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  • il y a 4 heures
Emmanuel Macron se prépare pour son dernier 14 juillet. Un condensé de fin de règne autoritaire qui méprise les Français et met à l’honneur ses obsessions guerrières.

Nous reviendrons ensuite sur la situation au Moyen-Orient alors que la paix entre l’Iran et les Etats-Unis semble désormais bien loin.

Et nous évoquerons les incendies en France. Nos territoires sont dévastés pendant que l’Etat est à court de solutions.

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00:00Depuis des années, ils cherchent à tuer, à faire taire TV Liberté.
00:04Ils veulent étouffer la presse alternative qui vient bousculer leur monopole.
00:09Censure, pression, attaque financière, tentative d'intimidation, tous les moyens sont bons.
00:15Et pourtant, la peur est en train de changer de camp.
00:18La caste médiatique et politique perd progressivement son emprise.
00:22Pour la première fois, les Français passent désormais plus de temps sur YouTube
00:26et les plateformes vidéo que devant la télévision de propagande.
00:29Le paysage médiatique bascule.
00:32Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les médias mainstream.
00:35RMC BFM lance un plan de départ volontaire.
00:38Les producteurs de Quotidien de Yann Barthès suppriment des postes.
00:41Des licenciements massifs frappent le Parisien.
00:44Les Echos, Bayer Press, Sud-Ouest, Nice-Matin et tant d'autres, malgré le flot d'aides publiques.
00:49Et que dire de nouveau 19 ?
00:51La chaîne TNT attribuée par l'Arcom aux copains du journal Ouest France.
00:55C'est un naufrage.
00:56Déjà 33 millions d'euros de dettes en seulement 6 mois,
01:00c'est l'équivalent de 12 années de budget de TV Liberté.
01:03Oui, c'est la panique dans la presse conformiste.
01:06C'est précisément maintenant qu'il faut enfoncer le clou.
01:09Surtout, ne pas ralentir, ne pas baisser les bras, ne pas abandonner.
01:13Au contraire, il faut amplifier le mouvement.
01:15Il ne tient qu'à vous de permettre à TV Liberté de continuer d'exister.
01:19Car c'est bien là l'enjeu d'aujourd'hui.
01:22Continuez d'exister, libres et indépendants.
01:25Ensemble, donnez à TVL les moyens de poursuivre son combat.
01:29Et faites progresser vos idées.
01:31TVL n'est pas comme les autres.
01:33Elle vous respecte.
01:55Madame, Monsieur, bonsoir.
01:57Je suis ravie de vous retrouver ce soir.
01:59À la une de cette édition, Emmanuel Macron se prépare pour son dernier 14 juillet.
02:04Un condensé de fin de règne autoritaire qui méprise les Français
02:07et met à l'honneur ses obsessions guerrières.
02:10Nous reviendrons ensuite sur la situation au Moyen-Orient,
02:14alors que la paix entre l'Iran et les États-Unis semble désormais bien loin.
02:18Et puis, nous évoquerons les incendies en France.
02:21Nos territoires sont dévastés pendant que l'État est à court de solution.
02:29Restrictions, coercitions et dilutions de la France,
02:31le dernier 14 juillet d'Emmanuel Macron sera à l'image de ses dix ans de mandat.
02:36Alors que la coalition des volontaires pro-Ukraine défilera sur les Champs-Élysées,
02:40les fêtes populaires, elles, sont interdites sous prétexte de canicule.
02:44Le point de Nicolas de Lamberterie.
02:46Emmanuel Macron terminera donc sa décennie à la tête de la France
02:51comme il l'a commencé, sous le signe de la dilution du pays,
02:55y compris d'un point de vue militaire, dans le magma européen.
03:00C'est ainsi que cette année, de nombreuses troupes étrangères,
03:03dans des quantités inédites, défileront à Paris
03:06sous la bannière de la coalition des volontaires.
03:10Cette initiative européenne visant à envoyer des troupes
03:13pour participer à la stabilisation de l'Ukraine
03:16pour le jour où l'interminable guerre russo-ukrainienne prendrait fin.
03:21S'il est désormais monnaie courante d'avoir des unités étrangères
03:25qui participent au défilé,
03:26comme c'était par exemple le cas des forces armées indonésiennes en 2025,
03:31il y a un symbole politique fort
03:33à faire défiler des troupes européennes au 14 juillet,
03:37quelques mois après avoir évoqué le partage
03:40de la dissuasion nucléaire française.
03:42Pour Pierre-Yves Rougeron, ce symbole est d'autant plus
03:45un cri d'impuissance qu'aujourd'hui la coalition des volontaires
03:49semble au point mort.
03:51Il y a à la fois une faute politique,
03:54une incongruité stratégique et une faillite morale.
