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  • il y a 7 minutes
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 22h. 

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00:00:00Bonsoir à tous, très heureux de vous retrouver pour une nouvelle soirée de 100% Politique
00:00:03parce qu'aujourd'hui en France tout est...
00:00:05Politique !
00:00:06Même les pubs !
00:00:06Il y a le sel, il y a le sel de 100% Politique.
00:00:09Jules Torres, Eric Tegner, Rachel Kahn, Youhan Uzay et Eva Duparc de 100% Frontières.
00:00:15Nous allons décrypter ensemble une publicité qui fait couler beaucoup d'encre,
00:00:19aux Etats-Unis mais chez nous également.
00:00:22Sydney Sweeney, vous êtes peut-être passée à côté du phénomène,
00:00:24cette actrice de la série Euphoria, du film La Femme de Ménage
00:00:29et elle avait déjà fait polémique quand elle avait fait une pub pour les jeans
00:00:32parce qu'il y avait un mot entre jeans et gêne.
00:00:35Donc déjà on l'avait taxée de tous les noms,
00:00:38surtout qu'elle n'est pas connue pour être encartée au Parti démocrate.
00:00:41Elle n'est pas franchement démocrate.
00:00:42Elle est américaine et elle est plus proche de Donald Trump que de Joe Biden,
00:00:46je vais le dire comme ça.
00:00:47Comme une grande partie des Américains.
00:00:48Donc ça fait beaucoup de défauts pour elle et pour le petit milieu médiatique dans lequel nous évoluons.
00:00:54Elle a fait donc une pub pour les paris sportifs
00:00:56et effectivement elle s'est dénudée
00:00:59et elle se cache avec des ballons, notamment de football américain, dans cette pub.
00:01:05Et cette pub a été énormément critiquée,
00:01:08notamment par les femmes sportives professionnelles
00:01:11qui disent qu'on se bat sans cesse pour arrêter la sexualisation de nos compétitions sportives,
00:01:17on se bat pour que certains angles de caméra ne soient plus réalisés
00:01:20et on le voit notamment dans l'athlétisme,
00:01:22tout ça va être codifié pour que les femmes ne soient plus filmées d'une certaine manière.
00:01:26Donc Sidney Sweeney nous ramène en arrière en sexualisant trop les femmes.
00:01:31C'est ce que disent ces féministes.
00:01:32C'est ce que disent ces femmes qui sont engagées et qui sont des sportifs professionnels.
00:01:36Ils acceptent les trans dans les compétitions sportives, ça ne pose pas de problème.
00:01:39Attendez deux secondes.
00:01:40Non d'ailleurs, il y a beaucoup de femmes qui n'acceptent pas justement les trans dans les compétitions sportives
00:01:44en disant que c'est une concurrence déloyale.
00:01:45Mais ce n'est pas le sujet de ce soir.
00:01:47Donc ne coupez pas l'air sous le pied.
00:01:48Le sujet c'est Sidney Sweeney.
00:01:49Sidney Sweeney, voyez donc la publicité qui fait tant couler d'encre.
00:02:06Sous-titrage Société Radio-Canada
00:02:50Et donc depuis cette publicité où Sidney Sweeney apparaît dénudée,
00:02:54immonde, régression, affront, une publicité dénudée de Sidney Sweeney
00:02:58scandalise de nombreuses sportives.
00:03:00L'actrice américaine de La Femme de Ménage a inventé les mérites d'un site de Paris Sportive
00:03:04dans un spot où elle apparaît très dénudée.
00:03:06Alors j'ai beaucoup aimé le télégraphe.
00:03:07La publicité dénudée de Sidney Sweeney a exposé l'hypocrisie de la gauche woke pour quoi le principe
00:03:13« Mon corps, mon choix » ne s'applique-t-il pas quand la femme ressemble à ça ?
00:03:17Ça c'est très intéressant.
00:03:18« Mon corps, mon choix », soit c'est pour tout le monde, soit c'est pour personne.
00:03:21Non.
00:03:21« Mon corps, mon choix », soutien inconditionnel évidemment à Sidney Sweeney qui est victime
00:03:27d'une cabale.
00:03:28Et c'est vrai qu'en tant que féministe, moi, je voulais utiliser cet argument-là.
00:03:30C'est-à-dire qu'on vous dit « mon corps, mon choix », sauf si ça déplait aux féministes.
00:03:35Parce que moi, des femmes qui ont utilisé notamment leur corps, des femmes démocrates
00:03:40par exemple, on pourrait parler de Serena Williams, vous savez, la tennis woman, qui avait fait
00:03:44des photos comme cela, où elle était plutôt dénudée pour vendre notamment, pour utiliser,
00:03:50pour faire de la vente à sa marque commerciale.
00:03:52Je me souviens d'une, là, pour le coup, une vraie militante, une footballeuse qui s'appelle
00:03:56Mégane Rapinoe, qui était la capitaine de l'équipe états-unienne de football, qui
00:04:00elle aussi a fait cela.
00:04:01Mais bon, elle était démocrate.
00:04:02Donc en réalité, moi, je vois derrière ça, non pas une sorte de liberté à géométrie
00:04:07variable, mais bien un procès politique.
00:04:09Parce que ce qu'on reproche à Sidney Sweeney, c'est quoi ?
00:04:11Bon, d'abord, c'est d'être belle.
00:04:12Parce que les canons de la publicité ces dernières années, nous, on sont sortis
00:04:17des canons, disons-le comme ça, des 50 dernières années.
00:04:20Donc elle est belle.
00:04:20Elle est blanche.
00:04:21Donc ça, évidemment, ça pose problème, puisque les canons, aujourd'hui, vous obligent
00:04:24à mettre un certain nombre de racisés.
00:04:26C'est eux qui utilisent ce mot.
00:04:27Moi, j'ai horreur de ça.
00:04:28Et ensuite, en effet, elle est inscrite sur les listes républicaines.
00:04:31Donc, elle est un petit peu facho, elle est un petit peu conservatrice, Sidney Sweeney.
00:04:34Donc, il faut s'en prendre à elle.
00:04:35Voilà les trois raisons.
00:04:36Alors, les réactions des sportives.
00:04:38L'ancienne nageuse australienne Ariane Titmus s'est dite furieuse.
00:04:42Non seulement c'est un affront pour toutes les femmes qui ont consacré leur vie à
00:04:45perfectionner leur art, mais aussi pour toutes celles qui apprécient le sport, pour ce
00:04:49qu'il est vraiment, le travail d'équipe, l'amitié, le dévouement, l'excellence, l'unité.
00:04:54Elle a écrit ça sur Instagram.
00:04:55Elle est quadruple championne olympique, fustigeant un monde où la monétisation du corps des femmes
00:05:00et la sexualisation du sport féminin sont encore monnaie courante.
00:05:03La triathlète française Mathilde Thilly a écrit de son côté qu'aucune somme d'argent
00:05:08ne devrait convaincre une femme d'offrir cette image.
00:05:10Au moment où les athlètes féminines se battent encore pour la même reconnaissance,
00:05:14les mêmes primes, et bien plus encore.
00:05:16La nageuse australienne Brianna Trossel, médaille d'or du 4x100m au GIO Tokyo.
00:05:22En 2021, se filme dans différents bassins de compétition et lance
00:05:26« Voilà à quoi ressemblent les femmes dans le sport Sydney Sweeney ».
00:05:29La sprinteuse américaine et championne olympique américaine du 200m,
00:05:32Gabby Thomas, a relayé le message comme la quadruple championne d'Europe britannique Amy Hunt,
00:05:38arrivée 4e du 200m au championnat dimanche à Budapest,
00:05:41qui a lancé en zone mix Sydney Sweeney.
00:05:43Voilà à quoi ressemble le sport féminin une nouvelle fois.
00:05:46Donc pour critiquer la prise de position de Sydney Sweeney et pour critiquer cette publicité.
00:05:51Rachel Kahn, ça m'intéresse à plusieurs titres de vous entendre,
00:05:53parce que vous êtes une ancienne sportive professionnelle,
00:05:56vous en avez même fait un livre.
00:05:57Que pensez-vous à la fois de la pub de Sydney Sweeney,
00:06:00qui apparaît dénudée pour les paris sportifs,
00:06:01et la réaction de toutes ces sportives qui crient au scandale ?
00:06:04Déjà, je voudrais tirer mon chapeau au groupe Canal+,
00:06:08et à Thomas Enécal, qui fait un travail remarquable
00:06:11pour mettre en avant les athlètes de haut niveau,
00:06:14les sportifs de haut niveau, dans des documentaires,
00:06:16les Lorme Manoudou et autres,
00:06:20Marie-Josée Pérec, etc.
00:06:22pour aussi relayer les compétitions de haut niveau,
00:06:25parce que les femmes n'ont pas forcément voix au chapitre
00:06:28lorsqu'elles sont athlètes de haut niveau.
00:06:30Ce n'est pas simplement des femmes, ce sont des athlètes.
00:06:34Et donc la pub de Sydney Sweeney ?
00:06:35Justement, c'est en lien.
00:06:37Ça fait de nombreuses années que ces athlètes se battent
00:06:40pour faire reconnaître leur travail avec leur corps.
00:06:44C'est-à-dire que la différence entre Sydney Sweeney et ses athlètes,
00:06:49la différence entre une Serena Williams qui se met à nu
00:06:53et Sydney Sweeney, c'est qu'elle s'est battue
00:06:57pas simplement parce que son corps est ainsi en tant que femme,
00:07:01mais parce que ce qu'il fait en tant que gagnante.
00:07:04Je n'ai pas compris ce que vous pensiez de la publicité.
00:07:06La grosse différence, c'est que c'est une actrice.
00:07:10Et donc elle n'a pas le droit ?
00:07:11C'est que c'est une publicité et que son corps est fait
00:07:13simplement pour un seul objectif,
00:07:15pour faire que les personnes aillent sur cette plateforme de Paris en ligne.
00:07:19Et donc ça vous choque, cette pub ?
00:07:20Pour moi, elle me choque parce qu'en réalité,
00:07:24pour moi le corps n'est pas forcément un objet.
00:07:28Le corps, il est là, notamment le corps des femmes,
00:07:30il est là pour s'émanciper.
00:07:33Mais donc elle n'a pas le droit de faire ce qu'elle veut ?
00:07:34Elle a le droit de faire exactement ce qu'elle veut,
00:07:36simplement, elle doit assumer les conséquences.
00:07:40Ça fait partie de la publicité, le buzz.
00:07:42Le buzz qu'on est en train de faire là,
00:07:43fait partie très précisément de la publicité.
00:07:46Mais alors comment vous qualifiez son comportement là ?
00:07:48De marketing.
00:07:49Ok, moi j'ai une actrice.
00:07:51Moi je vais vous dire, les athlètes ils vivent comment ?
00:07:53Grâce au marketing.
00:07:54Donc moi je veux bien qu'on nous crée un nouveau monde.
00:07:56Ils vivent grâce aux médailles.
00:07:57Les footballeurs, oui d'accord, les médailles.
00:08:00La médaille en chocolat, c'est pas ça qui les fait vivre.
00:08:02Si il n'y a pas de médaille, il n'y a pas de marketing.
00:08:03Non, ce qui les fait vivre, c'est l'énorme pub.
00:08:05C'est l'énorme pub d'argent.
00:08:07Si ils gagnent, c'est du marketing.
00:08:09C'est pas un mec en Ligue 3 qui va faire de la pub.
00:08:12Les droits, la négociation des droits télé,
00:08:15toutes les publicités, etc.
00:08:16C'est ce qui fait vivre aujourd'hui.
00:08:18Donc ça n'a rien à voir.
00:08:19J'entends l'argument.
00:08:20Mais en attendant, quand Billy en 2018 nous fait une pub
00:08:23pour vanter la pilosité chez les femmes,
00:08:25ça ne fait pas le même scandale.
00:08:27Pourquoi ?
00:08:27Parce qu'en effet, si jamais c'était une grande publicité
00:08:30qui s'appelait Project Body Air en 2018 en effet,
00:08:33avec une personne qui s'appelait Billy
00:08:35et qui a fait et qui a vanté en 2019 à nouveau
00:08:38la pilosité chez les femmes.
00:08:39Ça ne pose pas de problème.
00:08:40La vérité, c'est que si Neswini était, par exemple,
00:08:44était poilue lors de sa publicité,
00:08:46ça serait bien passé.
00:08:47Mais bien sûr, parce qu'elle n'a pas les codes.
00:08:49Parce qu'elle n'a pas les codes, ça correspond.
00:08:51C'est-à-dire qu'elle est belle, elle est blonde,
00:08:53elle est blanche, elle n'a pas de poils.
00:08:55Donc d'une certaine façon, ne pas avoir de poils
00:08:57dans cet univers, bien sûr,
00:08:59c'est adopter les codes du patriarcat.
00:09:01Et c'est exactement ce qui les rend fou.
00:09:03Mais vous savez, celles qui les critiquent,
00:09:05ce sont des militants d'extrême-gauche.
00:09:06Ce sont des gens totalement idéologues.
00:09:08Toutes les femmes que j'ai citées
00:09:11et qui sont des sportifs professionnels,
00:09:12ce ne sont pas des militants, ce sont des champions.
00:09:14Je vous parle du bad buzz sur les réseaux sociaux.
00:09:16Parce que ces femmes-là, je l'ai déjà dit,
00:09:17qu'elles refusent dans ce cas-là
00:09:18toute rémunération liée au marketing.
00:09:20Mais la vérité, c'est qu'on en veut
00:09:22à Sine-Wissouli sur ce sujet.
00:09:24Bien entendu, c'est ce qui fait que c'est détestable.
00:09:27Est-ce qu'elle sait ce que c'est
00:09:29de faire des entraînements
00:09:31tous les jours, tous les jours,
00:09:32des deux fois 200, des deux fois 200 ?
00:09:35Et le score n'est pas réservé qu'au profit.
00:09:36Elle ne prétend pas représenter les sports professionnels.
00:09:38Vous mettez en abîme exactement cette publicité
00:09:41en me coupant la parole sans cesse.
00:09:43Est-ce que je peux exprimer ?
00:09:44Bien sûr.
00:09:46Est-ce que vous savez ce que c'est ?
00:09:47Est-ce qu'elle sait ce que c'est
00:09:48de s'arracher au quotidien ?
00:09:50Qu'est-ce que vous en savez ?
00:09:51Je sais.
00:09:52Vous n'en savez rien, vous ne connaissez pas sa vie.
00:09:54Non, mais pardon.
00:09:56Elle a plus de légitimes.
00:09:56Les sportives, celles qui gagnent,
00:10:00notamment les JO, les Williams,
00:10:03les Sœurs Williams, les Lorma Naudoux, etc.,
00:10:05qui a fait de la publicité, etc.
00:10:06Elle sait ce que c'est qu'un championnat olympique.
00:10:08Elle sait ce que c'est de s'arracher
00:10:09pour le sport, par ailleurs.
00:10:12Elles ont été invisibilisées.
00:10:15On voit très bien les chiffres.
00:10:16Serena Williams, elle a été invisibilisée.
00:10:18On l'a vu partout.
00:10:18Elle gagne des millions d'euros.
00:10:19On voit très bien les chiffres en termes d'audimat d'une compétition.
00:10:25Je parle, par exemple, des matchs de foot masculins et féminins.
00:10:29On voit très bien.
00:10:30Donc là, justement, ce qu'elles sont en train de dire,
00:10:34le truc, c'est qu'on a besoin aujourd'hui
00:10:36dans nos sociétés démocratiques
00:10:38que les femmes soient reconnues
00:10:40au même titre que les hommes dans leur sport.
00:10:42Alors ça, c'est extrêmement intéressant
00:10:43parce que cet argument-là, il nous est souvent resservi.
00:10:45Vous avez regardé un seul match
00:10:47du championnat du monde de basket féminin
00:10:49qui s'est passé la semaine dernière ?
00:10:51Absolument.
00:10:52Donc c'est très bien.
00:10:53Et donc pourquoi ça marche moins
00:10:55quand il y a du football,
00:10:58du handball, du basket féminin,
00:11:00que les masculins ?
00:11:01Parce qu'en fait, c'est du marketing.
00:11:02C'est la même chose.
00:11:03S'il y a moins de personnes
00:11:04qui regardent le football féminin,
00:11:06c'est peut-être qu'il y a moins de personnes
00:11:07qui veulent regarder du football féminin.
00:11:08Peut-être que ça les intéresse moins.
00:11:10Et pour le coup, vous avez cité
00:11:11la direction de Canal+,
00:11:12qui a beaucoup œuvré,
00:11:13et vous avez raison depuis des années,
00:11:15pour faire progresser le football féminin.
00:11:17Il y a des chaînes aussi de l'audiovisuel public
00:11:19et notamment France 4
00:11:20qui ont diffusé beaucoup de football,
00:11:22de handball ou de rugby même féminin.
00:11:25Les gens ne regardent pas.
00:11:26Donc s'ils n'ont pas envie de regarder,
00:11:28on ne va pas les forcer.
00:11:28Donc dans la vie, il faut plus de Sidney Sweeney.
00:11:31Ok.
00:11:31Pour moi, ça y est, je dévoile.
00:11:32Mais elle a créé sa propre main.
00:11:34Elle est actionnaire.
00:11:35Plus de Sidney Sweeney.
00:11:36En fait, je ne vois pas me voir opposer.
00:11:38Mais oui.
00:11:38En fait, je ne comprends pas le sens du débat
00:11:40que vous donnez là.
00:11:41C'est-à-dire qu'on peut regarder
00:11:43et aimer le sport féminin
00:11:45et on peut laisser à Sidney Sweeney
00:11:47le choix de faire quelque chose.
00:11:49Elle se fait lancher.
00:11:50Alors, voyez les explications
00:11:51parce qu'Eva Duparc est avec nous.
00:11:52Vous en avez fait une vidéo
00:11:53et vous avez résumé toute la polémique, Eva.
00:11:56L'actrice Sidney Sweeney
00:11:58est accusée d'avoir sexualisé
00:12:00le sport féminin
00:12:01dans une pub
00:12:02pour une plateforme de paris sportifs.
00:12:05Dans ce spot,
00:12:06l'actrice américaine
00:12:07apparaît nue
00:12:08et enchaîne
00:12:09plusieurs disciplines sportives
00:12:11et ce, cachée par des ballons,
00:12:13des protections
00:12:13et différents équipements.
00:12:15Une mise en scène
00:12:17qui a largement été critiquée,
00:12:18notamment par des athlètes olympiques
00:12:21ou encore d'autres internautes
00:12:23qui jugent qu'elles sexualisent le sport.
00:12:26Une traîne des mêmes nés,
00:12:27plusieurs femmes s'affichent
00:12:28avec une médaille autour du cou
00:12:30ou en train de faire du sport
00:12:31avec un message
00:12:32« Voilà à quoi ressemble
00:12:34vraiment le sport Sidney Sweeney. »
00:12:37En réaction,
00:12:38Sidney Sweeney a posté
00:12:39différentes stories
00:12:40de sportifs américains
00:12:42ayant posé
00:12:43pour la couverture
00:12:44du très célèbre magazine
00:12:45The Body Issue.
00:12:47En résumé,
00:12:48c'est mon corps, mon choix,
00:12:49sauf quand il s'agit
00:12:50d'une femme associée
00:12:51à la droite
00:12:52comme Sidney Sweeney.
00:12:53Et oui,
00:12:54parce que l'actrice américaine
00:12:55avait déjà créé
00:12:57la polémique en 2025
00:12:58avec le spot publicitaire
00:13:00pour American Eagle
00:13:01où on la voyait
00:13:03avec des « good genes »
00:13:06et le slogan de la publicité
00:13:07c'était donc
00:13:08avec les « good genes »
00:13:10donc les « bons gènes ».
