Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 22 minutes
A la une de cette édition : Donald Trump mettra-t-il fin au conflit avec l’Iran avant les midterms ? Dans une situation délicate, le président étasunien étudie les différents scénarios.

Nous irons ensuite en Allemagne de l'est où des élections régionales se tiendront dimanche dans deux Land. Le chancelier Merz ne tient plus qu’à un fil.

Et enfin, nous reviendrons sur le budget alors que Sébastien Lecornu a annoncé les contours de la loi de finances.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir à la une de cette édition.
00:16Donald Trump mettra-t-il fin au conflit avec l'Iran avant les mid-terms ?
00:20Dans une situation délicate, le président états-unien étudie les différentes options.
00:25Nous irons ensuite en Allemagne, où des élections régionales se tiendront dimanche
00:29dans deux landes d'Allemagne de l'Est.
00:31Le chancelier Merz ne tient plus qu'à un fil.
00:33Et enfin, nous reviendrons sur le budget,
00:35alors que Sébastien Lecornu a annoncé les contours de la loi de finances.
00:44Négociations ou escalades ?
00:46Donald Trump hésite et maintient le suspense.
00:48Mais à quelques semaines des élections de mi-mandat,
00:51le président des États-Unis va devoir trancher tour d'horizon.
00:55Ils veulent conclure un accord.
00:57Nous verrons comment les choses évoluent.
00:59L'Iran a très envie de conclure un accord.
01:02L'Iran veut vraiment conclure un traité de paix.
01:04C'était la déclaration de Donald Trump mercredi.
01:07Est-ce réel ou un désir que le chef d'État américain entend transformer en réalité ?
01:11Comme toujours, avec ce président, il convient de prendre des pincettes.
01:16Mais à quelques semaines des élections de mi-mandat,
01:18les signaux de détente se multiplient sur fond de stocks militaires entamés,
01:22de difficultés face aux outils et d'un coût énergétique devenu politiquement encombrant.
01:27Et pourtant, si mercredi, la tendance semblait être à la détente,
01:31jeudi, le président américain s'interrogeait finalement, je cite,
01:34« Je vais devoir prendre une décision importante.
01:37Est-ce que je veux y aller et les anéantir ou non ? »
01:41La guerre est entrée dans son septième mois
01:42et Washington n'a pas toutes les cartes en main.
01:45Mardi à New York, il doit consulter les dirigeants
01:48ou représentants des six monarchies du Golfe,
01:51des partenaires échaudés par une guerre dont il ne voulait pas
01:54et pour laquelle il paye les pots cassés,
01:56notamment l'Arabie saoudite au Yémen.
01:58Petit signal de détente également,
02:01Washington autorisera le président iranien Massoud Pazekian,
02:04le ministre des Affaires étrangères Abbas Arashi
02:07et une délégation réduite à participer à l'Assemblée générale de l'ONU.
02:11La décision relève aussi des obligations américaines
02:13comme pays haute des Nations Unies
02:15et ne constitue donc pas à elle seule une concession diplomatique,
02:19mais elle maintient ouvert un canal
02:20au moment où les contacts indirects se poursuivent.
02:24Le calendrier intérieur américain pèse lourd,
02:26les prix de l'énergie sont devenus un sujet majeur
02:29avant les élections de mi-mandat du 3 novembre
02:30et Trump avait lui-même évoqué la possibilité d'une guerre
02:34qui se prolonge jusqu'au scrutin.
02:36Le média Axios affirme même que la Maison-Blanche
02:39préparerait son dispositif régional d'après-guerre
02:42pour l'après-midterms.
02:44La prudence américaine ne s'explique pas uniquement par les urnes.
02:47Le conflit a entamé les stocks de missiles américains.
02:50Lockheed Martin vient ainsi d'annoncer une accélération
02:54de la production du nouveau AIM-260,
02:56notamment pour répondre à l'épuisement provoqué par la guerre.
02:59Il ne s'agit pas d'un désarmement américain,
03:01mais d'une tension réelle sur certaines munitions sophistiquées.
03:05Le bilan en mer rouge n'est guère plus confortable.
03:07Après des opérations occidentales coûteuses,
03:09les outils n'ont pas été neutralisés.
