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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonsoir à tous et bienvenue à l'heure des pros ce soir avec Mayanen Trémolet, J'ai Louis-Diam Golnadel,
00:04Geoffroy Lejeune, André Valigny et Johan Ousey.
00:08Vous le savez sans doute, Mediapart a publié de nouveaux éléments pour étayer son enquête sur Jordan Bardella,
00:12qui le média attribue des messages antisémites datant de 2013.
00:15Le président du RN a démenti une nouvelle fois les accusations de Mediapart.
00:21Et ce soir, Mediapart s'appuie sur plusieurs conversations sur Messenger,
00:25la messagerie instantanée de Facebook communiquée, dit le site d'information en ligne,
00:30par deux sources ayant évolué dans l'entourage de Jordan Bardella.
00:35Le site publie des captures d'écran, vous ne les verrez pas, dit avoir authentifié ces conversations,
00:40ce qui nous est difficile évidemment de vérifier cette information.
00:43L'extraction de données aurait été authentifiée, dit-il, par huissier,
00:47mais là encore nous ne pouvons pas apporter cette preuve.
00:50L'extraction de la conversation permet de la dater, d'attester du fait,
00:54mais si c'est un compte avec Jordan Bardella, mais ça peut être un autre compte.
00:59C'est ces difficultés d'investiguer que nous n'avons pas.
01:04Aucun cadre du RN n'a réagi pour le moment.
01:08Je crois d'ailleurs que Jean-Philippe Tanguy a réagi il y a quelques minutes.
01:12Mais Jordan Bardella lui a pris la parole.
01:14Il dit, les pseudo-preuves de Mediapart sont enfin sorties,
01:18des montages grossiers d'obscures captures d'écrans manipulables,
01:22reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus.
01:25Ces preuves n'en sont donc pas et ne tiendront pas une seconde devant un tribunal.
01:30La prétendue investigation s'effondre déjà.
01:32Pendant des jours, nos adversaires politiques et des dizaines de médias
01:35ont sali le premier parti de France et porté une grave atteinte à mon honneur
01:39sur la base de ragots diffusés par un média férocement anti-RN.
01:42Comme je l'ai déjà dit, les Français seront juges de cette machination grossière.
01:47De mon côté, j'ai chargé mon avocat de déposer plainte pour faux et usage de faux.
01:51En plus de la plainte déjà déposée pour diffamation.
01:54Bon, je vous livre ça.
01:57Il est difficile pour nous, forcément, d'aller plus loin dans l'authentification de ces messages
02:05que le site en ligne de Mediapart ne peut pas lui-même authentifier.
02:11Je vous confirme qu'on n'est pas expert technicien.
02:14Mais moi, à ce stade-là, je vous le dis franchement,
02:17en tant qu'avocat au niveau de la présomption d'innocence,
02:20mais au-delà, je ne suis pas impressionné.
02:23Ça n'a pour l'instant rien d'impressionnant.
02:25Et en plus, comme si ça ne suffisait pas à me rendre prudent,
02:30pour ne pas dire sceptique,
02:32qui parle, c'est Mediapart qui a déjà fait des coups politiques
02:36et qui ne m'inspire pas une très grande confiance journalistique et morale.
02:43En fait, vous dites que c'est très difficile pour nous d'investiguer.
02:47Ce n'est pas difficile, c'est complètement impossible.
02:48Parce qu'en fait, la méthode de Mediapart,
02:50c'est d'avoir demandé à quelqu'un qui échangeait avec Jordan Bardella
02:54d'aller demander lui-même les données de ses conversations à Facebook,
02:58à Meta, qui est l'entreprise qui possède Facebook,
03:00qui est une chose que vous pouvez demander que si vous êtes la personne.
03:03Nous, on ne peut pas le demander.
03:03Si vous voulez, c'est des conversations auxquelles on n'aura jamais accès.
03:05Donc ça, on ne pourra rien faire, on ne pourra rien savoir.
03:07Donc le seul sujet maintenant, c'est la plainte pour faux usage de faux de Jordan Bardella.
03:11Ça me fait un peu penser, si vous voulez, à l'affaire du document libyen
03:13dans l'affaire de Kadhafi.
03:15Qui était un faux.
03:16Qui était un faux, en l'occurrence.
03:17Probablement un faux.
03:18Qui était un faux et qui a produit Mediapart.
03:20Et qui était un faux.
03:21Et ils l'ont sorti en pleine élection présidentielle.
03:24Et puis après, il y a eu des rebondissements, etc.
03:26Et Nicolas Sarkozy a dit que c'était un faux.
03:28Et donc il y a eu, à un moment donné, un tribunal qui a dû trancher si c'était un
03:30vrai ou pas.
03:30Et il a dit probablement un faux.
03:32Et le tribunal a tranché.
03:34Mais le tribunal a des capacités d'investigation que nous, on n'a pas.
03:36Donc tant qu'il n'y aura pas eu ce jugement, on ne saura pas.
03:40Que dire ?
03:41Sur un sujet qui peut empoisonner la vie politique française.
03:46Qui empoisonne surtout la vie politique de Jordan Bardella.
03:49Non, moi ce que je veux dire, c'est comme Gilles William Gonnadel.
03:53En tant qu'avocat, je suis très attaché à la présomption d'innocence.
03:56Et en l'état actuel de l'affaire, si j'ose dire.
04:00Tout ça finira devant les tribunaux.
04:03Jordan Bardella dément.
04:04Mediapart maintient.
04:05Mediapart a souvent quand même réussi à prouver le sérieux de ses enquêtes.
04:11Je pense notamment à l'affaire Cahuzac.
04:13Condamné pour diffamation avec Nicolas, avec Christian Estrosi.
04:17Condamné également pour une enquête à charge contre Vincent Bolloré pour diffamation.
04:21Oui, mais des dizaines et des dizaines d'enquêtes qui se sont avérées.
04:26Mais sûrement.
04:27Oui, sûrement.
04:27Enfin, j'ajoute une chose.
04:29C'est que si tout ça était avéré, si on découvrait finalement que Mediapart a raison.
04:35Et que Jordan Bardella a commis les textos, les messages dont il est question.
04:40Moi, je ne serais pas surpris outre mesure, parce que c'est quand même un jeune homme qui, à 16
04:45ans, fréquentait beaucoup Alain Soral, Frédéric Chatillon,
04:49qui avait, a-t-il dit un jour, un poster de Jean-Marie Le Pen dans sa chambre,
04:53et qui a dit un jour en plus que Jean-Marie Le Pen n'était pas antisémite.
04:56Donc, je le répète, attendons que la justice tranche.
04:59Mais si elle tranche en faveur de Mediapart, je ne serais pas surpris.
05:02Si je peux me permettre, un mot encore, et je me dis après.
05:05Si je peux me permettre, par cette pure hypothèse intellectuelle,
05:10c'est quelque chose donc qui s'est passé lorsqu'il avait 17 ans.
05:13Ça me gêne un peu que la chaîne France 24, la chaîne publique France 24,
05:18fasse de la publicité sur cette affaire,
05:21alors qu'actuellement, elle a un journaliste en France, M. Fadi Hanona,
05:26qui a dit, il faut brûler les Juifs comme Hitler.
05:30Pardon d'être plutôt un Juif du présent.
05:34Non mais, par définition...
05:35Ça n'a rien à voir avec l'affaire Bardella.
05:37Ah bah, c'est France 24 qui fait la morale.
05:39Par définition, moi je ne sais pas si Jordan Bardella, effectivement,
05:42a écrit ses propos ou pas, personne ne le sait.
05:44En revanche, je sais une chose, je sais qu'il n'y a aucun Juif en France
05:48qui souhaite quitter la France à cause de Jordan Bardella.
05:51Ça, j'en suis absolument convaincu.
05:52Ce qui n'est pas le cas de Jean-Luc Mélenchon.
05:54Beaucoup de compatriotes de confession juive veulent quitter la France
05:57à cause de la France insoumise.
05:58Voilà ce que je sais.
06:00Bon, le paradoxe, c'est que ce matin, il y avait Joshua Zarka,
06:03qui est le ministre israélien...
06:05L'ambassadeur.
06:06L'ambassadeur d'Israël à Paris,
06:08qui a apporté son soutien à Jordan Bardella.
06:11Et vous avez le ministre, cette fois,
06:13de la lutte contre l'anticipation.
06:15Qui a apporté son soutien.
06:17Et je ne parle pas de Serge Klarsfeld,
06:18qui apporte son soutien au Rassemblement National.
06:21Donc, effectivement, le Rassemblement National,
06:25aujourd'hui, n'est pas perçu pour les Français juifs comme antisémites.
06:29Il n'a pas besoin de clarifier sa ligne pour répondre aux présents.
06:32Et non seulement il n'est pas perçu,
06:34mais si vous faites...
06:36Si vous allez écouter les Français juifs,
06:40ils votent d'une manière assez importante
06:42pour le Rassemblement National.
06:44Alors, ou ils n'ont pas saisi...
06:45Non, mais c'est tout ce que vous dites.
06:46Ce que je dis, c'est factuel.
06:48À l'affaire Bardella.
06:49Est-ce que, oui ou non,
06:50Bardella a commis ses écrits et ses messages ?
06:52C'est tout.
06:52C'est tout.
06:53Vous pouvez me parler de l'ambassadeur...
06:55Mayalen.
06:57Pardonnez-moi, mais l'ambassadeur d'Israël
06:59qui vient défendre Jordan Bardella,
07:00c'est un peu de poids, quand même.
07:02Ça me semble-t-il.
07:04Ça ne passe pas ce qu'aurait fait Bardella ?
07:06Pour lui, manifestement, si, manifestement,
07:09puisqu'il n'y croit pas.
