce n'est pas la première fois qu'on parle de ce type d'événement et je n'arrive pas
01:12à comprendre.
01:13Et vous qui êtes un avocat et qui est en contact en permanence avec les juges, je ne comprends pas.
01:19Un fonctionnaire, et vous allez revoir ces images, chef du renseignement départemental,
01:24avait été frappé à terre et vous avez vu ces images après avoir tenté d'interpeller un jeune bulgare
01:30qu'il avait repéré comme étant l'un des casseurs participant au jet de projectiles et feux de poubelle en
01:38parallèle de la mobilisation lycéenne.
01:41Et bien la cour d'appel de Besançon a ordonné, regardez la violence quand même, la violence de ce que
01:47vous voyez.
01:48La cour d'appel de Besançon a ordonné ce mercredi la remise en liberté de l'adolescent de 17 ans
01:56qui était incarcéré depuis 10 jours
01:58et qui est mis en examen pour avoir frappé ce policier à la tête.
02:02Il a été placé sous contrôle judiciaire strict.
02:06Il lui est notamment interdit de manifester.
02:08La belle affaire.
02:08De quitter son domicile entre 19h30 et 7h.
02:12La belle affaire.
02:13De se présenter devant un autre lycée que le sien.
02:16De communiquer sur les réseaux sociaux et de rentrer en contact avec des autres mis en cause dans ce dossier.
02:21L'adolescent a pas ailleurs porté plainte pour tentative de meurtre contre le policier.
02:26Je ne comprends pas cela.
02:28Ou je le comprends trop.
02:29Écoutez Jean Delacoste qui nous fait le point sur cette affaire.
02:35La cour d'appel de Besançon ordonne la remise en liberté d'un lycéen de 17 ans.
02:39Ce mercredi, il était incarcéré depuis 10 jours pour avoir frappé un policier à la tête de deux coups de
02:44pied.
02:44Les autorités judiciaires ont estimé que deux des sept critères de la détention provisoire étaient réunis au moment de sa
02:50mise sous écrou.
02:51Après l'interpellation de quatre autres suspects, le risque de concertation et le risque de réitération ne sont plus caractérisés
02:58selon une source proche du dossier.
03:00Voilà pourquoi le placement en détention n'est pas maintenu.
03:03Le lycéen de 17 ans et 11 mois de nationalité bulgare, inconnu des services de police avant les faits, est
03:09désormais placé sous contrôle judiciaire avec des obligations strictes.
03:12Il est notamment interdit de manifester, de quitter son domicile entre 19h30 et 7h, de se présenter dans un autre
03:19lycée que le sien, de communiquer sur les réseaux sociaux et de rentrer en contact avec les autres mis en
03:24examen.
03:24Le parquet demandait le maintien en détention. Il a toutefois indiqué qu'il n'exercerait pas de recours contre la
03:30décision.
03:33Le parquet ne fait même pas appel, c'est ce que je comprends.
03:38Vous êtes flic, vous entendez ça.
03:40C'est terrible.
03:41Vous êtes flic, vous dites, voilà, je ne suis pas protégé. Comment c'est possible ?
03:45Ne me demandez pas de comprendre l'incompréhensible ou d'expliquer l'inexplicable.
03:50Je passe suffisamment de temps ici à vous dire ma tristesse devant certaines décisions de justice.
03:57Vous savez ce qui pourrait changer ? Vous savez ce qui changerait tout ça ?
03:59Si les audiences étaient filmées.
04:01Parce que ce soir, si l'audience était filmée, on passerait la décision.
04:05On verrait ce juge et chacun pourrait faire un avis.
04:10Ils assumeraient de la même manière ?
04:13Je ne suis pas persuadé.
04:14Ce que je veux dire, ce qui est terrible en plus, parce que je passe mon temps souvent à critiquer...
04:19Mais qui décide là ? Pardonnez-moi, qui décide ?
04:21C'est un juge tout ça ?
04:22Non, ils sont trois à décider.
04:24Ils sont trois à décider.
04:25Mais ce que je veux dire, pour ne pas calmer votre ir légitime,
04:30c'est qu'en même temps, je les vois, enfin je vois certains, je ne veux pas non plus caricaturer,
04:36je les vois d'une sévérité excessive par rapport aux policiers.
04:42Même quand le dossier ne tient pas, il tient encore.
04:44Et je ne veux pas vous rappeler la détention provisoire de qui vous savez.
04:48Donc ce que je veux dire, c'est en plus la comparaison entre les deux.
04:52C'est ça qui est impossible.
04:53Il est quasiment majeur.
04:56Il est quasiment majeur.
04:58Donc tu as mis un ancien président de la République effectivement en prison
05:00et quelqu'un qui a failli tuer un policier, tu le ressors.
05:04Et le policier Naël ?
05:07Nous sommes choqués à juste titre.
05:09Non mais vous avez raison, le policier Naël.
05:11Florian M.
05:13Nous sommes choqués à juste titre par le fait qu'il ne soit pas en prison.
05:16Mais s'il n'est pas en prison, sa place est au moins dans l'avion
05:19pour qu'il reparte en Bulgarie.
05:21Parce qu'on n'a pas assez de délinquants en France.
05:23Il n'y a pas assez de délinquants français.
05:25On est obligé en plus de scoltiner les délinquants des autres pays.
05:29Donc là, il est libre, en liberté et il reste en France.
05:32Voilà.
05:33Puis je vous rappelle...
05:34On doit être choqués pour deux raisons.
05:36C'est vrai.
05:37Pour deux raisons.
05:38Alors il faudrait précisément savoir effectivement sa situation de famille.
05:43Peut-être ne peut-il pas être exclu.
05:44Mais écoutez, il n'est pas français.
05:46Il n'est pas français.
05:47Il ne peut pas être réfugié politique.
05:49Mais c'est toujours compliqué.
05:51Il est mineur, il est ci, il est ça.
05:53Ce qui est certain, c'est que ça ne se passe pas dans tous les pays comme ça.
05:56Ah non, c'est certain.
05:57C'est sûr.
05:57Oui, et singulièrement, dans tous les pays, il n'y a pas un syndicat de la magistrature
06:03qui, par exemple, refuse d'appliquer une circulaire derrière Dupond-Moretti
06:06lors des émeutes de 2023 et qui a qualifié ces manifestations d'émeutes disproportionnées,
06:14notamment visant les racisés des banlieues populaires.
06:17Et dans les autres pays, il n'y a pas les intellectuels, les artistes qui montent au créneau
06:21pour expliquer que la police conduit mal avec les jeunes.
06:25Je voulais vous poser une question, Pascal.
06:27Est-ce que vous savez combien de mineurs sont en garde à vue depuis le début de la mobilisation,
06:32sont en détention provisoire depuis le début des émeutes ?
06:34Il n'y en a aucun ?
06:35Non, il y en a neuf.
06:37Neuf mineurs sur plus de 7000 garde à vue.
06:39Oui, c'est ça.
06:40Ben, c'est rien du tout.
06:40Oui, ben, je suis bien d'accord avec vous.
06:41Je pensais même, vous voyez, que je pensais qu'il y en aurait...
06:442 225 alternatives aux poursuites.
06:46Bon, ce qui se passe...
06:48Tout est fait pour qu'il n'y ait pas en plus.
06:49Là, quand même, l'opinion, elle change quand même un peu
06:53parce qu'on voit des policiers attaqués, on voit quand même des prises de parole.
06:57Et pour le coup, le gouvernement, ce que dit M. Nunes, ce que dit M. Lecornu, qu'on entendra,
07:02ce sont des paroles fortes.
07:03Mais écoutez d'abord Alice Clergeau, elle est responsable des jeunes républicains.
07:08Là, on a une violence qui ne cesse de s'arrêter.
07:10On a des lycéens qui ont des fusils de chasse pour tirer sur leur proviseur.
07:14On casse tout ce qu'il y a sur notre passage.
07:17Avoir le droit d'étudier, ce n'est pas le droit de casser, de brûler.
07:20Là, on passe dans une autre dimension.
07:23Et en effet, Emmanuel Macron qui appelle les policiers à faire preuve plus d'empathie.
07:26Mais enfin, c'est le monde à l'envers.
07:28Quand même, les policiers ont pour responsabilité le maintien de l'ordre.
07:31Et on leur demande de faire preuve d'empathie.
