- il y a 18 minutes
Avec Gilles Ganzmann
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NewsTranscription
00:0010h30 midi, la partie débat et j'accueille mes trois débatteurs du jour.
00:04Mathias Leboeuf, journaliste, philosophe, auteur du petit traité de la lenteur à l'usage des gens pressés.
00:10On vient d'en parler, ces gens pressés, avec le Dr Cohen aux éditions Guilet Très Daniel.
00:16Bonjour Mathias.
00:17Bonjour.
00:18Pascal Bataille, animateur, producteur, chef d'entreprise aussi, et puis auteur.
00:23Alors lui, c'est le petit traité de la jouissance.
00:26Il y en a un, c'est la lenteur, c'est rigaud, vous êtes passé le mot.
00:29L'un peut aller avec l'autre.
00:31Oui, à l'usage de ceux qui en rêvent.
00:33C'est dans la même collection.
00:34La même collection.
00:35Et puis Eric Revelle, pas de petit traité, journaliste, mais si, oh là là, Mozart qu'on assassine.
00:42Oui, j'étais un des premiers à faire un bilan des fiascos d'Emmanuel Macron.
00:47C'est un petit traité humoristique.
00:50Si Eric veut écrire un petit traité chez Très Daniel, comme je dirige la collection, il est...
00:55Petit traité anti-Macron.
00:57Non, non, ça j'ai déjà fait.
00:59Il a le sens du titre, notre ami Eric.
01:01Bah oui, et chaque chapitre commence par une oeuvre originale de Wolfgang Gamadeus Mozart.
01:06Ça finit par le Requiem ?
01:07Ah non, j'ai commencé par le Requiem.
01:08Non, c'est pas en plus.
01:09J'ai commencé par le Requiem de Mozart.
01:12Bon, et puis Gilles Ganzemann, votre oeil à serrer, a découvert encore plein de choses
01:18dont on a envie de parler certainement sur Sud Radio ce matin lors de votre zapping.
01:21Sud Radio, 10h midi, l'instant zapping.
01:25En ce moment, on parle beaucoup du périscolaire, avec l'audition d'ailleurs aujourd'hui de Rachida Dati.
01:32Je vous emmène à Strasbourg, Stéphanie. Comment ?
01:37Emmanuel Grégoire.
01:38Aujourd'hui, me dit-on en coulisses.
01:42Je vous emmène à Strasbourg où dans cette école, écoutez bien, une fille de 5 ans est accusée de violence
01:49sexuelle sur ses camarades.
01:50C'était sur France Info TV.
01:54Une cinquantaine d'élèves en moins sur les bancs de cette maternelle hier, en guise de protestation.
01:59Les parents dénoncent la mauvaise gestion des accusations de violence sexuelle, commises par une fillette de 5 ans sur plusieurs
02:05camarades.
02:06Dans cette histoire, il y a eu un silence institutionnel qui n'est pas normal et qui, pour moi, casse
02:12le lien de confiance qu'on a avec une institution comme l'école.
02:15On est tellement impuissants et les gens qui pourraient nous aider ne nous écoutent pas, ne nous entendent pas.
02:21Il y a eu des loupés au niveau de surveillance, il y a eu des loupés plus haut aussi pour
02:24faire remonter les infos comme il fallait.
02:26Pendant la dernière année scolaire, 7 enfants ont rapporté des faits d'agression sexuelle ou de viol.
02:32Problème, les parents n'ont pas été mis au courant de la multiplication des signalements.
02:37Institutrice dans l'établissement, la mère de la jeune fille mise en cause aurait même refusé une mutation.
02:43Oui, alors, on rappelle, 4 milliards quand même à destination des violences sexuelles et hier, donc...
02:49Mais là, c'était une enfant de 5 ans, sur ses camarades.
02:52Non, non, mais voilà, Annie Dalgo.
02:52J'ai l'entraîné périscolaire parce que c'était le lien sur l'actualité.
02:57Mais là, c'est dans une école où l'enfant est toujours sur place et que la mère de cet
03:03enfant est institutrice.
03:05Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est le comble de l'horreur.
