- il y a 8 minutes
Les débats de l'été avec Adrien Hall, Matthieu Baccialone, Philippe Bouriachi
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NewsTranscription
00:00:01Sud Radio, les débats de l'été, 10h-13h, Anthony Martin Smith.
00:00:06De retour sur l'antenne de Sud Radio ce matin, marqué, vous le savez, par la disparition de notre confrère
00:00:12journaliste-animateur Philippe Bouvard,
00:00:15parti à l'âge de 96 ans, l'information qui nous est parvenue par nos confrères de RTL.
00:00:21Albin Texterra, on en parle maintenant avec vous, rappelez-nous un petit peu ce que l'on sait à l
00:00:28'autre.
00:00:28On sait, comme vous l'avez dit, qu'il s'en est allé à 96 ans dans son domicile de
00:00:32Cannes.
00:00:32C'est sa femme qui l'a annoncé à nos confrères de RTL.
00:00:37Philippe Bouvard, c'est une voix, une plume à visage, une époque qui disparaît.
00:00:41Bouvard, c'était l'homme des mots, des mots écrits dans les journaux, des mots posés sur les papiers, des
00:00:44mots lancés au micro, des mots qui faisaient rire.
00:00:47Il avait commencé tout en bas, au Figaro, comme coursier au service photo.
00:00:51Et puis, il avait gravi les marches, une à une, jusqu'à devenir journaliste, chroniqueur, écrivain, éditorialiste.
00:00:56Mais le public lui a allé surtout retenir son visage, celui de la radio, les grandes gueules notamment, mais celui
00:01:02de la télévision.
00:01:03En 1982, il crée le petit théâtre de Bouvard.
00:01:07Sur ce petit théâtre vont naître de grands destins.
00:01:09Les inconnus, Muriel Robin, Mimi Maty, Michel Barnier, Bigard, Chantal Latsou, on peut lister des dizaines et des dizaines de
00:01:16noms.
00:01:16Des inconnus qui, grâce à lui, allaient devenir des noms.
00:01:20Bouvard savait les regarder, il savait déceler l'étincelle, le petit quelque chose qui ne s'apprend pas.
00:01:24Et puis, comme je l'ai dit, il a eu la radio, les grosses têtes, 37 ans, 37 ans à
00:01:28rire, à faire des jeux de mots, des provocations, de la complicité avec des millions d'auditeurs.
00:01:33Mais derrière l'amuseur, il y avait toujours l'homme de plume, un homme qui écrivait partout, tout le temps,
00:01:37comme si les mots étaient pour lui une manière de rester vivant.
00:01:40En décembre 2024, il avait fait ses adieux à ses auditeurs.
00:01:44Aujourd'hui, c'est nous qui lui disons au revoir, au revoir Philippe Bouvard.
00:01:47Vous avez fait rire plusieurs générations, vous avez révélé des talents, vous avez raconté votre époque.
00:01:51Et maintenant, cette voix va se perpétuer chez tous les Français.
00:01:55Merci Albin Texera, on reviendra avec vous à partir de 11h, justement, sur la disparition et les réactions autour de
00:02:02Philippe Bouvard.
00:02:03On rejoint sur le plateau pour notre premier débat, enfin d'ailleurs tous nos débats.
00:02:08Vous allez rester quand même, messieurs, pas juste pour un seul.
00:02:11Mathieu Bacchialonnet, bonjour.
00:02:13Salut Anthony, bonjour à tous.
00:02:14Vous êtes président et fondateur de M2B Conseil.
00:02:18Adrien Haul, qui revient, avocat au barreau de Paris, bonjour.
00:02:21Bonjour à tous, bonjour Anthony.
00:02:22Vous êtes aussi, je crois, conseiller municipal dans le 17ème.
00:02:26Exactement, 17ème à Paris.
00:02:28Et puis Philippe Bourriacchi.
00:02:30Bonjour.
00:02:31Revenu de vacances.
00:02:32On se demandait si vous alliez revenir un jour.
00:02:34Ah, j'étais bien.
00:02:35C'était très bien.
00:02:36Vous, vous êtes conseiller municipal à Orly, vous êtes aussi conseiller régional et troisième vice-président de France Écologie.
00:02:43La question que nous nous posons ce matin et que nous vous posons aussi sur les réseaux sociaux, vous nous
00:02:50appelez également au 0826 300 300 sur la candidature hier, totalement imprévue, messieurs, de Raphaël Glucksmann.
00:02:59On ne s'y attendait pas, je crois.
00:03:01Au théâtre.
00:03:01Au théâtre, oui.
00:03:04Qui, du coup, annonce se lancer dans la course.
00:03:07On n'est pas dormi.
00:03:09La présidentielle, vous allez nous raconter.
00:03:11C'est un peu comme la venue du Père Noël.
00:03:15La question qu'on se pose, c'est savoir s'il peut faire mieux que Benoît Hamon en 2017, 6
00:03:22,36%, ça c'était bien son résultat à l'élection présidentielle, ou Anne Hidalgo, 1,75% en 2022 ?
00:03:31Je racontais cette anecdote que j'ai retrouvée sur les archives en préparant l'émission, qui avait notamment cette blague
00:03:40à l'époque qui disait que même le prix du gasoil faisait plus.
00:03:44Mathieu Baxialonnet, peut-il faire mieux qu'Anne Hidalgo en 2022 ?
00:03:49C'est toujours compliqué de comparer des élections et des époques qui n'ont rien à voir entre elles.
00:03:58Normalement, il y a deux choses.
00:04:00Premièrement, il y a un espace qu'il essaie d'occuper, qui est l'espace, peu ou prou, de la
00:04:04social-démocratie et de la gauche républicaine, qui a un petit peu disparu.
00:04:11Ça, c'est une chose.
00:04:12Le problème, ça c'est mon deuxième point, c'est qu'aujourd'hui, je ne vois pas bien ce qui
00:04:18le différencie, par exemple, d'un Gabriel Attal, si Gabriel Attal est candidat.
00:04:22Donc, son score dépend un peu aussi de la configuration et des candidats qui seront sur la ligne de départ.
00:04:30On voit que, et je le déplore pour le coup, à gauche, la prime va quand même beaucoup à Jean
00:04:36-Luc Mélenchon pour l'instant dans les sondages,
00:04:38où il y a quand même une tendance de vampirisation de l'électorat de gauche, sûrement peut-être par vote
00:04:42utile.
00:04:44Donc, pour résumer, je pense que Raphaël Glucksmann a un espace, le problème c'est qu'il n'est pas
00:04:48seul.
00:04:49Et puis, le troisième point, mais ça je pense qu'on aura l'occasion d'en parler, c'est que
00:04:52pour faire une bonne campagne, il faut du charisme et du dynamisme et des idées,
00:04:56et que pour l'instant, je ne me prononcerai pas sur ces trois points.
00:05:00Adrien Roule, est-ce que Raphaël Glucksmann, c'est un peu le Gabriel Attal, de la gauche, sachant que Gabriel
00:05:06Attal était au Parti Socialiste avant d'en rejoindre Emmanuel Macron ?
00:05:09C'est un objet médiatique.
00:05:11Clairement, Raphaël Glucksmann, pour moi, c'est clairement un homme de slogan.
00:05:15Donc, en soi, il est assez proche de Gabriel Attal.
00:05:19Après, pour moi, il est quand même beaucoup plus à gauche que Gabriel Attal, on ne va pas se le
00:05:23raconter.
00:05:23J'ai écouté attentivement son...
00:05:27Attends, Gabriel Attal est plus à gauche que Glucksmann ?
00:05:28Non, non, Glucksmann, pardon. Glucksmann est plus à gauche que Gabriel Attal.
00:05:31Donc, Gabriel Attal fait un virage CNews-Bolloré depuis quelques jours, c'est sûr que...
00:05:36On a écouté, il parle de taxation en permanence, Raphaël Glucksmann, ce n'est pas forcément le credo de Gabriel
00:05:42Attal.
00:05:43Donc, on est sur un produit qui est beaucoup plus à gauche que l'autre.
00:05:46Pour l'instant ?
00:05:47Pour l'instant, en tout cas.
00:05:48Parce que moi, j'ai souvenir d'un certain Manuel Valls, qui se disait de gauche, qui est arrivé au
00:05:52pouvoir et qui, d'un seul coup, s'est droitisé.
00:05:55Est-ce que le pouvoir ne droitise pas ?
00:05:57Bon, c'est une question...
00:05:59Oui, c'est une question presque difficile de répondre.
00:06:03Mais je pense que c'est le réel qui peut vous droitiser.
00:06:07Et c'est pour ça que le pouvoir, d'une certaine manière, va vous droitiser.
00:06:09Parce qu'on le sait, la gauche est souvent un peu dans des théories fumeuses.
00:06:13Et une fois qu'on les confronte à la pratique, d'un coup, ça marche beaucoup moins bien.
00:06:18Donc, c'est ça, je pense, qui vous droitise.
00:06:21Après, sur Raphaël Glucksmann, l'espace au-delà de la social-démocratie, moi, ce qui m'intéresse, c'est la
00:06:27sociologie qu'il vise.
00:06:28Et on est clairement sur une sociologie de grande ville, avec des électeurs CSP+.
00:06:34Donc, ça représente, effectivement, on le voit, il est à 10%.
00:06:36Donc, c'est à peu près ce qu'il vise.
00:06:38Mais je ne vois pas bien comment il va pouvoir élargir son socle.
00:06:43Alors que quand on regarde les gros candidats, c'est-à-dire Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen ou même
00:06:48Édouard Philippe,
00:06:49qui sont ceux qui sont les plus hauts dans les sondages,
00:06:52ils arrivent à allier un socle populaire et un socle de grande ville à la fois.
00:06:56Et pour l'instant, il manque le socle populaire à Glucksmann, qui lui permettra de décoller et, à mon avis,
00:07:01faire un vrai sport.
00:07:01Pour l'instant, il est mesuré, selon les différents instituts de sondage, entre 10%, maximum 14%.
00:07:07Ça dépend aussi beaucoup des scénarii.
00:07:09Ce n'est pas encore très clair.
00:07:10C'est très large.
00:07:11C'est très, très large.
00:07:13Benoît Hamon, cinq mois avant 2016, avant l'élection des primaires, était quand même, lui, crédité de 13% à
00:07:2116%.
00:07:22Donc, ils ne sont pas si loin que ça, Philippe Bourriacchi.
00:07:24Est-ce que c'est un scénario qui se répète entre Raphaël Glucksmann et Benoît Hamon en 2017 ?
00:07:32Non, parce que pour l'instant, la bagarre n'a pas commencé.
00:07:35Et les couteaux sont en train de s'aiguiser.
00:07:39On a l'impression quand même que ça a déjà commencé.
00:07:40Non, les gens sont encore en vacances.
00:07:43Ils ne savent pas comment ils vont finir la fin du mois.
00:07:44Monsieur, en vérité, le prochain président de la République, je crois que le Français moyen, aujourd'hui, s'en colle
00:07:50le coquillard.
00:07:50Oui, je suis d'accord.
00:07:52Quand il passe à la compaissance, parle-lui de ce que tu veux, mais surtout pas de politique.
00:07:56C'est un coup à prendre des tomates.
00:07:58Maintenant, ceci dit, il peut être un danger pour le centre-gauche.
00:08:04Ce sont des discussions, finalement, de bobos parisiens, mais pas de la plupart des Français et Français.
00:08:09Pas forcément de bobos parisiens, mais de gens qui ont une appétence assez forte pour la chose politique.
00:08:15Donc, pour l'instant, c'est vraiment assez restreint, je pense.
00:08:18Mais est-ce que, finalement, ce n'est pas un non-événement ?
00:08:21Est-ce que c'est juste parce que la mise en scène, de le faire aux 20h de TF1, dimanche
00:08:25soir,
00:08:27alors même que la France Insoumise faisait son discours des débats d'été ?
00:08:33Mais oui, Philippe Buriecki...
00:08:34L'intervention la plus courte de l'histoire de l'histoire de l'État.
00:08:37Non, c'est juste que je permets de remettre un peu de contexte.
00:08:40Non, mais tu as raison de remettre le contexte.
00:08:43Mais le contexte, il est lié à ce qu'on se dit aujourd'hui ne sera pas valable demain,
00:08:47surtout en politique.
00:08:48Aujourd'hui, ça va hyper vite, c'est plus que la DSL.
00:08:50Ce qui se passe, c'est qu'il y a l'élection présidentielle,
00:08:53mais il y a aussi ce qui va arriver derrière, la cantine derrière,
00:08:55ce qui s'appelle les législatives.
00:08:56Et Raphaël Guzman va être confronté à une logique de système, de parti,
00:09:01qui a besoin pour trois choses.
00:09:03Premièrement, d'avoir des élus, parce que les élus reversent une partie de leurs indemnités,
00:09:06et donc embauchent des collaborateurs, des copains, des copines, etc.,
00:09:08des gens qui font très bien leur boulot au demeurant,
00:09:10des collables et qui ont souvent un statut précaire, moi je tiens à le dire.
00:09:14Mais troisièmement, le financement des partis politiques
00:09:15émane essentiellement des élections législatives.
00:09:18J'explique comme un des mortels, sans vouloir le prendre de haut,
00:09:22comment ça se passe ?
00:09:23C'est que vous devez avoir minimum 50 investitures,
00:09:27c'est-à-dire dans 56 transcriptions,
00:09:28et faire au moins sur les 50, à chaque fois, au moins 1%,
00:09:32pour pouvoir prétendre au financement des partis politiques.
00:09:35Et après, en fait, pour chaque voix, vous touchez 1,40€,
00:09:38alors ça sera peut-être révisé, par voix,
00:09:40sur l'ensemble de toutes les candidatures que vous avez.
00:09:44Et donc, par conséquent, c'est ce qui finance les partis politiques,
00:09:46pour éviter les corruptions, les machins, etc.,
00:09:49qu'on ait bien connus avant.
00:09:50Donc Raphaël Guissman, même s'il gagne,
00:09:52parce que là il est candidat, mais il est candidat à la primaire
00:09:55du Parti Socialiste.
00:09:56Vous faites bien le rappeler, il faut d'abord qu'il passe cette étape-là.
00:09:59Et figurez-vous,
00:10:00il y avait beaucoup qui étaient prévus
00:10:02grands gagnants de la primaire, comme Manuel Valls,
00:10:05et c'est Benoît Hamon qui a gagné.
00:10:06Benoît Hamon était beaucoup plus sur une ligne,
00:10:08beaucoup plus à gauche.
00:10:08Il a gagné, Benoît Hamon, à l'époque, à 58,7%.
00:10:12Mais Benoît Hamon était quand même
00:10:14beaucoup plus à gauche sur l'idéologie,
00:10:16et même encore maintenant, que celle de Raphaël Guissman.
00:10:18Raphaël Guissman, s'il gagne,
00:10:20il sera en danger pour le centre-gauche
00:10:22et même le centre-droit, parce que c'est ce qu'on appelle
00:10:24la social-démocratie.
00:10:25Il peut dépasser ce clivage.
00:10:27Mais figurez-vous que Jean-Luc Mélenchon
00:10:28va être bien clair avec...
00:10:30Bien plus proche, Anne Hidalgo, en 2022.
00:10:34En revanche, elle était favorite d'emblée.
00:10:36Et elle était créditée de plus de 60%
00:10:40d'intentions de vote.
00:10:40Elle a fini à 72%.
00:10:42Mathieu Bachelet.
00:10:42Je veux rappeler ce que disait Philippe,
00:10:44très intéressant sur le financement.
00:10:45D'ailleurs, préciser que si Raphaël Guissman
00:10:47participe à cette primaire,
00:10:48c'est aussi parce qu'il a besoin
00:10:49de l'argent du Parti Socialiste,
00:10:51qu'il en reste quand même un peu,
00:10:52pour faire campagne.
00:10:52Parce que faire campagne,
00:10:53Adrien a raison, c'est un produit médiatique,
00:10:55mais pour faire une campagne présidentielle,
00:10:57il faut un parti.
00:10:58Il reste quand même quelques militants au PS,
00:11:00avoir quelques relais dans l'opinion,
00:11:01il reste quelques cadres,
00:11:02quelques porte-parole,
00:11:03et surtout avoir l'argent,
00:11:04parce que faire une campagne sans argent,
00:11:05c'est très compliqué.
00:11:06Et il faut que les cadres du PS le suivent,
00:11:07même s'ils gagnent.
00:11:08Ce qui n'est pas...
00:11:09Et vous avez raison tous les deux
00:11:11de dire que ce n'est pas fait.
00:11:13Il peut, Philippe rappeler à juste titre
00:11:15que souvent les favoris des primaires
00:11:17ne sont pas à la fin les vainqueurs.
00:11:20Et de dire que...
00:11:21Vous savez, il y en a un qui attend
00:11:24et qui aimerait bien...
00:11:24Il peut être un jupé de la gauche.
00:11:28Il fait une campagne un peu de deuxième tour,
00:11:31rassemblement.
00:11:31Ce qui peut se passer,
00:11:32c'est qu'il y a une primaire sans...
00:11:33Il faut gagner la primaire.
00:11:33La primaire, c'est très...
00:11:34Une primaire sans réel engouement,
00:11:36avec un vainqueur qui n'est pas Glucksmann
00:11:38et qui gagnera un peu une victoire à la Pyrus.
00:11:40Et il y en a un qui attend,
00:11:41qui prie pour que ce soit ce que c'est un radiolat,
00:11:43c'est évidemment François Hollande,
00:11:44qui se dit que si la primaire est un bourbier
00:11:46et qu'il n'y a pas de visibilité,
00:11:48il pourra arriver,
00:11:48comme Déous avec ce maquineur.