07:33Comment voulez-vous que la police se fasse elle-même respecter ?
07:35Moi, je pense qu'il y a des solutions aussi qui peuvent être très claires.
07:37C'est ce que propose notamment Bruno Retailleau.
07:38C'est majorité pénale 15 ans.
07:40Comme ça, déjà, on prend trois ans de moins.
07:42On peut être devant la justice et on arrête.
07:45On se ferait comme des majeurs.
07:46Oui, mais parce que le problème, c'est qu'aujourd'hui,
07:49on a des personnes qui pensent absolument qu'il ne se passera rien,
07:52qu'ils ne passeront pas au tribunal.
07:54Il n'y a pas de limite.
07:55Il faut clarifier les choses.
07:56Il faut qu'ils aient peur, en fait, de la justice et de la police.
07:58Oui, mais ce n'est pas le cas.
07:59Éric Zemmour avait parlé, effectivement, hier de l'ordre en France
08:03qui pose un problème.
08:03Il l'a redit aujourd'hui.
08:05Bien sûr qu'il peut y avoir davantage de violence,
08:07surtout que le gouvernement est vraiment très timide, je dirais.
08:12Donc, il faut absolument réprimer sévèrement
08:15et punir sévèrement tous ces casseurs.
08:17Je l'ai dit, je le répète.
08:19Il faut rétablir la loi anti-casseurs,
08:22celle de 1970, qui a été supprimée en 1981.
08:25C'est absolument indispensable
08:26et ça punira tous les gens qui seront présents
08:30présents sur le lieu de ces agressions et de ces pillages.
08:38Sébastien Lecornu, il fait un sans-faute sur ce sujet, en tout cas.
08:41Écoutez ce qu'il a dit à l'Assemblée, non au Sénat d'ailleurs.
08:44Au fond, un lourd tribut payé par celles et ceux qui rendent le service public.
08:50937 policiers et gendarmes blessés, dont 40 sur la seule journée d'hier.
08:58149 personnels de l'Éducation nationale,
09:01soit le plus lourd bilan que le ministère n'ait jamais eu à connaître.
09:07248 élèves, on y reviendra, blessés, bien souvent dans le cadre de violences urbaines.
09:12Mais cette réalité, je vous assure, elle est très peu mise en avant.
09:17Oui, et quelles conséquences il en tire ?
09:19Exactement.
09:20Excusez-moi, mais quelles conséquences il en tire ?
09:22Est-ce qu'on peut arrêter à un moment donné d'avoir le responsable de l'exécutif ?
09:26Il le dit déjà.
09:27Qui constate ?
09:28C'est déjà bien.
09:28Mais non, mais ce n'est pas normal qu'on se contente de ça.
09:32Mais bien sûr.
09:33Et les Français, en tout cas, ne se contentent pas du tout de ça.
09:36Qu'est-ce qu'ils font, concrètement ?
09:39Vous voyez, ça renvoie à la phrase qui va devenir fameuse du ministre de l'Éducation nationale,
09:44je ne sais pas dans quelle langue leur dire.
09:46Bah oui, tout de suite, évidemment, spontanément, on leur dit, bah fais !
09:49Ne dis pas fais !
09:50Ce qui est fou, c'est la petite musique médiatique.
09:53Je parlais des artistes qui prennent position en expliquant qu'on tape sur les jeunes.
09:58Alors que c'est d'une violence inouïe.
10:00D'abord, ce n'est pas les jeunes, c'est les casseurs qui sont dans la rue.
10:04Ce n'est pas les lycéens qui revendiquent.
10:06Mais ce qui se passe, j'ai employé le terme, vous aviez soucié,
10:11mais j'ai entendu que Montbrial avait repris le même.
10:14Ce qui se passe, ce n'est même pas une guérilla urbaine.
10:18C'est une forme d'intifada.
10:20Il faut bien en avoir conscience.
10:21C'est tout.
10:22Bah oui, bah attendez.
10:23Vous le dites, vous avez raison.
10:24Mais attendez, mais quel est le...
10:26C'est un défi énorme.
10:29C'est un défi énorme.
10:30C'est un défi énorme alors qu'on est en pleine élection présidentielle.
10:34Indifférence totale, c'est moi qui vous le dis,
10:36de l'audiovisuel public par rapport à la souffrance policière.
10:39Mais quand je vous dis totale, et je ne vous parle pas des artistes, bien entendu,
10:45les policiers, pour eux, en vérité, ne sont pas des êtres humains.
10:48Il faut l'entendre là.
10:49La douleur policière n'est pas humaine.
10:52Regardez aujourd'hui ce qui s'est passé, parce que ça a été plus calme, mais pas partout.
10:57Et là, c'est notamment du côté de la banlieue lyonnaise,
10:59avec des affrontements d'une violence inouïe,
11:02avec des routes qui sont fermées, des autoroutes fermées.
11:06Donc, vous voyez le sujet de Pierre Crépy.
11:09Des tirs de mortiers en pleine mobilisation lycéenne.
11:12Ce mercredi matin, les incidents ont repris au lycée Louis-Armand de Glaiset,
11:16dans la banlieue lyonnaise,
11:18où la situation a nécessité une importante intervention policière.
11:21Sur ces images, les individus participant au blocus
11:25tentent de garder à distance les membres des forces de l'ordre
11:27pour maintenir la fermeture de l'établissement.
11:30Au milieu, de nombreuses voitures sont coincées au cœur de la scène.
11:34Les mortiers d'artifices fusent sur la route,
11:37créant un vaste brouillard devant le lycée.
11:40Selon les médias locaux, des individus cagoulés munis de bâtons
11:43ont tenté de s'en prendre à la loge d'entrée,
11:46en répandant de l'essence et en attaquant également le portail.
11:49La préfecture indique que les forces de l'ordre ont également essuyé
11:53des jets de cocktails Molotov.
11:54Les forces de l'ordre ont ensuite investi les abords de l'établissement
11:58pour tenter de disperser les groupes présents.
12:00Conçus pour les spectacles pyrotechniques,
12:02les mortiers d'artifices peuvent provoquer des brûlures et des blessures graves
12:05lorsqu'ils sont détournés de leur usage.
12:08Dirigés contre des personnes,
12:09ils peuvent être juridiquement qualifiés d'armes par destination.
12:13Et les incidents dépassent le seul lycée Louis Armand.
12:15A 11h45, selon le bilan préfectoral,
12:1917 établissements étaient touchés dans le Rhône
12:21et 9 personnes avaient été interpellées.
12:24Mais ces images, elles sont sidérantes.
12:26Elles pourraient faire la une de tous les jours.
12:28On n'a jamais vu en France, vous parlez d'intifada,
12:31vous avez vu les gens, ils sont sur l'autoroute ou sur la route,
12:34ils reçoivent des tirs de mortier à 9h du matin.
12:37Ça fait 40 ans que ça se passe comme ça.
12:38Je suis dans Pascal dans les quartiers, je vous assure.
12:41Ah oui, c'est pas nouveau.
12:44Ça n'est pas une innovation, vraiment.
12:47Le mot d'intifada.
12:49Alors vous vous relativisez vous-même à ce moment-là.
12:51Il n'y a pas de problème à ce moment-là.
12:53Si ça se passe comme ça depuis 40 ans, il n'y a pas de souci.
12:55On parle d'autre chose.
12:56Absolument pas.
12:57Je fais simplement un constat.
12:59Et bien sûr, notre chaîne montre cette réalité.
13:01Donc il n'y a rien de nouveau.
13:02Mais bien sûr, la politique de la ville a commencé précisément
13:04dans cette banlieue lyonnaise.
13:07Les premières évoques ont commencé là.
13:08Sabrina, près de 1000 policiers
13:11qui sont blessés dans l'espace de seulement quelques jours.
13:14Ce qu'on voit bien, c'est que l'arrivée...
13:16Evidemment que je condamne.
13:18Mais bien sûr...
13:19Je fais simplement le constat.
13:21Je fais simplement le constat.
13:22Il y a une dimension nouvelle qu'on a vue au moment de Naël.
13:26Ça, c'était le tour de Chauve.
13:27Tout à fait.
13:27Et là, la difficulté, c'est qu'on essaie de trouver des arguments politiques
13:30avec des réponses sur l'école.
13:32Alors qu'en réalité, là, ce n'est pas un sujet d'école.