03:12Ils viennent au contraire d'effectuer une spectaculaire avancée
03:15au Yémen vers Babel-Mandeb.
03:16Des représentants américains les ont même rencontrés discrètement à Oman.
03:21Washington a par ailleurs refusé les frappes directes réclamées par Iyad,
03:25se limitant à du renseignement et de l'aide au ciblage.
03:28Pas de coup de main donc,
03:30mais Washington veut toujours bien des pétrodollars.
03:33Et jeudi, le gouvernement américain a approuvé la possible vente
03:36de 48 avions de combat furtif F-35 à l'Arabie saoudite
03:39pour 24,3 milliards de dollars.
03:42Ces avions ne sont néanmoins pas encore livrés
03:44et la vente doit encore faire l'objet d'une procédure de contrôle au Congrès.
03:49Il faudra ensuite que les Saoudiens forment des pilotes.
03:52Les monarchies du Golfe, directement exposées aux représailles iraniennes,
03:56pressent depuis plusieurs mois Washington de privilégier la négociation.
04:00Dans cette nouvelle séquence diplomatique,
04:02l'Union européenne apparaît en périphérie.
04:04Les discussions décisives passent surtout par Washington,
04:08Téhéran, les monarchies du Golfe, Oman ou le Qatar.
04:11Pour la France, les conséquences économiques sont en revanche très concrètes.
04:16La Banque de France vient d'abaisser sa prévision de croissance 2026 à 0,4%,
04:20notamment sur fonds de prix énergétiques élevés.
04:22Le gouvernement prolonge ses aides au secteur touché par la flambée des carburants
04:26et le prix du gaz explose sur le vieux continent.
04:29Le bilan, d'un point de vue français, est déplorable.
04:32Depuis le début de la guerre, les conséquences économiques du blocage du détroit d'Hormuz
04:36sont directement palpables.
04:38Et mettre fin aux hostilités serait dans nos intérêts,
04:41d'autant qu'aucune menace terroriste concrète et réelle n'était à craindre du côté de l'Iran.
04:50Le dimanche de tous les dangers pour le chancelier allemand Friedrich Merz.
04:55Deux élections régionales se tiendront en Allemagne de l'Est
04:58et risquent d'être fatales pour la CDU,
05:01tandis que les nationalistes de l'AFD espèrent une nouvelle percée.
05:04Nicolas de L'Amberterie.
05:06Élections régionales en Allemagne de l'Est, saison 2.
05:09Après le scrutin de Sachsen-Halt du 6 septembre,
05:13où les nationalistes de l'AFD ont frôlé les 44%,
05:16les électeurs de deux autres Landes de l'ancienne RDA
05:20sont appelés à renouveler leurs assemblées régionales,
05:23Berlin ainsi que le Mecklenburg-Pomeranie occidental.
05:27A Berlin, la CDU du chancelier Merz est en chute libre
05:31et péniblement donnée à 20%.
05:33Surtout, elle serait désormais dépassée par l'extrême-gauche d'Hilinke,
05:38qui pourrait remporter pour la première fois la région de Berlin.
05:41Dans ce cas, une coalition pourrait réunir les différents partis de gauche
05:44entre Die Linke, les Verts et les sociodémocrates du SPD,
05:49qui sont eux aussi en chute libre.
05:51Quant aux nationalistes de l'AFD, ils sont donnés à 17%,
05:55ce qui constitue une forte progression,
05:57mais les exclut de toute chance de peser sur le processus décisionnel
06:02de la prochaine assemblée du Land de Berlin.
06:05En revanche, la compétition est beaucoup plus serrée
06:07dans le Mecklenburg-Pomeranie occidental.
06:09Bastion du SPD, les nationalistes de l'AFD et les sociodémocrates
06:14y sont donnés au coude à coude, aux alentours de 36-37%.
06:18La constitution d'une future majorité régionale
06:21dépendra donc beaucoup des autres listes,
06:24notamment de celles qui franchiront le fameux seuil des 5%.
06:27Il se pourrait que, comme en Sachsenhalt,
06:30certains électeurs hostiles à l'AFD votent de manière stratégique
06:34pour favoriser certaines petites listes à franchir la barre des 5%,
06:39notamment les Verts.