00:13:11Certains internautes
00:13:12voyaient un rapprochement
00:13:13donc aux « bons gènes »
00:13:15allant jusqu'à l'accuser
00:13:16de suprémacisme blanc.
00:13:18Donald Trump
00:13:19lui-même s'en mêle
00:13:20et félicite la campagne.
00:13:22Ça m'intéresse.
00:13:23On a eu toutes les explications
00:13:24avec vous, Eva.
00:13:25Les explications factuelles.
00:13:26Maintenant,
00:13:26c'est votre point de vue
00:13:27aussi qui m'intéresse.
00:13:28Et moi, Gauthier,
00:13:29j'ai qu'un point de vue
00:13:30à livrer.
00:13:30C'est que j'aimerais
00:13:31entendre ces athlètes
00:13:32ou ces militantes gauche
00:13:33quand il s'agit
00:13:34de femmes voilées
00:13:35dans les publicités.
00:13:36Quand on voit,
00:13:37par exemple,
00:13:38des femmes voilées
00:13:39chez Nike,
00:13:40chez Adidas.
00:13:40Ils en ont fait
00:13:41à tir larigot.
00:13:42Même le voile dans le sport.
00:13:43Les jabeuses en souviennent.
00:13:43Dans le sport, tout simplement.
00:13:44Et là, en fait,
00:13:45il n'y a aucune polémique.
00:13:46On prône la liberté de la femme.
00:13:47On prône l'empowerment,
00:13:49comme ils aiment dire.
00:13:51Je veux dire,
00:13:51la gauche les défend,
00:13:53excusez-moi,
00:13:53bec et ongle.
00:13:54Et Sydney Sweeney,
00:13:55c'est parce qu'elle n'est pas
00:13:55du bon camp, en fait,
00:13:56que cette publicité
00:13:58ne passe pas.
00:13:59Comme le disait très justement
00:14:00Eric, en fait,
00:14:01si elle avait des poils,
00:14:01peut-être que ça passerait mieux.
00:14:03Je veux dire,
00:14:03c'est plus du féminisme.
00:14:04Aujourd'hui,
00:14:05c'est du tri communautaire.
00:14:06C'est-à-dire qu'on prône
00:14:08la liberté pour les unes,
00:14:10donc pour les femmes voilées
00:14:11qui apparaissent
00:14:15sont de l'oral.
00:14:16Johan.
00:14:17Moi, je dois dire
00:14:17que je ne comprends pas bien
00:14:18ce débat,
00:14:19c'est inférieurement.
00:14:19Non, mais d'une nue
00:14:20dans les publicités,
00:14:21il y en a eu depuis
00:14:22la nuit des temps.
00:14:23Il y en aura toujours
00:14:24des femmes et des hommes,
00:14:25par ailleurs.
00:14:26Vous prenez des publicités
00:14:27pour les parfums.
00:14:27En fait, c'est le retour
00:14:29du wokisme,
00:14:29de la pudibonderie.
00:14:32Cacher cette femme
00:14:32que je ne saurais voir.
00:14:33Il y a plein d'hommes
00:14:34qui posent quasiment à poil
00:14:35dans les publicités
00:14:36pour les parfums.
00:14:37Il y a des rugbymans
00:14:38du stade français,
00:14:39la dieu du stade,
00:14:39qui font tous les ans
00:14:40leur calendrier.
00:14:41Je ne sais pas
00:14:41si ça existe encore.
00:14:44Ce n'est pas une insulte
00:14:45au rugby.
00:14:45C'est des champions.
00:14:48Là, pour le coup,
00:14:49ils sont vraiment à poil.
00:14:50Ils posent complètement nus.
00:14:51Ça ne choque personne.
00:14:52Là, c'est une femme.
00:14:54C'est des champions.
00:14:55Je ne comprends pas bien
00:14:56la polémique, sincèrement.
00:14:57Vous ne comprenez pas
00:14:58la polémique
00:14:58que les femmes sportives
00:14:59réagissent aussi comme ça ?
00:15:00Non, je ne comprends pas.
00:15:02L'argument du Wann
00:15:02est excellent.
00:15:03Je n'y avais même pas pensé.
00:15:05Effectivement,
00:15:05quand c'est des hommes,
00:15:06ça ne vous dérange pas.
00:15:06Des sportifs ?
00:15:07Oui, mais là,
00:15:10c'est pour des paris sportifs.
00:15:13C'est ça, la finalité.
00:15:15En fait, pour les paris sportifs,
00:15:16il faut que ça soit une sportive
00:15:17qui se mette dans les mêmes...
00:15:19Pour les parfums,
00:15:20ça doit être un parfumeur ?
00:15:21Non, mais excusez-moi,
00:15:22c'est qu'on va être manchés
00:15:23à Pierre-Semann
00:15:24d'avoir représenté
00:15:25J.S. Bond
00:15:25alors qu'il n'a jamais été
00:15:26un espion.
00:15:27Pardon, mais ça fait partie
00:15:28encore une fois
00:15:28de Marquette.
00:15:29Il y a un élément
00:15:29à mettre en avant.
00:15:30C'est que Sidney Sweeney,
00:15:31là, elle fait la promo
00:15:32d'une société
00:15:33dans laquelle elle est actionnaire.
00:15:35Tout à fait.
00:15:35En plus, c'est une chef
00:15:36d'entreprise.
00:15:37Donc, elle crée
00:15:38quelque chose de nouveau
00:15:39et ça fonctionne.
00:15:40Donc, dans un univers,
00:15:41en effet,
00:15:42on a besoin d'attirer
00:15:43les personnes
00:15:43et encore une fois,
00:15:44c'est bénéfique.
00:15:45Moi, je veux bien
00:15:45que dans ce cas-là,
00:15:46tout ce qu'ils peuvent gagner
00:15:47grâce à Sidney Sweeney,
00:15:48ils le reversent
00:15:49à une association
00:15:50telle qu'ils veulent.
00:15:51Mais en attendant,
00:15:52en fait,
00:15:52ça permet d'attirer l'œil.
00:15:53C'est le principe même
00:15:54de la publicité
00:15:55ou alors on devient
00:15:56anticapitaliste
00:15:56et on arrête absolument ça.
00:15:58L'indignation fait partie
00:15:59de cette campagne de pub
00:16:00et ils ont réussi.
00:16:02Noémie Alioua a réagi
00:16:03que vous connaissez.
00:16:04Sidney Sweeney
00:16:05est une immense bombe atomique.
00:16:06Gloire à elle.
00:16:08C'est vrai.
00:16:08Ses propos langages.
00:16:10J'ai trouvé le tweet
00:16:11plutôt marrant.
00:16:11Et Alice Cordier
00:16:13du collectif Némésis,
00:16:14en fait,
00:16:15c'est mon corps,
00:16:15mon choix,
00:16:16sauf quand il s'agit
00:16:16d'une fille blanche
00:16:17associée à la droite
00:16:18comme Sidney Sweeney.
00:16:19Jamais vu ce genre
00:16:20de réaction s'agissant
00:16:21de femmes body positives
00:16:22à moitié nues
00:16:23en train de danser.
00:16:24Mais bon,
00:16:25c'était les fémens
00:16:26dans la cathédrale
00:16:28Notre-Dame de Paris
00:16:29pour essayer
00:16:30d'afficher les seins,
00:16:31pour essayer de lutter
00:16:32contre l'Église catholique.
00:16:33Là-dessus,
00:16:34ils étaient ravis quand même
00:16:35qu'il y ait la capacité
00:16:36de jouer de la publicité,
00:16:37de jouer du corps de la femme
00:16:38dans le cadre
00:16:39d'une cause idéologique.
00:16:40Encore une fois,
00:16:41donc c'est cela
00:16:41qui en effet
00:16:42est totalement insupportable.
00:16:43Et il faut souligner aussi
00:16:44que ça vient des États-Unis.
00:16:45Parce qu'aux États-Unis,
00:16:46la femme blonde,
00:16:47d'ailleurs,
00:16:47il y a une vingtaine d'années,
00:16:48elle s'appelait souvent Karen,
00:16:50eh bien,
00:16:50elle était totalement cataloguée
00:16:51comme la femme d'extrême droite.
00:16:53Donc,
00:16:53on est véritablement
00:16:54sur quelque chose
00:16:55qui fait partie à nouveau
00:16:56du préjugé.
00:16:57Mais en fait,
00:16:57si Sidney Swinney
00:16:58avait fait une pub
00:16:59pour les paris,
00:17:01par exemple,
00:17:01je ne sais pas moi,
00:17:02qui va être élue
00:17:03à la prochaine élection présidentielle,
00:17:05ça ne vous aurait pas choqué.
00:17:06En fait,
00:17:06c'est parce que c'est le sport.
00:17:07Le sport.
00:17:07Moi, c'est le sport.
00:17:08Mais c'est ridicule alors.
00:17:09Ce n'est pas ridicule,
00:17:10c'est que je sais
00:17:11à quel point certaines...
00:17:12Pas l'extrême gauche,
00:17:13je ne vois pas une couleur de peau
00:17:15de Sidney Swinney,
00:17:16je ne vois pas sa blondeur,
00:17:17je ne vois pas ça.
00:17:18Moi, c'est simplement
00:17:18en tant qu'athlète,
00:17:20je sais comment
00:17:21les Christine Aron,
00:17:22les Marie-Josée Pérec
00:17:23se sont arrachées
00:17:24pour faire en sorte
00:17:25que le sport soit féminin,
00:17:27que ces athlètes-là
00:17:28soient au premier rang
00:17:29de la scène
00:17:30et je comprends
00:17:31que ça puisse les heurter.
00:17:33Mais elle leur enlève le pays.
00:17:34Mais moi,
00:17:35ce n'est pas un truc...
00:17:35Tout de suite,
00:17:36vous voyez le truc blanc,
00:17:38machin,
00:17:38le racisme.
00:17:40Je vois votre état d'esprit,
00:17:42mais je ne vois pas
00:17:43en quoi Sidney Swinney
00:17:45leur enlève quelque chose.
00:17:46C'est-à-dire que vraiment,
00:17:47on est devenu dans un pays,
00:17:49une société tellement égalitaire
00:17:50qu'on a l'impression
00:17:51que quand quelqu'un,
00:17:52finalement,
00:17:53prend le devant de la scène,
00:17:55etc.,
00:17:55vous avez l'impression
00:17:56d'être privé de quelque chose.
00:17:57Vous voyez,
00:17:57je le salue,
00:17:59Rémi Boulay
00:17:59qui est multi-médaillé paralympique,
00:18:03qui est en situation de handicap,
00:18:05qui a fait les Jeux paralympiques
00:18:06et qui m'écrit
00:18:06si ça avait été une femme
00:18:08en situation de handicap
00:18:09qui s'était mise nue
00:18:09pour représenter le sport féminin,
00:18:11tout le monde aurait probablement
00:18:11crié au génie à l'inclusion
00:18:12et à une représentation formidable.
00:18:14Là,
00:18:15parce que c'est Sidney Swinney,
00:18:16on crie au scandale
00:18:16et on lui reproche
00:18:17d'avoir utilisé son corps
00:18:18pour représenter le sport féminin.
00:18:19C'est quand même assez paradoxal.
00:18:20C'est un sportif qui vous le dit
00:18:21puisqu'il est multi-médaillé
00:18:23aux Jeux paralympiques.
00:18:24Le pari,
00:18:26on apprend à gagner avec le pari.
00:18:28Quand on est athlète,
00:18:28on apprend à perdre.
00:18:30Oui,
00:18:30mais il y a un autre argument,
00:18:31pardonnez-moi,
00:18:32mais quand David Beckham
00:18:33pose pour Armani,
00:18:35on ne l'accuse pas
00:18:35d'humilier le football
00:18:36parce qu'il pose nu.
00:18:38Mais précisément,
00:18:40il n'est pas champion
00:18:41des sous-vêtements.
00:18:42Il n'est pas champion
00:18:44des cales,
00:18:44des boxers.
00:18:45Il est champion
00:18:46parce qu'il a été très bon
00:18:47au Real Madrid
00:18:48et qu'il jouait très bien.
00:18:49Ah,
00:18:50parce qu'il est beau ?
00:18:50Parce qu'il est beau.
00:18:51Ah,
00:18:51parce qu'il est beau.
00:18:52Donc,
00:18:54on sexualise aussi les hommes
00:18:55dans cette société.
00:18:56Moi,
00:18:56je ne suis pas un truc de sexuel.
00:18:56Et au nom de quoi,
00:18:57ce serait seulement les athlètes
00:18:58qui auraient le droit
00:18:58de faire des pédales
00:18:59pour les paris sportifs ?
00:18:59Il n'y a pas que les athlètes
00:19:00qui sont beaux.
00:19:01Ce n'est pas moi
00:19:02qui incarne,
00:19:03je ne suis pas la porte-parole
00:19:04de l'ensemble des athlètes.
00:19:06Je comprends
00:19:06que quand on s'arrache
00:19:08pour son sport
00:19:15j'ai fait une licence d'histoire
00:19:16à la Sorbonne
00:19:17et vous savez ce que représentait
00:19:1880% des profs d'histoire ?
00:19:20Ils crachaient sur Stéphane Berne,
00:19:22ils crachaient sur Franck Ferrand
00:19:23parce qu'ils étaient
00:19:24devant des millions
00:19:25de téléspectateurs
00:19:26et des millions d'auditeurs
00:19:27et qu'ils étaient coincés
00:19:28dans leur refi.
00:19:30Le succès rend fou.
00:19:31Donc effectivement,
00:19:31vous avez raison,
00:19:32c'est une grille de lecture possible.
00:19:33Ces athlètes féministes,
00:19:35féminines,
00:19:35elles ne supportent pas
00:19:36le succès de Sydney et de Sydney.
00:19:37Et elles ont fait leur marque
00:19:38de paris sportifs
00:19:39et de faire une publicité.
00:19:41Je trouve que l'argument d'Eric
00:19:42par ailleurs
00:19:43est utilisé très bien.
00:19:44Par exemple,
00:19:44Cristiano Ronaldo
00:19:45qui est l'un des plus grands
00:19:45footballeurs de l'histoire
00:19:46a une marque de sous-vêtements.
00:19:47Personne ne l'a jamais accusé
00:19:48de s'auto-sexualiser.
00:19:50Donc ça,
00:19:50c'est la première chose.
00:19:51Et ensuite,
00:19:52Sydney Sweeney,
00:19:52ce n'est pas la première fois
00:19:53qu'elle enflamme le sport américain,
00:19:55qu'elle divise l'Amérique.
00:19:56J'ai vu sur certains sites
00:19:57d'information
00:19:58et notamment de l'audiovisuel public.
00:19:59Elle avait fait en effet
00:20:00cette pub pour une marque de vêtements.
00:20:02Là aussi,
00:20:02ça avait choqué.
00:20:03Alors qu'elle faisait quoi ?
00:20:04Elle vendait un jean.
00:20:06Rendez-vous compte aujourd'hui,
00:20:07pour un gauchiste,
00:20:08pour effrayer un gauchiste,
00:20:10il faut lui montrer
00:20:10une vidéo de Sydney Sweeney.
00:20:12Vous vous mettez dans des cages
00:20:12de gauchistes ?
00:20:13Il y a de la nuance.
00:20:14On est bon,
00:20:15c'est d'être gauchiste.
00:20:15Mais excusez-moi,
00:20:16il n'y a pas de droite
00:20:17qui sont choqués par Sydney Sweeney.
00:20:19Il y a des dingues névrosés.
00:20:20C'est ça la vérité,
00:20:21c'est qu'on est dans un monde
00:20:21de jaloux.
00:20:22Des dingues ?
00:20:23Il y a des dingues névrosés
00:20:25dans cette société.
00:20:26Mais bien sûr.
00:20:27On est d'accord,
00:20:27vous avez utilisé le mot...
00:20:28Je n'ai pas dit des dingues.
00:20:30Vous avez utilisé le mot dingue.
00:20:32Vous avez eu peur comme moi ?
00:20:34Oui, j'ai eu peur.
00:20:35Non, mais on est dans une société,
00:20:36pardon,
00:20:36c'est-à-dire qu'une société névrosée
00:20:39qui vit sur la jalousie,
00:20:41qui vit sur la détestation
00:20:42du succès d'autrui, etc.
00:20:44Et a fortiori en France.
00:20:45C'est-à-dire que...
00:20:46Et j'ai même envie de vous dire,
00:20:47un homme peut tout à fait regarder
00:20:49avec sa femme cette publicité
00:20:50en se disant peut-être
00:20:51que Sydney Sweeney est plus belle
00:20:53que sa femme
00:20:53sans que sa femme soit jalouse.
00:20:55C'est totalement possible,
00:20:57même si en effet,
00:20:57effectivement, c'est un sujet.
00:20:59Mais oui,
00:20:59mais c'est le même syndrome.
00:21:00C'est-à-dire que dans le fond,
00:21:01vous êtes très curieux quand même.
00:21:02Vous regardez les pubs
00:21:03de Sydney Sweeney
00:21:03et vous dites à votre femme
00:21:04qu'elle est quand même
00:21:05vachement plus belle que toi.
00:21:06J'ai une femme qui est blonde.
00:21:07Je pourrais aussi lui dire
00:21:08qu'elle lui ressemble.
00:21:09On a une obsession du blond
00:21:10à un moment donné.
00:21:12Mais là, en l'occurrence,
00:21:13il dit que j'adore les blondes,
00:21:14on a le droit de le dire.
00:21:15Non, mais c'est marrant.
00:21:17C'est marrant.
00:21:18Est-ce que vous ne seriez pas
00:21:19un peu fasciste ?
00:21:20Vous êtes un peu fasciste.
00:21:21Attention, Eric.
00:21:22Moi, je trouve ça très drôle.
00:21:23Vous filez un mauvais poton ?
00:21:24La société nous dit
00:21:26qu'il faut déconstruire
00:21:27les préjugés.
00:21:27En revanche,
00:21:28le préjugé sur la femme blanche,
00:21:31hétérosexuelle,
00:21:32qui est blonde
00:21:32et qui a les yeux bleus,
00:21:33ça, évidemment,
00:21:34on ne doit jamais
00:21:34le déconstruire.
00:21:35Elle est très belle.
00:21:35C'est Sydney Sweeney.
00:21:37On a compris le débat.
00:21:40Moi, je suis pour les athlètes.
00:21:41Vous êtes pour la censure
00:21:42de Sydney Sweeney.
00:21:43Bah si, bah si.
00:21:45Ah bah non.
00:21:46Mais vous rédouez.
00:21:47Ça vous choque.
00:21:48Ça vous choque
00:21:49parce que c'est votre terrain
00:21:50de sport qu'une femme
00:21:51qui n'est pas sportive
00:21:51se mette à moitié nue
00:21:53pour des paris sportifs.
00:21:54Non, arrêtez de me mettre
00:21:56dans des trucs.
00:21:56Je suis pour la nuance.
00:21:58Sydney Sweeney, c'est super.
00:21:59Elle se met toute nue, etc.
00:22:00Avec ses seins,
00:22:00sa blondeur, etc.
00:22:01C'est magnifique.
00:22:02C'est super.
00:22:03C'est génial.
00:22:04En revanche,
00:22:05je souhaite que cette année,
00:22:07je souhaite que cette année,
00:22:08le public regarde très vivement
00:22:09les compétitions sportives.
00:22:11Oui, regardez Miss France,
00:22:12c'est le même débat.
00:22:13On va avoir Miss France
00:22:14au mois de décembre.