13:34C'est simplement un sujet de rétablissement de l'ordre public,
13:37de reprise, de reconquête du territoire.
13:40Tant qu'on n'aura pas compris ça, on n'arrivera pas à régler le sujet.
13:42Il y a une dimension que Joseph a soulevée d'une certaine manière
13:45en parlant d'intifadage.
13:46On a parlé hier.
13:48Il faut voir Greta Thunberg danser sur l'air aujourd'hui.
13:56Ça s'appelle le bismia.
13:58Et c'est l'hymne des banlieues.
14:00Et c'est l'hymne de ce qui se passe actuellement.
14:02Si on ne comprend pas également cette dimension-là,
14:06on est condamné à ne rien comprendre.
14:07HEC va demain se rallier au mouvement.
14:10Vous allez voir Mélenchon.
14:13Ils ont vu Mélenchon, HEC.
14:14C'est quoi HEC ?
14:16Les types à l'intérieur.
14:18Ceux qui tiennent HEC.
14:20Ce n'est pas l'ensemble d'HEC.
14:21C'est pas anodin.
14:24Vous avez l'air de banaliser énormément.
14:26On s'en fout HEC.
14:27Mais c'est HEC.
14:28HEC c'est l'école de commerce la plus difficile en France
14:30qui forme l'élite de tout secteur économique et financier français.
14:33Mais bien sûr.
14:35Mais HEC on n'a jamais vu ça.
14:37Mais au-delà de l'élite c'était l'élite.
14:39Si Mélenchon passe, les HEC ils sont tous au chômage demain matin.
14:44Détrompez-vous.
14:45Jean-Luc Mélenchon a été invité pour une conférence il y a quelques jours à HEC.
14:50Et je peux vous dire que l'accueil était...
14:52Alors c'est certains élèves.
14:54Mais l'accueil s'est bien passé.
14:55C'est un phénomène nouveau.
14:56C'est vrai.
14:56Ça c'est un phénomène nouveau.
14:58Mais parce qu'ils tiennent.
14:58Ce sont ceux qui tiennent qui accueillent les antithèses et ceux qui tiennent accueillent plutôt.
15:04Bon.
15:05Les élites d'HEC rejoignent le mouvement lycéen.
15:07J'insiste pour qu'il soit bien clair que cela n'a rien à voir avec ma conférence venue sur
15:11place il y a une semaine
15:12et qui fait certes battu un record de participation en présentiel et en ligne.
15:15Inutile d'engager des poursuites pour incitation à la rébellion comme comptait le faire Le Cornu contre moi.
15:20Donc il se marre.
15:21Le petit noyau qui a les autres c'est le petit noyau qui a commencé.
15:25Son argumentation centrale lorsqu'il est venu à HEC c'était sur la dette.
15:29Sur le fait qu'il suffit d'effacer la dette.
15:32Moi je suis très inquiet que les étudiants d'HEC soient sur cette ligne là.
15:36Il a réussi sa solidarité entre les élites et en effet les enfants issus des quartiers populaires ou plus précarisés.
15:43Ecoutons Le Cornu qui interroge à juste titre où est la gauche sur ces violences urbaines et sur la défense
15:50de l'école.
15:521000 policiers blessés, moins de 300 enseignants.
15:57Où est la gauche qui défendait les enseignants et les proviseurs ?
16:00Où est la gauche ? Même pas un mot pour condamner des tirs de mortiers sur des salles de classe.
16:08Parce qu'au fond personne n'est dupe au bout de trois semaines.
16:11On voit bien aussi une classe politique qui est en train de courir après le mouvement pour essayer de le
16:15récupérer à des fins électorales.
16:17Mesdames, Messieurs les Sénateurs, ne jouez pas double jeu.
16:20Vous jouez double jeu avec vos alliés de la France insoumise sur ce sujet depuis le début.
16:23Vous soufflez sur les braises et ensuite vous faites semblant de condamner la violence et même là vous avez oublié
16:29de le faire.
16:29Cette hypocrisie fait du mal. Elle fait du mal à la France, elle fait du mal aux services publics de
16:34l'éducation nationale.
16:35Enfin moi je veux bien qu'on tape sur la gauche mais ça fait longtemps que la gauche ne défend
16:39plus les intérêts de la France.
16:40On le sait mais enfin pardon, ceux qui sont aux responsabilités c'est Monsieur Lecornu et Monsieur Macron.
16:46C'est à eux de faire respecter l'ordre républicain, c'est à eux de faire régner l'ordre dans
16:50la rue, de faire en sorte qu'il n'y ait pas mille policiers blessés.
16:52Les responsables ils sont à l'Elysée et à Matignon quand même.
16:56Ce sont eux qui ont les manettes et qui n'en font rien de ces manettes.
16:59D'accord mais c'est quand même pas une remarque inutile de dire ça.
17:02Entre parenthèses Monsieur Proulx, je n'ai pas entendu Monsieur Glucksmann non plus.
17:07Je n'ai pas entendu. Il est pour la poursuite.
17:10Alors il vient pas, il n'est pas comme la France Insoumise à se mettre au milieu, mais il est
17:14pour la poursuite du mouvement.
17:15Et je n'ai pas entendu vécupérer la violence.
17:20Il a le petit pull.
17:22Comment ?
17:22Il a mis son petit pull et il a remis son petit pull Monsieur Lecornu.
17:25Ah oui ?
17:26C'est bien.
17:26C'est un acte politique le petit pull ou pas ?
17:29Vous l'interprétez comme ça ?
17:30Je ne sais pas, je vous pose la question.
17:32C'est très sensible.
17:32C'est très sensible.
17:33Ça n'est pas ce qui me semble être le plus grave.
17:35Je vous pose la question.
17:36Il y a son poireau aussi, c'est ça.
17:38Dans son cabane.
17:39Attendez.
17:40Tu ne vois pas pour que je me charrierais moi, il n'aurait pas le droit de charrier Monsieur Lecornu.
17:42Et c'est les jumes dans son cabane.
17:43Je vous pose, on peut revoir l'image.
17:45Ah !
17:46Là il fait frais, c'est tout.
17:47Il fait frais, il ne fait pas frais du tout.
17:49Non, pardonnez-moi.
17:50Vous l'a parlé ici ?
17:50Le pull est un acte politique, si vous ne le voyez pas.
17:54Parce qu'elle a raison.
17:55Parce qu'elle a raison.
17:56Regardez.
17:56Le petit pull.
17:57Le petit pull.
17:58Parce qu'elle a une raison.
18:00Ah !
18:01Expliquez l'affaire du petit pull.
18:03Le petit pull, c'est je suis comme vous.
18:07Enfin, vous.
18:08Enfin, il pense, il s'adresse à une hypothétique classe moyenne.
18:13Il dit voilà, je suis comme vous, j'ai mis mon petit pull.
18:15Enfin, c'est Giscard des Saints qui avait déjà inauguré ça.
18:18Ah bah non, c'était le premier à dire pull.
18:20Il n'y a aucune raison de le mettre évidemment, ni dehors, ni encore moins à l'intérieur du Sénat.
18:27Et ça fait 30 ans qu'il s'habille comme ça.
18:29Oui.
18:29Ça fait 30 ans qu'il s'habille comme ça.
18:31En plus, il le porte en fait.
18:32Et c'est vers printemps.
18:33Il l'a remis et j'y vois comme Pascal un signe.
18:35Et le verre est une…
18:36Je le trouve bien dégingandé toi-même.
18:39Une symbolique traumatique.
18:40Le pull de Giscard, c'était…
18:42Il est venu, c'était quand même, excusez-moi…
18:44C'était un événement vestimentaire.
18:47C'est un vrai événement.
18:47C'est le premier qui est venu en…
18:49Je ne sais pas quoi, en pulvée ou n'avoir quoi pour s'adresser aux Français.
18:53Non, non, c'était pas du tout en pulvée.
18:54Non, c'était pas du tout à cette période-là.
18:56Il était pas du tout président de la République.
18:58Il est venu en col roulé quand il était ministre de…
19:02Comme Renaud Le Maire.
19:03Mais après, même ses allocutions présidentielles, il lui en a rêvé de le faire en…
19:07Ah bah écoute, vous vérifierez la France encore une fois.