00:11:49Les modalités de la primaire,
00:11:50en plus, a priori, de gauche,
00:11:52reprendraient celles de 2017
00:11:53et non celles de 2022
00:11:55qui avaient été internes.
00:11:57Donc ça aussi.
00:11:58Mais il y a ce tarif de 15 euros
00:12:00qui avait été d'ailleurs...
00:12:01La primaire est toujours ouverte.
00:12:02On est sur une primaire ouverte, c'est ça ?
00:12:04Pardon ?
00:12:04On est sur une primaire ouverte, du coup...
00:12:06Oui, on se fait sur une primaire ouverte,
00:12:08comme en 2017.
00:12:08Mais avec un ticket d'entrée assez cher.
00:12:09Mais à 15 euros...
00:12:1115 euros ?
00:12:1215 euros, c'est quand même assez cher.
00:12:13Je crois qu'ils veulent racheter Solferino.
00:12:16Allez, vous ne bougez pas
00:12:19sur Sud Radio.
00:12:19Les débats de l'été continuent.
00:12:21Dans un instant, 0826 300 300,
00:12:23on va accueillir Doumé de Montréal,
00:12:26dans le Gers,
00:12:27qui nous rappelle.
00:12:28D'ailleurs, je le remercie de sa fidélité.
00:12:30On l'a vu à l'antenne la semaine dernière.
00:12:31Exactement.
00:12:32Vous aussi, vous vous en rappelez.
00:12:33Allez, à tout de suite sur Sud Radio.
00:12:35Sud Radio.
00:12:36Les débats de l'été,
00:12:3810h-13h,
00:12:39Anthony Martin Smith.
00:12:40De retour avec vous,
00:12:42chers amis, auditrices, auditeurs,
00:12:43de Sud Radio,
00:12:44au 0826 300 300.
00:12:46Dans un instant,
00:12:46on a Doumé de Montréal,
00:12:48dans le Gers,
00:12:48qui va bien venir sur l'antenne
00:12:51nous donner son point de vue
00:12:52sur la question qu'on se pose.
00:12:54Est-ce que Raphaël Glucksmann
00:12:55peut faire mieux que Benoît Hamon
00:12:57en 2017,
00:12:586,36% à l'élection présidentielle,
00:13:00ou Anne Hidalgo,
00:13:011,75% en 2022 ?
00:13:04On en débat aussi avec
00:13:05mes amis autour de la table,
00:13:07Philippe Bourriacchi,
00:13:09Mathieu Bacialonnet
00:13:09et Adrien Hall.
00:13:11On va aussi regarder ce qui se passe
00:13:13du côté des réseaux sociaux.
00:13:15Vous n'oubliez pas de réagir.
00:13:16J'ai notamment Stéphane
00:13:17qui nous dit
00:13:18« Je ne pense pas qu'il puisse
00:13:19faire mieux que Benoît Hamon ».
00:13:21Ce n'est pas du tout
00:13:23le même style,
00:13:23mais pourtant,
00:13:24c'est la même galère.
00:13:25Bref,
00:13:26vous réagissez,
00:13:27vous nous écrivez,
00:13:28vous m'écrivez sur IG,
00:13:29sur Instagram,
00:13:30je lis en même temps
00:13:31que je vous parle.
00:13:32Et puis,
00:13:34on revient très largement
00:13:35cette matinée
00:13:36sur la disparition
00:13:37à 96 ans
00:13:38de notre confrère
00:13:40journaliste et animateur
00:13:41Philippe Bouvard
00:13:42qui a animé
00:13:42pendant plus de 37 ans
00:13:44les grosses têtes
00:13:45chez nos confrères
00:13:47de RTL.
00:13:50Alors,
00:13:51Mathieu Bacialonnet,
00:13:54là,
00:13:54juste avant
00:13:55qu'on s'interrompt
00:13:57quelques minutes,
00:13:58on parlait
00:13:59de cette primaire socialiste,
00:14:01notamment de ce tarif
00:14:02de 15 euros.
00:14:03Oui,
00:14:0315 euros,
00:14:04c'est quand même pas rien.
00:14:07Alors,
00:14:08si j'en crois
00:14:09à vos confrères
00:14:10de la presse papier
00:14:11et écrite
00:14:12qui avaient révélé
00:14:13que ce serait
00:14:14l'entourage
00:14:15de Raphaël Glucksmann
00:14:16qui aurait poussé
00:14:18pour que le tarif
00:14:19soit à 15 euros,
00:14:21alors pourquoi,
00:14:22là aussi,
00:14:23les interprétations
00:14:24pourraient aller
00:14:25sur le fait
00:14:25qu'ils craindraient
00:14:26que si le tarif
00:14:27est beaucoup plus bas,
00:14:28il y ait une tentative
00:14:29de sabotage
00:14:30et de parasitage
00:14:30de la primaire
00:14:32avec notamment
00:14:32les militants insoumis
00:14:33qui sont un peu
00:14:34la bête noire
00:14:35et la crainte totale
00:14:36des proches
00:14:36de Glucksmann.
00:14:38C'est vrai que
00:14:3915 euros
00:14:39pour participer
00:14:40à une primaire,
00:14:41c'est quand même
00:14:41un tarif énorme.
00:14:42Quand on se rappelle,
00:14:44ça commence à être
00:14:45déjà de l'archéologie politique
00:14:46mais le succès
00:14:47qu'avait été
00:14:47la primaire de gauche
00:14:48en 2011,
00:14:50la primaire citoyenne
00:14:51avec je ne sais plus
00:14:52combien,
00:14:52il faudrait vérifier
00:14:53le nombre
00:14:53de quasiment
00:14:54de millions
00:14:54de participants,
00:14:56on en est bien loin
00:14:58et c'est toujours
00:14:59là,
00:14:59on a l'impression
00:15:00que c'est un non-choix,
00:15:01c'est-à-dire qu'on en parle
00:15:02avec Adrien hors antenne,
00:15:03on ne sait même pas
00:15:04si c'est une primaire
00:15:05ouverte ou fermée,
00:15:06alors elle est ouverte
00:15:07en réalité,
00:15:08mais le tarif
00:15:09aussi élevé
00:15:10fait que l'ouverture
00:15:11est de la sanité.
00:15:13Donc c'est quand même
00:15:15une sorte de truc
00:15:17pas tranché
00:15:18et pour le coup,
00:15:20une primaire ça marche
00:15:21s'il y a un engouement
00:15:21populaire.
00:15:22Si c'est uniquement
00:15:23un processus de désignation
00:15:25entre,
00:15:26on disait,
00:15:27entre happy few,
00:15:29entre apparatchik,
00:15:31ça ne va pas fonctionner
00:15:33et pour être porté
00:15:34sur une campagne présidentielle
00:15:35quand on passe
00:15:36par une primaire,
00:15:37il faut déjà
00:15:37qu'être porté
00:15:38par un engouement populaire.
00:15:39Je pense que c'est
00:15:40un des péchés
00:15:41de cette primaire,
00:15:42ce tarif d'entrée.
00:15:43J'ai les chiffres
00:15:45si vous voulez.
00:15:46Au 9 octobre 2011,
00:15:48on avait
00:15:492 661 231 personnes
00:15:52qui avaient voté
00:15:53au premier tour.
00:15:54Et puis au deuxième tour,
00:15:57c'était
00:15:572 860 157.
00:16:01C'est-à-dire que là,
00:16:02il y a quand même
00:16:02une progression
00:16:03très très très forte.
00:16:04Moi, ce choix
00:16:05de Raphaël Agluc-Mézzi,
00:16:06c'est visiblement
00:16:07son choix
00:16:08de mettre ce tarif-là.
00:16:09J'avoue,
00:16:09je ne le comprends pas du tout
00:16:10et je pense qu'au contraire,
00:16:12ça peut le desservir même
00:16:13parce que ça va réduire
00:16:14le socle électoral
00:16:15et ça va le recentrer
00:16:17sur les militants socialistes
00:16:19les plus durs
00:16:20qui sont prêts à payer
00:16:20ce qu'on disait
00:16:21en rente,
00:16:21quasiment une demi-adhésion
00:16:23annuelle
00:16:24au Parti Socialiste.
00:16:25Or, lui,
00:16:26il essaye de capter
00:16:27des gens...
00:16:28Peut-être vérifier,
00:16:29pardon de vous couper,
00:16:30peut-être que les militants
00:16:31socialistes
00:16:32qui sont déjà adhérents
00:16:33ne payent pas.
00:16:33Il faut qu'on vérifie
00:16:35que les militants socialistes
00:16:36ne payent pas.
00:16:36C'est peut-être
00:16:37ceux qui veulent participer
00:16:38et en plus
00:16:38qui payent 15 euros.
00:16:40Un peu comme
00:16:40ce qu'avait fait l'UMP
00:16:42sur la dernière primaire.
00:16:45Avec le chien Douglas.
00:16:46Avec le chien Douglas,
00:16:46effectivement.
00:16:47Philippe Boriaki.
00:16:50J'ai plein de chiens,
00:16:51moi, s'ils veulent.
00:16:54Non, je ne paierai pas
00:16:55moi 15 euros,
00:16:56mais par principe.
00:16:57Même si c'était
00:16:58mon propre parti,
00:16:59je ne paierai pas 15 euros.
00:16:59Ça n'existe pas.
00:17:00C'est ridicule.
00:17:01Enfin, tu vas écrémé.
00:17:02Maintenant, est-ce que
00:17:03tu veux vraiment
00:17:05une adhésion populaire
00:17:06et massive
00:17:07et en plus
00:17:08qui crée une dynamique
00:17:09derrière ?
00:17:10Parce que s'il y a
00:17:10100 000 votants
00:17:11ou s'il y en a
00:17:123 millions,
00:17:13ce n'est pas du tout
00:17:14la même chose.
00:17:15Moi, je le dis.
00:17:17les appareils feront
00:17:19que s'ils font les malins,
00:17:21Mélenchon leur dira
00:17:22c'est très simple,
00:17:22j'aurai 577 candidats,
00:17:25j'aurai peut-être
00:17:26moins de députés,
00:17:27je m'en fous,
00:17:27mais je vais tous vous tuer
00:17:28et je serai le seul à gauche.
00:17:29Et d'ailleurs,
00:17:30c'est l'erreur
00:17:30qu'il a fait en 2022.
00:17:32C'est de croire
00:17:33que ce NFP
00:17:34avait une chance d'exister.
00:17:36Tu vois bien,
00:17:36depuis des mois,
00:17:36ils ne votent pas
00:17:37la même chose
00:17:37à l'Assemblée nationale.
00:17:38Le budget n'a pas été voté
00:17:40de la même façon.
00:17:41Les motions sont sûres
00:17:42non plus.
00:17:43Enfin, il n'y a rien
00:17:44de cohérent dans cette histoire.
00:17:46C'est soit
00:17:46il ne reste plus
00:17:47qu'un seul parti hégémonique
00:17:49à gauche
00:17:49et qui a une vision radicale
00:17:51de la gauche
00:17:51et comme ça,
00:17:53tu as trois phases
00:17:56dans ce pays,
00:17:56l'extrême droite,
00:17:57l'extrême gauche
00:17:57et un arc républicain
00:17:59qui va de la social-démocratie
00:18:01jusqu'au républicain.
00:18:03Voilà.
00:18:03Et après,
00:18:04je pense qu'ils seront
00:18:04tous assez intelligents
00:18:05pour pouvoir s'entendre
00:18:06et ne pas accepter
00:18:08une catastrophe annoncée
00:18:09qui nous arrive droit
00:18:10dans la figure.
00:18:11Mais de toute façon,
00:18:13tu vois bien,
00:18:14Jean-Luc Mélenchon
00:18:15a fait un peu
00:18:16d'appel de pied
00:18:16aux écologistes
00:18:17parce que ça tangue
00:18:19à l'intérieur.
00:18:19Tu as le clan Rousseau
00:18:21qui carrément dit
00:18:22faut aller avec Jean-Luc.
00:18:23Tu as Jadot
00:18:24qui dit faut aller avec Luceman.
00:18:25Tu as Marine Tandelier
00:18:26qui est en train
00:18:26de faire le grand écart.
00:18:28Alors elle est enceinte,
00:18:28elle les dit doucement
00:18:29les copains.
00:18:29En plus,
00:18:29c'est mon coup de gueule
00:18:30tout à l'heure
00:18:30donc ne faites pas de bêtises.
00:18:33Tu as l'EPC
00:18:35qui étonnamment
00:18:36est très silencieux
00:18:37mais de manière traditionnelle
00:18:39et j'ai envie de dire
00:18:40d'instinct de survie
00:18:41aura son candidat.
00:18:42Il va y avoir
00:18:42la fête de l'Humain
00:18:43dans peu de temps.
00:18:44Ça va nous fixer.
00:18:46Tu as un brouillard à gauche
00:18:50qui est juste surprenant
00:18:51mais je pense que...
00:18:53En parlant de la fête de l'Humain
00:18:54ça peut être sympa
00:18:55de voir si Raphaël Glucksmann
00:18:56y va.
00:18:57Parce que ça reste quand même
00:18:58un passage obligé
00:18:59pour la gauche
00:19:00et un passage très difficile
00:19:02pour Raphaël Glucksmann.
00:19:03Il peut sortir
00:19:04en perdant pas mal de plumes.
00:19:06On va aller au 0826-300-300
00:19:08à accueillir Doumé.
00:19:09Mathieu Bachelonnes
00:19:10j'ai la réponse à votre question.
00:19:11Non, les adhérents
00:19:12du Parti Socialiste
00:19:13ne payeront a priori pas
00:19:14s'ils sont à jour
00:19:15de cotisation.
00:19:16Et je me suis amusé
00:19:17à faire un petit calcul
00:19:18pendant que vous parliez.
00:19:28S'il y avait
00:19:29le même taux de participation
00:19:30qu'en 2011
00:19:31et qu'ils encaissaient 15 euros
00:19:32je pense qu'ils peuvent
00:19:33racheter Solferino
00:19:34parce que ça leur fait
00:19:35à peu près 39 millions
00:19:36à 40 millions
00:19:37de cash
00:19:40le rêve fou
00:19:40des socialistes
00:19:41le rêve caché
00:19:43le retour à Solferino
00:19:45C'était bien Solferino
00:19:45moi j'ai bien
00:19:46j'ai connu Solferino
00:19:47c'est vrai que c'était sympa
00:19:48Doumé bonjour
00:19:50Oui bonjour
00:19:50Comment ça va ?
