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##LES_VRAIES_VOIX-2026-09-11##

Catégorie

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News
Transcription
00:00:00Cher Philippe, bonsoir ma chère Cécile, on est un peu orphelin le vendredi, oui on est un peu orphelin, il
00:00:05y a un manque de Patrick Roger, alors c'est sûr qu'on a beaucoup pleuré avant d'entrer en
00:00:10studio, on a pleuré, on a pleuré, on a fêté ça au Champomy, c'était super, il faut dire que
00:00:16si on avait, c'est parce qu'on a notre excellent stagiaire qui nous quitte aujourd'hui, donc on a
00:00:21fêté ça, mais certaines personnes des vrais voix ne supportant pas le champagne à 2 degrés, on a été obligé
00:00:27de passer au Champomy, faute de gris,
00:00:29ils vont prendre des merles. Vous parlez de moi, c'est ça, c'est ça. Comment vous avez fait pour
00:00:33deviner ? Écoutez, petite anecdote, gentiment, il y avait un départ, ils savent que je ne bois pas d'alcool,
00:00:38donc ils m'ont appris du cidre à 2 degrés, j'ai bu un quart de verre, et au moment
00:00:44où je suis arrivée à l'antenne, impossible de parler.
00:00:47J'étais comme ça.
00:00:49C'est comme ça, c'est ça.
00:00:50Quant à moi, j'ai refusé le Champomy, j'ai mieux vous le dire tout de suite.
00:00:54Vous en avez peut-être dû, ça délit des langues, forcément, parfois l'alcool.
00:00:58En tout cas, j'ai ri pendant un quart d'heure, jusqu'au moment où j'ai quitté l'antenne,
00:01:01parce que c'est totalement inaudible, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
00:01:05Et nous sommes très heureux d'accueillir aujourd'hui Catherine Ouvrard qui est avec nous.
00:01:09Bonsoir, chère Catherine.
00:01:11Bonsoir, chère Cécile.
00:01:12Bonsoir, chère Philippe.
00:01:13Bonsoir, l'ami René.
00:01:15Chasseuse de tête et présidente fondatrice de ce cabinet parisien incroyable.
00:01:18Il n'est pas parisien, mais ça fait rien.
00:01:19Bon, il est mondial.
00:01:21Il est européen, bien sûr.
00:01:23Mais ça n'a aucune importance.
00:01:24Parce qu'il est à Paris.
00:01:25Oui, ah voilà.
00:01:26Mais votre âme est un petit peu partout en Europe, bien entendu.
00:01:28Non, mais aujourd'hui, il est surtout de Saint-Etienne.
00:01:29Ça s'appelle ?
00:01:30Oui, Saint-Etienne.
00:01:31Allez, allez, Saint-Etienne.
00:01:32C'est eux, consultant.
00:01:34Voilà, c'est ça, c'est important.
00:01:35C'est important parce que les plus grands patrons passent entre guillemets entre ses mains, entre ses dossiers.
00:01:411620 grands patrons mis en place.
00:01:43Mais ils sont tous vivants, quoi ?
00:01:44Oui, bien sûr.
00:01:44J'en ai tué qu'un ou deux.
00:01:50Et autrice des livres, hein ?
00:01:52Des livres, quand même.
00:01:53On marche sur la tête.
00:01:54J'adore ce titre.
00:01:55Excusez-moi, si vous n'avez que tué que deux sur 1600, vous êtes une mauvaise chasseuse de tête.
00:02:00Pas faux, pas faux.
00:02:02Faites n'importe quoi, mais faites-le bien aux éditions Kiwi.
00:02:06J'adore, j'adore.
00:02:07Et puis mon Fouquettes aux éditions Erol.
00:02:09Voilà, parce que c'est un peu...
00:02:11Ah, il y a eu une histoire avec le Fouquettes et Catherine Oeuvre-Arme.
00:02:14C'est sa cantine, un peu.
00:02:15C'est-à-dire que si un jour vous arrivez au Fouquettes...
00:02:18Je vous rassure, c'est moins cher qu'une brasserie.
00:02:20Oui, je connais le Fouquettes.
00:02:21Je connais le Fouquettes.
00:02:21Je ne vais pas dire que les gens sont persuadés que c'est...
00:02:23Quand vous arrivez devant le Fouquettes, il y a une plaque par terre.
00:02:25Je sais !
00:02:26Et c'est un lien familial avec...
00:02:29Oui.
00:02:29La plaque de cuivre par terre a dû être fabriquée par la petite société de mon cher père.
00:02:34Ah !
00:02:35Avec la participation de Tréphi Métaux.
00:02:37Chaque fois que je mets un pied sur cette plaque, je suis dans un état secours.
00:02:39Donc, en fait, c'est une mission spéciale, Catherine Oeuvre-Arme, aujourd'hui.
00:02:42On parle de tout, on parle de sa vie, de ses hommes, on a fait tout.
00:02:45Mais c'est ça.
00:02:46Mais bientôt, la vôtre.
00:02:47Ah !
00:02:47Non ?
00:02:47Ah !
00:02:48Pas tout de suite, mais bientôt.
00:02:49Ah bon ?
00:02:50Allez, on va revenir, les amis, sur l'actualité du jour avec Danito,
00:02:54qui dirigeait le braquage du joueur de foot italien, vous avez vu, depuis sa cellule.
00:03:00Et hier, il menaçait de mort les policiers en pleine audience.
00:03:02Et on vous pose cette question, certains délinquants ultra-violents sont-ils irrécupérables ?
00:03:07Vous dites où, à 87%, vous voulez réagir le 0826-300-300.
00:03:12On va parler, évidemment, au grand débat de New York,
00:03:14qui commémore aujourd'hui les 25 ans du 11 septembre 2001, et ses 3000 morts.
00:03:18Et on vous pose cette question, le 11 septembre 2001,
00:03:21le monde a-t-il découvert l'hyper-terrorisme ?
00:03:24Eh bien, vous dites oui, à 59%.
00:03:26Venez réagir au 0826-300-300.
00:03:29Et puis, la cage au fou, à partir de 17h45 avec Thomas Serafine, bien entendu.
00:03:33Écoutons un petit, un petit, un petit morceau.
00:03:39La cage au fou !
00:03:41Ah, Thomas Serafine, qu'est-ce qu'il y a ? Vous dites rien ?
00:03:44Non, je n'ose pas, parce que si je prononce le mot de ma phobie, je vomis.
00:03:49Eh bien, écrivez-le !
00:03:50Non, mon stylo, il a fui lorsque j'écris le mot magistratophobe.
00:03:54Oula, c'est quoi ça ?
00:03:55En fait, c'est parce que Rachida Dati, elle va redevenir magistrate, vous savez.
00:03:59Alors qu'elle va être, elle-même, jugée dans un procès.
00:04:01Alors, moi, je me suis dit, mais si moi, je veux devenir magistrat,
00:04:03mais je n'ai pas de procès.
00:04:04Parce que moi, je n'ai jamais été corrompu.
00:04:06Non, mais vous savez ce qu'on va faire ?
00:04:07Je vous prends à 17h45 et n'oubliez pas d'écouter Sud Radio en venant.
00:04:10Ça vous fera du bien.
00:04:12Allez, à tout à l'heure.
00:04:14Les vraies voix Sud Radio.
00:04:16Et puis, Fabien Roussel appelle ce matin les Français à retourner sur les ronds-points,
00:04:20comme en 2018 et sur TikTok.
00:04:21Il y a déjà une date qui circule.
00:04:24Ça pourrait être le 17 octobre.
00:04:25Oui, et on vous pose cette question.
00:04:27Le mouvement des gilets jaunes peut-il renaître ?
00:04:30Eh bien, vous dites oui à 75%.
00:04:32Vous imaginez à nouveau les ronds-points, les manifs ou pas ?
00:04:35Venez réagir au 0826 300 300.
00:04:37Et tout de suite, le sujet qui fâche.
00:04:41Les vraies voix Sud Radio.
00:04:43Marc, ce qu'il aime, c'est les vacances.
00:04:45Mais cette année, NG va lui faire...
00:04:46Et puis, il a trouvé quelqu'un pour lui tenir tête aujourd'hui.
00:04:49C'est Catherine Evrard.
00:04:49Bonjour.
00:04:50Bonsoir.
00:04:51Bonsoir, ma chère Cécile.
00:04:52Et vous avez remarqué, il s'est affaissé depuis que vous êtes là.
00:04:55Oui, je suis impressionné.
00:04:56Oui, il est impressionné.
00:04:56Je suis impressionné.
00:04:57Ah, mais c'est...
00:04:58C'est une grande homme, Catherine.
00:04:59Moi aussi, alors que c'est pas comme avant.
00:05:01Comment ça va se terminer ?
00:05:02Vous auriez pu le recruter ?
00:05:04Mais attends, je ne recrute que sur la base d'une mission précise.
00:05:08Je vous donne la mission.
00:05:08Alors, j'ai regardé son CV.
00:05:10Il plaît.
00:05:10Le licencié, vous voulez le licencié ?
00:05:11Parce qu'il est très diversité.
00:05:13Il est passé journaliste sur les bovins, début.
00:05:16Et ensuite, spécialisé dans la finance.
00:05:18Ah non, vous ne faites jamais travailler sur les bovins.
00:05:21Ah, bah j'ai mis sur la finance, mais je le découvre.
00:05:23Ah, bah alors, vous avez un René 6.
00:05:24Vous êtes une bonne chasseuse de terre, vous dites.
00:05:26Non, mais vous avez un René 6.
00:05:27Oh là là !
00:05:28Ah, bah alors, il y a un René 6 en doublon.
00:05:30Ah oui, non, mais vous avez plus beau temps.
00:05:32Ah, bah moi, ce n'est pas de ma faute.
00:05:33Écoutez, il faut changer de nom.
00:05:35Vous êtes vraiment vache, là.
00:05:36Vous êtes vraiment vache.
00:05:38Ah, cette vanne m'a fait un effet boeuf.
00:05:41Et comme disait le Général de Gaulle, les Français sont des beaux.
00:05:43Je suis moi très bien.
00:05:44Les blagues des années 80.
00:05:46Non, mais journaliste dans ce secteur-là.
00:05:47Pas du tout.
00:05:48Soyez les bienvenus tout de suite sur le sujet qui fait.
00:05:50On a des livres aussi.
00:05:54Explosion du prix de l'essence.
00:05:55Les gilets jaunes peuvent-ils retourner sur les ronds-points ?
00:05:59C'est ce qu'a dit Fabien.
00:06:00C'est ce qu'a proposé Fabien Roussel.
00:06:02Et je le disais tout à l'heure, il y a même déjà presque une date, le 17 octobre, sur
00:06:06TikTok.
00:06:07Absolument.
00:06:07Et pour le moment, vous êtes très nombreux à voter sur la chaîne YouTube de Sud Radio.
00:06:11Et vous dites oui à 75%.
00:06:13On attend vos témoignages au 0826 300 300.
00:06:16Et on écoute ce qu'a dit Fabien Roussel.
00:06:18Je demande au gouvernement d'agir sur le groupe Total.
00:06:21Et le groupe Rubi qui desserre la Corse en essence.
00:06:24D'agir sur ces deux groupes pour que le prix de l'essence baisse.
00:06:27Je vais même aller plus loin.
00:06:28Si le gouvernement n'agit pas dans les jours qui viennent, j'appelle les Français à se mobiliser.
00:06:32Comme nous avons su le faire en 2018 avec les gilets jaunes.
00:06:35Je les appelle à se mobiliser sur les ronds-points, devant les sous-préfectures, devant les préfectures, devant tous les
00:06:41lieux de pouvoir, devant l'Elysée, devant Matignon.
00:06:44Pour que enfin, enfin ce gouvernement agisse.
00:06:47N'attendons pas les élections présidentielles.
00:06:50Fabien Roussel, candidat à la présidentielle.
00:06:52Catherine Ouvrard, retour des gilets jaunes.
00:06:55Ce qui change un petit peu, c'est que le donneur d'ordre était plutôt, en 2018, l'État.
00:07:01Là, c'est un peu la guerre quand même.
00:07:03Donc c'est un autre sujet peut-être.
00:07:05Il y a eu pour moi deux vagues de gilets jaunes.
00:07:07La première vague, elle était relativement louable.
00:07:10Et ça ne m'étonnerait pas qu'on passe 48 heures dans la rue pour vraiment réclamer.
00:07:14Parce que là, ça ne va plus.
00:07:15En revanche, conseiller de bloquer tout et d'aller tout casser, moi personnellement, je ne suis pas vraiment pour.
00:07:21Alors, maintenant, il va bien falloir avancer d'une manière ou d'une autre.
00:07:25Non mais, deux choses.
00:07:26C'est quand même assez paradoxal de voir le patron du PCF dire qu'il faut bloquer les ronds-points.
00:07:31Alors que je rappelle qu'au début du mouvement des gilets jaunes, les parties de gauche n'aimaient pas les
00:07:37gilets jaunes.
00:07:37Je me rappelle une phrase de Mélenchon.
00:07:39Nous, on est pour les fâchés, pas fachos.
00:07:41Limite à dire, les gilets jaunes, c'est des fachos.
00:07:44Donc, je pense qu'il y a quand même un retournement de situation.
00:07:46Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, pour le pouvoir d'achat, ce n'est plus possible.
00:07:49Le litre d'essence à 2,25 euros, enfin, le bout de deux gasoils, ce n'est plus possible.
00:07:53Ce n'est plus possible.
00:07:55En tout cas, 67% des Français estiment que le pouvoir d'achat a diminué au cours des derniers mois.
00:07:59Soit une progression de 11 points.
00:08:01Ce qui est assez énorme.
00:08:02Je ne sais pas si vous vous êtes rendu compte.
00:08:03Alors, quand vous mettez de l'essence, vous mettez de l'essence dans votre voiture.
00:08:06J'imagine, regardez le panier moyen, aujourd'hui, essence plus alimentaire.
00:08:14Plus logement ?
00:08:16Alors là, c'est dramatique.
00:08:16Bon, déjà, moi, je suis outré par l'appel à une sorte d'insurrection sociale de Fabien Roussel à 7
00:08:23mois d'une élection.
00:08:23Pour quelqu'un qui aspire à devenir, il ne sera jamais chef de l'État, je trouve ça hallucinant.
00:08:28Déjà, la France est dans un tel marasme, une telle difficulté.
00:08:33Appelez les gens, même si, bien sûr, je suis le premier à constater la paupérisation des Français.
00:08:41Ça, c'est vrai, il faut le reconnaître.
00:08:43On a aujourd'hui des Français qui se paupérisent de plus en plus.
00:08:46Et pas que des gens de la très basse condition.
00:08:49Il y a même des gens de classe moyenne qui se paupérisent.
00:08:52Mais eux ne se plaignent pas, ils ne disent rien.
00:08:54Je voulais juste te dire une chose.
00:08:55Dites vite, parce qu'on a Dominique au standard qui nous a attendu.
00:08:57Alors, laissons diminuer, je terminerai après.
00:08:58Je terminerai après, je suis poli.
00:09:00Mais très bien, direction Perpignan avec Dominique.
00:09:02Bonsoir Dominique.
00:09:04Oui, bonjour tout le monde autour de la table.
00:09:07Bonjour.
00:09:08Oui, moi je vous appelle à Bastropola.
00:09:10Déjà, les gilets jaunes, je ne suis pas un ex-gilet jaune, je suis un gilet jaune tout court.
00:09:15Les gilets jaunes, une fois, je pense qu'on aurait jusqu'à la bout de sa vie.
00:09:18Parce que ça a été un mouvement extraordinaire.
00:09:21On a connu déjà extraordinaire.
00:09:23Mais malheureusement, on s'est fait fracasser.
00:09:27violenter, mis en prison, agresser, milliers, sueter, de partout.
00:09:32Donc voilà.
00:09:33Alors, les gilets jaunes vont peut-être revenir, mais ça ne sera certainement pas tous.
00:09:36Ça sera les plus courageux.
00:09:38Est-ce que vous, Dominique, est-ce que vous, d'abord, est-ce que vous pourriez revenir sur le terrain
00:09:45?
00:09:45Est-ce que ça pourrait changer quelque chose selon vous ?
00:09:49Ça pourrait changer quelque chose si tout le monde vient sur le terrain.
00:09:52Pas que les gilets jaunes.
00:09:54Les gilets jaunes, ils ont reçu une fois, ils n'ont pas envie d'en recevoir une autre fois.
00:09:59Mais vous y ayez pour quelles raisons ?
00:10:01Parce que là, on est un peu tributaires de ce qui se passe au Proche-Orient.
00:10:06Forcément, qu'est-ce que vous attendez de quoi ?
00:10:08Des aides, c'est quoi ?
00:10:10Ce serait quoi la revendication ?
00:10:11Non, non, des aides, absolument pas d'aides.
00:10:14Quand on travaille, on aimerait bien vivre ou sans salaire, point final.
00:10:17Les aides, on n'est pas des mandats non plus en français.
00:10:20On veut vivre ou sans salaire.
00:10:21Voilà.
00:10:22Il faut arrêter de prendre tour des cons.
00:10:24Quand on voit l'essence augmente, quand on voit le gaz, la bouffe, tout ça, là, c'est plus possible.
00:10:30Les gens, ça continue, on va dehors sur la marche, tout le monde va passer dans la rue en train
00:10:34de faire la marche, c'est impossible.
00:10:36C'est ça, c'est comme on dit, en 2018, c'est l'essence qui a mille flots poutres, si
00:10:41je puis me permettre comme ça.
00:10:42Et derrière, il y a toute une liste, finalement, de choses qui sont compliquées.
00:10:48Oui, mais moi, et surtout, et surtout, viser ce gouvernement, qui nous prend pour des cons, eux, surtout, les foutres
00:10:53d'or, ces gens-là.
00:10:54Sous ces gens-là, il faut les dégager du premier jusqu'au dernier.
00:10:57Bon, en même temps, c'est bientôt fini.
00:10:58Oui, il faut attendre, mais...
00:11:00Ils ne valent rien du tout, aucun.
00:11:02Voilà, c'est plus possible.
00:11:05Alors, du coup, il faut aller dans la rue, et tout le monde ensemble, tout bloquer.
00:11:10Si vous tout bloquez, on bloquera tout, et s'il faut aller plus loin, on ira plus loin.
00:11:15Donc, ça veut dire que le 17 octobre, si la date est maintenue, vous y serez, Dominique ?
00:11:20Oui.
00:11:21Oui, moi, oui.
00:11:23Merci, en tout cas, merci beaucoup de votre témoignage.
00:11:26Et il y a un téléphone, ici, qui sonne, et vous connaissez Céline Dion ?
00:11:33J'en ai entendu parler.
00:11:34Est-ce que vous connaissez presque Céline Dion ?
00:11:37Euh, je crois, depuis quelques minutes.
00:11:40Allez, c'est le téléphone rouge.
00:12:00C'est le dernier titre de Céline Dion, dont les concerts commencent demain, à Plénitude Arena,
00:12:07bien entendu, sur une grande discante, en tout cas, de concerts quasi tous les soirs.
00:12:13Héléna Hurstel est avec nous.
00:12:15Bonsoir, Héléna.
00:12:16Bonsoir.
00:12:17Bonsoir, c'est Sylvain.
00:12:18Bonsoir Philippe.
00:12:18Alors, Héléna, bien entendu, je dis presque Céline Dion, parce que vous êtes capable de décrypter,
00:12:24de comprendre comment elle a sa façon de chanter.
00:12:28Et surtout, vous êtes capable de nous faire faire des choses dont on ignorait totalement,
00:12:34enfin, en tout cas, être capable de le faire.