00:22:15Mais bien sûr,
00:22:15à chaque fois,
00:22:15c'est le débat sur finalement
00:22:17la taille du maillot de pain.
00:22:19Mais bien sûr,
00:22:20à la fin,
00:22:20on va être obligés
00:22:21de voiler les femmes
00:22:22lors de Miss France
00:22:23parce qu'on n'accepte plus ça.
00:22:27Et moi, chaque année,
00:22:28je suis heureux
00:22:29de regarder le concours
00:22:29de Miss France.
00:22:30Vous allez loin en parlant.
00:22:33Chaque année,
00:22:33on se fade le même débat
00:22:34en disant que Miss France
00:22:35est un concours sexiste,
00:22:37misogyne.
00:22:37Brigitte Bardot,
00:22:39on lui aurait fait un procès.
00:22:41C'est ça la réalité aujourd'hui.
00:22:41Je rappelle juste que,
00:22:42et c'est d'ailleurs dit
00:22:43par toutes celles
00:22:43qui sont couronnées Miss,
00:22:45que c'est leur choix d'y aller,
00:22:46que personne ne les force
00:22:47et que chacun fait ce qu'il souhaite.
00:22:50Si tu as envie d'aller défiler
00:22:51sur un podium
00:22:51et d'être élu Miss France,
00:22:52c'est ton choix.
00:22:53Si tu es Sydney Sweeney
00:22:54et que tu veux faire une pub
00:22:56mais il y a 3000 ans,
00:22:58il y a des statues avec des hommes,
00:23:00on les voit à Rome, etc.
00:23:01Qui étaient tout nus.
00:23:02Mais ce que je veux dire,
00:23:03ça fait partie de l'histoire
00:23:04aussi de la civilisation.
00:23:05Dernier argument quand même aussi,
00:23:07ça nous montre encore une fois
00:23:08que le wokisme
00:23:09est un nouveau puritanisme.
00:23:11C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:23:12c'est peut-être pas les gauchistes.
00:23:15Je pense que partout,
00:23:17ces femmes-là sont des gauchistes.
00:23:18Mais ça, ce n'est pas le problème.
00:23:19Oui, quand on fait...
00:23:21C'est des athlètes.
00:23:22Quand on fait porter à Sydney Sweeney
00:23:23qui a le malheur
00:23:24d'avoir deux ballons
00:23:25qui en effet
00:23:26lui cache sa poitrine.
00:23:27Et deux neurones aussi.
00:23:28Elle n'a pas deux neurones.
00:23:29Vous avez vu ?
00:23:30Mais vous imaginez
00:23:30si c'est moi qui dis ça ?
00:23:33On se fera au pied d'orée
00:23:34si on avait dit ça.
00:23:34Non, mais ça, ce n'est pas bien.
00:23:35Ça, c'est incommissable.
00:23:39200 000 euros.
00:23:40Je vais faire un signalement.
00:23:41Non, mais ce n'est pas bien
00:23:42ça, Rachel de Dursa.
00:23:43Elle n'a pas deux neurones.
00:23:44Elle est businesswoman.
00:23:45Je sais.
00:23:46Mais ça, c'est parce qu'elle est blonde.
00:23:48Mais surtout que c'est toléré.
00:23:49C'est toléré
00:23:50parce que c'est Sydney Sweeney.
00:23:51C'est ça qui est sidérant.
00:23:52Moi, j'adore.
00:23:57Moi, je veux plus d'athlètes.
00:24:00Oui, ça, on a compris.
00:24:03Et moi, nous,
00:24:04on veut plus d'actrices.
00:24:04Voilà.
00:24:06Chacun son choix.
00:24:07Moins de Corinne Mazira
00:24:08plus de Sydney Sweeney.
00:24:09Pourquoi moins de Corinne Mazira ?
00:24:11Ça, vous n'avez pas choqué ?
00:24:12Par exemple,
00:24:12quand elle était nue
00:24:13quand elle s'était mis nue
00:24:16au César,
00:24:16ça ne vous avait pas choqué ?
00:24:17Mise nue.
00:24:18Oui, mise nue.
00:24:19Je ne me rappelle plus.
00:24:19Avec les temps sur les oreilles.
00:24:21Là, c'est drôle.
00:24:21Là, c'est pareil.
00:24:22C'est le deux poids, deux mesures
00:24:22en permanence.
00:24:23Je retire cette phrase pour vous.
00:24:24Oui, ça, c'est pas.
00:24:25Non, je suis.
00:24:27Oui, bon.
00:24:29Vive le sport.
00:24:30L'ascension d'extrême-gauche.
00:24:31On n'en parle dans un instant.
00:24:32Bougez pas.
00:24:32Une nouvelle journée de grève
00:24:33à France Inter.
00:24:35Le Monde,
00:24:35qui évidemment se mobilise
00:24:36contre nous,
00:24:37comme d'hab.
00:24:37Et Mathilde Panot également.
00:24:38Et puis,
00:24:40Sarah Knafow,
00:24:41qui met
00:24:41plus de Sarah Knafow.
00:24:42K.O.
00:24:42François Hollande
00:24:43en termes de vente de livres.
00:24:44Vous allez voir dans un instant.
00:24:45Elle est à la une du JD News demain.
00:24:50Retour de 100% politique.
00:24:52Quelques infos à vous donner.
00:24:53Nouvelle journée de grève
00:24:54prévue lundi.
00:24:5521 septembre
00:24:56du côté de Radio France
00:24:58et de France Inter
00:24:58plus exactement.
00:24:59Puisque vous le savez,
00:25:00il ne supporte pas
00:25:01les 150 secondes
00:25:03d'édito
00:25:04chaque semaine
00:25:04sur la grille
00:25:06de France Inter
00:25:06par Charles Sapin,
00:25:07le numéro 2
00:25:08de Valeurs Actuelles.
00:25:09Donc,
00:25:09c'est une grève
00:25:10pour 150 secondes
00:25:12d'antenne
00:25:13le dimanche matin
00:25:13planquée à 7h42
00:25:15quand tout le monde dort.
00:25:16Voilà.
00:25:16Donc,
00:25:17c'est vraiment ridicule.
00:25:18Une nouvelle grève
00:25:19à France Inter
00:25:19le 21 septembre.
00:25:20Deuxième petite info
00:25:21à vous donner.
00:25:22Le Monde,
00:25:23l'Arcom,
00:25:23n'a d'autre choix
00:25:24que d'interdire
00:25:25le réseau national
00:25:26Airtien
00:25:26à CNews
00:25:27et Europe 1.
00:25:29Voilà le goût
00:25:30de la censure
00:25:30de ces gens-là.
00:25:31Les professeurs
00:25:32de droit public
00:25:33qui sont évidemment
00:25:33totalement neutres
00:25:34et qui doivent avoir
00:25:35des étudiants devant eux.
00:25:36Camille Broyel
00:25:37que tout le monde connaît
00:25:38bien sûr.
00:25:39Et Pierre-Olivier Rigaudot
00:25:40que tout le monde connaît.
00:25:40Les célèbres.
00:25:42Les célèbres.
00:25:42Ils sont très célèbres.
00:25:43Déplorent dans une tribune
00:25:44au Monde
00:25:44l'abandon par l'Arcom
00:25:45de son poste
00:25:46du gendarme de l'audiovisuel
00:25:47dans la gestion des médias
00:25:48propriété du milliardaire
00:25:50d'extrême droite
00:25:52Vincent Bolloré.
00:25:53Et puis,
00:25:54Mathilde Panot.
00:25:55Alors là,
00:25:55c'est extraordinaire.
00:25:56Ça, ça fait ma joie.
00:25:57Fayard édite
00:25:58Aurélien Taché
00:25:58député LFI.
00:25:59C'est prévu une longue date.
00:26:00Voilà.
00:26:01Et Mathilde Panot
00:26:02trouve qu'il n'aurait pas dû
00:26:03se faire éditer
00:26:03par les maisons d'édition
00:26:05de Vincent Bolloré
00:26:06et donc par Fayard.
00:26:07Donc c'est extraordinaire.
00:26:08C'est-à-dire que
00:26:08quand Fayard publie
00:26:09Sarah Knafo
00:26:10c'est une maison
00:26:10d'édition d'extrême droite
00:26:11et quand Fayard publie
00:26:13Aurélien Taché
00:26:14il ne faut pas non plus.
00:26:15C'est comme les plateaux.
00:26:16Il dit
00:26:17il n'y a pas de pluralisme
00:26:18sur les plateaux
00:26:18mais ils ne viennent pas.
00:26:19Écoutez Mathilde Panot.
00:26:22C'est son choix
00:26:22et ce n'est pas le nôtre.
00:26:24Il nous en a informé
00:26:25et moi je veux redire
00:26:27tout notre soutien
00:26:28non seulement
00:26:29aux maisons d'édition indépendantes
00:26:31mais aussi
00:26:31aux écrivains
00:26:32et aux artistes
00:26:33qui luttent
00:26:34contre la main mise
00:26:35de Bolloré
00:26:35sur la liberté de création.
00:26:36Jean-Luc Mélenchon
00:26:37dit si j'arrive au pouvoir
00:26:37je liquiderai l'Empire Bolloré
00:26:39et vous avez un député
00:26:40qui signe chez Fayard.
00:26:41Oui c'est pour ça
00:26:42que je dis
00:26:42que ce n'est pas notre choix
00:26:43et qu'effectivement
00:26:44je pense qu'à l'avenir
00:26:45aucun député insoumis
00:26:46ne devrait publier
00:26:46dans des maisons d'édition
00:26:47détenues par Bolloré.
00:26:49Ce qui me fascine
00:26:50vous avez vu les trois infos
00:26:51que je viens de vous donner
00:26:51c'est le goût de la censure
00:26:52à l'extrême gauche
00:26:53Jules Torres.
00:26:53Radio France
00:26:54ils ne veulent pas
00:26:55de Charles Sapin.
00:26:56Le Monde publie une tribune
00:26:58de deux illustres inconnus
00:26:59qui expliquent juste
00:27:00qu'il faut fermer
00:27:01ces news et européens.
00:27:02Et Mathilde Panot
00:27:03alors que Fayard prouve
00:27:04qu'elle est une maison éclectique
00:27:05qui publie d'Aurélien Taché
00:27:07à Sarah Knafow
00:27:07dit il ne faut pas publier
00:27:09chez Fayard
00:27:10et chez Vincent Bolloré.
00:27:11La gauche a la liberté
00:27:12d'expression
00:27:13en détestation
00:27:13ils ont horreur de ça
00:27:15ils ont horreur
00:27:16qu'il y ait des voix
00:27:17qui pensent différemment d'eux
00:27:18ils ont horreur
00:27:19qu'il y ait
00:27:20peut-être des gens
00:27:21qui ne sont pas forcément
00:27:22sur leur position
00:27:22qui ont des sensibilités différentes
00:27:25il suffit juste de regarder
00:27:25d'ailleurs
00:27:26à la France Insoumise
00:27:27est-ce qu'il y a des clans
00:27:28à la France Insoumise
00:27:28est-ce qu'il y a des sensibilités ?
00:27:29Bah non
00:27:30c'est la doctrine du chef
00:27:31alors par quoi
00:27:32ça peut être très bien
00:27:33mais au sein de l'audiovisuel public
00:27:35ce n'est pas le cas
00:27:36rappelons-le quand même
00:27:36encore une fois
00:27:37l'audiovisuel public
00:27:38est financé par
00:27:39tous les français
00:27:40qu'il paye extrêmement cher
00:27:42un très cher audiovisuel public
00:27:44dont le rapport de Charles Alloncle
00:27:45a montré qu'il y avait
00:27:46des gabegis
00:27:47qui étaient absolument abyssales
00:27:48donc encore une fois
00:27:49il y a un goût de la censure
00:27:51mais pardonnez-moi
00:27:51ce goût de la censure
00:27:52il ne date pas
00:27:54de l'éviction de Charles Sapin
00:27:55ça date depuis des années
00:27:57il n'y a pas un humoriste de droite
00:27:58à France Inter
00:27:58il n'y a pas un journaliste de droite
00:27:59à France Inter
00:28:00quand il y a une élection présidentielle
00:28:01ou une élection législative
00:28:02il suffit juste de demander
00:28:03j'ai un ami à moi
00:28:04qui a fait la présidentielle de 2007
00:28:07au sein de la rédaction en chef
00:28:09de France Télévisions
00:28:10au service politique
00:28:10ils ont tous voté pour Ségolène Royal
00:28:12donc vous voyez
00:28:13ça date depuis des années
00:28:14des années
00:28:15que la gauche
00:28:16a trusté l'audiovisuel public
00:28:18qu'ils ont privatisé
00:28:19l'audiovisuel public
00:28:20donc il faut mettre un terme à cela
00:28:22donc ça passe par quoi ?
00:28:23soit une vraie privatisation
00:28:24avec des personnes
00:28:25qui veulent racheter
00:28:26un certain nombre d'antennes
00:28:27la suppression d'autres
00:28:28soit par un changement
00:28:29total
00:28:30total de gouvernance
00:28:31Vous êtes publiée
00:28:32chez Fayard
00:28:32Rachel
00:28:33Oui
00:28:33j'ai cette chance
00:28:35avec Lisboël
00:28:36Et vous voyez l'éclectisme
00:28:38chez Fayard
00:28:39Et quand vous entendez
00:28:40Mathilde Panot
00:28:40qui dit Aurélien Taché
00:28:41n'aurait pas dû publier
00:28:42chez Fayard
00:28:42les mêmes qui disent
00:28:43Fayard ne publie que
00:28:44Philippe Devillet
00:28:45Sarah Knaffo
00:28:46Eric Zemmour
00:28:46etc
00:28:46Parce qu'ils ne sont que
00:28:48dans la déconstruction
00:28:50dans la fracture
00:28:51dans la disqualification
00:28:53dans l'humiliation
00:28:54dans les déshumanisations
00:28:56et par ailleurs
00:28:57parce qu'ils n'aiment pas
00:28:58justement la pluralité
00:28:59de ce que peut être
00:29:00une bibliothèque
00:29:01Lisboël
00:29:01elle a un amour
00:29:02en fait
00:29:02de l'ensemble
00:29:03de ses auteurs
00:29:04quelles que soient
00:29:05leurs opinions
00:29:05quelles que soient
00:29:06leurs origines
00:29:07ethniques
00:29:08sociales
00:29:08et autres
00:29:09elle a un amour
00:29:10de cette pluralité
00:29:11elle a un amour
00:29:12de la bibliothèque
00:29:13et de la librairie
00:29:14c'est quelque chose
00:29:15de presque philosophique
00:29:16mais vous savez
00:29:17ce qui est très dangereux
00:29:17avec l'extrême gauche
00:29:19c'est pas seulement
00:29:20la censure
00:29:20c'est l'auto-censure
00:29:21c'est le fait
00:29:22que au sein
00:29:23de la population
00:29:24au sein des rédactions
00:29:25les gens s'auto-censure
00:29:26Et puis donc
00:29:27Le Monde
00:29:28Eric
00:29:28deux illustres inconnus
00:29:29qui appellent juste
00:29:29à faire MSN News
00:29:30et Europe 1
00:29:30Oui
00:29:31parce que c'est le petit début
00:29:32c'est à dire que là
00:29:33on a une tribune évidemment
00:29:35Et je me souviens très bien
00:29:35qu'on a vécu la fin de C8
00:29:36ensemble sur le plateau
00:29:37un soir à 23h30
00:29:39Moi aussi j'étais là
00:29:39Au moment où le signal
00:29:42a coupé ?
00:29:43Oui
00:29:43Vous étiez là aussi ?