00:19:52Moi je vais très bien
00:19:53je vous écoute
00:19:54je suis tranquille
00:19:55Eh bah nous aussi
00:19:55on s'écoute
00:19:56et on est tranquille
00:19:57non on vous écoute
00:19:58pardon
00:19:58on est ravis de vous accueillir
00:20:00Je vous remercie
00:20:01comme tous les matins
00:20:02les lundi matin
00:20:03pardon
00:20:04bon je goûte
00:20:06un petit peu sur la semaine
00:20:06donc le lundi matin
00:20:07j'appelle
00:20:08Bon bah écoutez
00:20:09vous avez raison
00:20:10merci en tout cas
00:20:11de le faire
00:20:11dites-nous tout alors
00:20:12Donc concernant
00:20:14M. Gluckman
00:20:14moi j'ai absolument rien
00:20:15contre M. Gluckman
00:20:17Bon je n'ai pas vu
00:20:19sa déclaration hier soir
00:20:20Bon tout simplement
00:20:22j'espère qu'il n'a pas
00:20:22écarté les bras
00:20:23comme M. Macron en 2017
00:20:25donc je vais le regarder
00:20:26cet après-midi peut-être
00:20:29Deuxièmement
00:20:31M. Gluckman
00:20:31il va ratisser large
00:20:32parce qu'il essaie
00:20:34il n'a pas de socle
00:20:34il a un socle en carton
00:20:36Yannick Jadot
00:20:37notamment ce matin
00:20:37a déclaré
00:20:38qu'il a bien été
00:20:40un soutien
00:20:40de Raphaël Gluckman
00:20:43Le tournant de la présidence
00:20:44Que vous avez bien connu d'ailleurs
00:20:45Philippe Bourriacchi
00:20:45Très bien
00:20:46Yannick Jadot
00:20:48M. Gluckman
00:20:52Bon il va ratisser large
00:20:53Bon c'est le jeu
00:20:54et maintenant
00:20:55il essaie d'aller
00:20:56sur les terres socialistes
00:20:58en se déclarant socialiste
00:21:00c'est simplement
00:21:01pour récupérer
00:21:02l'appareil
00:21:02et un petit peu d'argent
00:21:04Voilà
00:21:04Alors je vous écoute
00:21:06en même temps
00:21:06par rapport à ces 15 euros
00:21:08c'est ridicule
00:21:09Ils ont simplement
00:21:11qu'à solliciter
00:21:12les encartés
00:21:13les adhérents
00:21:14et faire
00:21:15leur soupe à l'intérieur
00:21:17tout simplement
00:21:18Moi ça m'a toujours interpellé
00:21:20Philippe Bourriacchi
00:21:21Ça va le tuer
00:21:22cette dynamique
00:21:22S'ils font ça
00:21:23et les mains
00:21:23Les primaires fermées
00:21:25on l'a vu
00:21:25chez les républicains
00:21:26il n'y a pas longtemps
00:21:27Ça n'a pas du tout fonctionné
00:21:29Et à chaque fois
00:21:30c'est des choses
00:21:31qui sont très complexes
00:21:32à gérer
00:21:32dans l'après-primaire
00:21:34parce qu'on perd la dynamique
00:21:35et on n'a pas fait
00:21:36le rassemblement populaire
00:21:37qu'il faut
00:21:38Donc moi j'ai toujours
00:21:38pour les primaires ouvertes
00:21:40Vous voulez dire
00:21:41que les dynamiques internes
00:21:42ne sont pas les mêmes
00:21:43que les dynamiques
00:21:43sur le champ médiatique
00:21:45En réalité
00:21:46il ne faut pas faire de primaire
00:21:47Je pense que c'est toujours
00:21:48On va laisser
00:21:50laissons Douneux
00:21:51parler
00:21:51et puis on reviendra après
00:21:52Mais moi je pense
00:21:53que les primaires
00:21:53c'est tous les candidats
00:21:54à part François Hollande
00:21:55en 2012
00:21:56tous ceux qui sont frottés
00:21:58à la primaire
00:21:58ça les a affaiblis
00:21:59Et d'ailleurs
00:22:00ceux qui sont favoris aujourd'hui
00:22:01Edouard Philippe, Marine Le Pen
00:22:02et Jean-Luc Mélenchon
00:22:02ne sont pas concernés
00:22:03par des primaires
00:22:04Le Parti Socialiste
00:22:04propose une primo-adhésion
00:22:06à 20 euros
00:22:08ça c'est ce que nous dit Catherine
00:22:12Pour 5 euros de plus
00:22:13vous pouvez participer
00:22:14à l'avis du parti
00:22:15et à leur primaire
00:22:18Zoumé, allez-y
00:22:19Oui
00:22:19je suis tout à fait d'accord
00:22:21avec l'intervenant
00:22:23excusez-moi
00:22:24j'ai oublié son nom
00:22:25Mathieu Bachelonet
00:22:26ou Adrien Aul
00:22:26je ne sais pas de qui vous parlez
00:22:27Les deux
00:22:28Donc 15 euros
00:22:30c'est ridicule
00:22:32Simplement
00:22:32ça fait petit mois
00:22:34déjà
00:22:35ça fait rire tout le monde
00:22:36mais deuxièmement
00:22:37c'est que
00:22:38qui sait
00:22:39qui va voter
00:22:40qui va prendre 15 euros
00:22:41qui va mettre 15 euros
00:22:42puisque là
00:22:42en plus vous me dites
00:22:43que l'adhésion
00:22:44est à 20 euros
00:22:44bon ils sont au fond du trou
00:22:46parce que 20 euros
00:22:48une adhésion
00:22:48une carte
00:22:49sur un parti
00:22:50quel qu'il soit
00:22:50c'est minable
00:22:52bon
00:22:52alors les 15 euros
00:22:54qui va les payer
00:22:56simplement
00:22:56le socle populaire
00:22:59du centre des métropoles
00:23:01des bobos
00:23:02voilà
00:23:03et ça
00:23:03ils n'ont pas
00:23:05ils n'ont qu'une chaussette
00:23:06ils n'ont pas
00:23:06la paire de chaussettes
00:23:07avec 15 euros
00:23:08je préfère leur dire
00:23:10bon
00:23:10donc
00:23:12monsieur Guzman
00:23:14une nouvelle fois
00:23:15je n'ai rien contre lui
00:23:16mais il faut qu'il ait
00:23:17une autre stratégie
00:23:17parce qu'il ne va pas
00:23:19aller loin
00:23:19il ne va pas faire mieux
00:23:20qu'Amon
00:23:21je lui souhaite
00:23:22de faire le bon mieux
00:23:22mais il faudra peut-être
00:23:238-9
00:23:24mais alors
00:23:24il va forcément
00:23:26faire mieux
00:23:26que madame Hidalgo
00:23:27parce qu'alors là
00:23:28les socialistes
00:23:29ils devaient s'arracher
00:23:30les cheveux
00:23:30je ne suis même pas sûr
00:23:31qu'il sorte de la primaire
00:23:32je suis désolé
00:23:33mais en fait
00:23:34je ne suis pas sûr
00:23:35qu'il sorte de la primaire
00:23:36la primaire ça va être
00:23:36très à gauche
00:23:37il a un positionnement
00:23:38centriste
00:23:38ça va être
00:23:38est-ce qu'il y aura
00:23:39Olivier Faure dans la primaire
00:23:40d'ailleurs
00:23:41normalement oui
00:23:42on parle de Jérôme Gage
00:23:43Philippe Brun
00:23:44il y a pas mal de monde
00:23:45plus à gauche
00:23:46mais tout ça
00:23:48c'est sans compter
00:23:48l'arrivée
00:23:49de Pierre Cazeneuve
00:23:51et de François Hollande
00:23:52qui ne veulent pas de primaire
00:23:53et qui a priori
00:23:54un François Hollande
00:23:55on peut imaginer
00:23:56Pierre Cazeneuve
00:23:58je pensais à Pierre Moscovici
00:24:01mais qui ne s'est pas du tout prononcé
00:24:03non non
00:24:03Bernard Cazeneuve
00:24:04vous avez raison
00:24:04en tant qu'on y est
00:24:05Pierre Moscovici
00:24:06mais François Hollande
00:24:07on le connait
00:24:08c'est un animal politique
00:24:09il va tout faire
00:24:11pour le dézinguer
00:24:12non ?
00:24:13c'est surtout que je pense
00:24:14que François Hollande
00:24:15serait un meilleur candidat
00:24:16en réalité
00:24:17que Raphaël Glucksmann
00:24:18je ne dis pas que François Hollande
00:24:19sera au deuxième tour
00:24:20même dans les sondages
00:24:21il est crédité
00:24:22quand il est testé
00:24:23il est autour de 8-9
00:24:24mais je pense que François Hollande
00:24:26avec les défauts qu'il a
00:24:27je ne suis pas là pour dire
00:24:28que le quinquennat Hollande
00:24:29était parfait
00:24:29je ne suis pas là pour dire
00:24:30que le quinquennat Hollande
00:24:31était horrible non plus
00:24:32on l'a vu rétrospectivement
00:24:34mais je pense que François Hollande
00:24:36en tant qu'animal politique
00:24:37et en tant qu'élu
00:24:38il a comme une expérience de terrain
00:24:40notamment en Corrèze
00:24:42pourrait réussir
00:24:43à récupérer
00:24:46et du moins à parler
00:24:47à la France
00:24:47dont on parlait tout à l'heure
00:24:48qui n'est pas uniquement
00:24:49une France urbaine
00:24:51je vais vous remercier
00:24:52Doumé de nous avoir appelé
00:24:53je voudrais terminer
00:24:54oui très vite
00:24:55simplement
00:24:56bon monsieur Glixman
00:24:57il a envoyé ce matin
00:24:59le maire de Rouen
00:25:01monsieur Rossignol
00:25:02bon
00:25:03il a bien fait son job
00:25:05c'est un bon petit soldat
00:25:06vous voulez dire
00:25:06sur l'antenne de Sud-Orient
00:25:07avec Jacques Cardoz
00:25:08voilà
00:25:09mais au final
00:25:10au final
00:25:10je pense que
00:25:11monsieur Glixman
00:25:12ne sera même pas
00:25:13peut-être
00:25:13même pas
00:25:15au final
00:25:15et je pense que
00:25:17monsieur Hollande
00:25:19il est à l'affût
00:25:20bien sûr
00:25:20il attend
00:25:21il va rater la vise
00:25:23je pense comme vous
00:25:24Doumé
00:25:25c'est qu'effectivement
00:25:25François Hollande
00:25:26il attend en embuscade
00:25:27merci infiniment
00:25:28on parle de décembre
00:25:29pour la voiture
00:25:30merci Doumé
00:25:32je vous embrasse
00:25:32et continue de nous appeler
00:25:34ça nous fait toujours plaisir
00:25:35de vous accueillir
00:25:35sur l'antenne de Sud
00:25:36en radio
00:25:36au 0826
00:25:38300
00:25:38300
00:25:39et puis
00:25:40maintenant
00:25:41à chaque fois
00:25:42qu'on partira
00:25:43prendre un café
00:25:44avec vous
00:25:45on le fera
00:25:46en musique
00:25:47avec les tubes
00:25:48qui ont marqué
00:25:49votre été
00:25:50et là
00:25:51il s'agit de
00:25:51je ne sais même pas
00:25:52comment le prononcer
00:25:53parce que
00:25:56my body
00:25:58isn't
00:25:58not ready
00:25:59donc mon corps
00:26:00n'est pas prêt
00:26:01voilà
00:26:01est-ce que
00:26:02Philippe Bourrié
00:26:03qui le vote
00:26:03est prêt
00:26:03vous faites beaucoup
00:26:04de bachata
00:26:05carrément
00:26:05allez
00:26:06à tout de suite
00:26:07sur Sud Radio
00:26:13Sud Radio
00:26:14débat de l'été
00:26:1510h-13h
00:26:16Anthony Martin Smith
00:26:18de retour sur l'antenne
00:26:19de Sud Radio
00:26:20vous réagissez
00:26:20vous êtes très nombreux
00:26:21et nombreux à le faire
00:26:22et je vous en remercie
00:26:23au 0826
00:26:24300
00:26:24300
00:26:24également
00:26:24sur les réseaux sociaux
00:26:25Albain
00:26:26Texera
00:26:26Philippe Bouvard
00:26:27disparaît
00:26:28ce matin
00:26:29à l'âge de 96 ans
00:26:30selon les informations
00:26:31de nos confrères
00:26:31de chez RTL
00:26:32exactement
00:26:32c'est sa femme
00:26:34qui l'a annoncé
00:26:35Philippe Bouvard est mort
00:26:36ce lundi à 96 ans
00:26:37à son domicile de Cannes
00:26:39et avec lui
00:26:40toute une figure
00:26:42médiatique française
00:26:45qui disparaît
00:26:46Bouvard c'était évidemment
00:26:46les grosses têtes
00:26:4737 ans
00:26:48à la tête de cette émission
00:26:49qu'il considérait lui-même
00:26:50comme l'une des plus grandes
00:26:52réussites de sa vie
00:26:52une aventure commencée
00:26:54en 1977
00:26:54et qui l'aura accompagnée
00:26:57pendant plusieurs générations
00:26:58mais qui n'a pas toujours été
00:27:00un long fleuve tranquille
00:27:01diverses tensions
00:27:02avec les directions
00:27:03jusqu'à cette rupture
00:27:04souvenez-vous
00:27:05en 2000
00:27:06où Christophe De Chavane
00:27:07prend le relais
00:27:08pendant quelques mois
00:27:09avant de refaire
00:27:11revenir Philippe Bouvard
00:27:12à l'animation
00:27:12des grosses têtes
00:27:13jusqu'en 2014
00:27:14avant de laisser
00:27:14la place
00:27:15à contre-coeur
00:27:16à Laurent Ruquier
00:27:17en 2014
00:27:18mais Philippe Bouvard
00:27:19ce n'était pas seulement
00:27:19la radio
00:27:20c'était d'abord
00:27:21un homme de presse
00:27:22il commence au Figaro
00:27:23comme coursier
00:27:23au service photo
00:27:24avant de gravir
00:27:25tous les échelons
00:27:26journalistes
00:27:27éditorialistes
00:27:28il écrira pour Paris Match
00:27:29le point François
00:27:30parce que Bouvard
00:27:31avait une passion
00:27:33écrire
00:27:33et puis il y a aussi
00:27:34la télévision
00:27:35en 1982
00:27:36le petit théâtre de Bouvard
00:27:37ce petit écran
00:27:39devenu Grand Boulevard
00:27:40les inconnus
00:27:40Muriel Robin
00:27:41Bigard
00:27:42Mimi Maty
00:27:43tant de futurs talents
00:27:44et ont fait leur premier pas
00:27:45dans la vie
00:27:45Bouvard avait ce don
00:27:47ce regard
00:27:47cette lumière
00:27:48pour voir derrière lui
00:27:49un rire
00:27:50une future carrière
00:27:51et puis
00:27:51il y avait le cinéma
00:27:53souvenez-vous
00:27:54de ce générique
00:27:56oh là là oui
00:27:57et oui
00:27:58l'aile ou la cuisse
00:27:59Philippe Bouvard
00:28:00y a joué dedans
00:28:01où il joue
00:28:02son propre rôle
00:28:03ce rôle de journaliste
00:28:05star des années 70
00:28:06et 80
00:28:07où forcément
00:28:08il y a cette séquence culte
00:28:10ah cher monsieur Bouvard
00:28:13vous m'avez proposé
00:28:14plusieurs fois
00:28:14d'être l'un des invités
00:28:16de votre émission
00:28:16tous les coups sont permis
00:28:18oui c'est vrai
00:28:19mais vous m'avez toujours refusé
00:28:20cette fois
00:28:21j'accepte
00:28:23oh fantastique
00:28:24il ne manquait plus que vous
00:28:25à mon palmarès
00:28:26mais à une seule condition
00:28:27je veux être opposé
00:28:29à Tricatel
00:28:30il n'y a pas de problème
00:28:31Tricatel contre du chemin
00:28:33on va faire sauter
00:28:34tous les indices d'écoute
00:28:35seulement
00:28:37est-ce qu'il acceptera
00:28:39Philippe Bouvard
00:28:39savait faire rire
00:28:41mais surtout il y avait
00:28:41un travailleur infatigable
00:28:43une plume
00:28:43un journaliste
00:28:44un observateur des français
00:28:45et de leur petit travers
00:28:46il avait 96 ans
00:28:48au revoir monsieur Bouvard
00:28:50vous quittez la scène
00:28:50mais pas notre mémoire
00:28:51au revoir
00:28:52salut l'artiste
00:28:53Philippe Bouvard
00:28:55grand monsieur de la radio
00:28:57du théâtre
00:28:57de la télévision
00:28:58et puis un point
00:28:59sur les réseaux sociaux
00:29:00merci Alvin Teixeira
00:29:01avec vous
00:29:03Alexandre Saint-Etienne
00:29:04qu'est-ce que ça nous dit
00:29:05sur Facebook
00:29:07X
00:29:07et surtout sur la page Youtube
00:29:08de Sud Radio
00:29:09écoutez c'est notamment
00:29:10en tant que père des grosses têtes
00:29:11qu'il est célébré
00:29:12avec Nes qui nous dit
00:29:14les grosses têtes
00:29:14avec son rire si particulier
00:29:15ou encore Jacques
00:29:16qui nous parle du petit théâtre
00:29:18mais également Nathalie
00:29:19un peu plus piquante
00:29:20qui nous explique
00:29:20un homme cultivé
00:29:21pas comme les pantins d'aujourd'hui
00:29:22qui font la propagande
00:29:23du gouvernement
00:29:25bon
00:29:25merci beaucoup
00:29:27Alexandre Saint-Etienne
00:29:29et puis continuez de réagir
00:29:30Philippe Bouvard
00:29:31n'était pas non plus connu
00:29:32pour son irrévérence
00:29:33sur le fait du pouvoir en place
00:29:35c'est sûr
00:29:36allez on va s'intéresser
00:29:37à maintenant
00:29:38une autre question
00:29:39la question
00:29:40de cet épisode
00:29:41à Ceuta
00:29:42avec
00:29:43cette vague migratoire
00:29:46très importante
00:29:47est-ce que
00:29:48la question
00:29:48de l'espace Schengen
00:29:49doit s'inviter
00:29:51dans
00:29:51notre élection
00:29:53présidentielle
00:29:54si là aussi
00:29:55ça vous fait réagir
00:29:56vous nous écrivez
00:29:57sur les réseaux sociaux
00:29:58de Sud Radio
00:29:58et puis au 0826
00:29:59300 300
00:30:00vous continuez
00:30:01de nous appeler
00:30:01Mathieu Batchelon
00:30:03est-ce que
00:30:03la question
00:30:04de l'espace Schengen
00:30:05est devenue
00:30:07une question
00:30:08que
00:30:08toutes
00:30:09et tous
00:30:10doivent s'opposer
00:30:11autour de la table
00:30:12et du chiquet politique
00:30:13alors c'est une question
00:30:14importante
00:30:15on ne peut pas
00:30:17je pense que la plupart
00:30:18des partis politiques
00:30:19ne peuvent pas faire
00:30:20l'autruche
00:30:20et doivent apporter
00:30:21une réponse
00:30:21sur l'immigration