00:12:38Alors, on va jouer un petit jeu, on va vous faire écouter des morceaux de Céline Dion
00:12:43et vous allez nous expliquer comment on fait, en fait.
00:12:46Ok, parfait.
00:12:46Allez, on écoute.
00:12:57Son premier fume, elle avait 17 ans.
00:13:00Sa voix a changé.
00:13:01Oui, beaucoup.
00:13:02Elle a évolué, parce que là, on sent qu'il y a un petit grain et qu'elle n'a
00:13:05pas la pureté
00:13:06qu'il y a aujourd'hui.
00:13:07Exactement.
00:13:07En fait, elle est arrivée avec une voix très présente.
00:13:10Au début de sa carrière, elle arrivait du nord-est américain, de son Canada.
00:13:15Et puis nous, en France, on n'aime pas trop ses voix pincées puissantes.
00:13:18Donc, elle n'a pas trouvé tout de suite son succès, mais Jean-Jacques Goldman l'a
00:13:21vraiment aidé à avoir cette pureté, cette légèreté.
00:13:23Donc là, on a quelque chose de très présent, de très nasillard, on pourrait appeler ça.
00:13:28Donc, est-ce que vous voulez essayer ?
00:13:29Alors, c'est Catherine Oeuvreur qui va essayer.
00:13:31Oh non, attendez, bêtier.
00:13:33Je me suis fait sortir de tous les cours, toute ma vie, parce que je chantais faux.
00:13:37Mais non !
00:13:38Justement, c'est intéressant de tester peut-être sur vous, Catherine,
00:13:42puisque vous dites que vous chantez mal et tout.
00:13:44Peut-être que vous serez en duo avec Céline Don.
00:13:48Ça pourrait m'arranger, là, maintenant.
00:13:52Allez, on est en test, on test.
00:13:53Qu'est-ce que je chante, alors ?
00:13:54Écoutez, qu'est-ce qu'elle pourrait chanter ?
00:13:56Allez-y.
00:13:56Alors, on pourrait chanter cette même chanson ?
00:13:58Ça vous irait ?
00:13:59Oui, mais je ne connais pas les paroles, je vous l'ai fait, alors.
00:14:01Alors, on pourrait juste déjà aller chercher le même timbre qu'elle.
00:14:05Un timbre très nasillard.
00:14:06Donc, on va imiter...
00:14:09Exactement !
00:14:10Mais c'est un bon démarrage !
00:14:12Mais c'est un super démarrage !
00:14:14Déjà, c'est juste !
00:14:15On vous offre une côte, je veux vocal de grand talent, alors.
00:14:18Allons-y !
00:14:19On a déjà un bon démarrage.
00:14:19Allez, on y va.
00:14:20On va changer la voyelle, on va aller sur un « eh ».
00:14:22On va faire la chèvre.
00:14:23Eh !
00:14:25Eh !
00:14:26Eh !
00:14:26Très bien !
00:14:27Comme un klaxon.
00:14:28Eh, eh, eh !
00:14:29Eh, eh, eh !
00:14:29Sans poussée !
00:14:30Eh, eh !
00:14:31Eh, eh !
00:14:32Allez, tout le monde avec nous !
00:14:33Eh, eh !
00:14:34Eh, eh !
00:14:35On n'avait pas dit qu'on était dans une bergerie, monsieur.
00:14:38Bon, c'est pas mal, c'est pas mal.
00:14:40Une question.
00:14:41Alors, il y a chez Céline Dion quelque chose, forcément, il y a du vécu, il y a tout un
00:14:45tas de choses.
00:14:46Comment on fait pour cette...
00:14:48Alors, il y en a qui arrivent quand même à cette chanson-là, avec le...
00:15:09Alors, est-ce que vous êtes capable de la faire ?
00:15:11Ah ! À cette hauteur-là, peut-être pas, mais...
00:15:13En tout cas, vous pourriez envoyer.
00:15:15Alors, comment on fait ?
00:15:17Qu'est-ce qui se passe ?
00:15:18Est-ce que le corps et l'esprit doivent être connectés ?
00:15:23Comment ça se passe ?
00:15:24Déjà, au-delà de ça, il y a du placement vocal, il y a de la technique vocale.
00:15:27Là, typiquement, pour son retour, elle en parle beaucoup, elle travaille tous les jours sa voix.
00:15:31Donc là, tout à l'heure, on avait un placement très nazien.
00:15:34Là, on a plutôt un placement retenu.
00:15:36Ah bon ? Ah bon ? C'est retenu ?
00:15:38C'est hyper retenu.
00:15:39Ah oui, on n'est pas sur quelque chose de...
00:15:41Alors que pour moi, on monte vraiment au summum, là.
00:15:45Alors, c'est ça qui est rigolo.
00:15:46C'est qu'on a un placement, tout à l'heure, on était sur un...
00:15:49Là, on est plutôt sur un...
00:15:53Quelque chose de très retenu pour aller chercher son anymore.
00:15:55Et c'est ça qui est super avec Céline Dion.
00:15:56C'est qu'elle a une maîtrise de sa technique vocale,
00:15:58où elle peut passer, elle peut switcher, comme ça, de mode, de voyelle,
00:16:02qui lui permettent de soit retenir, soit aller projeter.
00:16:05Est-ce qu'il faut avoir confiance en soi ?
00:16:06Est-ce que là, vous, vous êtes coachée vocale ?
00:16:08On sait qu'effectivement, elle a été entourée entre son mari et...
00:16:13Georges-Jacques Goldman.
00:16:15On sent qu'elle a été, même si le talent c'est elle, soyons clairs,
00:16:18elle a été soutenue.
00:16:20Est-ce qu'il faut avoir cette confiance en soi ?
00:16:21Elle l'avait depuis le début.
00:16:23Elle le savait.
00:16:23Elle est née dans une famille de musiciens.
00:16:25Elle était la petite dernière.
00:16:26Elle chantait avec eux depuis toujours.
00:16:27Je pense que c'est aussi quelque chose qui se transmet.
00:16:29Et en fait, toute la famille chantait.
00:16:31Elle a un don.
00:16:31C'est évident.
00:16:32Elle a un don.
00:16:33Il y a d'autres chanteurs qui ne l'ont pas.
00:16:34Elle a quand même travaillé avec ce don.
00:16:35Parce que beaucoup de chanteurs se disent,
00:16:36bon, je le don, je ne travaillerai pas ma technique.
00:16:38Elle, elle l'a fait.
00:16:39Elle a vraiment travaillé.
00:16:40Elle continue de travailler.
00:16:41Mais oui, effectivement, elle est née dans une famille de musiciens.
00:16:43Elle est née avec ça.
00:16:44Elle est née avec la main verte vocale.
00:16:48Vous pouvez changer la vie des gens ?
00:16:49C'est-à-dire que vous arrivez avec quelqu'un qui est plutôt modeste,
00:16:52un peu retranché sur lui-même.
00:16:55Est-ce que la voix, parce qu'on dit que la chanson, c'est une libération, forcément.
00:16:58Oui, tout à fait.
00:16:58Est-ce que vous pouvez apporter à quelqu'un le fait de s'ouvrir au bureau,
00:17:03dans sa vie familiale ?
00:17:05Parfaitement.
00:17:05J'en ai même fait un événement.
00:17:06Je suis au Grand Ex dans deux semaines.
00:17:08J'ai un événement qui s'appelle l'expérience vocale.
00:17:10On travaille justement ça.
00:17:12Le lien entre le développement personnel,
00:17:15comment prendre confiance pour ensuite libérer sa voix.
00:17:18Parce qu'en fait, l'instrument, ce n'est pas juste les cordes vocales.
00:17:20C'est le corps en entier.
00:17:21Si je suis complètement renfermée sur moi,
00:17:22que je n'ai pas la bonne posture,
00:17:23la voix ne va pas sortir.
00:17:25Donc la première chose à travailler,
00:17:26c'est reprendre confiance,
00:17:27rechanger sa posture, s'ancrer.
00:17:29Et ensuite, travailler ses petites techniques
00:17:31pour aider la voix à se libérer.
00:17:32C'est tout un travail, je dirais, holistique.
00:17:34Et ça veut dire que là, vous allez faire chanter 1500 personnes ?
00:17:37Alors nous, on est dans la petite salle.
00:17:38Ah ouais, d'accord.
00:17:39Dans la petite salle en sonnit,
00:17:40tu voulais garder une proximité avec les gens,
00:17:41les faire monter sur scène,
00:17:42les faire chanter au micro,
00:17:43pouvoir les coacher en direct.
00:17:45Donc ouais, on va les faire chanter,
00:17:47on va leur donner le micro.
00:17:48Il faut combien de temps en moyenne, à peu près ?
00:17:51Si demain, on se dit,
00:17:53tiens, on va aller voir une coach vocale
00:17:54pour nous sentir plus à l'aise les prises de parole.
00:17:56Les patrons d'entreprise,
00:17:58enfin les chefs de...
00:17:58C'est hyper important.
00:18:00La voix est toujours très importante.
00:18:01Quand vous croisez, Catherine,
00:18:03un chef d'entreprise qui a une voix comme ça,
00:18:06ou qui a une voix en haut, c'est...
00:18:07Ou alors on ne les entend pas.
00:18:08Voilà, c'est ça.
00:18:09On est obligé de tendre l'oreille,
00:18:10on n'entend pas ce qu'ils disent.
00:18:11On n'articule pas parfois aussi.
00:18:13Oui, oui.
00:18:13Et là, le déclic.
00:18:15Exactement.
00:18:16En fait, je pense qu'il faut vraiment,
00:18:17encore une fois,
00:18:17voir la voix comme quelque chose d'holistique.
00:18:19Ce n'est pas juste des cordes vocales,
00:18:20c'est le corps,
00:18:22c'est comment on est dans sa tête,
00:18:23prendre confiance dans ce qu'on a à raconter.
00:18:25J'ai croisé des chefs d'entreprise
00:18:26qui me disaient,
00:18:27mais je n'arrive pas à m'exprimer,
00:18:28mais c'est parce qu'ils n'avaient pas confiance en eux.
00:18:30Ils ne croyaient pas
00:18:31que ce qu'ils allaient apporter était intéressant.
00:18:32Donc il y a tout ça, tout le travail.
00:18:34On peut faire un truc pour Philippe David ou quoi ?
00:18:35Bien sûr.
00:18:36Mais ça marche déjà bien.
00:18:38Ah non, mais la voix, elle est déjà bien là.
00:18:40Ah oui, il y a de l'impact.
00:18:41Vous voulez qu'on chante ?
00:18:42Moi, j'étais enfant de cœur chant à l'époque.
00:18:44Je chantais même la messe en latin chez les frères.
00:18:47Voilà.
00:18:48C'est bon, Philippe David, merci beaucoup.
00:19:00Une autre chanson peut-être, Philippe David ?
00:19:02Oh bah, du Céline Dion.
00:19:03Ah bah oui, de faire un duo.
00:19:07Moi, je sais me toucher.
00:19:11Mais c'est très dur de Céline Dion.
00:19:12C'est pas évident.
00:19:13Excusez-moi, il a dit je sais me toucher.
00:19:15Ah oui, il a dit ça.
00:19:16Ah bon, pardon.
00:19:19Elena Hustel, coach vocal extraordinaire en tout cas.
00:19:23Si vous ne voulez pas chanter,
00:19:24enfin chanter comme Céline Dion en tout cas,
00:19:26la technique pour se dévoiler,
00:19:27s'ouvrir et gagner en confiance en nous.
00:19:30C'est quoi que vous allez rester avec nous jusqu'à la fin de l'émission ?
00:19:32Avec grand plaisir.
00:19:33Avec grand plaisir et comme ça, vous donnerez votre avis sur l'actualité du jour.
00:19:37Allez, à retrouver bien entendu sur les podcasts, sur les réseaux sociaux.
00:19:42Et dans un instant, le procès du jour.
00:19:44Orbana sur ses délinquants ultra-violins sont tous irrécupérables.
00:19:47Sont-ils, pardon, irrécupérables ?
00:19:49On en parle dans un instant.
00:19:50Si tu l'emportes ailleurs, même si dans tes danses, d'autres dansent tes heures.
00:19:58Sud Radio.
00:20:00Parlons vrai.
00:20:01Philippe David.
00:20:03Ça va Philippe David ?
00:20:04Ça va très bien.
00:20:05On n'a pas cassé la voix.
00:20:06Non.
00:20:07Mais on est en train de la faire monter.
00:20:09C'est bien, on la chauffe.
00:20:11Et on a récupéré Hélène Arustel.
00:20:15Urstel, pardon, qui est coach vocal avec nous, bien entendu.
00:20:18Et c'est une vraie voix.
00:20:19Pour le coup, c'est une vraie voix.
00:20:23En tout cas, on peut vous retrouver partout sur TikTok.
00:20:26Je vous ai vu.
00:20:27Tous les réseaux sociaux.
00:20:28Tous les réseaux sociaux.
00:20:29On peut vous appeler, numéro de téléphone.
00:20:30Voilà, si vous avez besoin d'Héléna pour vous aider.
00:20:34Et on va revenir sur ces délinquants ultra-violents.
00:20:36Sont-ils irrécupérables, Philippe ?
00:20:39Oui, et pour le moment, vous dites oui à 88%.
00:20:42Vous voulez réagir le 0826 300 300.
00:20:45Et on va expliquer pourquoi.
00:20:47Alors, c'est dans l'affaire du home-jacking dont on était victime.
00:20:51Gigi Donnarumma, l'ancien gardien de but du Paris Saint-Germain,
00:20:54et sa femme, qui en a fait d'ailleurs une fausse couche peu de temps après,
00:20:57puisqu'elle était enceinte,
00:20:58qui ont été tabassés.
00:20:59Celui qui a organisé le home-jacking l'a fait depuis sa cellule de prison.
00:21:04Il a 21 ans.
00:21:06Depuis ses 14 ans, il n'a passé, je crois, qu'un mois et demi en liberté.
00:21:10Parce qu'il a déjà commencé par être condamné à 14 ans
00:21:13pour violence ayant entraîné la mort.
00:21:14Vous voyez un peu.
00:21:16Et au nombre de condamnations qu'il a eues,
00:21:18c'est lui qui s'est évadé avec des faux policiers.
00:21:20Je ne sais pas si vous vous en souvenez,
00:21:21une cavale qui a duré un peu moins de deux semaines.
00:21:23Moi, je me pose cette question.
00:21:25Quand quelqu'un...
00:21:25Hier, c'était menace de mort pour les policiers
00:21:28depuis le box des accusés au palais de justice.
00:21:30Quand on voit quelqu'un qui se comporte comme ça,
00:21:33est-il récupérable ?
00:21:34Moi, j'ai ma réponse.
00:21:35C'est clairement non.
00:21:37Non.
00:21:37Et ça, c'est quand même un vrai sujet.
00:21:39Catherine Heureur.
00:21:40C'est-à-dire que si ce sont des cas psychiatriques,
00:21:43on se demande pourquoi ils ne sont pas soignés,
00:21:45voire enfermés.
00:21:46Parce qu'il y a deux sujets.
00:21:47Il y a le cas psychiatrique, là,
00:21:49un petit peu rien, hélas.
00:21:51Puis le deuxième cas,
00:21:51ce sont les petits jeunes
00:21:52qu'on démarrait très jeunes.
00:21:54Et je crains que si,
00:21:56à la première incartade,
00:21:57on ne les met pas dans une maison,
00:21:58et on ne leur explique pas,
00:21:59parce qu'il faut aussi faire un peu de pédagogie.
00:22:01Bon, ça va être...
00:22:03Le carib dans cela...
00:22:04On n'arrive pas à avoir des chiffres,
00:22:05entre parenthèses.
00:22:06On a des chiffres globaux,
00:22:08mais on a beaucoup de mal à savoir
00:22:09qui fait quoi.
00:22:09Oui.
00:22:10Vous savez ce que disait Churchill.
00:22:12je ne crois les statistiques
00:22:14que lorsque je les ai moi-même
00:22:16soigneusement truquées.
00:22:17Ah oui, pardon.
00:22:18C'est pour ça qu'on ne donne pas les chiffres.
00:22:20Mon René, mon René.
00:22:21Ma Cécile,
00:22:23le problème c'est que
00:22:24irrécupérable,
00:22:25c'est quand même une notion
00:22:26qui divise beaucoup
00:22:27à la fois les criminologues,
00:22:29les psychiatres,
00:22:30et même d'autres spécialistes.
00:22:32Donc je ne sais pas exactement
00:22:34ce que ça veut dire,
00:22:35irrécupérable.
00:22:35Et puis ensuite,
00:22:36d'ailleurs,
00:22:36si on dit irrécupérable,
00:22:38en conclusion,
00:22:38qu'est-ce qu'on en fait ?
00:22:39Oui, voilà.
00:22:40Comme l'a dit ici justement Catherine,
00:22:43il y a certains individus
00:22:44extrêmement violents
00:22:45que je condamne bien sûr,
00:22:46particulièrement cet individu-là,
00:22:48qui peuvent avoir soit
00:22:49des problèmes effectivement psychiatriques,
00:22:51ça c'est vrai,
00:22:52qui peuvent aussi parfois
00:22:54être dans un vécu lié
00:22:58depuis très jeune
00:23:00à la criminalité, etc.
00:23:02Donc ils restent eux-mêmes
00:23:04assez longtemps violents.
00:23:05Environnement familial,
00:23:06plus drogue,
00:23:06ce n'est pas mal plus comme mélange.
00:23:09Alors, irrécupérable,
00:23:10oui, mais après,
00:23:12et so what,
00:23:13qu'est-ce qu'on fait après ?
00:23:13Alors il y a plusieurs solutions,
00:23:14soit on les soigne,
00:23:15soit on les soigne.
00:23:16Mais s'ils ne sont pas malades,
00:23:17on ne va pas les soigner.
00:23:18Quand on dit irrécupérable,
00:23:19c'est-à-dire qu'effectivement,
00:23:20un enfant qui a baigné
00:23:21dans la violence
00:23:22depuis qu'il est petit
00:23:23et qu'elle est crescendo
00:23:25d'année en année,
00:23:26c'est-à-dire qu'on n'a plus de base.
00:23:28Oui, mais alors,
00:23:29c'est une excellente remarque
00:23:30parce que, vous savez,
00:23:31il y a justement,
00:23:33j'avais lu dans Le Monde
00:23:34il y a 2-3 ans
00:23:34une étude
00:23:38et il paraît que
00:23:39quand vous êtes violent,
00:23:40disons, à 15 ans,
00:23:41je crois, à une moyenne d'âge,
00:23:43selon une étude
00:23:44qui a été faite
00:23:44sur plusieurs jeunes
00:23:45comme ça, très violents,
00:23:46qui ensuite sont devenus
00:23:47des détenus, etc.,
00:23:48à 40 ans,
00:23:49vous êtes moins violent
00:23:51parce qu'il y a eu un travail
00:23:52qui a été fait, etc.
00:23:53Mais attention,
00:23:53ce n'est pas faire preuve
00:23:54de l'attitude,
00:23:55c'est sur le long cours.
00:23:56Voilà.
00:23:58Je vais y venir.
00:24:01Direction Viry-Châtillon
00:24:02avec Julien
00:24:02qui est avec nous.
00:24:03Bonsoir Julien,
00:24:04bienvenue sur ce drapeau.
00:24:05Oui, bonsoir.
00:24:06On vous écoute.