03:58Alors la faute politique, c'est le contre-coup d'une politique symbolique.
04:03Quand on ne peut rien faire, quand on ne sait rien faire,
04:06on habille des symboles.
04:08Donc là, on fait un défilé avec des Ukrainiens, très bien,
04:12ce qui ne change strictement rien,
04:14sauf de cracher à la figure de la Russie
04:16et donc de nous rendre toujours moins aptes
04:19à peser positivement dans ce conflit
04:21et toujours moins audibles.
04:22Incongruité stratégique,
04:24nous nous accrochons à l'initiative des volontaires
04:27dans laquelle plus personne ne croit.
04:29On va faire défiler des volontaires,
04:32on aurait pu faire défiler des juments de revue
04:34ou des majorettes pour le même prix,
04:37alors que l'initiative elle-même ne pèse plus rien.
04:40Et le 14 juillet, c'est aussi censé être une fête populaire,
04:44celle où notamment les citoyens français célèbrent leur armée
04:48en venant nombreux regarder le défilé militaire.
04:51Mais cette année, pour la première fois,
04:53les badauds qui voudraient s'y rendre
04:54sont priés de s'inscrire en avance
04:57et devront être munis d'un QR code
04:59pour pouvoir passer les barrières.
05:02En clair, demain à Paris,
05:03ce sera la vie comme pendant les Jeux Olympiques,
05:06mais toute l'année et tout le temps.
05:08Cela empêchera peut-être le président Macron
05:11de se faire siffler par la foule,
05:13comme cela est régulièrement le cas depuis 2019
05:16et la crise des gilets jaunes.
05:18En parallèle de cela,
05:19en raison des importantes vagues de chaleur,
05:22les préfectures ont repris leurs bonnes habitudes liberticides
05:25et prononcé ici et là des interdictions de balles populaires,
05:29notamment les fêtes annuelles des pompiers.
05:32Autant il n'y a pas de difficultés à comprendre.
05:35D'importantes restrictions pour les feux d'artifice,
05:38ou les feux en général,
05:39étant donné leur dangerosité potentielle
05:42en période de grande sécheresse.
05:43En revanche,
05:44les esprits mal intentionnés s'interrogent sur le bien fondé,
05:48consistant à ce que les préfectures
05:50interdisent purement et simplement
05:52les fêtes populaires ou autres festivals.
05:54Ces interdictions qui infantilisent les populations
05:57risquent en tout cas de devenir monnaie courante,
06:00puisqu'elles font suite à celles survenues
06:02à l'occasion de la fête de la musique en juin dernier,
06:05où dans plusieurs départements,
06:07les préfectures ont soudainement interdit
06:09la consommation d'alcool en terrasse
06:11ou sur la voie publique,
06:12ou procéder à la fermeture des rayons alcool
06:15des grandes surfaces,
06:16comme ont fermé les rayons joués au printemps 2020.
06:19Pour rappel,
06:20les gens peuvent d'eux-mêmes
06:21décider d'annuler un déplacement festif
06:24en raison d'une chaleur importante,
06:26ou de le décaler à une heure plus tardive,
06:29de boire plus d'eau
06:30et moins voir pas du tout l'alcool.
06:33Bref,
06:33faire preuve du bon sens le plus élémentaire,
06:37sans qu'aucune autorité publique
06:39les en empêche
06:40en les traitant comme des fous ou des demeurés.
06:43Avec bien évidemment,
06:44en toile de fond,
06:45l'argument massue
06:47que les hôpitaux sont sous tension.
06:49Un argument déjà bien connu
06:51et bien utilisé,
06:52mais qui pourrait devenir demain
06:54une nouvelle normalité
06:56et servir d'excuse
06:57pour interdire tout et n'importe quoi,
07:00sous prétexte que les comportements
07:02potentiellement à risque
07:03sont susceptibles d'envoyer des gens à l'hôpital.
07:06En revanche,
07:06pour savoir ce qu'il y a dans nos assiettes
07:08ou dans nos seringues,
07:10on risque de devoir attendre encore un peu,
07:12et tant pis si par malchance
07:14des choses néfastes
07:15pour notre santé s'y glissaient.
07:17Mais en attendant de savoir
07:18quel sort réserve le pays
07:20et ses citoyens
07:21le 14 juillet 2027,
07:24tâchez malgré tout
07:25de profiter de votre 14 juillet 2026
07:28en faisant malgré tout
07:29attention à la chaleur.
07:34Et profitons de cette journée
07:35pour rappeler que l'attentat de Nice
07:37va fêter son triste dixième anniversaire
07:39alors que des milliers de personnes
07:40admiraient le feu d'artifice.
07:42Un islamiste tunisien
07:43au volant d'un camion
07:44a foncé dans la foule
07:45faisant 86 morts
07:47sur la promenade des Anglais.