00:30:22mais qui doit être
00:30:22un thème comme un autre
00:30:23en revanche
00:30:24penser que c'est
00:30:25la priorité absolue
00:30:26des français
00:30:27et que l'électeur lambda
00:30:29a comme attente
00:30:31principale
00:30:32la question
00:30:33de Ceuta
00:30:34et de Schengen
00:30:35ce serait une erreur
00:30:36je pense qu'on en parlait
00:30:37tout à l'heure
00:30:37mais la campagne
00:30:38n'est pas encore lancée
00:30:39mais lorsqu'elle sera lancée
00:30:40les français
00:30:40ce qu'ils veulent
00:30:41c'est des réponses
00:30:42au pouvoir d'achat
00:30:44c'est des réponses
00:30:45à comment vivre mieux
00:30:47je crois qu'on va parler
00:30:48tout à l'heure
00:30:51du décrochage économique
00:30:52de la France
00:30:54depuis
00:30:54la France qui devient
00:30:55moins riche
00:30:56je pense que c'est
00:30:57surtout ça
00:30:58les sujets
00:30:58je me méfie
00:31:01lorsque l'immigration
00:31:02est exploitée
00:31:03à des fins politiciennes
00:31:04surtout lorsque l'on voit
00:31:05les candidats
00:31:06qui sont
00:31:06dans le débat public
00:31:08aujourd'hui
00:31:08je pense que c'est
00:31:10un sujet important
00:31:10qu'il faut traiter
00:31:11de manière apaisée
00:31:12sans tabou
00:31:14en confrontant
00:31:16les propositions
00:31:17la position actuelle
00:31:18sur Schengen
00:31:19elle est devenue intenable
00:31:20ça fait quand même
00:31:20des années
00:31:21qu'on voit que Schengen
00:31:22c'est devenu un peu
00:31:23la passoire
00:31:24et la porte d'entrée
00:31:26abusée
00:31:26par tous les courants
00:31:28migratoires
00:31:28on se souvient
00:31:29des grandes vagues
00:31:30migratoires
00:31:30qui venaient du Moyen-Orient
00:31:31après l'effondrement
00:31:32notamment de la Syrie
00:31:33ou de l'Afghanistan
00:31:34et on se souvient aussi
00:31:35des terroristes
00:31:37qui sont passés
00:31:37dans ces vagues migratoires
00:31:38grâce à Schengen
00:31:39là c'est pas forcément
00:31:42Schengen directement
00:31:43parce qu'ils ont
00:31:43un double contrôle
00:31:44à passer
00:31:45donc c'est pas
00:31:45forcément le cas
00:31:46oui mais la question
00:31:47s'est posée
00:31:48cependant
00:31:48mais une fois qu'ils sont
00:31:49rentrés en Espagne
00:31:49il y a quand même
00:31:50un sujet
00:31:50c'est pas qu'une question
00:31:51de migration
00:31:51c'est une question
00:31:52de rapport
00:31:53à l'Union Européenne
00:31:55et du coup
00:31:56si je suis un peu taquin
00:31:57les LR n'ont pas toujours
00:31:58été sur une ligne
00:32:00profondément
00:32:01souverainiste
00:32:01vis-à-vis
00:32:03des traités européens
00:32:04elle se pose
00:32:05puisque l'Italie
00:32:07avait décidé
00:32:07de fermer
00:32:08ses frontières
00:32:09à tous les ressortissants
00:32:11en tout cas
00:32:11qui viendraient
00:32:12d'Espagne
00:32:12dans l'espace Schengen
00:32:14c'est bien ça
00:32:14quand même
00:32:15qui revient en cause
00:32:16ils avaient fait ça
00:32:17pour les ressortissants
00:32:18qui n'étaient pas européens
00:32:19pour ceux qui sont
00:32:21espagnols
00:32:21et qui venaient
00:32:22en Italie
00:32:23par contre
00:32:23ils pouvaient passer
00:32:24et d'ailleurs
00:32:25cette proposition
00:32:26de Mélanie
00:32:26m'a fait regarder
00:32:27un petit peu
00:32:28ce qui existait
00:32:29ailleurs dans le monde
00:32:30entre la solution
00:32:32Schengen
00:32:32qui consiste à laisser
00:32:33passer tout le monde
00:32:34une fois que vous êtes
00:32:34sur le territoire européen
00:32:35ou alors fermer
00:32:36de façon rigide
00:32:38totale
00:32:38avec visa
00:32:39à chaque fois
00:32:39et je me suis rendu compte
00:32:41qu'il existait une frontière
00:32:42qui à mon sens
00:32:42peut être un modèle
00:32:43pour l'Europe
00:32:44qui est en fait la frontière
00:32:45entre le Canada
00:32:45et les Etats-Unis
00:32:46où vous avez un contrôle
00:32:47complètement allégé
00:32:49pour les Canadiens
00:32:50ou les Américains
00:32:51qui veulent passer
00:32:51mais dès l'instant
00:32:52où vous n'êtes ni l'un ni l'autre
00:32:53là vous avez un contrôle renforcé
00:32:55et donc vous avez
00:32:56ce jonglage
00:32:58entre un contrôle renforcé
00:32:59et un contrôle allégé
00:33:00pour permettre aux gens
00:33:01ce qui permet un contrôle
00:33:02des frontières plus régulier
00:33:03plus précis
00:33:05alors qu'actuellement
00:33:06on voit
00:33:07c'est la porte ouverte
00:33:08et quand on est face
00:33:09à des gouvernements
00:33:11comme le gouvernement espagnol
00:33:12qui a choisi
00:33:13de mettre une politique
00:33:14de frontière
00:33:15quasiment ouverte
00:33:16on est obligé
00:33:17de revenir
00:33:17à des solutions
00:33:18un peu plus rigides
00:33:19parce que Schengen
00:33:20c'est évidemment
00:33:21la liberté de circulation
00:33:22à l'intérieur
00:33:23des frontières européennes
00:33:24mais c'est aussi
00:33:25le contrôle des frontières extérieures
00:33:26et quand on a un Etat
00:33:28qui ne joue plus son rôle
00:33:29moi je suis désolé
00:33:29mais l'accord ne tient plus
00:33:31vis-à-vis de l'Espagne
00:33:31mais du coup
00:33:32sur ce sujet
00:33:32qui est là
00:33:33mais sur d'autres
00:33:33ça pose la question
00:33:34qui est plus importante
00:33:36qui est le rôle
00:33:36de l'Etat-nation
00:33:37et la capacité
00:33:39des Etats-nations
00:33:40au sein de l'Union Européenne
00:33:40à faire valoir
00:33:41leurs droits
00:33:42sur ces choses-là
00:33:43bien sûr
00:33:44et donc à réussir
00:33:45à s'imposer
00:33:45ils ont pris un engagement
00:33:46qui était d'assurer
00:33:47le contrôle des frontières
00:33:49Philippe Boyaki
00:33:49on ne l'a pas entendu encore
00:33:50la pyramide d'Anormand
00:33:52le problème il est là
00:33:54quelle Europe
00:33:55on a voulu
00:33:57premièrement
00:33:57on n'a pas voulu
00:33:58de celle-ci
00:33:58mais bon
00:33:59elle nous est imposée
00:34:00de fait
00:34:00vous faites référence
00:34:01au référendum
00:34:02de Maastricht
00:34:05non
00:34:05de 2005
00:34:06pardon
00:34:08même si Schengen
00:34:09découle de Maastricht
00:34:10qui pour le coup
00:34:11lui a été adopté
00:34:13par les Français
00:34:14Rick Rack
00:34:14mais a été adopté
00:34:15quand même
00:34:15mais Philippe a raison
00:34:16sur 2005
00:34:17il y a eu quand même
00:34:18un vol
00:34:19mais carrément
00:34:20mais après
00:34:21j'ai envie de dire
00:34:24Schengen
00:34:25n'a de sens
00:34:25que si on y met tous
00:34:26la main à la pâte
00:34:28si tu laisses
00:34:28l'Espagne
00:34:29tout seul
00:34:30gérer
00:34:31ce flux migratoire
00:34:32si tu laisses
00:34:33l'Italie
00:34:34toute seule
00:34:34gérer ce flux migratoire
00:34:36si tu laisses
00:34:36la Grèce
00:34:36toute seule
00:34:37parce que là
00:34:38on parle des bassins
00:34:39méditerranéens
00:34:39qui sont les plus
00:34:40accessibles
00:34:42et bien
00:34:43ils ne peuvent pas
00:34:43y arriver
00:34:44ils n'ont pas
00:34:44les moyens humains
00:34:45ils n'ont pas
00:34:46les moyens
00:34:47techniques
00:34:48ils n'ont pas
00:34:48les moyens financiers
00:34:49à gérer ça
00:34:50tout seul
00:34:51donc l'Europe
00:34:52n'a de sens
00:34:52que si on fonctionne
00:34:53tous de la même façon
00:34:54et qu'on y mette
00:34:55tous la main
00:34:56à la poche
00:34:56parce que
00:34:58tous ceux
00:34:58et toutes celles
00:34:59qui disent
00:34:59immigration zéro
00:35:01mais
00:35:02bon déjà
00:35:03premièrement
00:35:03c'est impossible
00:35:04parce que moi
00:35:04je suis tombé
00:35:05sur un très beau reportage
00:35:06hier
00:35:06sur Capital
00:35:07sur M6
00:35:08sur les fameux saisonniers
00:35:09et tu as des restaurateurs
00:35:10qui te disent
00:35:11moi je suis obligé
00:35:11de fermer mon restaurant
00:35:12la moitié de mon restaurant
00:35:13parce que je n'ai pas de bras
00:35:15pour pouvoir
00:35:16servir les gens
00:35:16et le mec
00:35:17il te dit
00:35:17je perds 2000 euros par jour
00:35:18c'est une catastrophe
00:35:21l'immigration
00:35:22ne peut pas être la solution
00:35:23à tous les problèmes
00:35:24des restaurateurs
00:35:24ou des petites entreprises
00:35:26qui n'arrivent pas
00:35:26à recruter
00:35:27qui ne veulent pas
00:35:28jouer de l'offre
00:35:29et de la demande
00:35:29sur les salaires
00:35:30à un moment donné
00:35:30tu enlèves l'immigration
00:35:31dans nos hôpitaux
00:35:32on meurt tous
00:35:33il n'y a plus de médecins
00:35:3425 à 30%
00:35:35c'est encore la conséquence
00:35:37de mauvaises décisions en France
00:35:38on a décidé
00:35:38de réduire
00:35:40le numerus clausus
00:35:40et maintenant on dit
00:35:41il faut des médecins étrangers
00:35:42excuse-moi
00:35:43il y a d'autres solutions
00:35:44que d'avoir recouru
00:35:45en permanence
00:35:46il n'y a pas de numerus clausus
00:35:47dans la restauration
00:35:49le problème c'est qu'on a aussi
00:35:51des restaurateurs
00:35:52qui ne veulent pas jouer
00:35:53le jeu de l'offre
00:35:53il y a la vague post-Covid
00:35:55il faut payer les gens correctement
00:35:59on a pris des habitudes
00:36:00avec les saisonniers
00:36:00qui étaient de les payer
00:36:01au minimum légal
00:36:03et ça allait
00:36:03parce que c'était des jeunes
00:36:04qui voulaient gagner de l'argent
00:36:05pour les vacances
00:36:07pas de soucis
00:36:07le problème c'est qu'aujourd'hui
00:36:08la population française
00:36:09ne veut plus jouer ce jeu-là
00:36:10et donc il faut s'adapter
00:36:12pour les restaurateurs
00:36:14c'est difficile
00:36:14j'en suis convaincu
00:36:15les salaires sont déjà
00:36:17en réalité très hauts
00:36:18ils sont juste très chargés
00:36:19et très fiscalisés
00:36:20donc c'est difficile d'augmenter
00:36:21mais c'est le seul jeu
00:36:23qu'ils peuvent jouer
00:36:23pour éviter d'avoir à recourir
00:36:24en permanence
00:36:25à des étrangers
00:36:26et à l'immigration
00:36:27qui ne me paraît pas
00:36:28être une solution viable
00:36:29sur le long terme
00:36:30sinon il faut jouer le jeu
00:36:32quand tu regardes la démocratie en France
00:36:34si tu regardes sur le long terme
00:36:35là du coup
00:36:35on va avoir besoin d'immigration
00:36:36à moins qu'on parte
00:36:38sur un modèle japonais
00:36:39immigration quasiment zéro
00:36:41avec de la robotique
00:36:42quasiment partout
00:36:43pour pouvoir remplacer les humains
00:36:45donc voilà
00:36:45et donc là du coup
00:36:47là il n'y a pas
00:36:48un mec qui était clairvoyant
00:36:51quand il parlait du revenu universel
00:36:52c'était Benoît Hamon
00:36:54qui était un peu en avance
00:36:55même trop en avance
00:36:56sur son époque
00:36:57ça serait la taxation
00:36:58de la robotique
00:36:59pour pouvoir
00:37:00pallier
00:37:01au manque
00:37:02au manque de rentrée
00:37:04de charges sociales
00:37:05y compris d'impôts
00:37:07pour les êtres humains
00:37:08moi j'ai Michel
00:37:09qui me dit sur X
00:37:10les jeunes aujourd'hui
00:37:12ne veulent pas travailler
00:37:13j'ai du mal à recruter
00:37:14dans mon restaurant
00:37:15ça ça ça
00:37:15à chaque fois que je viens ici
00:37:17que j'entends ça
00:37:17je m'énerve
00:37:18je ne vais pas le refaire
00:37:19mais l'argument
00:37:21de les jeunes d'aujourd'hui
00:37:22ne veulent pas travailler
00:37:23c'est une génération épouvantable
00:37:24toutes les générations
00:37:25ont dit ça
00:37:26en réalité
00:37:27c'est beaucoup plus compliqué que ça
00:37:29oui effectivement
00:37:29il y a forcément des tirs au flanc
00:37:31dans cette génération
00:37:32comme je peux vous en trouver
00:37:33dans toutes les générations
00:37:34donc dire que les jeunes d'aujourd'hui
00:37:35ne veulent pas travailler
00:37:36je ne supporte pas ça
00:37:37et c'est très réducteur
00:37:38et c'est faux
00:37:39et un pays qui accalpe sa jeunesse
00:37:41n'est pas un pays qui va bien
00:37:42généralement
00:37:42donc c'est plus compliqué que ça
00:37:44non mais ce n'est pas
00:37:44qu'ils ne veulent pas travailler
00:37:45les jeunes
00:37:45c'est qu'ils ne veulent plus travailler
00:37:46dans les conditions
00:37:47que nous on était prêt à accepter
00:37:48il y a un changement
00:37:50de pratique
00:37:51et d'évolution
00:37:52nous en sommes aussi responsables
00:37:54moi quand je tombais par terre
00:37:55je m'arrachais le genou
00:37:56ma mère
00:37:57elle était morte de rire
00:37:59moi mon fils
00:37:59il a un bouton de moustique
00:38:01j'appelle tout de suite
00:38:01les urgences
00:38:02mais blague à part
00:38:02mais tu vois
00:38:03on est aussi responsables de ça
00:38:05évidemment il ne faut pas le faire
00:38:06bien évidemment
00:38:08j'extrapole
00:38:09parce que je suis un peu
00:38:09méditerranéen
00:38:10comme vous le savez
00:38:11mais blague à part
00:38:12je vous assure
00:38:13que quand mon fils
00:38:14ou ma fille
00:38:14se fait un petit bobo
00:38:15j'ai le cœur serré
00:38:16moi je pouvais prendre
00:38:17un camion en pleine tête
00:38:18et me dire
00:38:19bon ça va
00:38:19tu marches toujours
00:38:19elle est debout
00:38:20c'est une autre génération
00:38:22c'est une génération
00:38:23un peu plus rude
00:38:25plus rugueux
00:38:26qui fait que
00:38:27on a l'impression
00:38:29mais en même temps
00:38:30à juste titre
00:38:31il y a eu
00:38:32quand même
00:38:32certains abus
00:38:34des gens qui se comportent mal
00:38:36et puis il y a aussi
00:38:36le sujet
00:38:37le travail
00:38:38enfin on en parlera aussi après
00:38:39c'est sur le décrochage
00:38:39je pense que c'est un point principal
00:38:40le travail ne paye pas assez
00:38:41aujourd'hui en France
00:38:42pas que pour les jeunes d'ailleurs
00:38:43mais c'est un vrai sujet
00:38:44c'est à dire que
00:38:45quand on n'a pas
00:38:46le fruit de son travail
00:38:47n'est pas récompensé
00:38:48à juste valeur
00:38:49ça bouleverse pas mal
00:38:50quand on parlait
00:38:51du rapport à la jeunesse
00:38:53quand le fruit du travail
00:38:54de la jeunesse
00:38:54est capté en partie
00:38:55par la retraite
00:38:57ça pose aussi
00:38:58une question de société
00:38:59allez on revient
00:39:00dans un instant
00:39:01sur Sud Radio
00:39:02vous réagissez au 0826 300 300
00:39:04sur les réseaux sociaux
00:39:05de l'antenne
00:39:06on vous attend
00:39:07vos réactions
00:39:08nous importent
00:39:09et nous intéressent
00:39:09chers amis
00:39:11Sud Radio
00:39:12parlons vrai
00:39:15Sud Radio
00:39:16les débats de l'été
00:39:1710h-13h
00:39:18Anthony Martin Smith
00:39:20oui
00:39:21les débats de l'été
00:39:22qui continuent
00:39:23jusqu'à 13h
00:39:23mes chers amis
00:39:24à 12h40
00:39:25on recevra
00:39:26Delphine Bateau
00:39:26on reviendra sur
00:39:27la situation
00:39:28socio-économique
00:39:30écologique
00:39:31même de notre pays
00:39:32avec elle
00:39:34on se pose la question
00:39:36et on se la pose
00:39:36avec vous
00:39:37sur Ceuta
00:39:39est-ce que
00:39:40la question
00:39:40de l'espace
00:39:41Schengen
00:39:42doit s'inviter
00:39:43dans
00:39:44les débats
00:39:45de notre
00:39:46élection présidentielle
00:39:47vous êtes assez partagé
00:39:49autour de cette table
00:39:49Philippe Bourriac
00:39:50Adrien Hall
00:39:51Mathieu Bachelonnet
00:39:52mais vous aussi
00:39:53sur les réseaux sociaux
00:39:54et puis vous nous appelez
00:39:55évidemment
00:39:55au 0800 26 300 300
00:39:57n'hésitez pas
00:39:58on vous attend
00:39:58et puis la radio libre
00:39:59à partir de midi 15
00:40:01tout à l'heure
00:40:01le moment où
00:40:03on vous laisse parler
00:40:04et puis
00:40:05on fait de la radio