00:24:06Est-ce que vous pensez
00:24:07que l'ultra-ultra-violence,
00:24:09est-ce qu'on peut récupérer,
00:24:10enfin, on peut les réinsérer ?
00:24:11Alors, j'entends bien
00:24:13ce que disait
00:24:14l'interprétude avant
00:24:15que oui, à partir de 40 ans,
00:24:16on va s'assagir.
00:24:17Le problème,
00:24:17c'est que de 14 à 40 ans,
00:24:18qu'est-ce qu'on fait ?
00:24:19On va les nourrir.
00:24:20La route est longue.
00:24:21La route est longue.
00:24:22Et ce que je vais
00:24:23aller plus loin dans le sens,
00:24:24c'est que je pense
00:24:25qu'on devrait commencer
00:24:26à réfléchir un peu
00:24:26à ce que réfléchit la Colombie.
00:24:28Faire des bateaux-prisons,
00:24:29c'est-à-dire vraiment isolés.
00:24:31C'est-à-dire qu'ils n'ont
00:24:31plus de contacts téléphoniques,
00:24:32plus de visites,
00:24:33plus rien.
00:24:33C'est-à-dire,
00:24:34quand on est un petit récidiviste,
00:24:35quand on n'a pas compris
00:24:36une fois, deux fois, trois fois,
00:24:37il faut que la séduction
00:24:38soit plus forte
00:24:40que le bénéfice
00:24:41qu'il y a à offreindre la loi.
00:24:43Et malheureusement,
00:24:43ces gens-là ont pris...
00:24:45En fait,
00:24:45on est malheureusement
00:24:46dans une société
00:24:46qui est devenue
00:24:46de plus en plus...
00:24:47qui a normalisé la violence,
00:24:49les rapports de violence.
00:24:50Et les jeunes décités,
00:24:52globalement,
00:24:53ont compris que
00:24:54force était au plus fort.
00:24:56Et donc,
00:24:56ils ont pris la clémence
00:24:58de l'État
00:24:59et de la justice française
00:25:00pour de la faiblesse.
00:25:02Et je pense que c'est ça
00:25:03qu'il faut retravailler.
00:25:04C'est qu'à un moment donné,
00:25:05on a été très cléments
00:25:06parce qu'on a eu des périodes
00:25:07où, effectivement,
00:25:08on allait beaucoup mieux,
00:25:09les prendre glorieuses,
00:25:10on est dans une société
00:25:11qui réussissait
00:25:11et qui s'en sortait bien.
00:25:12Et on s'est dit,
00:25:13ouais, c'est bon,
00:25:14on n'a plus besoin
00:25:14de la peine de mort
00:25:15parce qu'aujourd'hui,
00:25:16effectivement,
00:25:16à ce moment-là,
00:25:17effectivement,
00:25:18tous les indicateurs
00:25:19sont au vert.
00:25:19Aujourd'hui,
00:25:19tous les indicateurs
00:25:20sont au rouge
00:25:21et malheureusement,
00:25:22on ne revient pas
00:25:22sur des décisions
00:25:23qui ont été prises
00:25:24dans des circonstances
00:25:24qui étaient beaucoup
00:25:25plus paisibles.
00:25:26Aujourd'hui,
00:25:26la société n'est plus paisible
00:25:27et sans forcément
00:25:29en revenir à une peine de mort,
00:25:31il y a évidemment
00:25:31la question à se poser
00:25:32de est-ce qu'on ne pourrait
00:25:33pas directement les isoler
00:25:34parce que les territoires
00:25:35français d'outre-mer
00:25:40sont suffisamment étendus
00:25:41pour que ces gens-là
00:25:41puissent rester
00:25:42sur le territoire national
00:25:44tout étant extrêmement loin
00:25:45de toute forme
00:25:47d'influence
00:25:49néfaste.
00:25:49D'accord.
00:25:50Restez avec nous,
00:25:50Julien.
00:25:51Hector est avec nous
00:25:52de Montpellier,
00:25:530826-300-300.
00:25:54Bonsoir, Hector.
00:25:55Bonsoir.
00:25:55Oui, bonsoir.
00:25:56Bonsoir, bonsoir.
00:25:57Merci de me donner
00:25:57la parole.
00:25:58Mais merci d'être avec nous.
00:25:59Quel est votre avis ?
00:26:00Parce que c'est...
00:26:01En fait, c'est un sujet...
00:26:02On a l'impression
00:26:03que tout le monde
00:26:03se renvoie la balle
00:26:04mais il y a bien
00:26:04de pouvoir trouver
00:26:05des solutions.
00:26:06Alors moi,
00:26:07je vais vous le dire,
00:26:08vu que je suis passé
00:26:09par la pénitentiaire
00:26:10et que maintenant
00:26:11je suis policier,
00:26:12des gens irrécupérables,
00:26:15il en existe.
00:26:17Alors, il suffit
00:26:18de le voir déjà
00:26:18sur le terrain.
00:26:19Déjà,
00:26:21la question
00:26:22de la punition.
00:26:24Ils n'ont plus peur
00:26:24de la punition.
00:26:25C'est-à-dire que
00:26:27nous, on en voit...
00:26:28Alors déjà,
00:26:29la notion de travail
00:26:29n'existe pas.
00:26:31Les gamins,
00:26:32ils ont 14 ans,
00:26:33ils sont sur un point de dîle,
00:26:35ils sont payés
00:26:36120 euros par jour
00:26:37pour faire les chutes.
00:26:38Et ils me regardent
00:26:38à quoi ça sert
00:26:39que j'aille travailler
00:26:40pour un smith.
00:26:41Et là, il y a ça.
00:26:42Ensuite, le mec,
00:26:43bon, on le chope,
00:26:44il a du stup.
00:26:45Et le mec, il rigole
00:26:46parce que de toute façon,
00:26:47je suis mineur.
00:26:49Donc, qu'est-ce que tu vas faire ?
00:26:50C'est exactement la même chose.
00:26:52Les mecs,
00:26:52on les chope,
00:26:53ils ont 14 ans,
00:26:55ils ont un casion judiciaire
00:26:57qui a 40 notions de son.
00:27:02Donc,
00:27:02et le gars,
00:27:03il dit de toute façon,
00:27:04je ne vais rien avoir,
00:27:04je suis mineur,
00:27:05je suis mineur.
00:27:05Donc, forcément,
00:27:06vous arrivez
00:27:07parce qu'on dit
00:27:08des jeunes majeurs,
00:27:10il y a des vieux majeurs aussi,
00:27:12enfin, n'importe quoi.
00:27:13C'est-à-dire qu'ils n'arrivent,
00:27:14ils n'ont aucune notion
00:27:15de punition.
00:27:16D'accord ?
00:27:16Et en plus,
00:27:17à côté de ça,
00:27:18vous avez les notions
00:27:19de culture de l'excuse
00:27:21qui délètent depuis 50 ans.
00:27:24D'ailleurs,
00:27:25qui sont bien employées
00:27:28par nos chers juges,
00:27:29surtout ceux
00:27:31du syndicat de la magistrature.
00:27:32Donc, au bout d'un moment,
00:27:33en fait,
00:27:34vous arrivez à un cocktail explosif
00:27:35où les gens n'ont plus peur
00:27:37de la police,
00:27:38n'ont plus peur de la sanction,
00:27:40sont totalement déresponsabilisés
00:27:41parce que,
00:27:42oui,
00:27:42il a baigné dans un milieu violent,
00:27:44donc c'est ça
00:27:44qu'il a rendu violent,
00:27:45ce n'est pas de sa faute,
00:27:46ou alors,
00:27:46pire,
00:27:47c'est la faute de la société.
00:27:48Alors,
00:27:48Hector,
00:27:50c'est quand même
00:27:51un tout petit peu vrai
00:27:52de dire que des gamins
00:27:52qui ont baigné
00:27:53dans la violence
00:27:54depuis petits,
00:27:55ils n'ont pas du tout
00:27:56la même appréciation
00:27:58de la violence
00:27:58comme nous avons eu
00:28:00des familles
00:28:01plus carrés.
00:28:01D'accord ?
00:28:02Bien sûr.
00:28:02Alors,
00:28:02je vais vous expliquer quelque chose.
00:28:04Mon père,
00:28:04d'accord ?
00:28:05Oui.
00:28:05Mon père,
00:28:05il est né en 1950.
00:28:07D'accord ?
00:28:08Donc,
00:28:08il a connu certains événements
00:28:10de la période.
00:28:11D'accord ?
00:28:12Il a lui-même été enfant battu.
00:28:14D'accord ?
00:28:16La période de la guerre d'Algérie,
00:28:17on va dire que pour les enfants,
00:28:19ça n'a pas été très sympa.
00:28:21Je n'ai jamais été un enfant battu
00:28:22et il y a des dizaines,
00:28:24voire des centaines
00:28:24de milliers de Français.
00:28:25Bien sûr.
00:28:26Non mais, Hector,
00:28:27bien entendu,
00:28:28mais quoi ?
00:28:29À l'heure actuelle,
00:28:30il y a une notion,
00:28:32ce sont des gens
00:28:33qui n'ont plus,
00:28:34vous avez une notion
00:28:34de compassion qu'on a
00:28:35et qui joue contre nous.
00:28:37On est bien d'accord.
00:28:38Ah non,
00:28:38moi j'ai zéro compassion.
00:28:39Je dis que des gamins
00:28:40qui se sont fait taper dessus
00:28:42et qui ont déjà
00:28:44un flingue sur eux
00:28:45à 7 ans,
00:28:46forcément,
00:28:46ils n'ont pas le même niveau
00:28:47que nous
00:28:48quand on était à l'école.
00:28:49Ça, c'est sûr.
00:28:49Je vais prendre deux exemples
00:28:50dans l'actualité
00:28:51qui montrent l'absence
00:28:52totale de sanctions
00:28:53à quelques centaines de mètres.
00:28:55Ici, les Moulineaux,
00:28:56vous avez une femme
00:28:56qui a été poignardée
00:28:57par un tchadien
00:28:58qui avait déjà été arrêtée
00:29:0027 fois.
00:29:01Vous êtes arrêtée 27 fois,
00:29:02qu'est-ce que vous faites
00:29:03en liberté ?
00:29:04À plutôt un homme
00:29:06qui rentrait du travail.
00:29:07C'est pas le même sujet,
00:29:07ça, Philippe.
00:29:08Non, mais c'est des gens
00:29:09ultra-violents.
00:29:09Oui, bien entendu.
00:29:12Donc, ça veut dire
00:29:13qu'il est irrécupérable.
00:29:15S'il y a 27 fois
00:29:16où il a été interpellé,
00:29:17il n'est même pas en prison.
00:29:19Ça veut dire que
00:29:20c'est un scandale.
00:29:21C'est de la non-assistance
00:29:22à personne en danger.
00:29:23Le problème de ces gens-là,
00:29:24surtout,
00:29:24c'est qu'ils ont des réseaux.
00:29:26Donc, ça veut dire
00:29:26qu'ils sont protégés
00:29:27en plus par des réseaux.
00:29:29C'est-à-dire que
00:29:29s'ils en prenaient un,
00:29:30voyez bien que lui,
00:29:31il est en prison,
00:29:32il est donneur d'ordre
00:29:33à des équipes sur place.
00:29:35Ça prouve à quel point
00:29:35nos prisons sont détails.
00:29:36On va s'en sortir, en fait.
00:29:37Parce que, excusez-moi,
00:29:38mais organiser un home-jacking
00:29:40après avoir fait faire
00:29:41les reconnaissances, etc.,
00:29:43excusez-moi,
00:29:44depuis sa cellule,
00:29:45ça prouve à quel point
00:29:46la cellule de prison,
00:29:47c'est quand même l'endroit
00:29:48où on peut tout faire.
00:29:49Mais rappelez-vous,
00:29:50Mohamed Amra
00:29:51a organisé son évasion
00:29:52depuis sa cellule.
00:29:53Il y a quand même
00:29:53deux hommes de la pénitentiaire
00:29:54qui sont morts,
00:29:55je le rappelle.
00:29:56Julien, vous êtes en direct aussi.
00:29:57Vous pouvez, bien entendu,
00:30:00commenter.
00:30:01Catherine Vrard.
00:30:02Non, mais moi,
00:30:03qu'est-ce que vous voulez
00:30:04qu'on dise ?
00:30:04Ceux qui travaillent,
00:30:06bon, ils sont jeunes.
00:30:07À un moment donné,
00:30:08il y en a bien un certain nombre
00:30:08qui vont avoir un petit boulot.
00:30:11Mais moi, je pense
00:30:12qu'il faut, à vie,
00:30:13leur dire qu'on leur
00:30:15ponctionnera sur leur petit boulot,
00:30:17tel salaire.
00:30:18Il faut trouver quelque chose
00:30:19pour que ça les bloque.
00:30:20Mais là où je suis d'accord
00:30:21avec la personne en ligne,
00:30:23c'est que j'ai l'impression
00:30:24qu'ils s'en foutent complètement.
00:30:25Ils savent qu'ils ne risquent pas grand-chose.
00:30:27On en a coincé un, moi,
00:30:29près de mon bureau.
00:30:30Il a répondu à la police
00:30:31je suis enchanté d'aller en prison
00:30:34parce que je vais avoir
00:30:35un bon dîner,
00:30:36je vous promets que c'est vrai,
00:30:37et la télé.
00:30:38Et un vrai lit.
00:30:39Et un vrai lit.
00:30:40On en est là, hein.
00:30:41Il ne faut pas vous tromper non plus.
00:30:42Tous les petits larcins,
00:30:43ils s'en fichent
00:30:44d'aller un peu passer...
00:30:45Ça leur est complètement égal.
00:30:47Et c'est vrai que sur le terrain,
00:30:48pour les policiers,
00:30:49en l'occurrence,
00:30:50vous, Hector,
00:30:50c'est très compliqué
00:30:51parce qu'il y en a
00:30:53de plus en plus, forcément.
00:30:55Et il y a moins de place en prison,
00:30:57donc ça ressort vite.
00:30:59Et c'est vrai que c'est compliqué
00:30:59pour les policiers
00:31:00qu'on aime beaucoup
00:31:01et qu'on soutient bien entendu.
00:31:03Merci beaucoup, Julien.
00:31:04Merci beaucoup, Hector.
00:31:05Merci à vous.
00:31:06Passez un très bon week-end.
00:31:09On fait une petite pause.
00:31:11On revient dans un instant.
00:31:12A tout de suite.
00:31:1417h-20h,
00:31:15Les Vraies Voix Sud Radio.
00:31:17Sud Radio.
00:31:21Grand frais.
00:31:22Oui, Léo,
00:31:22on devait covoiturer
00:31:23pour aller au bureau,
00:31:24mais je ne peux pas.
00:31:25J'ai grand frais.
00:31:25Ils ont une tome
00:31:26à 99 centimes.
00:31:2719h,
00:31:28Les Vraies Voix Sud Radio,
00:31:29Cécile de Ménibus,
00:31:31Philippe David.
00:31:32Vous devez être content,
00:31:33on est vendredi soir.
00:31:34Ça va être bienvenu
00:31:35sur Sud Radio.
00:31:36On est ensemble
00:31:36jusqu'à 29h.
00:31:38avec Philippe David.
00:31:39Ça sent le week-end.
00:31:40On sent l'écurie.
00:31:42René Chiche, ça va ?
00:31:42Merci.
00:31:43Ça va et vous ?
00:31:44Oui, ça va.
00:31:44Vous êtes content ?
00:31:45Vous allez partir en week-end ?
00:31:46Non, je ne pars pas en week-end.
00:31:47Ah non, non.
00:31:48Ah non, non.
00:31:49Il y a un événement
00:31:49qui ne se fait pas.
00:31:50Je vais faire la fête.
00:31:51Il est grand-père.
00:31:52Depuis samedi dernier.
00:31:53Il est grand-père.
00:31:54On ne dirait pas.
00:31:55J'ai 22 ans déjà,
00:31:57grand-père.
00:31:57C'est fou.
00:31:57Oui, formidable.
00:31:59Catherine Vraer est avec nous.
00:32:00Ça va ?
00:32:00Moi, je ne suis pas
00:32:01arrière-grand-mère.
00:32:01Je vous vois venir.
00:32:04Non, parce que je voyais
00:32:05que ça montait.
00:32:06Déjà, vous n'avez pas l'âge
00:32:06d'avoir des enfants.
00:32:07Non, non, non.
00:32:09Je suis surtout à Malphu.
00:32:10Oui, bien sûr.
00:32:11Traite de plaisanter.
00:32:12Moi, le week-end,
00:32:13j'adore.
00:32:14Les puces,
00:32:15les puces le dimanche matin.
00:32:16C'est ma folie.
00:32:18Dès qu'il y a une broque,
00:32:19quelque part,
00:32:19j'y suis.
00:32:20C'était une émission spéciale,
00:32:21Catherine Vraer.
00:32:22Vous voulez une broque ?
00:32:24Il y a René Fiche.
00:32:24Vous pouvez l'emmener avec moi.
00:32:26Ce n'est pas possible.
00:32:27On est des antiquités,
00:32:29tous les deux.
00:32:31Je l'ai pensé,
00:32:32mais je n'ai pas osé le dire.
00:32:33Les amis,
00:32:34les amis,
00:32:35je crois que
00:32:36tout de suite,
00:32:38arrêtez.
00:32:39Ils sont énervants.
00:32:40Je pense qu'ils ont
00:32:41la cage aux foudres
00:32:42tout de suite
00:32:43avec Thomas Serafine.
00:32:45Il y a un problème
00:32:46avec la magistrature.
00:32:47Thomas, écoutez.
00:32:51La cage aux fous !
00:32:54Thomas Serafine.
00:32:55Bonjour Thomas,
00:32:56qu'est-ce qui vous arrive
00:32:56aujourd'hui ?
00:32:57Écoutez,
00:32:58j'aimerais me reconvertir
00:33:00dans la magistrature,
00:33:01devenir juge,
00:33:02mais j'ai peur
00:33:03que mon dossier
00:33:04soit refusé.
00:33:05Pourquoi il serait refusé ?
00:33:06Peut-être parce que
00:33:06vous n'y connaissez
00:33:07rien d'endroit,
00:33:08peut-être ?
00:33:08Non,
00:33:09pas du tout.
00:33:09C'est parce que moi,
00:33:10je n'ai aucun procès
00:33:11pour corruption
00:33:11prévu cette année.
00:33:13Mon CV manque cruellement
00:33:14d'expérience judiciaire.
00:33:15contrairement à Rachida Dati.
00:33:18Mais quel rapport ?
00:33:19Écoutez,
00:33:19Rachida Dati,
00:33:20à quelques jours
00:33:21de son procès
00:33:21pour corruption
00:33:22et trafic d'influence,
00:33:23présumé,
00:33:24elle va réintégrer
00:33:25la magistrature.
00:33:26C'est bien.
00:33:27Ah oui,
00:33:28évidemment.
00:33:28Alors,
00:33:29vous allez me dire,
00:33:29elle a simplement demandé
00:33:30sa réintégration.
00:33:31Absolument.
00:33:32C'est ça,
00:33:32oui,
00:33:32parce qu'elle y travaillait.
00:33:33Voilà.
00:33:34Oui,
00:33:34mais c'était il y a 23 ans.
00:33:3623 ans après,
00:33:37Cécile.
00:33:38Je ne sais pas,
00:33:39c'est comme si moi,
00:33:40je revenais à France 2
00:33:41après 23 ans d'absence
00:33:42et qu'on me confiait
00:33:43le journal télévisé.
00:33:45Ah ben non,
00:33:45ils vont d'abord me demander
00:33:46si je sais où se trouve
00:33:47le bouton règle de la caméra.
