00:00Dans le viseur du Kremlin, l'ensemble des organismes vitaux à la France.
00:05Des infrastructures énergétiques, aux transports, en passant par les réseaux de télécommunications.
00:11Ils assument de mener effectivement des opérations de sabotage, des opérations terroristes sur notre territoire et donc on change de
00:16gamme.
00:17Finalement, comme on ne peut pas protéger des dizaines de milliers de kilomètres de réseau, que ce soit du réseau
00:21ferré, du réseau électrique, etc.,
00:22c'est avoir surtout des plans de contingence qui permettent de réagir extrêmement rapidement pour trouver ou des voies de
00:27contournement ou des capacités de rétablissement du réseau.
00:29Un plan de protection face aux attaques qui se multiplient partout en Europe.
00:33Des câbles sous-marins sectionnés en mer Baltique, un train frappé à la frontière polonaise
00:39ou plus récemment une tentative d'attaque de drones à l'aéroport de Leipzig en Allemagne.
00:44Le danger semble de plus en plus proche.
00:46Forcément, ça fait peur. On a peur que ça arrive chez nous.
00:49Il y a sûr que c'est inquiétant pour nous, Français, Européens.
00:53On vit une période extrêmement anxiogène.
00:55Qu'est-ce qui peut se passer derrière ? On ne le sait pas.
00:56D'autant que les menaces sont hybrides. Au-delà des drones, l'État redoute les cyberattaques, particulièrement en pleine course
01:03à l'Élysée.
01:04Les élections présidentielles, c'est un moment démocratique majeur et c'est donc un moment qui est très souvent attaqué
01:09d'un point de vue cyber.
01:10Donc c'est clair qu'il y a des risques et qu'il va falloir être très attentif dans tous
01:13les partis politiques,
01:15à la fois à des fuites de données ou à des tentatives de déstabilisation.
01:18Selon Emmanuel Macron, la France continue d'améliorer sa protection contre les ingérences étrangères.
01:23Le président l'assure, les attaques hybrides russes ne resteront pas sans réponse.
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