00:40:06ensemble
00:40:07vous savez
00:40:08c'est mon moment préféré
00:40:09sur ce débat
00:40:10même si mes chers débatteurs
00:40:11je vous apprécie énormément
00:40:12mais j'adore débattre
00:40:14avec nos auditeurs
00:40:14Adrien Hall
00:40:15sur cette question
00:40:17de Ceuta
00:40:17et de l'espace Schengen
00:40:19qui doit s'inviter
00:40:20ou non
00:40:21pendant les débats
00:40:22de nos élections
00:40:24présidentielles
00:40:27vous êtes assez partagés
00:40:28tous les trois
00:40:29parce que
00:40:29finalement
00:40:31je pense que
00:40:32ça fait partie
00:40:33des grandes questions
00:40:34auxquelles on doit répondre
00:40:35dans une présidentielle
00:40:36mais c'est rattaché
00:40:37vraiment à cette question
00:40:37de l'immigration
00:40:38l'immigration souhaitée
00:40:39l'immigration contrôlée
00:40:40et puis l'immigration subie
00:40:41Exactement
00:40:42ça fait partie
00:40:43des grandes questions
00:40:45qu'on va devoir se poser
00:40:45c'est notre rapport
00:40:46à la liberté de circulation
00:40:47dans l'Europe
00:40:48et
00:40:49cette liberté de circulation
00:40:50à une époque
00:40:52qui est particulière
00:40:53de la mondialisation
00:40:54des flux
00:40:55migratoires
00:40:55où on voit que
00:40:56du jour au lendemain
00:40:57vous pouvez avoir
00:40:5870 000 personnes
00:40:59qui frangissent une frontière
00:41:00et vous êtes complètement débordés
00:41:02et donc on se rend compte
00:41:03que nos systèmes
00:41:04sont
00:41:05assez poreux
00:41:06en réalité
00:41:07dès l'instant
00:41:07où la masse
00:41:09est présente
00:41:10pour passer la frontière
00:41:12donc ça fait partie
00:41:13des grandes questions
00:41:13parce que la question
00:41:14d'immigration
00:41:14c'est une question
00:41:15qui est évidemment
00:41:16importante pour les français
00:41:17on le sait
00:41:17dans tous les indices
00:41:19de sondage
00:41:19elle est présente
00:41:20il y a beaucoup de candidats
00:41:21qui en parlent
00:41:22même la gauche
00:41:23en parle aujourd'hui
00:41:24essaye de prendre position
00:41:25alors des fois
00:41:25dans des positions caricaturales
00:41:27notamment LFI
00:41:28qui veut
00:41:29des frontières ouvertes
00:41:30mais c'est évidemment
00:41:32un sujet
00:41:32qui va devoir être pris
00:41:33en considération
00:41:34moi je pense
00:41:35qu'on va devoir aller
00:41:35vers quelque chose
00:41:36de plus renfermé
00:41:37sans pour autant
00:41:39être ultra rigide
00:41:40il faut plus de contrôle
00:41:41vérifier
00:41:41que les gens
00:41:43sont bien des ressortissants
00:41:44européens
00:41:44ainsi de suite
00:41:45je vais prendre un exemple
00:41:46très simple
00:41:46j'ai été en Espagne
00:41:47pas plus tard
00:41:48que la semaine dernière
00:41:49pendant mes vacances
00:41:50parce que j'étais au Pays Basque
00:41:51donc j'ai été
00:41:52passer une journée
00:41:52et vous n'avez
00:41:53aucun contrôle
00:41:55c'est à dire que
00:41:55vous passez un payage
00:41:57vous payez simplement
00:41:58le payage pour sortir
00:41:59de l'autoroute
00:41:59et vous êtes en Espagne
00:42:01et même chose
00:42:02dans le sens inverse
00:42:02et j'aurais pu avoir
00:42:04une famille de migrants
00:42:06clandestins
00:42:06avec moi dans la voiture
00:42:07et j'aurais amené
00:42:08une famille de clandestins
00:42:09en France
00:42:10et je l'aurais ramené
00:42:10en Espagne
00:42:11sans aucune difficulté
00:42:12donc on ne peut plus
00:42:13fonctionner sur ce modèle
00:42:14qui consiste à laisser
00:42:15passer tout le monde
00:42:16il va falloir
00:42:17contrôler un peu plus
00:42:18et surtout
00:42:19l'épisode de CETA
00:42:20nous rappelle
00:42:20que justement
00:42:21on peut devenir fragile
00:42:22dès l'instant
00:42:23qu'on a des grands flux
00:42:24qui sont présents
00:42:25à nos portes
00:42:26Fiboraké
00:42:29quand vous redisez
00:42:30les moyens des douanes
00:42:32de la PAF
00:42:33de la gendarmerie
00:42:34des frontières
00:42:36le frontex aussi
00:42:37il me frontex
00:42:38je l'évoquais tout à l'heure
00:42:40en vérité
00:42:40c'est la coopération
00:42:41elle doit être européenne
00:42:42après il y a
00:42:44il y a dispositifs
00:42:46nationaux
00:42:47qu'on peut mettre en place
00:42:48qui freinent
00:42:49l'immigration
00:42:49sur la France
00:42:50ça veut dire que
00:42:51quand l'Australie
00:42:53fait le no go
00:42:55et qu'elle dit
00:42:56si vous venez
00:42:56vous n'êtes pas
00:42:57en association
00:42:57vous n'aurez pas
00:42:58d'appartement
00:42:58vous n'aurez pas
00:42:59d'aide sociale
00:42:59vous n'aurez pas
00:43:00d'aide
00:43:00vous n'aurez pas
00:43:01de prise en charge
00:43:01médicale
00:43:02et en plus
00:43:03on va vous renvoyer
00:43:04dans un pays
00:43:04qui accepte
00:43:04de vous reprendre
00:43:06même si ce n'est pas
00:43:07votre pays d'origine
00:43:08et crois-moi
00:43:08que là du coup
00:43:09ça va se dissuader
00:43:10si en plus
00:43:12on organise ça
00:43:13dès nos ambassades
00:43:14à l'extérieur
00:43:15avec une immigration
00:43:16choisie
00:43:17sur des secteurs
00:43:17bien précis
00:43:19si effectivement
00:43:22ici
00:43:23nos entreprises
00:43:24du BTP
00:43:25et autres
00:43:25je ne les fixe pas
00:43:26que eux
00:43:26spécialement
00:43:27mais on sait très bien
00:43:28que tous les métiers
00:43:29où il y a besoin
00:43:30de très peu
00:43:31de qualifications
00:43:32c'est plus facile
00:43:33de recruter
00:43:34un immigré
00:43:36malgré tout
00:43:37vous n'inventez pas
00:43:38plombier
00:43:39plaquiste
00:43:39ou autre
00:43:40alors détrompe-toi
00:43:41clairement
00:43:42et je tiens à le dire
00:43:43moi je suis un autodidacte
00:43:44quand quelqu'un
00:43:45est motivé
00:43:46à apprendre
00:43:46il apprend beaucoup plus
00:43:47que quelqu'un
00:43:48qui est assis sur les bancs
00:43:48oui mais ce n'est pas
00:43:48une question de qualification
00:43:50il est une question
00:43:51de motivation surtout
00:43:53et de perception sociale
00:43:54on l'a vu
00:43:55il y a des métiers
00:43:56qui ne nécessitent pas
00:43:56spécialement de qualification
00:43:58tu es reaper
00:43:59sur un camion poubelle
00:44:00tu n'as pas besoin
00:44:01d'avoir bac plus 5
00:44:01tu prends le bac
00:44:02tu appuies sur un bouton
00:44:03en plus avec l'autométisation
00:44:04tant mieux
00:44:04parce que ça évite
00:44:05que ces anges gardiens
00:44:07aussi
00:44:08qui nous aident bien
00:44:10au quotidien
00:44:11se blessent
00:44:12tu n'as pas besoin
00:44:13de qualification
00:44:13donc tous ces métiers
00:44:14où il n'y a pas besoin
00:44:15de qualification
00:44:15c'est plus simple
00:44:16de recruter
00:44:17des gens qui sont
00:44:18très motivés
00:44:18qui ont envie
00:44:19de sortir
00:44:19parce qu'il n'y a pas besoin
00:44:20de diplôme
00:44:21je pense que tout métier
00:44:23a des qualifications
00:44:24mais il n'y a pas besoin
00:44:25de diplôme
00:44:25c'est une question spécifique
00:44:26tu vois
00:44:28on ne s'improvise pas serveur
00:44:31si vous voulez
00:44:31dans un restaurant
00:44:32on ne s'improvise pas serveur
00:44:33on ne s'improvise pas serveur
00:44:35mais quelqu'un qui est motivé
00:44:36en l'espace d'une semaine
00:44:38avec quelqu'un
00:44:39qui est très professionnel
00:44:40ça je préfère à la rigueur
00:44:41si on est motivé
00:44:42je l'ai fait pour ma femme
00:44:43ma femme n'avait aucune notion
00:44:44de restauration
00:44:45et nous on faisait
00:44:46des extras
00:44:47parce qu'on voulait
00:44:49acheter de manière
00:44:50assez rapide
00:44:51et en plus
00:44:52mon cousin
00:44:53avait un restaurant
00:44:54et il ne trouvait personne
00:44:55et bien ma femme
00:44:56en l'espace de trois services
00:44:57elle sait porter des assiettes
00:44:59pas forcément
00:44:59prendre des commandes
00:45:00et après il y a toute une gymnastique
00:45:01se rappeler
00:45:02quand est-ce qu'il faut
00:45:03envoyer le plat etc
00:45:03mais ça a rapidement
00:45:05quand tu es motivé
00:45:05ce sont des métiers
00:45:06plus accessibles
00:45:07mais c'est ce que je dis
00:45:08tu n'as pas besoin
00:45:09de qualifications
00:45:10très spécifiques
00:45:11et donc il y a plein
00:45:12de métiers comme ça
00:45:13de base
00:45:13quand tu es vendeur
00:45:14dans une boulangerie
00:45:15il faut connaître les pains
00:45:16et appuyer sur la machine
00:45:17pour pouvoir mettre
00:45:18le bon montant
00:45:19mais si tu veux
00:45:20tu as des entreprises
00:45:21qui se spécialisent
00:45:22dans le recrutement
00:45:23de gens qui sont
00:45:23en situation irrégulière
00:45:25parce qu'en plus
00:45:25ils peuvent moins les payer
00:45:27on ne va pas se le cacher
00:45:28tu as aussi
00:45:29des restaurateurs
00:45:30qui te payent
00:45:32au minimum
00:45:32et l'autre partie
00:45:33te le paye en black
00:45:34parce que du coup
00:45:35ils payent moins de charges
00:45:35mais toi tu cotises moins
00:45:36etc
00:45:39comment on explique
00:45:40que les gens
00:45:42issus de l'immigration
00:45:42choisissent beaucoup
00:45:43ces filières là
00:45:45et que les français
00:45:46ne se ruent pas dessus
00:45:47Mathieu Bachelonet
00:45:48c'est ce que disait Adrien
00:45:49tout à l'heure
00:45:50il y a une question
00:45:50de valorisation aussi
00:45:52du travail
00:45:53de la question de la paye
00:45:55la question des heures
00:45:56de la pénibilité
00:45:57c'est sûr
00:45:58que ce sont des métiers
00:45:59qui sont vraiment très durs
00:46:01et qui ne sont pas forcément
00:46:02rémunérés
00:46:03à la hauteur
00:46:04alors il y a la question
00:46:06des certains patrons
00:46:09de la restauration
00:46:11qui ne jouent pas le jeu
00:46:11pas tous
00:46:12clairement
00:46:13il y a la question
00:46:15des taxes aussi
00:46:16c'est sûr que
00:46:17pourquoi la TVA ?
00:46:22le secteur de la restauration
00:46:24malgré
00:46:24je ne vais pas me faire des amis
00:46:25auprès des auditeurs
00:46:26qui bossent dans la restauration
00:46:26mais ce n'est pas grave
00:46:27le secteur de la restauration
00:46:28malgré les jérémiades
00:46:29de leurs représentants
00:46:33syndicaux et autres
00:46:33a quand même été
00:46:34plutôt bien traité en France
00:46:36Philippe le rappelait
00:46:37sur la question
00:46:38de la TVA
00:46:38et aussi sur la question
00:46:39du Covid
00:46:40vous vous rappelez
00:46:40que il y a quand même
00:46:41beaucoup beaucoup
00:46:41beaucoup
00:46:42de gens publics
00:46:43vous demandez à mon avis
00:46:45à Thierry Marx
00:46:46ou à un autre
00:46:47qui est reprendant
00:46:47il va vous dire
00:46:48qu'ils sont à la rue
00:46:50qu'ils n'arrivent pas
00:46:50à se payer
00:46:51que c'est un scandale
00:46:52que l'État ne fait rien
00:46:52je vous fais un peu
00:46:54leur discours
00:46:54pas tous
00:46:55non Thierry Marx
00:46:56a quand même reconnu
00:46:57que la période Covid
00:46:58avait été bien gérée
00:46:59sinon les restaurateurs
00:47:00n'auraient pas pu réouvrir
00:47:01malgré tout
00:47:02ça faut
00:47:03là-dessus
00:47:03et donc à mon avis
00:47:04il y a ce sujet là
00:47:05et puis Adrien avait raison
00:47:07il y a aussi
00:47:07le sujet des cotisations
00:47:10qui fait que
00:47:11le coût du travail
00:47:11est plus cher en France
00:47:12alors il y en est
00:47:13pour des bonnes raisons aussi
00:47:14ça c'est vrai
00:47:14que c'est un problème
00:47:15qu'on pointe régulièrement
00:47:15il est aussi pour des bonnes raisons
00:47:17même si vous avez un minimum
00:47:18il y a en réalité
00:47:19assez peu de charges
00:47:19il est aussi pour de bonnes raisons
00:47:21rappeler que
00:47:22les cotisations servent aussi
00:47:23pour la retraite
00:47:24pour la protection sociale
00:47:25pour être libertarien
00:47:27pour être dans un pays
00:47:29mais ça veut dire
00:47:30ça explique
00:47:32le fait que
00:47:33les français peuvent
00:47:34se détourner
00:47:35de la restauration
00:47:36et que du coup
00:47:37la nature est en horreur du vide
00:47:39les restaurateurs
00:47:40se tournent vers une main d'oeuvre
00:47:41disponible
00:47:42nombreuse et pas chère
00:47:43c'est aussi des métiers
00:47:44où vous avez peu de perspectives
00:47:45d'évolution
00:47:46en réalité
00:47:47c'est juste
00:47:47il n'y a pas beaucoup
00:47:48de formations possibles
00:47:49et donc
00:47:49vous êtes en réalité
00:47:50dans une espèce de trappe
00:47:52à bas salaire
00:47:53et une trappe
00:47:54où vous avez en réalité
00:47:55peu de chances
00:47:56d'avoir des responsabilités
00:47:57dans votre carrière future
00:47:58et donc il y a beaucoup de gens
00:48:00qui
00:48:00conscients de ça
00:48:01se dirigent vers
00:48:02d'autres solutions
00:48:03peut-être des fois
00:48:04l'auto-entrepreneuriat
00:48:05où ils peuvent développer
00:48:06leur activité eux-mêmes
00:48:06ou alors
00:48:07trouver d'autres opportunités
00:48:09là où ils pourront grandir
00:48:10peut-être partir plus bas
00:48:11mais dans une grande entreprise
00:48:12je ne sais pas par exemple
00:48:13la SNCF
00:48:13ou je ne sais quoi
00:48:14où ils pourront grimper
00:48:16et prendre du grade
00:48:17et ainsi de suite
00:48:18parce que sinon
00:48:19il n'y a pas besoin de sortir
00:48:19il y a cette fameuse carte
00:48:22que nous avons tous
00:48:22la carte bleue
00:48:23qui a été ultra-violent
00:48:25en restauration
00:48:25parce que les salaires de base
00:48:27en restauration
00:48:27sont inférieurs
00:48:28le SMIG hôtelier
00:48:30et inférieurs
00:48:31au SMIG traditionnel
00:48:32le nombre d'heures
00:48:33est supérieur
00:48:33tu dis il y a une anomalie
00:48:35mais cette anomalie
00:48:35a été compensée
00:48:36parce qu'à l'époque
00:48:37il y avait du cash
00:48:38et il y avait des tips
00:48:39du pour-boire
00:48:40ce qui est quasiment
00:48:41plus qu'à maintenant
00:48:41alors maintenant
00:48:42les restaurateurs
00:48:43ont trouvé la parade
00:48:43une fois sur le
00:48:45on peut le rajouter
00:48:45au moment de payer
00:48:46par TPE
00:48:48c'est pas dans la culture
00:48:49c'est pas dans la culture
00:48:50le problème
00:48:50c'est pas dans la culture française
00:48:51c'est plutôt dans la culture
00:48:52en hôlo-saxonne
00:48:53mais il y a un double problème
00:48:54là-dessus
00:48:54c'est qu'au début
00:48:55quand t'avais tes tips
00:48:56enfin au début
00:48:57à l'époque
00:48:57quand t'avais tes pour-boire
00:48:59c'était du cash
00:49:00donc on faisait ce que tu voulais
00:49:01sauf que maintenant
00:49:02avec le TPE
00:49:02ça vient directement se mettre
00:49:04sur ta fiche de paix
00:49:04et du coup
00:49:05ça apparaît
00:49:05et des impôts
00:49:07et des charges
00:49:08donc si tu veux
00:49:09les mecs
00:49:10ils tirent un petit peu la langue
00:49:11et blague à part
00:49:13et avant
00:49:14en restauration
00:49:14t'avais ce qu'on appelle
00:49:15un fixe plus un pourcentage
00:49:17sur les ventes que tu faisais
00:49:18donc le type
00:49:19qui faisait 2-3 heures de plus
00:49:20parce qu'il avait une grande table
00:49:21de 15 ou 20 personnes
00:49:22ils se sont tapés le coquillard
00:49:23parce qu'il s'est retrouvé
00:49:24ce qui n'est plus le cas
00:49:26allez
00:49:26dans un instant
00:49:27une poignée de secondes
00:49:28Mathieu Bachelonnet
00:49:29vous allez nous parler
00:49:30de votre coup de coeur
00:49:31pour les travailleurs agriculteurs
00:49:33et votre coup de gueule
00:49:34sur les viticulteurs
00:49:35les viticulteurs français
00:49:36Adrien Haul
00:49:37vous ce sera sûr ?
