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Retrouvez le Morning Meeting du mercredi 16 septembre dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:04BFM Business, 9h, 9h30, Good Morning Market, Etienne Braille.
00:11Avec deux gérants actions ce matin en plateau, Franklin Pichard. Bonjour Franklin.
00:15Bonjour.
00:16Vous êtes directeur de la recherche du Keeping Finance et Guillaume Lowey, analyste financier chez OptiGestion.
00:20Bonjour Guillaume.
00:21Merci à tous les deux de nous accompagner ce matin afin de nous parler de valeurs, vos valeurs fétiches pour
00:27cette fin d'année.
00:28Alors dans un instant, Franklin, vous allez nous parler de Schneider Electric, de Safran, de Bouygues.
00:34Pour planter un petit peu le décor, vous avez choisi des valeurs qui sont visibles, avec de la croissance, de
00:40la visibilité.
00:40Parce que vous nous dites en ce moment, on peut prendre des paris, mais il faut quand même rester un
00:44petit peu sur nos gardes.
00:46Oui. Alors on est dans un contexte quand même qui s'inscrit dans un range baissier depuis le 11 août.
00:51Depuis le 11 août, le marché continue de se déliter. On ne sait pas jusqu'où ça ira.
00:57Aujourd'hui, les convictions, c'est plutôt des convictions, pour ceux qui ne les ont pas déjà, de jouer le
01:03temps long.
01:04C'est-à-dire qu'on joue des styles porteurs en regardant beaucoup plus loin.
01:09Aujourd'hui, il n'est plus question de jouer des coûts, des valeurs qui sont un petit peu en retard
01:15ou telle ou telle raison.
01:17On est plus dans une stratégie où on ne sait pas où ça va s'arrêter.
01:21On sait que quand on investit et quand on constitue des portefeuilles, on y va step by step.
01:27On fait des quarts, des tiers de ligne et puis on accompagne.
01:30On va accompagner avant de constituer la totalité d'une ligne.
01:34Mais le marché, finalement, quand on va à des réunions, quand on écoute les vendeurs actions et les analystes, d
01:43'autres me le diront mieux,
01:46il y a un flou artistique incroyable et avec que des mauvaises nouvelles, non pas liées à l'économie réelle,
01:55mais à la politique, à la géopolitique, aux matières premières.
01:58Donc, dans ce contexte-là, on est obligé de faire dominer la gestion de nos portefeuilles par la prudence.
02:04Et dans ce contexte, on est bien Safran.
02:06C'est vrai que c'est l'une des valeurs du CAC 40 qui a le plus de visibilité, que
02:10ce soit avec son carnet de commandes, mais surtout l'activité maintenance.
02:14C'est là-dessus où les marges sont les plus élevées.
02:16Mais oui, alors Safran, c'est une machine de guerre, c'est le cas de le dire.
02:21On fait des moteurs aussi bien militaires que civils.
02:24Safran équipe et motorise la totalité des 737, des Boeing 737 MAX et 60% des Airbus Néo.
02:35Et comme vous venez de le signaler, là, au-delà même de ces ventes, alors que les carnets de commandes
02:40sont bien remplis,
02:42au-delà même de cette action, le deuxième levier, c'est le service après-vente.
02:46Et le service après-vente, c'est plus de 50% du chiffre d'affaires et surtout, c'est des
02:53marges à 25% et une visibilité à 30 ans.
02:57Une fois que vous avez vendu un moteur, vous vous occupez de faire l'entretien, les révisions, la remise à
03:03niveau régulière.
03:04Donc, c'est un boulevard pour Safran qui, quand il vend des moteurs, s'inscrit dans la durée.
03:09Donc, on a effectivement quelques soucis.
03:11Parfois, on avait évoqué il y a quelques années les chaînes d'approvisionnement, mais ça, pour le moment, c'est
03:17un petit peu sous contrôle.
03:18Et on se contente d'être, effectivement, sur une valeur, visibilité longue, des perspectives par les analyses qui sont plutôt
03:27bonnes et solides en tant que valorisation.
03:30Donc, on est confiant.
03:32324 euros pour ce titre Safran.
03:35Guillaume Loé, moi, j'ai toujours entendu dire Safran, c'est cher.
03:38Alors, c'est vrai que quand vous regardez cette année, ça se paye 32 fois les profits, 25 fois l
03:42'an prochain.