06:40En effet, les électeurs allemands ont deux voies,
06:43une pour le scrutin de liste et une pour le scrutin de circonscription,
06:46et ils peuvent donc panacher de manière stratégique leur suffrage.
06:50Autre élément extrêmement important,
06:51la CDU est donnée à 6 ou 7%.
06:55Si jamais la CDU passait sous les 5%
06:59et n'avait pas d'élu dans le Mecklenburg,
07:01cela constituerait assurément un séisme politique à l'échelle fédérale.
07:05Le BSV de la gauche populiste de Sarah Wagenknecht
07:09aura quant à lui du mal à passer la barre des 5 points,
07:12même si une surprise comme en Sachsenhalt n'est pas à exclure.
07:15En clair, seul un très gros score de l'AFD
07:18et un BSV à plus de 5 points pourrait donner une petite chance à l'AFD de prendre la région.
07:23Mais les analystes s'accordent pour dire que les probabilités sont très modestes.
07:28Toujours est-il que plus l'AFD monte dans les scrutins et dans les enquêtes d'opinion,
07:32plus elle se positionne en rupture radicale avec les parties du système.
07:37C'est ainsi qu'à deux jours du scrutin de dimanche,
07:40on apprend que des représentants de l'AFD
07:43vont rencontrer des émissaires du Kremlin
07:45pour discuter de modalités théoriques d'une reprise des approvisionnements énergétiques
07:50de l'Allemagne par la Russie.
07:51Il est vrai que depuis 2022 et le sabotage du gazoduc Nord Stream,
07:56l'industrie allemande est en grande souffrance.
07:58Et ce décrochage de la première puissance économique du continent
08:02a considérablement renforcé électoralement l'AFD.
08:05Et cette stratégie de rupture est particulièrement payante dans l'ancienne RDA,
08:09où la déception de la réunification et la nostalgie de l'Allemagne de l'Est
08:14constituent des moteurs électoraux très puissants.
08:17Dans l'Est de l'Allemagne, trois parties jouent sur la nostalgie de l'ancienne Allemagne de l'Est.
08:23Le parti post-communiste Die Linke,
08:25le parti de gauche anti-immigration BSV,
08:27mais également le parti nationaliste AFD,
08:31qui n'est pas favorable au communisme,
08:33mais qui entretient malgré tout cette nostalgie.
08:36Dans l'Est de l'Allemagne, l'AFD est comme un poisson dans l'eau.
08:39En effet, les membres de l'AFD, les élus ainsi que les sympathisants
08:43ne doivent pas faire face à des attaques physiques ou verbales
08:48ou risquer de voir leur maison ou leur voiture être endommagées.
08:53Les scrutins de dimanche vont également avoir une répercussion à l'échelle fédérale.
08:58D'une part, deux autres Landes d'Allemagne de l'Est ont des majorités incertaines.
09:03En Thuringe, la majorité a tout simplement explosé.
09:06Et en Sachsen-Halt, on ne sait toujours pas si l'AFD et le BSV finiront par s'allier
09:11suite aux élections de début septembre.
09:13En cas de très mauvais résultat pour la CDU ce dimanche,
09:17il est par ailleurs fortement envisagé que le chancelier Friedrich Merz soit remplacé.
09:22D'ores et déjà, le comité directeur fédéral de la CDU a prévu de se réunir dimanche soir et lundi.
09:29Et le chancelier Merz a annulé un déplacement qu'il avait prévu aux Nations Unies la semaine prochaine.
09:35Même si Merz a nié un lien de cause à effet entre les scrutins de dimanche et l'annulation de
09:39son voyage,
09:40nombreux sont les observateurs qui se demandent si Friedrich Merz terminera l'année 2026 à la chancellerie
09:47ou s'il sera remplacé d'ici là.
09:53Qui va trinquer ? Sébastien Lecornu a annoncé les grandes lignes budgétaires.
09:5754 milliards d'euros d'efforts sont prévus,
10:00mais les députés attendent le gouvernement au tournant.
10:03Renaud de Bourleuf.