00:49:38l'été de la France insoumise
00:49:40et les multiples déclarations lunaires
00:49:42qu'on a eu
00:49:43le droit d'écouter
00:49:45au fil de nos vacances
00:49:46et vous Philippe Bourriaki
00:49:47un coup de coeur ?
00:49:48non ça sera plutôt
00:49:49un coup de gueule
00:49:49contre Marine Tondelier
00:49:50ah bon
00:49:51et bah vous nous appelez aussi
00:49:53au 0826 300 300
00:49:54vous réagissez
00:49:55sur l'antenne de Sud Radio
00:49:56tout de suite
00:49:57Sud Radio
00:49:58les débats de l'été
00:49:5910h-13h
00:50:01Anthony Martin Smith
00:50:02qu'est-ce que je suis content
00:50:03de vous retrouver
00:50:04à chaque fois
00:50:05sur l'antenne de Sud Radio
00:50:06et vous au 0826 300 300
00:50:09sur les réseaux sociaux
00:50:10également
00:50:10vous réagissez
00:50:12mais
00:50:12vous aussi
00:50:13je suis content
00:50:14de vous retrouver
00:50:15autour de cette table
00:50:16malheureusement
00:50:17cette fois-ci
00:50:18pas pour de bonnes raisons
00:50:20avec vous
00:50:22on va revenir
00:50:22sur la disparition
00:50:23de notre regretté
00:50:25Philippe Bouvard
00:50:26journaliste
00:50:27animateur
00:50:27des grosses têtes
00:50:28pendant plus de 37 ans
00:50:29disparu à l'âge
00:50:30de 96 ans
00:50:31oui c'est ça
00:50:32son épouse
00:50:33qui l'a annoncé
00:50:33chez nos confrères
00:50:35de RTL
00:50:36ce matin
00:50:36Philippe Bouvard
00:50:37est mort à 96 ans
00:50:38à son domicile
00:50:39de Cannes
00:50:40Bouvard
00:50:40c'était l'homme
00:50:41des mots
00:50:41des mots écrits
00:50:42dans les journaux
00:50:43des mots posés
00:50:44sur le papier
00:50:45des mots lancés
00:50:45au micro
00:50:46des mots qui faisaient rire
00:50:47il avait commencé
00:50:48tout en bas
00:50:49au Figaro
00:50:49comme coursier
00:50:50au service photo
00:50:51et puis il avait
00:50:51gravi les marches
00:50:53une à une
00:50:53jusqu'à devenir
00:50:54journaliste
00:50:55chroniqueur
00:50:56écrivain
00:50:57éditorialiste
00:50:57mais le public
00:50:58lui allait surtout
00:50:59retenir son visage
00:51:00d'abord celui de la télévision
00:51:01en 1982
00:51:02il crée
00:51:03le petit théâtre
00:51:04de Bouvard
00:51:15bonsoir
00:51:22c'est aujourd'hui
00:51:24samedi
00:51:25alors les choses
00:51:25sont un peu plus simples
00:51:27un peu plus mélodieuses
00:51:29aussi
00:51:29on fait de la musique
00:51:30on le chante
00:51:32ce petit écran
00:51:34devenu grand boulevard
00:51:35car oui le petit théâtre
00:51:36de Bouvard
00:51:36était devenu un classique
00:51:38qui avait révélé
00:51:39des Muriel Robin
00:51:39Mimi Maty
00:51:40Michel Barnier
00:51:41Bigard
00:51:42Chantal Latzou
00:51:43Laurent Baffi
00:51:44tant de vies
00:51:44ils étaient presque
00:51:45inconnus en entrant
00:51:46sur son plateau
00:51:47ils en ressortaient
00:51:47avec un nom
00:51:48un public
00:51:48un micro
00:51:49et puis tant qu'on en parle
00:51:50du micro
00:51:51bah oui
00:51:51il y a la radio
00:51:52bien sûr
00:51:53les grosses têtes
00:51:54chez nos confrères de RTL
00:51:5537 ans à la tête
00:51:56de cette émission
00:51:57qu'il considérait lui-même
00:51:58comme l'une des grandes réussites
00:51:59de sa vie
00:51:59mais derrière l'amuseur
00:52:01il y avait toujours
00:52:01l'homme de plume
00:52:02un homme qui écrivait
00:52:03partout
00:52:04tout le temps
00:52:04comme le relat
00:52:05de ses proches
00:52:05des mots qui résonnent
00:52:07aujourd'hui
00:52:08chez de nombreuses personnalités
00:52:10qui lui rendent hommage
00:52:11par exemple
00:52:12Laurent Ruquier
00:52:13qui dit
00:52:14que je suis très fier
00:52:15d'avoir pu
00:52:15croiser sa route
00:52:17et de faire vivre
00:52:17son bébé
00:52:18qui est les grosses têtes
00:52:20ou encore
00:52:21Jean-Pierre Foucault
00:52:21qui dit
00:52:22c'était un personnage
00:52:23incontournable
00:52:24même le milieu politique
00:52:26lui rend hommage
00:52:27David Lissnard
00:52:28Jordan Bardella
00:52:29Valérie Pécresse
00:52:30tous lui rendent hommage
00:52:32merci beaucoup
00:52:33Alban Teixeira
00:52:34je vous dis
00:52:34à demain Alban
00:52:3510h
00:52:36mais bien sûr
00:52:36à demain
00:52:37merci en tout cas
00:52:38pour ces points
00:52:39c'est très plaisant
00:52:40de vous accompagner
00:52:41toute cette matinée
00:52:42comme tous les jours
00:52:43comme tous les jours
00:52:44mais pour nous aussi
00:52:45Alban
00:52:45grâce à vous
00:52:47on est un peu
00:52:48plus intelligents
00:52:48chaque jour
00:52:49merci infiniment
00:52:50merci à vous
00:52:51alors
00:52:52on revient avec vous
00:52:54mes amis
00:52:54Philippe Bourriaki
00:52:55Adrien Haul
00:52:56Mathieu Batchelonet
00:52:57sur
00:52:58vos regards
00:52:59sur l'actualité
00:53:00vous Mathieu
00:53:01c'est sur
00:53:02les agriculteurs
00:53:03c'est sur la période
00:53:04des vendanges
00:53:05c'était à la fois
00:53:05un coup de coeur
00:53:06et un coup de gueule
00:53:06le coup de coeur
00:53:07pour
00:53:07alors les vendanges
00:53:08ont commencé
00:53:09dans la plupart
00:53:10des vignobles français
00:53:11et ça a commencé
00:53:11très tôt
00:53:12beaucoup plus tôt
00:53:13que d'ordinaire
00:53:14enfin que d'ordinaire
00:53:15plutôt
00:53:16autrefois
00:53:16vous savez
00:53:17on avait l'image
00:53:17des vendanges
00:53:18qui commençaient
00:53:19mi-septembre
00:53:20au moment où
00:53:20il y avait
00:53:21les premières feuilles
00:53:23mordorées d'automne
00:53:23qui commençaient
00:53:24à tomber
00:53:25et là maintenant
00:53:25il y a des vignobles
00:53:26où ça a commencé
00:53:27déjà depuis
00:53:27une dizaine
00:53:28devant une quinzaine
00:53:29de jours
00:53:29j'ai même lu
00:53:31bien avant
00:53:31les vendanges
00:53:32qui ont commencé
00:53:32dans le sud
00:53:33début août
00:53:33qui ont commencé
00:53:34en Champagne
00:53:35quand j'étais étudiant
00:53:36je le faisais justement
00:53:36en Champagne
00:53:37je les faisais
00:53:38au début septembre
00:53:39c'est ça
00:53:39et là les vendanges
00:53:40ont commencé en Champagne
00:53:41notamment au sud
00:53:42de l'aube
00:53:42il y aurait plusieurs raisons
00:53:43de ça
00:53:43il y a déjà plus de 10 jours
00:53:46alors donc c'est
00:53:46le coup de coeur
00:53:47pour voilà
00:53:48c'est les vendanges
00:53:50rappeler
00:53:50cette tradition
00:53:51qui se perpétue
00:53:52avec
00:53:55des viticulteurs
00:53:56qui
00:53:56chaque année
00:53:57essayent
00:53:58de donner le meilleur
00:54:00d'eux-mêmes
00:54:00on parlait des fleurons
00:54:01français
00:54:01la vigne et le vin
00:54:03à consommer
00:54:04avec modération
00:54:05évidemment
00:54:05sinon vous allez avoir
00:54:06l'arcom sur le dos
00:54:08c'est bien de vous emmener
00:54:10à la loi
00:54:10à consommer
00:54:11avec modération
00:54:12mais ça fait quand même
00:54:13partie des fleurons
00:54:14du patrimoine français
00:54:16et notamment
00:54:17ça nous rapporte
00:54:18beaucoup de
00:54:19ça nous rapporte
00:54:19encore quelques devises
00:54:20à l'export
00:54:22donc un coup de coeur
00:54:24et un coup de chapeau
00:54:24aux viticulteurs français
00:54:26à tous les vignerons
00:54:26qui se bougent
00:54:28et aux nouvelles générations
00:54:29qui arrivent à faire
00:54:31des merveilles
00:54:31avec des nouvelles appellations
00:54:33et des nouveaux terroirs
00:54:34rappeler
00:54:34mais c'est Adrien
00:54:35pour en parler
00:54:35encore mieux que moi
00:54:37de ces moments
00:54:38qui sont formidables
00:54:40pour les jeunes
00:54:41pour les étudiants
00:54:41qui vont côtoyer
00:54:42y compris des gens
00:54:43qui viennent de la ville
00:54:44qui vont côtoyer
00:54:44pendant quelques jours
00:54:45un environnement rural
00:54:46un travail physique
00:54:48et puis une ambiance
00:54:49c'est particulier
00:54:50un brassage social
00:54:52on parlait de travailleurs étrangers
00:54:53vous avez beaucoup de gens
00:54:53qui viennent de Pologne
00:54:55et de Roumanie aussi
00:54:58moi j'ai rencontré
00:54:59des gens
00:54:59que je n'aurais certainement
00:55:00pas rencontrés
00:55:01dans ma vie quotidienne
00:55:02une ambiance
00:55:03un peu service militaire
00:55:04exactement
00:55:04ça vient de tous les côtés
00:55:06il y a des gens
00:55:07qui font des extras
00:55:07par rapport à leur job habituel
00:55:10parce que des fois
00:55:10ils travaillent de nuit
00:55:11je me souviens par exemple
00:55:12d'un monsieur
00:55:13qui était videur
00:55:14et qui la journée
00:55:15venait faire les vendanges
00:55:16dans une boîte de nuit
00:55:17vous voulez dire ?
00:55:18oui boîte de nuit exactement
00:55:19et la journée
00:55:20il venait faire les vendanges
00:55:21de champagne
00:55:21pour gagner un peu plus
00:55:22et donc on rencontre
00:55:24beaucoup de gens
00:55:24par contre c'est
00:55:25on va se dire quelque chose
00:55:26c'est très très difficile
00:55:27alors voilà justement
00:55:28malheureusement
00:55:28c'est pour ça
00:55:29c'est très exigeant
00:55:31et surtout avec les conditions
00:55:32j'ai fait 10 jours à la tâche
00:55:34malheureusement
00:55:35les vendanges
00:55:36ont été endeuillés
00:55:37justement hier
00:55:37parce qu'il y a un jeune
00:55:38de 17 ans
00:55:39qui a trouvé la mort
00:55:40dans le Beaujolais
00:55:42alors je ne veux pas
00:55:43s'exprimer là-dessus
00:55:44parce qu'il y a une enquête
00:55:45qui est en cours
00:55:45donc on ne peut pas savoir
00:55:46mais rappelez qu'effectivement
00:55:47il peut y avoir
00:55:47il peut y avoir
00:55:48certaines fois
00:55:49je ne dis pas que c'est le cas
00:55:50dans le Beaujolais
00:55:51on ne le sait pas
00:55:51mais il peut y avoir
00:55:53certaines fois
00:55:53quelques manquements
00:55:54de la part des employeurs
00:55:56en termes de
00:55:56en termes de droit du travail
00:55:58en termes de sécurité
00:55:59il ne faut pas
00:56:00évidemment jeter le bébé
00:56:01avec l'eau du bain
00:56:02et jeter le prof
00:56:03sur toute la profession
00:56:04bien au contraire
00:56:04et de rappeler
00:56:05qu'il y a quand même
00:56:07malgré le fait
00:56:08que ce soit
00:56:09des embauches éphémères
00:56:10et dans une ambiance
00:56:11un peu festive
00:56:11il y a quand même
00:56:12quelques obligations
00:56:13qui s'imposent
00:56:14aux employeurs
00:56:15notamment en termes
00:56:16de sécurité
00:56:16et malgré ça
00:56:19un coup de chapeau
00:56:20à tous les viticulteurs
00:56:21et tous les vignerons
00:56:21de France
00:56:22pour le travail
00:56:23qu'ils abattent
00:56:23à partir de ces semaines
00:56:25Merci pour cet hommage
00:56:27évidemment
00:56:27à ces métiers
00:56:28très difficiles
00:56:29Philippe Buryaki
00:56:31Marine Tandelier
00:56:32vous savez
00:56:32celle qui est aujourd'hui
00:56:33à moins de 2%
00:56:34dans les sondages
00:56:35la candidate
00:56:37d'Europe Éco-Gilet-Vert
00:56:38L'autre marine
00:56:39L'autre marine
00:56:40une autre marine est possible
00:56:41visiblement
00:56:42là c'est mal barré
00:56:43Par transparence
00:56:44je rappelle que vous étiez
00:56:45vous-même
00:56:45à l'Europe Éco-Gilet-Vert
00:56:48et je connais très bien
00:56:49Marine Tandelier
00:56:49et j'ai été choqué
00:56:53j'ai été choqué
00:56:54pour qu'il y ait pu s'exister
00:56:55alors un coup
00:56:56elle essaie
00:56:56d'attaquer Elon Musk
00:56:57un coup
00:56:58là c'est Emmanuel Macron
00:57:00parce qu'il est en vacances
00:57:02à Paris-Ganson
00:57:02il fait du jet ski
00:57:03et là
00:57:04elle prend tous les clichés
00:57:06c'est un sport mécanique
00:57:08motorisé
00:57:09avec du pétrole
00:57:10à l'intérieur
00:57:12on voit ses muscles
00:57:13ses biceps
00:57:13il faut qu'elle aille
00:57:14dans une salle de musculation
00:57:15parce que
00:57:16c'est un peu le gros rouge
00:57:16qui tâche quand même
00:57:17en termes de politique
00:57:18non mais attends
00:57:20le type il est président
00:57:21mais il reste un être humain
00:57:22il est en vacances
00:57:23ça va quoi
00:57:24c'est bon
00:57:25on peut pas demander au mec
00:57:26d'être 24h sur 24
00:57:27à tirer à 3 épingles
00:57:30il est en vacances
00:57:30il a le droit à ses vacances
00:57:31c'est des congés payés
00:57:32même si c'était présent
00:57:33dans la République
00:57:33c'est un peu bling bling
00:57:34mais il fait ce qu'il veut
00:57:35tu m'as tu avais laissé
00:57:36autour de l'autre table
00:57:37il n'y a personne
00:57:37qui a jamais fait du jet ski
00:57:38qui a pris des sens
00:57:39je l'ai jamais fait
00:57:40je l'ai jamais fait
00:57:40et bah moi je l'aurais fait
00:57:41d'en faire
00:57:42mais ce qui m'a plus choqué
00:57:45c'est cette déterminaise
00:57:46bon s'il n'y a que ça
00:57:46comme argument
00:57:47c'est sûr que
00:57:48s'il n'y a plus que ça
00:57:48pour l'attaquer
00:57:49non mais le truc
00:57:50c'est que voilà
00:57:51elle en fait tout un meeting
00:57:53en disant
00:57:54en gros
00:57:55voilà c'est la virilité
00:57:57le virilisme
00:57:57le masculinisme
00:57:58et on parle de pétro
00:58:02masculinisme
00:58:03vous savez
00:58:03et puis au fond
00:58:04les vacances de Macron
00:58:05on s'en fout un petit peu
00:58:07c'est ces derniers
00:58:07on s'en fout un petit peu
00:58:08non mais pour exister
00:58:09t'es pas obligé
00:58:09de taper sur les autres
00:58:10pour exister
00:58:11quand vous n'avez pas de fond
00:58:12vous avez la forme
00:58:13il y a cette expression
00:58:15qu'Adrien Hall peut-être
00:58:16connaît chez les avocats
00:58:17quand vous avez les faits
00:58:18martelez les faits
00:58:19quand vous avez le droit
00:58:20martelez le droit
00:58:21et quand vous n'avez rien
00:58:22martelez du point sur la table
00:58:25mais ce que je voulais dire
00:58:26surtout
00:58:26c'est
00:58:28il y en a marre
00:58:29d'opposer les femmes aux hommes
00:58:30si tu veux être une féministe
00:58:31il faut que tu te battes
00:58:32pour que les femmes
00:58:33aient les mêmes droits
00:58:33que les hommes
00:58:34et ça
00:58:34c'est on ne peut plus
00:58:36logique
00:58:36et normal
00:58:37d'ailleurs on ne devrait plus
00:58:38se battre pour ça
00:58:38ça devrait acter
00:58:40d'entrée de jeu
00:58:41mais moi je voudrais penser
00:58:42à Estelle Poré
00:58:43je voudrais penser à
00:58:44Élisée Van der Blecken
00:58:45et Jessica Chavann
00:58:47qui sont des grandes
00:58:48championnes françaises
00:58:48de jet ski
00:58:49championne du monde
00:58:50championne d'Europe
00:58:50championne intercontinentale
00:58:52et donc quand tu réduis
00:58:53le jet ski
00:58:54juste à des mecs
00:58:55et pas aux femmes
00:58:56qui font des exploits
00:58:57ou à des questions écologistes
00:58:59non mais d'accord
00:59:00on développe
00:59:01le jet ski électrique
00:59:02et ça
00:59:02non mais
00:59:03alors justement
00:59:04on peut condamner
00:59:06elle peut demander à Musk
00:59:06peut-être
00:59:07non mais on peut condamner
00:59:08l'utilisation du pétrole
00:59:09maintenant
00:59:10Marine Tandellier
00:59:11elle a fait ça où ?