07:10Et c'est juste l'ambassadeur d'Israël à Paris.
07:13Lui, manifestement, il n'y croit pas
07:14puisqu'il apporte son soutien.
07:15Il a dit qu'il n'y croyait pas ?
07:16Il apporte son soutien, oui.
07:17Est-ce qu'il a dit qu'il n'y croyait pas ?
07:18Bah oui.
07:20Entre lesquels il a dû dire
07:21qu'il n'y avait pas de preuves à ce stade.
07:24En tout cas, sur l'affaire Bardella,
07:25à partir de maintenant,
07:26c'est parole contre parole
07:27et le temps judiciaire,
07:28ce sera dans quelques mois.
07:28Donc, pour le temps de la campagne,
07:30il reste à peu près 6 ou 7 mois.
07:32On va en rester là,
07:32à savoir, on ne sait pas,
07:33la gauche part du postulat que c'est vrai.
07:36Ah non, mais on n'en restera pas là.
07:37On n'en restera pas là.
07:38On aura ça tous les jours.
07:40On va voir ça tous les jours.
07:41Sur France Inter,
07:42ils ont commencé par ça
07:43avant l'histoire des lycées.
07:45Avant les lycées,
07:46ils ont parlé de ça.
07:47Moi, je n'ai pas dit
07:48que je parlais du postulat,
07:49que c'était vrai.
07:50Je respectais la présomption d'innocence.
07:52Mais si c'était avéré,
07:54je ne serais pas surpris.
07:55Ah oui,
07:56vous ne seriez pas surpris.
07:58Pourquoi vous ne seriez pas surpris ?
08:00Parce que je connais
08:00la jeunesse de Bardella.
08:02Vous la connaissez ?
08:02Les gens qui l'ont fréquenté,
08:04Châtillon, Soral,
08:04ce que disent Châtillon et Soral
08:06de Bardella,
08:06sur ses fréquentations de l'époque.
08:08Et il pensait à l'époque.
08:10C'est très compliqué,
08:11comme dirait Gilles-Louis-Anne Golnadel,
08:13par pure hypothèse intellectuelle,
08:14admettons qu'il soit l'auteur
08:15de ses messages.
08:16C'est très compliqué
08:17d'accuser le Jordan Bardella
08:18de 2027,
08:19qui, depuis, on va dire,
08:222018, 2019,
08:23quand il est tête de liste
08:24aux européennes,
08:25a une parole publique,
08:26officielle, à lui,
08:27qui incarne le Rassemblement National.
08:29Il a été tête de liste aux européennes
08:30à cette époque-là.
08:31Et le Bardella de 2013 à 2015,
08:33qui est un gamin
08:34qui, comme beaucoup de gamins,
08:36d'ailleurs, à l'époque,
08:37écoute sur Internet
08:38Alain Soral ou d'autres.
08:40Et en fait,
08:42Alain Soral,
08:42ce n'était pas le même
08:43non plus qu'aujourd'hui.
08:44C'est quelqu'un qui avait
08:44une influence sur Internet
08:46parce qu'il était bon
08:47dans la punchline.
08:48Il disait des trucs
08:49parfois très intéressants.
08:50Il était reçu
08:51chez Frédéric Taddei.
08:52Chez Taddei,
08:53chez Ardisson,
08:54chez Bernard Tiveau.
08:55Effectivement,
08:55c'est quelqu'un
08:56qui avait, à l'époque...
08:58Mais il avait la carte.
08:59Mais bien sûr,
08:59qui était reçue partout.
09:00Et il est devenu fou
09:02au fur et à mesure
09:03à partir, en effet...
09:04En tout cas, radicalisé,
09:05on va dire.
09:06Oui, pardon.
09:06Il fallait modérer.
09:09Je vous dis que
09:10David Guiraud,
09:11maire Roubaix,
09:12maire Roubaix,
09:14a reconnu
09:15qu'il était s'oralien.
09:16La petite différence,
09:18c'est qu'il fait partie
09:19d'un parti
09:20qui est, lui,
09:21toujours antisémique.
09:22Ça fait une petite différence.
09:23Mais non,
09:24on n'embête pas David Guiraud.
09:25Allez,
09:25la journée,
09:26elle est incroyable,
09:27la journée.
09:28Il y a une image
09:29qui domine,
09:30à mon avis,
09:31les blocages.
09:32Il y a une image
09:32qui vraiment
09:35va symboliser ce moment.
09:36C'est cette policière
09:38qui court
09:39et qui est rattrapée
09:40par des jeunes
09:42qui veulent la lyncher,
09:44qui veulent...
09:44Et effectivement,
09:46qui lui font,
09:46d'ailleurs,
09:47qui la font tomber.
09:48C'est une image
09:49terrifiante.
09:50Ce sont des jeunes gens.
09:51Alors,
09:52comment les appeler ?
09:53Décervelez,
09:54décérébrés,
09:55habitués à la violence.
09:57Cette image est folle.
09:58Le mot voyou,
09:59ça vous parle ?
10:01Criminel.
10:01Pardon,
10:01quand on lâche une policière,
10:03on va la tuer,
10:03on est criminel.
10:04Alors,
10:04vous avez évidemment raison,
10:05mais ce que je voulais dire,
10:08c'est que je ne sais même pas
10:09s'ils se rendent compte
10:10de ce qu'ils font.
10:11Et c'est ça qui m'inquiète
10:12dans cette jeunesse.
10:14C'est pour ça que je dis
10:15décérébrés
10:16et décervelez.
10:17Parce que parfois,
10:18pour un mobile,
10:19tu peux tuer quelqu'un,
10:20les criminels,
10:22parfois,
10:22avec un mobile,
10:23ils tuaient quelqu'un pour...
10:24La détestation,
10:25c'est un beau petit mobile.
10:26Mais non,
10:27là,
10:27on est dans autre chose,
10:28manifestement,
10:29que j'ai du mal,
10:30d'ailleurs,
10:30moi-même,
10:31à expliquer précisément.
10:33Et je trouve que le mot,
10:34ces gens sont décérébrés.
10:35Alors,
10:35voyez cette séquence.
10:38Voilà,
10:39sale...
10:40Voilà,
10:40sale...
10:43Voilà,
10:43tu es là.
10:44Voilà,
10:44tu es là.
10:45Voilà,
10:45tu es là.
10:47Voilà,
10:50tu es là.
10:54Ce que je veux vous dire,
10:55c'est que je me demande,
10:56parce que je ne sais pas
10:57ce qu'il y a dans la tête
10:57de ces garçons.
10:59Je pense que,
11:00où ils sont habitués
11:01aux jeux vidéo,
11:02où ils n'ont plus
11:03le sens commun,
11:04où ils sont devenus...
11:06...leur répète matin,
11:07midi et soir
11:07que la police tue,
11:08que la police est raciste.
11:10C'est possible.
11:10Pour eux,
11:11c'est une bonne raison
11:11de vouloir tuer la police.
11:13Quand vous entendez ça
11:13depuis des années,
11:14quand Jean-Luc Mélenchon
11:15et ses sbires sont en boucle
11:17en disant que la police tue,
11:18que la police est raciste,
11:19eh bien,
11:19voilà ce que ça donne.
11:20Il manque un mot.
11:21La police française,
11:23il y a aussi...
11:24Je refuse de ne pas voir
11:27la dimension aussi
11:28de l'immigration
11:29dans cette histoire-là.
11:30Pardon de vous le dire.
11:31Quand il y a
11:31des drapeaux palestiniens,
11:32des drapeaux algériens
11:33et des...
11:35Vous voulez qu'on la revoie,
11:36cette image ?
11:36Je la trouve tellement incroyable.
11:38Il y a une détestation aussi
11:39de la France et des Français.
11:41Regardez,
11:41vous l'avez peut-être vu
11:42sur les réseaux sociaux,
11:42on va la revoir
11:43une deuxième fois
11:44et écoutez le son.
11:46Tu es là.
11:47Tu es là.
11:48Elle porte l'uniforme
11:49de la France.
11:51Réécoutons-la.
11:53Voilà, sale...
11:54Voilà, sale...
11:57Voilà, tu es là.
11:58Voilà, tu es là.
12:00Mon Dieu.
12:07Et alors, ils s'en vont ensuite,
12:09ils filment,
12:10il y en a un qui filme.
12:11Mais qu'est-ce qu'on va faire
12:12de ces gens ?
12:13Je ne sais pas.
12:14Ils sont décérés.
12:15Je vous assure,
12:15j'emploie le mot...
12:16Je ne les avais pas vus,
12:17je les découvre.
12:18Mais moi, je pense que...
12:19J'emploie le mot décérébré.
12:22Je pense qu'il y a...
12:23Alors, vous dites,
12:24il y a un mobile.
12:24C'est possible ?
12:25Oui, oui, je crois beaucoup.
12:26C'est possible ?
12:27Oui.
12:27Pourquoi ?
12:28Parce que les jeunes
12:28qui poursuivent cette policière
12:31sont d'origine immédiate ?
12:32Ah, il y a une très grande...
12:33Ils ne sont pas français ?
12:35Si tu veux bien...
12:35Si tu veux bien regarder
12:37les manifestations à Saint-Denis...
12:39On parle de cette image-là.
12:40Non, mais de manière générale,
12:42de manière générale,
12:44j'ai vu un grand nombre,
12:45j'ai vu un grand nombre
12:47d'originaires de l'immigration
12:49dans les manifestations.
12:51Je te dis,
12:52des drapeaux palestiniens,
12:54des drapeaux algériens,
12:55une revendication
12:56pour le halal à la cantine.
12:58Je ne vais pas me taire là-dessus.