19:10Vous serez jugé…
19:11Pas une allocution en tout cas, mais pas…
19:13Il a fait des…
19:14Il a fait des conférences tout seul, il faisait des conférences…
19:16Pour la bonne année.
19:17La nouvelle année.
19:18En chandail, je crois.
19:20En chandail.
19:22En chandail.
19:24En chandail.
19:24En chandail.
19:25Exactement.
19:27Non, il était de temps en temps…
19:29Il avait fait, il a célèbre…
19:30Il avait présenté ses voeux avec Anemone.
19:33Ah oui.
19:33Oui, exactement.
19:34Coin du feu.
19:35Grande réussite.
19:35Grande réussite.
19:36Et Anemone, d'ailleurs, qui est toujours de ce monde…
19:39Bien sûr.
19:39Oui.
19:39Absolument.
19:40Et…
19:41Il dit à un moment à Anemone…
19:43Je vous faisais cet après-midi…
19:45Il dit…
19:45Rien.
19:46Rires.
19:48Rires.
19:48Rires.
19:49Rires.
19:51Rires.
20:08Rires.
20:09Que la jeunesse exprime des angoisses légitimes, mais que ces angoisses sont exploitées politiquement
20:16et transformées en violences urbaines avec des scènes inacceptables à tous égards.
20:23Et encore, hier, sur les différents points de rassemblement que vous avez toutes et tous pu commenter.
20:32C'est d'agonie.
20:33Que dites-vous ?
20:34Oui.
20:34Je disais que, en même temps…
20:37Enfin, les gens, on ne peut plus…
20:38Tout ça est complètement périmé.
20:40On ne peut plus dire « il faut entendre et écouter et faire attention à la récupération politique
20:45faite par la France insoumise ».
20:46En fait, dans cette phrase, il essaie de faire plaisir à tout le monde.
20:48En réalité, ce n'est pas clair.
20:50Un lycéen va entendre « il faut continuer puisqu'on n'est pas entendu ».
20:55Honnêtement, je trouve que cette phrase, c'est la caricature de l'agonie du macronisme.
21:01L'immense majorité des lycéens ne pensent qu'à une chose.
21:04Leur angoisse, c'est que ça s'arrête.
21:06Ils veulent que ça s'arrête.
21:07Bien sûr, bien sûr.
21:07Donc, quand on parle de l'angoisse des lycéens, pardonnez-moi, il ne faut pas parler de l'angoisse
21:10d'une minorité qui casse.
21:12Il faut parler de ceux qui veulent que ça s'arrête tous les jours.
21:14Bon, on va marquer une fois.
21:16Ils sont angoissés depuis dix ans parce que c'est quand même la politique depuis dix ans de M. Macron.
21:22Donc, si l'angoisse était légitime, ce serait de sa faute.
21:26Et on va marquer une pause.
21:27La responsabilité des parents n'est jamais posée au sein des débats politiques.
21:31C'est le grand impensé.
21:32C'est le grand impensé.
21:33Aucun politique ne se saisit de la responsabilité.
21:34On va marquer une pause et on va marquer une pause avec le sourire
21:36parce que le président de la République était au salon de l'auto
21:39et il est monté dans une deux chevaux.
21:41Bon, et je ne sais pas si vous avez vu, mais ça m'a fait un peu sourire.
21:45Les images ont été parfois détournées.
21:48Parce que vous n'avez pas vu cette image de…
21:51parce que Oui Oui est aussi dans une voiture, dans une deux chevaux.
21:54Donc, je vous propose de faire ma petite image qui m'a fait sourire.
21:56Les Français sont taquins.
21:57Voilà.
21:58Voyez, voilà.
22:11C'est la deux chevaux et c'est marrant d'ailleurs parce que lorsqu'on veut relancer une voiture en
22:18France,
22:19on fait une deux chevaux électrique, on fait une R5 et alors la voiture ne sera commercialisée qu'en 2028.
22:25Je ne sais pas pourquoi elle sera commercialisée en 2028.
22:28Il y a le salon de la voiture en ce moment, le salon de l'automobile.
22:32Tu as 64 marques qui sont présentes.
22:34Tu as 25 marques chinoises.
22:36Je ne sais même pas si vous pouvez citer deux marques chinoises que vous connaissez.
22:39Il y a BID que l'on connaît et c'est un déferlement, c'est un tsunami les voitures chinoises.
22:49Elles arrivent électriques et nous, pendant qu'on se demandait si on allait continuer le thermique ou pas,
22:55eux, ils étaient en train de faire les batteries électriques.
22:58Et malgré les droits de douane qui sont importants, il y avait 1% il y a deux ans ou
23:07trois ans de voitures chinoises.
23:08Il y en avait 3% l'année dernière et il y en a 8% cette année.
23:11Et on sera à 20% peut-être de voitures chinoises dans les deux ans.
23:14Il y a une boîte qui s'appelle GECO, je ne la connaissais pas.
23:17Ils n'avaient pas une concession l'année dernière.
23:20Ils en ont 100 cette année, ils en auront 200 l'année prochaine.
23:23GECO, je crois que c'est une marque chinoise.
23:26Vous savez le symptôme le plus fort ?
23:28Le symptôme le plus fort, c'est qu'il y a 20 ans, c'était les Chinois qui venaient copier,
23:32piller nos savoir-faire.
23:33Maintenant, c'est les Français qui vont en Chine pour regarder comment on fait des belles voitures.
23:36Mais aller au salon de l'automobile, il y a des voitures archivants extraordinaires chinoises,
23:42type Bentley, ces grosses voitures qui coûtent 300, 400 mille euros.
23:46Là, ils les proposent à 80 ou 100 mille euros.
23:48Dans des voitures de luxe qui sont absolument sidérants, sidérants ce que font les Chinois.
23:53Elle s'est éveillée, 20h31. A tout de suite.
24:00On termine évidemment ce mouvement lucéen avec la prise de parole de Maude Bréjean.
24:04Il y avait conseil des ministres aujourd'hui sur Parcoursup.
24:07Écoutez ce qu'a dit Madame Bréjean.
24:11Ceux qui brandissent Parcoursup comme un totem politique se gardent bien d'expliquer par quoi ils le remplaceraient.
24:19Nous, ce qu'on dit, c'est que la question de l'orientation, elle est bien sûr fondamentale.
24:24Elle génère des craintes, elle génère des angoisses chez les étudiants, chez les parents.
24:31Parfois complètement légitimes.
24:33Mais elle ne saurait se résumer à la question de Parcoursup qui a permis de réelles avancées.
24:39Alors on a évidemment beaucoup...
24:41Pardon.
24:42Non, non, je reviens en effet à ce qu'il disait tout à l'heure sur le même temps.
24:46On revient à chaque fois.
24:48Le problème de Parcoursup, c'est bien sûr, à partir du moment où il y a de plus en plus
24:53de lycéens qui arrivent pour s'inscrire sur Parcoursup,
24:58évidemment, bien sûr, il ne peut y avoir au bout d'un moment que des couacs.
25:02Surtout quand, au niveau local, il y a des algorithmes locaux qui sont faits avec une totale opacité.
25:08Il faut dire aussi les choses.
25:10Et ça laisse un boulevard à des gens comme Jean-Luc Mélenchon, ça.
25:12Et le vrai courage politique, ça serait de dire que les mauvais élèves n'ont pas leur place à l
25:18'université.
25:18Voilà, c'est ça.
25:19Il faut arrêter.
25:20Et ça, ça règle tous les problèmes de Parcoursup et de tout ce que vous voulez.
25:24Les mauvais élèves n'ont pas leur place à l'université.
25:27Alors ne leur donne pas le bac, ne leur donne pas le bac.
25:30Mais évidemment qu'il ne faut pas leur donner le bac.
25:31Bien sûr.
25:32Je rappelle juste que, personnellement, il se trouve que j'ai trois amis, j'ai fait toutes mes études au
25:38lycée Pasteur.
25:39Je termine.
25:40C'est beaucoup.
25:40Quand même, on n'aurait pas cru.
25:42C'est beaucoup.
25:43Mais ces trois amis, ils ont fait, en fait, au lycée Pasteur à Neuilly, ils m'ont connu.
25:51Et ils n'ont pas eu le bac.
25:53Bien.
25:54Ils sont rentrés dans la vie active.
25:55Et qu'est-ce qu'ils ont fait ensuite après ?