00:59:12elle a fait ça à Grenoble
00:59:13pendant les journées d'été
00:59:14des écologistes
00:59:14et pas de bol
00:59:15effectivement j'ai franclanté
00:59:17pendant 28 ans la baraque
00:59:18et pendant 28 ans
00:59:19moi je les ai vues
00:59:19les préparations des JDE
00:59:21et bien c'est des gros camions
00:59:22bien pollueurs
00:59:23qui viennent nous ramener
00:59:24les tentes et les barnums
00:59:25et les tentes et les barnums
00:59:26je vais apprendre un truc
00:59:27à Marine Tandellier
00:59:28ils sont faits en plastoc
00:59:29et la bouffe
00:59:31qu'on nous ramène
00:59:31elle est ramenée
00:59:32par camions
00:59:33camions frigorifiques
00:59:34donc ça va
00:59:35soit tu dis moi
00:59:36je suis écolo
00:59:36et jusqu'au bout
00:59:37je mange des pissenlits
00:59:38et des graines
00:59:40de pavot
00:59:40il paraît qu'aux universités
00:59:44des verres
00:59:45enfin des écolo
00:59:45il n'y avait pas de viande
00:59:47par exemple
00:59:47c'était pas
00:59:49ces dernières années
00:59:50effectivement
00:59:53ces dernières années
00:59:54la viande
00:59:55s'était supprimée
00:59:56et maintenant
00:59:57on va se le dire
00:59:57entre nous
00:59:58on était beaucoup
00:59:59à se dire
00:59:59bon ben
01:00:00si on avait bouffé autre part
01:00:01donc on se sauvait
01:00:02et on en a vu beaucoup
01:00:04dont Julien Bayou
01:00:05dont Marine Tandellier
01:00:06dont Sandrine Rousseau
01:00:07dont Yannick Jadot
01:00:08à des grands restaurants
01:00:09à se taper une bonne côte de bœuf
01:00:11parce qu'on avait besoin
01:00:11de protéines
01:00:13et on est en train de dire
01:00:14que Sandrine Rousseau
01:00:15mange de la viande
01:00:15Sandrine Rousseau
01:00:16mangeait de la viande
01:00:17maintenant si elle en mange toujours
01:00:18je ne sais pas
01:00:19parce que
01:00:19de toute façon
01:00:20ça va faire des pêches à FP
01:00:21mais c'est intéressant
01:00:23elle en mangeait
01:00:24et elle en mangeait
01:00:25bien
01:00:25mais comme tout le monde
01:00:26pendant les universités
01:00:27des verts
01:00:28ça c'est vraiment
01:00:29le scoop de l'année
01:00:30Adria Hall
01:00:30justement
01:00:31allez
01:00:31votre sujet vous
01:00:32non mon sujet
01:00:33moi c'est
01:00:34on parlait de Gros Rouge
01:00:35qui tâche
01:00:36la LFI
01:00:37son été
01:00:37et toutes les déclarations
01:00:39qu'on a subies
01:00:40ça a commencé par
01:00:41Balibayoko
01:00:41sur les français de touche
01:00:43qui n'existent pas
01:00:43ça a suivi par
01:00:45Manon Aubry
01:00:46qui veut interdire
01:00:46les milliardaires
01:00:47ça a suivi par
01:00:48Jean-Luc Mélenchon
01:00:49qui nous dit
01:00:49qu'il faut annuler la dette
01:00:51et c'est aussi
01:00:52maintenant Clémence Guettet
01:00:53qui veut
01:00:53qui au départ
01:00:54voulait mettre
01:00:55la part de la dette
01:00:56détenue par la Banque de France
01:00:57au feu
01:00:57et maintenant
01:00:58il veut qu'on congèle la dette
01:01:00je pense qu'il a un sujet
01:01:01sur les échanges de température
01:01:03non c'est clair
01:01:05et maintenant
01:01:06c'est Clémence Guettet
01:01:07qui veut politiser
01:01:08vos relations amicales
01:01:09et mettre l'Etat
01:01:10au milieu de tout ça
01:01:11franchement
01:01:12on n'en peut plus
01:01:12de cette politique
01:01:13on n'en peut plus
01:01:14de ces déclarations
01:01:14qui sont complètement lunaires
01:01:16et qui sont d'une régalité
01:01:17folle en fait
01:01:18parce qu'on est face
01:01:19à un projet
01:01:19qui en réalité est totalitaire
01:01:20qui veut complètement
01:01:21réorganiser
01:01:22la vie des français
01:01:23qui veut s'insérer
01:01:24dans chaque interstice
01:01:25et qui veut
01:01:26complètement
01:01:28attaquer
01:01:28le modèle français
01:01:29un peu plus
01:01:30traditionnel
01:01:31l'héritage
01:01:32et ainsi de suite
01:01:33et je pense
01:01:35que c'est contraire
01:01:35complètement
01:01:36à l'esprit français
01:01:36qui est un esprit
01:01:37d'entreprise
01:01:39qui est un esprit
01:01:39des réussites
01:01:40et pas du tout
01:01:41ce gloubi-boulga
01:01:43communiste
01:01:45mal digéré
01:01:45trotskiste
01:01:46ultra-violent
01:01:47qui moi
01:01:48ne me satisfait pas
01:01:49et j'en peux plus
01:01:50franchement
01:01:51de ce parti-là
01:01:51clairement
01:01:52mais t'as oublié
01:01:53Louis Boyard
01:01:53qui veut
01:01:54fermer ses news
01:01:55et démanteler
01:01:57l'Empire Bolloré
01:01:59t'as oublié
01:02:00Rima Hassan
01:02:00Rima Hassan aussi
01:02:02effectivement
01:02:02sur le lobby sioniste
01:02:03elle elle veut
01:02:04fermer Israël
01:02:04je crois
01:02:05elle veut supprimer
01:02:08l'apologie du terrorisme
01:02:09exactement
01:02:10et le débat
01:02:13de Louis Boyard
01:02:14que j'ai écouté
01:02:15un petit peu
01:02:15sur l'humanité
01:02:16est absolument fou
01:02:18en fait
01:02:18on a des gens
01:02:19qui vous parlent
01:02:19de guerre culturelle
01:02:21pour reprendre
01:02:21le contrôle
01:02:22des cerveaux
01:02:22c'est-à-dire que c'est ça
01:02:23le projet politique
01:02:24de la France Insoumise
01:02:25c'est de prendre
01:02:25le contrôle
01:02:25de votre cerveau
01:02:27ça suffit
01:02:28je pense que
01:02:29comme dirait les anglais
01:02:30enough is enough
01:02:31assez c'est assez
01:02:32et il est temps
01:02:33de passer à autre chose
01:02:33avec ce parti
01:02:34après moi ce qui me fascine
01:02:36n'est pas en bien
01:02:37mais ce qui m'effraie
01:02:39c'est que leur candidat
01:02:40soit quand même
01:02:41à 14% dans les sondages
01:02:43malgré
01:02:43parce qu'on dise
01:02:45Mélenchon a fait
01:02:46un super score
01:02:46en 2017
01:02:47en 2022
01:02:48encore
01:02:48ok
01:02:49il peut être au deuxième tour
01:02:50moi j'y crois totalement
01:02:53il y a eu
01:02:54tous les élus
01:02:55tous les députés
01:02:57alors qu'il y a un an encore
01:02:58il y a eu
01:02:59la bordélisation
01:02:59de l'Assemblée Nationale
01:03:00il y a eu le 7 octobre
01:03:02il y a eu les propos
01:03:05passionnément antisémites
01:03:06parce que
01:03:06on a le droit de le dire
01:03:07comme dit Raphaël Enthoven
01:03:09il y a eu
01:03:10tous les dérapages
01:03:11possibles et inimaginables
01:03:12malgré ça
01:03:14leur candidat
01:03:15mais c'est un peu comme
01:03:16c'est un peu comme
01:03:18comparaison des paraisons
01:03:19oui Trump
01:03:20ou même Jean-Marie Le Pen
01:03:21à la grande époque
01:03:21c'est-à-dire qu'il avait beau
01:03:22cumuler les dérapages
01:03:25avoir des propos abjects
01:03:26sur la déportation
01:03:28sur
01:03:29il continuait
01:03:30il continuait
01:03:31et maintenant
01:03:31bien plus loin
01:03:32que ce qu'a fait Jean-Marie Le Pen
01:03:33Jean-Marie Le Pen
01:03:33il ne faut pas non plus
01:03:34l'idéaliser
01:03:35c'était quand même
01:03:36le parti actuellement
01:03:37la France Insoumise
01:03:38on en parlait
01:03:38du lobby sionniste
01:03:40on en parlait
01:03:41le contrôle
01:03:42du cerveau des gens
01:03:43le FN de la grande époque
01:03:44c'était quand même
01:03:45c'était quand même
01:03:47cheveux courts
01:03:48et un peu
01:03:49disons que la France Insoumise
01:03:50aujourd'hui
01:03:51a rendu plus honorable
01:03:52et respectable
01:03:52le Front National
01:03:53oui bien sûr
01:03:54c'est ça qui est lunaire
01:03:55ça prouve leur radicalité
01:03:57mais je pense que
01:03:58pour dire
01:03:58que ces deux partis
01:03:59ont un électorat
01:04:01qui est tellement
01:04:01dans le dégagisme
01:04:02et qui est tel que
01:04:03en fait ils excusent tout
01:04:05on l'a bien vu
01:04:06avec Marine Le Pen
01:04:06elle a beau être condamnée
01:04:07c'est pas grave
01:04:08il n'y a aucune prise
01:04:09les mêmes
01:04:09qui ne passerait rien
01:04:11aux élus
01:04:12on va dire
01:04:13du bloc central
01:04:14en leur reprochant tout
01:04:15d'être des pourris
01:04:16machin et tout
01:04:16lorsque ce sont leurs candidats
01:04:18il ne se passe rien
01:04:19et ils continuent
01:04:20on a l'impression
01:04:20que rien ne peut réussir
01:04:21à les faire baisser
01:04:22en réalité
01:04:22dans une poignée de secondes
01:04:24on revient ensemble
01:04:25sur l'antenne de Sud Radio
01:04:26avec la question
01:04:28qu'on se pose
01:04:29comment rendre à la France
01:04:32sa splendeur d'autrefois
01:04:33selon l'INSEE
01:04:35selon l'INSEE
01:04:36la France
01:04:37par habitant
01:04:38est moins riche
01:04:39qu'en 2000
01:04:40notre PIB
01:04:41aujourd'hui
01:04:41par habitant
01:04:42est celui
01:04:43de la Chypre
01:04:44à tout de suite
01:04:45sur Sud Radio
01:04:48Sud Radio
01:04:49les débats de l'été
01:04:5110h-13h
01:04:52Anthony Martin Smith
01:04:54pour retrouver
01:04:55pour ces débats de l'été
01:04:5610h-13h
01:04:57on est ensemble
01:04:58et tout à l'heure
01:04:58nous recevrons
01:04:59dans le face-à-face
01:05:00Delphine Bateau
01:05:02avec Clément Barguin
01:05:03qui va me rejoindre
01:05:04dès midi
01:05:04sur notre antenne
01:05:05on reviendra aussi
01:05:06sur la disparition
01:05:07de notre confrère
01:05:09journaliste
01:05:10et animateur
01:05:11Philippe Bouvard
01:05:12disparu
01:05:13ce matin
01:05:13à l'âge de 96 ans
01:05:15selon nos confrères
01:05:16de chez RTL
01:05:16et puis mes débatteurs
01:05:18toujours autour de la table
01:05:19Philippe Bourriacchi
01:05:20Adrien Haul
01:05:21Mathieu Bacialonet
01:05:22on parle de ce sujet
01:05:25aussi avec vous
01:05:26au 0826-300-300
01:05:28comment rendre
01:05:29à la France
01:05:30sa splendeur
01:05:31d'autrefois
01:05:32en 2000
01:05:33selon l'INSEE
01:05:34notre PIB
01:05:35par habitant
01:05:36était supérieur
01:05:37de 15%
01:05:38à celui d'aujourd'hui
01:05:40nous sommes plus pauvres
01:05:42de 15%
01:05:43mesdames et messieurs
01:05:43PIB par habitant
01:05:45aujourd'hui
01:05:46identique
01:05:47et tenez-vous bien
01:05:49ça fait froid dans le dos
01:05:50quand on y pense
01:05:51à la Chypre
01:05:52la France
01:05:53auparavant
01:05:53était 15%
01:05:55supérieure
01:05:56à l'Allemagne
01:05:57notamment
01:05:58économiquement
01:05:59parlant
01:06:00Adrien Haul
01:06:01comment on fait
01:06:02là
01:06:03pour
01:06:04devenir
01:06:04redevenir
01:06:06ce pays
01:06:07riche
01:06:08on est une grande
01:06:08puissance économique
01:06:09industrielle
01:06:11on a notamment
01:06:12l'arme nucléaire
01:06:13ce qui nous donne
01:06:14évidemment un positionnement
01:06:15stratégique
01:06:17de poids
01:06:18au sein de l'Union Européenne
01:06:19mais on a un PIB
01:06:21qui est celui de la Chypre
01:06:23on se demande
01:06:23quand est-ce qu'on va
01:06:24se réveiller
01:06:25face au déclin français
01:06:26il y a quelque chose
01:06:27qui m'a frappé
01:06:27il n'y a pas longtemps
01:06:28c'est un article de BFM
01:06:30qui racontait
01:06:30qu'une femme de ménage
01:06:31à New York
01:06:32gagne 100 000 dollars
01:06:33par an
01:06:34je ne sais pas
01:06:35si on réalise
01:06:36le salaire
01:06:37qui est versé
01:06:37à des métiers
01:06:38tout en bas de l'échelle
01:06:39aux Etats-Unis
01:06:39par rapport à ce que gagne
01:06:40par exemple
01:06:41une femme de ménage
01:06:41en France
01:06:42qui est proche encore
01:06:43la Suisse
01:06:43ou la Suisse
01:06:45avec un SMIC en moyenne
01:06:46alors il n'y a pas
01:06:47de SMIC légal
01:06:48en Suisse
01:06:49mais les Etats-Unis
01:06:50on avait l'habitude
01:06:50de les suivre
01:06:51à être pas trop loin d'eux
01:06:52alors que la Suisse
01:06:53on a quand même
01:06:53la Suisse c'est particulier
01:06:54on peut plus se comparer
01:06:55à l'Allemagne par exemple
01:06:56ou même aux Etats-Unis
01:06:57Mathieu Mathialonnet
01:06:58et les Etats-Unis
01:06:59il y avait aussi
01:07:00une autre donnée
01:07:02que j'avais vue
01:07:02sur des salaires
01:07:03c'est-à-dire qu'un gérant
01:07:05d'une grande station essence
01:07:06aujourd'hui
01:07:06gagne 250 000 dollars
01:07:08aux Etats-Unis
01:07:09donc on est complètement
01:07:10largué en termes
01:07:11de PIB par habitant
01:07:12mais ça c'est
01:07:13on connait les raisons
01:07:14elles sont classiques
01:07:15vous avez des salaires
01:07:16qui sont surfiscalisés
01:07:17avec notamment
01:07:18on en parlait tout à l'heure
01:07:19la retraite
01:07:20qui vient pomper
01:07:2130% de votre salaire
01:07:22vous avez aussi
01:07:23tout un tas de prestations
01:07:24sociales
01:07:24qui sont versées
01:07:25et qui se casse la figure
01:07:26le modèle social français
01:07:27oui mais vous parliez
01:07:29de la retraite
01:07:2930% et qui se casse la figure
01:07:31bien sûr
01:07:31on est quand même
01:07:32en train de dire
01:07:32à nos retraités
01:07:33qui gagnent
01:07:34plus de 3000 euros par mois
01:07:35a priori en 2027
01:07:36votre retraite
01:07:38ne sera pas indexée
01:07:39sur le coût de la vie
01:07:40alors vous avez
01:07:41une inflation d'un côté
01:07:41mais pas une augmentation
01:07:42de votre revenu
01:07:44alors même
01:07:45le contrat que vous aviez
01:07:46signé au départ
01:07:47c'était quand même celui-ci
01:07:48et puis on est en train
01:07:49aussi de dire
01:07:50au France
01:07:51le contrat qu'on a signé
01:07:52c'est un contrat
01:07:53par répartition
01:07:54qui suppose
01:07:54le contrat que vous aviez
01:07:56signé dans votre carrière
01:07:57c'était bien d'avoir
01:07:57une retraite
01:07:58et que cette retraite
01:07:59elle puisse être indexée
01:08:00sur le coût de la vie
01:08:01c'est ça que je veux dire
01:08:02voilà
01:08:03et petit à petit
01:08:04on est en train de vous dire
01:08:05que peut-être
01:08:06les générations
01:08:07celles qui travaillent
01:08:07c'est d'ailleurs nous
01:08:08aujourd'hui
01:08:09n'auront peut-être pas
01:08:10de retraite
01:08:10dans 30 ans
01:08:11Philippe Bourriaki
01:08:14la solution
01:08:16elle est complexe
01:08:19parce que
01:08:20sincèrement
01:08:21effectivement
01:08:23il faudrait
01:08:24alléger la fiscalité
01:08:26sur
01:08:27enfin les charges
01:08:28sur les salaires
01:08:29pour pouvoir
01:08:30redonner du pouvoir
01:08:31d'achat aux français
01:08:31mais il faudrait surtout
01:08:32que les prix
01:08:33arrêtent de flamber
01:08:33enfin je ne sais pas
01:08:34moi je ne sais pas
01:08:35si vous vous rappelez
01:08:35une baguette
01:08:36ça coûtait 2 francs
01:08:38aujourd'hui ça coûte