07:48C'était le deuxième attentat
07:50le plus meurtrier en France
07:51après celui du 13 novembre 2015.
07:56Intéressons-nous à présent
07:57à l'international.
07:58L'Iran et les Etats-Unis
08:00se déchirent à nouveau
08:01après plusieurs jours
08:02de reprise des combats.
08:03Le mémorandum d'Islamabad
08:04semble bel et bien
08:05relégué au passé.
08:07Au cœur de ces nouvelles frappes
08:08encore et toujours
08:09le détroit d'Hormuz.
08:11Le point tout de suite.
08:12Avant la guerre,
08:13le nucléaire iranien
08:14était un point explosif
08:15entre les Etats-Unis et l'Iran.
08:17Depuis la guerre,
08:18il faut aussi compter
08:20sur le détroit d'Hormuz.
08:21Ce lundi,
08:22le trafic dans la zone
08:23est tombé à son plus bas niveau
08:24depuis deux mois.
08:25Ces derniers jours,
08:26Mosen Rezaï,
08:27le conseiller du guide suprême iranien,
08:29a d'ailleurs estimé
08:30qu'Hormuz était plus important
08:32que des dizaines
08:33de bombes atomiques,
08:34expliquant que l'Iran
08:35ferait tout pour le protéger.
08:37Une reprise en main
08:38de cette puissante route commerciale
08:40en réponse à l'opération
08:41lancée par Donald Trump
08:42et Benjamin Netanyahou
08:43le 28 février dernier.
08:45Problème,
08:46si les Iraniens
08:47avaient accepté
08:47le principe de reprise du trafic,
08:49ils réclament toujours
08:50un droit de passage
08:51pour les navires.
08:52Une situation
08:54intolérable
08:54pour Washington
08:55qui se voit donc
08:56à l'origine
08:56d'un véritable blocage
08:57du commerce pétrolier mondial.
08:59Dans ce cadre,
09:00Donald Trump
09:01a déclaré ce lundi
09:02qu'il voulait devenir,
09:03je cite,
09:04« l'ange gardien »
09:05du détroit d'Hormuz
09:06et même être rémunéré
09:07pour cela.
09:08En attendant,
09:09l'or noir a pris
09:103% ce lundi
09:11pour se rapprocher
09:12des 80 dollars.
09:13Pour le moment,
09:14on reste toutefois
09:14bien en dessous
09:15des prix pratiqués
09:16avant les premières
09:17discussions de paix.
09:18Toujours est-il
09:19que les frappes américaines
09:20visant à riposter
09:21à l'attaque d'un navire
09:22par les forces iraniennes
09:23dans le détroit
09:24ont été nombreuses.
09:25Téhéran a alors décrété
09:26fermer jusqu'à nouvel ordre
09:28le détroit.
09:29Quelques 140 cibles
09:30auraient été atteintes dimanche
09:31selon le commandement
09:32central américain.
09:34Petexet,
09:34le ministre de la guerre américain,
09:36a estimé que Téhéran
09:37payait le prix
09:38de leur mauvais choix.
09:39D'autres pètent aussi
09:40le prix fort,
09:41les alliés de Washington.
09:43En effet,
09:44des bases américaines
09:44ont été frappées par l'Iran
09:45en Jordanie,
09:46au Koweït,
09:47à Bahreïn,
09:47mais aussi contre Oman.
09:49Toutefois,
09:50dans une tribune publiée
09:51par Le Monde,
09:52Bader Al-Boussaidi,
09:53le chef de la diplomatie
09:54du sultanat,
09:55réaffirme la nécessité
09:56de négocier
09:57pour en finir
09:58avec la guerre,
09:59estimant même
09:59que pour son pays,
10:00la menace la plus sérieuse
10:02n'est pas Téhéran,
10:03mais Tel Aviv.
10:04Il faut aussi rappeler
10:05que dans tout ce dossier
10:06brûlant du Proche
10:07et du Moyen-Orient,
10:08Israël occupe
10:09une partie du Liban
10:10et frappe toujours régulièrement
10:11le pays pour combattre
10:12le Hezbollah.
10:13L'Iran avait pourtant
10:14fait valoir
10:15que les accords
10:16de cesser le feu
10:16signés avec Washington
10:17devraient aussi
10:18s'imposer pour Beyrouth.
10:20Après plus d'un million
10:21de déplacés,
10:22le pays est pourtant
10:23en suspens.
10:24A noter que François Fillon,
10:25l'ancien Premier ministre
10:26et malheureux candidat
10:27à la présidentielle
10:28de 2017,
10:29s'y est rendu
10:30en signal de soutien
10:31aux chrétiens d'Orient.