03:43Est-ce que c'est mérité ou est-ce que non, c'est encore trop cher aujourd'hui ?
03:47Non, c'est mérité.
03:48Et je partage ce qu'il vient de dire.
03:49D'autant plus que pour Safran, la période compliquée aurait dû être en ce moment parce qu'il y a
03:53une transition des moteurs d'ancienne génération vers les moteurs LIP.
03:57Et comme c'est la maintenance qui rapporte vraiment de l'argent à Safran, on aurait pu penser qu'il
04:02y aurait un peu de perte de marge que quand vous vendez des moteurs flambant neufs, vous n'envoyez pas
04:06de la maintenance tout de suite.
04:07Et ce qu'on voit en ce moment, c'est qu'en fait, c'est les deux moteurs sur la
04:10partie maintenance qui tiennent la croissance de Safran.
04:13Donc, c'est remarquable.
04:14Sur l'exécution financière, c'est remarquable.
04:16Schneider Electric également, l'autre locomotive du CAC 40 avec Safran.
04:22Schneider Electric qui, bon, là, a pris un petit coup dans l'aile ces derniers jours avec notamment le discours
04:27de plusieurs patrons de l'intelligence artificielle ce week-end,
04:30évoquant qu'il fallait peut-être un petit peu ralentir les investissements.
04:34Schneider Electric qui est très porté vers l'IA, ça se voit ces derniers trimestres, Franklin Pichard.
04:39Est-ce que demain, il faut toujours être investi dans Schneider Electric s'il y a un accident dans l
04:44'IA ?
04:44Alors, oui, oui, oui, et toujours oui.
04:46Je pense déjà à la performance depuis le début de l'année, on est quand même toujours au-dessus de
04:4917%.
04:51Donc, ce n'est pas neutre.
04:52On a baissé de 13% sur les plus hauts.
04:55Ça reste une valeur de fonds de portefeuille qu'il faut absolument posséder.
05:00On est au cœur du système de l'électrification.
05:03On est présent sur les data centers liés à l'IA, comme vous venez de le dire.
05:07Mais on est également dans la modernisation des réseaux électriques
05:11et puis sur l'efficacité énergétique des bâtiments et de l'industrie.
05:16Donc, on a trois secteurs, trois vecteurs de développement
05:20qui peuvent assurer la croissance du groupe.
05:23Alors, effectivement, j'ai envie de dire que quand on a des accidents,
05:26comme on a pu l'avoir lundi, où le titre avait baissé de 6,94% dans la séance,
05:32eh bien, ça peut être parfois des opportunités.
05:35Et moi, quand je lis les analystes, les perspectives de cours sont largement supérieures au niveau actuel.
05:40Croissance à deux chiffres, comme chez Safran.
05:43Quand vous regardez les attentes des analystes,
05:46le résultat opérationnel devrait croître de plus de 12, 18%, voire même cette année.
05:52Vous partagez tout cela aujourd'hui, Guillaume Loé ?
05:55Surtout que chez Schneider, c'est un groupe qui est assez agile.
05:58Donc, évidemment, électrification, gestion de l'énergie, les data centers.
06:03Et puis, on a une activité cooling qui arrive pour le refroidissement des data centers depuis 2024.
06:07Alors, la société ne nous donne pas encore exactement les chiffres,
06:10mais on pense que ça va être un relais de croissance assez important pour le groupe aussi.
06:13L'intelligence artificielle, vous, aujourd'hui, Guillaume Loé, vous la jouez également,
06:17l'investissez plutôt via Amazon, Meta ou encore Microsoft.
06:22C'est GAFAM qui ont parfois été délaissés.
06:25On se souvient en début d'année, on l'avait évoqué ensemble,
06:27les doutes notamment sur Microsoft, etc.
06:29C'est vrai que typiquement, depuis les résultats trimestriels,
06:32ces groupes se portent beaucoup mieux.
06:34Si on prend le cas de Microsoft, par exemple,
06:35le titre a repris 30% depuis la fin du mois de juillet
06:38et les résultats du deuxième trimestre.
06:40Oui, parce que la demande est là.
06:42Et en fait, ils n'arrivent pas à combler la demande en puissance de calcul.
06:46Chez Microsoft, là où c'est encore plus impressionnant,
06:49c'est qu'eux vont jouer sur les deux tableaux,
06:50c'est-à-dire la puissance de calcul et sont en train de monétiser copilote.