10:0454 milliards d'euros d'économies, c'est l'effort budgétaire
10:07annoncé par Sébastien Lecornu lors d'un entretien avec le Figaro.
10:10Le Premier ministre a dû donner quelques pistes pour répondre à la question suivante.
10:14Qui va trinquer ?
10:15D'abord, les retraités devront contribuer à l'effort pour moins de 6 milliards d'euros.
10:19Une question qui a été abondamment commentée au cours des derniers jours.
10:23Est-ce qu'il y a des raisons pour que tout le monde fasse des efforts,
10:26sauf les retraités, qui pour certains d'entre eux en tout cas
10:29sont dans des situations relativement favorables ?
10:31Les retraites, c'est un système de solidarité entre les générations
10:35et qu'au final, ce n'est pas une allocation d'État
10:39qui est modulable en fonction de la situation économique.
10:43Les Françaises et les Français qui ont des retraites
10:45ne sont pas des ignobles privilégiés,
10:47ce sont des gens qui ont travaillé,
10:48qui ont cotisé et qui ont construit des droits.
10:51Les retraités considèrent que, comme les autres citoyens,
10:55ils doivent participer à la résolution des difficultés du pays.
11:00Pour moi, c'est très clair.
11:01Tous les retraités ?
11:02Je le dis depuis le début, si vous avez l'occasion de nous voir, c'est clair.
11:06Notre point de vue est évident.
11:07Donc, nous sommes d'accord pour participer.
11:10À une condition, une condition, je l'exprime,
11:13c'est que ne se soit pas de la discrimination.
11:16Les modalités évoquées par Sébastien Lecornu sont
11:18la désindexation partielle des pensions par rapport à l'inflation,
11:22la suppression ou la réduction d'un abattement fiscal
11:24et le gel des pensions les plus élevées.
11:27Le Premier ministre assure qu'aucune pension ne diminuera
11:29et que les retraités les plus modestes seront préservés.
11:33Une autre piste est proposée.
11:34La fonction publique avec le gel du point d'indice des fonctionnaires,
11:37y compris dans les collectivités territoriales,
11:39pour environ 2 milliards d'euros d'économie.
11:41Du côté de la sécurité sociale,
11:43ce sont les arrêts maladiques qui sont dans le viseur
11:45pour 2 milliards d'euros d'économie.
11:46Sébastien Lecornu refuse de parler d'années blanches,
11:49c'est-à-dire que le minimum vieillesse,
11:51l'AAH, le RSA et les petites pensions seraient préservées.
11:55Un gel possible des aides au logement est à l'étude.
11:58Enfin, l'État doit contribuer avec un budget gelé,
12:01hors charge de la dette et budget désarmé.
12:03Certains secteurs régalien ou jugés prioritaires
12:06seront exclus du gel strict,
12:07avec des crédits en hausse pour la défense,
12:10la justice, l'intérieur, la recherche et l'écologie.
12:13En revanche, un effort de 2,5 milliards d'euros
12:16est attendu pour le seul ministère du Travail,
12:18tandis que les enveloppes des opérateurs
12:20et agences de l'État diminueront.
12:22Toutes ces orientations ne sont évidemment
12:24que des pistes proposées par un gouvernement
12:26sans majorité.
12:28Sébastien Lecornu ne fait que proposer
12:29et ce sera au Parlement de disposer,
12:32voire de censurer.
12:33Oui, nous censurons quoi qu'il arrive
12:35et je vous l'annonce ici,
12:37nous n'avons rien à discuter,
12:38rien à négocier avec ce gouvernement.
12:40Comme d'habitude, depuis 2024,
12:42le PS et le RN vont faire les faiseurs de roi.
12:44Les socialistes ont déjà évoqué la possibilité d'une censure,
12:48mais restent disposés à discuter et à faire des compromis.
12:51C'est tout bonnement insoutenable socialement,
12:53c'est irresponsable politiquement
12:55et c'est totalement contraire
12:57aux engagements pris par Sébastien Lecornu.
12:59Du côté du RN, la ligne est plutôt tournée
13:02vers des amendements du budget,
13:03voire sur une abstention.
13:04Jordan Bardella a déclaré attendre un budget
13:06qui aborde certains tabous.