25:57Eh bien, à l'époque, ils allaient au CNAM.
26:00Ils allaient se former au CNAM.
26:01Non, mais c'est quand ?
26:02En 1912.
26:02Qu'est-ce qui est devenu ?
26:03C'est dans les années 80-90.
26:05Qu'est-ce qui est devenu le CNAM, par exemple ?
26:08Ça, c'est des questions réelles.
26:09C'est Johan qui a parfaitement résumé la situation.
26:12Il faut de la sélection déjà de la troisième à la seconde.
26:15Bien sûr.
26:15De la sélection avec un bac.
26:17Mais j'ai peur que ce soit un vœu pieux.
26:20La moitié des élèves qui sont en première année n'arrivent pas en seconde année.
26:23La moitié des élèves ne franchissent pas ce cap-là.
26:26Vous vous rendez compte ?
26:27C'est le seul point sur lequel Gabriel Attal a travaillé.
26:30Je parle sous le contrôle de Johan.
26:31Oui, c'est vrai.
26:32Il a fait un discours là-dessus qui était plus raisonnable.
26:33Je crois que Mme Bréjean a dit « nous ce qu'on dit ».
26:37Porte-parole du gouvernement.
26:38Nous ce qu'on dit.
26:39Nous ce qu'on dit.
26:42Elle a eu le bac en quelle année ?
26:47Il faut bien rire.
26:48Il faut bien rire.
26:50Il faut avoir un petit peu…
26:52Elle n'a pas dit « wesh » donc tu vas bien.
26:55En revanche, un mot sur lance.
26:58Parce qu'il y a un adolescent qui est toujours hospitalisé qui avait perdu sa main gauche
27:01et partiellement amputé de la main droite.
27:03Il y a sans doute une enquête de l'IGPN qui avait été…
27:06C'est vrai.
27:07Il y a.
27:08Ok.
27:09Donc la famille du lycéen a déposé d'ailleurs mère connu une plainte
27:11pour obtenir une enquête sereine, impartiale et connaître la vérité,
27:14a indiqué un de ses avocats.
27:15Reda Bellage nous avait dit que les premiers…
27:19Le parquet aussi l'a dit.
27:20Oui.
27:21Que les premières informations, c'était que ce jeune Hélas, bien sûr,
27:25avait ramassé une…
27:26Comment dire ?
27:27Une grenade.
27:29Une grenade qui lui était destinée, qui était tombée près de lui
27:32parce qu'il attaquait depuis de nombreuses minutes les policiers.
27:36Alors c'est abominable pour ce jeune homme, bien sûr,
27:38qui perd sa main, bien sûr.
27:40Mais il y a une enquête qui sera mise en place.
27:42Et je voulais vous faire écouter son avocat qui s'appelle Maître Vathez,
27:45parce qu'il a pris la parole.
27:48Une plainte avec constitution de parti civil a été déposée devant le doyen du juge d'instruction de Bécune
27:59pour des faits de nature criminelle.
28:03Vous savez comme moi que la France est le seul pays démocratique à utiliser ce genre d'armes, potentiellement létales,
28:17pour des opérations dites de maintien de l'ordre.
28:21On a discuté dans le cadre de la défense.
28:24Et moi j'ai le sentiment quelque part, ça parente à des blessures de guerre quelque part.
28:31Bon.
28:32Il y aura une enquête.
28:34L'honnêteté intellectuelle fait que nous donnons la parole à cet avocat,
28:39ce qui est bien normal.
28:40Après il défend son client.
28:41Il défend son client, c'est normal.
28:43Moi le vrai sujet que je trouve intéressant, c'est le sujet politique qu'il y a derrière,
28:46c'est le désarmement de la police.
28:47Bien sûr.
28:48Et je trouve que la décision qui a été prise de retirer, de suspendre provisoirement cette arme de force intermédiaire…
28:57Mais c'est pas ça le sujet Pascal.
28:59Le sujet c'est que si vous dites ok, on suspendre provisoirement, ça donne un peu raison.
29:02Et ça veut dire que pour d'autres événements, de manière préventive, des organisations syndicales pourront dire
29:06nous on va déposer une manifestation mais on ne veut pas de LBD.
29:09Attention.
29:10Et que fera le ministre ?
29:11En fait c'est comme ça, c'est la stratégie de grignotage.
29:13Vous avez…
29:14On fera raison de défendre son jeune client et nous expliquer que la France,
29:20c'est le seul pays d'Europe où la police est violente, c'est faux.
29:25Elle est en Allemagne…
29:26Mais elle n'est pas violente, arrêtez de dire ça.
29:28Non mais allez voir le maintien de l'ordre en Allemagne.
29:29En Allemagne, il tape comme des sourds…
29:32Non mais c'est pas non plus une…
29:34Non mais c'est faux.
29:35Moi la police, elle fait, me semble-t-il en France, ce qu'elle doit faire.
29:39Et je vais vous dire, je trouve qu'elle le fait au minimum en fait.
29:42Parce qu'elle est tétanisée par l'idée…
29:44Tous les pays du monde viennent envoyer leurs policiers pour se former à la méthode à la française.
29:49Elle a le monopole de la violence légitime.
29:52Les policiers doivent être violents.
29:54Bien sûr.
29:54Et ne dites pas ça comme ça, ça pourrait être mal interprété.
29:57C'est pas la violence, c'est l'emploi de la force.
29:58Je répète, elle a le monopole de la violence légitime.
30:03Donc en cas de besoin, non seulement les policiers peuvent, mais doivent être violents.
30:09Elle est légitime la violence.
30:11En fait, vous opposez un concept et un adjectif.
30:13C'est pas un gros mot.
30:14Ça n'est pas un gros mot, la violence.
30:15Non, non, non, non.
30:15Ça n'est pas un gros mot, M. Le Pau.
30:17Vous êtes influencé par l'air du temps.
30:18Pas du tout.
30:20J'imagine comment…
30:21Mais il y a le concept de la violence légitime, M. William, en fait…
30:23Vous vous provoquez, vous le savez bien, provoquez, parce que vous savez très bien comment ces mots peuvent être versus
30:28dans l'opinion.
30:29Moi, je sais ce que je dis.
30:30Oui, vous aimez provoquer, mais c'est pas droit.
30:32Non, non, oui, oui.
30:33Moi, j'aime être protégé par les gens qui ont le droit et le devoir de me protéger.
30:39Et en général, quand on protège, c'est pas avec des petites ailes et…
30:43Vous voyez, une flûte.
30:44C'est avec des arbres.
30:46L'important, c'est d'avoir le dernier mot.
30:48Voilà.
30:49Et je vous le laisse volontaire.
30:51Voilà.
30:51Le parquet antiterroriste a requis aujourd'hui le placement en détention provisoire du collégien ayant blessé par Bâle,
30:56un principal et une enseignante à Aubagne.
30:59Bon, ce jeune homme, d'ailleurs, il a 14 ans.
31:03On ne sait pas s'il est en prison ce soir ou pas.
31:05On va attendre un peu.
31:06Mais écoutons Corentin Alonso.
31:10Deux jours après les faits, les élèves du collège Lacanale sont encore profondément marqués par ce drame.
31:16Certains sont venus ce mercredi pour parler dans leur établissement à un psychologue.
31:22Ils étaient certains accompagnés de leurs parents, d'autres de leurs amis.
31:26Regardez ces messages de soutien.
31:28On ne vous laisse pas face à l'impensable, évidemment, ces élèves qui ont besoin d'accompagnement.
31:33À toute l'équipe Lacanale, tout notre soutien et affection peut-on lire sur ces banderoles.
31:39Beaucoup de messages.
31:40Nos enfants n'oublieront pas ceux qui les ont protégés.
31:43Les parents qui remercient les professeurs de leur action au moment même où le drame a été évité.
31:51Des élèves qui sont encore profondément marqués par ce drame.
31:55Deux jours après, certains nous ont confié avoir énormément de mal à dormir.
31:58Je vous propose de les écouter.
31:59Ils nous ont bien écoutés donc ça a bien servi.
32:03Et pour l'anxiété, on m'a prescrit des médicaments exprès pour dormir le soir.
32:09Parce que ça fatigue et du coup, tu n'y penses plus, tu dors directement.
32:12J'en parle avec mes amis, j'en parle avec mes parents aussi.