00:33:49Eh ben du coup,
00:33:49Cécile,
00:33:50moi c'est pareil,
00:33:51je suis devenu magistratophobe.
00:33:53Et comment on s'en rend compte ?
00:33:55Eh ben c'est que je souffre
00:33:56de forme d'un syndrome
00:33:58de confusion judiciaire aiguë.
00:34:00Ah d'accord.
00:34:01C'est-à-dire que maintenant,
00:34:01quand je vois un magistrat
00:34:03entrer dans un tribunal,
00:34:05eh ben je cherche son avocat.
00:34:06Ou alors quand je vois un prévenu
00:34:08entrer dans le ministère de la justice,
00:34:09je me demande s'il va rentrer en fonction
00:34:11et il va occuper son nouveau poste.
00:34:12Et alors ?
00:34:13Et alors on fait quoi ?
00:34:14Alors évidemment,
00:34:15on dit qu'elle n'exercera pas
00:34:16directement dans un tribunal.
00:34:18Ben oui.
00:34:18Qu'elle sera chargée de mission
00:34:20à la délégation aux affaires européennes
00:34:23et internationales.
00:34:23Eh ben là, ça va.
00:34:24Ah ben oui, ça va.
00:34:25Alors, le loup n'est pas dans la bergerie,
00:34:27c'est ça ?
00:34:27Ben oui, exactement.
00:34:27Il travaille simplement
00:34:28à l'étage du dessus,
00:34:30au service délégation Ovin.
00:34:31Très bien.
00:34:32Vous savez,
00:34:33c'est un peu comme si
00:34:34Émile Louis
00:34:35demandait un poste
00:34:36au périscolaire
00:34:37de la mairie de Paris.
00:34:38Non mais c'est ignombe.
00:34:39Comment par exemple ?
00:34:40Vous ne pouvez pas dire ça, enfin.
00:34:41Ah oui, c'est vrai.
00:34:42Ça va un peu loin.
00:34:43C'est comme si on demandait
00:34:44à Jérôme Cahuzac,
00:34:45si vous voulez,
00:34:46de travailler
00:34:46à la coopération fiscale.
00:34:48Voilà.
00:34:48Ah oui, lui,
00:34:49il connaît déjà
00:34:49tous les raccourcis,
00:34:50c'est sûr.
00:34:50Ah non, là,
00:34:51vous mélangez tout,
00:34:52par exemple.
00:34:52Mais je cherche la logique,
00:34:54Cécile.
00:34:55Regardez,
00:34:55c'est comme si,
00:34:56je ne sais pas moi,
00:34:57un dyscalculique,
00:34:58vous savez,
00:34:58quelqu'un qui est
00:34:59complètement allergique
00:35:00aux mathématiques
00:35:01devenait ministre
00:35:02de l'économie.
00:35:04Ah non,
00:35:04ben pardon,
00:35:04oui, ça,
00:35:05ça a déjà existé.
00:35:06Mais c'est Bruno Le Maire ?
00:35:07Ben oui.
00:35:08Non mais attendez,
00:35:08excusez-moi,
00:35:09finalement,
00:35:09c'est quoi ce symptôme
00:35:11de votre magistratoflobie,
00:35:14je ne sais pas comment vous le dites.
00:35:16C'est la peur
00:35:17de me tromper de banc
00:35:18au tribunal.
00:35:19Parce qu'avant,
00:35:20c'était simple,
00:35:20les juges d'un côté,
00:35:22les prévenus de l'autre.
00:35:23D'accord.
00:35:23Mais maintenant,
00:35:24comment on fait ?
00:35:24Il va falloir consulter
00:35:25les casiers judiciaires,
00:35:26en plus,
00:35:27c'est hyper compliqué
00:35:27de les trouver sur internet,
00:35:28tout ça.
00:35:29Finalement,
00:35:30ce n'est pas vous
00:35:30qui souffrez
00:35:30d'un trouble de personnalité,
00:35:32c'est la justice.
00:35:33Eh oui !
00:35:34Et Thomas,
00:35:34rassurez-vous,
00:35:36Rachida Dati
00:35:36ne sera pas juste
00:35:37dans son propre procès.
00:35:38Ah ben,
00:35:38ça me rassure.
00:35:39C'est une bonne nulle,
00:35:40vous voyez ?
00:35:40Allez,
00:35:41on se retrouve demain
00:35:42sur le banc des accusés.
00:35:43Pardon ?
00:35:44Non,
00:35:45c'était une blague,
00:35:46sur le banc des consultations.
00:35:49Merci.
00:35:50Ah non,
00:35:51vous êtes fragiles.
00:35:52Allez,
00:35:52à demain.
00:35:53Les vraies voix sud radio.
00:35:56Ah là là,
00:35:56oui,
00:35:57bah oui,
00:35:57ça vous avait aimé.
00:35:58Ah oui,
00:35:58il était excellent.
00:35:59Ah oui,
00:35:59il était excellent.
00:35:59Ah excellent,
00:36:00c'est vraiment
00:36:00très drôle.
00:36:02Il y a énormément
00:36:03de premiers,
00:36:04mais aussi de second degrés.
00:36:05Ah bon ?
00:36:06Dis donc,
00:36:06je n'ai pas remarqué.
00:36:08C'est pour ça
00:36:09que je vous l'ai expliqué.
00:36:10Ah c'est ça,
00:36:10c'est absolument.
00:36:11En tout cas,
00:36:12je me disais,
00:36:12le mec il pense vraiment
00:36:13comme ça.
00:36:14C'est fou,
00:36:15c'est fou.
00:36:16Heureusement que j'ai
00:36:17Philippe David,
00:36:17parce que sinon,
00:36:18ma vie serait compliquée
00:36:19quand même.
00:36:21En tout cas,
00:36:22réécouté,
00:36:22bien entendu,
00:36:23en podcast,
00:36:24et filmé en plus.
00:36:25Et ça,
00:36:26c'est autre chose.
00:36:26Parce que maintenant,
00:36:27il y a la parole,
00:36:28mais aussi il y a le physique.
00:36:28Ah ben je vais réécouter
00:36:29tout ça le week-end.
00:36:30Il y a le physique maintenant.
00:36:30Oui,
00:36:30parce qu'il est drôle.
00:36:32Vous vous êtes habillé
00:36:33pour la journée,
00:36:34vous avez mis
00:36:35une petite chemise pour nous.
00:36:37Pourquoi ?
00:36:38Parce que je viens torseiller
00:36:39d'habitude.
00:36:40On dirait un magistrat
00:36:41tellement vous êtes bien habillé.
00:36:42Si vous le connaissez autrement,
00:36:46j'ai l'impression
00:36:47que le cidre
00:36:48a encore un peu d'effet
00:36:48sur ses cils.
00:36:49Elle a bu autre chose,
00:36:50sans alcool.
00:36:51J'ai bu du champomis,
00:36:53donc ça ne va pas
00:36:53me faire très mal.
00:36:55Même le champomis,
00:36:56j'ai l'impression
00:36:56que ça fait des effets sur vous.
00:36:57D'accord,
00:36:57j'ai appris ce que vous le dites.
00:36:58On se serra
00:36:59le jus de pomme
00:36:59la prochaine fois.
00:37:01On va rebaisser d'un coup
00:37:02pour qu'est-ce que je vous dise.
00:37:04Je l'ai bu trop chaud.
00:37:04Tu n'auras pas de bulle.
00:37:06Vous voulez qu'on joue ?
00:37:07Ah oui.
00:37:08Allez,
00:37:08c'est tout de suite
00:37:08le qui c'est qui
00:37:09qui l'a dit
00:37:09qu'il est vrai
00:37:10et qu'il est faux.
00:37:11Alors,
00:37:12comme Catherine Levrard
00:37:13ne l'a pas encore fait,
00:37:14on vous dit
00:37:14est-ce que XYZ
00:37:16a dit ceci ?
00:37:17Et vous dites
00:37:18vrai,
00:37:19faux
00:37:19et on compte les points.
00:37:21Avant ça,
00:37:22il faut arriver
00:37:23à prononcer
00:37:24le nom du jeu.
00:37:25Qui c'est qui
00:37:25qui l'a dit
00:37:26qu'il est vrai
00:37:26et qu'il est chaud ?
00:37:29Qui c'est qui
00:37:30qui l'a dit
00:37:30qu'il est vrai
00:37:31et qu'il est chaud ?
00:37:31Il est faux.
00:37:32Il a dit chaud.
00:37:36Arrêtez,
00:37:36Philippe David,
00:37:37de me faire passer
00:37:38pour ce que je ne suis pas.
00:37:39C'est absolument faux.
00:37:40Moi,
00:37:40j'ai un autre nom.
00:37:41Qui c'est qui
00:37:42qui l'a dit
00:37:42qu'il a dit du baratin ?
00:37:43C'est pas mal.
00:37:44Qui c'est qui
00:37:45qui l'a dit
00:37:45qu'il est vrai
00:37:46et qu'il est faux ?
00:37:47Ségolène Royal
00:37:47a-t-elle dit
00:37:48au vu de la situation
00:37:50de la France,
00:37:50il faut des gens
00:37:51d'expérience.
00:37:52Les Français
00:37:53ont essayé
00:37:54des gens sortis
00:37:55de nulle part
00:37:56avec Emmanuel Macron.
00:37:58Regardez
00:37:58la situation du pays.
00:37:59C'est vrai.
00:38:01On se demande
00:38:02à qui elle pensait
00:38:03quand elle parlait
00:38:03de gens d'expérience.
00:38:04J'ai un doute.
00:38:07Manuel Bompard
00:38:07de LFI
00:38:08a-t-il dit
00:38:08suite aux prévisions
00:38:09de hausse du chômage
00:38:10Macron doit
00:38:11des excuses aux Français ?
00:38:14Non.
00:38:15Je dirais faux.
00:38:16Eh bien,
00:38:16c'est faux.
00:38:17Eh bien,
00:38:17c'est faux.
00:38:18Vous êtes faux,
00:38:18là ?
00:38:20Attention,
00:38:20là.
00:38:21Attention,
00:38:21qui c'est qui
00:38:21qui l'a dit
00:38:22qu'il est vrai
00:38:22et qu'il est faux ?
00:38:23Céline Diowat-Eldi,
00:38:24mon retour sur scène,
00:38:25c'est une résurrection.
00:38:27Oui.
00:38:29Faux.
00:38:30Eh bien,
00:38:30c'était faux.
00:38:31Point pour René.
00:38:32Vous êtes féue
00:38:33par Céline Diowat.
00:38:34Je l'ai collé,
00:38:35ma c'est qui.
00:38:35Qui c'est qui
00:38:35qui l'a dit
00:38:36qu'il est vrai
00:38:36et qu'il est faux ?
00:38:37David Amiel a-t-il dit
00:38:38l'État ne gagne rien
00:38:40sur la hausse des carburants.
00:38:41Au contraire.
00:38:42Celle-là,
00:38:43elle est pas mal.
00:38:43Ah bah,
00:38:43moi je dis que c'est vrai.
00:38:45Moi je dis faux,
00:38:46forcément.
00:38:46Eh bien,
00:38:47c'était vrai,
00:38:47c'était ce matin
00:38:49ça c'est une perle.
00:38:51Priska Thévenot
00:38:52a-t-elle dit
00:38:52suite aux propos
00:38:53d'Aurore Berger
00:38:54sur le grand remplacement,
00:38:56elle a craqué.
00:38:58Non,
00:38:59faux.
00:39:00Vrai.
00:39:01Eh bien,
00:39:01c'était faux.
00:39:01C'est faux.
00:39:02Mais c'est pas vrai.
00:39:03C'est pas vrai.
00:39:04C'est mal.
00:39:05Non mais je veux plus jouer.
00:39:06Elle a dit
00:39:07un,
00:39:07Aurore Berger
00:39:08tu expliques
00:39:08qu'une théorie raciste
00:39:10ça se débat
00:39:11comme une opinion politique
00:39:12le racisme
00:39:13est un délit.
00:39:14Voilà ce qu'elle a dit.
00:39:15Thierry Breton
00:39:16a-t-il dit
00:39:17sur les prix des carburants
00:39:18cette hausse a un nom.
00:39:19Elle s'appelle
00:39:20Donald Trump.
00:39:22Vrai.
00:39:22Vrai.
00:39:23Eh bien,
00:39:24c'est vrai.
00:39:24C'est vrai.
00:39:25Yel Broun-Pivet
00:39:26a-t-elle dit
00:39:27sur la baisse
00:39:27des indemnités
00:39:28des députés
00:39:29cela me paraît difficile.
00:39:32Faux, faux.
00:39:33C'est vrai.
00:39:34Eh bien,
00:39:35c'est vrai.
00:39:35Elle a osé dire ça.
00:39:37Eh oui,
00:39:37elle a osé dire ça.
00:39:38Ça me paraît difficile.
00:39:39Ah, incroyable.
00:39:40Non, non, non.
00:39:40Vous avez eu
00:39:41tous les deux
00:39:42la mauvaise réponse alors.
00:39:43C'est bon point.
00:39:44Allez, tiens.
00:39:45Qui c'est qui
00:39:45qui l'a dit
00:39:46qu'il est vrai
00:39:46et qu'il est faux ?
00:39:47Le légionnaire
00:39:48retenu en otage
00:39:49en Colombie
00:39:50qui s'est évadé
00:39:50a-t-il dit
00:39:51c'était pas ma guerre.
00:39:52C'était pas ma guerre.
00:39:55Vrai.
00:39:56Ouais, je dis vrai.
00:39:57Non, c'était faux.
00:39:58C'était...
00:39:58Ah, merde.
00:39:59C'était pas ma guerre.
00:40:01C'était John Rambo
00:40:01dans Rambo 1 First Blood.
00:40:05Oh là là.
00:40:05N'importe quoi.
00:40:07Écoutez,
00:40:076 points pour René Chiche.
00:40:09Oui.
00:40:093 points pour Catherine Vard.
00:40:11Mais c'est un bon début.
00:40:12Oh, ça m'est mal.
00:40:12Lui, c'est son deuxième.
00:40:14Il a de l'expérience maintenant.
00:40:16Oui, c'est ça.
00:40:16Et puis en plus,
00:40:18on peut supposer
00:40:19qu'il triche
00:40:19comme je suis à côté de lui.
00:40:21Ah, vous trichez
00:40:22avec Philippe David ?
00:40:22Non, non, c'est pas moi.
00:40:23Lui, moi je triche.
00:40:24Et vous, vous trichez ou pas ?
00:40:25Ah non, vous êtes pas comme vous.
00:40:27Avec Philippe Billigère.
00:40:28Ah bah si.
00:40:29Il y a une complicité
00:40:32que tout le monde connaît.
00:40:33Les amis,
00:40:34dans un instant,
00:40:35le mur de la vérité
00:40:35juste derrière le journal
00:40:38et la météo.
00:40:39Aurore Berger
00:40:40qui a mis le feu jeudi
00:40:41en disant
00:40:41que le grand remplacement
00:40:42c'est faux,
00:40:43c'est mensonger
00:40:44mais ça reste
00:40:45de la liberté d'expression.
00:40:46Qu'en pensez-vous ?
00:40:470826 300 300.
00:40:49On vous attend.
00:40:50On est ensemble
00:40:50jusqu'à 19h.
00:40:54Les vraies voix sud radio.
00:40:5717h20
00:40:57Les vraies voix sud radio.
00:40:59Sud radio.
00:41:01Parlons vrai.
00:41:0317h19
00:41:04Les vraies voix sud radio.
00:41:06Cécile de Ménibus.
00:41:07Philippe David.
00:41:09René Chiche est avec nous
00:41:11d'un côté journaliste
00:41:12pour le site
00:41:12idebooks.com
00:41:14et pour Galaxy TV
00:41:16qui va sortir
00:41:17son dixième livre.
00:41:19Tout à fait.
00:41:20Le 22 octobre
00:41:21avec une journée spéciale
00:41:22sur Sud radio.
00:41:23Il y a combien de pages ?
00:41:25Il y a combien de pages ?
00:41:26Trois pages.
00:41:28Et le reste
00:41:28c'est mes photos de jeunesse.
00:41:30D'accord.
00:41:31Très très beau livre.
00:41:32Très très beau livre.
00:41:33Vu votre âge
00:41:33elles sont couleur sépia.
00:41:34Il n'y a même pas
00:41:35en noir et blanc.
00:41:36Et Catherine Vrarche
00:41:37chasseuse de tête
00:41:38présidente fondatrice
00:41:39du cabinet
00:41:39de recrutement
00:41:41CE consultant
00:41:42et aussi
00:41:43une autrice
00:41:44puisque trois livres
00:41:45quand même.
00:41:45Oui.
00:41:45Cinq.
00:41:46Ah cinq ?
00:41:47Là j'en ai trois.
00:41:47Non mais moi j'en ai montré
00:41:48que trois
00:41:48parce que les deux
00:41:49sont un peu moins
00:41:50intéressants.
00:41:52Moi j'adore
00:41:53On marche sur la tête
00:41:54et Faites n'importe quoi
00:41:55mais faites-le bien.
00:41:57J'adore ce titre.
00:41:58Oui mais il y a eu
00:41:58hélas
00:41:59Méfiez-vous des femmes.
00:42:01Il y a eu un livre
00:42:02Méfiez-vous des femmes
00:42:02et malheureusement
00:42:04celles qui devaient
00:42:05le promouvoir
00:42:06n'ont pas compris
00:42:06le thème
00:42:07qui s'adressait
00:42:09à 70%
00:42:09de femmes honnêtes
00:42:10et aux hommes naïfs.
00:42:11C'est-à-dire
00:42:12exactement l'inverse
00:42:13que ça indiquait le titre.
00:42:14Parce que j'ai fait
00:42:1512 portraits de femmes
00:42:15que j'ai toutes croisées
00:42:16à titre personnel
00:42:17ou professionnel.
00:42:18Ça va de Méline
00:42:19la chinoise
00:42:20et Nathalie à la russe
00:42:21Julie la jeune fille
00:42:22au père
00:42:23P-E-R-E
00:42:24Voilà
00:42:26Etc.
00:42:26Il est très marrant
00:42:27franchement
00:42:28mais je pense
00:42:29qu'on l'a pris de travers
00:42:30alors que c'était
00:42:31un livre pour les femmes
00:42:32parce que j'adore les femmes.
00:42:33Vous avez raison.
00:42:34Vous les femmes.
00:42:35Oui voilà.
00:42:35Vous les femmes.
00:42:37Allez les amis
00:42:37a-t-on le droit
00:42:39de parler
00:42:39de grands remplacements
00:42:40c'est la question du jour
00:42:41et c'est le mur
00:42:42de la vérité.
00:42:43Le mur de la vérité
00:42:47On va écouter
00:42:49ce qu'a dit
00:42:49puisque c'est une petite dispute
00:42:51entre Aurore Berger
00:42:54et Président Thévenot
00:42:55effectivement
00:42:56et on écoute
00:42:57ce que dit Aurore Berger.
00:42:58Je considère
00:42:59que cette théorie
00:43:00est une théorie
00:43:01mensongère
00:43:02qu'elle est fausse
00:43:03qu'elle attise les peurs
00:43:04qu'elle ne se base
00:43:05sur aucune donnée statistique
00:43:06parce qu'en fait
00:43:07au départ
00:43:08ça devrait être
00:43:08des éléments statistiques
00:43:09est-ce que oui ou non
00:43:10la population française
00:43:11qui est déjà diverse
00:43:13dans sa composition
00:43:14et dans son histoire
00:43:14est-ce que oui ou non
00:43:15elle serait remplacée
00:43:17par des populations
00:43:18venues de l'étranger ?