13:08Les prestations sociales versées aux étrangers,
13:1020 milliards d'euros chaque année dans notre pays.
13:13La contribution de la France au budget de l'Union Européenne
13:15qui a augmenté de 50% en 10 ans.
13:18Autant de propositions que le centre n'osera pas aborder
13:20et c'est alors que les 54 milliards d'efforts
13:23doivent faire face à 200 milliards d'euros de déficit.
13:26Un budget présenté comme ambitieux,
13:28mais évitant les tabous,
13:30reste typique du « en même temps ».
13:32Reste à savoir si la formule fonctionnera encore
13:34pour ces dernières années de présidence Macron.
13:36Réponse à partir du 12 octobre
13:37avec le début de l'examen à l'Assemblée nationale.
13:49Avec les normes européennes,
13:50le prix du gazole est la goutte d'eau
13:51qui a fait déborder le vase des pêcheurs.
13:53Jeudi, le dépôt pétrolier de Frontignan
13:55dans les Raux et le port de Nice ont été bloqués.
13:57Outre la dégradation de leurs conditions de travail,
13:59ils fustigent l'incapacité du gouvernement.
14:02Les annonces de M. Lecornu
14:03ne sont pas nos revendications prioritaires
14:06et nos revendications de début de mobilisation.
14:08Le prix du gazole n'a été qu'une goutte d'eau
14:10qui a fait déborder le vase.
14:12Les revendications principales
14:13sont surtout des revendications pêche,
14:16notamment sur la répartition de quotas de thon rouge,
14:20la restructuration de l'anguille dans les lagunes,
14:25les surcharges administratives et sécuritaires
14:28qui nous ont imposées depuis des années
14:29et qui ont un surcoût sur nos entreprises.
14:31C'est un trop-plein, en fait.
14:33Par rapport à nous, au prix du gazole,
14:35les normes européennes, c'est trop.
14:38On n'arrive pratiquement plus à vivre de notre activité.
14:40En fin de compte, je vous dis,
14:42c'est un petit peu la goutte d'eau
14:43qui a fait déborder le vase
14:44depuis l'augmentation des carburants,
14:48depuis que les normes européennes
14:49nous empêchent plus ou moins de travailler.
14:51Et on accumule, on accumule,
14:53on accumule les interdictions
14:55et on a un boulot qui commence à mourir.
14:59Le ministre de la mer et de la pêche,
15:00Catherine Chabot,
15:01a reçu des représentants de la profession.
15:03Elle a annoncé des états de carburant
15:04qui suivront les variations des cours
15:05en étant indexées mois par mois,
15:07ainsi que la possibilité d'ouvrir des prêts
15:09à taux zéro pour les armements
15:10rencontrant des problèmes de trésorerie
15:11le temps que les aides soient versées.
15:13Elle s'est engagée à retravailler
15:14le plan Westmed,
15:15le règlement européen de gestion
15:17de la Méditerranée,
15:18estimant qu'il n'est plus adapté.
15:20Reste à savoir ce qu'elle pourrait modifier
15:21sans sortir de la Coupe de Bruxelles.
15:23En échange,
15:24les pêcheurs ont accepté
15:25de lever les blocages.
15:26Le ministre doit se rendre lundi
15:28à Gros du Roi dans le Gard
15:29et à 7 dans les rots.
15:30Elle sera attendue
15:31avec des précisions concrètes.
15:35Saisie record de gaz à rampe.
15:37Jeudi, le parquet de Bordeaux
15:38a confirmé la saisie
15:39de 30 tonnes de protoxyde d'azote
15:40lors d'un contrôle routier
15:41à Montauban dans le Tarn-et-Garonne,
15:43suivi d'une perquisition
15:44dans le Gers.
15:45Les 6000 bouteilles représentent
15:46une valeur marchande
15:47de 665 000 euros.
15:49Le camion,
15:50appartenant à une entreprise
15:51lituanienne,
15:52était en provenance de Barcelone
15:53et devait poursuivre sa route
15:54vers l'Île-de-France.
