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  • il y a 2 mois
Alexandre Loubet, député Rassemblement national de Moselle, était l'invité de Brigitte Boucher dans Good Morning Business, ce jeudi 3 septembre. Ils sont revenus sur son soutien pour la candidature de Marine Le Pen, sur la réforme des retraites, et sur le Budget de 2027, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Avec le grand entretien, Alexandre Loubet, bonjour.
00:02Vous êtes député RN de la Moselle, membre de la Commission des Affaires Économiques.
00:06Vous êtes conseiller spécial de Jordan Bardella.
00:08Est-ce que, comme François Durvis, son conseiller économique,
00:11vous avez l'intention de claquer la porte,
00:12car le programme économique de Marine Le Pen n'est pas assez libéral ?
00:16Bonjour et merci pour votre invitation.
00:19Non, évidemment, je soutiens à 100% la candidature présidentielle de Marine Le Pen,
00:24tout comme l'ensemble du Rassemblement National,
00:26en particulier Jordan Bardella.
00:28Et vous savez, être bardelliste, c'est avant tout être mariniste.
00:32Donc, vous soutenez le programme économique.
00:34Et pourtant, il y a un petit désaccord, un petit hiatus sur les retraites entre les deux.
00:38L'âge de départ à la retraite, 60 ou 62 ans.
00:42On sait que Jordan Bardella voulait aller plus loin.
00:44Est-ce qu'il faut le faire évoluer pour vous ?
00:45Alors non, il n'y a pas de désaccord.
00:47Jordan Bardella avait évoqué le fait que l'âge légal de départ à la retraite
00:51ne signifie pas grand-chose en termes de financement du modèle social
00:54pour la simple et bonne raison que l'on prend en compte les annuités,
00:57le nombre d'annuités pour pouvoir partir à la retraite à taux plein.
01:02Donc, les deux défendent la même réforme des retraites
01:06qui consiste, lorsque vous entrez sur le marché du travail avant 20 ans,
01:10à pouvoir partir à la retraite à partir de 60 ans,
01:13en ayant cotisé 40 annuités pour un taux plein.
01:16Et ensuite, se met en place un système progressif
01:19qui va jusqu'à 62 ans d'âge de départ légal à la retraite
01:22et 42 annuités pour disposer d'une pension de retraite à taux plein.
01:28Ce que vous nous dites, c'est qu'avec l'ORN, on peut partir à 62 ans,
01:30mais on n'est pas du tout sûr de toucher une pension complète.
01:32Mais tout comme avec le système actuel,
01:35étant donné qu'évidemment, la pension complète dépend du nombre d'annuités
01:40que vous avez cotisées.
01:42Je prends un exemple, si vous commencez à travailler assez tard,
01:45c'est-à-dire par exemple à 25 ans,
01:47eh bien, il vous faudra cotiser 42 annuités.
01:50Autrement dit, vous pourrez partir à la retraite dès 62 ans,
01:53mais si vous voulez un taux plein,
01:54eh bien oui, il vous faudra travailler jusqu'à 67 ans,
01:57ce qui permet une soutenabilité de notre système de retraite.
02:01Alors, on sait que la réforme Borne,
02:02elle est suspendue jusqu'au 1er janvier 2028.
02:04Vous, votre réforme à vous,
02:06elle coûterait 9 milliards selon Marine Nobel,
02:0935 milliards selon l'Institut Montaigne.
02:11Qu'il faut-il croire ?
02:13Écoutez, moi, je vous demande tout simplement de croire Marine Le Pen.
02:15Pour la simple et bonne raison que l'Institut Montaigne
02:17a toujours surévalué, surestimé toutes les politiques
02:20que propose le Rassemblement national.
02:22Mais en revanche, c'était l'Institut Montaigne
02:23qui affirmait en 2017 que la politique d'Emmanuel Macron
02:26allait nous conduire dans une trajectoire
02:28de redressement des comptes publics.