01:08:391,20€
01:08:39c'est-à-dire qu'on n'est pas
01:08:40loin de 8
01:08:41en France ça faisait
01:08:41à peu près 50 centimes
01:08:42enfin un peu moins
01:08:4340 centimes
01:08:4530 centimes
01:08:4530 centimes
01:08:461 euro c'était 6 euros
01:08:496,55€
01:08:506,55€
01:08:51ouais la vache
01:08:52le kit euro
01:08:53demandez lui aussi
01:08:54pour pile
01:08:54je crois que c'est
01:08:553,14€
01:08:57on va prendre un exemple
01:09:00tu vois
01:09:00il y a 20 ans
01:09:01le baril était
01:09:02à 147 dollars
01:09:03et tu avais
01:09:04le mazout
01:09:06à la pompe
01:09:06à 1,20€
01:09:07aujourd'hui
01:09:08il est à 104 dollars
01:09:09il est à 2,20€
01:09:12de qui on se moche
01:09:13oui mais le dollar
01:09:14n'avait pas du tout
01:09:14la même valeur non plus
01:09:16d'accord super
01:09:17merci pour la news
01:09:18mais il était moins cher
01:09:20le baril était plus cher
01:09:21et à la pompe
01:09:22tu payais moins
01:09:23tu sais
01:09:23le français moyen
01:09:24comme moi
01:09:25il fonctionne de manière rationnelle
01:09:27c'est-à-dire qu'il fonctionne
01:09:27de manière
01:09:28par le ventre
01:09:29et quand c'est le ventre
01:09:30qui parle
01:09:30la lucidité
01:09:31et les calculs
01:09:32des scientifiques
01:09:33ça ne fonctionne pas
01:09:33donc à un moment donné
01:09:36juste arrêtez
01:09:36de vous foutre de nous
01:09:37ok il y a plein de choses
01:09:38qui ont augmenté
01:09:39je comprends
01:09:40si le blé augmente
01:09:41le boulanger
01:09:41va avoir toujours
01:09:42foiré derrière
01:09:43mais nos salaires
01:09:44n'ont pas augmenté
01:09:45de la même façon
01:09:46la place de ciné
01:09:47elle est à 15 balles
01:09:47ça fait 100 francs
01:09:48moi je l'ai connu
01:09:49je ne veux pas faire
01:09:50le vieux con
01:09:50mais je l'ai connu
01:09:51encore il y a 25 ans
01:09:52à 10 francs
01:09:53ça a été multiplié par 10
01:09:54le paquet de cigarettes
01:09:55de Malborough
01:09:56et les autres
01:09:57Peter Moritz
01:09:59Philippe Moritz
01:10:00etc
01:10:00parce que sinon
01:10:01je vais pas te taper dessus
01:10:02il était pour rien
01:10:03le paquet de club
01:10:04était à 10 francs
01:10:051,50 euros
01:10:0613 euros aujourd'hui
01:10:07ça c'est une volonté politique
01:10:09les super bruts français
01:10:10sont en réalité assez hauts
01:10:11c'est ça
01:10:12en tout cas
01:10:13le paquet de cigarettes
01:10:14ça peut pas être
01:10:15un indicateur
01:10:15sur lequel on puisse
01:10:16le super brut français
01:10:17quand tu regardes
01:10:17le salaire des français
01:10:18tu regardes le super brut
01:10:19c'est à dire
01:10:19la part qui est versée
01:10:20par l'employeur
01:10:21qui est vraiment payée
01:10:22par l'employeur
01:10:23il est en réalité assez haut
01:10:24c'est juste qu'il y a
01:10:25une énorme ponction
01:10:26qui arrive sur ton salaire
01:10:27pourquoi parce qu'on a
01:10:28une dépense publique
01:10:29qui est folle
01:10:30on a une dépense publique
01:10:31qui est complètement folle
01:10:33qui n'est pas du tout gérée
01:10:34on a 56%
01:10:36de mémoire
01:10:36peut-être
01:10:37il faudra vérifier le pourcentage
01:10:38mais qui part dans
01:10:39de la protection sociale
01:10:40ce modèle ne tient plus
01:10:42ce modèle est en train
01:10:43de mourir sur lui-même
01:10:44et c'est les fameux
01:10:45états providence à la française
01:10:46qui est en train
01:10:47de s'effondrer
01:10:48et c'est ça qu'il faut questionner
01:10:49c'est comment on fait
01:10:50en sorte de fonctionner
01:10:52en dépensant moins
01:10:53en assumant peut-être
01:10:54qu'une part de la protection sociale
01:10:56doit être gérée par les français
01:10:57ça peut être la retraite
01:10:58par capitalisation par exemple
01:10:59que Philippe Brun
01:11:00que Philippe Brun
01:11:00candidat à la maire
01:11:02de la gauche
01:11:02a mis sur la table
01:11:04a mis sur la table
01:11:04mais c'était une vieille proposition
01:11:05de Jaurès
01:11:06donc moi ça ne me surprend pas
01:11:07qu'il la mette
01:11:07c'est juste que la gauche
01:11:08a oublié que Jaurès
01:11:09proposait la retraite
01:11:10par capitalisation
01:11:11ce qui est quand même
01:11:12assez incroyable
01:11:12mais le sujet
01:11:13c'est la dépense publique
01:11:15qui entraîne
01:11:16une fiscalité folle
01:11:17et qui vient gréver
01:11:19tous les salaires
01:11:19et toutes les rémunérations
01:11:20des entreprises
01:11:21on se met sur pause
01:11:22deux secondes
01:11:22Adrien Hull
01:11:23si vous voulez bien
01:11:24retraite par capitalisation
01:11:25retraite par répartition
01:11:27c'est à dire que
01:11:27ce sont des mots
01:11:27qu'on utilise très souvent
01:11:28dans les médias
01:11:29mais peut-être qu'il y a des gens
01:11:30qui ne savent pas du tout
01:11:31de quoi on parle exactement
01:11:32ça aurait quoi
01:11:33comme incidence
01:11:34sur leur quotidien ?
01:11:36Alors
01:11:36la retraite par répartition
01:11:38le fonctionnement
01:11:38il est assez simple
01:11:39ce sont les actifs
01:11:40qui payent la retraite
01:11:41des retraités actuels
01:11:43et donc vous avez
01:11:44un prélèvement
01:11:45qui est fait sur vos salaires
01:11:46en ce moment
01:11:47il est 30%
01:11:48par le passé
01:11:48il était en moyenne
01:11:49de 20%
01:11:50à peu près
01:11:51depuis 1955
01:11:53et donc
01:11:54vous avez ce fonctionnement
01:11:55donc vous avez un équilibre
01:11:56à trouver entre les actifs
01:11:57et les retraités
01:11:58pour que les retraités
01:11:59bénéficient d'une retraite
01:12:00décente
01:12:00et en même temps
01:12:01que les actifs
01:12:02ne se fassent pas
01:12:03ponctionner jusqu'à la moelle
01:12:04donc ça c'est le fonctionnement
01:12:05le retraite par capitation
01:12:06c'est vous abonder
01:12:07dans des fonds de pension
01:12:09une partie de votre salaire
01:12:10que vous allez décider
01:12:11vous-même
01:12:11ces fonds de pension
01:12:13vont être actifs
01:12:15sur les marchés
01:12:15prendre des positions
01:12:16dans différentes entreprises
01:12:17pour sécuriser
01:12:19votre investissement
01:12:20et
01:12:20une fois que vous allez arriver
01:12:22proche de la retraite
01:12:23ils vont sortir
01:12:24votre argent
01:12:24du marché d'action
01:12:25pour le mettre
01:12:26sur des obligations
01:12:27qui sont beaucoup plus stables
01:12:28et ils vont commencer
01:12:29à vous verser
01:12:30des pensions
01:12:31votre pension de retraite
01:12:32tout simplement
01:12:33donc la distinction
01:12:33elle est entre celui
01:12:35qui veut gérer sa retraite
01:12:35par lui-même
01:12:36ça c'est la capitalisation
01:12:37et la retraite
01:12:38qui est gérée de façon
01:12:39collective
01:12:40intergénérationnelle
01:12:41qui est la répartition
01:12:41alors attention
01:12:42il y a aussi un danger là-dessus
01:12:43alors moi je voudrais dénoncer
01:12:45l'hypocrisie de la CGT
01:12:46qui au quotidien
01:12:48vous balancez vous
01:12:49depuis ce matin
01:12:50tu vas comprendre pourquoi
01:12:52la CGT elle dit
01:12:52non pas de capitalisation
01:12:53capital
01:12:54blablabla
01:12:55des trucs ultra gauchos
01:12:56ok
01:12:56sauf que les employés
01:12:57de la Banque de France
01:12:59les employés
01:13:00cotisants
01:13:00à la CGT
01:13:05elle est excédentaire
01:13:08dans des proportions
01:13:08incroyables
01:13:09la Banque de France
01:13:10donc ça marche en plus
01:13:11ça fonctionne
01:13:12si le truc est sécurisé
01:13:14moi je dis banco
01:13:14je dis faisons moite moite
01:13:17moitié capitalisation
01:13:18moitié répartition
01:13:19par contre
01:13:20100%
01:13:21de capitalisation
01:13:22n'oubliez pas
01:13:23qu'il y a quand même
01:13:24des risques
01:13:24moi je me rappelle
01:13:25au moment des surprimes
01:13:26tous les fonds de pension américains
01:13:28qui sont écroulés
01:13:28et il y a plein de retraités
01:13:30qui sont retrouvés à la rue
01:13:31donc il faut quelque chose
01:13:32qui soit un hybride
01:13:34entre les deux
01:13:34c'est ce que je dis
01:13:35il n'y a pas une vérité
01:13:36il y a plusieurs vérités
01:13:37c'était aussi l'époque de Madoff
01:13:39malgré tout
01:13:40oui
01:13:40oui d'accord
01:13:41c'était pas un épiphénomène
01:13:43non plus
01:13:44il n'était pas tout seul
01:13:45à faire cette pyramide
01:13:47mais si tu veux
01:13:49c'est quelque chose
01:13:49qui est aléatoire
01:13:51c'est sûr qu'en bourse
01:13:52tu ne perds jamais
01:13:52si tu ne sortes pas tes heures
01:13:53pourquoi la capitalisation
01:13:55c'est vraiment super
01:13:56c'est que
01:13:56en fait ces fonds de pension
01:13:58sont des outils
01:13:59de conquête économique
01:14:00au service des français
01:14:01si vous regardez
01:14:02en fait le premier actionnaire mondial
01:14:03c'est BlackRock
01:14:04BlackRock c'est un fonds de pension américain
01:14:06qui va investir partout dans le monde
01:14:08et qui prend des positions
01:14:08et donc en fait
01:14:09c'est l'économie des pays étrangers
01:14:11qui va sécuriser la retraite
01:14:13de ceux qui ont mis
01:14:14dans ces fonds de pension
01:14:15donc si je reviens
01:14:16à la question qu'on se pose
01:14:17comment retrouver
01:14:18la splendeur d'autrefois
01:14:19ça veut dire
01:14:20qu'il faudrait
01:14:21qu'on défiscalise
01:14:23une grosse partie
01:14:24aujourd'hui
01:14:24de ce qui est chargé
01:14:25sur les salaires
01:14:25il faudrait qu'on réduise
01:14:26les charges patronales
01:14:27les charges sociales
01:14:29il faudra effectivement
01:14:30y passer
01:14:31il faudra réduire
01:14:31la dépense publique
01:14:32il faut que les français
01:14:34réussissent à récupérer
01:14:36un pouvoir d'achat
01:14:37et un niveau de vie
01:14:38qui est plus fort
01:14:39et qui a baissé
01:14:39on le voit
01:14:40quand on compare
01:14:41avec les Etats-Unis
01:14:42bien évidemment
01:14:42on a décroché
01:14:43essayer d'aller passer
01:14:44des vacances aux Etats-Unis
01:14:46aller à New York
01:14:46ça coûte très cher
01:14:47par rapport à il y a 10 ans
01:14:48par exemple
01:14:49aller en Allemagne
01:14:50vous verrez
01:14:50l'Allemagne n'est pas non plus
01:14:51va pas très très bien
01:14:52mais moi j'y vais assez souvent
01:14:53on voit quand même
01:14:54qu'à profession équivalente
01:14:57le niveau de vie en Allemagne
01:14:58est quand même
01:14:58beaucoup plus haut
01:14:59qu'en France
01:14:59après il n'y a pas
01:15:00les mêmes systèmes
01:15:00de protection
01:15:01il y a un sujet
01:15:02qui est important aussi
01:15:03c'est la question
01:15:04du financement
01:15:04de l'économie réelle
01:15:05c'est à dire
01:15:05qu'il y a un moment
01:15:06où les banques
01:15:07il va falloir aussi
01:15:07qu'elles jouent un peu le jeu
01:15:09quand on voit
01:15:10que des jeunes
01:15:11essayent de monter des boîtes
01:15:12ont certaines fois
01:15:12des idées
01:15:13il n'y a pas cette culture
01:15:14en France
01:15:14de l'entrepreneuriat
01:15:16il n'est pas très fort
01:15:17l'Allemagne réussit
01:15:18par exemple pas mal
01:15:18parce qu'ils sont
01:15:19les champions des PME
01:15:20ils ont un tissu de PME
01:15:21qui depuis des années
01:15:22est très bien implanté
01:15:23réussit à bosser
01:15:24à l'international
01:15:24en France
01:15:25si vous essayez de faire ça
01:15:26ça va être très compliqué
01:15:26les banques vont financer
01:15:28sans problème
01:15:28votre prêt immobilier
01:15:29si vous êtes fonctionnaire
01:15:30mais par contre
01:15:31si vous avez envie
01:15:32de monter une boîte
01:15:32ça va être très compliqué
01:15:33ils ne vont pas jouer le jeu
01:15:34et ça se joue aussi
01:15:35dans le côté
01:15:35parce qu'ensuite
01:15:36c'est un cercle vicieux
01:15:37la boîte marche
01:15:38ça embauche
01:15:38et ça permet
01:15:39de faire réunir un territoire
01:15:40les banques sont conscientes
01:15:41que justement
01:15:41les entreprises
01:15:42sont aussi surchargées
01:15:43et ont une fiscalité
01:15:44qui est très importante
01:15:46dans les dépenses
01:15:47dans les dépenses
01:15:47qu'il va falloir un jour
01:15:48aussi réduire
01:15:50c'est le millefeuille
01:15:52administratif
01:15:53qui est de plus en plus
01:15:54indigeste
01:15:54avec le nombre d'agences
01:15:55qui ne servent à rien
01:15:57si ce n'est à vous faire
01:15:58la morale
01:15:58comme par exemple
01:15:59l'ADEME
01:16:00pendant la canicule
01:16:01pour vous expliquer
01:16:02que de toute façon
01:16:02si vous mettez la clim
01:16:03vous êtes limite un nazi
01:16:05et qui par contre
01:16:06vont avoir
01:16:07un financement public
01:16:09qui est quand même
01:16:10assez énorme
01:16:10donc au bout d'un moment
01:16:11il va falloir aussi
01:16:12qu'ils ont la clim
01:16:13dans l'ordi
01:16:14je ne parle même pas
01:16:14du CESE
01:16:15mais je ne parle même pas du CESE
01:16:16parce qu'ils vont en parler
01:16:17pendant longtemps
01:16:17Merci beaucoup messieurs
01:16:19je rappelle Adrien Haul
01:16:20vous êtes avocat
01:16:21au barreau de Paris
01:16:22conseiller municipal
01:16:23dans le 17ème arrondissement
01:16:24de Paris
01:16:24Mathieu Bacialonnet
01:16:25merci aussi
01:16:27président et fondateur
01:16:28de M2B Conseil
01:16:29vous êtes un débatteur
01:16:30régulier sur notre plateau
01:16:31Philippe Bourriaki
01:16:33vous êtes conseiller
01:16:34municipal à Orly
01:16:35conseiller régional
01:16:36à l'Ile-de-France
01:16:37troisième vice-président
01:16:38à France Ecologie
01:16:41sacrée carte de visite
01:16:42messieurs
01:16:42merci en tout cas
01:16:43d'être venu
01:16:44vous revenez quand vous voulez
01:16:45dans un instant
01:16:46sur Sud Radio
01:16:47le midi 13h
01:16:47qui continue
01:16:48avec Clément Barguin
01:16:50qui va me rejoindre
01:16:52sur ce plateau
01:16:52on va notamment revenir
01:16:53sur la rentrée
01:16:55comment acheter
01:16:56malin
01:16:56ensuite
01:16:57la radio libre
01:16:58avec vous
01:16:580826 300 300
01:17:00il y a Manu
01:17:00qui vous attend
01:17:01au standard
01:17:01et puis Delphine Bateau
01:17:03sera mon invité
01:17:04avec Clément Barguin
01:17:04dans le face-à-face
01:17:06des débats de l'été
01:17:07à tout de suite
01:17:07sur Sud Radio
01:17:08au revoir
01:17:09Sous-titrage Société Radio-Canada
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