15:55Son chauffeur,
15:56un biélorusse âgé de 32 ans,
15:58a été mis en examen
15:59dans le cadre
15:59d'une information judiciaire
16:00ouverte notamment pour
16:02importation,
16:03transport,
16:04détention,
16:04acquisition,
16:05offre ou cession illicite
16:07en bande organisée
16:07de psychotropes,
16:09blanchiment aggravé
16:09et participation
16:11à une association
16:12de malfaiteurs.
16:13Rappelons que la consommation
16:14de protoxyde d'azote
16:15a particulièrement augmenté
16:16en France au cours
16:16des dernières années.
16:17En 2023,
16:18les signalements
16:18avaient augmenté
16:19de 30%
16:20par rapport à l'année précédente.
16:22Des millions d'euros
16:24de vos impôts
16:24pour une association
16:25d'aide aux clandestins
16:26et surtout pour la poche
16:27de leurs dirigeants.
16:28Vendredi 11 septembre,
16:29un ancien responsable
16:30territorial de l'association
16:31Coalia a été condamné
16:33par le tribunal judiciaire
16:34de Créteil
16:34à 7 ans de prison
16:35pour détournement
16:36de fonds publics,
16:37escroquerie en bande organisée,
16:39blanchiment,
16:40prise illégale d'intérêt
16:41et corruption passive
16:43d'une personne
16:43exerçant une fonction publique.
16:45Rappelons que Coalia
16:46est une grande association
16:47française d'hébergement,
16:48de logement
16:48et d'accompagnement social
16:49pour les dites
16:50personnes vulnérables,
16:51les bénéficiaires
16:52étant en grande majorité,
16:53des clandestins.
16:55Coalia avait reçu en 2022
16:56148 millions d'euros
16:57de subventions publiques
16:58au titre de la mission
17:00Immigration,
17:01Asile et Intégration.
17:02Le détournement
17:03par cet ancien directeur
17:04territorial
17:04est estimé
17:05à 12 millions d'euros.
17:07D'autres prévenus,
17:07dont une ancienne assistante,
17:09ont écopé
17:09de peines de prison
17:10avec sursis.
17:12Duel de menteurs
17:13au sommet.
17:14Laurent Nunez
17:14a nié avoir organisé
17:16des fuites
17:16visant Rima Hassen
17:17tout en confirmant
17:18cette entretenue
17:19avec des journalistes
17:19le 2 avril
17:20pendant sa garde à vue.
17:21Selon l'émission
17:22complément d'enquête,
17:23le ministre de l'Intérieur
17:24a alors validé
17:24la présence,
17:25finalement démentie,
17:26de drogue de synthèse
17:27dans le sac
17:27du député européen.
17:29Interpellé par des députés
17:30LFI
17:30qui demandent sa démission
17:31pour violation
17:31du secret de l'enquête,
17:33Nunez a expliqué
17:33avoir croisé
17:34des journalistes
17:34dans le TGV
17:35de retour de Bordeaux.
17:36Il affirme
17:37que ces journalistes
17:37a disposé déjà
17:38toutes les informations
17:39et qu'il les a incités
17:40à la prudence
17:40lors d'un échange en off.
17:42Plusieurs cadres
17:43de la France Insoumise
17:43dénoncent un scandale d'État
17:45et Mathilde Panot
17:45a saisi le procureur général
17:46près de la Cour de cassation.
17:48L'affaire est en réalité
17:49sans grand intérêt
17:50mais permet à chaque camp
17:51de jouer sa petite partition.
17:56L'actualité internationale
17:58en bref
18:01Six individus
18:02de nationalité française
18:03présumés djihadistes
18:04de l'État islamique
18:05doivent être jugés
18:06dimanche en Irak
18:07selon une source judiciaire
18:09irakienne.
18:09Ils appartiennent
18:10au premier groupe
18:11transféré de Syrie
18:12en 2025.
18:13Au total,
18:13une cinquantaine
18:14de personnes
18:15de nationalité française
18:16avaient été envoyées
18:17en Irak
18:18rejoints par d'autres
18:18début 2026.
18:20Des avocats français
18:21alertés de l'imminence
18:23des audiences
18:23demandent
18:24d'un rapatriement d'urgence
18:25craignant la peine de mort
18:27et un, je cite,
18:28déni de justice.