13:00Louisa Paris,
13:01regardez le sujet
13:02sur cette journée d'aujourd'hui.
13:06Les actes de violence urbaine
13:08se sont multipliés
13:10toute la journée, ce jeudi.
13:12Ici à Nantes,
13:13trois établissements
13:14ont été touchés
13:15par des incendies,
13:16détruisant notamment
13:17le hall d'entrée
13:18du lycée Nelson Mandela.
13:20Le directeur reste sans voix.
13:22La structure qui est touchée,
13:25l'accueil qui a été touché
13:27avec le SSI,
13:28le système d'incendie,
13:29de protection contre l'incendie.
13:31Et donc aujourd'hui,
13:32on est encore dans l'analyse
13:33pour savoir
13:34si nous sommes en capacité
13:35de rouvrir l'établissement.
13:38Même constat à Roubaix,
13:40la façade de ce lycée
13:41ravagée par les flammes.
13:45À Aix-en-Provence,
13:47ces jeunes
13:47prennent directement pour cible
13:49l'intérieur de l'établissement
13:50à l'aide
13:51de tirs de mortier.
13:53Attire, tire dedans,
13:54tire dedans, tire dedans.
13:58À Rouen,
13:59ce jeune
14:00s'acharne
14:01violemment sur la porte
14:02d'un bâtiment scolaire
14:03déterminé
14:05à la faire céder.
14:09Mais désormais,
14:10les établissements
14:11ne sont plus
14:12les seules cibles
14:12de ces jeunes.
14:13Près d'Orléans,
14:14une proviseur
14:15a été agressée.
14:16À Clermont-Ferrand,
14:17un proviseur
14:18blessé à la tête
14:19par un tir de mortier.
14:20À Marseille,
14:22deux membres du personnel
14:23ont reçu
14:23des projections d'essence.
14:24Pour la région PACA,
14:26un cap inacceptable
14:27a été franchi.
14:29On n'avait jamais vu
14:30des images comme ça
14:31à André Valigny
14:32dans la France,
14:33me semble-t-il.
14:33Le lycée Nelson Mandela
14:34de Nantes
14:35avait ouvert en 2014.
14:36C'est un établissement
14:37flambant neuf
14:38construit pour près
14:38de 76 millions d'euros.
14:40Des jeunes gens
14:41qui demandent
14:41plus de moyens d'ailleurs.
14:43Ils demandent plus
14:43de moyens aux écoles
14:44mais ils les brûlent.
14:45Donc comme ça,
14:46ça va être pratique.
14:47Donc ils ont brûlé
14:48le hall.
14:50Il est sur l'île
14:51de Nantes,
14:53ce bâtiment.
14:56Et regardez,
14:56avant on a une photo
14:57comme il était
14:58de grande qualité
15:00et plutôt réussi
15:02sur le plan architectural.
15:06Voilà.
15:07Ça c'est le nouveau lycée
15:08qui prend le nom
15:09de Nelson Mandela.
15:11On se demande d'ailleurs,
15:12c'est ce que disait
15:13Richard Millet,
15:14pourquoi faut-il
15:15donner un nom
15:17d'une personnalité
15:18fut-elle remarquable
15:20étrangère
15:20comme s'il n'y avait
15:21pas en France ?
15:22C'est un lycée
15:23international.
15:24Assez de personnalité
15:25forte.
15:26Vous croyez qu'aux
15:27Etats-Unis,
15:27par exemple,
15:28on donne le nom
15:29d'un français ?
15:32C'est un lycée
15:33international.
15:33C'est un lycée
15:33international.
15:34C'est un lycée
15:35ce que disait
15:36Richard Millet ce matin.
15:37Il y a un lycée
15:38Chateaubriand à Rome.
15:40Oui, oui, peut-être.
15:41Oui, sûrement.
15:42Il y a une mère adjointe
15:45de votre amie
15:47Johanna Roland,
15:48la mère de Nantes,
15:49qui disait beaucoup
15:50de bien
15:51des revendications.
15:52Bien sûr,
15:53mais Johanna Roland,
15:54elle doit son élection
15:56à la France Insoumise.
15:57Oui, oui.
15:58Autrement,
15:58elle n'aurait pas été élue.
15:59Ça prouve
16:00que la France Insoumise
16:02n'a pas à faire
16:02une ingrate.
16:03Bon, regardez
16:04cette séquence maintenant
16:05du professeur
16:06à terre,
16:07c'est à Pessac.
16:08Parce que les images
16:09qu'on a vues aujourd'hui
16:10sont effrayantes.
16:11À Pessac,
16:13en Gironde.
16:14Regardez cela.
16:16Regardez, regardez.
16:25Voilà,
16:25donc ça,
16:26c'est un professeur.
16:27Vous avez également
16:27un jeune homme
16:28qui est tabassé maintenant.
16:30Tout ça s'est passé
16:31aujourd'hui.
16:33Et donc ça,
16:34c'est un jeune homme
16:34qui est tabassé.
16:35Donc,
16:35alors on ne sait pas
16:36les circonstances,
16:37bien sûr,
16:38mais c'est la meute.
16:39Bon, c'est la meute.
16:40Voilà,
16:42la France.
16:42Regardez,
16:43la meute
16:43et on est plusieurs
16:44et on est cagoulés
16:46et on a les casquettes
16:47et on tape
16:48et on tape
16:49et on tape.
16:50Voilà.
16:51Évidemment,
16:51ce n'est pas la France
16:52de la place de la Concorde
16:53ni du Stade de France
16:54de la semaine dernière.
16:56Vous avez
16:58une séquence
16:59avec Thomas Porte.
17:00Thomas Porte
17:01qui est le député.
17:03Oui.
17:05député LFI.
17:06Député LFI.
17:07Donc,
17:08qui vient effectivement
17:10contre les CRS.
17:15M. Thomas Porte.
17:22On ne sait pas
17:23pourquoi il est là,
17:24bien sûr.
17:25Et cette clémence
17:26par rapport à ce parti
17:27que M. Rotaillot
17:28a la bonne idée
17:29de vouloir interdire,
17:31on en est là quand même.
17:32Oui,
17:32mais bon,
17:32c'est...
17:32Non,
17:33mais ça montre.
17:34Ça montre.
17:34Ça montre.
17:35En même temps,
17:35vous ne pouvez pas interdire.
17:36Ces gens ont été élus
17:37à la France insoumise.
17:39Vous n'allez pas interdire
17:39la France insoumise.
17:40Vous pourriez prévoir.
17:41Moi,
17:42sur le principe,
17:43je sais bien
17:43que ça ne se fera pas,
17:44mais sur le principe,
17:45je vous ai dit
17:46il y a deux jours
17:46que si ce parti
17:47était de droite
17:48et commettait
17:49les mêmes choses,
17:50il serait interdit.
17:52Je n'ai aucun doute
17:53là-dessus.
17:54Bon,
17:54on est loin
17:55de l'histoire
17:55de la jeune garde.
17:56Le pauvre Quintin,
17:58il est enterré
17:58et oublié.
17:59Ce parti bénéficie
18:01d'une indulgence
18:02invraisemblable.
18:04Marie-Hélène Trémonnais.
18:05Jérôme a publié
18:05une note d'enseignement
18:06qui est très intéressante
18:07qui établit le lien
18:09entre justement
18:10les syndicats de gauche
18:11et l'extrême gauche
18:12et ces jeunes lycéens.
18:13Ils font état
18:14de mouvements
18:15à la physionomie inédite,
18:17des mouvements violents
18:18et soudains
18:19et ils observent
18:20des modes opératoires
18:20qui ne ressemblent pas.
18:21Par exemple,
18:21les blocus lycéens
18:22sont fréquents,
18:23l'utilisation
18:24de mortiers d'artifice
18:25par des lycéens.
18:26C'est moins fréquent.
18:27Et dans les interpellés,
18:28ils ont noté
18:28notamment un quart
18:30dans les premiers interpellés
18:31de militants
18:32d'extrême gauche
18:33qui sont nés
18:33entre 1999 et 2005
18:35donc qui ont quitté
18:36le lycée
18:37il y a plusieurs années
18:38et c'est un article
18:39du Figaro
18:40qui a été publié
18:40il y a environ une heure
18:41et qui est très intéressant
18:42qui montre
18:43qu'il y a des éléments
18:44d'extrême gauche
18:45qui ont été repérés
18:45dans chacune
18:46de ces manifestations
18:47et qui infusent en réalité.
18:49On peut penser
18:50notamment au blocus challenge
18:51de Louis Boyard
18:51en 2023.
18:52Là, c'est relayé
18:53sur les réseaux sociaux
18:54de la même manière.
18:55Oui, moi je suis épouvanté
18:58au sens littéral du terme
19:00par ces images
19:01de cette violence déchaînée
19:03mais le problème
19:04pour le gouvernement
19:05c'est qu'il n'y a pas
19:05de revendications concrètes
19:07de la part
19:08de ce mouvement lycéen.
19:10En 1986,
19:11la loi Devaquet
19:12c'était la sélection
19:13à l'université
19:13donc il y a eu
19:14des manifestations
19:16et Devaquet a dû retirer
19:17il a même démissionné
19:18je crois
19:18il a dû retirer son texte.
19:20En 80, je ne sais plus
19:21Le CPE ?
19:23Vous avez parfaitement raison.
19:26Mais là, il n'y a rien
19:27donc le gouvernement
19:27ne sait pas comment prendre
19:28le jeu.