00:43:19C'est faux
00:43:20et c'est mensonger.
00:43:21En revanche
00:43:21comme on m'interrogeait
00:43:22sur la question
00:43:23de la liberté d'expression
00:43:24est-ce que quelqu'un
00:43:25demain a le droit
00:43:26de défendre cette idée-là ?
00:43:27Je crois que ça fait partie
00:43:28du combat politique.
00:43:29Je crois que ça fait partie
00:43:30de la liberté d'expression.
00:43:32Et la députée à renaissance
00:43:34donc Préska Thévenot
00:43:35lui reproche
00:43:35de présenter
00:43:36une théorie raciste
00:43:37comme une simple opinion politique
00:43:39et rappelle
00:43:41que le racisme
00:43:43est un délit.
00:43:45Philippe David.
00:43:46Alors moi j'ai cru
00:43:46que Préska Thévenot
00:43:47voulait faire de la concurrence
00:43:48à Marine Tondelier
00:43:49dans la semaine
00:43:49qui s'est surpassée
00:43:50il y a quelques jours
00:43:51soit dit en passant.
00:43:52Parce que je vais poser
00:43:53deux questions.
00:43:54Alors moi je ne crois pas
00:43:56à la théorie
00:43:56du grand remplacement
00:43:57fait par des élites
00:43:59qui dérisseraient
00:44:00de remplacer la population.
00:44:01Ça c'est du complotisme
00:44:02je ne veux pas
00:44:03en entendre parler.
00:44:04Par contre pourquoi
00:44:05dans certaines villes
00:44:05il n'y a plus que
00:44:06ou presque que
00:44:07des boucheries halales ?
00:44:09C'est bien qu'il y a eu
00:44:09un changement de population.
00:44:11Ce n'est pas la population
00:44:12originelle qui s'est convertie.
00:44:13On ne l'a pas convertie de force
00:44:14à ce que je sache.
00:44:15Donc c'est bien
00:44:16qu'il y a eu un changement
00:44:17de population.
00:44:18Regardez de la photo
00:44:18de l'équipe de France
00:44:19de football de 1958
00:44:21avec Copa, Fontaine,
00:44:22Purteni.
00:44:23Regardez celle de 82.
00:44:24Regardez celle de 98.
00:44:26Je ne suis pas du tout
00:44:27d'accord avec vous.
00:44:27Ça n'a rien à voir.
00:44:28Ah bah si, ça a à voir.
00:44:29Bah non, ça a à voir.
00:44:30Bah non, ça a à voir.
00:44:31C'est que l'équipe
00:44:32n'est plus une équipe
00:44:34j'ai horreur du terme
00:44:36française de souche.
00:44:37Ça dépend des facultés
00:44:39et parce que
00:44:40ça veut dire que les Noirs
00:44:41sont meilleurs que les Blancs,
00:44:42c'est ça ?
00:44:42Non mais c'est pas ça.
00:44:43C'est qu'ils veulent des gens
00:44:44qui de stature
00:44:45beaucoup plus grande
00:44:46ça n'a rien à voir.
00:44:46Bah si, ça a à voir.
00:44:47C'est parce que
00:44:48dans certains centres
00:44:49de formation
00:44:49les petits Blancs
00:44:51on va passer à l'expression
00:44:53on ne veut que des grands
00:44:54costauds puissants
00:44:55c'est Vicache Doraso
00:44:56qui connaît un peu le football
00:44:57qui avait dit que
00:44:58il y avait ce type
00:44:59de problème aussi
00:45:00dans certains centres
00:45:01de formation.
00:45:01Il l'avait dit
00:45:02sur le plateau
00:45:02de Zemmour et Nolo
00:45:03à l'époque, vous voyez ?
00:45:04Il faudrait retrouver la vidéo.
00:45:06Donc c'est qu'il y a quand même
00:45:07eu un changement
00:45:07de population
00:45:08dans certains endroits.
00:45:09C'est clair.
00:45:11Mais non, je ne mélange pas
00:45:12de choses.
00:45:13Mon cher Philippe
00:45:14là vous dérapez un peu.
00:45:15Non, mais non.
00:45:15Si, si, si, vous dérapez.
00:45:16Non, mais non.
00:45:18Mais non, mais que l'équipe
00:45:19de France ait changé.
00:45:20Oui, c'est un fait
00:45:20mais c'est parce que
00:45:21la société a changé.
00:45:22La société s'est diversifiée.
00:45:24Là, il n'y a pas...
00:45:25Non, mais attendez, je termine.
00:45:26Il n'y a pas eu
00:45:26de grands remplacements.
00:45:28Mais je n'ai pas dit ça.
00:45:28Mais non, mais si,
00:45:29vous insinuez
00:45:31qu'avant l'équipe de France
00:45:32des années...
00:45:33Elle a changé.
00:45:34Oui, elle a changé.
00:45:35Oui, comme la société a changé.
00:45:36Oui, effectivement.
00:45:37Oui, il peut y avoir
00:45:38des gens de couleurs différentes
00:45:39dans tous les quartiers,
00:45:41de religions différentes,
00:45:42de meurs différentes.
00:45:43Donc c'est l'évolution
00:45:43de la société.
00:45:44Par contre, le fait
00:45:45de pouvoir parler
00:45:46de grands remplacements
00:45:47dans un débat,
00:45:48moi j'approuve totalement
00:45:49au revoir berger.
00:45:50Ça, c'est une réalité.
00:45:51On a le droit de parler,
00:45:51oui, bien sûr.
00:45:52C'est ça le sujet à la base.
00:45:53Oui, c'est ça le sujet.
00:45:54C'est ce qu'on a le droit
00:45:54de le dire.
00:45:55Exactement.
00:45:55Et moi, alors justement,
00:45:56je vais en briller sur ce sujet.
00:45:57Moi, au contraire,
00:45:58je trouve que c'est bien
00:45:58de parler de ce sujet
00:46:00parce que c'est en en parlant
00:46:01et en débattant sur ce sujet
00:46:02qui n'est pas interdit par la loi
00:46:03qu'on peut justement
00:46:04mieux le combattre.
00:46:05Je vais vous dire pourquoi.
00:46:06Vous voyez, moi,
00:46:06je suis même prêt à débattre
00:46:07parce que je suis attaché à Israël.
00:46:08Je suis même prêt à débattre
00:46:09avec quelqu'un
00:46:09qui dirait ouvertement
00:46:11Israël est un État génocidaire.
00:46:12Vous voyez ?
00:46:13Moi, je trouve que c'est normal
00:46:13de débattre avec cette personne
00:46:14en essayant de la combattre.
00:46:16Ce qu'a fait Prisca Thévenot
00:46:17est absolument ridicule.
00:46:18On a l'impression
00:46:19qu'elle veut devenir,
00:46:20je ne sais pas,
00:46:20la porte-parole hyper dynamique,
00:46:23hyper dynamité de Gabriel Attal.
00:46:26Je la trouve pas bonne du tout.
00:46:27Mais je trouve qu'en plus,
00:46:28c'est vraiment,
00:46:29c'est méprisé
00:46:29la liberté d'expression.
00:46:30Oui, on a le droit d'en parler
00:46:32sans être d'accord.
00:46:33On va donner la parole
00:46:34à Catherine Evra
00:46:35et juste après,
00:46:35Alexandre Toulou sera avec nous.
00:46:36Alors, écoutez,
00:46:39le grand remplacement par l'IA.
00:46:42Et ça, pour moi,
00:46:42c'est le même sujet.
00:46:44Mais c'est autre chose, oui.
00:46:44Ah ben, c'est autre chose, oui et non.
00:46:46Ça sera un grand remplacement aussi.
00:46:47C'est une façon de remplacer les gens.
00:46:49Oui, mais c'est autre chose.
00:46:53Alexandre est avec nous
00:46:53au 0826 300 300 de Toulouse.
00:46:56Bonsoir, Alexandre.
00:46:57Oui, bonsoir.
00:46:59Bienvenue sur Sud Radio.
00:47:02Bon, après,
00:47:02est-ce que vous pensez, vous,
00:47:03qu'on a le droit de débattre,
00:47:05en tout cas,
00:47:06de mettre le sujet sur la table
00:47:07du grand remplacement ?
00:47:08Alors, non seulement on a le droit
00:47:10d'en débattre,
00:47:11mais il me semble que le débat
00:47:12aujourd'hui doit être mené.
00:47:16Moi, je suis désolé.
00:47:18J'ai vécu à l'étranger enfant.
00:47:21Je suis revenu en France
00:47:23relativement jeune.
00:47:24J'ai quand même vu mon pays
00:47:26changer progressivement.
00:47:28Et j'avais quand même
00:47:29cette ouverture sur le monde,
00:47:31cette ouverture sur les cultures,
00:47:33etc.
00:47:34Et aujourd'hui,
00:47:36Philippe David connaît
00:47:37un certain nombre
00:47:38de quartiers de Toulouse.
00:47:39Je suis malheureusement désolé.
00:47:40Vous prenez Soupetard,
00:47:42vous prenez la Rênerie,
00:47:43vous prenez le Mirail.
00:47:44Je suis désolé.
00:47:45Vous pouvez ajouter
00:47:46les Isards en Palot,
00:47:47la Farouette ?
00:47:48Les Isards en Palot,
00:47:49la Farouette.
00:47:49La Fourguette.
00:47:50Ces quartiers-là,
00:47:52aujourd'hui,
00:47:52sont des quartiers
00:47:53où ce qu'on qualifie
00:47:55de grand remplacement
00:47:56est en place.
00:47:57C'est-à-dire qu'il n'y a plus
00:47:58de mixité,
00:47:59il n'y a plus de diversité.
00:48:00Il n'y a que des francs
00:48:02d'origine
00:48:04ou des étrangers
00:48:06en situation régulière.
00:48:07Il n'y a pas de débat là-dessus.
00:48:09Mais il n'y a plus de mixité.
00:48:11Il n'y a plus de mixité
00:48:12dans les commerces,
00:48:13il n'y a plus de mixité
00:48:14dans les rues,
00:48:16il n'y a même plus de mixité
00:48:17dans les écoles
00:48:19et les collèges
00:48:19gérés par l'éducation nationale
00:48:21ou par la ville de Toulouse.
00:48:23Oui, mais sur le sujet,
00:48:26vous avez vu,
00:48:27Prisca Thévenot
00:48:28dit qu'on ne peut pas
00:48:29en parler.
00:48:30On est d'accord que,
00:48:31en tout cas,
00:48:31le sujet doit être débattu
00:48:34d'une manière ou d'une autre.
00:48:36On est bien d'accord.
00:48:37Le sujet doit être débattu.
00:48:38Après, moi,
00:48:39je voudrais être très franc,
00:48:40ayant vécu à l'étranger,
00:48:42que des populations
00:48:43viennent en France
00:48:44pour chercher une chance.
00:48:45Moi, ça ne me choque pas,
00:48:46ça ne me dérange pas
00:48:47de ce que mes propres parents
00:48:49ont fait il y a 40 ans.
00:48:51Donc, moi, là-dessus,
00:48:52il n'y a pas de souci.
00:48:52Maintenant,
00:48:53quand on atteint
00:48:54un certain seuil
00:48:56d'accueil d'immigration
00:48:57et qu'on ne refuse
00:48:59le débat
00:49:00des aides non-contributives,
00:49:02qu'on refuse
00:49:03le débat
00:49:03de l'intégration,
00:49:04qu'on refuse
00:49:05le débat
00:49:05de la multité,
00:49:07je suis désolé,
00:49:08quelque part,
00:49:09il ne faut pas s'étonner
00:49:10si les gens
00:49:11ne peuvent pas en débattre
00:49:12sans être automatiquement
00:49:13qualifiés
00:49:14de fascistes,
00:49:15racistes,
00:49:16nazis,
00:49:17etc.,
00:49:17que ça finisse
00:49:19par coincer
00:49:19à un certain nombre
00:49:20d'endroits.
00:49:22En fait,
00:49:22c'est la censure
00:49:23qui est compliquée
00:49:24dans ce débat.
00:49:25Et la censure,
00:49:25je suis désolé,
00:49:27elle vient quand même
00:49:28d'une certaine gauche
00:49:29et d'une certaine
00:49:30bien-pensance
00:49:31qui s'est instillée
00:49:32dans les éléments
00:49:33de la culture,
00:49:34dans l'éducation nationale,
00:49:35dans la vie politique française
00:49:38depuis une trentaine,
00:49:39une quarantaine d'années,
00:49:40au point que ce débat-là,
00:49:41si vous avez le malheur
00:49:43de vouloir commencer
00:49:44à en parler,
00:49:45vous êtes automatiquement
00:49:46disqualifiés
00:49:47par,
00:49:48je suis désolé,
00:49:48la bien-pensance de gauche.
00:49:49Alexandre,
00:49:50est-ce que vous pensez
00:49:51que cette élection présidentielle,
00:49:53cette campagne,
00:49:54va hystériser justement
00:49:55tous ces sujets
00:49:56comme d'habitude ?
00:49:57Mais là,
00:49:57on a l'impression
00:49:57qu'on est déjà monté
00:49:58d'un ton
00:49:59par rapport
00:49:59aux autres élections.
00:50:02De toute façon,
00:50:04je dirais,
00:50:05les deux extrêmes
00:50:07sont déjà
00:50:07à couteau tiré
00:50:08et ils n'attendent que ça.
00:50:10Et, excusez-moi,
00:50:11mais l'extrême-centre
00:50:12aujourd'hui
00:50:13a tout simplement
00:50:14déserté le débat.
00:50:16Bon,
00:50:17allez-y,
00:50:18juste le nom
00:50:19c'est juste qu'Alexandre,
00:50:20moi je trouve
00:50:21que vous faites
00:50:21une petite erreur
00:50:23en comparant
00:50:24le fait que
00:50:25certains quartiers
00:50:25soient un peu moins
00:50:27un petit peu uniformisés
00:50:30avec une certaine
00:50:30forme de population
00:50:31et le grand remplacement.
00:50:33Parce que le grand remplacement,
00:50:35c'est quand même
00:50:35une thèse,
00:50:36moi je l'approuve,
00:50:37une thèse complodiste
00:50:38visant à remplacer
00:50:40une population
00:50:42volontairement
00:50:42par une autre,
00:50:43par une certaine
00:50:44des victoires.
00:50:44Mais qui a commencé ?
00:50:46Si, parce qu'il n'a pas dit ça.
00:50:48Vous défendez ses problèmes.
00:50:49Non mais René...
00:50:50Ah non, non, non,
00:50:51il a dit ce que j'ai dit.
00:50:52Pour moi,
00:50:52c'est une thèse complotiste,
00:50:53mais il y a eu quand même
00:50:54dans certains quartiers
00:50:55des changements,
00:50:55c'est une réalité.
00:50:56Ou alors,
00:50:57vous avez une mauvaise voie
00:50:58de trace
00:50:58pour ne pas le reconnaître.
00:50:59Oui, mais...
00:51:00Qui a commencé
00:51:01à parler du grand remplacement ?
00:51:02Mélenchon ?
00:51:03Non, non, non, non,
00:51:05c'était Renaud Camus.
00:51:06Un écrivain qui vient de la gauche.
00:51:08Mélenchon a rajouté une louche,
00:51:09excusez-moi,
00:51:10tout blanc, tout moche.
00:51:11Non, mais le problème,
00:51:12c'est qu'on ne peut plus
00:51:13ouvrir la bouche.
00:51:14On ne peut plus discuter
00:51:15avec personne
00:51:16dans les bureaux,
00:51:17dans la rue.
00:51:18La seule chose
00:51:19qu'il faille faire,
00:51:19c'est sourire
00:51:20et être bienveillante.
00:51:22Et là, éventuellement,
00:51:22il y a une porte qui s'ouvre.
00:51:24Mais je suis désolée,
00:51:24c'est gravissime.
00:51:25C'est vrai que le débat
00:51:26est très tendu.
00:51:27En tout cas,
00:51:27merci beaucoup Alexandre
00:51:29d'avoir débattu avec nous.
00:51:31Merci mille fois.
00:51:31Vous restez avec nous
00:51:32dans un instant.
00:51:33Le coup de chaud
00:51:34de Philippe David.
00:51:36Eh bien, écoutez...
00:51:37Pourquoi vous regardez derrière ?
00:51:39Parce que je vais vous montrer
00:51:43que maintenant,
00:51:44tout est bon pour faire des polémiques.
00:51:49Et là, j'ai au moins
00:51:50deux polémiques cette semaine
00:51:51qui m'ont mis hors de moi.
00:51:52Eh bien, c'est quoi ?
00:51:53Dites-nous.
00:51:53Oh ben, ça concerne
00:51:54Gabriel Attal
00:51:55qui boit une bière
00:51:56et ça concerne
00:51:57alors là,
00:51:5810 secondes d'une interview
00:51:59d'une heure et demie
00:52:00de Edouard Philippe
00:52:01qui sont complètement détournés.
00:52:03C'est complètement fou.
00:52:04D'accord, on en parle
00:52:05dans un instant.
00:52:05Et pourtant,
00:52:05je n'ai pas toujours été tendre
00:52:06avec les deux,
00:52:07soit dit en passant.
00:52:07Et je vous le dis comme ça
00:52:08à 18h20,
00:52:10on sera peut-être tout nus.
00:52:11Je dis ça,
00:52:12c'est rien.
00:52:12On vous dira pourquoi.
00:52:13Ah ben oui,
00:52:14Catherine,
00:52:15qu'est-ce que vous voulez dire ?
00:52:15On a invité le Crazy Horse.
00:52:16Non, non, non,
00:52:17c'est une très bonne idée
00:52:19et je regrette
00:52:20de ne pas y être allé.
00:52:21Allez, on en parle
00:52:21dans un instant.
00:52:24Les Vraies Voix Sud Radio
00:52:25pour Cécile de Ménibus,
00:52:27Philippe David.
00:52:29Et c'est les Vraies Voix
00:52:30du vendredi
00:52:31et le vendredi,
00:52:32c'est René Chiche.
00:52:34Et le vendredi,
00:52:35c'est...
00:52:36Vuittonis !
00:52:37Non,
00:52:38c'est Catherine Evrard.
00:52:40Bonjour madame.
00:52:41Catherine Evrard
00:52:42dit si vous voulez une rime.
00:52:45Exactement.
00:52:46Et on espère
00:52:46que vous avez passé
00:52:48une très bonne semaine.
00:52:49Il y a plein de choses
00:52:50à réécouter
00:52:50de ce qui s'est passé
00:52:51de cette semaine
00:52:52sur les Vraies Voix
00:52:53à retrouver, bien entendu,
00:52:54sur notre chaîne YouTube
00:52:55en podcast.
00:52:56Et si j'étais pas sympa,
00:52:58je demanderais à Maxime
00:52:59il y a combien d'abonnés
00:53:00sur la chaîne ?
00:53:01Combien d'abonnés
00:53:02sur la chaîne ?
00:53:03Mais il y en a plein.
00:53:05Ça, c'est un chiffre précis.
00:53:071 million 30 000.
00:53:0820 millions 30 000.
00:53:12Il y a de l'inflation.
00:53:14Depuis hier,
00:53:15on a pris...
00:53:15C'est un ancien franc
00:53:15les 2 millions.
00:53:18Allez tout de suite,
00:53:19c'est le coup de chaud
00:53:19de Philippe David.
00:53:21Le coup de chaud
00:53:22Philippe David.
00:53:24Et c'est parti !