18:30Très critique
18:30de l'État irakien
18:31ce que les esprits taquins
18:32pourraient qualifier
18:33de racistes
18:34ils dénoncent
18:34l'opacité des procédures
18:36et l'impossibilité
18:37de défendre leurs clients.
18:39Le cas d'Orsay, lui,
18:40se limite
18:40à confirmer
18:41la protection consulaire.
18:4311 individus
18:43de nationalité française
18:44toujours condamnés
18:46à mort en 2019
18:46puis à perpétuité
18:48demandent quant à eux
18:49à purger leur peine
18:50en France
18:50aux frais du contribuable.
18:53L'Afrique
18:54plus forte
18:54que le rapport
18:55à l'oncle
18:55pour faire faire
18:56des économies
18:57aux médias publics.
18:58La Guinée
18:59a suspendu
19:00avec effet
19:00immédiat
19:01la diffusion
19:02de France 24
19:02sur son territoire
19:03et retiré
19:04les accréditations
19:05de tous ses journalistes.
19:06La Haute Autorité
19:07de la Communication
19:08justifie
19:08cette décision
19:09par le maintien
19:10de propos
19:11qualifiant
19:11le président
19:12Mahmoudi Doumbouya
19:13de président
19:14poutchiste.
19:15Arrivé au pouvoir
19:16par un coup d'État
19:17en 2021,
19:18il a en effet
19:18été élu ensuite
19:19en décembre 2025.
19:21France 24
19:21a reconnu une erreur
19:23sur son site internet
19:23mais l'organe de régulation
19:25a jugé
19:25les rectifications
19:26insuffisantes
19:27après une protestation
19:28formelle.
19:29Cette éviction
19:29s'inscrit dans une série
19:31de mises à l'écart
19:31de la presse française
19:32en Afrique de l'Ouest
19:33et au Sahel
19:34où d'autres puissances
19:35exercent désormais
19:36leur influence
19:36Russie, Chine, Qatar
19:37ou encore Turquie.
19:39Les élections législatives
19:41russes se sont ouvertes
19:42ce vendredi
19:42et se poursuivent
19:43jusqu'à dimanche
19:44pour renouveler
19:44les 450 sièges
19:46de la Douma.
19:47Il s'agit des premières
19:48depuis le début
19:49de la guerre en Ukraine
19:50il y a plus de 4 ans.
19:51Le parti Russie-Uni
19:52de Vladimir Poutine
19:53devrait conserver
19:54sa majorité
19:55dans un scrutin
19:56sans grande surprise
19:57envisageable.
19:58Le seul parti anti-guerre
19:59y a bloco
20:00a été écarté.
20:03Fort avec les faibles
20:04et accueillants
20:04avec les forts
20:05Donald Trump
20:06accueillera mercredi prochain
20:07Xi Jinping
20:08dès sa descente d'avion
20:09à la base aérienne
20:10Andrews
20:10à 15 km
20:11de Washington D.C.
20:13à la veille
20:13de la visite d'Etat
20:14du président chinois
20:15à Washington.
20:16L'avion est attendu
20:16vers 16h
20:17heure locale.
20:18Il est rare
20:19que le président américain
20:20se déplace jusqu'au tarmac
20:21et il reçoit habituellement
20:22ses invités
20:22de marque
20:23à la Maison Blanche
20:24directement.
20:25Le précédent
20:25le plus proche
20:26reste l'accueil
20:27réservé
20:27à Vladimir Poutine
20:28en Alaska
20:29il y a un peu plus d'un an.
20:34Vous pouvez dès à présent
20:36retrouver les idées
20:37à l'endroit.
20:38Demain dans le samedi politique
20:39Élise Blaise reçoit
20:39l'ingénieur
20:40et économiste
20:41Nicolas Melland
20:42pour évoquer
20:43la crise énergétique
20:45liée à la géopolitique
20:46explosive de l'Iran
20:47à l'Ukraine.
20:48Dimanche,
20:48Terre de Mission
20:49et lundi dès 7h
20:50un zoom avec
20:51Jean-Yves Léandry.
20:52C'est la fin de cette édition.
20:53Merci de votre fidélité.
20:54À lundi.
Commentaires

Recommandations