19:29Mais pardon,
19:30il n'y a pas de revendications
19:31parce que ce ne sont pas
19:31des lycéens
19:32c'est pour ça qu'il n'y a pas
19:33de revendications
19:34le renseignement territorial
19:35est très clair
19:36ce ne sont pas des lycéens
19:37ce sont des casseurs professionnels
19:39des antifas
19:40des extrêmes gauchistes
19:41Il y a un peu de tout
19:41dans les revendications
19:42d'après ce que j'ai entendu
19:43il y a moins d'heures de cours
19:44moins d'heures
19:45qu'on mange mieux
19:47à la cantine
19:48etc.
19:49C'est très sérieux
19:49Mais aussi l'inquiétude
19:51devant l'avenir
19:52et par contre
19:53Oui bien sûr
19:54S'ils sont inquiets
19:55pour leur avenir
19:55ils travaillent
19:56pour avoir un métier
19:57On va marquer une pause
19:58c'est la première fois
20:00qu'un mouvement
20:02de ce type
20:03arrive
20:04sans un drame
20:05par exemple
20:06après Naël
20:06sans un texte de loi
20:08sans un drame
20:08et effectivement
20:10sans un incident
20:11avec des policiers
20:12C'est une sorte
20:13c'est une sorte
20:14de révolution
20:15à froid
20:16donc elle est
20:17purement politique
20:18André
20:19c'est purement politique
20:20et c'est la première fois
20:22sans doute
20:22que la France Insoumise
20:26politise
20:26tous ses quartiers
20:27parce que ses quartiers
20:28n'étaient pas politisés
20:29Donc elle
20:30Tous les quartiers
20:32Oui tous les quartiers
20:32dans le Marais
20:33dans le centre de Paris
20:35dans des lycées très chics
20:36Lycées en Bré 4
20:37Oui
20:37Même aux lycées en Bré 4
20:38Ce n'est pas les banlieues
20:39Oui
20:39A grand trêve
20:40c'est plutôt
20:42On trouve des lycées
20:43d'extrame-gausses
20:43dans chaque lycée
20:44C'est plutôt
20:45les quartiers
20:45qui sont politisés
20:46Pourquoi ?
20:47Parce que
20:48effectivement
20:48la police tue
20:50racisme
20:50etc
20:50C'est plutôt
20:52et vous le savez bien
20:54ce discours
20:54qui est donné
20:55Un mot pour vous dire
20:55que le ministre de l'Intérieur
20:57vient de réagir à l'instant
20:58à l'image de la policière
20:59qui a été projetée au sol
21:00Oui mais c'est l'image
21:00du jour
21:01Voilà
21:01Le ministre de l'Intérieur
21:02réagit à l'instant
21:03en disant qu'il s'agit
21:04d'une jeune lieutenant
21:05stagiaire
21:05de la préfecture
21:06de police
21:08et il promet
21:09que les auteurs
21:10de l'agression
21:10seront retrouvés
21:11et poursuivis en justice
21:12Mais il faut les mettre
21:1310 ans en taule
21:15ou 5 ans
21:16si vous voulez
21:17En fait je n'en peux plus
21:18qu'on touche à un flic
21:19en France
21:20Tant que vous ne prendrez pas
21:21des peines planchées
21:23la personne
21:24qui s'attaque
21:25à un flic
21:26à une policière
21:2710 ans
21:28j'exagère
21:28qui touche à un policier
21:30qui touche à un policier
21:32c'est la case prison
21:34immédiatement
21:34Tant que vous ne le ferez pas
21:36on va marquer une pause
21:37Tant que vous ne le ferez pas
21:39ça ne marchera pas
21:40On marque une pause
21:41Juste un mot
21:42pour vous dire
21:42combien ça déborde
21:43à Angoulême
21:45dans le fameux lycée Saint-Paul
21:47là où est
21:49étudié François Mitterrand
21:50lycée privé
21:51Demain il n'y aura pas de cours
21:53Vous savez pourquoi
21:54il n'y aura pas de cours
21:54les cours seront en visio
21:55Parce qu'ils ont peur
21:57que le public
21:58vienne dans le privé
21:59On en est là en France
22:00On en est là
22:02Donc on démissionne
22:03comme ça
22:04Les cours seront en visio
22:05Demain au lycée Saint-Paul
22:06de Angoulême
22:08Vous vous rendez compte
22:09Même le privé
22:10Parce qu'ils ont peur
22:12que le public
22:13arrive chez eux
22:14C'est bien
22:15C'est bien la France
22:16A tout de suite
22:22Maïalène Trémolet
22:22est avec nous
22:24J'ai Louis-Lamgoladès
22:25Geoffroy Lejeune
22:25André Valigny
22:26et Johan Ozaï
22:27C'est vrai qu'on égrène
22:28toutes ces images
22:29qui nous ont tellement marquées
22:30Par exemple
22:30dans l'université
22:32de Saint-Etienne
22:33Alors dans l'université
22:34de Saint-Etienne
22:34je vous assure
22:34C'est des images
22:35que vous n'avez jamais vues
22:37en France
22:38depuis qu'avec des lycéens
22:41Regardez
22:53Vous avez vu ça ?
22:55Vous avez souvenir ?
22:58C'est des gens
22:59qui crient maintenant
23:01Ils hurlent
23:03Donc des gosses
23:04de 16 ans
23:0417 ans
23:0518 ans
23:05Ils hurlent
23:07Tu ne sais pas
23:07si c'est un match
23:08de football
23:08une célébration
23:10après
23:10C'est la proportion
23:12de ceux qui sont là
23:13par rapport
23:13à l'ensemble des lycéens
23:14Là ils sont beaucoup là
23:15Ce n'est pas la petite minorité
23:16cette image
23:17que je viens de vous montrer
23:20Moi je ne crois plus
23:20à la petite minorité
23:22C'est la petite minorité
23:23Non je n'y crois plus du tout
23:25Ce n'est plus la petite minorité
23:26Vous n'avez pas de chiffres
23:27Vous avez des chiffres
23:28là à me donner
23:29mais je vois ce qui se passe
23:30C'est la question que je pose
23:32Alors il y a Richie Thibault
23:34lui
23:34Alors Richie Thibault
23:35Très bien
23:35Lui Richie Thibault
23:37Alors il a quand même
23:38été interpellé manifestement
23:40parce que c'est un appel
23:41A peu près deux fois par semaine
23:41C'est un appel
23:43C'est un appel au crime
23:44d'une certaine manière
23:45Écoutez-le
23:46C'est l'ancien d'Arcelia Soudet
23:48Exactement
23:49Écoutez-le
23:49Écoutez-le
23:50C'est l'ancien d'Arcelia Soudet
23:53C'est l'ancien d'Arcelia Soudet
23:57Ouah
23:58Et l'université
23:59Aujourd'hui
24:00On est plus l'Elysée
24:02Aujourd'hui on va mettre le feu à l'Elysée
24:04Ouah
24:07Et l'université d'Oclaw
24:10On va être plus le closest
24:11Les gilets jaunes
24:15Ouah
24:16Ouh
24:16Est-ce qu'il y a une belle chance
24:17Ouah
24:37Bon, vous avez quelqu'un qui dit
24:38qu'on va attaquer tous les commissariats.
24:40On va mettre le feu à l'Elysée.
24:43Mais on le met combien de temps à l'ombre ?
24:46Sérieusement, André,
24:47combien de temps ?
24:48En fait, combien de temps ça va durer ?
24:50C'est un appel à l'insurrection.
24:51Mais il l'a fait 100 fois, c'est ça le pire.
24:53Mais jusqu'à quand ?
24:54Une incitation à la violence et à la haine.
24:56Mais jusqu'à quand ?
24:57Mais il a déjà des affaires où il ne lui arrive rien.
24:59La dernière affaire où je suis contre lui,
25:02elle a été renvoyée.
25:03C'est renvoyé.
25:04Toutes les semaines, il fait ce discours-là.
25:06Toutes les semaines.
25:06Mais c'est qui ce garçon ?
25:07C'est l'ancien assistant parlementaire d'Ercilia Soudé
25:10qui, toutes les semaines, appelle à tout brûler.
25:12Mais il est de la France insoumise ce jour ?
25:14Oui, bien sûr.
25:15Il est toujours militant de la France insoumise.
25:16Alors, il a été exclu, me semble-t-il.
25:19Mais toutes les semaines, il appelle à tout casser.
25:21Il appelle à l'insurrection.
25:22Il appelle à casser les policiers du flic.
25:24Mais là, il y a beaucoup de gens qui l'écoutent,
25:25qui sont d'accord avec lui.
25:26Il est mis en garde à vue.
25:27Et il ne lui arrive jamais rien.
25:28Et la semaine suivante, il recommence.
25:30C'est vous dire l'impunité dont il jouit quand même.
25:32Mais même au tribunal, il a fait un scandale.
25:35Il ne lui est rien arrivé.
25:36C'est vrai, en plus.
25:36À l'intérieur du tribunal.
25:38Non, il est bien placé pour savoir qu'il n'a pas grand-chose à craindre de la justice.
25:44Mais là, par exemple, il n'y a pas 5 personnes, 10 personnes, 20 personnes devant lui.
25:48Il y en a combien ? 150 ?
25:49Ah ben, il y a du monde.
25:50Il y a du monde, hein.
25:51Oui, 150 sur un lycée de 1 500 élèves.
25:54Franchement, André, je ne sais pas si ce mouvement est majoritaire ou s'il est minoritaire.
26:01Non, mais il y a toujours des petites minoritaires.
26:03Non, mais là, il est minoritaire.
26:06Il y a moins de lycées bloquées que de lycées qui ne le sont pas.
26:11Bon, alors.
26:11Vous avez raison.
26:13Ah ben, c'est rafurant.
26:14Alors, tout va bien.
26:15André, tout va bien.
26:17Il n'y a pas de souci.