06:54Donc, on pense que le groupe est le mieux placé
06:57pour tirer les bénéfices de l'intelligence artificielle.
07:02Chez Meta, on a apprécié le dernier agent qui vient de sortir,
07:04celui qui va pouvoir négocier, acheter pour vous.
07:07On pense que ça va être un vrai agent personnel
07:10qui va pouvoir organiser finalement votre quotidien.
07:13Et sur Amazon, c'est le leader dans le cloud.
07:19On sait qu'en ce moment, les entreprises ont besoin de data centers privés
07:22pour gérer cette IA, pour ne pas que les données partent dans le public.
07:26Donc, comme c'est les leaders, on pense qu'ils vont aussi tirer profit.
07:29À noter tout de même qu'il va y avoir un petit changement
07:31quand même dans le business model de ces boîtes-là,
07:33parce que ça va être de la location de data centers.
07:36Donc, ça ne va plus être un modèle SaaS,
07:37mais disons, ils vont vendre aux entreprises des tokens.
07:42Et donc, ce sera un peu plus cyclique, on va dire,
07:45dans les résultats des entreprises.
07:46Quand vous regardez Microsoft, ça se paye 22 fois les profits attendus l'an prochain,
07:5023 fois pour Amazon.
07:52On est revenu sur des niveaux qui sont relativement bas.
07:55Mais est-ce qu'il ne faut pas les prendre un petit peu avec du recul
07:56dans le sens où les résultats du deuxième trimestre
07:59et probablement ceux du troisième trimestre
08:01sont tirés par beaucoup d'éléments exceptionnels,
08:03des participations dans Anthropik ou OpenAI ou beaucoup d'autres startups ?
08:08Alors, on a justement arrêté de regarder les BPA sur ces entreprises-là
08:12parce qu'effectivement, elles sont complètement biaisées
08:13par les valorisations d'Entropik, OpenAI, etc.
08:17On regarde le free cash flow.
08:18Effectivement, sur le free cash flow, c'est ce qui reste à l'actionnaire.
08:20Les sociétés ont beaucoup investi et on est au plus bas depuis.
08:24On a vu des free cash flow en baisse
08:25que les GAFAM ne nous avaient jamais montré auparavant.
08:28Par contre, on pense qu'on est sur des points bas à ces niveaux-là
08:30et que finalement, les années à venir,
08:32on va récolter les fruits des investissements.
08:35Et que malgré une hausse de 18% en un mois pour Meta,
08:37de 30% pour Microsoft en l'espace d'un mois et demi,
08:40il y a encore du potentiel.
08:41Oui, il y a encore du potentiel, ça n'y a aucun doute.
08:42Est-ce que vous partagez ce point de vue, Franklin Pichard ?
08:44Comment vous regardez ces GAFAM ?
08:46Bon là, on s'est penché sur trois d'entre elles.
08:47Eh bien, oui, je partage le point de vue sur la qualité de l'entreprise,
08:52sur le développement, la croissance.
08:54Aujourd'hui, le seul petit bémol,
08:56c'est qu'il y a un changement de psychologie du marché
08:59vis-à-vis de l'IA et vis-à-vis de ces sociétés qui disent
09:02« Est-ce que je ne paye pas trop cher une entreprise,
09:05alors que pour le moment, je paye pour voir et je n'ai pas les résultats ? »
09:09Et finalement, on voit que pour une croissance d'Azure,
09:13le moteur de Microsoft en investit 190 milliards,
09:17on se dit « Mais quel est le rendement sur capital que j'obtiendrai ? »
09:22Et ça, c'est plus la question qu'aujourd'hui les investisseurs se posent
09:25et se disent « Après la hausse que vous venez d'évoquer,
09:28de plus de 30% d'un mois et demi,
09:30est-ce qu'on n'est pas en train de surpayer une belle histoire ? »
09:35Il faut qu'ils délivrent maintenant et qu'ils nous prouvent qu'ils ont raison.
09:38Mais je suis d'accord.
09:39Sur le fond, je pense que Microsoft est une boîte bien gérée,
09:44avec un vrai potentiel, une vraie visibilité.
09:46Mais il y a une vague pour le moment, un petit peu de méfiance et de défiance
09:51vis-à-vis de tous les gros squalers qui promettent et investissent énormément.
09:59Aujourd'hui, on veut savoir quel est le retour.
10:01La remontée des taux longs, c'est un phénomène qui est marquant depuis cet été.
