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  • il y a 7 mois
Au programme de cette édition, les manifestations se poursuivent en Iran. L’issue reste très incertaine pour le pays alors que Donald Trump semble lui-même hésiter sur la marche à suivre.

Nous reviendrons sur l’accord Mercosur auquel l’Union européenne a donné son feu vert malgré les gesticulations d’Emmanuel Macron

Et puis nous évoquerons la politique française toujours dans l’impasse. Avec la nouvelle année, les questions budgétaires reviennent sur le devant de la scène… Mais l’équation reste la même.

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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis ravie de vous retrouver ce soir.
00:18Au programme de cette édition, les manifestations se poursuivent en Iran.
00:21L'issue reste très incertaine pour le pays alors que Donald Trump semble lui-même hésiter sur la marche à suivre.
00:28Nous reviendrons sur l'accord Mercosur auquel l'Union européenne a donné son feu vert malgré les gesticulations d'Emmanuel Macron.
00:35Et puis pour terminer, nous évoquerons la politique française toujours dans l'impasse.
00:39Avec la nouvelle année, les questions budgétaires reviennent sur le devant de la scène.
00:43Mais l'équation reste la même.
00:49En Iran, l'agitation se poursuit dans un contexte de crise économique et de tensions régionales.
00:54Le point avec Olivier Frère-Jacques.
00:56L'Iran toujours en proie à des mobilisations d'ampleur.
00:59Le pays entre dans sa troisième semaine de manifestation dans un contexte international inédit,
01:04avec l'effondrement de plusieurs alliés, en Syrie notamment, mais aussi avec l'affaiblissement du Hezbollah au Liban.
01:10Quelques jours après l'opération américaine au Venezuela,
01:13tout pourrait laisser croire à une opération de déstabilisation venue de Washington ou de Tel Aviv.
01:18Mais comme nous l'explique Maître Bakimanej, avocat et conseiller des Français de l'étranger en Iran,
01:23la grogne en cours est avant tout une révolte motivée par des motifs économiques.
01:27Si on se base sur l'historique et mouvements populaires en Iran, manifestations, révoltes, il y en a eu.
01:36Il y en a, je dirais, régulièrement, à intervalles espacés d'en général de 2, 3, 4 ans.
01:43L'amplitude de ce qui se passe aujourd'hui est à rapprocher de l'amplitude du mouvement vert dans les années 2009.
01:51Chaque fois, le pouvoir a réussi à reprendre le contrôle.
01:55Maintenant, cette fois, c'est tout de même, il y a un point de différence assez important,
02:02c'est que la population a atteint un niveau de ras-le-bol économique extrêmement élevé.
02:10Cette fois-ci, l'économie iranienne est entrée depuis quelques semaines dans un état, moi je qualifie, de coma.
02:21Une économie dans un coma, victime des sanctions mais aussi d'une mauvaise gestion d'une partie de l'appareil politique
02:26qui contrôle des pans entiers de l'économie et pas toujours de manière très inspirée.
02:31Selon Bakimanej, la situation demeure tout à fait incertaine
02:33et pourrait probablement trouver son dénouement dans les jours à venir
02:38et l'action ou l'inaction des Etats-Unis pourrait largement peser dans l'avenir proche du pays.
02:43Pouvoir analyser et dire clairement ce qui va se passer, c'est vraiment, vraiment encore tôt et difficile.
02:50Je dirais qu'on attend plus que de l'intérieur, on attend dans les prochaines heures la décision de Donald Trump.
02:57Donc ça, c'est vraiment un élément qui sera extrêmement important
03:01puisque s'il décide de frapper, ça peut changer la donne
03:05et puis après il faudra observer pour savoir comment il va frapper, où il va frapper et les conséquences derrière.
03:12De l'intérieur, il y a différentes solutions, comme vous l'avez dit.
03:16Est-ce que le guide va décider à un moment donné de prendre un peu de recul,
03:22de se retirer, de laisser la main à d'autres, quelquefois la structure ou la forme ?