26:19Tout va bien.
26:20Mais c'est toujours les minorités qui font du mal.
26:23Dans l'histoire, tu le vois bien.
26:26Pardon, les nazis n'étaient pas très nombreux au début.
26:30Non, mais comparaison.
26:31Ah non, alors, je pense, très sincèrement, je pense que ma comparaison avec le début du nazisme,
26:40ma comparaison du parti antisémite avec certains partis n'a rien d'excessif.
26:49Madame Pannot, écoutons encore une séquence de Madame Pannot.
26:52Donc, tout ça, ça a été fait aujourd'hui.
26:54Bien sûr, parce que la France antisémite, c'est quand même très, très présente.
26:57Elle manipule.
26:57Oui, elle est très bien soutenu, mais ils vont chacun dans leur...
26:59Elle prône la violence.
27:00Voilà.
27:01Vous voyez cette séquence avec Madame Pannot.
27:05Thomas Ankara, qui était le président du Burkina Faso, le pays des hommes intègres, disait une
27:14jeunesse mobilisée et dangereuse, elle est plus dangereuse qu'une bombe à Doric.
27:25Alors, le pouvoir à faire debout, ne lâchez rien, restez d'une veste indisciplinée.
27:31Et c'est comme ça qu'on a gagné.
27:35Vous avez vu, là, ils ne sont pas cinq.
27:37Référence à Thomas Ankara, c'est pas mal, ça.
27:39Et là, c'est évidemment très...
27:41Oui, ben oui, je vois l'autre.
27:42Il y a l'âge que je ne comprends pas.
27:43Là, c'est effectivement dans des...
27:44Je sais bien que la France insoumise, maintenant c'est avéré, Matignon le dit, la France insoumise
27:49souffle sur les braises et essaie de récupérer, entre guillemets, comme l'on dit, ce mouvement.
27:54Mais je ne comprends pas l'intérêt.
27:55Elle ne souffle pas sur les braises.
27:56Elle l'a initiée, elle ne souffle pas sur les braises.
27:59Je ne comprends pas l'intérêt électoral de ça.
28:01Parce que ça fait peur à la France.
28:03Ça fait peur aux Français, ce genre d'image est contre-productive.
28:06Si la France insoumise espère attirer des électeurs nouveaux avec ce genre d'image,
28:10elle se trompe complètement.
28:12Pourquoi il faut ça ? Quel est l'intérêt électoral de cette affaire ?
28:15Ça lui réussit plus tôt.
28:16À qui est la France insoumise ?
28:17Votre argument, André, le 7 octobre 2023, par exemple, on s'est tous dit,
28:21bon là, c'est terminé pour la France insoumise, mais pas du tout.
28:23Il se porte très bien, il monte dans les sondages, il est donné quasiment...
28:26Il est donné dans beaucoup de sondages au second tour.
28:28Non, non, c'est une stratégie, ça s'appelle la subversion.
28:30Ça a été théorisé par Mélenchon quand il a dit tout conflictualisé, etc.
28:33Qui gagne l'élection présidentielle dès maintenant ou plus tard, peu importe.
28:36Mais il est en train de lever un peuple révolutionnaire pour renverser nos institutions et changer notre pays.
28:41Donc, c'est une étape absolument nécessaire.
28:43Et pour rebondir sur la question de...
28:45Ils sont en train de récupérer le mouvement pour aller dans le sens de Maya tout à l'heure,
28:49qui citait l'article du Figaro.
28:50Moi, j'ai lu ce week-end un article de William Molinier dans le JDD qui racontait...
28:53On était dimanche, donc ça n'avait pas commencé encore.
28:55Il racontait que toute la semaine, la police avait constaté que dans tous les endroits où ça a explosé ensuite,
29:01des membres de la France insoumise, parfois même des élus,
29:03avaient été vus en train de tracter ou de mobiliser autour des lycées où ça a explosé ensuite à partir
29:08de lundi,
29:08avec le mot d'ordre, supprimons les cours, etc.
29:11Ils sont vraiment à l'origine du truc.
29:12Et Jean-Luc Mélenchon a dit aujourd'hui, pas un tract.
29:14Vous ne trouverez pas un tract, vous ne trouverez pas un discours, etc.
29:17D'ailleurs, il a raison.
29:17Quand il a répondu à Bruno Retailleau, lui, il explique qu'ils n'ont pas essayé de le structurer.
29:21En revanche, il y a une chose que je trouve intéressante.
29:22Ça veut dire que Jean-Luc Mélenchon a complètement renoncé à lisser son image
29:25les 6-7 mois avant la présidentielle, comme on pouvait pourtant s'y attendre.
29:28Mais la stratégie perverse de Mélenchon, c'est sans doute de vouloir faire monter le RN.
29:33Ah bon ?
29:33Mais oui, évidemment.
29:35Pourquoi ?
29:35Mais non, c'est très simple.
29:37Parce qu'à ce moment-là, lui se met en place comme le rempart du fascisme.
29:41Donc, vous, gauche médiatique, gauche modérée, pardon, vous n'existez plus.
29:46Parce que face au fascisme, il faut s'unir.
29:50Donc, ça fait monter mécaniquement LFI.
29:52Et donc, vous vous retrouvez dans un deuxième tour, LFI, RN.
29:56C'est ça, sa stratégie ?
29:58Il n'y a pas que l'expertive électorale.
30:02Il y a toujours un deuxième fer au feu, c'est le cas de le dire.
30:05C'est prendre le pouvoir par la force aussi.
30:08Mais non.
30:10C'est un fantasme.
30:11C'est le sien, en tout cas.
30:13C'est un fantasme qui l'agite bien.
30:15Aurélien Lecoq, LFI, écoutez-le.
30:17La réalité, c'est que la Macronie est en train de disperser la violence dans le pays
30:21en ayant comme seule réponse à la colère des lycéennes et des lycéens
30:25la répression et l'envoi de policiers violents partout devant les lycées.
30:29Nous le disons avec fermeté.
30:30Ça suffit de frapper nos gamins.
30:32Ça suffit de frapper nos gamins.
30:34Est-ce que vous vous cautionnez le fait que nous avons une lycéenne
30:37qui se fasse étrangler par un policier ?
30:39Est-ce que l'on peut accepter qu'un policier tire avec un flashball à bout portant
30:43dans la tête d'un lycéen ?
30:44Est-ce que l'on peut accepter qu'un policier tire une grenade lacrymogène
30:49en plein dans les dents d'un lycéen ?
30:50Voilà en réalité où est aujourd'hui la violence.
30:54Tout ça est évidemment faux.
30:55Oui, mais on est dans la perversion culturelle, intellectuelle habituelle.
30:59Monsieur Léomand.
30:59Le CRSSS, c'est le remake du CRSSS.
31:03Monsieur Léomand sur la violence, écoutons-le.
31:07À quel moment pensez-vous que la présence de députés insoumis
31:11ou d'élus de la France insoumise
31:14participe de quelque manière que ce soit à l'augmentation des violences ?
31:17C'est plutôt l'inverse, puisque quand nous sommes là, ce que nous faisons,
31:21c'est d'essayer de faire en sorte qu'il n'y ait pas de violence policière,
31:25d'essayer de faire en sorte que les lycéens ne se fassent pas frapper,
31:29que les CPE ne se fassent pas frapper, qu'il n'y ait pas des gaz lacrymogènes dans tous les
31:32sens,
31:32d'une part, et puis d'autre part, quand un tel lance un incendie ou je ne sais quoi,
31:37d'essayer de faire en sorte qu'on l'arrête.
31:40Vous avez vu Balibagayoko qui essayait d'enlever une poubelle
31:43qui brûlait sur le bord d'un lycée.
31:45Est-ce que vous avez l'impression que ça participe à exciter la violence
31:47que d'essayer d'éteindre des incendies ?
31:49Moi-même, je me suis retrouvé dans cette situation
31:51et je me fais accuser de l'inverse.
31:53On essaye d'éteindre ce genre de choses.
31:56Et puis, M. Caron en a profité pour faire parler de lui.
32:00Il faisait longtemps.
32:03Et écoutons-le, il était au milieu de l'IC.
32:08Bravo de vous mobiliser comme vous le faites ce matin.
32:11Et comme beaucoup d'autres jeunes, beaucoup d'autres lycéens,
32:14lycéens le font actuellement en France.
32:16C'est extrêmement important que vous vous fassiez entendre votre voix.
32:21Effectivement, ce que vous vivez n'est absolument pas normal,
32:23que ce soit le manque de moyens,
32:24que ce soit le manque de professeurs,
32:26que ce soit Parcoursup.
32:28Bien évidemment que votre sort, aujourd'hui,
32:30indiffère absolument de ceux qui nous gouvernent.
32:33Et vous avez raison de leur envoyer ce message.
32:35Et nous sommes avec vous.
32:47L'avenir de ce pays, c'est vous.
32:54Très beau drapeau palestinien sur la droite.
32:56Magnifique.
32:58Ça peut faire peur, quand il dit l'avenir de ce pays, c'est vous.
33:01Et ça, ça peut me faire peur.
33:03Parce que c'est peut-être vrai.
33:05C'est-à-dire que ces jeunes gens,
33:07c'est peut-être l'avenir de notre pays.
33:09Et ça peut faire peur.
33:10Mais c'est les deux Frances.
33:11Là, vraiment, le diagnostic des deux Frances,
33:16chaque jour, il est un peu plus pertinent.
33:18Là, il y a deux Frances, clairement, qui se mettent en place.
33:20Il eut été quand même plus audacieux que M. Caron
33:23aille bloquer l'établissement de son fils à Versailles.
33:25Là, c'était trop facile.
