00:00Pourquoi a-t-il décidé de réunir les chefs de parti et les candidats pour parler de cette thématique-là
00:06précisément aujourd'hui ?
00:08Il parle d'une menace qui change, qui évolue et on sent le ton, le ton très grave du président
00:14aujourd'hui.
00:14Il y a deux choses. La situation, elle est très grave et moi je sens quand même toute question politique
00:20enlever l'idée d'un président,
00:23d'un exécutif qui est présent depuis dix ans et qui va donner les clés de la Maison France à
00:28un candidat, une candidate pour,
00:32on ne pourra pas appeler ça une alternance, mais un vrai changement de politique à venir, quoi qu'il arrive.
00:36J'enlève vraiment toute considération politique et donc il y a l'idée que dans huit mois, ces candidats, candidates
00:43ne pourront pas dire
00:44« Ah, je suis en train d'hériter une France à l'international dans un état déplorable, j'ignorais totalement
00:50le contexte international,
00:51on ne va jamais s'en sortir après avoir pendant huit mois peut-être essayé de convaincre et promettre un
00:57certain nombre de choses aux électeurs. »
01:00Ensuite, quand même, je vous donne les faits et j'extrapole un tout petit peu après.
01:04Les faits, c'est que la réunion, elle s'est décidée en 24 heures en milieu de semaine.
01:09Certes, il y avait une dégradation, mais il n'y a pas eu une dégradation entre lundi et mercredi, il
01:13y avait une situation extrêmement grave.
01:15Là où j'extrapole, mais je ne suis pas sûr de tomber totalement à côté, c'est qu'il y
01:20a eu une petite musique qui a commencé à monter.
01:22Elle est venue d'outre-Atlantique.
01:25Donald Trump qui commence à dire « Écoutez, si le diesel pour les Américains est aussi cher, c'est de
01:31la faute de Zelensky,
01:31il faudrait qu'il arrête de viser les raffineries russes. »
01:36Ça a été repris derrière par un certain nombre de candidats.
01:39Fabien Roussel, on l'a vu aussi avec Louis Alliot pour le Rassemblement national.
01:42Qui veut couper le robinet à l'Ukraine.
01:44Et c'est là, voilà, ce ne sera pas confirmé par l'Elysée, mais c'est mon interprétation, mon intuition
01:50aussi,
01:50c'est qu'il y a un moment où il a fallu dire stop.
01:53Emmanuel Macron, au début de la réunion, a lancé un propos liminaire, mais ensuite ce n'est pas lui qui
01:58a parlé.
01:59C'est le chef des espions, la chef du contre-espionnage, le chef, le directeur du renseignement militaire.
02:05C'est un poste extrêmement important qui est le SGDSN, le secrétaire général de la Défense et la Sécurité nationale.
02:12Enfin, elle va en parler, mais parmi ces multiples postes, il y a évidemment la cyberdéfense.
02:16Ce sont ces gens qui sont inattaquables, qui ont juste donné l'effet.
02:19Et donc ?
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