03:29Ce n'est pas pour l'instant le signe qu'il a donné
03:32puisque son dernier discours, Pierre, a été plutôt assez agressif.
03:37Donc envers Trump, envers les Etats-Unis, envers toujours Israël.
03:43Pour l'instant, il n'y a pas de signe effectif d'un changement.
03:49Le seul élément un petit peu à prendre en compte,
03:53c'est qu'effectivement, il semblerait que des contacts soient en cours
03:58entre le gouvernement iranien et l'émifère américain Whitcoff.
04:04Des tractations discrètes entre les autorités iraniennes et américaines
04:08et de ce côté, tout semble aussi assez incertain
04:11si l'on considère les propos tenus par Donald Trump qui bombe le torse
04:14tout en disant que Téhéran entend négocier.
04:17L'Iran a appelé à négocier hier.
04:20Les dirigeants iraniens ont appelé.
04:22Ils veulent négocier.
04:24Je pense qu'ils en ont assez d'être malmenés par les Etats-Unis.
04:27L'Iran veut négocier.
04:28Nous pourrions les rencontrer.
04:30Enfin, une réunion est en cours d'organisation,
04:32mais nous pourrions devoir agir en raison de ce qui se passe avant la réunion.
04:37Une réunion est en cours d'organisation.
04:39L'Iran a appelé.
04:40Ils veulent négocier.
04:41Imprévisible, le président des Etats-Unis pourrait n'avoir pas encore pris sa décision
04:45sur la marche à suivre vis-à-vis du pays.
04:48Washington pourrait encore évaluer le niveau de contestation
04:51dans le pays qui demeure difficilement chiffrable.
04:54Le président réformateur de l'Iran, Massoud Pézekian,
04:57a lui appelé au calme et à ne pas céder aux émeutes.
05:01Nous demandons que dans chaque quartier,
05:03les habitants se rassemblent et n'autorisent pas ces personnes à provoquer des émeutes.
05:08Si des gens ont des préoccupations, nous les égouttons.
05:11C'est notre devoir de les entendre et de résoudre leurs problèmes.
05:14Toutefois, notre devoir premier est de ne pas permettre aux émeutes
05:18de venir semer le trouble dans la société.
05:21De son côté, le guide suprême a demandé aux partisans de la République
05:25de se manifester en nombre dans les rues
05:27et il a été entendu dans plusieurs villes du pays
05:29où des centaines de milliers de personnes se sont mobilisées.
05:33Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Ahadji,
05:36a lui déclaré que l'Iran ne cherche pas la guerre
05:38mais est totalement préparé à la guerre
05:40tout en disant l'exécutif prêt à négocier.
05:44Et cela lors d'un discours devant des ambassadeurs étrangers à Téhéran.
05:48Une prise de parole lors de laquelle le ministre a pu affirmer
05:51que la situation est désormais totalement sous contrôle
05:54alors qu'une ONG affirme qu'environ 480 manifestants
05:57ont trouvé la mort lors des événements
05:59et chiffre à plus de 10 000 le nombre de personnes arrêtées.
06:03En Iran, Internet est toujours coupé
06:04ce qui rend l'authentification de telles données très périlleuse.
06:08En France, une lecture médiatique partielle est privilégiée
06:10avec toujours le même refrain sur, je cite,
06:13« le régime des mollats »
06:14sans tenir compte du fait, pourtant connu de tous,
06:17que ce sont les gardiens de la révolution qui tiennent le pouvoir
06:19et non pas les religieux.
06:21La lecture sans nuance de la majorité des médias français
06:24s'aligne pour l'occasion sur le narratif d'Elon Musk
06:26qui est allé jusqu'à changer le drapeau iranien
06:29en mettant celui de l'époque du pouvoir personnel du Shah.
06:32Le drapeau de la nouvelle Syrie islamiste
06:34adoubée par Washington n'a en revanche toujours pas eu un tel honneur.