03:08Vous imaginez qu'aujourd'hui, un enfant de 5 ans a conscience de la sexualité ?
03:13C'est plus ça, mon sujet.
03:15On ne sait plus quoi dire.
03:16C'est à chaque fois l'échelle du pire tous les jours, Mathias Leboeuf.
03:20Alors, moi là-dessus, je suis très circonspect parce qu'un enfant de 5 ans n'a pas la conscience
03:26d'un adulte
03:27et n'a pas, bien évidemment, le rapport à la sexualité d'un adulte.
03:31Il y a une sexualité infantile, on le sait depuis Freud et les essais sur la sexualité,
03:36mais un enfant qui va être dans la découverte de son corps et de la découverte du corps de l
03:43'autre,
03:44on ne peut pas projeter sur un enfant l'agression sexuelle qui est équivalente à un adulte.
03:51Néanmoins, effectivement, il faut apprendre et éduquer les enfants à respecter le corps de l'autre
03:57et à ne pas être dans ce qui peut être pour nous une agression sexuelle,
04:01mais qui ne l'est pas pour l'enfant.
04:03Un enfant qui, de 5 ans, n'a pas conscience de commettre une agression sexuelle,
04:08il va à la découverte du corps de l'autre.
04:10Et pourtant, les témoignages des autres camarades et des profs vont dans ce sens-là.
04:17Vous étiez estomaqué par ce sang.
04:20Oui, mais je pense qu'il faut très certainement remettre de la nuance et contextualiser
04:26parce qu'effectivement, accuser une enfant de 5 ans de violence sexuelle,
04:32ça me semble assez incompatible avec l'âge de la personne, de la jeune fille.
04:39Et les faits sont là pourtant, effectivement.
04:41Voilà, et en même temps, il faudrait en savoir un peu plus sur ce qui a été fait réellement par
04:47cette petite fille.
04:48Peut-être aussi savoir si elle reproduit elle-même des comportements qu'elle a vécu.
04:54Je n'osais pas mettre ça sur la table parce qu'on ne connaît pas l'affaire,
04:58mais ça pose cette question bien évidemment.
05:00Et je mets évidemment tous les points d'interrogation possibles là-dessus.
05:04mais ça me semble difficile, moi, de plaquer des schémas d'adultes ou même d'adolescents
05:10qui connaissent la sexualité sur une petite fille de 5 ans
05:13et de parler de violence sexuelle, ça me semble peut-être un peu rapide.
05:17Beaucoup sur notre société, on fait grandir nos enfants trop vite.
05:20Je ne connais pas l'affaire en détail.
05:21Non, mais pardon, j'ai enflammé le débat, j'ai enflammé le débat.
05:25Je partage les arguments philosophico-freudiens de Mathias, le bon sens de Pascal.
05:33Mais en réalité, le sujet, ce n'est pas ça.
05:34On détourne l'attention, le sujet, c'est le scandale du périscolaire à Paris.
05:38C'est ça le sujet.
05:39Oui, oui, c'est pour ça que j'en brayais là-dessus.
05:41J'ai eu un regard noir de Gilles en nous expliquant qu'une petite fille de 5 ans
05:47serait livrée à des actes coupables.
05:49D'ailleurs, à ses yeux, est-ce que ses actes sont coupables ?
05:50J'en sais rien.
05:52Non, le vrai sujet, mon cher Gilles, le vrai sujet, c'est l'audition de Mme Hidalgo.
05:57Elle a patiné dans la choucroute hier devant Agnès, la sénatrice Agnès Evraie,
06:04que j'ai croisée hier également.
06:07Bon, voilà, Mme Hidalgo, elle n'est ni responsable ni coupable.
06:10Donc, c'est formidable.
06:11C'est le collectif qui a failli.
06:12C'est le collectif qui a failli dans sa défense.
06:14Voilà.
06:15Un tiers des écoles maternelles à Paris.
06:17Un tiers des écoles maternelles.
06:20C'est édition.
06:20Moi, je veux bien qu'on explique que les politiques ne sont ni jamais coupables, ni responsables.