32:15Ça a fait du bien de revenir au collège pour en parler, pour ne pas appréhender le retour en cours.
32:21Les cours ne reprendront ici qu'après les vacances scolaires pour laisser le temps aux élèves de se remettre de
32:26leurs émotions.
32:27Ce jeudi et ce vendredi, des journées d'échanges collectifs seront organisées par niveau pour aller de l'avant avec
32:35les élèves.
32:36Bon, on va attendre la décision, forcément, qui sera prise par les juges pour savoir s'ils restent en prison
32:45ou pas.
32:45On va parler du régime d'Obs.
32:46Déjà, on a vu un discours quand même qui commençait à fleurir, moi je trouve.
32:52C'est-à-dire sur, en effet, à partir de son appartenance à True Community Crime,
32:57qui est cette communauté qui, sur Internet, défend une fascination pour les tueries de masse.
33:05Et c'est à partir de la célèbre tuerie de Columbine, c'est comme ça que s'est constitué ce
33:10groupe.
33:10Et en fait, l'éclairage qui est donné sur le mode, c'est quelque chose, une aspiration qui nous vient
33:18des États-Unis, bien évidemment,
33:20et que ce sont des crimes, en gros, plus ou moins liés aux suprémacistes.
33:24Voilà. Or, il s'avère que, finalement, cette True Community Crime, aujourd'hui, depuis notamment 2010, elle s'est diluée.
33:31Non, mais c'est non, mais ça montre quand même le mécanisme.
33:35Et en fait, on s'aperçoit que tout le montage qui est en train d'être fait est un montage
33:40fake, complètement.
33:42Bon, on va parler du référendum dans deux secondes.
33:44Simplement, comme j'ai parlé d'une marque tout à l'heure étrangère, donc il faudrait que je cite d
33:50'autres noms, bien sûr, on me le fait remarquer.
33:52Oui, vous avez fait la publicité.
33:53Là, je pourrais citer BMW, je ne sais pas.
33:55Moi, je n'ai rien dit, mais...
33:56Je veux dire Panhard, Delahaye, Simca.
34:00Exactement.
34:03Comme ça, on est tranquille.
34:07Panhard ne doit plus exister, bien sûr.
34:08Il y a Panhard, il y a Panhard aussi.
34:11Bon, je ne le connais pas.
34:12T'as le beau.
34:12Bon, mais surtout, c'est fort, ça va à une vitesse folle aujourd'hui avec les réseaux sociaux.
34:17C'est que, sur les réseaux sociaux, il y a des concessionnaires de Jakku qui m'envoient des notices.
34:22Qui me disent, Monsieur Pro, allez, un petit coup de main.
34:25La marque, c'est Jakku Ebride, non rechargeable, toute option intérieure d'un haut de gamme, 26 000 euros.
34:31Et il y a un concessionnaire qui m'envoie cela, 26 000 euros.
34:34Et effectivement, il me dit, c'est l'intérieur d'un haut de gamme allemand, 26 000 euros.
34:40Alors que les voitures, bien sûr, allemandes, coûtent beaucoup plus cher.
34:42Bon, je referme la parenthèse.
34:43Je ne fais aucune publicité, c'est de l'info.
34:45Vous l'aurez bien compris.
34:46Le référendum avec Madame Le Pen, qui a demandé, il y a quelques instants,
34:50que Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel,
34:54il doit quitter la tête du Conseil constitutionnel, estime Madame Le Pen.
34:58Je vous propose de l'écouter, parce que c'est un sujet vraiment intéressant, cette affaire de référendum.
35:02Parce que ça annonce qu'il pourrait se passer, effectivement, si Madame Le Pen, bien sûr, est élue.
35:07Bien sûr.
35:08Je lui réponds qu'il devrait quitter la présidence du Conseil constitutionnel.
35:13Parce qu'en ayant prononcé ses propos, il a rompu avec l'obligation qui est la sienne de neutralité,
35:21et avec l'interdiction qui est dans les textes, de se prononcer sur une affaire
35:26qui n'a pas encore été soumise au Conseil constitutionnel.
35:29Je pense donc qu'il a rompu avec son obligation déontologique et qu'il doit quitter la tête du Conseil
35:38constitutionnel.
35:39Deuxièmement, je souhaiterais l'enjoindre à écouter le général de Gaulle,
35:45qui n'est que le père de la Constitution, tout de même.
35:49Mais également, François Mitterrand, qui, après avoir beaucoup combattu le général de Gaulle,
35:55a admis que l'utilisation de l'article 11 était aujourd'hui validée pour être une voie de modification de
36:02la Constitution française.
36:03Ça fait beaucoup, quand même, et le général de Gaulle, et François Mitterrand.
36:09Alors, le président du Conseil constitutionnel, qui a utilisé des arguments indigents,
36:16« Je cite, à l'époque, le Conseil constitutionnel avait 4 ans, c'était un bébé ».
36:22Alors, une institution n'est pas ni bébé ni adulte.
36:26C'est un peu inquiétant, quand même, de la part du président de cette institution de dire cela.
36:31Et il a dit également, « N'est pas de Gaulle qui veut ».
36:37En effet, M. Ferrand, « N'est pas de Gaulle qui veut ».
36:41Elle n'a pas tort. Elle n'a pas tort du début jusqu'à la fin.
36:46Elle n'a pas tort.
36:48Elle n'a pas tort, mais enfin, son vœu de voir M. Ferrand partir est d'une très grande piété.
36:54Parce qu'en réalité, M. Macron ne partira pas à la fin.
37:00M. Ferrand sera, d'une certaine manière, le nouveau Macron.
37:05Il y aura tous les contre-pouvoirs.
37:08Le pouvoir médiatique, l'Europe, le Conseil constitutionnel,
37:13dans l'hypothèse intellectuelle où Mme Le Pen serait au pouvoir,
37:17tous les contre-pouvoirs tenteront de saper son autorité.
37:22Il faut bien être conscient de ça.
37:25– Gauthier Lebret va nous rejoindre.
37:27C'est une erreur de M. Ferrand, mais c'est vrai que…
37:30– C'est très grave.
37:30En vrai, c'est très grave ce qui se passe.
37:34Parce que déjà, Richard Ferrand, il est en fonction jusqu'à mars 2034.
37:38Juste pour que vous ayez en tête la longévité qu'il va avoir.
37:41– Il a été nommé par Emmanuel Macron.
37:43– Exactement.
37:43– On a quand même l'impression qu'à ces postes-là,
37:45c'est des deuxièmes ou des troisièmes couteaux.
37:47– Bien sûr.
37:48– Aujourd'hui, on tous était battu dans les urnes.
37:50– Voilà, je vous assure, c'est quand même…
37:51– Qui ont tous été recalés par les Français.
37:53– Ce n'est pas faire offense à M. Ferrand de dire
37:57que c'est quand même un deuxième couteau de la politique,
38:00et peut-être même un troisième.
38:01– Il est là parce que le RN s'est abstenu, je le rappelle.
38:04– Oui, oui.
38:04– Parce qu'il craignait d'avoir pire.
38:05– Mais là où le sujet est grave.
38:07– Et il n'y a pas que lui à des postes importants
38:11où tu as le sentiment qu'on est quand même sur le troisième choix
38:15ou quatrième choix.
38:16– Vous parlez de Mme Vallaud-Belkacem ?
38:17– Je ne parle de rien du tout et je passe sur des postes
38:20très importants de la République.
38:22On a l'impression vraiment qu'on n'est pas au même niveau
38:26que les postes…
38:27– Et là où c'est grave, regardez ce qui pourrait se passer.
38:30Marine Le Pen ou un autre est élue président de la République,
38:32s'est engagée à faire un référendum pour maîtriser l'immigration,
38:36veut utiliser un article de la Constitution,
38:38va organiser ce référendum.
38:39Vous avez le Conseil constitutionnel qui va dire
38:41non, non, non, il n'est pas légal votre référendum.
38:43Imaginez qu'il y a un bras de fer et que le président
38:45ou la présidente décident quand même de le faire.
38:48Vous savez ce qui va se passer ?
38:49– Vous aurez des maires qui diront non.
38:51– On verra très bien ce qui va se passer,
38:52on voit très bien ce qui va se passer.
38:53La France Insoumise va dire
38:54nous on est dans le camp de la légalité.
38:55Donc moi je demande au maire PS
38:57de ne pas organiser le vote.