06:38En Iran et donc loin des réseaux sociaux,
06:40les 48 voire 72 heures à venir pourraient être déterminantes.
06:44Échec total d'Emmanuel Macron face au Mercosur.
06:52L'accord de libre-échange a obtenu le feu vert de l'Union européenne
06:55et entrera en vigueur dans les prochains jours.
06:57Les paysans restent donc mobilisés.
07:00Renaud Bourleuf.
07:00La viande aux hormones arrive dans vos assiettes.
07:03Samedi prochain, la présidente de la Commission européenne
07:05Ursula von der Leyen signera l'accord de libre-échange
07:08entre l'Union européenne et le Mercosur.
07:11Après cette signature au Paraguay,
07:12les députés européens doivent ratifier ou non le traité.
07:15Mais il y aura une application provisoire
07:17dès le paraf samedi,
07:18ce qui n'était pas prévu initialement.
07:20Ce lundi, le ministre de l'Agriculture, Annie Gennevar,
07:22s'est expliqué sur ce renoncement.
07:24Ce qui se passe, c'est qu'il était convenu
07:26que le Parlement se prononce
07:30avant l'application provisoire.
07:33Voilà.
07:34Et la présidente chypriote,
07:36effectivement, a retiré cette possibilité.
07:39Déjà un prétendu garde-fou qui saute
07:41après l'échec d'Emmanuel Macron
07:42à réunir une minorité de blocage,
07:44citant qu'il l'ait voulu,
07:45les groupes parlementaires,
07:46l'Assemblée nationale et la France insoumise
07:47ont déposé des motions de censure à l'Assemblée nationale.
07:51L'examen aura lieu dans la semaine.
07:52Mais les socialistes ne voteront pas la censure.
07:55Leur premier secrétaire du PS, Olivier Faure,
07:57estime que ce n'est pas le moment
07:58puisque les députés européens
07:59vont voter au cours des prochaines semaines.
08:01Ce serait absurde de dire
08:02qu'à ce moment-là,
08:03nous censurons le gouvernement.
08:05Que les députés européens bloquent
08:06ou non l'accord Mercosur,
08:07les agriculteurs sont toujours mobilisés.
08:09Ce lundi, ils ont agi dans les ports,
08:10notamment celui du Havre.
08:12Environ 150 manifestants
08:13ont inspecté les camions
08:14pour écarter les produits alimentaires
08:15non conformes aux normes
08:17imposées aux producteurs français européens.
08:18Un enjeu de taille alors qu'au Brésil,
08:20grand gagnant du Mercosur,
08:2180% des produits phytosanitaires utilisés
08:24sont interdits en France.
08:34Vendredi à Paris,
08:35le président du syndicat coordination rurale,
08:36Bertrand Vanto,
08:37a appelé les manifestants
08:38à rentrer chez eux
08:39mais aussi à poursuivre la mobilisation.
08:41Dans le sud-ouest et dans le nord de la France,
08:54les blocages continuent sur les autoroutes.
08:55Samedi, à Bassin, près de Bordeaux,
08:57c'était l'occasion d'affrontements
08:58avec les forces de police.
08:59La confédération paysanne appelle
09:07à rester mobilisée.
09:09Quant à la FNSEA,
09:10elle dit poursuivre le combat.
09:12Si ça avait été un bon accord,
09:13tout le monde comprend bien
09:14qu'on n'aurait pas mis 25 ans à le signer.
09:16Si son président Ardo Rousseau
09:17a des affaires au Brésil
09:18avec le groupe Avril,
09:19il faut noter que la FNSEA
09:20est très bien implantée
09:21dans le nord de la France.
09:23Or, l'accord Mercosur
09:24fera entrer 100 000 tonnes de sucre par an,
09:26de quoi inquiéter les producteurs de betteraves.
09:29En France, il devrait n'y avoir
09:30que des perdants
09:31pendant que Ursula von der Leyen
09:32se frotte les mains
09:33pour les industriels allemands.