06:27L'audition aussi de l'adjoint qui était en charge du dossier sous Mme Hidalgo, Patrick Bloch,
06:34moi, j'ai été mais stupéfait.
06:36Stupéfait.
06:36C'est-à-dire que, vous savez que, normalement, quand il y a un signalement,
06:40vous devez faire un article 40 auprès du tribunal.
06:43Mme Hidalgo vient, en s'étant ressignée avant,
06:45et elle découvre, en venant à l'audition,
06:47que son administration n'a pas systématiquement,
06:50après un signalement, fait un article 40.
06:53Et M. Blanche, je sais que des familles sont allées le voir.
06:55Moi, j'en avais interviewé.
06:57C'est bien qu'on nous parle de ce cas horrible, affreux,
07:00sur lequel on ne sait pas quoi dire, d'une petite fille qui aurait abusé.
07:02Non, c'est vrai que c'est pour ça qu'il y a eu un petit blanc, j'avoue.
07:04Il y a eu un petit blanc après.
07:06Qu'est-ce que vous voulez qu'on dise ?
07:07Sur les enfants, je reviens à Freud,
07:09parce que, pour le coup, et pourtant, je ne suis pas spécialement freudien,
07:13mais Freud disait des enfants que c'étaient des pervers polymorphes.
07:21Et donc, effectivement, les enfants vont aller à la découverte de leur corps,
07:26pour commencer, du corps de l'autre.
07:30Projeter, encore une fois, des réactions et des analyses d'adultes
07:36sur des comportements d'enfants, ça me paraît extrêmement dangereux.
07:39Alors, on est effectivement dans cette vigilance
07:42ou dans cette hantise du scandale du périscolaire,
07:46parce qu'effectivement, il y a un vrai scandale,
07:47mais je crois que, comme l'a dit Pascal, il ne faut vraiment pas tout confondre.
07:50Il faut, encore une fois, protéger les enfants, dans tous les cas.
07:55Et accuser une enfant de 5 ans d'agression sexuelle,
07:59alors bon, sous réserve, bien évidemment, des actes,
08:02ça me paraît ne pas être protégé de l'enfance, non plus.
08:05Et par rapport à ce que disait Eric,
08:09qui, je pense, pose vraiment le vrai problème sur la table,
08:14très clairement,
08:15cette affaire du périscolaire à Paris
08:19et les auditions auxquelles on est en train d'assister,
08:22assez désastreuses,
08:24elle pose plus globalement,
08:26au-delà même du problème de la pédocriminalité dans ses institutions,
08:30le problème de la responsabilité du politique,
08:32dans notre pays.
08:33Et ça ne touche pas que ce sujet.
08:35Non, non, mais, tu reviendras, si tu veux, sur l'idée de gauche,
08:39je suis d'accord.
08:40Moi, j'ai essayé d'élargir un peu le sujet.
08:43Dans tous les domaines,
08:44il faudrait aujourd'hui que les politiques soient responsabilisées bien davantage.
08:48Oui, mais Eric l'a dit, c'est vrai que tout le monde se défaut.
08:51Qu'est-ce qu'elle aura comme sanction,
08:53la maire de Paris et son adjoint, M. Bloch ?
08:55Il y a des plaintes au pénal, quand même,
08:57contre elle et contre son successeur, M. Grégoire.
08:59Vous avez vu, il y a un animateur,
09:00un animateur a eu, je cite, 5 ans,
09:03il n'ira jamais en prison,
09:05il a un brassé électronique, vous trouvez ça normal ?
09:07Où il y a un sujet, quand même,
09:09et je déplore qu'elle soit défaussée sur ce motif,
09:11qui, à mon avis, est valable,
09:12c'est la mise en place du périscolaire voulu par Vincent Péillon,
09:15qui était un ministre socialiste et de l'éducation,
09:16qui pose une vraie question.
09:18D'abord, la plupart du corps enseignant était contre ce périscolaire.
09:21Ça s'est fait dans la précipitation la plus absolue,
09:23d'ailleurs, il en convient aujourd'hui.
09:25C'est une bonne idée de vouloir occuper
09:28les jeunes enfants après leur temps scolaire.