00:29:44Je ne vous rappelez plus
00:29:45Si
00:29:45Putain j'aurais dû me mettre
00:29:46en ciné-sweenie
00:29:48On ne m'en demandait pas tant
00:29:49Mais en plus
00:29:51on se disait
00:29:51qu'on sait que ça peut arriver
00:29:53c'est à dire que
00:29:53c'est une certitude
00:29:54ça peut arriver sur ces news
00:29:55mais là
00:29:55c'est quelque chose
00:29:56qui est très bien organisé
00:29:58vous savez ça commence toujours
00:29:59par quelque chose
00:30:00qui est plutôt professionnel
00:30:01c'est à dire un article du Monde
00:30:02dans un journal établi
00:30:03par effectivement
00:30:04des illustres inconnus
00:30:05mais qui sont professeurs
00:30:06de droit public
00:30:07On a ça
00:30:08Et ensuite
00:30:08il y a tout le cheminement
00:30:09c'est à dire
00:30:10Libération, L'Express
00:30:11vont citer cet article du Monde
00:30:13pour se baser dessus
00:30:14Et donc c'est un programme
00:30:15qui a pour objectif
00:30:16d'ici le mois de février
00:30:17ou le mois de mars
00:30:18de l'année 2027
00:30:19d'exercer une pression
00:30:21sur ces news
00:30:21parce qu'ils ont deux objectifs
00:30:22évidemment
00:30:23D'abord
00:30:24de pouvoir potentiellement
00:30:25interdire ces news à la fin
00:30:26et ensuite
00:30:27de pouvoir exercer une pression
00:30:29Et ce qui les exaspère
00:30:30en effet
00:30:30c'est qu'il y a une rédaction
00:30:31qui tout simplement
00:30:32leur dit pardon
00:30:33mais un média
00:30:34n'a pas à subir des pressions
00:30:36de la part de personnalités extérieures
00:30:38Ce sont les premiers
00:30:39à nous parler
00:30:39d'ingérence extérieure
00:30:41et d'ingérence étrangère
00:30:42et ce sont eux
00:30:43qui veulent dicter
00:30:44la ligne éditoriale
00:30:45d'un média
00:30:46C'est cela
00:30:46qui est absolument sidérant
00:30:48sur leur façon de fonctionner
00:30:49Johan
00:30:49de France Inter
00:30:50à Au Monde
00:30:51en passant
00:30:52par Mathilde Panot
00:30:53le goût de la censure
00:30:54Oui mais
00:30:56comme
00:30:57la gauche
00:30:57et l'extrême gauche
00:30:58savent très bien
00:30:59qu'ils ont perdu
00:31:00la bataille des idées
00:31:01la bataille culturelle
00:31:02ils ne cherchent même plus
00:31:03à débattre
00:31:03ils veulent censurer
00:31:04voilà
00:31:05ils espèrent pouvoir interdire
00:31:07ceux qui ne pensent pas comme eux
00:31:09ce qui leur permettrait
00:31:10effectivement là
00:31:10d'emporter une victoire
00:31:12d'ailleurs c'est la seule
00:31:13qu'ils puissent encore remporter
00:31:15la bataille des urnes
00:31:16ils savent qu'elle est probablement perdue
00:31:17enfin je veux dire
00:31:18il est quand même peu probable
00:31:19que la gauche remporte
00:31:20la prochaine élection présidentielle
00:31:22en politique
00:31:22on n'est jamais à l'abri
00:31:23d'une surprise
00:31:24mais c'est quand même
00:31:25peu probable
00:31:26donc voilà
00:31:26ils ne cherchent même plus
00:31:27à convaincre
00:31:28ils sont minoritaires
00:31:30dans le pays désormais
00:31:31très très minoritaires désormais
00:31:32donc ils ne veulent plus débattre
00:31:33ils veulent censurer
00:31:34voilà
00:31:35je ne suis pas d'accord
00:31:36sur l'aspect que la gauche
00:31:39aurait perdu la bataille culturelle
00:31:40je pense que la gauche
00:31:41a perdu la bataille du récit
00:31:43la bataille du leadership
00:31:44c'est-à-dire qu'elle n'est plus
00:31:45en capacité d'imposer en récit
00:31:47parce qu'il y a déjà
00:31:48une sorte d'opposition
00:31:49et un début de rééquilibrage
00:31:51mais pardon
00:31:52pour l'instant
00:31:52la majorité des médias
00:31:54sont de gauche
00:31:55la majorité des personnalités
00:31:56dans le cinéma
00:31:57sont de gauche
00:31:58la majorité du personnel
00:32:00plutôt médiatique
00:32:01est de gauche
00:32:02et les français
00:32:02bien entendu
00:32:03qu'une grande partie
00:32:04est de droite
00:32:05mais en attendant
00:32:05ils fonctionnent quand même
00:32:07pour certains
00:32:07avec des codes
00:32:08issus de la gauche
00:32:09par exemple
00:32:10ça évolue beaucoup
00:32:11bien entendu
00:32:11mais il y a encore
00:32:12partage
00:32:12et ils s'en rendent compte
00:32:13moi qui viens de Bretagne
00:32:15et cette évolution
00:32:15ça les rend fou
00:32:16oui bien sûr
00:32:17mais moi qui viens de Bretagne
00:32:18je vois quoi
00:32:19je vois qu'il y a énormément
00:32:20de PMU
00:32:21de petits villages
00:32:22dans lesquels
00:32:23on ne lit que l'équipe
00:32:24et Ouest-France
00:32:25ou Ouest-France
00:32:26on va vous donner à nouveau
00:32:26cette injonction
00:32:27dans l'entre-deux-tout
00:32:28on va faire peur aux français
00:32:29qui se disent évidemment
00:32:31de droite
00:32:31mais en leur disant
00:32:32ne votez pas
00:32:32pour une vraie droite
00:32:34parce que sinon finalement
00:32:35il y aura le chaos
00:32:36dans ce pays
00:32:36c'est ça que je veux expliquer
00:32:37c'est qu'on va nous parler
00:32:38d'un, deux ou trois médias
00:32:40alors que de l'autre côté
00:32:41ils ont tout
00:32:42c'est cela qui est fondamental
00:32:43de comprendre
00:32:44mais ils ne sont plus écoutés
00:32:45ce qu'il faut dire
00:32:46c'est qu'il y a en effet
00:32:47une panique
00:32:47ils n'ont pas le choix
00:32:48France Inter
00:32:48il y a une panique
00:32:50dans le petit milieu
00:32:52médiatico-parisien
00:32:53c'est-à-dire qu'ils sont en panique
00:32:55c'est pour ça
00:32:56qu'ils ont le goût
00:32:56de la censure
00:32:56parce qu'ils voient
00:32:57qu'il y a de plus en plus
00:32:58de français
00:32:59qui ne pensent pas comme eux
00:33:00parce qu'ils voient
00:33:01qu'il y a de plus en plus
00:33:02de journalistes
00:33:02qui ne pensent pas comme eux
00:33:03alors Charles Sapin
00:33:04ce n'est pas un énervé
00:33:05je le connais
00:33:06et donc
00:33:07qu'il y ait une grève
00:33:09à France Inter
00:33:10pour Charles Sapin
00:33:11ce n'était certainement pas
00:33:12dans mon bingo de 2026
00:33:13mais pourquoi je vous dis
00:33:14qu'il y a une sorte de panique
00:33:15parce qu'ils voient bien
00:33:16que leurs médias
00:33:17ne vendent plus
00:33:18que leurs médias
00:33:2156 centimes par numéro
00:33:23de subvention publique
00:33:25pour le journal
00:33:25L'Humanité
00:33:26que même si
00:33:28certes
00:33:28l'audiovisuel public
00:33:29a de bons résultats
00:33:30c'est seulement grâce au fait
00:33:32qu'il y a des fréquences
00:33:33dans toute la France
00:33:33et qu'il n'y a pas de publicité
00:33:34sinon ce ne serait pas pareil
00:33:35et puis cette panique là
00:33:36on la voit aussi
00:33:38pardonnez-moi
00:33:38on va faire un petit peu
00:33:39d'autopromo
00:33:40mais quand on voit
00:33:41les attaques
00:33:41qu'on a déjà
00:33:42avec monsieur Tegner
00:33:42pour le lancement
00:33:43de l'infiltré
00:33:44le 29 septembre
00:33:45pour un journal d'investigation
00:33:46qui n'est pas encore sorti
00:33:47il y a des articles
00:33:48absolument partout
00:33:49il y a des articles
00:33:50qui sortent dans la presse demain
00:33:51il y en a déjà eu
00:33:51il y a des insultes
00:33:52je peux vous dire
00:33:53et je n'aime pas trop faire ça
00:33:54qu'on a aussi des menaces
00:33:55dans nos messages privés
00:33:56en tout cas moi j'en ai
00:33:57donc à un moment donné
00:33:59cette panique là
00:34:01elle traduit finalement
00:34:02la fébrilité
00:34:03de tout un système
00:34:03qui en réalité
00:34:04n'a plus le monopole
00:34:05Sarah Knafou
00:34:06Sarah Knafou sera à la une
00:34:07du JD News
00:34:08à paraître demain
00:34:09vous l'avez interviewé
00:34:10Jules Torres
00:34:11sur le succès
00:34:12de son livre
00:34:13qui est plus qu'un succès
00:34:15puisque
00:34:15est-ce qu'on peut voir
00:34:16la une du JD News
00:34:17on a le nombre
00:34:17de livres vendus
00:34:18par Sarah Knafou
00:34:19qui est de 120 000 exemplaires
00:34:20120 000 exemplaires
00:34:21pardon que ça se vend
00:34:22120 000 exemplaires vendus
00:34:23pour le casse du siècle
00:34:24les secrets du best-seller
00:34:25qui se trouvent
00:34:26la présidentielle
00:34:27écoutez
00:34:27François Hollande ce matin
00:34:29qui était confronté
00:34:30à ses ventes
00:34:31par Marc-Olivier Faugel
00:34:32versus celle
00:34:33de Sarah Knafou
00:34:34quand Sarah Knafou
00:34:36mais KO
00:34:36François Hollande
00:34:38un mot sur les chiffres
00:34:39puisque vous mettez
00:34:39des propositions sur la table
00:34:41même si tout ça
00:34:42ne se fait pas au poids
00:34:43mais quand on voit
00:34:44les chiffres de ventes
00:34:46la première semaine
00:34:461300 exemplaires pour vous
00:34:4963 000
00:34:50pour Sarah Knafou
00:34:51est-ce que ça ne dit pas
00:34:52finalement
00:34:53que les Français
00:34:53ont un appétit
00:34:54d'autre chose
00:34:55et que vos propositions
00:34:56aussi construites
00:34:57soient-elles
00:34:58n'ont pas l'écho
00:34:59que vous souhaitez
00:34:59Le chiffre que vous donnez
00:35:01sur les trois premiers jours
00:35:02de vente
00:35:02Oui mais les 63 000
00:35:04c'est la même chose
00:35:05pour Sarah Knafou
00:35:05Je veux dire par là
00:35:06il y a un électorat
00:35:08qui est très mobilisé
00:35:09aujourd'hui
00:35:09celui de l'extrême droite
00:35:11et on le voit bien
00:35:12à travers aussi
00:35:14ce qu'un groupe privé
00:35:16notamment le groupe Bolloré
00:35:17peut lui apporter
00:35:18à la fois en termes
00:35:18de distribution
00:35:19en termes de production
00:35:20et en termes
00:35:21également de mobilisation
00:35:23ça c'est une chose
00:35:24Ça vaut pour l'élection présidentielle ?
00:35:25Moi je ne pense pas
00:35:26que le programme
00:35:27de Madame Knafou
00:35:28puisse être demain
00:35:29un programme
00:35:30pour un président
00:35:31de la République
00:35:32Qu'est-ce qu'on va lire
00:35:33demain dans les colonnes
00:35:34du JD News ?
00:35:35D'abord vous achetez
00:35:36Pauvre garçon
00:35:37pour François Hollande
00:35:37Oui comme si François Hollande
00:35:39n'avait pas de relais médiatique
00:35:40comme si d'ailleurs
00:35:41Marc-Olivier Fogel
00:35:42ne l'invitait pas
00:35:43comme s'il avait été invité
00:35:44de l'audiovisuel public
00:35:45comme s'il n'avait pas
00:35:46un contrôle massif
00:35:47sur tous les journaux locaux
00:35:49qui sont dans son petit territoire
00:35:51de la Corrèze
00:35:52comme s'il n'avait pas de relais
00:35:54au sein du Parti Socialiste
00:35:55enfin à un moment donné
00:35:55évidemment
00:35:56il blague François Hollande
00:35:57d'autant plus qu'il y a un mensonge
00:35:59et un mensonge pareil
00:36:00de la part d'un ancien président
00:36:01de la République
00:36:01c'est extrêmement grave
00:36:02les deux livres sont sortis
00:36:03en même temps
00:36:04sont sortis le même jour
00:36:05donc 1300
00:36:05c'était le nombre de livres
00:36:07de François Hollande
00:36:07la semaine dernière
00:36:08au bout d'une semaine
00:36:08Sarah Knafou était déjà
00:36:09à 63 000
00:36:10là elle est à 120 000
00:36:11je doute que François Hollande
00:36:13ait triplé son score
00:36:15on vérifiera
00:36:15et je vous les donnerai
00:36:16si vous voulez
00:36:17demain matin
00:36:18dans 100% frontière
00:36:19ou demain soir
00:36:19dans 100% politique
00:36:21mais que dit Sarah Knafou
00:36:22et pourquoi son livre
00:36:23elle fonctionne d'abord
00:36:24parce que c'est pas un livre
00:36:24pour parler d'elle
00:36:25et que les français
00:36:26ils en ont ras-le-bol
00:36:27en fait ils en ont ras-le-bol
00:36:28ça peut marcher parfois
00:36:29évidemment
00:36:29les livres de Jordan Bardella
00:36:31par exemple
00:36:31se sont très bien vendus
00:36:32d'autres livres
00:36:33de personnalité politique
00:36:33mais qui sont moins
00:36:34dans la politique active
00:36:35ont pu marcher
00:36:36comme ceux de Nicolas Sarkozy
00:36:37mais un politicien
00:36:40au sens noble du terme
00:36:42ça n'intéresse pas
00:36:43les français
00:36:43et là où Sarah Knafou
00:36:45je trouvais extrêmement forte
00:36:46c'est qu'elle arrive
00:36:46à parler d'un sujet économique
00:36:47qui n'est pas forcément
00:36:48très sexy dans un livre
00:36:49et c'est écrit par une politique
00:36:50donc elle a deux désavantages
00:36:52finalement
00:36:52dans le casse du siècle
00:36:53et pourtant on voit bien
00:36:54que ça marche
00:36:54pourquoi ?
00:36:55mais parce que
00:36:55c'est pas seulement un livre
00:36:56c'est pas des mémoires
00:36:58c'est pas un récit personnel
00:36:58c'est pas une biographie
00:36:59c'est un livre d'enquête
00:37:01sur tout un système
00:37:02dont les français en ont marre
00:37:03et donc ça recoupe le sujet
00:37:04qui était le nôtre tout à l'heure
00:37:05c'est que les français
00:37:06en ont ras-le-bol d'un système
00:37:07qu'ils veulent renverser la table
00:37:08et ils misent plus sur Sarah Knafou
00:37:10que sur monsieur Hollande
00:37:11pour renverser la table
00:37:12et ça sera à lire avec vous
00:37:13demain dans les colonnes du JT News
00:37:14Eugénie Bastier
00:37:15qui fait un tweet sur Sidney Soigny
00:37:16j'adore
00:37:22rien à personne
00:37:23s'étrangle devant une publicité sexy
00:37:24tout droit sorti des années 80
00:37:26les sportives ulcérées
00:37:27croient-elles vraiment
00:37:28que leur mérite
00:37:28va être remis en question
00:37:29par une image ?
00:37:30plus de JT News
00:37:31plus de JT News
00:37:31plus de JT News
00:37:32plus de femmes comme ça
00:37:33et moi je les prends
00:37:34au 100 mètres
00:37:35allez
00:37:38malaise
00:37:39malaise TV
00:37:40malaise TV
00:37:41on se retrouve dans un instant
00:37:44on dit souvent que c'est les hommes
00:37:45qui empêchent les femmes
00:37:46de monter parfois
00:37:47comme quoi il y a de la concurrence interne
00:37:48c'est pas vrai
00:37:48n'importe quoi
00:37:50dans un instant
00:37:50on reparle d'un sujet très sérieux
00:37:52et d'un scandale judiciaire
00:37:53le périscolaire
00:37:54un homme reconnaît les faits
00:37:559 enfants abusés
00:37:56il passera pas une nuit en prison
00:37:58bracelet électronique
00:37:59c'est absolument scandaleux
00:38:00on en parle juste après la pause
00:38:05de retour dans 100% politique
00:38:07dans un instant
00:38:07on parle d'un véritable scandale judiciaire
00:38:09il a reconnu les faits
00:38:10il s'en est pris à 9 enfants
00:38:11et pourtant la justice ne le condamne pas
00:38:13à passer un jour derrière les barreaux
00:38:15puisqu'il a pris un an de prison ferme
00:38:16aménageable sous bracelet électronique
00:38:18ce pédocriminel
00:38:19on peut le qualifier donc ainsi
00:38:20qui a d'ailleurs dit
00:38:22à la barre que ça aurait été largement pire
00:38:23s'il n'avait pas été arrêté à temps
00:38:25il a tout avoué
00:38:26et il ne passera pas une nuit en prison
00:38:29que fait la justice incapable
00:38:30de protéger nos enfants
00:38:32cette justice qui préfère
00:38:33pour une part
00:38:34se pavaner au salon
00:38:35et à la fête de l'humanité
00:38:37plutôt que de protéger
00:38:38les plus petits
00:38:38on en parle juste après
00:38:39le journal de Marc Ossifer
00:38:45De l'exemplarité
00:38:46c'est ce que demande Sébastien Lecornu
00:38:47à ses ministres
00:38:48pour le prochain budget 2027
00:38:50il souhaite que les dépenses
00:38:51de l'Etat
00:38:52en dehors du secteur
00:38:53de la défense
00:38:53restent strictement
00:38:55au même niveau
00:38:56qu'en 2026
00:38:56il prend du doigt
00:38:57une situation dégradée
00:38:59sur le plan économique
00:39:00au niveau mondial
00:39:01Le raid déployé
00:39:03après un braquage à main armée
00:39:04ça s'est passé en fin de matinée
00:39:06dans une bijouterie
00:39:06du 5e arrondissement de Lyon
00:39:08une enquête a été ouverte
00:39:10pour un vol avec arme
00:39:11et séquestration
00:39:12l'auteur ou les auteurs
00:39:13des faits
00:39:13sont toujours recherchés
00:39:16Le procédum de Rémi Daillet
00:39:17et de 14 coprévenus
00:39:19s'est ouvert devant
00:39:19le tribunal correctionnel de Paris
00:39:21ils sont poursuivis
00:39:22pour avoir fomenté
00:39:23un coup d'Etat
00:39:24et organisé l'enlèvement
00:39:25de la petite Mia
00:39:26en 2021
00:39:27ancien youtubeur
00:39:29conspirationniste
00:39:29prenait sur sa chaîne
00:39:30aux 35 000 abonnés
00:39:31le renversement
00:39:32du gouvernement
00:39:33pacifiquement
00:39:34nous avec effusion de sang
00:39:36et puis on l'a appris
00:39:37ce matin
00:39:38Catherine Ringer est décédée
00:39:39cette nuit
00:39:39d'un cancer foudroyant
00:39:40à l'âge de 68 ans
00:39:41elle était la chanteuse mythique
00:39:43du duo français
00:39:44d'Eryta Mitsuko
00:39:45on se souvient notamment
00:39:46des tubes
00:39:47les histoires d'amour
00:39:48finissent mal
00:39:49ou encore Marcia Bayla
00:39:50qui ont traversé
00:39:51les époques
00:39:52Merci Margot
00:39:53le scandale du périscolaire
00:39:54parisien
00:39:55avec une condamnation
00:39:56qui est tombée
00:39:57un homme qui a reconnu
00:39:58les faits
00:39:59neuf enfants abusés
00:40:00et pourtant pas une nuit
00:40:01derrière les barreaux
00:40:02mais un bracelet électronique
00:40:03et une assignation
00:40:05à résidence
00:40:05voyez les explications
00:40:07de Jean de Lacoste
00:40:09L'animateur de 39 ans
00:40:11a été reconnu
00:40:11coupable d'agression sexuelle
00:40:13sur neuf fillettes
00:40:14âgées de 5 à 10 ans
00:40:16il a été condamné
00:40:16à 5 ans d'emprisonnement
00:40:18dont 4 avec sursis
00:40:19lui est donc infligé
00:40:20un an de prison ferme
00:40:21aménagée en détention
00:40:23à domicile
00:40:23sous surveillance électronique
00:40:25l'animateur
00:40:25ne passera donc pas
00:40:26par la case prison
00:40:27une décision
00:40:28qui ne manquera pas
00:40:29de surprendre
00:40:30l'opinion publique
00:40:30mais qui est juste
00:40:31selon son avocate
00:40:32sa place n'est pas
00:40:34en prison
00:40:34exactement
00:40:35sa place
00:40:35elle est chez un psychologue
00:40:36chez un psychiatre
00:40:37peut-être
00:40:37avec un suivi
00:40:38et il y aura un suivi
00:40:40cette peine
00:40:40elle prévoit un suivi
00:40:41très lourd d'ailleurs
00:40:43mais il le suivra
00:40:45et il en était
00:40:45en fait demandeur
00:40:46quelque part
00:40:47des peines complémentaires
00:40:48ont été prononcées
00:40:49notamment une interdiction
00:40:50définitive d'exercer
00:40:51auprès des mineurs
00:40:52une obligation de suivi
00:40:53socio-judiciaire
00:40:54de 10 ans
00:40:55lui a également été
00:40:56infligé
00:40:56nous avons recueilli
00:40:57le sentiment
00:40:58de l'avocate
00:40:58d'une victime
00:40:59qui s'est dit satisfaite
00:41:00on peut constater
00:41:01qu'il n'est pas relâché
00:41:03dans la nature
00:41:04on ne peut pas dire cela
00:41:05il a une peine
00:41:06de 5 ans