09:38L'épreuve du budget
09:39toujours au goût du jour en 2026.
09:42Face à une impossibilité
09:43de trouver un consensus
09:44sur le projet de loi de finances
09:45à la fin de l'année dernière,
09:46la loi spéciale a suspendu temporairement
09:48l'épreuve de Sébastien Lecornu.
09:50Mais le sursis arrive à sa fin.
09:52Le point.
09:53Sa méthode ne fonctionne pas.
09:54Il ne peut pas faire autrement.
09:56Ces deux observations
09:57respectivement issues
09:58d'Éric Lombard et Michel Barnier
10:00illustrent bien le paradoxe Lecornu.
10:03À la tête du gouvernement
10:04depuis quatre mois,
10:05le macroniste de la première heure
10:06bricole dans l'incurable.
10:09Depuis sa démission
10:09et son remplage express
10:11à l'automne dernier,
10:12la politique française
10:13est en suspens.
10:15À son image,
10:16le budget de la France
10:17qui semblait si capital
10:18pour l'exécutif.
10:20Et si l'indéniable talent
10:21de tacticien politique
10:22de Sébastien Lecornu
10:23l'a sauvé de la censure
10:24et lui a permis de faire passer
10:26en force le projet
10:27de loi de finances
10:27de la Sécurité sociale,
10:29l'épreuve finale du budget
10:30qui doit satisfaire
10:32les exigences de Bruxelles
10:33de la limite
10:34de 3% de déficit,
10:36elle n'a toujours pas
10:37été remportée.
10:38À la fin de l'année précédente,
10:40une loi spéciale a permis
10:41de gagner un peu de temps,
10:42mais rien de plus.
10:44Depuis quelques jours
10:44et la reprise des travaux
10:45en commission,
10:46les alliés macronistes
10:47se suivent et se ressemblent
10:48pour décrire une mission
10:50impossible.
10:51Beaucoup se plaisent même
10:52à évoquer l'hypothèse
10:53du 49-3,
10:54stratégie pourtant
10:55écartée par le Premier ministre
10:57pour s'éviter la censure
10:58des socialistes
10:59il y a quelques mois.
11:00L'ancien président
11:01François Hollande
11:02l'a pourtant appelé
11:03de ses voeux.
11:04Est-ce que le budget
11:04peut être voté
11:05par une majorité ?
11:06Il n'y a pas de majorité.
11:07Est-ce qu'il y a
11:07une opposition
11:08ou des oppositions
11:09qui peuvent se substituer
11:11au gouvernement actuel
11:12et former
11:13un nouveau gouvernement ?
11:15Non.
11:16Donc à partir de là,
11:17il y a une procédure
11:18qui s'appelle le 49-3.
11:19Je vais venir sur le 49-3.
11:21Puisque comme président
11:22de la République,
11:22je l'ai utilisé.
11:23Je sais que ce n'est pas
11:24une procédure
11:25qui est particulièrement
11:26enthousiasmante.
11:28Mais il se trouve là,
11:29dans la situation
11:29dans laquelle on est,
11:31qu'elle est la seule procédure
11:32qui permet démocratiquement
11:34de faire adopter
11:36le budget.
11:37Il faut dire
11:38que l'article 49-3
11:40qui engage
11:40la responsabilité
11:41du gouvernement
11:42aurait aussi le mérite
11:43de déresponsabiliser
11:45les oppositions
11:46qui n'osent
11:47ni s'opposer
11:48ni collaborer ouvertement.
11:50Dans ce cadre,
11:51Sébastien Lecornu
11:52préférerait évidemment
11:53voir les socialistes
11:54se renier
11:54pour voter une cote mal taillée
11:55comme avec le budget
11:56de la Sécurité sociale.
11:58Pour ce faire,
11:59le Premier ministre
12:00tente donc
12:00une petite mise sous pression
12:02avec une menace,
12:03celle de la dissolution.
12:05C'est en tout cas
12:06la lecture de l'insoumise
12:07Manon Aubry.