10:32Je commence aujourd'hui
10:34mon douzième voyage au Liban
10:37Je suis venu
10:38pour apporter
10:40le témoignage
10:41de la solidarité
10:43et du soutien
10:44des Français
10:46à ce peuple libanais
10:47qui est une nouvelle fois
10:48menacé
10:50par les guerres
10:51que mènent
10:52ses voisins.
10:53Un soutien
10:54qui n'aura pas vocation
10:55à faire de la récupération
10:57dans la mesure
10:57où François Fillon
10:58est toujours inéligible
10:59depuis le coup d'état
11:00judiciaire
11:01de la campagne de 2017.
11:02Des discussions
11:03de paix
11:04doivent se tenir
11:05à Rome
11:05les 15 et 16 juillet
11:06entre le Liban
11:07et Israël
11:08mais pour l'heure
11:09Péroute n'a pas
11:09confirmé sa présence.
11:11La situation
11:12semble en effet bloquée
11:13puisqu'Israël refuse
11:14de retirer ses troupes
11:15tant que le Hezbollah
11:16n'aura pas rendu les armes.
11:18Ce que le Hezbollah
11:19refuse de faire
11:20tant qu'il y aura
11:20une menace d'annexion
11:21d'Israël.
11:22Menace qui semble
11:23aujourd'hui
11:24proche de la réalité.
11:29La France s'embrase.
11:31Un incendie massif
11:32dévaste à présent
11:33la forêt de Fontainebleau
11:34et illustre
11:35la négligence de l'État
11:36face aux risques.
11:37Renaud de Bourleuf.
11:38Le patrimoine naturel
11:39de la France
11:40part en fumée.
11:40Dimanche,
11:41un incendie s'est déclaré
11:42dans la forêt de Fontainebleau
11:43en Seine-et-Marne.
11:44800 hectares
11:45ont été dévastés
11:45en quelques heures.
11:46Plus de 900 personnes
11:47ont été évacuées
11:48par précaution
11:49principalement des habitants
11:50vivant en l'île de forêt
11:51à Vaudoué
11:52et à Noisy-sur-École.
11:53Le sous-préfet de Fontainebleau
11:54a évoqué un incendie
11:55d'une ampleur exceptionnelle.
11:56Ce lundi,
11:57le ministre de l'Intérieur
11:58Laurent Nunez
11:58s'est rendu sur place.
11:59500 pompiers
12:00qui sont à pied d'œuvre
12:01sur un incendie
12:02qui a démarré
12:04en plusieurs points
12:05hier
12:06en fin d'après-midi
12:08dont deux points
12:09de part et d'autre
12:10de l'autoroute A6
12:11et il y a eu
12:13une dizaine de points
12:15de départ de feu
12:15dans un périmètre
12:17de 1000 mètres
12:18ce qui laisse supposer
12:19que ce pourrait être
12:20une origine volontaire.
12:22Alors je n'en dis pas plus
12:24s'il y a Mme la procureure
12:25de la République
12:26de Fontainebleau
12:27qui bien sûr est saisie.
12:28Il y a une enquête en cours
12:29qui a été confiée
12:30aux sections de recherche
12:31de la gendarmerie nationale
12:32de Paris
12:34et donc
12:35les investigations
12:36permettront de confirmer
12:37ou d'infirmer
12:38cette thèse
12:39mais il y a quand même
12:40un certain nombre
12:41d'observations
12:42on va dire
12:42pour le moins
12:43troublantes
12:44sur le démarrage
12:45de ce feu
12:45qui est parti
12:46donc du nord-ouest
12:47du massif
12:47de la forêt
12:48de Fontainebleau
12:49et qui s'est dirigé
12:50vers le sud-ouest.
12:51Plus de 500 sapeurs-pompiers
12:52ont été mobilisés
12:53avec des renforts
12:54d'autres départements.
12:55Deux aviers bombardiers
12:55d'eau canadaires
12:56et deux daches
12:57ont été déployés
12:57ce lundi matin
12:58pour lutter contre les feux.
13:00Rappelons que la flotte
13:00aérienne française
13:01compte 12 canadaires
13:02et 8 daches
13:03pouvant larguer
13:0410 tonnes d'eau d'un coup.
13:05Pendant ce temps
13:05d'autres incendies
13:06ont lieu dans le reste
13:07de la France.
13:08Dans l'Oté-Garonne
13:08près de 200 hectares
13:09ont été parcourus.
13:10Les habitants
13:11des communes rurales
13:11de Sommé-Jean et Alon
13:12ont été évacués dimanche
13:13avant de regagner
13:14leur domicile lundi matin.
13:15Plus de 200 pompiers
13:16ont été mobilisés
13:17avec des renforts.
13:18Dans les côtes d'armoire
13:19des feux de l'onde
13:19sont déclarés au Cap Fréel.