02:29En 2017, on avait un déficit public de 2,9%.
02:32Aujourd'hui, on est à plus de 5%.
02:35Autrement dit, même les socialistes géraient mieux le pays
02:37qu'Emmanuel Macron.
02:38Là, il y a 24 milliards d'écarts.
02:41Mais absolument, et j'ajoute d'ailleurs que dans leur étude,
02:43ils font une grosse erreur,
02:45c'est qu'ils considèrent, entre autres,
02:47que nous renforçons le dispositif carrière longue,
02:49alors même que ce ne sera pas nécessaire
02:51avec notre réforme des retraites,
02:53mais de manière plus générale.
02:55Vous savez, attention à un élément.
02:57Oui, il ne faut pas laisser filer le déficit
02:59du système de retraite.
03:01Mais j'alerte sur un élément.
03:02C'est-à-dire qu'en 2030, on estime que le déficit
03:05du système des retraites sera à peu près
03:06à 6,8 milliards d'euros.
03:08Ça ne représente que 3% du déficit public actuel,
03:110,3% de toutes les dépenses publiques.
03:15Autrement dit, encore une fois,
03:16oui, nous avons la responsabilité
03:18de rééquilibrer ce système de retraite,
03:20et on peut en parler si vous le souhaitez.
03:21Mais attention, ce n'est pas l'alpha et l'oméga
03:24de toutes les politiques de redressement budgétaire,
03:27puisqu'il faut impérativement, en priorité,
03:29lutter contre les grandes masses budgétaires
03:32qui viennent creuser le déficit public.
03:33Je pense notamment au train de vie de l'État,
03:37à la nécessité de désagencifier notre pays.
03:40On peut faire au moins 8 milliards d'économies
03:42assez facilement, à lutter contre le tabou
03:44de la question de l'immigration.
03:46Il faut lutter contre les excès du modèle social
03:48causé par l'immigration, au moins 20 milliards d'euros.
03:51Alors attendez, parce que vous, vous proposez
03:52une baisse de 125 milliards de la dépense publique
03:54sur 5 ans, sur l'immigration.
03:57Alors l'immigration, ça rapporte 12 milliards,
03:59dont 1,3 milliard de l'AME.
04:02Alors je ne sais pas comment on arrive
04:02aux 25 milliards par an ?
04:04Alors, aux 125 milliards, vous voulez dire ?
04:06Oui, sur 5 ans ?
04:07Alors, de manière très concrète,
04:09pour redresser le pays,
04:10il va falloir d'abord imposer une bonne gestion.
04:13Ça passe par l'instauration d'une règle d'or budgétaire
04:15dans la Constitution.
04:16Ensuite, il faut une politique...
04:18Vous, en tant que souverainiste,
04:18ça, ça ne va vous faire mal de faire...
04:20De finalement revenir sur ce diktat de Bruxelles.
04:23Absolument, mais le principe est très simple,
04:24c'est que, ce n'est pas en bon souverainisme,
04:26c'est tout simplement, j'ai envie de vous dire,
04:28en bon père de famille.
04:29Vous savez, aucun chef d'entreprise
04:32qui aurait géré son entreprise
04:33de la même manière que les derniers gouvernements
04:36ont géré l'État,
04:37ne serait resté en fonction.
04:39Il aurait au mieux été dégagé par ses actionnaires,
04:42au pire, déposer le bilan.
04:44Ça, c'est une vraie volte-face de Marine Le Pen.
04:46Mais c'est une évolution.
04:48Pourquoi une volte-face ?
04:49Parce qu'elle a toujours été contre
04:50il faut une règle d'or budgétaire
04:52pour partir...
04:54Si vous voulez, le principe que l'on veut imposer
04:55à notre gouvernement
04:56et aux futurs gouvernements
04:57qui suivront,
04:58c'est tout simplement,
04:59il faut arrêter de s'endetter
05:01pour financer le fonctionnement de l'État
05:03et son train de vie.