00:41:07dont un an
00:41:08avec surveillance électronique
00:41:10donc c'est quand même
00:41:10une peine répressive
00:41:12et derrière cela
00:41:13il y a 10 ans
00:41:13de suivi
00:41:15socio-judiciaire
00:41:15donc ça veut dire
00:41:17que la justice
00:41:19prend la mesure
00:41:20de la gravité
00:41:21des actes
00:41:22et également
00:41:23que ça va être
00:41:24sur du long terme
00:41:25pour qu'il puisse
00:41:26lui aussi
00:41:27prendre la mesure
00:41:28de ce qu'il a fait
00:41:29et pouvoir
00:41:30établir une réinsertion
00:41:32aussi dans la société
00:41:33c'est donc
00:41:34une première condamnation
00:41:36ferme
00:41:36qui a été prononcée
00:41:37cet après-midi
00:41:37dans le dossier
00:41:38du périscolaire parisien
00:41:39une condamnation ferme
00:41:40mais aménagée
00:41:41il a donc 39 ans
00:41:43cet animateur
00:41:43il a été poursuivi
00:41:44pour atteindre sexuel
00:41:45sur 9 fillettes
00:41:46de l'école Vigée-Lebrun
00:41:47à Paris
00:41:48dans le 15ème arrondissement
00:41:49entre septembre 2022
00:41:50et janvier 2024
00:41:51et donc vous l'avez compris
00:41:52une année de prison ferme
00:41:53mais c'est une fausse formulation
00:41:56d'ailleurs j'aimerais
00:41:56qu'on arrête de dire
00:41:57qu'on allait à 5 ans de prison
00:41:58dans une année ferme
00:42:00c'est condamné
00:42:01à 0 année de prison
00:42:02et chez lui
00:42:04sous bracelet électronique
00:42:05c'est ça la vérité
00:42:05je voyais des bandeaux
00:42:06des chaînes d'info
00:42:07condamnation à 5 ans de prison
00:42:08c'est faux
00:42:09condamnation à 0 année
00:42:110 jour
00:42:120 minute
00:42:130 seconde
00:42:15de prison
00:42:16alors qu'il s'en est pris
00:42:17à 9 fillettes
00:42:18Jules Torres
00:42:18Oui après le scandale politique
00:42:19qu'on va voir de plus en plus
00:42:21notamment avec la commission
00:42:22d'enquête du Sénat
00:42:22on a un scandale judiciaire
00:42:23un nouveau scandale judiciaire
00:42:25là je regardais un petit peu
00:42:26parce que pour l'instant
00:42:27c'est vrai qu'il y a
00:42:28203 enquêtes pénales
00:42:29qui concernent
00:42:29184 établissements
00:42:31à Paris
00:42:31sur la question
00:42:32du périscolaire
00:42:33et d'ailleurs
00:42:34c'est pas seulement
00:42:35le périscolaire parisien
00:42:36c'est qu'il y a
00:42:36tous les départements
00:42:37qui sont touchés
00:42:37la commission d'enquête
00:42:38et notamment
00:42:38le rapporteur Agnès Sévren
00:42:40dit qu'il y a
00:42:4070 départements
00:42:41qui sont touchés
00:42:42mais ce que moi
00:42:43je trouve intéressant
00:42:44c'est que pour l'instant
00:42:45il y en a 4
00:42:45qui ont été jugés
00:42:47il y a des appels
00:42:48et il n'y a
00:42:49pas un seul pédocriminel
00:42:51ou pédocriminel présumé
00:42:52qui a dormi
00:42:53une seule seconde
00:42:54en prison
00:42:55Il y a eu
00:42:55une détention provisoire
00:42:56Il y a eu
00:42:56une détention provisoire
00:42:58il y a eu
00:42:58deux relax
00:42:59en effet pour des personnes
00:43:01qui avaient agressé
00:43:02sexuellement
00:43:02plusieurs fillettes
00:43:03là aussi c'était 9
00:43:04d'ailleurs je remarque
00:43:05que dans plusieurs affaires
00:43:06il y a toujours 9 fillettes
00:43:07ça me fait poser une question
00:43:09c'était des élèves
00:43:10de CM2
00:43:10il y a un homme
00:43:11qui a été condamné
00:43:13à 18 mois de prison
00:43:14avec sursis
00:43:14pour avoir agressé
00:43:15là aussi une fillette
00:43:17en centre de loisir
00:43:18et puis il y a ce monsieur
00:43:19et j'ai un petit peu
00:43:20du mal à comprendre
00:43:20parce que je suis un naïf
00:43:22moi je suis un béotien
00:43:22quand je regarde
00:43:24la peine encourue
00:43:25je vois 10 ans
00:43:27je me dis que là
00:43:27on a quelqu'un
00:43:28qui agresse sexuellement
00:43:309 fillettes de 6 à 10 ans
00:43:31qui dit qu'il l'a fait
00:43:32qui reconnaît
00:43:34qu'il l'a fait
00:43:35et vous avez une justice
00:43:36qui pourtant
00:43:36malgré la peine encourue
00:43:38de 10 ans
00:43:38vous dit
00:43:39non
00:43:39c'est 5 ans de prison
00:43:41c'est un an de prison ferme
00:43:42c'est aménageable
00:43:43sur basse laitonique
00:43:43donc qu'est-ce qu'il faut faire
00:43:44dans ce pays
00:43:45j'en termine
00:43:45qu'est-ce qu'il faut faire
00:43:46dans ce pays
00:43:47pour prendre 10 ans de prison
00:43:50c'est une vraie question
00:43:51il faut agresser sexuellement
00:43:53combien d'enfants
00:43:53il faut leur faire
00:43:54quel sévice
00:43:56il faut utiliser des instruments
00:43:58parce que moi
00:43:59j'ai lu
00:44:00les témoignages
00:44:00et notamment
00:44:01les motivations
00:44:02du tribunal
00:44:03bon
00:44:04les faits sont évidemment
00:44:05ignobles
00:44:06mais quoi de plus ignobles
00:44:07que de s'en prendre
00:44:08à un enfant
00:44:08et Jules surtout
00:44:09il a dit
00:44:10au moment de l'audience
00:44:11si on ne m'avait pas arrêté
00:44:12j'aurais fait largement pire
00:44:13donc vous pensez que cet homme
00:44:14un an sous brasse électronique
00:44:16il doit suivre des soins bien sûr
00:44:17vous pensez que cet homme
00:44:18ne va pas récidiver
00:44:19il dit lui-même
00:44:20devant le tribunal
00:44:21si je n'étais pas
00:44:22à la barre
00:44:23et si je n'avais pas été arrêté
00:44:24et mis hors d'état de nuire
00:44:25j'aurais fait largement pire
00:44:26mais son avocate
00:44:26vous dit qu'il n'a rien à faire
00:44:28en prison
00:44:28c'est son avocate
00:44:29il n'a rien à faire
00:44:31son avocate
00:44:31à la limite
00:44:32le problème
00:44:33c'est l'avocate des partis civils
00:44:34qui dit oui
00:44:35c'est quand même une bonne décision
00:44:36c'est l'avocate des partis civils
00:44:37qui me choque
00:44:38l'avocate du pédocriminel
00:44:39elle fait son job
00:44:40c'est le juge moi qui me choque
00:44:40on est bien d'accord
00:44:42Rachel
00:44:43non mais c'est insoutenable
00:44:44insoutenable
00:44:46c'est insoutenable
00:44:47quand on a des enfants
00:44:48mais pas seulement
00:44:48mais quand on
00:44:49voilà
00:44:49pensez à toutes les familles
00:44:51qui déposent leurs enfants
00:44:51le matin à l'école
00:44:52exactement
00:44:52et au périscolaire
00:44:53exactement
00:44:54et je pense aux fillettes
00:44:54il faut être serein
00:44:55exactement
00:44:56je pense aux fillettes
00:44:57je pense évidemment
00:44:58ça interroge la place de l'enfant
00:44:59dans notre société
00:45:00ça interroge la place des filles
00:45:02dans notre société
00:45:02ça interroge aussi
00:45:03la place des femmes
00:45:04dans notre société
00:45:04mais là c'est insoutenable
00:45:06c'est-à-dire qu'en fait
00:45:06comment en 2026
00:45:08aussi bien sûr
00:45:10mais comment en 2026
00:45:12notre société
00:45:13n'est pas capable
00:45:14de sanctionner
00:45:15une personne
00:45:16qui par neuf fois
00:45:18commet des agressions sexuelles
00:45:19sur nos enfants
00:45:20parce que ce sont nos enfants
00:45:21c'est-à-dire qu'en fait
00:45:22on est dans une société
00:45:23profondément malade
00:45:24qui ne sait plus
00:45:26prévenir
00:45:27et qui ne sait plus guérir
00:45:27le pire c'est
00:45:28elle ne sanctionne pas
00:45:29une personne qui reconnaît
00:45:30les faits
00:45:31contrairement au précédent
00:45:32pédocriminel présumé
00:45:33et qui dit
00:45:34je fais pire
00:45:34si je suis dans la nature
00:45:36affreux
00:45:36donc en fait
00:45:37la récidive
00:45:39affreux
00:45:40elle a une grande probabilité
00:45:41je vais le dire comme ça
00:45:42de se produire
00:45:43donc c'est ça
00:45:43qu'on transmet à nos enfants
00:45:45une société insécure
00:45:46c'est la double peine
00:45:47vous êtes agressé
00:45:48et vous n'êtes pas vengé
00:45:49la justice ne fait pas justice
00:45:50donc justement
00:45:51vous avez envie de vous venger
00:45:52donc vous êtes un père de famille
00:45:53vous avez envie de passer à l'acte
00:45:54et c'est vous qui terminez en Belgique
00:45:5517 ans en prison
00:45:57puisque c'est ce qui s'est passé
00:45:58pour un père de famille
00:45:58qui s'est fait justice lui-même
00:45:59face à un pédocriminel
00:46:0117 ans de taux là
00:46:02là c'était pas un an
00:46:03sous bracelet électronique
00:46:0417 ans
00:46:05atroce
00:46:06oui mais je vais vous dire
00:46:07ça sert à quoi
00:46:08dans le fond de porter plainte
00:46:09parce que en fait
00:46:10c'est atroce
00:46:10c'est à dire que
00:46:11vous êtes mis dans un mécanisme
00:46:12qui dure des mois
00:46:13vous devez payer des avocats
00:46:14vous avez une médiatisation
00:46:16finalement
00:46:16qui n'est pas non plus
00:46:17très agréable
00:46:18et à la fin
00:46:19vous avez une sorte de sentence
00:46:20qui vous rappelle que
00:46:21ce qui vous est arrivé
00:46:23finalement
00:46:23c'est pas grand chose
00:46:24et donc en fait
00:46:25on a deux choix
00:46:26et moi j'ai tendance
00:46:27non pas à les recommander
00:46:28mais c'est deux choix
00:46:29soit de se taire en fait
00:46:30changer d'établissement
00:46:32et de se débrouiller tout seul
00:46:33soit en effet
00:46:34d'aller rendre justice soi-même
00:46:35c'est tout
00:46:36parce que l'entre-deux
00:46:37véritablement
00:46:38il est insupportable
00:46:39c'est à dire qu'en fait
00:46:41ces fillettes
00:46:42dans quelques années
00:46:43dans 10 ou 15 ans
00:46:44lorsqu'elles auront du mal
00:46:45à construire leur propre vie
00:46:47parce que c'est cela
00:46:47qu'ils vont arriver
00:46:48elles vont devoir construire
00:46:49leur propre vie
00:46:50construire une famille
00:46:51etc
00:46:52éduquer des enfants
00:46:53et bien lorsqu'elles vont
00:46:54essayer d'en parler
00:46:55peut-être à leurs futurs
00:46:56conjoints
00:46:57à leurs enfants
00:46:57mais dans le fond
00:46:58il y aura cette idée
00:46:59de dire c'est très grave
00:47:00etc
00:47:00il y aura cette question
00:47:01mais qu'est-ce qui leur est arrivé ?
00:47:04ils n'ont pas fait un jour en prison
00:47:05comme si en fait
00:47:06ce n'était pas grave
00:47:07comme si finalement
00:47:08avec le temps
00:47:08la mémoire
00:47:09et vous avez raison
00:47:09moi les partis civils
00:47:10je trouve ça sidérant
00:47:11on est dans un monde
00:47:13on va finir par avoir
00:47:15les avocats des partis civils
00:47:16qui vont demander
00:47:17la libération des prévenus
00:47:19c'est-à-dire qu'on est
00:47:19sur une inversion totale
00:47:20et je veux dire
00:47:21on retrouve souvent
00:47:22ce type de logique
00:47:23avec des avocats
00:47:24parfois il y a même
00:47:24des plaignants
00:47:25qui se plaignent
00:47:26de leurs avocats
00:47:26qui sont obligés
00:47:27de s'en séparer
00:47:28parce qu'ils se retrouvent
00:47:29avec des avocats
00:47:29qui leur disent
00:47:30non mais quand même
00:47:30il faut accepter ça
00:47:31etc
00:47:31c'est là on voit
00:47:32qu'en fait
00:47:33il y a une faillite
00:47:33de la société
00:47:34qui fait que
00:47:35à force d'avoir des mesures
00:47:36aussi laxistes
00:47:37par les juges
00:47:37en fait finalement
00:47:38nos valeurs
00:47:39notre sens moral
00:47:40s'alignent avec cette justice
00:47:42il se trouve que le jour
00:47:43de cette condamnation
00:47:44c'est aussi le jour
00:47:45de Anne Hidalgo
00:47:45devant donc la commission
00:47:48d'enquête du Sénat
00:47:48et elle a parlé
00:47:50de dysfonctionnement
00:47:52elle dit
00:47:53tout maire n'est pas
00:47:54responsable
00:47:54de tous les dysfonctionnements
00:47:57vous demanderez
00:47:58à l'administration
00:48:00ce plan
00:48:00vous parlez du plan
00:48:02vous êtes responsable
00:48:03de cette administration
00:48:03oui je suis responsable
00:48:05de cette administration
00:48:06et tout maire
00:48:08est responsable
00:48:09du bon fonctionnement
00:48:10de ces collectivités
00:48:11mais tout maire
00:48:12n'est pas responsable
00:48:13des dysfonctionnements
00:48:15y compris individuels
00:48:16qui ont été
00:48:17par exemple
00:48:18le non-respect
00:48:20de consignes
00:48:21qui leur auraient été données
00:48:21elle parle de dysfonctionnement
00:48:23Yoann
00:48:24de dysfonctionnement
00:48:26on parle d'enfants abusés
00:48:27et ça fait deux fois
00:48:28qu'elle parle
00:48:29avec une légèreté confondante
00:48:30elle parlait la semaine dernière
00:48:31de trous dans les mailles
00:48:32du filet
00:48:33non mais ça montre
00:48:34qu'elle n'a sans doute pas
00:48:34pris la gravité
00:48:35de la situation
00:48:36qu'elle cherche à se défausser
00:48:37d'une partie
00:48:38de ses responsabilités
00:48:39alors je ne dis pas
00:48:40qu'elle est coupable
00:48:40en tout cas
00:48:41il y a des interrogations
00:48:44nous ne savons pas
00:48:45précisément
00:48:46ce qu'elle savait
00:48:47est-ce qu'elle a cherché
00:48:48à dissimuler des faits
00:48:49est-ce qu'elle avait conscience
00:48:50qu'il s'agissait d'un système
00:48:51parce qu'on est là
00:48:52manifestement
00:48:53au coeur d'une sorte
00:48:54de système
00:48:55c'est massif
00:48:56ce qui s'est passé
00:48:57dans le périscolaire
00:48:58parisien
00:48:59donc je vois
00:49:00qu'il y a des plaintes
00:49:01il y a des familles
00:49:01qui ont déposé plainte
00:49:02donc peut-être
00:49:03qu'il y aura-t-il un procès
00:49:04en plus de cette commission
00:49:05d'enquête parlementaire
00:49:06on ne condamne pas
00:49:07les pédocriminels
00:49:07donc ceux qui ont commis
00:49:10des dysfonctionnements
00:49:11on ne va pas les condamner
00:49:12non plus
00:49:12mais là en l'occurrence
00:49:13il m'a semblé
00:49:14qu'Anne Hidalgo
00:49:15cherchait à se victimiser
00:49:16devant cette commission
00:49:17d'enquête
00:49:17parce qu'elle dit
00:49:18d'abord
00:49:18il s'agit de nos enfants
00:49:20bah non
00:49:20en l'occurrence
00:49:21il ne s'agit pas
00:49:21de ses enfants
00:49:22Anne Hidalgo
00:49:23elle a un fils
00:49:23il est grand
00:49:24il n'a pas eu à subir
00:49:25de sévice dans le périscolaire
00:49:27elle ne devra pas
00:49:28l'accompagner toute sa vie
00:49:29pour essayer de se reconstruire
00:49:30pour essayer d'avoir
00:49:31une vie d'adulte
00:49:32à peu près normale
00:49:33donc non
00:49:33il ne s'agit évidemment pas
00:49:35de ses enfants
00:49:37donc cette victimisation
00:49:38qui a été un peu permanente
00:49:40pendant la commission d'enquête
00:49:41d'Anne Hidalgo
00:49:41si vous l'avez écouté
00:49:42dans son entièreté
00:49:43vous voyez effectivement
00:49:44qu'elle cherche
00:49:46non pas à endosser
00:49:47une forme de responsabilité
00:49:48ou à dire
00:49:48mais j'étais à la tête
00:49:49de l'administration
00:49:50donc oui effectivement
00:49:51j'ai fauté
00:49:52non non
00:49:52elle se considère
00:49:53comme une victime
00:49:54sur le périscolaire
00:49:54il y a vraiment
00:49:55une autre déclaration
00:49:56qui m'a interrogé
00:49:57pour le moins
00:49:58Ségolène Royal ce matin
00:49:59vous avez devant vous
00:50:00la seule responsable politique
00:50:01qui mettra fin
00:50:02à ce scandale
00:50:03alors je veux bien
00:50:04qu'elle ait un égo
00:50:04surdimensionné
00:50:05enfin là c'est plus
00:50:05un égo
00:50:06non mais là
00:50:07et même sur des sujets
00:50:08comme celui-là
00:50:09écoutez-la
00:50:11vous avez en face de vous
00:50:12la seule
00:50:13vous m'entendez
00:50:13la seule responsable politique
00:50:15qui mettra fin
00:50:16à ce scandale
00:50:17la zéro
00:50:19de toutes les maltraitances
00:50:20le périscolaire
00:50:21de toutes les maltraitances
00:50:22notamment sexuelles
00:50:23sur les enfants
00:50:24vous avez la seule
00:50:25qui aura la force politique
00:50:27l'expérience politique
00:50:28parce que je l'ai faite
00:50:29dans mes responsabilités
00:50:30ministérielles
00:50:31et la volonté politique
00:50:32parce que je considère
00:50:34que c'est un sujet
00:50:34politique majeur
00:50:35une nation
00:50:36qui n'est pas capable
00:50:37de protéger ses enfants
00:50:38ne mérite même pas
00:50:40le nom de nation
00:50:41vous m'entendez
00:50:41tout le monde sait
00:50:42que Ségolène Royal
00:50:43a un égo gigantesque
00:50:44tout le monde est au courant
00:50:45mais sur le scandale
00:50:48du périscolaire
00:50:48dire
00:50:49vous avez devant vous
00:50:50la seule responsable politique
00:50:51qui mettra fin
00:50:52à ce scandale
00:50:53quand on connaît
00:50:54la volonté
00:50:55de Ségolène Royal
00:50:56de lutter contre
00:50:56toutes les formes
00:50:57de délinquance
00:50:57c'est la femme
00:50:58qui vous expliquait
00:50:58que pour les rodeaux urbains
00:50:59il fallait les mettre
00:51:00en école de cascadeur
00:51:01pour qu'ils tournent
00:51:01avec Tom Cruise
00:51:02et un dossier
00:51:03aussi sensible
00:51:04aussi sensible
00:51:06que le périscolaire
00:51:07dire vous avez devant vous
00:51:08la seule responsable politique
00:51:09qui mettra fin
00:51:09à ce scandale
00:51:10franchement
00:51:10mais elle a raison
00:51:11Ségolène Royal
00:51:13va possiblement
00:51:13si elle est élue
00:51:14présidente de la république
00:51:15et si elle gagne
00:51:16la primaire de la gauche
00:51:17mettre fin
00:51:18à la fin dans le monde
00:51:19mettre fin
00:51:20à toutes les guerres
00:51:21et à tous les conflits
00:51:23vous savez qu'elle arrive
00:51:23deux heures après son égo
00:51:25son égo arrive
00:51:25deux heures avant elle
00:51:26le matin
00:51:26quand elle fait une interview
00:51:27politique
00:51:27quand elle prend le train
00:51:28ah oui elle prend le feu d'après
00:51:29son égo pour celui d'avant
00:51:30là dans le studio
00:51:31son égo est arrivé
00:51:31deux heures avant elle
00:51:32il a fallu lui servir un café
00:51:33plus sérieusement
00:51:35madame en plus
00:51:35madame Royal
00:51:36au moment où
00:51:37Jean-Pierre Lecoq
00:51:38le maire du 6ème arrondissement
00:51:39adresse les premiers signalements
00:51:41dans les années 2015
00:51:42madame Royal
00:51:43appartient à la même famille politique
00:51:44que monsieur Bloch
00:51:45que monsieur Grégoire
00:51:47et que madame Hidalgo
00:51:48elle est ministre socialiste
00:51:49elle participe
00:51:50à une grande famille politique
00:51:52qui est mouillée
00:51:53dans cette affaire
00:51:53donc moi j'ai envie de vous dire
00:51:55madame
00:51:55voilà
00:51:56qu'elle se calme un peu
00:51:58qu'elle boive
00:51:59un petit verre d'eau
00:52:00qu'elle laisse
00:52:01la commission d'enquête
00:52:02travailler
00:52:02et on verra
00:52:03les responsabilités
00:52:04parce que
00:52:04on ne peut pas
00:52:05accueillir la présidente Royal
00:52:05d'être proche d'Hidalgo
00:52:06en l'occurrence
00:52:07elle n'est pas proche
00:52:08excusez-moi
00:52:08tout le monde
00:52:09au parti socialiste
00:52:10tout le monde
00:52:11au parti socialiste
00:52:12savait
00:52:13savait quoi ?