38:59Et là vous arrivez…
39:00Là on rentre dans un univers totalement différent,
39:04c'est la fin du monde telle qu'on l'a connu.
39:05– Juppé qui effectivement…
39:07– Non mais vous ne pouvez compter sur personne.
39:09– Il y a Jacques Mézard, il y a Jacqueline Gouraud…
39:13– Non mais Pascal, il ne passera rien.
39:15– Je ne suis même pas sûr qu'elle ait un ducte de droit.
39:19Et elle est au Conseil constitutionnel.
39:21Au nom de quoi Madame Jacqueline Gouraud,
39:23elle est au Conseil constitutionnel ?
39:25– Non mais c'est devenu une instance politique.
39:27C'est devenu un contre-pouvoir politique.
39:30Le Conseil constitutionnel est devenu un contre-pouvoir politique.
39:33– Il faut écouter les Français.
39:34Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
39:35Il faut écouter les Français.
39:37Peut-être qu'il y aura quelque chose
39:39qui sera proposé dans cette élection
39:40qui fera que ce n'est pas 9 personnes
39:44de décider de l'avenir des Français.
39:45Voilà.
39:46– Ça fait longtemps que ça se passe.
39:47– Voilà, ce n'est pas 9 personnes de décider.
39:49C'est aux Français, il y aura une campagne électorale,
39:52ça sera eux de choisir.
39:53Et tout sera sur la table.
39:55Tout sera sur la table.
39:57Voilà.
39:57Et ce n'est pas à M. Firon, etc.
40:03C'est aux Français de décider des sujets.
40:06Donc, c'est vrai que c'est un souci, bien sûr,
40:10qui traverse des décennies, bien évidemment.
40:14la prise de pouvoir des petits hommes gris.
40:17Il nous reste combien de temps ?
40:18Il nous reste 10 minutes.
40:19Il va falloir choisir.
40:20Vous voulez qu'on parle du budget ?
40:22Vous voulez qu'on parle de raquettes d'État ?
40:24Vous avez entendu Sébastien ?
40:25C'est Sébastien Leroy ?
40:27Le maire de Mandelieu ?
40:28Vous avez écouté ?
40:29– Bien sûr, oui.
40:30– On a ouvert l'émission ce matin avec ça.
40:33Je vous assure, c'est invraisemblable.
40:35Ça montre l'État de la France,
40:38comment fonctionne cet État.
40:39Vous avez un maire.
40:41On lui demande de construire des logements sociaux.
40:44À Mandelieu.
40:45Il se trouve qu'il est en zone inondable.
40:47Donc, il ne va pas construire des logements sociaux.
40:49– Et qu'il y a eu plusieurs catastrophes.
40:51Je ne connais pas Mandelieu.
40:52– Exactement.
40:53– À Mandelieu.
40:53– Mais surtout, on lui demande sans doute
40:55parce qu'on va récupérer l'amende.
40:57L'État va récupérer l'amende
40:58s'il ne construit pas ses logements sociaux.
41:00Et M. Sébastien Leroy a mis une petite vidéo sur Internet.
41:06Et cette vidéo, on l'a passée ce matin en ouverture de l'émission.
41:09Tellement, elle montre que ce pays est dingue.
41:13C'est ça la réalité.
41:14En tout cas, fonctionne d'une manière folle.
41:17Écoutez M. Leroy, maire de Mandelieu.
41:20– Bonjour à tous.
41:22Dans notre rubrique de la semaine,
41:23le bonheur d'être un élu local et un citoyen français
41:26avec ce gouvernement d'élite
41:28et ce parlement extrêmement courageux et créatif,
41:30je vais vous parler de logements sociaux,
41:33puisque je reçois un courrier de l'État qui me demande,
41:37qui m'ordonne de construire 2345 logements sociaux à Mandelieu
41:41pour remplir les quotas de la loi SRU.
41:45Et naturellement, 2345 logements sociaux
41:47avec une modalité d'en faire 774 avant le 31 décembre 2028.
41:53En résumé, on me demande de faire par mois un immeuble de 35 logements.
41:58Naturellement, vous aurez compris que même si on était une armée de Chinois
42:01avec des bétonnières et des brouettes, on n'y arriverait pas.
42:03Mais ce n'est pas grave, parce que, vous savez, dans cet hommage
42:07toujours perpétuel à l'Union soviétique et au grand plan de Brezhnev,
42:11même si c'est débile, on continue à imposer toujours plus,
42:15on n'y arrivera pas, mais ce n'est pas grave,
42:16ça fait très bien dans les documents de com',
42:18et tout ça pour une amende de 2,5 millions d'euros par an.
42:23Alors naturellement, trois observations.
42:26Premièrement, c'est totalement irréalisable.
42:29Mandelieu est exposé de risque majeur à 85%,
42:32mais ça, j'ai bien compris que ça n'a intéressé personne,
42:34et que naturellement, quand demain on sera inondé,
42:37les premiers qui me font ce courrier seront les premiers à me dire
42:40qu'on n'aurait jamais dû les construire.
42:42Deuxièmement, j'ai bien saisi aussi
42:44qu'en réalité, ce n'est pas tellement les logements sociaux qui vous intéressent,
42:47c'est plutôt les dominos évidemment que vers ta ville,
42:50qui sont quand même sympas à prendre tous les ans.
42:52Et troisièmement, bien sûr, que la réalité est un concept aujourd'hui
42:56qui est devenu tellement éloigné de ce qui vous intéresse au quotidien
43:00qu'on ne va pas s'embarrasser avec ces petits détails.
43:03Donc, merci encore pour ce courrier.
43:05J'aime autant vous dire qu'on ne va pas y arriver et qu'on ne les fera pas,
43:08parce que je ne vais pas faire sur une ville inondable à 85%
43:12une urbanisation supérieure à ce qu'a connu ce territoire depuis la Deuxième Guerre mondiale.
43:17mais c'est ainsi, on est toujours dans ce délire.
43:21Vive l'Union soviétique, camarades.
43:23Faisons des plans.
43:252300, c'est un peu petit joueur.
43:26Moi, je vous propose de faire 5000 logements sociaux
43:28avec un objectif d'en faire 350 par mois.
43:32Là, ça a de la pêche.
43:33Voilà, vive la France et surtout vivement que tout change.
43:37C'est l'expression d'un ralbo général.
43:39On demande 2300 dans une ville de 21000.
43:44Mais cette loi est sérieuse, évidemment qu'il faut l'abroger.
43:47Marine Le Pen en a beaucoup parlé.
43:49Il faut l'abroger, bien évidemment.
43:51Il faut expliquer que si jamais...
43:53Franchement, ils ont fait n'importe quoi dans tous les domaines.
43:56Mais de droite comme de gauche parfois.
43:58Là, il faut expliquer que s'ils construisent tous les logements,
44:01ça change toute la sociologie de la ville.
44:04Tout à fait.
44:05La ville est transformée.
44:06Bien sûr.
44:07Transformée.
44:07Bien sûr.
44:08Mais c'est Nantes.
44:09Mais c'est Nantes.
44:10Oui, c'est Nantes.
44:11C'est Rennes.
44:13Ces villes sont...
44:14Aujourd'hui, on ne reconnaît plus ces villes.
44:16Donc, on peut comprendre qu'il a envie de résister, le maire en question.
44:20Effectivement, comme vous dites, résister...
44:21Vous n'avez pas en stock la discussion entre M. Barraud et M. Porte ?
44:27C'était pas mal, ça.
44:28Je vous la passe, si vous voulez.
44:28C'est pas mal.
44:29Si vous voulez.
44:29Eh bien, sur la Palestine.
44:31Vous l'avez demandé.
44:32Bah oui.
44:32Vous l'avez demandé.
44:34Il y a une peur de commander la discussion.
44:36À un moment donné, c'est...
44:36Ce qui serait pas mal.
44:38J'aurais demandé autre chose.
44:39J'aurais demandé autre chose.
44:40Ce qui serait pas mal.
44:41Ce qui serait pas mal.
44:42Oui.
44:42C'est comme on se voit avant l'émission.
44:44Oui.
44:45Quand vous souhaitez une séquence, vous me le demandez.
44:47Parce que là, il se trouve que je l'ai.
44:48Non mais là, devant la France entière, vous pouvez pas me dire non.