12:08Je n'y crois pas vraiment
12:09pour être honnête,
12:10c'est un peu grossier.
12:11C'est vraiment
12:11Sébastien Lecornu,
12:13Premier ministre
12:14qui a peur
12:15de passer à la trappe
12:16et qui fait fuiter
12:17de manière très opportune
12:18dans les médias
12:19que peut-être
12:20il peut y avoir
12:21des nouvelles élections
12:21législatives.
12:22L'afficiel est grosse
12:23et juste pour faire pression
12:24sur le Parti socialiste
12:25qui honnêtement
12:25n'avait même pas besoin
12:26de cette pression-là
12:27pour s'agenouiller
12:29devant le Premier ministre
12:29et garantir
12:31qu'il ne votera pas
12:32la censure.
12:33Une dissolution
12:34qui ne ferait ainsi
12:35pas les affaires
12:35des socialistes
12:36mais sans doute
12:37pas beaucoup plus
12:38celles des macronistes.
12:39Ainsi, l'hypothèse
12:40est peu probable.
12:42A plus forte raison
12:42que l'organisation
12:43de nouvelles élections
12:44législatives
12:45perturberait le scrutin
12:46des municipales
12:47des 15 et 22 mars prochains
12:49puisque l'idée serait
12:50de voter pour les députés
12:51en même temps
12:53que pour les maires.
12:54Un cas de figure
12:54qui nationaliserait
12:55sans doute
12:56le scrutin communal.
12:57Une mauvaise stratégie
12:58pour l'extrême centre
12:59même si nombre
13:00de candidats
13:01de la Macronie
13:01vont partir
13:03sans étiquette
13:04ni parties affichées.
13:06Et l'on poursuit
13:10à présent
13:11avec l'actualité
13:11en bref en France.
13:15Un procès en appel
13:16qui peut faire basculer
13:17la donne politique.
13:18Mardi,
13:18Marine Le Pen
13:19comparaîtra à nouveau
13:20devant la justice
13:20pour la faire
13:21communément appeler
13:22des assistants parlementaires.
13:23Les juges s'interrogent
13:24en effet
13:24sur la possibilité
13:25que le mouvement
13:26sous la houlette
13:27de sa présidente
13:28d'alors
13:28ait mis en place
13:29un système
13:30pour détourner
13:30l'argent du Parlement
13:31européen
13:32au profit du parti.
13:33Dix mois
13:33après la condamnation
13:34à quatre ans de prison
13:35dont deux fermes
13:36et cinq ans
13:36d'inéligibilité
13:37avec exécution immédiate,
13:39l'ancienne candidate
13:39à l'élection présidentielle
13:40aura à cœur
13:41de se défendre
13:41pour avoir le droit
13:42de figurer
13:42sur la liste de départ
13:44de la course
13:45à l'Elysée
13:45en 2027.
13:47La décision devrait tomber
13:48d'ici l'été.
13:49En cas de confirmation
13:50du jugement
13:50de première instance,
13:51Marine Le Pen
13:52se pourvoira sans doute
13:53en cassation.
13:54Autre cas de figure possible,
13:56une confirmation
13:56du premier jugement
13:57mais sans exécution
13:58provisoire
13:59de l'inéligibilité,
14:00ce qui permettrait
14:01à la candidate
14:01de se présenter
14:02tout en agitant
14:03le verdict
14:03pendant toute la campagne.
14:05Les appelés
14:06contribueront
14:07aux missions
14:07des forces armées
14:08sur l'ensemble
14:09du territoire national.
14:10Les missions confiées
14:11vont être bien sûr
14:12adaptées à leur profil,
14:14à leurs compétences
14:15mais aussi
14:16à leur parcours.
14:18La Macronie
14:18s'en va en guerre.
14:19Ce lundi,
14:20le ministre des Armées
14:20Catherine Vautrin
14:21a lancé à la campagne
14:22de recrutement
14:22du service national
14:23militaire volontaire.