00:52:14savait que la mairie de Paris
00:52:15ne faisait rien
00:52:16sur la question du périscolaire
00:52:17depuis les années 2015
00:52:18bien sûr
00:52:19mais vous discutez
00:52:20avec des personnes
00:52:21du parti socialiste
00:52:22qui viennent ici
00:52:22parfois sur ce plateau
00:52:23et vous parlez
00:52:24de la question du périscolaire
00:52:26vous savez
00:52:26qu'il n'en avait rien à faire
00:52:28qu'il balayait cela
00:52:29d'un revers de main
00:52:30et que les signalements
00:52:31dès 2015
00:52:31n'ont pas été écoutés
00:52:33excusez-moi
00:52:33de là à dire que
00:52:34tout le monde savait OPS
00:52:37vous savez quoi
00:52:37c'est mes propos
00:52:38c'est mes propos
00:52:39ils m'engagent
00:52:39mais encore une fois
00:52:41pour avoir discuté
00:52:42avec beaucoup d'infiltrés
00:52:43notamment du parti socialiste
00:52:44c'est un sujet
00:52:45qui arrive dès 2015
00:52:46c'est un sujet
00:52:47dont il se lave les mains
00:52:48dès 2015
00:52:49et vous-même
00:52:50vous rentrez
00:52:50pardonnez-moi
00:52:51vous rentrez
00:52:52dans l'argumentaire
00:52:53qui consiste à dire
00:52:54finalement
00:52:54à partir des années 2015
00:52:56bon
00:52:56tout le monde ne savait pas
00:52:58donc finalement
00:52:58vous diluez un petit peu
00:52:59la responsabilité
00:53:00tout le monde savait
00:53:00à la mairie de Paris
00:53:02puisque c'était
00:53:03dans l'hémicycle
00:53:04du conseil de Paris
00:53:05excusez-moi
00:53:05excusez-moi
00:53:06de là à dire
00:53:07que tout le monde
00:53:07c'était un candidat
00:53:08à la présidentielle
00:53:10à Nidalgo
00:53:10en 2022
00:53:12heureusement
00:53:12qu'ils s'étaient
00:53:13un peu renseignés
00:53:14quand même
00:53:14sur ce qu'avait voulu
00:53:16cette candidat
00:53:16excusez-moi
00:53:16Nicolas Sarkozy
00:53:17de 2007 à 2012
00:53:18s'il y avait eu
00:53:19un maire
00:53:20UMP
00:53:21qui avait laissé faire
00:53:22de tels agissements
00:53:23on dirait que c'est de sa faute
00:53:24c'est ridicule
00:53:26vous pensez qu'il est
00:53:26président de la république
00:53:27et qu'il connaît les agissements
00:53:30c'est censé tout savoir
00:53:32il est au courant
00:53:33de chaque maire
00:53:34du père de chaque mairie
00:53:35c'est le maire de Paris
00:53:37je ne dis pas
00:53:38qu'il est responsable
00:53:39mais je dis
00:53:40il n'est pas au courant
00:53:41donc personne n'est au courant
00:53:42personne n'est au courant
00:53:43on est à Paris
00:53:43absolument parce que je dis
00:53:44tout le monde est au courant
00:53:45dans l'hémicycle à Paris
00:53:46mais effectivement
00:53:46le président de la république
00:53:47il n'est pas au courant
00:53:48des mandats
00:53:49de chaque élu
00:53:50de sa famille politique
00:53:51vous avez raison
00:53:51parce que les gens
00:53:52ne se parlent pas
00:53:52au congrès du parti socialiste
00:53:53on ne se parle pas
00:53:54dans les réunions du parti socialiste
00:53:55on ne se parle pas
00:53:56bon bref
00:53:56en l'occurrence
00:53:57par rapport à Ségolène Royal
00:53:58juste pour rebondir sur l'ego
00:54:00là les enfants
00:54:00et les familles
00:54:01n'ont pas besoin
00:54:02d'un sauveur
00:54:02ils ont besoin
00:54:03d'un système
00:54:03qui fonctionne
00:54:04c'est-à-dire
00:54:05de mettre ses enfants
00:54:06à l'école
00:54:07ou dans le périscolaire
00:54:08et que nos enfants
00:54:08soient protégés
00:54:09point barre
00:54:09va-t-on assister
00:54:10au retour des gilets jaunes
00:54:12il y a eu une première
00:54:12forte tension ce matin
00:54:13à Fosse-sur-Mer
00:54:15vous voyez les images
00:54:16où des CRS
00:54:17et des pêcheurs
00:54:17se sont fait face
00:54:18c'est des images
00:54:18qu'on n'aime pas voir
00:54:19évidemment
00:54:19parce qu'au fond
00:54:21ils vivent les mêmes choses
00:54:21la même précarité
00:54:22le même ras-le-bol
00:54:23les policiers
00:54:24qui sont les ouvriers
00:54:25de la sécurité
00:54:25et les pêcheurs
00:54:26qui nourrissent
00:54:26tout un pays
00:54:27et pourtant
00:54:28il y a eu
00:54:28de très fortes tensions
00:54:30entre les deux corps
00:54:31je vous propose
00:54:32d'écouter un chauffeur
00:54:33parce que donc
00:54:34il faut expliquer
00:54:34il y avait des dépôts
00:54:36qui étaient bloqués
00:54:37par des pêcheurs
00:54:38ce matin
00:54:39vous voyez les explications
00:54:41de ce chauffeur
00:54:41qui soutient les pêcheurs
00:54:43je soutiens les pêcheurs
00:54:45je soutiens les pêcheurs
00:54:46ils ont raison
00:54:47et depuis longtemps
00:54:48il faut que ça dure
00:54:49il faut que ça continue
00:54:50il faut arrêter
00:54:502,50 euros
00:54:51j'ai vu le gasoil
00:54:52à 2,86 euros
00:54:553 euros le litre
00:54:56moi je suis bloqué
00:54:57dans la file latente
00:54:58je suis là depuis
00:54:58une heure du matin
00:55:00je resterai jusqu'à minuit
00:55:01ici le poids
00:55:02pour les soutenir
00:55:02parce que c'est des hommes
00:55:04qui vont en mer
00:55:04qui fassent chaud
00:55:05qui fassent froid
00:55:06qui aient du vent
00:55:06de la neige
00:55:07ils nous ramènent
00:55:08toujours le poisson
00:55:09voilà ça il faut le savoir
00:55:10c'est pas un métier facile
00:55:11ce qu'ils font
00:55:12et en plus
00:55:13on ne leur permet pas
00:55:14de travailler
00:55:14c'est une honte
00:55:15ces images
00:55:17on les a vécues
00:55:17ce matin ensemble
00:55:18Eric Tegner
00:55:18et puis on parlera
00:55:19de la mobilisation
00:55:20des policiers
00:55:20c'est quand même
00:55:21un premier signal
00:55:22je rappelle que
00:55:22le mouvement des gilets jaunes
00:55:23il y a des affiches
00:55:24qui sont placardées
00:55:24partout dans le pays
00:55:25pour un retour
00:55:25le 17 octobre
00:55:26on verra s'il a lieu
00:55:29Jacqueline Moureau
00:55:29était sur Europe 1
00:55:30l'autre jour
00:55:31elle n'y croit pas
00:55:31qui était celle
00:55:32qui s'était filmée
00:55:32et qui avait quelque part
00:55:33lancé le mouvement
00:55:34mais ces images
00:55:35qu'on va revoir évidemment
00:55:36montrent quelque chose
00:55:37montrent la tension
00:55:38qui est en train
00:55:39de se créer dans le pays
00:55:40autour des carburants
00:55:41oui les policiers
00:55:41d'ailleurs ont utilisé
00:55:42l'expression
00:55:43du retour des gilets bleus
00:55:44c'est à dire
00:55:45qu'on est passé
00:55:50je pense qu'on pense
00:55:50trop au retour
00:55:51des gilets jaunes
00:55:52sous le phénomène
00:55:53de 2018
00:55:53il faut comprendre
00:55:54que les grands mouvements
00:55:55sociaux à chaque fois
00:55:56ils sont nouveaux
00:55:57ils se réinventent
00:55:58et moi je pense
00:55:59que cette révolution
00:56:00elle peut être en effet
00:56:00électorale au mois de mai prochain
00:56:02et on peut avoir derrière
00:56:03peu importe le résultat
00:56:04d'une certaine façon
00:56:05un effet boule de neige
00:56:07que ce soit le Rassemblement National
00:56:08que ce soit la France Insoumise
00:56:09que ce soit le Bloc Central
00:56:11d'une certaine façon
00:56:12on va vivre au mois de mai prochain
00:56:14une libération
00:56:14à l'égard d'Emmanuel Macron
00:56:16qui a instauré son hégémonie
00:56:17depuis 10 ans
00:56:18et les Français
00:56:19ils veulent reprendre
00:56:20en main leur destin
00:56:21et c'est ce qu'on voit
00:56:22parce qu'on se retrouve
00:56:23avec les pêcheurs
00:56:23en effet
00:56:24qui avaient 70 centimes
00:56:25le litre
00:56:26ils sont passés
00:56:26à 1,30€ le litre
00:56:27plus 60 centimes
00:56:28en l'espace de quelques semaines
00:56:30c'est passé du quart
00:56:31du coût de la production
00:56:32à la moitié
00:56:33de leur coût de production
00:56:34pour la question de la pêche
00:56:35donc ils en ont ras-le-bol
00:56:36et vous ajoutez à ça
00:56:37les quotas
00:56:38les quotas du thon
00:56:39sur la question
00:56:39de fausses surmer
00:56:41les quotas en effet
00:56:42où il y a des concurrences
00:56:43déloyales
00:56:43avec les Britanniques
00:56:44et avec les Norvégiens
00:56:45pour mes amis bretons
00:56:46donc c'est tout un écosystème
00:56:48qui est en effet
00:56:48en a ras-le-bol
00:56:49je pourrais vous parler
00:56:49des taxis et de tout le monde
00:56:50écoutez Roland Lescure
00:56:51le ministre de l'économie
00:56:52qui réagissait au mouvement
00:56:53ce matin à fausses surmer
00:56:55moi j'entends les inquiétudes
00:56:56des Français
00:56:57et des Français
00:56:57et je les comprends évidemment
00:56:58je l'ai dit
00:56:59vous l'avez rappelé
00:57:00l'essence et le diesel
00:57:01sont sur des niveaux
00:57:03très importants
00:57:04qui fait que les Français
00:57:05et les Français
00:57:05qui travaillent
00:57:06qui utilisent leurs véhicules
00:57:08pour travailler
00:57:08les pêcheurs
00:57:09les agriculteurs
00:57:10et tant d'autres
00:57:11sont directement affectés
00:57:13par ce choc
00:57:14j'entends aussi
00:57:16que certains
00:57:16souhaitent transformer
00:57:17cette inquiétude en colère
00:57:18ah
00:57:19certains souhaitent
00:57:20transformer cette inquiétude
00:57:21en colère
00:57:21qui se cache derrière
00:57:23ce certain
00:57:23extrême droite
00:57:25tant que c'est pas les russes
00:57:26non mais écoutez
00:57:27c'est formidable
00:57:27parce que
00:57:28monsieur Lescure
00:57:29monsieur Lescure
00:57:30ils sont là
00:57:31dans les campagnes
00:57:32sur les réseaux sociaux
00:57:34ils veulent transformer
00:57:36les inquiétudes en colère
00:57:38vous imitez qui ?
00:57:39non mais
00:57:40ce qui est formidable
00:57:42c'est que
00:57:43monsieur Lescure
00:57:45il parle comme
00:57:45s'il était commentateur
00:57:46comme s'il était
00:57:48observateur
00:57:48de la vie politique
00:57:49il est quand même
00:57:50aux manettes
00:57:50il est à Bercy
00:57:51il est à la tête
00:57:52du ministère
00:57:53de l'économie
00:57:53et des finances
00:57:54et là il parle
00:57:55comme s'il était
00:57:56dans une conversation
00:57:57avec un pote
00:57:58pour dire
00:57:58t'as vu ce qui se passe
00:57:59en ce moment
00:57:59c'est quand même
00:58:00extraordinaire
00:58:01qu'est-ce qu'ils font
00:58:01au gouvernement ?
00:58:02bah oui
00:58:02qu'est-ce qu'ils font
00:58:03au gouvernement ?
00:58:04qu'est-ce qu'il fait
00:58:04monsieur Macron ?
00:58:05pourquoi est-ce qu'on n'a pas
00:58:06les moyens aujourd'hui
00:58:07de venir en aide
00:58:08de baisser les prix
00:58:09des carburants ?
00:58:09pourquoi est-ce qu'on n'a pas
00:58:10les moyens de baisser
00:58:11les taxes sur les carburants ?
00:58:12parce qu'Emmanuel Macron
00:58:13depuis 9 ans
00:58:14en faisant à peu près
00:58:15tout et n'importe quoi
00:58:16mais il a cramé la caisse
00:58:17donc c'est à cause
00:58:18d'Emmanuel Macron
00:58:19aujourd'hui
00:58:19que les pêcheurs
00:58:20sont en difficulté
00:58:21que les taxis
00:58:22et les VTC
00:58:22n'en peuvent plus
00:58:23qu'il y a des français
00:58:23qui prennent moins la voiture
00:58:24qu'il y en a qui ne partent plus
00:58:25en vacances
00:58:26qui n'ont plus les moyens
00:58:27de remplir le frigo
00:58:27ça c'est la conséquence directe
00:58:29de la politique
00:58:30d'Emmanuel Macron
00:58:31depuis 9 ans
00:58:31donc M. Lescure
00:58:33il n'est pas un observateur
00:58:34M. Lescure
00:58:35il est co-responsable
00:58:36il est co-responsable
00:58:37de ce bilan piteux
00:58:38et de la situation dramatique
00:58:39que vivent
00:58:40des millions de français
00:58:41écoutez les français
00:58:42justement à la pompe
00:58:42qui n'en peuvent plus
00:58:45en essence
00:58:46je suis à 1,87
00:58:47le litre
00:58:49en France
00:58:50il y a 15-20 centimes
00:58:51de différence
00:58:51donc
00:58:52c'est excessif
00:58:54si on peut faire
00:58:55un peu d'économie
00:58:56moi je ne travaille pas
00:58:57pour du carburant
00:58:58je travaille pour nourrir
00:58:59ma famille
00:58:59tout simplement
00:59:00ça fait au moins
00:59:01un an et demi
00:59:02que je viens
00:59:03faire le plein ici
00:59:04parce que
00:59:05c'est 2 euros et quelques
00:59:07en France
00:59:07et même Intermarché
00:59:09où j'allais avant
00:59:10est un peu moins cher
00:59:11mais rien ne vaut
00:59:12l'essence belge
00:59:13pour l'instant
00:59:15entre 12 et 15 euros
00:59:16d'économie
00:59:17pour le plein
00:59:17c'est très précieux
00:59:19c'est vrai qu'il y a
00:59:20un ras-le-bol
00:59:21mais
00:59:21c'est-à-dire que
00:59:22vous vous demandez
00:59:23à quel moment
00:59:24l'allumette
00:59:26va craquer
00:59:27et quand ça va exploser
00:59:28premier tour de l'élection
00:59:30présidentielle
00:59:30c'est possible
00:59:31très juste
00:59:32mais après
00:59:32et comme le rappelait
00:59:33Sarah Doraghi
00:59:34d'agir ensemble
00:59:35les journalistes ici
00:59:37il y a une solution
00:59:39pour faire baisser
00:59:40le prix
00:59:41à la porte
00:59:42les taxes
00:59:43arrêter
00:59:44cette guerre
00:59:45avec l'Iran
00:59:45avec les Molas
00:59:46et les gardiens
00:59:48de la révolution
00:59:48aussi
00:59:49il y a la Russie aussi
00:59:50mais je rappelle quand même
00:59:52la Russie
00:59:52on se prive aussi
00:59:53des énergies russes
00:59:55je vous rappelle
00:59:56il y a une montée
00:59:57avec cette histoire
00:59:58il y a un moment donné
00:59:59au lieu de recevoir
01:00:00parce que ce n'est pas nous
01:00:01qui allons mettre fin
01:00:02à la guerre en Iran
01:00:02par contre
01:00:03c'est nous qui allons
01:00:04baisser les taxes
01:00:05un plein
01:00:0970%
01:00:10je suis arrivé
01:00:1170% du plein
01:00:12part dans les caisses
01:00:13de l'Etat
01:00:13je suis bien d'accord
01:00:14donc vous faites un plein
01:00:16il y a
01:00:17une part de 7 sur 10
01:00:18de votre plein
01:00:19qui part dans les caisses
01:00:21de l'Etat
01:00:21oui mais c'est comme
01:00:22si vous demandiez
01:00:22à Dan Corleone
01:00:23le patron de la mafia
01:00:24de dire finalement
01:00:25fais un prix
01:00:26un petit peu
01:00:27aux gens que tu raquettes
01:00:27c'est la même chose
01:00:28vis-à-vis de l'Etat
01:00:29vous savez il y a un homme
01:00:30Jérôme Carviel
01:00:31il a volé
01:00:32il a volé on va dire
01:00:33il a perdu 5 milliards d'euros
01:00:35de la société générale
01:00:36parce qu'il a joué en bourse
01:00:37d'une certaine façon
01:00:38avec l'argent
01:00:39qui n'était pas le sien
01:00:40on l'a mis en prison pour ça
01:00:41et on lui a demandé
01:00:42de rembourser
01:00:42aujourd'hui
01:00:43on est à 1300 milliards
01:00:45et Emmanuel Macron
01:00:46il est en train de préparer
01:00:46sa petite retraite après
01:00:48moi j'aimerais qu'à un moment
01:00:49ces gens-là
01:00:49ils soient jugés
01:00:50voilà
01:00:51parce que dans le mot
01:00:52responsable politique
01:00:53il y a le mot responsable
01:00:55vous écrivez des textos
01:00:57pendant l'émission
01:00:57oui il est très dissipé
01:00:58vous écrivez à qui ?
01:00:59à des infiltrés
01:01:00à un infiltré
01:01:02à Sydney
01:01:02là pour le coup
01:01:03c'est un infiltré
01:01:03c'est un infiltré
01:01:04oui parce qu'il y a des choses
01:01:06qui se passent dans 100% politique
01:01:07qui font beaucoup réagir
01:01:08notamment dans certains partis politiques
01:01:09c'est pas une jeune femme ?