09:30Mais là, en fait, on a mis en place une loi
09:32qui partait d'une bonne intention,
09:34sans formation.
09:35Ça a été fait du jour au lendemain, je m'en souviens parfaitement.
09:37Donc, elle n'a pas tort, mon ami Dalgo,
09:38quand elle a dit qu'il y a un problème au niveau national.
09:41Oui, c'est la mise en place du périscolaire,
09:42mais ce sont ses amis politiques.
09:43Quand on vient dire à M. Bloch qu'il y a des signalements
09:45et qu'il ne fait rien, c'est sa responsabilité.
09:48Mais maintenant, je ne suis pas juge,
09:49et il y aura une enquête.
09:50Mon cher Gilles, la suite de votre saving,
09:53mais ce sera après la pub.
09:54Oui, j'ai vu que ça a écrit plein de débats.
09:56A tout de suite sur Sud Radio.
09:58Et n'hésitez pas à vous intervenir 0 826 300 300
10:01au standard Manu vous accueille.
10:08À vous de le dire avec aujourd'hui
10:10Mathias Leboeuf, Pascal Bataille,
10:13Éric Revelle.
10:14On parle des sujets qui font parler la France
10:17dans quelques instants.
10:18On parlera du budget toujours,
10:19mais parce que les retraités,
10:20on veut leur faire leur poche.
10:21Alors, ça ne leur plaît pas
10:22et c'est bien normal.
10:23N'hésitez pas à réagir au standard 0 826 300 300.
10:27En attendant, c'est la suite du zapping
10:28avec vous, Gilles Gansman.
10:29Allez, un sujet plus léger.
10:31En ce moment, ce sont les vendanges.
10:32Ça fait du bien,
10:33parce que bon,
10:34les agressions sexuelles,
10:37le bon matin, là, comme ça.
10:38En ce moment,
10:39ce sont les vendanges
10:40et pour faire les vendanges,
10:42on manque énormément de personnel
10:44et demain, les vignerons ne trouvent plus de gens
10:49pour récolter.
10:51Alors...
10:51Vendanger.
10:52Pour vendanger.
10:54Alors, un vigneron a une idée
10:55et ça fait beaucoup rire
10:57les équipes de bon genre sur TF1.
10:59Il y a 53 000 exploitations viticoles en France,
11:04donc il faut choisir la bonne.
11:05Et puis, surtout pour les domaines,
11:06pour trouver des volontaires,
11:07c'est un peu compliqué.
11:08Donc, certains redoublent d'inventivité
11:10pour faire venir, justement,
11:12les vendangeurs.
11:13Et j'ai trouvé le domaine
11:15qui a dédié la bonne idée.
11:18Ouais, quoi que...
11:19Attendez, j'ai peut-être un doute.
11:20Regardez, je vous emmène
11:21à 3 km de Perpignan
11:23où les vignerons proposent
11:25des vendanges naturistes.
11:26Si, si, si, ça marche.
11:2845 participants ce week-end
11:30munis d'un tube de crème
11:31et de leurs sécateurs.
11:33Ça s'est très bien passé.
11:34Le seul risque,
11:35ce que disait le propriétaire,
11:37l'un des vignerons,
11:37c'est les coupures.
11:38C'est confondre.
11:39Tout s'est bien passé.
11:40Et où on met les grappes de raisins ?
11:41Aucun incident
11:43à déplorer.
11:45Non, mais c'est pas...
11:45Vous êtes allé chercher ça où ?
11:47Enfin bon, j'ai...
11:47Oui, j'ai...
11:48Mais non, mais...
11:49C'est pas possible.
11:50En plus, quand on voit
11:51les positions qu'on a
11:52quand on vendange,
11:53c'est un peu gênant.
11:54Ah oui, il faut pas
11:55se tromper de grappes
11:56quand on coupe.
11:57Bah, ouais,
11:58c'est exactement ça.
11:59C'est exactement ça.
12:02C'est exactement ça.
12:05Deux naturistes
12:05qui s'engueulent
12:06en train de vendanger.
12:07Vous savez ce qu'ils disent ?