14:25Après l'échec du SNU,
14:26ce service de 10 mois
14:27est ouvert
14:27aux personnes
14:28de nationalité française
14:29de sexe masculin
14:30et féminin
14:31et âgées de 18 à 25 ans.
14:32Les 3000 candidats retenus
14:34seront informés en mai.
14:35Leur formation commencera
14:36entre septembre
14:37et novembre prochain.
14:39Selon le ministère des Armées,
14:40les volontaires devront
14:40rester sur le sol français
14:41et ne devraient pas
14:42être envoyés
14:43en zone de conflit
14:44ou en opération extérieure.
14:45Notons que la journée
14:46défense et citoyenneté,
14:47toujours obligatoire,
14:49va être appelée
14:49journée de mobilisation.
14:52Macron dans les traces
14:53de Nicolas Sarkozy.
14:54Le président prépare
14:55la création
14:56d'un haut commissariat
14:57à la diversité
14:58et au diaspora
14:59dans le cadre
14:59du sommet Africa Forward
15:01prévu à Nairobi
15:01en mai 2026.
15:03Ce projet vise officiellement
15:04à mobiliser
15:05les binationaux,
15:06les français d'origine étrangère
15:07et les ultramarins
15:08comme levier
15:09pour la politique étrangère,
15:10l'influence économique
15:10et l'entrepreneuriat,
15:12particulièrement avec l'Afrique.
15:13L'Élysée met en avant
15:14ce qui est appelé
15:15l'atout démographique
15:16de la France
15:17qui abrite
15:17les premières
15:18diasporas subsahariennes
15:19de l'océan Indien,
15:20Maghrébine,
15:21Musulmane
15:22et du Sud-Est Asiatique.
15:23En Europe,
15:24pour déterminer
15:24l'appartenance
15:25aux diasporas,
15:26les origines familiales
15:27pourraient être vérifiées
15:27jusqu'aux grands-parents,
15:28incluant binationaux
15:29et ultramarins,
15:31discriminant de fait
15:31les natifs blancs.
15:32Le Haut-Commissariat
15:34rassemblerait
15:34une trentaine
15:35de personnalités
15:35comme Liliane Thuram,
15:36Najat Vallaud-Belkacem
15:37ou Teddy Riner.
15:39Une nouvelle convention
15:39citoyenne de 200 participants
15:41dont la moitié tirée au sort
15:42sera lancée l'été 2026
15:43pour, je cite,
15:45« valoriser ce projet ».
15:46Avalanche tragique
15:48dans les Alpes.
15:48Des coulées de neige
15:49ont provoqué
15:49la mort de 6 personnes
15:50en deux jours.
15:52Samedi,
15:52trois skieurs en hors-piste
15:53ont péri
15:54dans deux coulées de neige
15:54distinctes en Savoie,
15:56l'une à Val d'Isère
15:57et l'autre à Arèche-Beaufort.
15:58Dimanche,
15:59un skieur en hors-piste
16:00s'est tué à Valorsine
16:01dans Haute-Savoie.
16:02Une avalanche
16:02l'a précipité contre un arbre
16:03sans l'ensevelir,
16:05mais il n'a pas survécu
16:05à ses blessures.
16:07Le même jour,
16:07deux hommes ont été ensevelis
16:08à la Plagne
16:09et à Courchevel.
16:10Notons qu'en Savoie,
16:12le niveau élevé
16:12de risque d'avalanche
16:13de niveau 4 sur 5
16:14devrait se maintenir
16:15dans les prochains jours
16:16sur plusieurs massifs.
16:20À présent,
16:21l'actualité internationale.
16:25La guerre à la Terre entière.
16:27Donald Trump a exhorté Cuba,
16:29allié clé du Venezuela,
16:30à accepter un accord
16:32avec les Etats-Unis
16:32avant qu'il ne soit trop tard,
16:34menaçant de couper
16:35l'approvisionnement
16:36en pétrole et en argent
16:37vénézuélien.