01:01:10ah non pas du tout
01:01:11vous savez je travaille
01:01:13bon qu'est-ce que vous en pensez ?
01:01:14je pense comme vous
01:01:15je pense que malheureusement
01:01:16ce retour des gilets jaunes
01:01:17n'interviendra pas
01:01:19pour la simple et bonne raison
01:01:20qu'on a une élection présidentielle
01:01:22qui arrivera dans 7 mois
01:01:23que les français considèrent
01:01:25que le principal mot
01:01:26M-A-U-X
01:01:27de leur quotidien
01:01:29c'est le président de la République
01:01:30Emmanuel Macron
01:01:31c'est pour ça qu'il y a des français
01:01:32qui ressentent
01:01:32non pas de la colère
01:01:34mais du dégoût
01:01:34pour Emmanuel Macron
01:01:35on a quand même un quart
01:01:36des français
01:01:37qui ressentent du dégoût
01:01:38à l'égard d'Emmanuel Macron
01:01:39c'est pas un mot
01:01:40qui est anodin
01:01:41c'est pas quelque chose
01:01:42qui ressort souvent
01:01:43en tout cas
01:01:43chez le personnel politique
01:01:44donc le sujet
01:01:46c'est comment on répond
01:01:46à ces demandes
01:01:47comment on fait
01:01:48pour éviter
01:01:49que le prix du carburant
01:01:50le prix de votre plein
01:01:52soit de 3 euros le litre
01:01:54la question
01:01:54c'est pas tant
01:01:55c'est ce que je vous disais ce matin
01:01:56c'est pas
01:01:56est-ce que ça va arriver
01:01:57c'est quand
01:01:57et encore une fois
01:01:59ce sont toujours
01:01:59les mêmes critringues
01:02:00ce sont les français
01:02:01ce sont les actifs
01:02:02ce sont les classes moyennes
01:02:03pour qui le poste
01:02:05pour un ménage
01:02:05le poste
01:02:06sur les carburants
01:02:07chaque année
01:02:08ça représente
01:02:082500 à 3000 euros
01:02:10voyez
01:02:10rendez-vous compte
01:02:12de ce que ça peut faire
01:02:12comme modification
01:02:13sur un budget
01:02:14pour un couple modeste
01:02:15on va se retrouver
01:02:16dans un instant
01:02:16la colère des policiers
01:02:18cette fois
01:02:18la colère des policiers
01:02:19on a suivi ça
01:02:20vraiment
01:02:21et je remercie
01:02:21Guillaume Foucteau
01:02:22Célia Barotte
01:02:23toutes les équipes
01:02:24qui étaient sur le terrain
01:02:25pour 100% Frontière
01:02:26ce matin
01:02:27parce que ça a été
01:02:29effectivement
01:02:30très important
01:02:30de vivre ces images
01:02:31tout au long de la journée
01:02:32sur l'antenne de CNews
01:02:33et on était en direct
01:02:34pendant quasiment deux heures
01:02:35ce matin
01:02:35dans 100% Frontière
01:02:36on espère le reproduire
01:02:37un maximum
01:02:38avec Guillaume
01:02:40c'est bon ça ?
01:02:41C'est réglé ?
01:02:41On est sur le coup
01:02:42normalement
01:02:43à Châteaurouge demain
01:02:43Ah génial
01:02:45on retourne à Châteaurouge
01:02:46Face à la rue
01:02:47c'est ça
01:02:48face à Châteaurouge
01:02:49allez à tout de suite
01:02:50on se retrouve
01:02:51avec la colère des policiers
01:02:52et les retraités
01:02:53y a-t-il une fracture générationnelle ?
01:02:55Non
01:02:55on aime tout le monde
01:02:56non
01:02:56on est en train de les voler
01:02:58les retraités
01:02:59les pauvres
01:02:59ils n'ont rien demandé
01:03:00tout ça parce qu'ils ont cramé la caisse
01:03:01dans ce cas
01:03:02qu'Emmanuel Macron
01:03:03refuse sa retraite
01:03:04et là on en reparle
01:03:04c'est pour ça que j'aime bien
01:03:05être avec vous Eric
01:03:06parce que vous êtes comme moi
01:03:07vous n'insultez jamais la clientèle
01:03:08à tout de suite
01:03:09parce que vous n'avez aucun courage
01:03:10à tout de suite
01:03:15de retour
01:03:16dans 100% politique
01:03:17on va parler du mouvement
01:03:18qu'on a suivi ce matin
01:03:19en direct sur CNews
01:03:20le mouvement policier
01:03:21unité du côté de Roissy
01:03:23et puis Alliance
01:03:24qui a fini
01:03:25devant l'Assemblée nationale
01:03:26et les amis
01:03:27on a eu la réponse
01:03:27on disait au début
01:03:28Laurent Nunez
01:03:29est-ce qu'il va les recevoir ?
01:03:30est-ce qu'il va venir
01:03:30à l'Assemblée nationale ?
01:03:31il les a reçus
01:03:32cachés dans son bureau
01:03:33il n'est pas allé
01:03:34devant l'Assemblée
01:03:35comme l'avait fait
01:03:36Gérald Darmanin
01:03:37devant les caméras
01:03:39non surtout pas
01:03:40surtout pas de séquences
01:03:41qui pourraient être
01:03:42un peu tendues
01:03:42non
01:03:42cachons-nous dans un bureau
01:03:44cachons-nous dans un bureau
01:03:45il n'est pas téméraire
01:03:47il n'est pas connu
01:03:48pour être téméraire
01:03:49Laurent Nunez
01:03:49il est l'invité demain
01:03:51de Laurence Ferrer
01:03:52et l'invitation de Laurence
01:03:54elles seront téméraires
01:03:55vous êtes d'accord
01:03:56Johan ?
01:03:57comment ?
01:03:57vous me confirmez
01:03:58qu'il est l'invité demain
01:03:58de Laurence Ferrer
01:03:59absolument
01:03:59si si
01:04:00vous connaissez bien
01:04:01vous êtes au courant
01:04:02des invités politiques
01:04:03vous dormez à ce temps-là
01:04:05écoutez
01:04:07moi je défends
01:04:08non c'est pas bien
01:04:09ce que vous faites avec Johan
01:04:10c'est une vanne
01:04:10on rigole Rachel
01:04:11c'est bon
01:04:13vous n'allez pas faire la tête
01:04:14non pas du tout
01:04:14pourquoi ?
01:04:15il n'y a aucun problème
01:04:16vous allez écouter
01:04:16Laurent Nunez
01:04:17qui est demain l'invité
01:04:18parce que vous m'avez fait
01:04:18des gros yeux
01:04:19donc j'ai eu un doute
01:04:19non non
01:04:20il est l'invité de Laurent Nunez
01:04:21je crois que Johan
01:04:23était d'accord avec moi
01:04:23mais moi j'étais sur le sujet
01:04:25sur Laurent Nunez
01:04:26qui ne va pas devant
01:04:27l'Assemblée nationale
01:04:28absolument
01:04:28et qui va demain
01:04:29chez Laurence Ferrer
01:04:29en attendant
01:04:30écouter la clare des policiers
01:04:33les chiffres parlent d'eux-mêmes
01:04:35pendant la manifestation
01:04:36évidemment
01:04:37j'avais dans le dos
01:04:40ce chiffre
01:04:41de 17 policiers
01:04:43à peu près
01:04:43blessés par jour
01:04:44je ne vais pas vous donner
01:04:45évidemment la nature
01:04:46de leurs blessures
01:04:47mais c'est à peu près ça
01:04:48et là je ne vous parle pas
01:04:50évidemment
01:04:51des refus d'obtempérer
01:04:53des rodéos
01:04:54et des interventions
01:04:55banales au départ
01:04:56qui se terminent
01:04:56souvent
01:04:57non pas de manière catastrophique
01:04:59mais en tout cas
01:05:00avec des blessures
01:05:01plus ou moins légères
01:05:02pour les forces de l'ordre
01:05:02la peur
01:05:04elle n'est pas
01:05:04elle n'est pas vécue
01:05:07initialement
01:05:07lors d'une blessure
01:05:09c'est une pensée
01:05:11qui vous vient
01:05:11à posteriori
01:05:12soit dans les heures
01:05:13soit dans les jours
01:05:14qui viennent
01:05:14et se retrouver blessé
01:05:16alors qu'on est censé
01:05:16s'occuper des gens
01:05:17et les défendre
01:05:18c'est un peu paradoxal
01:05:19je peux comprendre
01:05:20que chez certains
01:05:21de mes collègues
01:05:21il y ait ce sentiment
01:05:24qui soit de plus en plus
01:05:25prégnant
01:05:28on écoute
01:05:29le délégué Alliance
01:05:30sur les moyens
01:05:30humains et matériels
01:05:31c'est déjà
01:05:33un grand manque
01:05:34de moyens
01:05:34un moyen humain
01:05:35on manque
01:05:36et on manque
01:05:37d'effectifs
01:05:37on doit toujours
01:05:38faire plus
01:05:38avec toujours moins
01:05:39un manque de moyens
01:05:40matériels
01:05:41on est aujourd'hui
01:05:43avec des logiciels
01:05:45qui sont obsolètes
01:05:46une surcharge
01:05:47de travail
01:05:48qui amène
01:05:49à des collègues
01:05:50qui sont quasiment
01:05:51en burn-out
01:05:51aujourd'hui
01:05:52un policier
01:05:53qui sort d'école
01:05:54et qui va en province
01:05:54il gagne 2000 euros
01:05:56pour 2000 euros
01:05:56il peut travailler
01:05:58les jours
01:05:59les week-ends
01:06:01et effectivement
01:06:02c'est très compliqué
01:06:03on a beaucoup de collègues
01:06:04aujourd'hui
01:06:04qui prennent des dispos
01:06:06et qui partent
01:06:07notamment en police municipale
01:06:09ou qui quittent la police
01:06:10on a beaucoup de démissions
01:06:12écoutez lui
01:06:12Reda Bellage
01:06:13qui était donc
01:06:14à Roissy
01:06:14du syndicat Unité
01:06:16cette fois
01:06:16une action coup de poing
01:06:18tout simplement
01:06:18parce qu'on a été
01:06:19à la rencontre
01:06:19des collègues
01:06:19de l'investigation
01:06:20des collègues de terrain
01:06:21et qui nous ont dit
01:06:21qu'ils voulaient autre chose
01:06:22que des manifestations
01:06:23depuis le 4 septembre
01:06:24il se passe plus rien
01:06:25au niveau du ministère
01:06:26mais dans la police
01:06:27il se passe beaucoup de choses
01:06:28on a fait des actions
01:06:29tous les jours
01:06:29on n'a pas lâché
01:06:30on n'en lâchera jamais
01:06:31nous on a des collègues
01:06:32qui tournent aujourd'hui
01:06:33avant il y a 20 ans
01:06:34ils avaient une moto par motard
01:06:36aujourd'hui on a des collègues
01:06:37qui tournent à 5 sur une moto
01:06:38je ne sais pas si vous imaginez
01:06:39donc il n'y a pas d'argent
01:06:40pour les motos
01:06:41il n'y a pas d'argent
01:06:41pour les sinos
01:06:42il n'y a pas d'argent
01:06:43pour les voitures
01:06:44il n'y a pas d'argent
01:06:44pour l'investigation
01:06:45par contre il y a de l'argent
01:06:46pour les commissaires
01:06:47et ça pour nous
01:06:47c'est hors de question
01:06:48donc aujourd'hui
01:06:49on est là pour gueuler
01:06:50auprès du ministre
01:06:50et de lui dire
01:06:51qu'il arrête de nous prendre
01:06:52pour ce qu'on n'est pas
01:06:53lui il nous a énormément déçus
01:06:54parce qu'il a été préfet de police
01:06:55il sait que c'est difficile
01:06:56d'être policier
01:06:57en région parisienne
01:06:58et aujourd'hui
01:06:58il est ministre
01:06:59il a changé complètement
01:07:00de comportement
01:07:01et il est complètement
01:07:02dans le déni
01:07:02et on est là
01:07:03pour se révolter
01:07:04par rapport à ça
01:07:04C'est un mot très fort
01:07:05de Reda Bellach
01:07:06sur Laurent Nunez
01:07:06et c'est intéressant
01:07:07que Laurent Nunez
01:07:07ne soit pas allé
01:07:08au contact des policiers
01:07:10devant l'Assemblée nationale
01:07:10ce matin
01:07:11Oui
01:07:12on le connaît bien Reda
01:07:13c'est un homme de terrain
01:07:14c'est un homme qui est là d'abord
01:07:15pour défendre d'une certaine façon
01:07:17ses troupes
01:07:17pour défendre la police de terrain
01:07:19c'est-à-dire
01:07:19c'est vraiment le policier
01:07:20de proximité
01:07:21qui est toujours au contact
01:07:22et qui exerce
01:07:23au service du pays
01:07:24depuis des années
01:07:24c'est rare de le voir aussi dur
01:07:26mais la vérité
01:07:27c'est ce qu'on a ressenti
01:07:28à travers toutes les interventions
01:07:29de ce midi
01:07:30que Laurent Nunez
01:07:30finalement
01:07:31est le pire ministre
01:07:32de l'Intérieur
01:07:33depuis Christophe Castaner
01:07:34et il fallait le faire
01:07:35et il y avait
01:07:36une énorme déception
01:07:37parce qu'au début
01:07:38je m'en souviens
01:07:38les policiers disaient quand même
01:07:39que dans le fond
01:07:40c'était un préfet
01:07:41quelqu'un qui connaissait
01:07:42etc
01:07:42il y avait de l'attente
01:07:43il ne faut pas croire
01:07:44que c'est simplement
01:07:45du syndicalisme
01:07:46ou de la revendication salariale
01:07:48ils ont face à eux
01:07:49quelqu'un
01:07:49qui les méprise
01:07:50quelqu'un finalement
01:07:51qui a un comportement
01:07:52insultant à leur égard
01:07:54quelqu'un qui est incapable
01:07:55d'avoir la moindre empathie
01:07:57et quelqu'un qui
01:07:58pardon mais ne défend pas
01:07:59non plus
01:08:00ni la sécurité des policiers
01:08:01ni la sécurité des français
01:08:02c'est une faillite d'état
01:08:03qui est immense
01:08:04non mais pardon
01:08:06moi je dis effectivement
01:08:07depuis quelques temps maintenant
01:08:08que Laurent Nunez
01:08:09n'est plus vraiment
01:08:10le ministre de l'Intérieur
01:08:11il ne va plus défendre
01:08:12les policiers
01:08:13il ne s'occupe plus
01:08:14de la sécurité des français
01:08:15l'insécurité est galopante
01:08:16l'immigration
01:08:17elle n'est pas hors de contrôle
01:08:18mais quand même
01:08:19on n'en est pas loin
01:08:19donc c'est complètement hors de contrôle
01:08:22l'immigration
01:08:22c'est une tranchée de plus
01:08:23j'ai essayé
01:08:25j'ai essayé de mettre
01:08:26un peu de nuance
01:08:27voilà
01:08:29alors l'immigration
01:08:31est hors de contrôle
01:08:32si vous voulez
01:08:33donc en fait
01:08:33il n'est plus ministre de l'Intérieur
01:08:34il est devenu le ministre
01:08:35de la désinformation
01:08:36Laurent Nunez
01:08:37ça a commencé au moment
01:08:38où il a menti
01:08:40quasiment les yeux dans les yeux
01:08:41aux français
01:08:41en leur disant
01:08:42mais ne vous inquiétez pas
01:08:43en France il n'y a que
01:08:44200 000 clandestins
01:08:45c'est pas beaucoup
01:08:46200 000
01:08:46alors que la réalité des chiffres
01:08:48qu'il connaissait très bien
01:08:49c'est plutôt entre 700
01:08:50et 800 000
01:08:51donc il a commencé
01:08:52à désinformer les français
01:08:54de cette manière là
01:08:54et le dernier élément
01:08:56de désinformation du ministre
01:08:57c'est le fait
01:08:58d'essayer de cacher
01:08:58aux français
01:08:59en réalité
01:08:59la mort d'Etienne
01:09:00Aputot
01:09:01qui avait 31 ans
01:09:02lynchée par un soudanais
01:09:04sous ce QTF
01:09:04je dis essayer
01:09:05de cacher cela aux français
01:09:06parce qu'il ne l'a pas évoqué
01:09:08il n'a pas fait un tweet
01:09:09il n'y a pas eu une parole
01:09:10du ministre
01:09:11pour évoquer
01:09:12la mort de ce jeune Etienne
01:09:13lynchée par un QTF
01:09:15donc en fait
01:09:15oui
01:09:15moi je dis aujourd'hui
01:09:16que Laurent Nunez
01:09:17il est davantage
01:09:18le ministre de la désinformation
01:09:19que le ministre de l'Intérieur
01:09:21moi je ne me trouve pas
01:09:22du tout injuste
01:09:23avec Laurent Nunez
01:09:24parce que tout ce que nous disons
01:09:25repose sur des faits
01:09:27quand vous êtes en effet
01:09:29au premier plan
01:09:30faire de lance
01:09:32sur la question
01:09:32d'expulser ou non
01:09:33une chroniqueuse
01:09:34qui s'appelle
01:09:34Xenia Fedorova
01:09:35parce qu'elle vous dérange
01:09:37parce qu'elle a des propos
01:09:37qui vous dérangent
01:09:38là Laurent Nunez
01:09:39il est là
01:09:40en revanche
01:09:40pour recevoir les policiers
01:09:42alors là il le fait
01:09:43dans son bureau sombre
01:09:44du ministère de l'Intérieur
01:09:45quand il y a
01:09:46des émeutes urbaines
01:09:48après
01:09:48alors que des policiers
01:09:49sont mis en cause
01:09:50par les émeutiers
01:09:51et qu'ils sont hors de cause
01:09:52parce qu'ils n'ont rien fait
01:09:53à Chambéry
01:09:54là pas un mot
01:09:55de Laurent Nunez
01:09:56quand il y a un homme
01:09:57qui se fait tuer
01:09:58à Putot
01:09:59et qu'on aurait pu éviter
01:10:00ce drame
01:10:00parce qu'on aurait pu éviter
01:10:01Étienne
01:10:02si l'État appliquait
01:10:04les OQTF
01:10:04Étienne serait encore vivant
01:10:05là Laurent Nunez
01:10:06c'est pas un mot
01:10:07ici les Moulinots
01:10:08de la même manière
01:10:09on a un Tchadien
01:10:12qui a été interpellé
01:10:13à 27 reprises
01:10:14qui a le droit
01:10:15à une 28ème chance
01:10:16qu'est-ce qu'il fait ?