12:08Il y en a un qui dit à l'autre
12:09lâche-moi l'autre.
12:11Non, mais normalement
12:11les grappes, justement,
12:12vous savez, à l'époque,
12:14les Romains
12:15mettaient les grappes
12:16à la feuille de Ville.
12:17Et là, pouf...
12:19Non, mais...
12:20Bah oui, il y a eu
12:21plus de 45 personnes
12:22qui se sont inscrites
12:23et il a pu vendanger
12:24tout son terrain.
12:26Ah ça, c'est sûr,
12:27il n'a pu vendanger.
12:28Mais enfin, bon,
12:29ils font de mal à personne.
12:30Ah non, bah du tout.
12:31Au-delà de l'anecdote,
12:32si les viticulteurs
12:35payaient un petit peu mieux
12:36peut-être le personnel
12:37qui vient vendanger,
12:38on ne serait peut-être pas
12:39obligés d'en arriver
12:40à ces extrémités-là.
12:40Il y a des gens
12:41qui vont payer
12:41pour aller faire
12:42les vendanges.
12:43Parce que c'est un nouveau style.
12:45Voilà, des vendanges naturistes.
12:47Dodo, la saumure.
12:49Ça ne vous tente pas ?
12:50C'est pour ceux
12:51qui ont la référence.
12:52Vous vous souvenez ?
12:54Décédé.
12:55Ah, c'est vrai ?
12:56C'est en fin août.
12:59C'est le grand copain
13:00de DSK.
13:01Ah oui, c'est ça.
13:02Un de vos amis.
13:03Un de vos amis.
13:03Un club échange.
13:05Bon, bref.
13:06Alors hier,
13:07c'est avec Effroi et Stupeur
13:08qu'on a appris le décès
13:09d'une voix incroyable.
13:11Bah oui.
13:23Catherine Rangé
13:24est morte d'un cancer
13:25foudroyant
13:26et les chœurs de français
13:27ont été foudroyés
13:29par la peine
13:29à 20h de France 2.
13:35C'était comme ça
13:36Catherine Rangé
13:37et Lérita Mitsouko
13:38au milieu des années 80.
13:42Musique électronique,
13:43costume de créateur,
13:44vidéoclip de graphiste.
13:46De quoi laisser
13:46des souvenirs impérissables
13:47à plusieurs générations.
13:50Une femme sûre d'elle
13:52qui donne envie
13:52un peu de crier
13:53sa rage féminine.
13:54J'ai dansé
13:55de nombreuses fois
13:56sur Mars Apala.
13:57J'adorais sa voix,
13:58j'adorais sa personnalité.
13:59Si j'écoute ses chansons,
14:01j'ai le sourire.
14:03Du jamais vu
14:03dans la chanson française,
14:05très vite,
14:05Lérita tutoie
14:07les sommets
14:07des hit-parades.
14:15Leur signature,
14:16c'était aussi
14:16ces mélodies enjouées
14:18qui racontaient
14:18des histoires tragiques.
14:23Marsia Baila,
14:24leur premier tube,
14:25évoque ainsi
14:25le cancer
14:26de leur amie
14:27danseuse
14:27Marsia Moreto.
14:29C'est vrai que
14:30quand on les écoute
14:31comme ça,
14:31on se dit
14:31mais c'est un florilège
14:33de tubes.
14:33Et puis c'était
14:34une chanteuse incroyable.
14:35Et puis elle a envoyé
14:36promené Emmanuel Macron.
14:37Ça doit plaire
14:38à Éric Revelle, ça.
14:39Je me souviens
14:40de la vidéo.
14:42C'est vrai que ça,
14:42je ne l'ai pas écrit
14:43dans ses mots-arts
14:43qu'on assassine.
14:45Mais là,
14:45il avait pris
14:47un vent absolument
14:48hallucinant.
14:48Il va pour la prendre
14:49par l'épaule
14:50au président de la République
14:51et elle se défaite
14:52son emprise paternelle
14:55d'une manière
14:55absolument incroyable.
14:56Et après,
14:57elle déclara
14:57on n'est pas copains.