05:04En revanche,
05:04emprunter pour investir dans l'avenir,
05:07oui, c'est réalisable.
05:08Donc, comme je vous disais,
05:09imposer une bonne gestion,
05:10ensuite, une politique de service budgétaire
05:12avec 125 milliards d'euros
05:14d'économies nettes par an,
05:16je le précise, par an,
05:17et à cela doit s'ajouter une politique
05:20de relance économique
05:21parce que sinon,
05:23si on ne propose que de la rigueur budgétaire,
05:26malheureusement,
05:28le pays entrera dans une récession
05:30qui ne sera pas du tout vertueuse,
05:31donc il faut relancer la croissance
05:33et pour cela,
05:34nous défendrons des baisses
05:35de fiscalité ciblées
05:37pour soutenir le pouvoir d'achat
05:39des ménages
05:40et la compétitivité des entreprises,
05:41par exemple,
05:42avec la suppression d'un grand nombre
05:43d'impôts de production.
05:45Et comme je vous le dis...
05:46Justement, ça fait moins de rentrées d'argent,
05:47on ne sait pas trop quand même
05:48où vous trouvez l'argent pour...
05:50Nous présenterons effectivement
05:50notre contre-budget
05:51fin septembre,
05:52début octobre,
05:53dans lesquels vous verrez
05:54ces baisses de fiscalité
05:55qui seront intégrées
05:56dans notre contre-budget
05:57et le solde
05:59de ce contre-budget
06:00fera effectivement
06:01125 milliards d'euros
06:03d'économies nettes annuelles,
06:05je le précise.
06:06125 milliards par an ?
06:07Ce chiffre ne nous fait pas plaisir.
06:08Pas sur 5 ans, par an.
06:09Non, pas sur 5 ans, par an.
06:11Ce chiffre ne nous fait pas plaisir.
06:13En revanche,
06:14c'est ce chiffre-là
06:15qu'il faut atteindre
06:16selon la Cour des comptes
06:17pour stabiliser la dette
06:19dans notre pays.
06:20Car en réalité,
06:21en réalité,
06:22il va revenir
06:23au Rassemblement National
06:24si nous gagnons en 2027
06:25avec Marine Le Pen
06:26et Jordan Bardella,
06:27il va nous revenir
06:28le fait de devoir réparer
06:30tout le chaos budgétaire
06:31qui a été causé
06:32par tous ceux
06:33qui passent leur temps
06:34à nous donner
06:34des leçons d'incompétence.
06:35Alors, en tout cas,
06:36cette année,
06:37c'est 30 milliards
06:37que le gouvernement
06:40espère économiser,
06:41en tout cas,
06:41réduire le déficit.
06:44Pour cela,
06:45il y a plusieurs propositions.
06:47Une proposition
06:47de ponctionner l'UNEDIC,
06:491 à 2 milliards.
06:50Est-ce que c'est
06:51une bonne idée pour vous ?
06:52Écoutez,
06:53je crois savoir
06:54que l'État a ponctionné
06:56près de 12 milliards d'euros
06:57sur 4 ans
06:58à l'UNEDIC.
06:59Mais en réalité,
07:00il faut arrêter
07:01avec cette logique
07:03qu'ont les gouvernements
07:05centristes successifs
07:07de toujours prendre
07:08des mesures paramétriques
07:10pour aller endetter
07:12davantage l'UNEDIC
07:13afin de financer
07:14la dette de l'État.
07:16Donc ça,
07:16vous voterez contre ?
07:17Il faut,
07:17il faut avant tout
07:20lutter contre
07:21les grands tabous
07:22de la dépense publique
07:23que ne veulent pas
07:24aborder les gouvernements
07:25qui nous ont précédés.
07:26Il y aurait 6 à 7 milliards
07:27d'économies
07:28sur les collectivités locales.
07:29Ça,
07:30c'est une information
07:31BFM Business
07:31dans le prochain budget.