13:21Les habitants d'un camping
13:21ont été évacués.
13:23Sur la seule journée de dimanche
13:24250 départs de feu
13:25aux conséquences
13:26plus ou moins limitées
13:26ont été recensés.
13:28D'une manière plus générale
13:29ce début de saison 2026
13:30est particulièrement intense.
13:32Plus de 32 000 hectares
13:32ont déjà brûlé
13:33depuis le début de l'année
13:34soit plus que toute
13:35la saison 2025.
13:36Quatre ans après
13:37les incendies dévastateurs
13:38en Gironde
13:38et dans les Landes
13:39en 2022
13:39les tragédies se répètent.
13:41Notons que la question
13:42était sur la table
13:43avant 2022.
13:44En 2019
13:44un rapport d'information
13:45du Sénat
13:46sur les feux de forêt
13:46alertait sur l'impérieuse
13:48nécessité de renforcer
13:49les moyens de lutte
13:50face à un risque
13:51susceptible de s'aggraver.
13:52Aujourd'hui
13:53avec les nombreux épisodes
13:54de forte chaleur
13:54les incendies dépassent
13:55largement le pourtour
13:56méditerranéen
13:57et affectent des régions
13:58jusque là peu exposées.
14:00La loi de juillet 2023
14:01tentait d'attaquer
14:02le problème à la racine
14:03afin d'adapter
14:04les forêts françaises
14:05aux risques induits
14:06par le changement climatique.
14:07Les mesures impliquaient
14:08notamment une diversification
14:09des essences d'arbres
14:10pour éviter les peuplements
14:11trop homogènes
14:11ainsi qu'un renouvellement
14:13des forêts
14:13avec des espèces
14:14mieux adaptées aux sécheresses
14:15et donc moins inflammables.
14:17Ces mesures
14:17aient provoqué
14:18la colère des associations
14:19écologistes
14:19telles que Canopée
14:20ou France Ceinture Environnement
14:21qui critiquent
14:22un modèle dit
14:23productiviste.
14:24A croire que les pouvoirs publics
14:25peinent à trouver un chemin
14:26entre la promotion immobilière
14:27sur des zones protégées
14:28et les candor-gaugistes
14:30qui refusent
14:30de tailler les ronces.
14:32Sur le terrain
14:33les professionnels
14:34pointent un manque
14:34de soutien par l'État.
14:35Après les incendies
14:36de 2022
14:37Emmanuel Macron
14:39de Canadaire
14:40problème
14:40les premières livraisons
14:41n'interviendront
14:42qu'à partir de 2028
14:43puis en 2032.
14:45Pendant ce temps
14:46les appareils disponibles
14:47sont vieillissants
14:47ainsi en 2024
14:49seuls trois étaient disponibles
14:50certains jours
14:50à cause de panne
14:51ou d'un manque
14:51de techniciens de maintenance.
14:53Les pompiers déplorent aussi
14:54un manque de moyens.
14:55En 2025
14:56un rapport parlementaire
14:57de l'Assemblée nationale
14:57a dénoncé les baisses
14:59de budget décidées
14:59par le Premier ministre
15:00Gabriel Attal.
15:01Il avait réduit
15:02de 52 millions d'euros
15:03un programme de sécurité incendie.
15:05Pendant que la France brûle
15:06nos politiques regardent ailleurs.
15:11Et nous poursuivons
15:12en compagnie
15:13de Renaud de Bourleuf
15:13cette fois pour l'actualité
15:14en bref en France.
15:18Un peu de bravitude
15:19dans la campagne de 2027.
15:21Alors que la gauche socialisante
15:22cherche toujours son poulain
15:23pour tenter d'échapper
15:24à Jean-Luc Mélenchon
15:25l'ancienne candidate
15:26à l'élection présidentielle
15:27de 2007
15:27Ségolène Royal
15:28a déclaré vouloir
15:29se présenter à la primaire.
15:31A 72 ans
15:31l'ancienne patronne du Boitou
15:33affirme
15:33vouloir
15:34servir avec discernement
15:35et respect
15:36quant aux autres points de vue.
15:37Ségolène Royal
15:38s'est dite incapable
15:39de rester en dehors du jeu
15:40alors que la première femme
15:41élue présidente de la République
15:42pourrait être
15:42je cite
15:43d'extrême droite.
15:44La liste des potentiels volontaires
15:46pour la primaire
15:46peau pourrie de la gauche
15:47et des écologistes
15:48s'allonge donc
15:49de François Ruffin
15:50à Olivier Faure
15:50en passant par
15:51Raphaël Glucksmann
15:52Marine Tondelier
15:55d'opération Ségolène Royal
15:56pourrait alors se souvenir
15:57que si elle a beaucoup
15:58d'adversaires à droite
15:58de l'échiquier politique
15:59elle a encore plus d'ennemis
16:01dans son propre espace.
