00:00On a déjà dépassé cette ligne, ça veut dire qu'on a compris que les Russes poussent et que le
00:06caractère russe, si vous faites les gentils, vous les prévenez, vous les mettez en garde, vous leur dites que nous
00:14ne pouvons répondre, etc.
00:16Eux, ils comprennent ça comme une faiblesse. Et donc les Russes ne comprennent que la force. Et c'est malheureusement
00:21ça.
00:22Et on est arrivé à ce seuil où il faudra peut-être aussi frapper. Frapper ne veut dire envoyer des
00:30chars sur la Moscova, mais bien évidemment répondre au niveau de la menace et des actions russes.
00:38Mais ce qui est important pour moi dans cette réunion aujourd'hui, c'est que tout ça, le président Macron
00:43et les gens autour de lui, ils le savaient déjà.
00:46Et donc en fait, ce n'est pas la nouveauté. La nouveauté, c'est qu'il a convoqué ceux qui
00:51participent à l'élection présidentielle en leur disant, écoutez, vous avez commencé à donner des interviews.
00:57Vous avez commencé les chamailleries, les petits mots qui fâchent. L'un de vous a dit que Poutine est un
01:04meilleur des hommes, amateur de la paix, etc.
01:07Et donc on va vous donner l'idée réelle du monde réel. Votre monde était un tout petit peu le
01:14monde de bisounours. Parmi vous, il y aura...
01:17Entre nous, si les partis politiques et leurs dirigeants ne savaient pas déjà la gravité de la situation, c'est
01:21à désespérer.
01:22Sous-titrage Société Radio-Canada
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