16:38Dans un message
16:38sur son réseau
16:39Trou Social,
16:40le président américain
16:41a souligné que Cuba
16:42a profité pendant des années
16:43du pétrole vénézuélien
16:44en échange de services
16:45de sécurité
16:46pour les dirigeants
16:47vénézuéliens,
16:48mais que cela
16:48était terminé.
16:50Donald Trump
16:51a même republié
16:52un message suggérant
16:53que son secrétaire d'État,
16:54Marco Rubio,
16:55pourrait devenir
16:55président de Cuba.
16:57En réponse,
16:58le président cubain,
16:59Miguel Díaz-Canel,
17:00a affirmé que
17:01personne ne dicte
17:02quoi faire à Cuba,
17:03un pays libre et indépendant,
17:04agressé par les Etats-Unis
17:05depuis 66 ans
17:06et prêt à se défendre.
17:08Si demain,
17:08Washington s'en prenait
17:09à Cuba,
17:10ni l'ONU
17:11ni la dite communauté internationale
17:12ne devraient réagir
17:13très concrètement.
17:15Règlement de compte
17:16international,
17:17mais aussi intérieur.
17:18Jérôme Powell,
17:19président de la Réserve
17:20fédérale américaine,
17:21la Fed a révélé
17:22avoir reçu
17:23une convocation
17:24du ministère de la Justice
17:25qu'il qualifie de prétexte
17:26pour les pressions
17:27exercées par Donald Trump.
17:29Depuis son retour
17:30à la Maison-Blanche,
17:30Trump réclame
17:31une baisse plus forte
17:32des taux d'intérêt
17:33accusant la Fed
17:34de motifs politiques
17:35et d'un dépassement
17:36budgétaire
17:37pour la rénovation
17:38de son siège.
17:39Powell dénonce
17:40ce qu'il appelle
17:41des intimidations,
17:42affirmant que la Fed
17:43décide des taux
17:44dans l'intérêt public,
17:45non sous influence politique.
17:47Dans une vidéo,
17:48il insiste
17:48sur son engagement impartial
17:50sous quatre administrations.
17:51Donald Trump
17:52interrogé
17:53nie toute implication
17:54directe
17:54mais maintient
17:55que les taux
17:55sont trop élevés.
17:56Powell,
17:57dont le mandat expire
17:58en mai 2026,
17:59pourrait être remplacé
18:00par Kevin Assett,
18:01un proche
18:02de l'actuel président.
18:03Trump a par ailleurs
18:04tenté de révoquer
18:05une autre responsable
18:06de la Fed,
18:07Lisa Cook,
18:08décision bloquée
18:09par la Cour suprême.
18:10Plus généralement,
18:11le gouvernement américain
18:11appelle à une évaluation
18:13complète de la Fed,
18:14estimant qu'elle doit
18:15changer de cap.
18:17Medvedev fait un appel
18:18du pied à Donald Trump.
18:20quelques jours après
18:20l'enlèvement du président
18:21Nicolas Maduro
18:22par les forces spéciales
18:24des Etats-Unis,
18:25l'ancien président russe
18:26Dmitry Medvedev
18:27s'est fait remarquer
18:28avec une sortie
18:28haut en couleur
18:29auprès de l'agence TASS.
18:30Le vice-président
18:31du conseil de sécurité russe,
18:33connu pour ses déclarations
18:34polémiques,
18:35s'est demandé
18:35si Donald Trump
18:36ne pouvait pas programmer
18:37l'enlèvement du chancelier
18:38Merz.
18:39Berlin a peu goûté
18:40de la plaisanterie
18:41et a condamné
18:42ce qui a été perçu
18:43comme des menaces.
18:44L'Allemagne
18:44de Friedrich Merz
18:45est à compter
18:46parmi les pays
18:47les plus mobilisés
18:48par la guerre en Ukraine
18:49en boitant le pas
18:49à Emmanuel Macron
18:50notamment avec
18:51la coalition des volontaires.