16:02Une ville surendettée
16:03qui expédie son argent
16:04en Afrique.
16:05Jeudi dans le Val-de-Marne
16:06le conseil municipal
16:07d'Ivry-sur-Seine
16:08à majorité communiste
16:09a adopté une subvention
16:10de 46 000 euros
16:11pour la commune
16:12de Dianguirdé au Mali.
16:13La mairie invoque
16:14le jumelage
16:14avec cette municipalité
16:15mais aussi
16:16la solidarité internationale.
16:18Rappelons que la dette
16:18d'Ivry-sur-Seine
16:19avoisine les 100 millions d'euros.
16:21De plus
16:21l'élu d'opposition
16:22RN Kevin Nader
16:23rappelle
16:24le sentiment anti-français
16:25très fort au Mali.
16:27La France a déjà
16:28donné beaucoup au Mali.
16:30Elle a donné son argent
16:31elle a donné son temps
16:32elle a donné son armée
16:33et surtout
16:34elle a donné la vie
16:35de ses soldats.
16:35Combien de temps
16:36la France doit encore
16:37s'excuser, payer, intervenir
16:38reconstruire, financer, compatir
16:40pendant qu'une partie
16:41des autorités maliennes
16:42nous désigne comme le problème.
16:43Les autorités maliennes
16:45ont voulu reprendre
16:45leur destin en main
16:46très bien
16:47qu'elles l'assument
16:48le Mali au Malien
16:49et la France au Français.
16:51Le brevet devenu
16:52un jeu d'enfant
16:53Aix-les-Bains en Savoie
16:54une fille âgée de 9 ans
16:56a obtenu 15,85 de moyenne
16:58à l'examen
16:58du diplôme national du brevet.
17:00Ses parents affirment
17:01qu'elle n'est pas surdouée
17:01mais que n'importe quel enfant
17:03pourrait réussir le brevet
17:04tel qu'il est devenu aujourd'hui.
17:05La jeune lauréate
17:06avait en effet un atout
17:07elle a suivi l'école
17:08à la maison.
17:09La famille dit notamment
17:10avoir utilisé
17:11des manuels scolaires
17:11des années 1950
17:12qu'elle juge plus adaptés
17:13pour l'apprentissage du français.
17:15Pour le père
17:15de la jeune diplômée
17:16cette candidature
17:17visait à montrer
17:17le manque d'exigence
17:18de l'examen terminal du collège.
17:20Selon lui
17:20ce système a baissé les bras
17:21et cessé d'être ambitieux.
17:23La France musée du coupe-gorge
17:24le classement des pays
17:25les plus sûrs du monde
17:26a été publié
17:27par l'Institut for Economic and Peace
17:28et la France trône
17:29à la 99ème place
17:31sur 163.
17:32A croire que l'étude
17:33a cédé au sentiment d'insécurité
17:35qui n'existe pas
17:36selon l'ancien garde des Sceaux
17:37Eric Dupond-Moretti.
17:38La sécurité en France
17:39se trouve donc évaluée
17:40entre celle de la Tanzanie
17:41et celle du Gabon.
17:42L'étude explique
17:43que cette dégradation
17:44est liée à la hausse
17:44de la criminalité violente
17:45ainsi qu'à la perception accrue
17:46de la criminalité.
17:47Le contexte international
17:48s'est aussi globalement dégradé.
17:50Le rapport indique
17:51que le monde poursuit
17:51sa trajectoire
17:52de détérioration de la paix
17:53en notant qu'il y a aujourd'hui
17:54plus de conflits étatiques actifs
17:56que depuis la fin
17:56de la Seconde Guerre mondiale.
17:57Dans ce marasme,
17:59l'Islande conserve
18:00la première place
18:00du classement mondial
18:01devant la Nouvelle-Zélande
18:02et la Suisse.
18:03Sans surprise,
18:03l'Institut place en bonne dernière
18:05la Russie.
18:09Et continuons à présent
18:10avec le reste
18:11de l'actualité internationale.
18:15Le visage emblématique
18:17des néoconservateurs américains
18:19est mort.
18:20Lindsey Graham,
18:21le sénateur républicain
18:22de Caroline du Sud
18:23qui appelait à l'assassinat
18:24de Vladimir Poutine
18:25et voulait envahir Cuba
18:27et passer de vie
18:28à trépas
18:29samedi 11 juillet.
18:30En cause,
18:31nous dit-on,
18:32une maladie brève
18:33et soudaine.
18:34Un euphémisme
18:35puisque Lindsey Graham
18:36s'était rendu la veille
18:36dans une de ses zones
18:37d'expérimentation préférées,
18:39l'Ukraine.