07:33Ça vous semble tenable ?
07:34Écoutez,
07:35encore une fois,
07:35j'attends de savoir concrètement
07:37quelle sera cette affectation.
07:38Je ne peux pas vous dire
07:39comme ça,
07:39de manière générale,
07:40oui,
07:40on est pour la baisse
07:41à hauteur de 7 milliards
07:42en faveur des collectivités locales.
07:44Ça dépendra
07:44qui est affecté
07:46par cette baisse.
07:47Mais oui,
07:48effectivement,
07:49les collectivités locales
07:50pour certaines
07:51sont un véritable gouffre financier.
07:53Je pense en particulier
07:54aux régions
07:54et aux EPCI,
07:56les intercommunalités
07:57par exemple,
07:58qui,
08:00viennent complexifier
08:01le millefeuille administratif
08:02et pour être conseiller municipal
08:04de Saint-Avold-en-Moselle,
08:05je peux vous garantir
08:06que cette complexification
08:07a un véritable surcoût
08:09pour le contribuable.
08:10Alors,
08:10pour trouver de l'argent
08:11et notamment 6 milliards d'euros,
08:13le gouvernement
08:13s'apprêterait
08:14à désindexer
08:16les retraites
08:16des retraités
08:18les plus aisés
08:19ou éventuellement
08:20à supprimer
08:21l'abattement
08:21de 10%
08:22pour frais professionnels
08:23où bénéficient justement
08:24ces retraités.
08:25Vous êtes prêt
08:26à voter
08:26l'une des deux mesures ?
08:27Écoutez,
08:28notre logique,
08:28elle est simple.
08:29Il faut arrêter,
08:30arrêter
08:31de toujours sanctionner,
08:32sacrifier
08:33les Français
08:33qui travaillent
08:34et qui ont travaillé.
08:35Vous savez,
08:35on a un taux d'emploi
08:36en France
08:36de 69% seulement.
08:39Pourquoi est-ce que
08:40le gouvernement
08:40ne s'attelle pas
08:41plutôt
08:42à agir
08:44pour augmenter
08:44le nombre
08:45des Français
08:45qui travaillent ?
08:46Pourquoi on continue
08:47toujours à sanctionner
08:48ceux qui bossent
08:48ou qui ont bossé
08:49dans notre pays ?
08:51En moyenne,
08:52au sein de l'Union Européenne,
08:53le taux d'emploi
08:54est de 76%.
08:56Si on avait
08:57un taux d'emploi similaire,
08:58nous n'aurions pas
08:58de problème
08:59de déficit
08:59des retraites
08:59aujourd'hui en France.
09:01Donc,
09:01la volonté
09:01du Rassemblement National,
09:03c'est de remettre
09:03la France au travail.
09:04Sauf qu'il va falloir
09:05pour cela,
09:06faire confiance
09:07aux chefs d'entreprise
09:08qui ont une défiance
09:10très forte envers vous.
09:11C'est ce que dit
09:11une enquête Opinion Web
09:12pour le MEDEF
09:12à l'occasion de la REF
09:14parce que vous avez
09:16proposé des augmentations
09:17de plus de 30 milliards
09:18dans le dernier budget
09:19et que vous voulez
09:21notamment faire passer
09:22la taxe sur les rachats
09:23d'actions de 8 à 33%
09:25pour les sociétés
09:26de plus de 750 millions
09:27d'euros de chiffre d'affaires.
09:28Ça, ça a fait grincer
09:29des dents quand même
09:30lors du dernier budget.
09:31Alors,
09:31beaucoup de réactions
09:32à ce que vous venez
09:33d'évoquer.
09:33D'abord,
09:34le sondage du MEDEF
09:35affirmait que Marine Le Pen
09:36était placé en tête
09:37dans la quasi-intégralité
09:39des items
09:39notamment
09:41auprès des patrons
09:43des chefs d'entreprise
09:43de ce pays
09:44qui sont en grande majorité
09:45des patrons de PME
09:46et de TPE
09:46et de TI
09:47notamment pour désendetter
09:49le pays
09:49pour relancer la croissance.