33:27Oui, et puis il y a autre chose, peut-être,
33:29et qu'il ne faut pas écarter,
33:32c'est la volonté de la France insoumise,
33:34précisément après l'arrivée du pape,
33:36d'avoir voulu
33:38cette séquence-là.
33:39Pour dire aux uns et aux autres,
33:41la France, ce n'est pas le stade de France vendredi.
33:43La France, ce n'est pas la Concorde samedi.
33:45La France, ce n'est pas la déambulation du pape Léon XIV.
33:49Dans tous lesquels contrastes et saisissants.
33:51La France, c'est possible que c'ait été théorisé,
33:56comme je vous l'ai dit là.
33:57Et je n'écarte pas, nous n'écartons pas cette idée.
34:01Qu'en pensez-vous ?
34:04Moi, j'ai du mal avec cette analyse,
34:06parce que comme ça avait commencé avant...
34:07Je ne l'écarte pas.
34:08Oui, d'accord.
34:09Et par ailleurs, là pour le coup,
34:10je vais aller dans le sens d'André tout à l'heure.
34:12Je ne vois pas le mal partout,
34:13vous le savez bien d'ailleurs,
34:15que je ne vois pas le mal partout.
34:16Je vais vous dire, je suis comme tous les gens,
34:18on est effrayé de ce qui se passe.
34:20Qu'est-ce qu'on va faire de cette jeunesse ?
34:23Qu'est-ce que vous allez faire de cette jeunesse ?
34:24Non mais, dans le sens d'André,
34:27pardon,
34:29ces voyous,
34:31cette racaille,
34:33ne représentent pas
34:34l'ensemble de la jeunesse française.
34:36Elle ne représente pas
34:37l'ensemble des lycéens.
34:39On a vu une autre France
34:40la semaine dernière.
34:41C'est une volonté violente,
34:43agissante,
34:44qui met le feu
34:44et qui est en lien
34:45avec un parti
34:48antisémite
34:48et antifrançais.
34:50Et elle est dangereuse
34:51en elle-même.
34:52Mais on a vu l'autre jour
34:53au Stade de France
34:54avec des gens d'ailleurs
34:55qui venaient des quartiers
34:56de la diversité
34:57et c'était une autre France.
34:59Mais comme on les laisse faire
35:00et qu'on ne prend aucune décision
35:01et qu'on a peur...
35:02Alors vous allez voir,
35:03c'est absolument incroyable
35:04d'une attaque
35:04des pompiers
35:05qui sont attaqués
35:05à Marseille.
35:07Je vous assure
35:07que quand vous sortez
35:08de ce sujet,
35:09vous êtes surpris.
35:10Oui, mais ils portent
35:10un uniforme.
35:11Les pompiers aussi.
35:12Regardez-la encore.
35:17Pendant de longues minutes,
35:18avec sauvagerie,
35:19les adolescents
35:20s'acharnent
35:21sur le camion
35:22des marins pompiers.
35:23Le véhicule est pillé,
35:25dégradé,
35:28avant d'être finalement incendiés.
35:30Les militaires ont même
35:31été pris à partie
35:32par les lycéens
35:33devant cet établissement
35:35des quartiers nord de Marseille.
35:36Ils ont commencé
35:37à nous arroser.
35:38Je me suis pêché
35:39avec un pompier
35:40des collègues en Monde.
35:41On s'est pêché
35:41avec des pompiers,
35:42on s'est battu avec eux.
35:44Et de là,
35:45c'est parti.
35:46L'un des marins pompiers
35:47a été légèrement blessé.
35:49Ces lycéens,
35:50âgés de 16 à 17 ans,
35:52reconnaissent la gravité
35:53des faits,
35:53mais ne montrent
35:54aucun signe de remords.
35:56Vous referez ?
35:57On le refait,
35:57demain on le refait,
35:58lundi on le refait,
35:59toute la semaine
36:00ça va être blocus
36:01jusqu'à ce qu'il n'y a plus école.
36:02Il faut montrer aussi
36:03que les élèves,
36:04on en a marre
36:05au bout d'un moment.
36:06des policiers
36:06ni des pompiers.
36:0814e, 15e et 16e arrondissements,
36:10c'est à nous.
36:11C'est à nous aussi.
36:13Du véhicule de secours,
36:14il ne reste plus désormais
36:16qu'une carcasse carbonisée.
36:18Les habitants sont consternés.
36:19C'est vraiment dégueulasse
36:20les pompiers sont là
36:21pour nous aider,
36:22pour les malades,
36:23pour les accidents graves,
36:24c'est vraiment dégueulasse.
36:25C'est lamentable.
36:26C'est désastreux.
36:27C'est lamentable.
36:28Je revendique quoi ?
36:29La guerre ?
36:30Il n'y a rien
36:31qui ressemble
36:31à nos revendications.
36:33Ce commerçant
36:34a pu récupérer
36:35certaines des affaires pillées
36:36pour les rendre aux pompiers.
36:38Entre poubelles brûlées,
36:40tags et vitres cassées,
36:42le lycée a lui aussi
36:43été fortement dégradé.
36:46Il y a trois clés d'explication.
36:48La première,
36:49le pompier,
36:49il porte un uniforme.
36:51Il incarne la France.
36:53Deuxièmement,
36:54ces gens-là
36:55sentent la faiblesse
36:57de l'État.
36:58Donc,
36:58ils en profitent.
36:59Et troisièmement,
37:00je n'écarte pas du tout
37:01la possibilité,
37:02bien entendu,
37:03d'un drame
37:03où il y aura
37:04une victime
37:05qui sera présentée
37:06comme une martyr.
37:08Et alors là,
37:08je n'imagine pas
37:09les conséquences.
37:09C'est la jeune fille
37:10qui dit
37:10qu'on va recommencer
37:11jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'école.
37:12Mais ça lui va.
37:14Mais quand vous êtes décérébré
37:16tout à l'heure...
37:16Mais c'est un côté ludique.
37:18C'est ça ?
37:18Mais c'est un côté ludique.
37:20Je vous assure,
37:21je ne suis pas certain
37:22qu'ils se rendent compte
37:23de ce qu'ils font.
37:24Je vous assure.
37:26La jeune fille qui dit...
37:27Mais en fait,
37:27il parle de ça
37:28avec une forme
37:29de désinvolture,
37:30de détachement
37:32qui est
37:34une absence
37:34de prise de conscience.
37:36Il y a l'effet de foule aussi.
37:38Ça rend fou.
37:38Oui, mais c'est après.
37:39Elle est à froid.
37:41La jeune fille,
37:42c'est à froid.
37:42Et on recommencera
37:44jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'école.
37:45Moi, aujourd'hui,
37:46pour me remonter le moral,
37:47j'ai regardé les images
37:47qui sont un peu anciennes.
37:48Vous savez,
37:49du jour où les policiers
37:50ont mis à genoux
37:51une classe de gamins
37:52qui étaient...
37:53Ah oui,
37:53il faudrait les prendre, tiens.
37:54Et en fait,
37:55je vous explique pourquoi.
37:56Ça m'a vraiment fait chaud
37:57au cœur de voir ça.
37:57Ils sont à genoux,
37:58les mains sur la tête.
37:59Et à l'époque,
37:59les images avaient fait hurler,
38:00évidemment,
38:01toute la gauche médiatique,
38:02toute la gauche, etc.
38:03C'est épouvantable.
38:04Comment est-ce possible ?
38:04Les policiers ont été lavés
38:06de toute critique,
38:08tout soupçon, etc.
38:09par la justice,
38:09dans le cas précis,
38:10parce qu'il a été reconnu
38:11qu'en fait,
38:12il n'avait pas d'autre moyen
38:13que de faire régner l'ordre
38:14à ce moment-là.
38:15Je me dis,
38:15aujourd'hui,
38:16il n'y a pas un problème
38:17de doctrine,
38:17je pense,
38:17il y a un problème d'ordre
38:18qu'ils reçoivent,
38:19parce que je pense
38:20qu'ils sauraient faire
38:21pour remettre ces gens-là
38:21dans le bras.
38:22L'ordre qu'ils reçoivent,
38:24c'est de ne pas bouger.
38:25Et en fait,
38:25comme ils reçoivent cet ordre
38:27et que les autres savent
38:29qu'ils ne bougeront pas
38:30parce qu'effectivement,
38:31tout le monde a peur
38:32d'un incident majeur
38:33de type Malik Ousekine,
38:35donc à ce moment-là,
38:36on fonce sur les flics,
38:37on sait qu'il ne nous arrivera rien
38:39et les flics ont ordre
38:40de ne pas réagir.
38:41Ça,
38:41tous les policiers nous le disent.
38:42Monsieur Jeffrey,
38:43ministre de l'Éducation,
38:45encore il y a quelques heures,
38:46était dans une volonté
38:48de concertation.
38:50Ah non,
38:51il est dans la concertation
38:52avec les mouvements lycéens.
38:54André,
38:54si je vous propose
38:55des solutions radicales,
38:56je sais que vous me direz non.
38:58Par exemple,
38:58moi,
38:59je vais vous proposer
38:59une solution radicale
39:00qui a existé,
39:00on n'était pas un pays fasciste,
39:02me semble-t-il.
39:03C'était la loi anti-Casseur.
39:05Bon,
39:05mais on la remet demain en place.
39:06Donc,
39:07tous ces gens-là,
39:07ils sont condamnés.
39:09On l'a enlevé en 1981.
39:12Pompidou n'était pas un fasciste.
39:14Giscard n'était pas un fasciste.
39:15Non,
39:15mais elle est contraire
39:15à l'individualisation des peines.
39:19Mais je m'en fiche,
39:20en fait.
39:21Moi,
39:22je considère...