10:07Guillaume Loewy, 10 ans américain à 5%, le 30 ans à 5,3.
10:11Pour l'instant, ces valeurs de croissance, qui s'endettent beaucoup pour financer ces data centers,
10:16résistent plutôt bien.
10:17Est-ce que pour l'instant, le marché est complaisant ?
10:19Ou non, au contraire, il faut être vigilant.
10:21Parce que forcément, quand vous levez des capitaux,
10:23comme le fait massivement Google depuis le début de l'année,
10:26l'addition va devenir de plus en plus salée.
10:28Oui, l'addition va devenir de plus en plus salée.
10:30Mais nous, on prend le problème un petit peu à l'inverse.
10:31C'est-à-dire qu'on pense que l'addition va être salée pour le gouvernement américain.
10:34Parce qu'en fait, finalement, les investisseurs vont préférer prêter à ces groupes-là
10:38plutôt qu'au gouvernement américain.
10:40Et nous, on pense qu'il y a trois facteurs qui vont garder un 10 ans américain assez élevé.
10:45Donc, c'est l'empreint des hyperscalers.
10:49El Nino, malheureusement, on va avoir une inflation alimentaire qui va arriver,
10:53plus l'inflation énergétique.
10:54Donc, c'est les trois choses qui vont faire que le 10 ans va rester durablement élevé.
10:58Mais les GAFAM, avec ces niveaux de taux,
11:00vont quand même réussir à rassurer les investisseurs
11:03et délivrer les résultats attendus ?
11:05Il n'y a aucun problème vu les marges des GAFAM.
11:08En fait, c'est plutôt ce qui était, pour nous, un peu choquant dans le marché.
11:12C'était ces taux négatifs, ces taux très bas, ce coût de l'argent gratuit
11:15qu'on a connu depuis 2020 jusqu'à aujourd'hui.
11:19Et en fait, on est en train de revenir sur les 10 ans sur des niveaux assez normaux.
11:23En attendant, les valeurs de croissance habituellement subissent cette remontée des taux.
11:28Aujourd'hui, vous nous dites, tant que la croissance est là, ce n'est pas un souci ?
11:30Tant que la croissance est là, ce n'est pas un souci.
11:32Et surtout, on sort, comme vous l'avez annoncé,
11:34de résultats de sociétés extraordinaires.
11:38Les sociétés investissent, les résultats sont bons.
11:41Donc, il n'y a aucune raison, finalement, que les sociétés corrigent.
11:45Est-ce qu'il va y avoir un petit plafond de verre
11:47si le 10 ans américain atteint 5,50 ?
11:49Non, on pense que oui, que le marché ne pourra pas continuer à progresser
11:52si on dépasse les 5,50.
11:54Mais pour le moment, tout va bien.
11:55Il y a à choisir entre Amazon, Microsoft et Meta.
11:58Si on a une à choisir parmi les trois,
12:00laquelle vous préférez aujourd'hui ?
12:01Microsoft, encore et toujours.
12:03Si on souhaite se diversifier,
12:05et bien sûr, avoir des actions de qualité en Europe,
12:08vous nous dites aussi, Guillaume Loé,
12:10il faut suivre Sandoz.
12:11Le titre a pris 40%, et pour vous, il y a encore du potentiel ?
12:14Il y a encore du potentiel.
12:15Alors, Sandoz, pour ceux qui ne la connaissent pas,
12:17ils font du générique et du biosimilaire.
12:19Donc, là, ils vont profiter d'une expiration de brevets
12:25qui va arriver, notamment le produit anti-cancer de Merck en 2028,
12:28et le Ozampic et Ouigovi, qui vont arriver d'ici 2031.
12:35Donc, ça, ça va être une masse énorme pour les sociétés
12:37qui font des génériques et biosimilaires.
12:39Et en plus de ça,
12:43Sandoz est une société qui est en train de changer son mix.
12:46Donc, au début, elle avait 70% de génériques
12:48et aujourd'hui, 30% de biosimilaires,
12:50sachant que les biosimilaires ont une barrière à l'entrée.
12:53et donc, du coup, des marges plus importantes.
12:55Et les Indiens et les Chinois ne viennent pas concurrencer sur le biosimilat.
12:59Donc, on pense que ce mix-là, plus les brevets qui tombent dans le domaine public,
13:04vont faire que Sandoz a un boulevard de Vendranelle sur les cinq prochaines années.