09:50Donc Marine Le Pen
09:51est considérée en tête.
09:52Maintenant,
09:53il y a une défiance généralisée
09:54de la classe politique
09:55malheureusement
09:55à cause de l'incompétence
09:57crasse
09:58de tous les gouvernements
09:59qui nous auront précédés
10:01lorsque nous arriverons
10:02au pouvoir.
10:03Ensuite,
10:03pour vous répondre,
10:04non, nous n'avons pas augmenté
10:05de 30 milliards d'euros
10:06la fiscalité.
10:07Ceux qui ont augmenté
10:08la fiscalité dans notre pays,
10:09c'est ce pacte
10:10LR socialiste-macroniste
10:12qui a voté un budget
10:13pour l'année 2026
10:15de plus de 37 milliards d'euros
10:17de hausse des dépenses publiques
10:18et 9 milliards d'euros
10:19de hausse de la fiscalité.
10:20Nous,
10:21ce que nous avons voté,
10:22c'est une mesure
10:22qui a été évaluée
10:23à près de 30 milliards d'euros
10:25mais qui en réalité
10:25est un mécanisme de lutte
10:26contre la fraude fiscale
10:30des multinationales
10:30extra-européennes.
10:31Donc ça ne pèse pas
10:33sur les entreprises en France.
10:34Concrètement,
10:35qu'est-ce qu'on dit ?
10:35Une entreprise comme McKinsey
10:36qui ne paie pas
10:37l'intégralité de ses impôts
10:39en France
10:40comme elle le devrait.
10:41Eh bien,
10:41on dit,
10:42très bien,
10:42vous ne voulez pas
10:42tout déclarer sur le sol français,
10:45vous ne jouez pas le jeu
10:46que joue l'intégralité
10:47des autres entreprises,
10:48alors ce qu'on va faire,
10:49c'est qu'on va taxer
10:50votre bénéfice
10:51proportionnellement
10:51à l'activité que vous réalisez
10:53sur le sol français.
10:54Et si cette entreprise
10:54s'estime lésée,
10:55eh bien,
10:56elle n'a qu'à faire
10:56comme tous les chefs d'entreprise,
10:57c'est-à-dire faire
10:58sa déclaration fiscale
10:59en France.
11:00Très, très rapidement,
11:00une dernière question.
11:01Est-ce que vous avez trouvé
11:01une banque pour financer
11:02la campagne de Marine Le Pen ?
11:03Non,
11:04nous n'avons pas trouvé
11:04de banque en Corse
11:05qui pose un véritable problème
11:07de démocratie.
11:08Vous allez lancer
11:09un grand emprunt national ?
11:10Écoutez,
11:11malheureusement,
11:11nous nous sommes empêchés
11:12de lancer un grand emprunt national
11:13comme ce fut le cas
11:15lors des précédentes élections.
11:17D'ailleurs,
11:17je note,
11:18malheureusement,
11:18que ça nous a été reproché
11:21et qu'aujourd'hui,
11:22le Rassemblement National,
11:23qui est le premier parti de France,
11:25n'a aucun moyen
11:26de financer
11:27sa campagne présidentielle.
11:29Je pense que
11:30ça devrait éveiller
11:31les Français
11:32de constater
11:33cette forte injustice.
11:35Merci Alexandre Loubet
11:36d'avoir été ce matin
11:37l'invité du grand entretien
11:38sur BFM Business
11:39à RMC Live Canal 25.
11:41Je rappelle que vous êtes
11:41député RN de La Moselle,
11:42membre de la Commission
11:43des Affaires Économiques.
11:44Une interview à retrouver
11:45en podcast et en replay
11:46sur bfmbusiness.com.

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