01:10:17Il agresse une femme
01:10:17avec un couteau
01:10:18à proximité d'un tramway
01:10:20ça Laurent Nunez
01:10:21pareil il n'en parle pas
01:10:21donc à un moment donné
01:10:23il y a des faits
01:10:24ils sont là
01:10:25ils sont devant nos yeux
01:10:26donc ce n'est pas injuste
01:10:27de dire que Laurent Nunez
01:10:28est un mauvais ministre
01:10:29de l'Intérieur
01:10:30ce n'est pas injuste
01:10:31de dire que Laurent Nunez
01:10:32n'est pas un ministre
01:10:33de l'Intérieur
01:10:34proche des policiers
01:10:35c'est les policiers
01:10:35eux-mêmes qui le disent
01:10:36donc encore une fois
01:10:37à lui de changer tout cela
01:10:39Le patron d'Alliance
01:10:39justement à la sortie
01:10:40de son rendez-vous
01:10:41avec Laurent Nunez
01:10:43Le dialogue continuera
01:10:44à perdurer au sein
01:10:45du ministère de l'Intérieur
01:10:46mais on sera intransigeant
01:10:47c'est-à-dire que
01:10:48si le ministre de l'Intérieur
01:10:49ne donne pas satisfaction
01:10:51et qu'il me dit
01:10:51qu'il n'a pas
01:10:52l'enveloppe budgétaire
01:10:53pour le faire
01:10:54action, réaction
01:10:55rapport de force
01:10:56pouvoir de nuisance
01:10:57et on passera au schéma
01:10:58d'après
01:10:59évidemment il y a Matignon
01:11:00il y a l'Elysée
01:11:01mais il y a pas mal
01:11:02de choses encore à faire
01:11:03on savait que ça allait être long
01:11:04on n'est pas découragé
01:11:06on a entendu les collègues
01:11:07ils sont prêts à tout
01:11:08et à continuer à se battre
01:11:09donc on va se battre
01:11:10aujourd'hui la prise de conscience
01:11:12c'est tout ce qui peut
01:11:13nous satisfaire
01:11:14On va se battre
01:11:15dit Fabien Van Emelry
01:11:16qui avait dit
01:11:16le problème de la police
01:11:17c'est la justice
01:11:18alors justement
01:11:19quelques témoignages
01:11:20témoignages au micro
01:11:22de Jules Laurent
01:11:22de 100% frontière
01:11:23d'un camarade
01:11:25d'un policier
01:11:26qui s'est fait agresser
01:11:26par une personne sous OQTF
01:11:28pendant une saisie de cigarette
01:11:29écoutez
01:11:30le policier
01:11:30qui était avec son camarade
01:11:31il l'a vu se faire agresser
01:11:33il est témoin des faits
01:11:35Dans une patrouille pélestre
01:11:36au centre-ville de Ville-neuf-Saint-Georges
01:11:37nous avons constaté
01:11:39une vente illégale
01:11:40de cigarettes
01:11:41un premier individu
01:11:43détenait neuf cartouches
01:11:44donc environ 90 paquets
01:11:46à la vue de notre intervention
01:11:49il a pris la fuite
01:11:51nous l'avons donc poursuivi
01:11:52et finalement rattrapé
01:11:53non sans difficulté
01:11:55afin de procéder
01:11:56à son interpellation
01:11:58au moment du menottage
01:12:00un second individu
01:12:01fortement connu
01:12:02des services de police
01:12:03notamment pour avoir
01:12:05déposé des plaintes
01:12:06à répétition
01:12:07contre des policiers
01:12:08est intervenu
01:12:10de manière particulièrement
01:12:11virulente
01:12:12pour tenter de soustraire
01:12:14le premier individu
01:12:15à notre intervention
01:12:18il ne s'agissait
01:12:19donc plus
01:12:20d'une simple contestation
01:12:22verbale
01:12:22mais nous avons donc
01:12:24été confrontés
01:12:25à une véritable opposition physique
01:12:27dans un contexte
01:12:29de fortes tensions
01:12:29avec des gestes
01:12:30et une attitude
01:12:32agressives
01:12:33visant à empêcher
01:12:35l'interpellation
01:12:37cette intervention
01:12:38a nécessité de garder
01:12:38la maîtrise de la situation
01:12:40tout en faisant face
01:12:41à l'hostilité
01:12:42de plusieurs personnes
01:12:43présentes sur les lieux
01:12:45voilà donc pour le témoignage
01:12:47du camarade du policier
01:12:48qui a été agressé
01:12:48par un OQTF
01:12:49et justement
01:12:50Jules Laurent
01:12:50nous en dit plus
01:12:51sur le profil de l'OQTF
01:12:52qui s'est retourné
01:12:53contre le policier
01:12:55alors que c'est lui
01:12:55l'agresseur
01:12:56c'est ça qui est extraordinaire
01:12:57Jules Laurent
01:12:59Depuis plusieurs mois
01:13:00on a des agressions
01:13:01de personnes
01:13:02sous OQTF
01:13:03parfois en situation illégale
01:13:04sur les policiers
01:13:05et on a eu aussi
01:13:06un contexte
01:13:07vous savez
01:13:07de policiers
01:13:08qui ont reçu des plaintes
01:13:09par rapport à leur action
01:13:10de la police municipale
01:13:11il se trouve
01:13:12que parmi ces plaignants
01:13:13dont le procès
01:13:14va avoir lieu bientôt
01:13:15dans quelques jours
01:13:16le 24 septembre
01:13:17un des plaignants
01:13:18qui est déjà connu
01:13:19des services de police
01:13:20pour justement
01:13:20la détention de stupéfiants
01:13:21pour des rébellions
01:13:22pour des vols
01:13:23a de nouveau
01:13:24agressé
01:13:25un des policiers
01:13:26le 7 septembre
01:13:27donc profil de récidiviste
01:13:29exactement
01:13:29et profil en plus
01:13:30sous OQTF
01:13:31donc ce qui s'est passé
01:13:32c'est que les policiers
01:13:33qui connaissent très bien
01:13:34finalement la rue
01:13:35et les trafics illicites
01:13:36qui s'y font
01:13:37notamment de la contrebande
01:13:38de cigarettes
01:13:38sont encore intervenus
01:13:40sur ces contrebandes
01:13:41qui n'ont en fait
01:13:41de cesse de revenir
01:13:42et il y a eu
01:13:43finalement deux individus
01:13:45qui se sont rebellés
01:13:45les deux sont sous OQTF
01:13:47et lors de l'interpellation
01:13:48un des individus
01:13:49a blessé au niveau du bras
01:13:51a fracturé le bras
01:13:52d'un des policiers
01:13:53à la suite de ça
01:13:54les deux individus
01:13:54ont été interpellés
01:13:55et qu'est-ce qui s'est passé
01:13:57les individus
01:13:57sont ressortis
01:13:58tout de suite
01:13:59finalement ils sont ressortis
01:14:00un jour après
01:14:00donc ils n'ont ni été mis
01:14:01en centre de rétention
01:14:02ni expulsés pour leur OQTF
01:14:04et là où le dossier
01:14:05est absolument surréaliste
01:14:06et la situation folle
01:14:08finalement à Vigneuve-Saint-Georges
01:14:08c'est que donc
01:14:09l'une des personnes
01:14:10qui est sous OQTF
01:14:11qui a agressé
01:14:12finalement ce policier
01:14:13et bien fait partie
01:14:15d'une plainte générale
01:14:16contre les policiers
01:14:17qui se plaignent
01:14:18finalement de la façon
01:14:19dont ils font leur travail
01:14:20leur reprochant notamment
01:14:21des vols
01:14:21et des dégradations
01:14:22voilà donc c'est le monde
01:14:23à l'envers en fait
01:14:24c'est la personne
01:14:24qui agresse le policier
01:14:25qui ensuite se retourne
01:14:27contre les policiers
01:14:28c'est lunaire
01:14:29je crois qu'on a
01:14:30la photo en plus du policier
01:14:31puisqu'effectivement
01:14:32Jude-Laurent nous disait
01:14:33qu'il a été blessé au bras
01:14:34voilà
01:14:35vous voyez cette image
01:14:36ça explique toutes les raisons
01:14:37de la colère
01:14:38qui ont mené les policiers
01:14:39à se mobiliser aujourd'hui
01:14:40qui a envie de s'engager
01:14:41pour 2000 euros par mois
01:14:43ou tu n'es pas défendu
01:14:44par le président de la République
01:14:45quand il se passe quoi que ce soit
01:14:46ou tu es lynché systématiquement
01:14:48par une partie de la presse
01:14:49et par la France insoumise
01:14:51ou tu n'as pas de week-end
01:14:52pas de congé payé
01:14:53tout peut sauter du jour au lendemain
01:14:54et les heures supplémentaires
01:14:55ne sont jamais payées
01:14:56parce qu'il n'y a plus de sous
01:14:57donc aucune considération
01:14:59évidemment on était
01:15:00avec un ancien policier marseillais
01:15:02qui nous disait ce matin
01:15:02mais démissionnez les gars
01:15:04démissionnez en fait
01:15:04on ne vous prend pas
01:15:05en considération
01:15:06c'est terrible
01:15:07en plus on sait très bien
01:15:08dans quel degré de violence
01:15:10on peut vivre en ce moment
01:15:12je voudrais juste mettre
01:15:13un petit bémol
01:15:14par rapport au ministre de l'Intérieur
01:15:16par rapport au fait
01:15:17qu'on est en train de vivre
01:15:18Rosh Hashanah
01:15:19Kipour
01:15:20devant les établissements
01:15:21devant les synagogues
01:15:22devant les écoles
01:15:23etc
01:15:24il y a quand même
01:15:25des choses qui ont été faites
01:15:26mais moi ce qui me révolte
01:15:27là par rapport aux policiers
01:15:28c'est le fait que
01:15:30finalement notre bouclier
01:15:31qui est la police
01:15:32devienne une cible
01:15:33et que c'est alimenté
01:15:35par cette idéologie
01:15:36notamment de l'extrême gauche
01:15:37qui est là pour désarmer
01:15:39la police
01:15:39et qui fait que nous
01:15:40en tant que citoyens
01:15:41on est comme ça
01:15:42en totale insécurité
01:15:43les retraites
01:15:44les retraites
01:15:45puisque vous le savez
01:15:46le gouvernement ne veut pas
01:15:48indexer les retraites
01:15:49sur l'inflation
01:15:50alors je vous propose
01:15:51d'écouter
01:15:51les retraités justement
01:15:53on est allé interroger
01:15:54les retraités
01:15:55leur demander
01:15:57quel est leur sentiment
01:15:58à l'idée de passer
01:15:59alors certes
01:16:00les retraites ne vont pas baisser
01:16:01mais elles ne vont pas augmenter
01:16:02donc il y a une forme
01:16:03comme les salaires
01:16:04il y a une forme de passage
01:16:05à la caisse
01:16:05il y a une forme de passage
01:16:07à la caisse
01:16:23depuis longtemps
01:16:23je n'ai pas du tout
01:16:24envie de payer plus
01:16:26on a déjà notre revenu
01:16:27qui baisse largement
01:16:29quand on arrive
01:16:30à la retraite
01:16:31donc participer plus
01:16:33non
01:16:34peut-être refaire
01:16:35plutôt
01:16:36un changement structurel
01:16:38plutôt que d'aller
01:16:39piocher à droite
01:16:40à gauche
01:16:40ce n'est pas aux retraités
01:16:41à payer
01:16:41vous imaginez bien
01:16:42qu'ils ont travaillé
01:16:43toute leur vie
01:16:43ce n'est pas à eux
01:16:44à payer
01:16:47pour les incapacités
01:16:52de l'Etat
01:16:53les retraités
01:16:54ils ont déjà
01:16:54des petites retraites
01:16:55donc ça ne sert pas
01:16:56à grand chose
01:16:57de les taxer
01:16:58Jules Thorez
01:16:59vous êtes très remonté
01:17:00vous êtes pour
01:17:00faire passer les retraités
01:17:01à la caisse
01:17:03cette présentation
01:17:03me paraît un petit peu
01:17:04courte sur pattes
01:17:05j'ai un peu l'impression
01:17:06vous savez que j'aime beaucoup
01:17:07que vous faites
01:17:07d'un chou un potager
01:17:08c'est l'une de mes expressions
01:17:10préférées
01:17:10d'abord parce que
01:17:11je dis qu'il y a
01:17:12une lâcheté du gouvernement
01:17:14je ne mets même pas
01:17:15un point d'interrogation
01:17:16je mets un point d'exclamation
01:17:16parce que le sujet
01:17:18de ce gouvernement
01:17:19c'est de piquer
01:17:21l'argent des français
01:17:22mais de ne jamais
01:17:23lui rendre le fruit
01:17:24de son travail
01:17:24donc à un moment donné
01:17:25moi j'aimerais bien
01:17:26que le gouvernement
01:17:26se concentre sur la baisse
01:17:27de la contribution française
01:17:28à l'Union Européenne
01:17:2930 milliards d'euros
01:17:30chaque année
01:17:30j'aimerais bien
01:17:31qu'on regarde du côté
01:17:33des aides non contributives
01:17:34aux étrangers
01:17:35qui représentent
01:17:3620 milliards d'euros
01:17:36j'aimerais bien
01:17:37qu'on regarde
01:17:38un petit peu
01:17:39et qu'on flèche
01:17:39l'argent qui part à l'Ukraine
01:17:40plusieurs dizaines de milliards
01:17:42depuis le début
01:17:43de la guerre en 2022
01:17:44j'aimerais bien
01:17:45qu'on regarde
01:17:46du côté de l'audiovisuel public
01:17:47j'aimerais bien
01:17:47qu'on regarde
01:17:48du côté des 1200 agences
01:17:50opérateurs de l'Etat
01:17:51qui nous coûtent
01:17:52un pognon de dingue
01:17:52j'aimerais bien
01:17:53qu'on regarde
01:17:53les 2 milliards d'euros
01:17:54qui sont alloués
01:17:55aux 1350 associations
01:17:57qui sont des associations
01:17:59revendiquées pro-migrants
01:18:00et qui luttent en permanence
01:18:01contre la politique de l'Etat
01:18:02et à ce moment-là
01:18:04et à ce moment-là
01:18:05peut-être qu'on peut parler
01:18:06des retraites
01:18:06mais je n'aime pas du tout
01:18:07cette manière
01:18:08d'amener les choses
01:18:08qui consiste à dire
01:18:09que finalement
01:18:10c'est les retraites
01:18:10c'est le système des retraites
01:18:13qui est une véritable pyramide
01:18:15de Ponzi
01:18:16qui aujourd'hui
01:18:17ne peut plus exister
01:18:18telle qu'elle existe
01:18:19c'est 14% de points de PIB
01:18:20c'est 422 milliards
01:18:22dans la dépense publique
01:18:23on est le pays européen
01:18:24qui paye le plus de retraites
01:18:25donc le sujet
01:18:25c'est d'apporter
01:18:26de la capitalisation
01:18:27c'est de faire
01:18:28une véritable réforme
01:18:29et je souris
01:18:31quand je vois
01:18:32les mêmes
01:18:33qui nous ont dit
01:18:34que la réforme des retraites
01:18:35de 2022
01:18:36était la retraite
01:18:37la plus incroyable
01:18:39la plus formidable
01:18:40qui l'ont supprimé
01:18:41au dernier budget
01:18:42et qui viennent nous dire
01:18:43qu'aujourd'hui
01:18:43il faut désindexer
01:18:44moi je suis pour la désindexation
01:18:46mais certainement pas
01:18:47pour les retraites
01:18:48les plus faibles
01:18:48alors ça ne date pas d'hier
01:18:49qu'Emmanuel Macron
01:18:50veut faire passer
01:18:50les retraités à la caisse
01:18:51déjà en 2018
01:18:52hausse de la CSG
01:18:55bon après c'est vrai
01:18:56qu'au dessus de 1200 euros
01:18:57on a augmenté
01:18:58la CSG
01:18:59d'1,7 points
01:18:59je t'avais dit
01:19:00mais là
01:19:01vous nous avez vraiment
01:19:03pompé
01:19:03non non non
01:19:04c'est pas vrai
01:19:05mais je vais vous expliquer
01:19:05les retraités
01:19:06dites donc
01:19:08on a travaillé
01:19:09toute notre vie
01:19:09je vous demande
01:19:10un petit effort
01:19:10pour m'aider à relancer
01:19:12l'économie
01:19:13et les actifs
01:19:14Eric
01:19:15ça ne date pas d'hier
01:19:16qu'Emmanuel Macron
01:19:17veut faire passer
01:19:17les retraités à la caisse
01:19:18oui
01:19:18mais parce qu'il est incapable
01:19:20de réformer le pays
01:19:21vous savez
01:19:21il y a plusieurs solutions simples
01:19:22évidemment qu'il faut remettre
01:19:24en place un nouveau système
01:19:25de retraite
01:19:25notamment par la retraite
01:19:26par capitalisation
01:19:27en revanche
01:19:28on ne va pas commencer
01:19:29à enlever d'une certaine façon
01:19:31de la pension de retraite
01:19:32à des retraités
01:19:33pour la simple et bonne raison
01:19:34qu'ils n'ont pas la possibilité
01:19:35de travailler
01:19:35pour augmenter leur rémunération
01:19:37ça qui est important
01:19:38c'est-à-dire
01:19:38ils sont plafonnés de base
01:19:39je pense aujourd'hui
01:19:41qu'il faut faire en sorte
01:19:41notamment que les jeunes
01:19:42rentrent le plus tôt possible
01:19:44sur le marché du travail
01:19:45l'âge moyen du premier emploi
01:19:46en France
01:19:47c'est 27 ans
01:19:47contre 23 ans en Allemagne
01:19:49donc c'est-à-dire
01:19:50qu'à un moment
01:19:51il va falloir commencer
01:19:51beaucoup plus tôt
01:19:52pour d'ailleurs partir
01:19:53beaucoup plus tôt
01:19:54et c'est ça qui est essentiel
01:19:55et d'ailleurs
01:19:56c'est d'une bonne logique économique
01:19:58parce que les jeunes
01:19:59vont travailler plus facilement
01:20:01des métiers
01:20:01qui vont être plus durs
01:20:02qui vont coûter moins cher
01:20:03pour les entreprises
01:20:04donc c'est que du bénéf
01:20:06et ça Emmanuel Macron
01:20:07a été incapable de le faire
01:20:08c'est la fin de 100% politique
01:20:09Michael Dorian
01:20:10bonsoir
01:20:10quel est le programme ?
01:20:12Bonsoir Gauthier
01:20:12bonsoir à tous
01:20:13on va bien sûr revenir
01:20:14sur la mobilisation massive
01:20:15la colère des policiers
01:20:17dans plusieurs grandes villes
01:20:18de France
01:20:18des policiers
01:20:19qui n'ont pas défilé seuls
01:20:20ils avaient de nombreux soutiens
01:20:21à leur côté
01:20:22et notamment
01:20:23l'imam de Drancy
01:20:24l'imam Hassan Chalgoumi
01:20:26qui a défilé
01:20:27aux côtés des policiers
01:20:28et qui sera avec nous
01:20:29ce soir
01:20:30qui va témoigner
01:20:30il nous expliquera
01:20:31pourquoi il était important
01:20:32pour lui
01:20:33de se mobiliser
01:20:34aux côtés
01:20:35des forces de l'ordre
01:20:36et puis on parlera également
01:20:37du quotidien
01:20:37de nos agents
01:20:38avec des images
01:20:38d'une intervention de police
01:20:39dans un point de deal
01:20:40à Saint-Étienne
01:20:42des policiers
01:20:43qui interviennent
01:20:44et qui interpellent
01:20:45un dealer
01:20:46de 14 ans
01:20:47vous verrez
01:20:48on va vous montrer
01:20:49cette séquence
01:20:49dans sa intégralité
01:20:50des images
01:20:51qui sont tout simplement dingues
01:20:52pas Sidney Sweeney
01:20:53pardon ?
01:20:54pas Sidney Sweeney
01:20:54non
01:20:55il n'y a pas de Sidney Sweeney
01:20:58pourtant il est tard
01:21:00pourtant c'est l'heure
01:21:01on peut aller regarder
01:21:02une série ou un film
01:21:03où elle joue
01:21:04vous allez regarder
01:21:05La Femme de Ménage ?
01:21:05pourquoi pas
01:21:06My Canal
01:21:07merci à tous
01:21:0811h demain
01:21:09100% Frontière
01:21:10très belle soirée
01:21:10avec Mickaël Dorian
01:21:11sur l'antenne de CNews
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