39:22Sarkozy ne l'a pas remise.
39:23Mais je m'en fiche
39:24de ce qu'il pense
39:25près de Nicolas Sarkozy,
39:26pardonnez-moi.
39:27Alors,
39:27je m'en fiche encore aussi.
39:29Vous voyez ?
39:29Je m'en fiche.
39:30Je vous dis...
39:31Il s'appelle la Constitution.
39:33On voit que les peines
39:33doivent être individualisées.
39:35Je vous dis
39:36que je considère,
39:37et d'ailleurs,
39:38c'était comme ça
39:39qu'on s'était perçu avant,
39:40que celui
39:41qui est à côté
39:42de celui qui frappe,
39:43il est co-responsable.
39:44Est-ce que tu peux imaginer
39:45qu'en période exceptionnelle...
39:46Mais pourquoi Pompidou
39:47le considérait ?
39:49Ah ben,
39:50vous verrez.
39:51Ça n'arrivera pas.
39:52Ça,
39:52vous ne le verrez jamais là-dedans.
39:53C'est probable.
39:54Est-ce que tu peux imaginer
39:55qu'en période exceptionnelle,
39:57on puisse envisager
39:58pendant qu'il s'entend
39:59une loi d'exception ?
40:01L'article 16.
40:01Notamment l'article 16.
40:03Mais on n'en est pas là.
40:04On avait une Constitution,
40:05la même d'ailleurs.
40:05Mais on avait la même.
40:06Mais le Conseil constitutionnel
40:08n'a pas été saisi à l'époque.
40:09Mais pardonnez-moi,
40:10cette loi anticasseur...
40:11Ça s'est quand même
40:12très allègrement.
40:13tout allait bien.
40:13Vous savez,
40:14je sais que vous avez voté
40:15en 81 Mitterrand.
40:18Toutes les portes
40:19que nous avons ouvertes
40:19depuis 50 ans,
40:20elles sont en échec.
40:22Il y avait longtemps.
40:22Toutes !
40:23Il y avait longtemps.
40:23Non mais c'est fascinant
40:24de dire ça comme ça.
40:25Souvent, je vous le dis.
40:25Vous avez oublié mai 68.
40:27Remontez un peu plus loin.
40:28Je vous dis,
40:30je vous dis,
40:31tout ce qui a été ouvert
40:34sur le travail,
40:36sur l'économie française,
40:37sur la justice,
40:38sur l'école,
40:40sur la politique d'immigration,
40:42tout est un échec.
40:44Et ce qui m'étonne,
40:45parce que vous êtes intelligent,
40:46il y a un moment,
40:47vous pourriez dire,
40:47mais on va changer.
40:49Mais bien sûr,
40:50la droite,
40:51bien sûr,
40:51mais vous pourriez dire,
40:52sur cette période,
40:53la droite a gouverné
40:54plus longtemps que la gauche.
40:55C'est pour ça.
40:56Mais vous pourriez dire,
40:57tout n'a pas été parfait.
40:59Mais ce n'est pas
40:59que tout est parfait,
41:00c'est que tout est catastrophique.
41:01Vous êtes face à cette jeunesse
41:02qui n'a pas de revendication,
41:03mais qui casse tout.
41:04Qu'est-ce que vous proposeriez ?
41:05Je pense que ceux
41:06qui cassent tout,
41:06il faut les arrêter,
41:07les punir,
41:09les rééduquer
41:10dans des centres éducatifs fermés
41:11qui sont là pour ça.
41:12D'ailleurs,
41:12le nom a changé.
41:13Darmanin vient de créer
41:14de nouvelles structures.
41:15Mais il y avait
41:16des maisons de correction autrefois.
41:17Le mot fait un peu peur aujourd'hui.
41:19Mais il faut les remettre
41:20dans le droit chemin
41:20de la citoyenneté,
41:22leur apprendre qu'il y a des règles
41:22qu'il faut respecter,
41:23leur donner un métier,
41:24une perspective d'avenir.
41:26Ils sont un peu nihilistes,
41:27ces jeunes.
41:28C'est un peu du nihilisme.
41:30Ils ne croient plus en rien.
41:31Leur avenir est bouché.
41:32Ils ont été éduqués
41:32à la haine aussi.
41:33Mais non, pas seulement.
41:3420 ans qui sont éduqués
41:35à la haine par un parti.
41:36Si.
41:38Ils sont éduqués
41:39à la violence
41:39par les vidéos,
41:40par les réseaux sociaux,
41:42comme l'a dit Maya Allen
41:42tout à l'heure.
41:43C'est un ensemble de choses.
41:44Ça n'a rien d'incompatible.
41:46Non, ce n'est pas incompatible.
41:50Eh bien, voilà.
41:52Gauthier,
41:54Gauthier Lebrette.
41:56Vous me parlez
41:57des maisons de correction.
41:59Combien de jeunes ?
42:01À votre avis,
42:02il y en a combien ?
42:03C'est une minorité,
42:04à mon avis.
42:05Vous l'avez dit vous-même.
42:06Il y en a combien ?
42:08Agissante, violente.
42:09Mais les gens de...
42:10Vous pensez
42:11que c'est une minorité violente,
42:13les jeunes décérébrés ?
42:15Je pense, oui.
42:16J'espère.
42:16En tout cas,
42:17il y a tellement de jeunes
42:17qui font des études,
42:18qui essaient de travailler,
42:20de se préparer à un avenir.
42:21Il y en a beaucoup,
42:21vous savez.
42:23On ne les montre pas,
42:24hélas,
42:24mais il y en a beaucoup.
42:25Mais vous parlez des études.
42:26On a emmené des gens au bac.
42:27C'est un mensonge.
42:29Les diplômes sont bidons,
42:31André.
42:32On les a fait faire
42:33des 3-4 années de fac.
42:36C'est bidon.
42:36Et Parcoursup
42:37a été la cerise sur le gâteau,
42:39si j'ose dire.
42:39C'est bidon.
42:40Savoir que c'était
42:41un échec total.
42:42Donc tout ça est bidon.
42:43Le système est totalement embolisé.
42:44Bien sûr.
42:44Oui, embolisé,
42:45comme vous dites.
42:47C'est un joli mot,
42:48embolisé.
42:48Oui.
42:49Mais en fait,
42:50il faut tout changer.
42:51Une embouligue.
42:52Hein ?
42:53Rému dans Marius.
42:54Il dit quoi ?
42:57Il est mort
42:58d'une embouligue pulmonaire.
43:00Monsieur Brun dit
43:00non, une embolie.
43:01Non, une embouligue.
43:03Écoutez,
43:04vous nous faites sourire
43:04et on en a besoin.
43:06Où en est François Hollande ?
43:08Puisque je sais
43:08que vous êtes un proche.
43:10Comment il voit ça ?
43:11Pourquoi il ne parle pas ?
43:12Qu'est-ce qu'il dit ?
43:14Il attend le résultat.
43:15François Hollande
43:15a décidé,
43:16et je crois qu'il a bien fait,
43:17de ne pas parasiter la primaire.
43:18Donc il attend
43:19que la primaire ait eu lieu.
43:20Pour la parasiter à la fin.
43:22Et puis après,
43:23on verra ce qui se passe.
43:24On verra qui est le vainqueur
43:25de la primaire.
43:26Enfin, on est sauvés.
43:27Oui.
43:28Parce qu'aujourd'hui,
43:29Gérard Laché a été réélu
43:30pour la sixième fois
43:31président du Sénat.
43:33Oui, j'ai vu ça.
43:33Donc ça...
43:3540 ans de mandat.
43:36Donc ça, c'est quand même
43:37le plus important.
43:37Vous voyez que la République
43:38est encore solide sur ses bases.
43:40Il y a quand même...
43:41Il est de nouveau...
43:43Alors, il est élu pour neuf ans ?
43:44Non, trois ans.
43:45Trois ans.
43:46Trois ans ?
43:46La moitié...
43:47Le Sénat est renouvelé
43:48par moitié tous les trois ans.
43:49Et à tous les trois ans,
43:50t'as un mandat qui repart ?
43:51La moitié du Sénat a été élu.
43:53Il a perdu une fois en 2011.
43:54Je crois qu'il n'a plus
43:55été président du Sénat.
43:55Oui, face à Jean-Pierre Bell.
43:56Absolument.
43:57Sous François Hollande, justement.
43:58Non, François Hollande
43:59a été élu en 2012.
44:00D'abord...
44:01Je suis consulé, c'était con,
44:02alors.
44:02Je ne comprends rien.
44:02Jean-Pierre Bell a été élu
44:04en 2011 à la présidence.
44:05Il est resté trois ans.
44:06On le félicite.
44:07Oui.
44:08C'est un très bon républicain.
44:10Mais j'en suis...
44:12J'aime beaucoup
44:12le président de l'Archer.
44:12Mais j'en suis convaincu.
44:16Et puis, c'est un coup de jeune
44:17qui est donné au C...
44:18Il est en pleine forme.
44:20Il est en pleine forme.
44:21Il est toujours vert.
44:22Écoutez, bien sûr.
44:22Non, non, mais...
44:23Je souris.
44:25Bon.
44:26Dans l'actualité,
44:27il reste combien de temps ?
44:28Il reste quatre minutes
44:29pour vous dire
44:32que Robert Ménard.
44:35Robert Ménard, visiblement...
44:36Alors, ça,
44:36la justice est intelligente.
44:38Oui.
44:39Manifestement.
44:39Elle ne va pas le...
44:40La réquisition est...
44:42Une amende.
44:43C'est une amende.
44:43C'était...
44:44Vous avez raison.
44:45La justice est intelligente.