00:53:25Comme d'habitude,
00:53:26je vais remettre le clocher
00:53:27au milieu du village,
00:53:28un village imaginaire
00:53:29que j'ai décidé de nommer
00:53:31Polémique à deux balles.
00:53:32Pourquoi Polémique à deux balles ?
00:53:34Parce qu'en ce tout début
00:53:35de campagne présidentielle,
00:53:37deux polémiques sorties de nulle part
00:53:38m'ont forcé à penser
00:53:39que nous allons devoir entendre
00:53:41tout et n'importe quoi
00:53:42dans les mois qui viennent.
00:53:44Commençons par la première polémique,
00:53:45celle concernant Gabriel Attal.
00:53:47L'ancien ministre a été visé
00:53:49pour avoir posé une bière à la main
00:53:50dans un bar du 6e arrondissement de Paris,
00:53:53se voyant accusé de faire,
00:53:55accrochez-vous bien,
00:53:56la promotion de l'alcoolisme.
00:53:58Des accusations jamais envoyées
00:53:59à Jacques Chirac
00:54:00qui n'hésitait pas à trinquer
00:54:01une bière à la main
00:54:02lors du salon de l'agriculture
00:54:03et de vanter son plaisir
00:54:05de boire de la Corona.
00:54:07Ces gens-là veulent-ils
00:54:08interdire la consommation d'alcool ?
00:54:09Fermer les brasseries ?
00:54:11Arrêter la production de vin ?
00:54:12Désolé de leur rappeler,
00:54:14mais la France produit des vins
00:54:15et spiritueux parmi les meilleurs au monde
00:54:17et s'ils ne veulent pas en consommer,
00:54:19grand bien leur face,
00:54:20mais qu'ils n'empêchent pas les autres,
00:54:21même si c'est évidemment légal,
00:54:24évidemment, d'en consommer.
00:54:25Mais il faut rappeler
00:54:26que l'abus d'alcool est dangereux
00:54:27pour la santé
00:54:28à consommer avec modération.
00:54:29Il m'est revenu
00:54:30qu'il fallait dire cette phrase.
00:54:32Seconde polémique à deux balles,
00:54:33celle concernant les propos
00:54:35d'Edouard Philippe
00:54:35sur le podcast de Pauline Légnot.
00:54:38On l'écoute.
00:54:38Moi, j'adorerais un système
00:54:39dans lequel le président
00:54:40est élu en mai
00:54:41et il prend ses fonctions en septembre.
00:54:43Et entre mai et septembre,
00:54:45il a le temps, un,
00:54:45de se reposer,
00:54:46de décompresser
00:54:47après une élection présidentielle
00:54:48qui est hyper usante,
00:54:50hyper fatigante.
00:54:51Je ne dis pas
00:54:51qu'il doit prendre
00:54:52trois mois de vacances,
00:54:53mais franchement,
00:54:54une semaine,
00:54:55ça ne fait pas de mal.
00:54:55Deux semaines,
00:54:56ça ne fait pas de mal
00:54:56avant de repartir.
00:54:58Des propos repris
00:54:59en accusant Edouard Philippe,
00:55:00je cite,
00:55:00d'être fatigué
00:55:01avant d'avoir commencé
00:55:02ou de vanter
00:55:03le droit à la paresse.
00:55:04On ressort
00:55:05Sandrine Rousseau.
00:55:05J'imagine pourtant
00:55:07qu'une campagne présidentielle
00:55:08doit être harassante
00:55:09et que quelques jours
00:55:10de repos à la suite
00:55:11ne feraient pas de mal
00:55:12alors qu'il faut partir
00:55:13pour cinq ans
00:55:14sur les chapeaux de roue.
00:55:15Pourtant,
00:55:15ce que vante Edouard Philippe
00:55:17est,
00:55:17mais personne ne l'a relevé
00:55:18à ce que j'ai vu,
00:55:19le système américain
00:55:20où le président
00:55:21est élu début janvier,
00:55:22début novembre,
00:55:23mais entre en fonction
00:55:24fin janvier,
00:55:25ce qui lui laisse le temps
00:55:26outre de récupérer un peu,
00:55:28de préparer sereinement
00:55:29son équipe gouvernementale
00:55:30et de prendre
00:55:31ses premiers contacts
00:55:32internationaux
00:55:33de futurs présidents,
00:55:34ce qui n'est à mon avis
00:55:35pas inutile
00:55:36pour faire la transition
00:55:37entre deux administrations,
00:55:39surtout si elles sont
00:55:40de bord politique
00:55:40très différents.
00:55:41Alors,
00:55:42on attend maintenant
00:55:42avec impatience
00:55:43les polémiques
00:55:44de la semaine prochaine.
00:55:45Je le dis et je le répète,
00:55:46c'est la deuxième fois,
00:55:47je crois,
00:55:48depuis le début de la saison,
00:55:49cette campagne
00:55:50va être longue,
00:55:51très longue.
00:55:54Catherine Evrard,
00:55:55que pensez-vous
00:55:56de ce coup de chaud ?
00:55:58Est-ce que vous êtes d'accord
00:55:59que finalement,
00:56:01Gabriel Attal
00:56:01allait lui dire
00:56:02vous buvez une bière
00:56:04alors que lui,
00:56:04il veut réintégrer
00:56:06des bistrots
00:56:07un petit peu partout
00:56:08en France ?
00:56:08Que Edouard Philippe
00:56:10dise,
00:56:10bah oui,
00:56:10je peux me reposer
00:56:11une petite semaine
00:56:13si tu sois chez lui ?
00:56:15On vend du vent
00:56:16à longueur de journée.
00:56:17D'ailleurs,
00:56:18Attal,
00:56:18il a dit qu'il allait
00:56:19faire 1000 bistrots.
00:56:20Je ne sais pas
00:56:20comment il va tenir
00:56:21à la fin.
00:56:22Non,
00:56:22mais il n'ira pas
00:56:22dans tout ça.
00:56:24Je sais que moi,
00:56:24personnellement,
00:56:25j'y vais à 10,
00:56:2615,
00:56:26mais pas...
00:56:29Tout ça pour vous dire
00:56:30qu'ils sont ridicules.
00:56:32Personne ne parle
00:56:32de programme réel.
00:56:34On ne rentre pas
00:56:34dans les chiffres.
00:56:35On ne va pas si bien
00:56:36que ça pour ne pas
00:56:37dire autre chose.
00:56:38Je trouve ça ridicule.
00:56:40Ridicule.
00:56:42Voilà,
00:56:42je ne peux pas en dire plus.
00:56:44Philippe David ?
00:56:44Non,
00:56:44j'ai dit ce que j'avais à dire.
00:56:46Je ne vais pas en rajouter.
00:56:47Il me disait quelque chose,
00:56:49il me parlait dans l'oreillette.
00:56:50Qu'est-ce que vous dites ?
00:56:51Oui,
00:56:51tout à fait.
00:56:52Je vous suggère
00:56:53qu'on parte en pub
00:56:54dès maintenant.
00:56:54Ah ouais,
00:56:55qu'on parte maintenant.
00:56:57définitivement.
00:56:57Non,
00:56:57on peut,
00:56:58mais on revient juste après.
00:57:00Je veux bien partir,
00:57:01mais vous me promettez
00:57:02qu'on revient.
00:57:03Oui.
00:57:03Levez la main à droite
00:57:04et je le jure.
00:57:05Le jour,
00:57:05on revient.
00:57:06Vous avez les jambes croisées
00:57:07ou pas ?
00:57:08Non.
00:57:08Non,
00:57:08allez.
00:57:09Non,
00:57:09on peut y aller.
00:57:12Dans un instant,
00:57:14le français du jour.
00:57:15Attention,
00:57:15commencez à vous déshabiller,
00:57:16vous allez comprendre pourquoi.
00:57:17Allez,
00:57:17à tout de suite.
00:57:19Sud Radio,
00:57:21Vraie Voix Sud Radio,
00:57:23le français du jour.
00:57:26Et le français du jour
00:57:27sera très content
00:57:28de savoir
00:57:29qu'il aurait pu
00:57:32déshabiller
00:57:32Catherine Ouvrard,
00:57:34il aurait pu déshabiller
00:57:35René Chiche,
00:57:37il aurait pu déshabiller
00:57:38Philippe David
00:57:39s'ils avaient su
00:57:41que notre ami...
00:57:42Et vous aussi d'ailleurs.
00:57:43Absolument.
00:57:44Et notre ami
00:57:44Arnaud Delonca
00:57:46qui est président
00:57:47des Vignerons
00:57:47de Karamani,
00:57:51il est là d'ailleurs
00:57:52s'il savait
00:57:53qu'il avait organisé
00:57:54quelque chose d'incroyable.
00:57:55Bonjour Arnaud.
00:57:56Bonsoir.
00:57:58Bonjour à tous.
00:57:59Alors,
00:58:00samedi dernier,
00:58:01écoutez bien mes amis,
00:58:02samedi dernier,
00:58:03Arnaud Delonca
00:58:04a organisé
00:58:06des vendanges
00:58:06naturistes
00:58:07dans son domaine.
00:58:09On a confondu
00:58:11les grappes.
00:58:17Arnaud,
00:58:18racontez-nous
00:58:19parce que là,
00:58:20tout à coup,
00:58:20je me dis
00:58:21mais à quel moment
00:58:22on a cette idée ?
00:58:24Est-ce qu'on l'a
00:58:25après une soirée,
00:58:26une grosse soirée
00:58:27bien arrosée
00:58:28avec ses copains
00:58:29ou est-ce que finalement
00:58:30c'est mûri,
00:58:31réfléchi ?
00:58:32D'où vient cette idée ?
00:58:34Cette idée,
00:58:36c'est assez simple en fait.
00:58:38Oui,
00:58:38c'était sur une soirée
00:58:39mais une soirée
00:58:39qui n'était pas très arrosée.
00:58:41C'est quelque chose
00:58:42que je voulais faire
00:58:43déjà l'année dernière
00:58:44et après par manque de temps
00:58:45et d'organisation
00:58:47dont on s'est dit
00:58:48on va le faire
00:58:49cette année.
00:58:50Donc voilà,
00:58:51pourquoi des vendanges
00:58:51des touristes ?
00:58:52En fait,
00:58:52la réponse
00:58:53était assez simple.
00:58:54Nous voulions faire
00:58:55découvrir autrement
00:58:56notre métier,
00:58:57notre terroir
00:58:57et notre cave.
00:58:58Voilà,
00:58:59et il fallait
00:59:00quelque chose
00:59:00d'impactant.
00:59:02Oui,
00:59:02parce que le tourisme
00:59:04en fait,
00:59:04ça nous a semblé
00:59:05très intéressant
00:59:06parce qu'il correspond
00:59:08à quelque chose
00:59:09de très simple
00:59:09en fait,
00:59:10retourner à l'essentiel.
00:59:11Il est vrai que
00:59:12quand on enlève
00:59:14les habits
00:59:14dans l'école
00:59:15de Sipanthère,
00:59:16il restait simplement
00:59:17l'homme,
00:59:17la vie,
00:59:18la terre et le travail
00:59:19et c'est exactement
00:59:20ce que nous devions
00:59:20mettre en avant.
00:59:22Et voilà,
00:59:22quand on a fait ça,
00:59:23on ne voulait vraiment
00:59:24pas chercher la provocation,
00:59:26c'était vraiment
00:59:26nous recherchions
00:59:27l'authenticité.
00:59:29Mais c'est surtout
00:59:30des gens du coin
00:59:30qui sont venus,
00:59:31vous êtes en plein
00:59:32pays catalan
00:59:32où il y a encore
00:59:33des touristes
00:59:34en ce moment,
00:59:35comment ça s'est passé
00:59:35pour le recrutement ?
00:59:37Alors,
00:59:37on est en plein pays catalan
00:59:38mais par contre,
00:59:39on est dans le nord-ouest
00:59:41du département,
00:59:42donc à la limite,
00:59:43on est Gabach.
00:59:44Oui,
00:59:45alors Gabach,
00:59:46c'est...
00:59:47Traduisez Gabach
00:59:47parce que Gabach
00:59:48en Espagne,
00:59:49ça veut dire français.
00:59:50C'est en Citan,
00:59:50on va dire.
00:59:51Oui,
00:59:52d'accord.
00:59:53Alors,
00:59:54c'est des traités
00:59:55des Pyrénées.
00:59:55Absolument.
00:59:56À 1743,
00:59:58je crois,
00:59:59peu importe.
01:00:00À 43,
01:00:00peut-être oui,
01:00:01c'est possible.
01:00:02Depuis le temps,
01:00:03je m'assume.
01:00:04Est-ce que ça veut dire
01:00:05que vous vous êtes prêté
01:00:06au jeu,
01:00:07forcément ?
01:00:08Exactement,
01:00:09oui.
01:00:09Alors,
01:00:09sur les personnes,
01:00:10la question que vous m'avez
01:00:10posée sur les personnes,
01:00:11on a fait une publication
01:00:13sur Instagram et Facebook.
01:00:16Nous avons eu vraiment
01:00:17des personnes
01:00:17un peu partout dans l'Occitanie
01:00:18dont il y avait
01:00:19des gens de l'Augère,
01:00:20des gens de l'Hautogarona,
01:00:23de l'Hérault,
01:00:24du Gare,
01:00:25du coin,
01:00:26bien sûr.
01:00:27Mais est-ce que ce sont
01:00:28des gens qui sont
01:00:28à la base des naturistes
01:00:30ou alors ce sont des gens
01:00:31qui ont carrément
01:00:31joué le jeu ?
01:00:32Alors,
01:00:33il y avait 45 participants.
01:00:35Sur les 45,
01:00:36il y avait 40 naturistes.
01:00:37Ah oui,
01:00:37d'accord,
01:00:37ok.
01:00:39Quatre qui ont trouvé
01:00:40ça intéressant
01:00:41de jouer le jeu
01:00:42et il y avait une personne
01:00:43qui a intérêt
01:00:44à la vie de jeune fille
01:00:46et c'était un gage
01:00:47qu'il y avait donné de faire.
01:00:48C'est génial.
01:00:49C'est génial.
01:00:50En réalité,
01:00:50ils ont tous mis
01:00:50des feuilles de vignes.
01:00:55Moi,
01:00:55j'ai bien vu du coup,
01:00:56personne n'était à poil.
01:00:58Et qu'est-ce que finalement,
01:00:59alors j'imagine que tout le monde
01:01:00a parlé de vous
01:01:01et c'était un peu le principe,
01:01:03est-ce que ça a généré
01:01:04des achats ?
01:01:05Est-ce qu'il y a un déclenchement
01:01:07de quelque chose ?
01:01:07Est-ce que du coup,
01:01:08certaines personnes
01:01:08se sont intéressées
01:01:10à la vigne ?
01:01:11Parce que c'est quelque part aussi
01:01:13un peu un appel au secours,
01:01:15Arnaud.
01:01:15Et puis,
01:01:15on en a parlé
01:01:16dans l'indépendant catalan,
01:01:17ça a dû faire venir du monde.
01:01:19Oui,
01:01:19exactement.
01:01:20Il n'y a pas eu
01:01:20que l'indépendant catalan,
01:01:21justement.
01:01:22Au début,
01:01:23il y a eu tous les médias locaux,
01:01:24bien sûr.
01:01:25Et depuis le début de la semaine,
01:01:28les médias locaux,
01:01:28c'était avant qu'on les lance,
01:01:29les vendances,
01:01:30et après,
01:01:30bien sûr.
01:01:32Et là,
01:01:32depuis samedi dernier,
01:01:33on a les médias nationaux
01:01:34qui nous relancent
01:01:36chaque jour.
01:01:38C'est bien,
01:01:39ça fait un peu de...
01:01:41Et vous attendez quoi de ça ?
01:01:43Qu'on vienne vous acheter du vin ?
01:01:45Que finalement,
01:01:46la filière soit soutenue
01:01:49d'une manière ou d'une autre,
01:01:50peut-être aussi,
01:01:50en plus,
01:01:51par le gouvernement ?
01:01:51Parce qu'il y a une histoire
01:01:53derrière cette petite provocation,
01:01:55quand même.
01:01:56Oui,
01:01:57c'est une provocation.
01:01:58C'est vrai qu'on voulait mettre
01:01:59une petite lumière
01:01:59dans notre domaine,
01:02:00parce qu'on est en ville
01:02:01des Fils-Mouillades,
01:02:02on est un peu loin,
01:02:02on est en Calimètre de Perpignan.
01:02:04Voilà,
01:02:05c'était une mise avant.
01:02:06Et c'est vrai que depuis,
01:02:07après Covid,
01:02:08le vin,
01:02:09c'est compliqué,
01:02:09que ce soit dans le département
01:02:12ou nationalement.
01:02:14Et avec la canicule cet été,
01:02:17j'ai envie de vous dire,
01:02:19est-ce que la qualité,
01:02:20est-ce que le millésime,
01:02:22il y aura un impact important,
01:02:23en tout cas pour vous ?
01:02:24Et un rendement pas trop mauvais ?
01:02:26Voilà,
01:02:26exactement.
01:02:27Donc,
01:02:27on est en pleine vannage,
01:02:28on a commencé les blancs,
01:02:29les rosés,
01:02:30on ne les a pas commencés,
01:02:30on les a finis d'ailleurs,
01:02:31et on n'a pas que les rouges
01:02:32aujourd'hui.
01:02:33Donc,
01:02:33on a eu des très bons rendements
01:02:34sur les rosés et les blancs.
01:02:36On a eu la chance
01:02:37d'avoir des pluies
01:02:38au mois de janvier,
01:02:39on a eu presque
01:02:401000 millimètres,
01:02:421000 millimètres,
01:02:43c'est ça.
01:02:44Étant habitués à avoir
01:02:45à peu près
01:02:46200 ou 250 sur l'année,
01:02:49la vigne a fait des réserves.
01:02:51Après,
01:02:51depuis le mois de mai,
01:02:52c'est vrai qu'il fait vraiment
01:02:53très très chaud.
01:02:54Et pour les rouges,
01:02:55il y a un peu de stress hydrique,
01:02:56on a la chance d'avoir
01:02:57un terroir d'altitude,
01:02:59donc on va s'en sortir
01:03:00relativement bien.
01:03:02Merci beaucoup.
01:03:03En tout cas,
01:03:04on vous souhaite,
01:03:05j'imagine que l'année prochaine
01:03:06on recommence,
01:03:07Arnaud ?
01:03:08Eh bien,
01:03:08toutes les personnes
01:03:10qui étaient là
01:03:11nous ont dit
01:03:12on le refait l'année prochaine,
01:03:13donc voilà,
01:03:13on va essayer de le refaire
01:03:14peut-être sous une autre forme,
01:03:16on ne va pas faire
01:03:16les vannages,
01:03:17les deuxièmes vannages
01:03:18naturels,
01:03:19donc si c'est un nidu,
01:03:20ou j'ai assez rien,
01:03:21on va trouver autre chose.
01:03:22Une autre idée.
01:03:23En tout cas,
01:03:23merci beaucoup Arnaud
01:03:25Delorica d'avoir accepté
01:03:26notre invitation,
01:03:27vous êtes président
01:03:27des Vignerons de Caramani,
01:03:29merci pour cette belle initiative
01:03:32plutôt sympathique.
01:03:33Allez,
01:03:33restez avec nous,
01:03:34tout de suite,
01:03:34c'est le Grand Débat du jour.
01:03:36Les Vraies Voix Sud Radio,
01:03:38le Grand Débat du jour.