18:54Tour de vis
18:55sur les réseaux sociaux
18:56en Australie,
18:56un manque à gagner
18:57pour Meta.
18:58Ce lundi,
18:59la maison mère de Facebook
19:00et Instagram
19:00a appelé Canberra
19:01à revoir l'interdiction
19:02des réseaux sociaux
19:03aux mineurs
19:03de moins de 16 ans,
19:04une loi entrée en vigueur
19:06le 10 décembre dernier.
19:07Le groupe Meta
19:08dit avoir fermé
19:08331 000 comptes
19:10de mineurs sur Instagram,
19:11173 000 sur Facebook
19:12et 40 000 sur Thread
19:13pendant la semaine précédente
19:15le 11 décembre.
19:16Le géant américain
19:17du numérique
19:18appelle aujourd'hui
19:19le gouvernement australien
19:20à, je cite,
19:21une meilleure solution
19:22et à ne pas imposer
19:23des interdictions générales.
19:24Pendant ce temps,
19:25en France,
19:25un projet d'interdire
19:26les réseaux sociaux
19:27aux mineurs
19:27de moins de 15 ans
19:28est étudié
19:29par le Conseil d'État
19:30depuis quelques jours.
19:31Reste à savoir
19:32si Emmanuel Macron
19:33se mesurera
19:34au groupe Meta.
19:35Et voilà,
19:39c'est déjà la fin
19:40de cette édition.
19:40Dès à présent,
19:41retrouvez un nouveau numéro
19:42de Politique et Éco.
19:43Pierre Bergerot reçoit
19:44l'ingénieur centralien
19:45Jean-François Ozzol
19:46pour évoquer la guerre
19:47des pétrodollars
19:48entre Trump et la Chine.
19:51Lorsqu'il se produit
19:52des événements
19:53un peu exceptionnels
19:53comme celui-ci,
19:56tout le monde y va
19:56de son couplet convenu
19:58sur un certain nombre
19:59de sujets à la mode.
20:00Alors,
20:01qui les met à la mode,
20:01c'est une autre affaire.
20:02Maintenant,
20:03ce qu'il y a de sûr,
20:04c'est que tout ceci
20:06s'est inscrit dans une logique
20:07qui est la logique
20:09de la capitalisation primaire
20:11américaine,
20:12enfin anglo-saxonne en général,
20:14c'est celui du contrôle
20:15des matières premières.
20:16Et notamment parce que
20:18ça,
20:19émettre de la monnaie
20:20et ça faire,
20:21mais la seule vraie monnaie,
20:22ils le savent,
20:23c'est celle qui a
20:24pour contrepartie
20:25des matières premières.
20:26Parce que lorsque
20:27vous échangez avec quelqu'un,
20:29c'était d'ailleurs
20:30le principe
20:31commercial
20:32développé par les phéniciens,
20:34c'est-à-dire que
20:35tous les échanges
20:35se faisaient
20:36entre des produits
20:37avec des taux
20:38d'échanges convenus
20:39tout autour de la Méditerranée
20:40et même de la Mauritanie
20:41à la Chine.
20:42Bon, là,
20:43aujourd'hui,
20:43les anglo-saxons
20:44savent depuis très longtemps
20:45que les russes
20:48disposent
20:48de la plus grande
20:49planche à billets du monde
20:49puisqu'on les crédite,
20:50alors ça dépend des documents,
20:52des endroits, etc.,
20:52de 20 à 30%
20:53des ressources naturelles mondiales.
20:56Pour le Zoom du jour,
20:58l'éditorialiste politique
20:59Julie Graziani
21:00démonte
21:00l'escroquerie intellectuelle
21:02de notre démocratie.
21:04C'est à présent
21:04la fin de cette édition.
21:06Merci à tous
21:07pour votre fidélité.
21:08Rendez-vous demain
21:08pour une nouvelle édition.
21:10En attendant,
21:10portez-vous bien.
21:11Bonsoir.
21:11Sous-titrage Société Radio-Canada
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