18:40Lindsey Graham
18:41avait notamment rencontré
18:42Volodymyr Zelensky
18:43et visité une usine
18:44secrète de drones,
18:46laquelle a d'ailleurs
18:47été détruite
18:48après avoir été ciblée
18:49par la Russie
18:50par au moins 6 000 cils
18:51quelques heures après.
18:52Certaines voix
18:53laissent donc entendre
18:54que le sénateur
18:55aurait pu être lourdement blessé
18:57avant d'être rapatrié.
18:58En effet,
18:59pour l'ancienne analyste
19:00de la CIA,
19:01Larry Johnson notamment,
19:02la chronologie n'est pas crédible,
19:05mais les Etats-Unis
19:06ne pourraient pas
19:07admettre la vérité.
19:08Selon I24 News,
19:09l'Instagram
19:10se serait toutefois
19:11entretenu par téléphone
19:12avec Donald Trump
19:12quelques heures avant son décès
19:14comme si de rien n'était.
19:15Les principaux dossiers
19:16internationaux
19:17tels que l'Ukraine
19:18et la Russie
19:18et bien sûr l'Iran
19:19auraient été au menu.
19:21Après l'appel,
19:21le sénateur
19:22se serait alors
19:23sentuit mal
19:24et aurait dit
19:24à son entourage
19:25« Je ne peux pas mourir maintenant,
19:27je dois travailler
19:28sur les sanctions
19:28contre la Russie,
19:30régler la question iranienne
19:31et normaliser
19:32les relations
19:33entre Israël
19:34et l'Arabie saoudite ».
19:35Que ce soit vrai ou non,
19:37au moins,
19:37la feuille de route
19:38est confirmée.
19:40Les élections législatives
19:42israéliennes
19:43programmées le 27 octobre prochain.
19:46Dimanche,
19:46le Parlement israélien
19:48a annoncé
19:48la date de tenue
19:49d'un scrutin
19:49que beaucoup décrivent
19:50comme un référendum
19:51pour ou contre
19:52Benjamin Netanyahou.
19:53Il s'agira
19:54des premières élections
19:55convoquées
19:56depuis l'attaque
19:57du 7 octobre 2023
19:58qui a propulsé
20:00l'actuel Premier ministre
20:01à la tête
20:01des opérations
20:02de représailles
20:03contre Gaza
20:03puis plus récemment
20:05dans la guerre
20:06contre l'Iran
20:06aux côtés
20:07de Donald Trump.
20:08Âgé de 76 ans,
20:10Benjamin Netanyahou
20:11est le Premier ministre
20:12ayant exercé
20:13le plus long mandat
20:14de l'histoire du pays.
20:15Il entend néanmoins
20:16briguer
20:16un nouveau mandat
20:17alors même
20:18que beaucoup d'Israéliens
20:19lui reprochent
20:20de ne pas avoir
20:21empêché le 7 octobre
20:22puis d'avoir débuté
20:23une guerre sans fin
20:24contre le Hamas
20:25qui n'est toujours
20:26pas éradiqué
20:27et de ne pas avoir
20:28davantage su protéger
20:29les otages.
20:30Par ailleurs,
20:31le Premier ministre
20:31est visé par des accusations
20:33de corruption,
20:34de fraude
20:34et d'abus de confiance.
20:35Des affaires
20:36qui ont poussé
20:37de nombreux Israéliens
20:38à manifester
20:39pour sa démission
20:40bien avant le 7 octobre.
20:41Des protestations
20:42qui ont été mises
20:43en sourdine
20:44dans le contexte de guerre.
20:45Selon les derniers sondages,
20:47une majorité d'Israéliens
20:48serait favorable
20:49au départ
20:49de Netanyahou
20:50et son principal rival
20:52serait l'ancien chef
20:53d'état-major
20:54Gaddy
20:54et Senkot.
20:57En Angleterre,
20:58l'enquête
20:59après le meurtre
21:00de la femme politique
21:01souverainiste
21:01Anne Vindekombe
21:02avance.
21:03Samedi soir,
21:04un Britannique
21:05âgé de 28 ans
21:05a été arrêté
21:06deux jours
21:07après la découverte
21:08du corps sans vie
21:09de la porte-parole
21:10de Réforme UK,
21:11âgée de 78 ans,
21:13à son domicile
21:14après avoir subi
21:14plusieurs coups
21:15à la tête.
21:16Ce lundi,
21:17la police antiterroriste
21:18s'est saisie
21:19de l'enquête.
21:19Le suspect aurait parcouru
21:21plus de 400 kilomètres
21:22pour rejoindre
21:23le domicile
21:23de l'ancienne élue.
21:25Reste à savoir
21:26qui Anne Vindekombe
21:27pouvait déranger.