44:52Mais oui, mais c'est pas pareil.
44:54La clientèle ne comprendrait pas.
44:56Donc effectivement, c'est à l'Assemblée nationale.
44:59C'est un échange vif entre Jean-Noël Barraud et M. Porte de la France.
45:06Il serait bien de l'apprendre.
45:08Une nouvelle fois, vous instrumentalisez la souffrance des Palestiniens à des fins politiques, avec une question qui manque de nuance,
45:16qui de toute évidence manque de connaissance de ces sujets, pourtant si importants, et qui manque d'équilibre.
45:24Il n'y a pas d'autre pays dans le monde qui aujourd'hui soutient autant le peuple palestinien que
45:30ne le fait la France.
45:31Malgré toutes vos déclarations qui témoignent de votre méconnaissance crasse du sujet palestinien et du conflit israélo-palestinien.
45:39Et la meilleure preuve de cela, c'est que le seul exemple que vous pouvez donner de la mobilisation de
45:44la société civile, ce sont les actions d'urgence palestine.
45:47Vous auriez pu, et vous vous seriez honoré à le faire, citer que des organisations de la société civile ont
45:52organisé, ici même, à Paris, le 12 juin dernier, le rassemblement de plusieurs centaines d'Israéliens et de Palestiniens mobilisés
45:59pour la solution à deux Etats, qui a définitivement quitté votre champ lexical et votre vocabulaire, parce qu'eux croient
46:05à la paix et y travaillent véritablement au quotidien.
46:09Par votre inaction, vous êtes complice du génocide à Gaza. Et si vous voulez une solution à deux Etats, il
46:13faut qu'il y ait palestiniens vivants. Et votre action, elle fait en sorte qu'aujourd'hui, il y a
46:17de moins en moins de palestiniens vivants, parce que la France arme l'État israélien qui massacre les palestiniens.
46:25Monsieur le ministre.
46:26Vous, monsieur le député, vous êtes l'idiot utile de tous ceux qui, en Israël, nient le droit des palestiniens
46:32à l'autotérémentation et à l'existence.
46:34Vous voyez, c'est ça qui est terrible. C'est que, bon, il y a ce que dit monsieur Porte.
46:39C'est si ce qui se fait de pire, peut-être, à la France insoumise.
46:43On l'a trouvé avec des gens proches du Ramas, quelques jours avant le 7 août.
46:4948 heures avant.
46:5048 heures. C'est ce qui se fait de pire. On pourrait quand même attendre du ministre des Affaires étrangères
46:56quand même un petit quelque chose contre ça.
46:58Et le seul argument qu'il trouve, c'est de dire on ne vend pas d'armes à Israël. C
47:04'est la seule chose. Il aurait pu quand même un peu blâmer l'attitude de la France insoumise.
47:11Rien. C'est quand même assez décevant, si vous voulez.
47:15On va terminer avec le pape parce que l'inquiétude existe, même si les nouvelles de l'hôpital Gemelli se
47:23veulent rassurantes.
47:24Le nodule que le pape Léon XIV s'est fait retirer lors de son opération chirurgicale était cancéreux, a indiqué
47:29le Vatican, après avoir annoncé que l'opération s'était bien déroulée.
47:33La transparence peut surprendre d'ailleurs. Grande transparence du côté du Vatican. Je vous propose peut-être de voir le
47:39sujet d'Héloïse Tertré.
47:40Puis on écoutera un médecin avec qui nous étions cet après-midi sur l'antenne de Europe 1 qui était
47:46très intéressant à écouter.
47:49L'état de santé du pape fait la une des journaux du monde entier.
47:54Si le souverain pontife a passé une nuit tranquille après une ablation pulmonaire, cette intervention n'a pas manqué d
48:01'inquiéter les fidèles.
48:03Au Vatican, tôt ce matin, plusieurs d'entre eux se sont rassemblés sur la place Saint-Pierre dans l'attente
48:09de nouvelles rassurantes.
48:12J'avais hâte de le voir, mais comme il est malade, je me suis dit, je vais simplement prier pour
48:16le Saint-Pierre.
48:18J'espère que tout ira bien et qu'il sera bientôt de retour parmi nous, auprès de tout le monde.
48:26Ici, au Pérou, où le pape est très attendu mi-novembre, les catholiques péruviens se sont eux aussi réunis dans
48:33la capitale.
48:34Ensemble, il prie pour le rétablissement du pape aux côtés d'une statue à son effigie, dévoilée ce mardi.
48:41Je pense que nous espérons tous qu'il se remettra vraiment et qu'il viendra seulement à ce moment-là.
48:47Laissons-le se reposer, laissons-le retrouver son calme et quand il se sera rétabli, nous savons qu'il viendra
48:54ici.
48:55Si le Vatican a annoncé que tous les rendez-vous du pape sont annulés jusqu'au 20 octobre,
49:00les fidèles péruviens ont exprimé leur espoir qu'il se rétablisse à temps pour sa visite prévue le 11 novembre.
49:07Nos pensées, bien sûr, pour le pape et puis peut-être pour ceux qui sont croyants, toutes nos prières.
49:11Marie Visley est pneumocancérologue.
49:16Elle était avec nous sur Antenne d'Europe 1.
49:17C'est passionnant de l'écouter et précisément sur ce sujet.
49:20Que dit-elle ?
49:22C'est une situation relativement banale de découvrir un nodule et de l'opérer.
49:29Un nodule, déjà, c'est un point, c'est une petite boule.
49:33Le mot nodule, normalement si on est précis, désigne ce point qui fait entre 1 et 3 cm.
49:41Au-dessus de 3 cm, on appelle ça une masse et en dessous, c'est un micro-nodule.
49:45Donc on a quand même une idée de la taille de cette boule, de ce point.
49:49Et donc, un nodule de cette taille-là, en général, ne donne pas de symptômes.
49:55C'est une découverte fortuite.
49:57On ne peut pas être malade à cause d'une petite boule comme ça dans le poumon.
50:01Un nodule cancéreux ne reste pas toute la vie tel quel, mais il peut évoluer très lentement.
50:04Un nodule non cancéreux peut rester tel quel et on n'y touche pas.
50:08D'où l'importance parfois de se faire dépister, parce que manifestement, ça a été fortuit.
50:15Monsieur Lebrecht, que se fasse-t-il ?
50:16Leur interne dans un instant et une dépêche de l'agence France Presse est tombée aux alentours de 19h30-20h
50:22avec Volodymyr Zelensky qui réagit 48 heures après au propos de Donald Trump
50:26qui a dit qu'il devait quitter le pouvoir en Ukraine et qu'il fallait un nouveau président à l
50:29'Ukraine.
50:30Et Volodymyr Zelensky se dit trahi, donc on va évidemment en parler ce soir.
50:34Et la présence de Xenia Vederova sera là toujours de manière symbolique.
50:39Avec absolument cette pancarte qui signifie que Laurent Nunes, programmateur de l'or interne,
50:44ne nous permet pas de l'avoir autour de la table.
50:47Ce soir, qui était avec nous ? Est-ce que j'ai les noms de ceux qui étaient avec nous
50:54?
50:54Eh bien, je ne crois pas. Je ne crois pas.
50:57Donc, Jean-Marc était à la réalisation.
51:05Nicolas Hausson, Patrick Urbain à l'édition, Marie-Liès Oulier et Louane également.
51:12Que dites-vous ?
51:14Mais c'est vrai que Gilles-William, on ne l'entend pas beaucoup dans l'émission.
51:16On ne sait jamais s'il est là ou pas.
51:19Mes amis, c'est étonné que vous ne me remerciez pas.
51:21Est-ce que c'est vous ce soir qui pouvez dire au revoir aux téléspectateurs et lancer leur interne ?
51:26Je serais incapable de le faire.
51:28La caméra est là.
51:29Vous dites, voilà, passe une excellente soirée.
51:31Vous faites, voilà, vous souvenez des spikrines dans le temps.
51:35Les yeux dans la caméra.
51:38Chers amis, chers clients, je vous remercie de m'avoir écouté, ainsi que les autres, incidemment.
51:43Et donc, je vous souhaite une bonne soirée et à demain.
51:46Ça va, ça ?
51:47C'était parfait.
51:48Voilà.
51:48Gautier Lebrel dans une seconde.
51:50À demain.
51:50Sous-titrage Société Radio-Canada
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