01:03:52Bonjour à tous,
01:03:53ce flash spécial
01:03:54pour vous annoncer
01:03:55ces très spectaculaires explosions,
01:03:57ce serait un attentat
01:03:58selon les médias américains
01:04:00à New York,
01:04:01au cœur de Manhattan.
01:04:03Les Vraies Voix Sud Radio.
01:04:05Et c'était il y a 25 ans,
01:04:07le 11 septembre 2001,
01:04:0819 terroristes liés à Al-Qaïda
01:04:10détournent 4 avions de ligne,
01:04:133 sont projetés
01:04:14contre des bâtiments
01:04:15et puis la suite,
01:04:16vous la connaissez,
01:04:17plus de 3000 morts,
01:04:20plus les dommages
01:04:23collatéraux
01:04:23plusieurs années après
01:04:25puisqu'on en a parlé.
01:04:2650 000 cas de cancer
01:04:27qui sont dus
01:04:29au feu
01:04:30qui a couvé
01:04:30pendant des mois
01:04:31dans les ruines
01:04:32du World Trade Center,
01:04:33notamment,
01:04:33il y avait beaucoup d'amiantes
01:04:35et beaucoup de produits toxiques,
01:04:37notamment sous l'effet
01:04:37de la combustion.
01:04:39Alors oui,
01:04:39moi je pense que
01:04:40l'hyperterrorisme
01:04:41est vraiment né
01:04:42le 11 septembre 2001.
01:04:43Ça j'ai...
01:04:45Parce qu'on n'aurait jamais imaginé
01:04:47voir...
01:04:48On en parlait tout à l'heure
01:04:49dans la rédaction
01:04:49avec les jeunes
01:04:50qui n'étaient pas nés
01:04:51et je leur dis...
01:04:52Tout le monde
01:04:53qui était né
01:04:54se souvient
01:04:55d'où il était ce jour-là,
01:04:56comment il l'a appris.
01:04:57Je pense qu'on est tous d'accord
01:04:58là-dessus.
01:04:58Et on n'aurait jamais imaginé ça
01:05:00des tournées 4 avions
01:05:01pour perpucuter 2 tours,
01:05:03le Pentagone
01:05:04et le quatrième
01:05:05qui devait aller
01:05:06sur la Maison Blanche
01:05:06mais qui a été repris
01:05:08par les passagers
01:05:09et qui s'est écrasé
01:05:11en Pennsylvanie.
01:05:12Non,
01:05:12ça a été vraiment
01:05:13l'hyperterrorisme.
01:05:14Alors on a eu après
01:05:14d'autres cas d'hyperterrorisme.
01:05:16Ce qui se passe à Londres,
01:05:17c'est de l'hyperterrorisme,
01:05:19les attentats massifs
01:05:20le même jour.
01:05:20Ce qui se passe à Paris
01:05:21le 13 novembre 2015,
01:05:23c'est de l'hyperterrorisme.
01:05:24Mais à ce niveau,
01:05:253000 morts d'un coup,
01:05:27c'est là qu'est né
01:05:27l'hyperterrorisme
01:05:28dont c'est l'acmé
01:05:30et on espère
01:05:30ne jamais le revivre.
01:05:32Bien sûr.
01:05:34Patrick est avec nous
01:05:35de l'Ivry Gargon
01:05:360826 300 300.
01:05:37Bonsoir Patrick.
01:05:39Bonsoir à toute l'équipe.
01:05:40Bonsoir.
01:05:41Patrick,
01:05:42cet hyperterrorisme
01:05:44comme on l'appelle
01:05:45ou terrorisme tout court,
01:05:47en tout cas à grande échelle,
01:05:49vous devez,
01:05:50comme tout le monde,
01:05:51vous souvenir de ce moment-là.
01:05:52Mais qu'est-ce qui vous en reste
01:05:53aujourd'hui,
01:05:5325 ans plus tard ?
01:05:55Eh bien,
01:05:56que le monde a changé.
01:05:57Oui.
01:05:57Et que c'est étonnant
01:05:58que le 11 septembre,
01:06:00ce soit de date
01:06:01où le monde a changé.
01:06:02Je pense qu'il a changé
01:06:03en 1973
01:06:04en basculant
01:06:05dans l'ultra-libéralisme.
01:06:07Et puis,
01:06:07il a changé
01:06:08en 2001.
01:06:09Au-delà
01:06:10de l'attentat
01:06:12lui-même
01:06:13et de l'explosion,
01:06:15c'est qu'il a vraiment changé
01:06:16les relations internationales.
01:06:17D'ailleurs,
01:06:17tout ce qui a découlé
01:06:18avec la réaction
01:06:19des États-Unis
01:06:21en allant en Afghanistan
01:06:22et puis plus tard
01:06:23en Irak
01:06:24et en échouant d'ailleurs
01:06:25en Afghanistan
01:06:26parce qu'il y a maintenant
01:06:26qu'ils sont dehors,
01:06:27tout ça a fondamentalement
01:06:29changé
01:06:29les règles
01:06:30et les règles
01:06:31de la géopolitique.
01:06:32Et puis surtout,
01:06:33c'est peut-être
01:06:34l'énorme impact
01:06:37avec le peu de moyens
01:06:38parce que
01:06:39cet attentat
01:06:40finalement
01:06:41n'a pas nécessité
01:06:42d'avoir
01:06:423 000,
01:06:434 000,
01:06:435 000 hommes,
01:06:44d'avoir une équipe
01:06:45ultra formée
01:06:46pendant des années
01:06:47et des mois
01:06:48avec beaucoup
01:06:50de choses à faire.
01:06:50Ils ont formé
01:06:52quelques personnes
01:06:52à piloter des avions
01:06:53juste à savoir
01:06:54les amener
01:06:56à un endroit
01:06:57et ça a permis
01:06:58d'avoir cet impact
01:06:59qui au-delà du nombre
01:07:00de victimes
01:07:00qui est colossale
01:07:02a eu en plus
01:07:03des images
01:07:04qui étaient très spectaculaires
01:07:05et c'est ce qui a été voulu
01:07:06par Ben Laden
01:07:06lorsqu'il a fait
01:07:07cette opération.
01:07:08Absolument.
01:07:09René Chiffre ?
01:07:10C'est-à-dire que
01:07:11le 11 septembre 2001
01:07:13effectivement a bouleversé
01:07:16le monde entier,
01:07:17c'est vrai
01:07:17puisque ça a été
01:07:17la première fois
01:07:18qu'un tel attentat
01:07:19faisant autant de victimes
01:07:20s'est déroulé.
01:07:23D'ailleurs,
01:07:23j'aimerais rajouter
01:07:24à la liste des attentats
01:07:25celle du 7 octobre 2023
01:07:26qui est une attaque terroriste
01:07:27vraiment de masse.
01:07:28C'est énorme.
01:07:29C'est terrible.
01:07:30C'est terrible.
01:07:31Pas de soucis.
01:07:32Je ne les ai pas toutes citées.
01:07:33Bien sûr, bien sûr, bien sûr.
01:07:34Et en même temps,
01:07:36maintenant,
01:07:36il y a une implication
01:07:37que c'est ça
01:07:38qui est de plus en plus grave,
01:07:39c'est qu'il y a une implication
01:07:40entre des petits groupes terroristes
01:07:41de peu d'hommes
01:07:43financés par des États
01:07:45comme l'Iran.
01:07:45Par exemple,
01:07:46dans le septembre 2001,
01:07:47on ne sait pas exactement
01:07:49quel est le rôle
01:07:50qui a été joué.
01:07:50On ne sait pas encore.
01:07:52Ce n'est pas du tout
01:07:52être composé de dire ça
01:07:53par l'Arabie Saoudite
01:07:54parce que la plupart
01:07:55des auteurs
01:07:57des attentats
01:07:58du septembre 2001
01:07:59du 11 septembre 2001
01:08:00étaient quand même
01:08:00des Saoudiens.
01:08:01Et on a toujours sous-entendu
01:08:02que l'Arabie Saoudite
01:08:03aurait financé ça.
01:08:05Et en plus,
01:08:07aujourd'hui,
01:08:08les groupes terroristes
01:08:10peuvent avoir
01:08:11des armes
01:08:12de plus en plus sophistiquées.
01:08:14ce qui permet
01:08:15de contrôler
01:08:16encore moins
01:08:17leur force de frappe
01:08:18qui est terrible.
01:08:20Donc,
01:08:20ça entraîne en plus
01:08:21une société
01:08:22de plus en plus
01:08:23maintenant,
01:08:24comment dire,
01:08:26ultra sécurisée.
01:08:26Mais finalement,
01:08:27on a l'impression
01:08:28que même si la société
01:08:28est ultra sécurisée,
01:08:30ça n'empêche pas
01:08:30des attentats terroristes.
01:08:32Donc,
01:08:32on a l'impression
01:08:32d'un engrenage infernal
01:08:34et c'est vrai
01:08:35que ce 11 septembre...
01:08:36Alors,
01:08:36moi,
01:08:36je fais juste
01:08:36une petite anecdote personnelle.
01:08:37C'est que moi,
01:08:37le 11 septembre,
01:08:38bien sûr,
01:08:38j'étais à Paris,
01:08:39mais dès le 17 septembre 2001,
01:08:40parce qu'à l'époque,
01:08:41je travaillais pour la 5ème France 5
01:08:43et d'une France 5,
01:08:43on a été envoyé
01:08:45pour faire
01:08:46deux journées spéciales
01:08:47à New York
01:08:48parce qu'auparavant,
01:08:50l'espace aérien
01:08:50était fermé
01:08:51et c'était horrible.
01:08:52Et là,
01:08:52on se rend compte
01:08:53quand même
01:08:53de la violence
01:08:55et de l'horreur
01:08:56d'une attaque de masse
01:08:58et en plus,
01:08:58dernière chose,
01:08:59c'est que les terroristes,
01:09:00même s'ils le faisaient
01:09:00un petit peu déjà avant,
01:09:01maintenant,
01:09:02enfin,
01:09:02depuis le 17h01,
01:09:03ont de plus en plus
01:09:04tendance à s'attaquer
01:09:05aux populations civiles.
01:09:06Ils le faisaient déjà
01:09:07un peu auparavant.
01:09:08Mais auparavant,
01:09:08quand même,
01:09:09ils attaquaient souvent
01:09:09les consulats,
01:09:11les avions,
01:09:11etc.,
01:09:12des choses comme ça,
01:09:12les portavions,
01:09:14enfin,
01:09:14les bateaux,
01:09:15etc.
01:09:16Là,
01:09:16maintenant,
01:09:16on s'attaque
01:09:18frontalement,
01:09:19au civil,
01:09:20sans aucune différence.
01:09:21Et ça,
01:09:22c'est terrible.
01:09:22Oui,
01:09:23moi,
01:09:23je n'ai pas de voix
01:09:24quand je vois ces deux attentats,
01:09:26franchement,
01:09:26que ce soit Israël
01:09:28ou les Etats-Unis.
01:09:29Moi,
01:09:29j'étais dans le bureau
01:09:30d'un dirigeant à Paris,
01:09:32on a cru que c'était
01:09:32un gag,
01:09:33honnêtement,
01:09:34premier avion,
01:09:36son assistante
01:09:36est venue mettre
01:09:37un mot,
01:09:38il m'a dit
01:09:38qu'elle est complètement barge,
01:09:40puis quand on lui a dit
01:09:41qu'il y en avait un deuxième,
01:09:42on a tout arrêté,
01:09:43je suis parti,
01:09:43enfin,
01:09:44c'était l'horreur.
01:09:45Le problème,
01:09:45c'est que c'est de plus en plus
01:09:46médiatisé.
01:09:47Il y a quelques années,
01:09:49on n'aurait pas vu
01:09:49dans le monde entier
01:09:50tout en direct,
01:09:52comme ça.
01:09:52Et je trouve ça encore pire
01:09:54parce qu'on pourrait se demander
01:09:55si le fait de tout médiatiser
01:09:56ne donne pas des idées.
01:09:58Moi,
01:09:59il y a quelque chose
01:09:59qui me choque.
01:10:00Mais ça pose forcément
01:10:02une question aujourd'hui,
01:10:03est-ce que finalement,
01:10:04il va falloir choisir
01:10:05entre la liberté
01:10:06et la sécurité ?
01:10:08Ah oui,
01:10:08bonne question.
01:10:09Bonne question,
01:10:10mais le problème,
01:10:10c'est justement
01:10:12comment conjuguer les deux.
01:10:13Vous avez raison.
01:10:14Maintenant,
01:10:14on est obligé,
01:10:15bien sûr,
01:10:15d'avoir une société
01:10:16quand même sécurisée,
01:10:17c'est une obligation.
01:10:18Mais effectivement,
01:10:19des fois,
01:10:19des sociétés
01:10:20trop sécurisées,
01:10:21ce n'est pas vraiment
01:10:22mon opinion,
01:10:23mais enfin,
01:10:23une société trop sécurisée
01:10:24entraîne un débat
01:10:25sur le fait que
01:10:26si c'est trop sécurisé,
01:10:27ça amoindrit la liberté.
01:10:28Oui,
01:10:28en face,
01:10:29il a quand même raison.
01:10:30Il y a des pays
01:10:30qui sont formidables,
01:10:31qui sont très sécurisés.
01:10:32Mais est-ce que vous êtes
01:10:33pour ou contre
01:10:34la reconnaissance faciale ?
01:10:38La reconnaissance faciale
01:10:39et les caméras
01:10:40dans les rues
01:10:41pour reconnaître
01:10:42des terroristes
01:10:43ou en tout cas
01:10:43des gens recherchés ?
01:10:45C'est bien là
01:10:46toute la question
01:10:47parce que
01:10:48quand formulé
01:10:49comme vous venez
01:10:49de le faire,
01:10:49Cécile,
01:10:50on ne peut être que d'accord.
01:10:51Mais la reconnaissance faciale
01:10:53peut être aussi utilisée
01:10:54à d'autres fins.
01:10:55Je pense qu'en Chine,
01:10:56ils n'ont pas eu
01:10:57beaucoup d'attentats terroristes
01:10:58sur les 30 dernières années.
01:10:59Pourtant,
01:10:59c'est très utilisé
01:11:00pour surveiller la population.
01:11:02Donc,
01:11:02c'est là où
01:11:03ce débat commence.
01:11:04Oui.
01:11:05Non mais,
01:11:06moi je crois deux choses.
01:11:07Déjà,
01:11:07on a complètement
01:11:08changé de monde
01:11:09en 2001.
01:11:09Rappelez-vous,
01:11:10à l'époque,
01:11:11vous preniez l'avion,
01:11:12vous m'aviez votre sac,
01:11:14les fouilles étaient réelles
01:11:15mais elles n'étaient jamais
01:11:16au niveau où c'est aujourd'hui.
01:11:17Moi,
01:11:17je me suis vu
01:11:18avec une paire de ciseaux
01:11:19à bourrons
01:11:20que j'avais oublié
01:11:21dans mon cartable
01:11:21et avec les bourrons,
01:11:23vous n'allez quand même
01:11:23pas faire grand mal.
01:11:24Être obligé
01:11:24dans mon sac
01:11:25avec mon ordinateur.
01:11:26parce que vous pouvez
01:11:27sectionner quelque chose.
01:11:28Être obligé
01:11:29de le jeter.
01:11:30Vous voyez ce que je veux dire ?
01:11:31Aujourd'hui,
01:11:32à l'époque,
01:11:32que j'allais au stade,
01:11:34on vous regardait,
01:11:34on vous faisait ça.
01:11:35Maintenant,
01:11:36comme on peut se dire
01:11:37que pour un grand match,
01:11:37vous pouvez avoir
01:11:38une ceinture d'explosif,
01:11:39les fouilles sont quand même
01:11:41plus...
01:11:42corps à corps.
01:11:42corps à corps,
01:11:43plus solide.
01:11:44Vous voyez ce que je veux dire ?
01:11:45Oui.
01:11:45Et moi,
01:11:46qu'on soit plus surveillé,
01:11:48ça ne me pose pas de problème
01:11:49alors que ça apporte
01:11:50de la sécurité.
01:11:51Je tiens à rappeler
01:11:52que pour un autre attentat
01:11:53de masse
01:11:54où là,
01:11:55on a arrêté
01:11:55les coupables,
01:11:56Londres,
01:11:57ce sont les caméras
01:11:58de vidéosurveillance
01:11:59qui ont permis
01:12:00de les tracer
01:12:01dans les transports
01:12:02en commun dans tout
01:12:03et qu'ils ont été arrêtés
01:12:04immédiatement.
01:12:05C'est vrai.
01:12:05D'accord ?
01:12:05C'est un choix.
01:12:06Moi,
01:12:06je préfère savoir
01:12:07les terroristes
01:12:08derrière les barreaux
01:12:09et si on me reconnaît
01:12:10dans la rue,
01:12:11écoutez...
01:12:11On dirait,
01:12:12dis donc,
01:12:12c'est Philippe David !
01:12:13Juste une petite parenthèse
01:12:14et vous avez vu
01:12:15que par rapport
01:12:15aux attentats du 7 octobre,
01:12:17l'armée israélienne
01:12:17a créé une brigade
01:12:19qui s'appelle
01:12:19la brigade Mili
01:12:20qui a identifié
01:12:21tous les terroristes
01:12:22qui sont en train
01:12:23de traquer
01:12:24et d'éliminer un par un.
01:12:25grâce justement
01:12:26à toutes les images,
01:12:27etc.
01:12:27Exactement.
01:12:28Merci en tout cas,
01:12:29Patrick,
01:12:30de votre intervention
01:12:31et merci d'avoir
01:12:33accepté notre invitation
01:12:34sur Sud Radio.
01:12:35Comme Patrick voulait,
01:12:36bien entendu,
01:12:36débattre toute la semaine,
01:12:380826 300 300
01:12:39du matin au soir
01:12:40et du soir au matin.
01:12:42On est ravis
01:12:42de vous accueillir
01:12:43et dans un instant,
01:12:43les cartes blanches
01:12:44de nos vraies voix.
01:12:45A tout de suite.
01:12:47Les vraies voix Sud Radio.
01:12:50La carte blanche
01:12:51des vraies voix.
01:12:52Si vous n'avez pas compris
01:12:54le système de la carte blanche
01:12:55des vraies voix
01:12:56avec René Chiche,
01:12:57Catherine Évraire
01:12:58et Philippe David,
01:12:58c'est que vous avez
01:12:59carte blanche.
01:13:01C'est quoi ou pas ?
01:13:02D'accord.
01:13:02C'est facile, non ?
01:13:03Vous avez carte blanche.
01:13:05Il y a une logique
01:13:06à tout dans cette émission.
01:13:07C'est carte blanche.
01:13:07Et on va commencer
01:13:08par Catherine Évraire.
01:13:10C'est quoi votre carte blanche ?
01:13:11Alors moi,
01:13:12ma carte blanche,
01:13:13c'est les gadgets
01:13:14qu'on est obligé
01:13:14de prévoir en ce moment.
01:13:15Les gadgets
01:13:16pour faire revenir
01:13:17les gens au travail
01:13:19et au bureau.
01:13:20Ah oui ?
01:13:20Alors,
01:13:21quels sont ces gadgets ?
01:13:22Depuis,
01:13:22vous savez,
01:13:23à la Covid,
01:13:25le télétravail,
01:13:26surtout la télé d'ailleurs,
01:13:27mais enfin,
01:13:27ça c'est autre chose,
01:13:28ça ne gâche que moi.
01:13:29C'est drôle,
01:13:30surtout la télé.
01:13:31On ne sait plus
01:13:31quoi faire
01:13:31pour les faire revenir
01:13:32au bureau.