44:46C'est les maires
44:46qui refusent de marier
44:47les gens sous OQTF
44:48qui prennent des amendes
44:49plutôt que les émeutiers.
44:50Ça marche bien, oui.
44:52Oui, mais...
44:53Non, mais...
44:54Non, mais...
44:54Non, mais...
44:54Non, mais...
44:54Non, mais...
44:54Non, mais...
44:54Non, mais...
44:56Si le bret n'existait pas,
44:57il faudrait l'inventer.
44:58Je vous remercie.
44:59Non, mais...
44:59Il faut reconnaître
45:00que la décision...
45:03Elle est habile.
45:04Oui.
45:04Il aurait blâché...
45:06La décision n'est pas prise,
45:07mais c'est la réquisition.
45:08Bien sûr, les réquisitions,
45:09mais bon,
45:09elles sont modérées.
45:11Bien sûr.
45:117 500 euros d'amende,
45:13c'est la peine requise mercredi
45:14contre Robert Ménard.
45:14Le maire de Béziers
45:15est poursuivi
45:15pour avoir refusé
45:16de célébrer le mariage
45:17entre un homme algérien
45:18sous obligation
45:19de quitter le territoire français
45:20et une habitante de sa commune.
45:21Est-ce qu'on peut l'écouter ?
45:22Ils se sont mariés depuis,
45:23en Algérie,
45:24comme quoi l'amour
45:24n'a pas de frontière.
45:26Écoutez, c'est très bien.
45:27Moi, je les félicite.
45:28Oui, j'étais ravie.
45:29Bien sûr.
45:30Je ne sais pas où ils partent
45:31en voyage de noces, par contre.
45:33Non, mais écoutez,
45:34il faut célébrer.
45:35Bien sûr.
45:36Il faut s'incliner devant...
45:38Ils ont tenu
45:38contre vents et marées.
45:39Ils avaient vraiment
45:40envie de se marier, visiblement.
45:41L'amour est plus fort.
45:42L'amour est plus fort.
45:43Et l'amour est enfant de bohème.
45:45Je vous le rappelle.
45:46Il n'a jamais connu
45:47que de l'eau.
45:47De l'eau.
45:50Est-ce qu'on peut l'écouter,
45:51Robert Ménard ?
45:52Est-ce que nous l'avons ?
45:53Écoutons-le.
45:56Face aux réquisitions
45:57du procureur,
45:58c'est un soulagement provisoire
45:59pour le maire de Béziers,
46:00Robert Ménard.
46:01Ah, il est revenu.
46:03Il est parti, il est revenu.
46:04Robert Ménard.
46:05Là, c'était le sujet
46:06d'Anaïs Bauché.
46:07C'était concis.
46:08C'était concis.
46:11Je l'ai trouvé
46:12à la fois très sévère
46:14dans les attendus
46:16et ensuite bien plus modérés
46:19dans les demandes de peine.
46:21La tentation des gens
46:23ici et des partis civils,
46:25c'était d'un côté,
46:26il y a une sainte
46:27et de l'autre côté,
46:28il y a un monstre
46:30qui n'a pas de cœur
46:31et qui s'en prend
46:32à une pauvre famille.
46:34Attendez, pardon.
46:35Son mari a violé
46:37la loi française,
46:38a refusé
46:40d'appliquer la loi française.
46:42Elle est tout,
46:43sauf quelqu'un
46:45qui n'a pas des idées politiques.
46:46C'est une militante politique.
46:48C'est son mari
46:48qui le dit,
46:49ce n'est pas moi.
46:50Moi, j'ai attendu aujourd'hui
46:51parce qu'on voulait attendre
46:53pour le dire.
46:54On est loin
46:54de l'image d'épinal
46:56qu'on nous présente.
46:58J'habite une sous-préfecture
46:59de la France profonde,
47:01me dit quelqu'un
47:01qui nous écoute,
47:02des élèves garçons
47:03portés en cape
47:04le drapeau turc.
47:05Je n'ai jamais vu ça.
47:07Et les parents,
47:08où sont-ils ?
47:09Effectivement,
47:10ça, ça revient régulièrement.
47:12On va se quitter.
47:15Pas maintenant,
47:16pas après tout ce qui nous est arrivé.
47:17Pas ça,
47:18pas après tout ce que tu as fait.
47:20De quoi allez-vous parler,
47:21monsieur ?
47:22Ça va être très simple.
47:23Ça va être Jordan Bardella,
47:24la réponse,
47:25la contre-attaque à Mediapart.
47:26Et puis, évidemment,
47:27toutes les différentes séquences
47:29de la journée,
47:31évidemment,
47:31concernant les émeutes
47:33qui sont proprement insupportables.
47:34Vous avez montré
47:35le camion de pompiers.
47:36On peut parler de cette policière
47:37avec la réaction
47:38de Laurent Nunez.
47:39et puis,
47:40ça recommencera demain,
47:41en fait.
47:42En fait,
47:42ça va recommencer demain,
47:43vendredi.
47:43Puis,
47:44on aura une accalmie
47:45samedi et dimanche
47:46parce qu'ils feront quand même
47:46qu'ils profitent du week-end,
47:47ces jeunes,
47:48pour aller se détendre
47:49et puis,
47:49ils reprendront
47:50de plus belles lundis.
47:51C'est sans fin.
47:52Mardi surtout.
47:54Mardi,
47:54qu'est-ce qu'il se passe ?
47:54Une grosse journée de mobilisation,
47:56mardi.
47:56C'est déjà annoncé.
48:01Pendant les vacances,
48:02il ne faut pas qu'il y ait
48:02un match du PSG.
48:04Vivement que François Hollande
48:05revienne.
48:06Surtout qu'il est dur
48:07face aux mineurs.
48:08On l'a vu avec Léonarda.
48:12Bon,
48:13il y a huit ans,
48:14il y a huit ans,
48:16il y a huit ans,
48:18disparaissait
48:19Charles Azavour.
48:21Donc,
48:23on peut lui rendre hommage
48:24ce soir
48:25et j'ai choisi
48:27une petite chanson
48:28qu'on pourrait chanter
48:29tous ensemble.
48:30C'est trop triste.
48:31comme on joue de l'amour
48:33et je vivais la nuit
48:35sans compter sur mes jours
48:36qui fuyaient dans le temps.
48:38J'ai fait tant de projets
48:40qui sont restés dans l'air.
48:42Je fondais tant d'espoir
48:44qui se sont envolés.
48:46Je serais perdu
48:48ne sachant où aller.
48:49les yeux cherchant le ciel
48:51mais le cœur mis en terre
48:53le fil à cafard.
48:54Oh là là là.
48:56J'avais huit ans.
48:57Superbe.
49:01Superbe.
49:01Pour le retenir
49:03même le devancé
49:05Je n'ai fait que courir
49:06et me suis essoufflé
49:09Ignorant le passé
49:10Pourquoi vous dites
49:11qu'elle est triste ?
49:12Elle est triste.
49:13Non, elle est magnifique.
49:14Elle n'est pas triste.
49:15Oui, elle est très belle.
49:15Elle est nostalgique.
49:16C'est beau la nostalgie.
49:18Un peu.
49:18Ce qui est beau et triste.
49:19Très beau film
49:20avec Tara Rahim.
49:21Oui.
49:21Le film de Tara Rahim
49:22était remarquable.
49:23Bien sûr, vous avez parfaitement
49:24J'ai adoré.
49:25Bien sûr.
49:25Il était réussi.
49:27Encore malade
49:27quand il a réalisé ça.
49:29Magnifique.
49:31Non, ça vous...
49:33Mais qu'est-ce que vous avez fait
49:34de vos 20 ans, André ?
49:36J'étais déjà à gauche.
49:38Ben oui, mais vous n'êtes pas...
49:40Je ne vous trouve pas vraiment à gauche.
49:42Ah bon ?
49:43J'étais même très à gauche
49:44quand j'étais lycée.
49:46Non, moi je vous trouve plutôt...
49:48Je me suis assagi.
49:50Et encore, tu n'as pas dit
49:51ton dernier mot.
49:56C'était parfait.
49:57Merci à tous.
49:59Martin Radley était à la réalisation.
50:01Dalit Tonneli était à la vision.
50:02Merci à Guillaume Marceau
50:03qui était là avec nous.
50:04Julien Duroux, Marie Liesse,
50:06C'est ce qu'il est ou Liesse.
50:07Demain soir, ce sera
50:09notre ami Elliot
50:10qui se sera là.
50:11Elliot, vendredi, samedi, dimanche.
50:13Soyez à l'étude
50:14qui coûte de l'or des pros
50:15tout le week-end.
50:16Le matin également avec Elliot.
50:18Ne l'oubliez pas
50:19l'émission du dimanche
50:20après-midi, si vous voulez.
50:21Ne parlez jamais
50:21de l'émission du duel
50:23entre M. Dre et M. Goldnadel.
50:24Oui, qui effectivement...
50:26Elle a fleuré.
50:27Oui, bien sûr.
50:28Non, mais c'est vrai.
50:28Elle l'oubliez pas.
50:29Hélas, demain,
50:30le pape ne vient pas à Paris.
50:31Ah oui ?
50:32C'est dommage.
50:32Il ne peut pas venir
50:32chaque semaine.
50:33C'est dommage, justement.
50:34On aura qu'il revienne
50:35après la semaine prochaine.
50:35C'est moi bien
50:36qui revienne.
50:36Il n'a rien à faire
50:37la semaine prochaine.
50:38Voilà, je ne suis pas contre.
50:40Je ne suis pas contre qui vient.
50:41Passez une excellente soirée
50:42à demain matin.
50:43J'ai fondé tant d'espoir
50:44qui se sont envolés