21:28Cette ancienne ministre
21:29du gouvernement
21:30conservateur
21:31de John Major
21:31est revenue
21:32sur le devant
21:32de la scène
21:33en 2019
21:34pour rejoindre
21:35le parti fondé
21:35par Nigel Farage.
21:37Dans les médias britanniques,
21:39elle avait acquis
21:39une forte notoriété
21:41grâce à son franc-parler.
21:43Un remaniement
21:44ukrainien
21:45pour éviter
21:46les élections.
21:47Alors que
21:47Volodymyr Zelensky
21:48a vu son mandat
21:49présidentiel
21:50expirer en mai 2024
21:51et reconduit tacitement
21:53par la loi martiale,
21:54il vient de procéder
21:55à un remaniement
21:56gouvernemental.
21:57Première transformation,
21:59le poste
21:59de premier ministre
22:00avec le départ
22:01de Yuliaz Viridenko,
22:03arrivé il y avait
22:03tout juste un an.
22:05Elle pourrait prendre
22:05la tête d'un poste
22:06lié aux relations
22:08internationales.
22:08L'objectif
22:09de Volodymyr Zelensky
22:10serait de signifier
22:11un changement
22:12de stratégie politique.
22:14Reste à savoir
22:15s'il s'agira
22:16de rompre
22:16avec la corruption
22:17endémique.
22:18En effet,
22:18ces derniers mois,
22:19de très nombreux proches
22:20et membres du gouvernement
22:21ukrainien ont été écartés
22:23après des activités
22:24de détournement
22:25de fonds,
22:26notamment en lien
22:27avec l'énergie,
22:28alors même
22:28que les Ukrainiens
22:29ont largement été
22:30privés d'électricité
22:31cet hiver.
22:36Et voilà,
22:37nous approchons
22:37de la fin
22:38de cette édition.
22:39Dès à présent,
22:40retrouvés Politique et Éco,
22:41Pierre Bergeot
22:42reçoit l'économiste
22:43Ludovic Malot
22:44pour évoquer
22:44le mécanisme
22:45d'un krach monétaire
22:46à venir,
22:47actuellement planifié
22:48à partir de
22:49l'hyperconcentration bancaire.
22:50– Cette législation
22:53a été révélée
22:54par David Rogers Webb,
22:56qui est un initié
22:56de la finance,
22:57qui avait géré
22:59un très gros fonds
23:00spéculatif aux États-Unis
23:01et quelqu'un
23:03qui a mis en lumière
23:05en fait
23:06tout le mécanisme juridique
23:07pour en fait
23:09orchestrer la dépossession.
23:12Il a mis à jour
23:14toute une législation
23:16sur l'incertitude
23:17juridique des titres
23:19dans la convention
23:20de la haie
23:20qui va permettre
23:21de pouvoir saisir
23:23les titres financiers
23:24qui ont été
23:26dématérialisés
23:26au fil des années,
23:28depuis plus de 20 ans
23:30en réalité,
23:30puisque ça a commencé
23:31aux États-Unis
23:32en modifiant
23:33le code commercial
23:34uniforme.
23:35C'est un ancien agent
23:36de la CIA
23:36qui s'était chargé
23:37de ça d'ailleurs,
23:38William Bill Dancer,
23:40qui était en charge
23:42de convertir
23:44le statut juridique
23:45des titres.
23:46Donc,
23:46ils ont été dématérialisés
23:47et
23:50dans la plupart
23:51des juridictions,
23:52les titres
23:52étaient considérés
23:53comme des biens personnels
23:54et ce n'est plus le cas.
23:56Et en fait,
23:57ils sont octroyés
23:58un droit de garantie
23:59totalement frauduleux,
24:00inventé de nulle part
24:01dans
24:03cette convention
24:04de la haie
24:04qui leur permettra
24:05le moment venu
24:06quand ils auront décidé
24:07d'appuyer sur le bouton rouge
24:09et de faire effondrer
24:10le système,
24:11de pouvoir
24:12saisir les titres.
24:13Demain,
24:14pas de JT
24:15pour le 14 juillet
24:16mais vous pourrez
24:16retrouver un Zoom
24:17le matin
24:18aux côtés de Benoît Dumoulin.
24:20Il parlera des dérives
24:21de la laïcité française
24:22et puis vous aurez également
24:23un nouveau numéro
24:24de Choc du Monde
24:25avec le Saint-Syrien
24:26et homme d'affaires
24:27installé en Russie
24:28Xavier Moreau
24:28sur les tensions
24:29entre Paris et Moscou
24:31qui atteignent
24:31un nouveau pic.
24:32C'est à présent
24:33la fin de cette édition.
24:34Merci à tous
24:35pour votre fidélité.
24:36À mercredi,
24:37bonsoir.
24:38Sous-titrage Société Radio-Canada
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