14:59Juliette Armanet
15:00lui a rendu hommage
15:01en disant
15:03que c'était
15:05la dernière
15:05et c'est en d'autres
15:07la seule
15:07vraie punk
15:08française.
15:09C'est vrai.
15:11Bernard Lavillier
15:12lui a aussi
15:13rendu hommage.
15:14Elle avait fait
15:15une reprise
15:15de Idée Noire
15:16qui est initialement
15:18chantée par Nicoletta
15:19avec Bernard Lavillier.
15:21Et je crois
15:21qu'elle seule
15:22pouvait reprendre
15:23après Nicoletta
15:24et chanter cette chanson.
15:25Moi, je voulais dire
15:26que si vous aimiez
15:27la voix
15:28de Catherine Ringer,
15:31on peut retrouver
15:32un peu
15:33cette voix
15:34dans le groupe
15:35Minuit
15:35qui est un groupe
15:36d'électropop
15:37génial
15:38parce que la chanteuse
15:39est Simone Ringer
15:40la fille
15:41de Catherine Ringer
15:42et elle a la voix
15:44de sa mère.
15:45C'est dingue.
15:47Il faut vraiment
15:48écouter ce groupe
15:48Minuit
15:49et vous allez
15:50entendre
15:51la voix
15:53quasiment
15:53de Catherine Ringer
15:54à travers
15:55Simone Ringer.
15:56et puis son fils
15:57le fils de Fred Chicha
15:58Raoul Chicha
15:59et aussi
16:00dans le groupe Minuit
16:01où c'est le frère
16:02et la sœur
16:02qui sont des musiciens.
16:05C'est bien
16:05parce que c'est vrai
16:06qu'on se pose toujours
16:06la question
16:07ça fait un peu
16:07vieille combattante
16:08de dire ça
16:09mais moi je me dis
16:10tout le temps
16:10est-ce qu'ils ont
16:10des groupes comme ça
16:11nos enfants ?
16:13Vous êtes en train
16:14de nous dire
16:14oui finalement
16:15mais oui
16:15les téléphones
16:17Éry Tamizou
16:17j'ai l'impression
16:18qu'aujourd'hui
16:19il n'y a pas ça.
16:19Stéphanie
16:20oui mais bon quand même
16:21je vous invite à
16:22d'autres choses
16:22je vous invite à
16:24je vous invite à écouter
16:26Minuit et notamment
16:27il y a un titre
16:28qui s'appelle
16:28Caféine
16:29qui est un titre
16:31magnifique
16:32on aime le rock
16:32c'est Juliette Armanet
16:35moi la première fois
16:37que j'ai découvert
16:37le dernier jour du disco
16:38le clip
16:39j'ai trouvé ça fantastique
16:41fantastique
16:42j'avais compris
16:43aux paroles
16:43si vous voulez
16:44mais la scénique
16:46la voix
16:46la musique
16:48la mélodie
16:49c'est une scène française
16:50aujourd'hui
16:50extrêmement créative
16:51c'est l'impression
16:53vous voyez des bons
16:54vieux groupes de rock
16:55est-ce qu'il y en a encore ?
16:56Juliette Armanet
16:56elle fait penser un peu
16:57à Véronique Sanson
16:58elle est un peu
16:58dans l'affiliation
16:59de Véronique Sanson
17:00je trouve
17:01du rock rock
17:02je ne sais pas
17:02je ne suis pas assez
17:03amateur
17:03c'est pour ça
17:04je cherche
17:04mais bon
17:05moi je veux
17:06c'est à Serge Lama
17:06donc
17:08le loft
17:08du rock
17:09le loft musique
17:11s'est déplacé
17:12du mercredi
17:13au dimanche
17:14vous pouvez retrouver
17:15si vous aimez la musique
17:17tous les dimanches
17:18sur Sud Radio
17:18le loft
17:20mais enfin
17:20c'était important
17:21de rendre hommage
17:22à Catherine Rager
17:23elle a marqué
17:24toute une époque
17:25absolument
17:25Gilles
17:26finit le zapping
17:27on peut passer au débat
17:28oui je vous autorise
17:30c'est un peu
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