01:13:33D'accord.
01:13:33Donc,
01:13:34ping-pong,
01:13:35mais ça,
01:13:35Quel que soit le job ?
01:13:37Ah, le niveau,
01:13:38quel que soit...
01:13:38Non,
01:13:39mais il faut être
01:13:39dans des bureaux,
01:13:40évidemment,
01:13:40les usines.
01:13:41Je ne crois pas
01:13:41qu'il y ait des terrains
01:13:42de ping-pong
01:13:43dans les usines.
01:13:44Quel que soit
01:13:44le rôle de la personne,
01:13:45c'est-à-dire
01:13:45de la direction.
01:13:47Ils étaient tellement contents
01:13:48d'être chez eux.
01:13:49D'accord.
01:13:49Enfin,
01:13:50c'est-à-dire qu'il y en a
01:13:51qui sont plutôt heureux de revenir.
01:13:53On est en train d'en revenir,
01:13:54mais les patrons
01:13:55n'en peuvent plus.
01:13:56Donc,
01:13:57en réalité,
01:13:58on est en train de proposer
01:13:59du ping-pong.
01:14:00On offre des vélos,
01:14:01on offre des cadeaux,
01:14:03on offre,
01:14:03j'avais ennatté,
01:14:03tout ce qu'on offre
01:14:04qui est affolant.
01:14:06Et en réalité,
01:14:07on est en train de proposer
01:14:08de ramener les loisirs
01:14:10au bureau.
01:14:11Parce qu'en fait,
01:14:11c'est ça qui se passe.
01:14:12Pour les faire revenir,
01:14:14il faut leur donner
01:14:15tout ce qui est gadgets,
01:14:16trucs amusants.
01:14:18Comme les grandes boîtes
01:14:19américaines à Paris,
01:14:22on peut aller
01:14:23dans une piscine de boules
01:14:26avec son ordinateur.
01:14:28Vous n'avez jamais vu ça.
01:14:31Vous avez des boules
01:14:32comme les enfants,
01:14:33comme chez Ikea.
01:14:34Vous vous êtes allongés
01:14:35dans une piscine de boules
01:14:36et j'ai vu ça.
01:14:39Non,
01:14:39je ne vais pas être
01:14:40très confortable.
01:14:41Il y a eu des éditements
01:14:42de la race humaine
01:14:43qui ne se parlent plus,
01:14:45etc.
01:14:45Vraiment,
01:14:45c'est grave cette histoire.
01:14:47L'important de ces boîtes américaines,
01:14:49c'est que vous restiez
01:14:49le plus longtemps possible
01:14:50au bureau.
01:14:51Donc,
01:14:51vous avez un chef
01:14:52à domicile,
01:14:53un petit supermarché,
01:14:55c'est open bar,
01:14:56vous avez des baby-foods,
01:14:58vous avez des trucs.
01:14:59Et ça y est,
01:14:59on est en France aussi.
01:15:00Mais ça,
01:15:01c'est sympa,
01:15:01c'est sympa
01:15:02quand vous n'avez pas de famille,
01:15:04enfin,
01:15:04pas d'enfant,
01:15:05pas de mari ou pas de femme.
01:15:06C'est rigolo,
01:15:07mais je ne dis pas
01:15:07que ce n'est pas bien,
01:15:08mais je laisse juste supposer
01:15:10la productivité
01:15:11dans ces cas-là,
01:15:11c'est tout.
01:15:12Je pense que quand même,
01:15:14ils travaillent à côté,
01:15:15ils ne font pas que jouer
01:15:15au ping-pong toute la journée.
01:15:16Non, d'accord,
01:15:17oui, mais...
01:15:18Non, mais ça existe,
01:15:18c'est quand même un état d'esprit.
01:15:19J'avais écrit un livre,
01:15:20excuse-moi de revenir à moi,
01:15:21j'ai réveillé,
01:15:22il y a à peu près 20 ans.
01:15:23Nous, on joue au rugby
01:15:24ou au foot ici.
01:15:25J'avais écrit un livre
01:15:26qui s'appelait
01:15:26Le guide des entreprises
01:15:27où il fait bon vivre.
01:15:28Oui.
01:15:28Et je faisais un pareil
01:15:29entre plein d'entreprises.
01:15:30Ça, ça existe.
01:15:31Et il y a plein d'entreprises
01:15:32qui offre, c'est vrai,
01:15:32ça fait partie un peu
01:15:33des relations sociales
01:15:34dans l'entreprise,
01:15:34des avantages dans l'entreprise.
01:15:36Alors, c'est vrai,
01:15:36ça fidélise aussi parfois les...
01:15:38Alors, pour les faire revenir,
01:15:39vous avez dit, là,
01:15:39j'ai compris.
01:15:40Oui, moi, j'ai dit
01:15:40pour les faire revenir.
01:15:40Mais ça fidélise,
01:15:41ça fidélise les employés
01:15:42d'avoir une salle de ping-pong,
01:15:44un vélo.
01:15:45Ils se sentent bien
01:15:46dans l'entreprise.
01:15:47Si ça vous déstresse
01:15:48parce que le travail
01:15:49que vous faites
01:15:49est un peu stressant,
01:15:51voilà,
01:15:52moi, je dis pourquoi pas.
01:15:54Non, mais pour moi,
01:15:55c'est pas tout à fait
01:15:56le même sujet
01:15:56parce qu'il y a des salles
01:15:57de gymnastique
01:15:58ou de boxe
01:15:59où on va effectivement
01:16:01faire ressortir son stress.
01:16:02Mais vous avez raison
01:16:02que promettre un vélo
01:16:03en disant
01:16:04je vous promets un vélo
01:16:05si vous revenez,
01:16:06bon, bah, ok.
01:16:06Moi, je trouve ça un peu gros
01:16:07quand même.
01:16:08Mais je vais vous dire,
01:16:09ça me gêne pas
01:16:09parce que j'adore rigoler
01:16:10et je trouve ça très sympathique.
01:16:12Mais si vous passez...
01:16:13Comme ça, c'est bien.
01:16:14Vous les retrouverez
01:16:15des nouveaux candidats, alors.
01:16:16Oui, c'est ça.
01:16:17Toutes les heures,
01:16:18la machine à café,
01:16:19après un petit coup de vélo
01:16:20parce qu'on va se promener,
01:16:21après ceci, après cela.
01:16:22Non, mais c'est un peu dommage.
01:16:24Et sinon, on travaille quand, les gars ?
01:16:25Oui, c'est ça.
01:16:26Mais pour revenir au thème
01:16:27par rapport aux vendanges,
01:16:29aux vignes,
01:16:29il n'y a pas d'entreprise
01:16:30où on peut venir travailler nu
01:16:31pour inciter les gens
01:16:32à faire ce qu'ils veulent.
01:16:33Mais on peut en donner en ce moment,
01:16:34il y en a qui ne sont pas très loin.
01:16:35Vous avez piégé,
01:16:36vous ne savez pas ça.
01:16:37Les jeunes sont quand même
01:16:38dès qu'elles ont chaud.
01:16:39En tout cas,
01:16:39toutes les entreprises,
01:16:40malheureusement,
01:16:40n'offrent pas des vélos.
01:16:41Non, c'est clair.
01:16:43Patrick Rangé,
01:16:44vous ne voulez pas m'offrir
01:16:44vos vélos ?
01:16:49Il y a les repas.
01:16:51On essaye de faire
01:16:51des bureaux attractifs
01:16:54avec un peu de trucs
01:16:55complètement dingues,
01:16:56de la décoration.
01:16:57Tout est bon.
01:16:58Mais ce n'est pas mal.
01:16:59Je ne dis pas que ce soit mal.
01:17:01Mais il y avait déjà
01:17:01le télétravail
01:17:02où il y a de toute façon un jour.
01:17:03Parce que quand vous interviewez,
01:17:05y compris des cas de supérieur,
01:17:06avant même de savoir le reste,
01:17:07ils vous demandent
01:17:08combien de jours de télétravail.
01:17:09Ça, c'est même un stagiaire.
01:17:11Il y en a beaucoup.
01:17:12S'il n'y a pas deux jours,
01:17:13ils ne continuent pas.
01:17:14Allez, René, René, René.
01:17:15Alors, ce sera beaucoup plus court
01:17:17en ce qui me concerne.
01:17:18C'est un reproche ?
01:17:19Pas du tout.
01:17:20C'est une émission
01:17:21de Céline-Catherine Ouvrard,
01:17:22j'ai bien compris.
01:17:24Quel culot !
01:17:24Non, le fameux député
01:17:26rapporteur de la commission d'enquête
01:17:28sur l'audi-visel public,
01:17:28Charles Alonc,
01:17:29va donc publier
01:17:29le 30 septembre son livre
01:17:31qui s'appelle, je crois,
01:17:33Je vais dire toute la vérité.
01:17:35Alors, qu'un homme politique
01:17:36écrive un livre,
01:17:37je ne suis pas du tout opposé
01:17:37parce que c'est un petit peu
01:17:38même l'habitude
01:17:39chez beaucoup d'hommes politiques.
01:17:40Mais vous voyez,
01:17:41moi, je trouve que ce n'est pas
01:17:42très digne
01:17:42et pas très républicain
01:17:44de la part de ce député
01:17:45de tout de suite vouloir
01:17:47publier un livre
01:17:48à peine 3-4 mois après,
01:17:49je ne sais plus exactement,
01:17:50oui,
01:17:51la publication de son rapport.
01:17:53Je trouve que c'est quand même
01:17:54vouloir un petit peu,
01:17:55vous voyez,
01:17:56faire non pas du buzz,
01:17:58mais faire un peu d'argent
01:17:59sur ce livre quand même.
01:18:01Moi, ça me choque
01:18:01en tant que citoyen,
01:18:03je trouve ça pas très digne,
01:18:04pas républicain,
01:18:05et en plus,
01:18:06comme par hasard,
01:18:07bon, vous pouvez me dire
01:18:08que j'exagère un peu,
01:18:08comme par hasard,
01:18:09son livre va être édité
01:18:10chez Fayard,
01:18:11filiale du groupe Bolloré,
01:18:14qui n'a pas fait preuve
01:18:15d'une...
01:18:19au contraire,
01:18:19qui a fait preuve
01:18:20d'un grand esprit partisan
01:18:22en faveur de Charles Lannoncle.
01:18:23Donc moi,
01:18:24je ne trouve pas ça bien
01:18:25qu'un député,
01:18:26vous voyez,
01:18:26qu'il écrive un livre
01:18:27sur sa commission,
01:18:28sur son rapport,
01:18:28pourquoi pas,
01:18:29mais pas tout de suite.
01:18:31Je ne vois pas,
01:18:32excusez-moi,
01:18:33je ne vois pas
01:18:33ce qu'il y a
01:18:33de pas républicain là-dedans.
01:18:36Le fait de ne pas
01:18:37être républicain,
01:18:38moi, j'estime
01:18:38qu'il a raison,
01:18:39d'écrire,
01:18:39parce que cette commission
01:18:40d'enquête
01:18:41a démontré
01:18:42un nombre de scandales
01:18:43incroyables
01:18:44avec l'argent
01:18:44du contribuable.
01:18:45Vous avez vu
01:18:46le sujet de son livre ?
01:18:47Je vais révéler
01:18:47les filatures,
01:18:48les rendez-vous clandestins,
01:18:50on a l'impression
01:18:50qu'il va faire un livre
01:18:52version voici,
01:18:53Galassus,
01:18:54mais je trouve
01:18:55qu'il dénigre,
01:18:55je trouve qu'il dénigre,
01:18:57je trouve qu'il dénigre
01:18:59le travail parlementaire.
01:19:00On peut vous répondre ?
01:19:01Oui, bien sûr.
01:19:02Il peut écrire
01:19:03et si jamais
01:19:04les propos ne plaisent pas
01:19:05à certains,
01:19:05ils ont un droit,
01:19:06c'est le tribunal.
01:19:07Justement parce qu'il a été
01:19:09extrêmement dénigré.
01:19:10C'est un coup d'édition
01:19:18auquel se livre,
01:19:19Charles Lalonde,
01:19:20je suis désolé.
01:19:21Franchement,
01:19:22est-ce qu'on a vu
01:19:23le rapporteur
01:19:24de la commission Benalla
01:19:25faire un livre
01:19:25sur le rapport Benalla ?
01:19:27La commission Benalla
01:19:28a eu droit
01:19:29à un enterrement
01:19:29de première classe,
01:19:31donc évidemment
01:19:32on n'allait pas écrire
01:19:33un truc sur un enterrement.
01:19:35Pour moi,
01:19:36c'est un coup d'édition.
01:19:37Je connais un peu l'édition
01:19:38puisque je fais paraître
01:19:40le 22 octobre
01:19:40au prochain livre.
01:19:42Non,
01:19:43mais je trouve ça indigne
01:19:46de la part de Charles Lalonde.
01:19:47En tant que rapporteur,
01:19:49on n'a pas été dit.
01:19:51Votre temps de parole
01:19:51est terminé.
01:19:52Qu'on aime ça ou pas,
01:19:54chacun est libre quand même.
01:19:56Chacun est libre
01:19:56d'écrire ce qu'il veut
01:19:57quand il veut.
01:19:58Si, si, allez-y.
01:19:59Non, vous ne voulez pas
01:19:59Philippe Deming ?
01:19:59Non, ça va être trop court.
01:20:00Vous vouliez parler de moi, non ?
01:20:01Non, non, ça va être trop court.
01:20:03Je le garde pour lundi.
01:20:05Je le garde au jour.
01:20:06Oui, il garde pour lundi.
01:20:08Et Quentin est avec nous.
01:20:09On allume le...
01:20:10Voilà, voilà, parce que
01:20:10vous savez qu'ici,
01:20:12Sud Radio,
01:20:13c'est une grande famille.
01:20:14Nous avons des alternants,
01:20:16des stagiaires,
01:20:17des...
01:20:17Voilà, et puis on les voit évoluer.
01:20:18Et puis parfois,
01:20:19on les voit partir
01:20:19et ça nous fait de la peine.
01:20:21Et Quentin a passé six mois
01:20:23avec nous dans cette émission.
01:20:24Et moi, je dis bravo Quentin.
01:20:28Et je dis bravo Quentin
01:20:29parce qu'il a été là tous les jours.
01:20:31Il a fait du travail.
01:20:32Il l'a appris.
01:20:32Il l'a écouté.
01:20:33On va le laisser parler
01:20:34cinq minutes, peut-être.
01:20:35C'était un véritable plaisir.
01:20:37Elle était très méchante ici.
01:20:39Non, non, bien au contraire.
01:20:41Même, je le précise pour les auditeurs,
01:20:43vous les voyez,
01:20:44vous les entendez,
01:20:44vous les écoutez à l'antenne,
01:20:45mais ils sont comme...
01:20:47Ils sont naturels,
01:20:48comme dans la vraie vie, finalement.
01:20:49Et c'est ça qui...
01:20:50Ils sont pires, en vrai.
01:20:53Non, non, voilà.
01:20:53Et Sud Radio,
01:20:54c'est une très belle maison.
01:20:55Donc, voilà.
01:20:56Je suis très, très content
01:20:57d'être passé parmi vous.
01:20:58Eh bien, nous,
01:20:58on est très content,
01:21:00Quentin.
01:21:00Et on espère avoir
01:21:02de nouveau Quentin.
01:21:03On embrasse Julien
01:21:04qui va remplacer Quentin.
01:21:05C'est le Quentin-Bus.
01:21:06Voilà, parce qu'à chaque fois,
01:21:07il se succède.
01:21:09Et moi, je pose toujours
01:21:10la question de dire
01:21:11est-ce que cette formation,
01:21:13en tout cas,
01:21:13cette immersion
01:21:14avec Sud Radio
01:21:15a confirmé ton envie
01:21:16d'être journaliste ?
01:21:17Est-ce que tu as eu
01:21:17l'impression d'apprendre des choses ?
01:21:19Tout à fait.
01:21:19C'était très enrichissant,
01:21:21très mouvementé,
01:21:22mais c'est ça qui fait
01:21:22la beauté du métier, finalement.
01:21:24C'est le direct.
01:21:25C'est comme ça.
01:21:26Il faut que ça change.
01:21:27Il faut courir.
01:21:28Et il a beaucoup progressé
01:21:29en calembour, notamment.
01:21:30J'ai remarqué ça.
01:21:31Je ne sais pas qui.
01:21:34C'était évident.
01:21:35C'était sûr.
01:21:35Et il a compris
01:21:36que pour avoir l'amitié
01:21:37de Philippe David,
01:21:38il fallait lui apporter
01:21:38à manger.
01:21:39Et voilà.
01:21:40C'est ça.
01:21:41Non, je suis incorruptible.
01:21:42Voilà.
01:21:43On en profite,
01:21:44bien entendu,
01:21:45pour embrasser
01:21:47Mathéo et Maxime
01:21:48et bien entendu
01:21:50tous ceux qui font cette émission
01:21:51et celui qu'on adore,
01:21:53c'est Alexandre Priam
01:21:54qui est avec nous.
01:21:55Bonsoir, Alexandre.
01:21:56Salut Alexandre.
01:21:57Bien sûr, Cécile.
01:21:58C'est partagé.
01:21:59Pardon d'avoir pris
01:21:59un petit peu de temps,
01:22:00mais vous voulez...
01:22:01Oh non, non, non.
01:22:02Mais il n'y a aucun souci
01:22:03à entendre
01:22:04Philippe David
01:22:04parler de calembour.
01:22:06Moi, alors que je regarde,
01:22:07je me fais plus penser
01:22:08au camembert.
01:22:10Tu veux venir pour l'honneur
01:22:11ou pour les formes ?
01:22:13Je te laisse ton interprétation.
01:22:15En tout cas, ce soir,
01:22:16ça va être aux quatre coins
01:22:17de la France.
01:22:19On va aller de Soyo-Angoulême,
01:22:20par exemple,
01:22:21jusqu'à Nice.
01:22:22On va aller à Grenoble
01:22:23pour Grenoble-Agin ce soir.
01:22:25Aix-en-Provence-Narbonne.
01:22:26Des grands terreaux
01:22:27du rugby français.
01:22:28C'est la troisième journée
01:22:29de Pro D2 ce soir
01:22:30sur Sud Radio
01:22:31avec toute l'équipe présente
01:22:32et puis on sera au cœur
01:22:33du championnat
01:22:34avec nos joueurs reporters.
01:22:35Vous savez, désormais,
01:22:36on a des joueurs de Pro D2
01:22:37qui sont reporters Sud Radio.
01:22:39Et oui, je dis comme ça.
01:22:40Et ça, c'est bien.
01:22:41Et on est au cœur des clubs
01:22:42et de la préparation
01:22:43de la troisième journée.
01:22:46Vous saurez tout
01:22:46dans quelques instants.
01:22:47C'est passionnant.
01:22:48En tout cas,
01:22:48on sera à la bienvenue
01:22:49comme à chaque fois
01:22:50tous les vendredis.
01:22:51Prenez bien ça de vous.
01:22:52Merci, Marx.
01:22:53Merci, Quentin.
01:22:54Et bon vent, Quentin.
01:22:55Bon vent, Quentin.
01:22:55Tout le meilleur.
01:22:56Merci, Isaac.
01:22:58Merci, Mathéo.
01:22:59Et merci à toutes les équipes
01:23:00de Sud Radio.
01:23:01On vous souhaite
01:23:01un très, très bon week-end
01:23:02et on vous retrouve
01:23:03lundi matin.
01:23:04Faites attention à vous.
01:23:05Salut.
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