13:08Voilà donc pour Sandoz, qui est coté à la bourse de Zurich.
13:10Ça pèse quasiment 30 milliards de francs suisses en termes de capitalisation.
13:16Alors, on essaye de vous donner un peu des clés,
13:17que ce soit avec des valeurs tech américaines,
13:19des valeurs de croissance en Europe,
13:22et puis aussi des valeurs de rendement.
13:24Il ne faut pas oublier les valeurs de rendement, Franklin Pichard.
13:26Et à ce titre, Bouygues tient plutôt bien.
13:29C'est vrai que malgré les inquiétudes sur la France,
13:33sur la remontée des taux, sur l'immobilier,
13:35on a aujourd'hui un titre qui est proche,
13:38c'est un bien grand mot, mais qui n'est pas très très loin de ses records historiques.
13:42Il n'est pas très loin, enfin, il a quand même corrigé de 23% sur ses plus hauts.
13:46On avait coté 53 euros au plus haut,
13:49et c'était au mois d'avril, et on est actuellement à 43.
13:53Ce qui est intéressant, c'est le parcours de Bouygues.
13:56Aujourd'hui, les investisseurs, trop souvent encore,
13:59ne pensent qu'à la construction et voire à TF1,
14:02et négligent la pépite du groupe,
14:04qui est conséquence, petit rappel,
14:06ça a été racheté en 2022,
14:09infrastructures, électrification, etc.
14:12Et Équence, au moment où ça a été racheté,
14:15le titre Bouygues a été fortement sanctionné,
14:19les analyses considérant que c'était payé très cher,
14:21le titre était tombé à 26 euros,
14:2326 euros en avril 2022.
14:26Le titre a doublé, quand on regarde les plus hauts,
14:29et ça, ça a été porté par Équence,
14:34qui s'est complètement transformée,
14:36qui travaille dans l'énergie,
14:39l'électrification et l'efficacité énergétique,
14:4226 milliards de chiffres d'affaires,
14:44c'est le premier contributeur,
14:45et le poste le plus important du groupe,
14:48loin devant la construction, l'énergie,
14:50les services et autres.
14:52Et donc, et les médias bien évidemment,
14:54on est très confiants sur aujourd'hui ce groupe
14:58qui bénéficie quand même d'une décote de conglomérats,
15:01bien évidemment,
15:02mais on a d'abord Équence qui contribue
15:06de façon très très positive,
15:08et puis on a le dossier SFR,
15:09qui va derrière être un relais avec Équence
15:13pour assurer de la visibilité longue sur Bouygues.
15:17Donc, 23% de correction sur les plus hauts,
15:20c'est un titre qui, pour ceux qui ne l'avaient pas encore,
15:22mérite d'être regardé et rentré dans un portefeuille.
15:265% de rendement, ça se paye en soi les profits attendus
15:29l'année prochaine.
15:30Quand on regarde la croissance à venir,
15:32c'est peut-être aussi un moyen de jouer le cycle.
15:35On voit des prévisions macro
15:36qui pourraient être meilleures l'an prochain
15:38en termes de croissance.
15:40Bouygues est en première ligne, avec Colas notamment.
15:42Oui, alors Colas peut être un petit peu pénalisé
15:44par les marchés publics,
15:47c'est un petit peu,
15:48et les taux d'intérêt qu'on évoquait
15:50peuvent être aussi une épine dans le pied
15:52pour la construction.
15:54Mais vous évoquiez le PER de Bouygues,
15:58où on évoquait avant Safran et Schneider,
16:00même si ça n'a rien à voir,
16:02c'est moitié moins.
16:03On est autour de 14-15,
16:05là où on est sur les autres.
16:05Les marches ne sont pas les mêmes.
16:07Et les marches ne sont pas les mêmes.
16:08Mais malgré tout,
16:11Bouygues est une très belle société
16:12qu'il faut apprendre à redécouvrir.
16:13Merci à tous les deux
16:14de nous avoir accompagnés ce matin
16:16pour nous partager vos convictions,
16:18les valeurs que vous appréciez en ce moment.
16:20Franklin Pichard pour Kipling Finance
16:22et Guillaume Lowé pour OptiGestion.
16:24Nous avons abordé, pour rappel,
16:26Schneider Electric, Safran,
16:27Bouygues, Amazon, Microsoft, Meta
16:29et enfin, sans dose.
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