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Ce mardi 23 juin, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé et responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion, s'est penché sur la chute de l'indice Kospi à Séoul sur fond de prise de bénéfices, l'inquiétude autour de la dette à haut rendement de SpaceX, les négociations sous tensions entre les États-Unis et Téhéran avec toujours pas d'accord sur le nucléaire iranien, la limitation des demandes de retrait en crédit privé chez Apollo, ainsi que le décrochage de Carnival malgré de bons résultats. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.
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00:00En direct.
00:03À la cloche, bah oui, c'est Wall Street qui ouvre.
00:06Mais d'abord Wall Street, donc, pour ouvrir cette émission,
00:08BFM Bourg jusqu'à 18h, 10 minutes pour New York,
00:11rien que pour Wall Street, avec John Plassard, cité gestion.
00:13Bonjour John, ravi de vous retrouver.
00:15Bonjour Guillaume.
00:16Et Antoine Larigauderie en fil rouge, re-bonjour Antoine.
00:18Re-bonjour Guillaume.
00:19Après un numéro pimenté ce matin, point vrai de tout pour investir,
00:23à retrouver d'ores et des gens en replay d'ailleurs.
00:24Ouh là, oui, oui, oui, on a parlé d'énormément de choses,
00:27il y avait beaucoup de tech, avec notamment ce très très fort retournement
00:31qu'on peut observer, notamment sur les marchés asiatiques ce matin,
00:35que ce soit à Séoul, que ce soit à Tokyo, des grands acteurs,
00:37des semi-conducteurs, notamment d'Esca Enix,
00:40qui a complètement inversé la tendance et qui a perdu plus de 12% en clôture hier,
00:46enfin ce matin, obligeant d'ailleurs les autorités sud-coréennes,
00:49encore une fois, à appliquer les mesures de frein.
00:53On va parler de ça dans BFM Bourse, bien sûr, beaucoup.
00:54À la baisse, on va en parler beaucoup, mais du coup, on s'est posé la question
00:57de savoir, est-ce que c'est un pivot qui est en train d'intervenir sur les marchés
01:02et sur l'appréhension de ces dynamiques de hausse des semi-conducteurs
01:07et notamment sur les marchés asiatiques,
01:08ou est-ce que finalement, il faut s'habituer à ces brusques retournements de tendance
01:12tant les intervenants sont placés, et notamment avec des effets de levier
01:15très très importants, qui nécessitent de temps en temps ces appels de marge
01:19qu'on connaît et qui peuvent provoquer ces gros décalages de marché.
01:22Ça ressemble beaucoup à BFM Bourse, tout ce que vous dites,
01:24mais on en parlera aussi dans un instant.
01:26Oui, bien sûr, on a aussi parlé de tout un tas d'autres choses,
01:29on a parlé aussi du secteur des logiciels, etc.
01:32C'était très intéressant.
01:33John va nous aider à entrer dans le détail de tout ça dans un instant, bien sûr.
01:36John, on parlera aussi du crédit privé qui réinquiète un petit peu le marché du crédit privé.
01:40D'abord Antoine, donc Wall Street qui vient d'ouvrir, ça ouvre clairement dans le rouge.
01:43Oui, forte baisse du Nasdaq qui perd 2,4%.
01:48En ce moment, on est à un S&P 500 orienté à la baisse aussi,
01:51moins 1,55% et du côté du CAC 40, moins 0,7%.
01:56On est à 8338 points, on limite la casse à Paris,
02:00notamment grâce à notre ventilation sectorielle qui nous protège encore une fois.
02:05John, on va parler bien sûr du crédit privé, de la situation en Iran.
02:08Juste avant, on peut peut-être démarrer, parce que le Nasdaq perd 2% à l'ouverture,
02:11peut-être par la tech quand même, avec aussi un signal ce matin de la part des valeurs tech en
02:16Asie.
02:16L'indice Kospi par exemple, à Séoul, a perdu 10%.
02:19Est-ce qu'on est sur un tournant là d'après vous ?
02:23Non, pourquoi ?
02:24Parce que vous savez, souvent lorsqu'il y a des très fortes baisses,
02:26on oublie de dire qu'il y avait eu des très fortes hausses.
02:29On a eu quasiment ce type de hausses la semaine passée,
02:32et il y a plusieurs semaines, on a aussi eu des fortes baisses.
02:35Vous vous souvenez, on avait toutes les excuses pour dire que c'était
02:38parce que les gens prenaient des bénéfices pour aller sur SpaceX.
02:42Maintenant, on le dit moins, puisque SpaceX a quand même perdu de sa splendeur
02:48depuis son introduction en bourse.
02:49Et puis, il y a une chose qui est peut-être la plus importante.
02:52Vous savez, lorsqu'on regarde le secteur et l'indice coréen, sud-coréen,
03:00on voit que SKNX et Samsung, pas qu'une de ces deux valeurs représente 28%.
03:08C'est-à-dire que si vous additionnez ces deux valeurs,
03:12ça représente 56% de l'indice.
03:16Donc, bien évidemment, si vous avez des, comme l'a dit très justement Antoine,
03:20Antoine, si vous avez des baisses de 12 ou de 14% d'un titre,
03:24eh bien, de facto, ça a un impact négatif sur le marché.
03:29Alors, ce qui est assez intéressant, c'est que, et vous le releviez,
03:32puis on l'avait relevé, vous savez, il y a trois semaines,
03:35en disant quel pourrait être un petit signal de volatilité supplémentaire,
03:39c'était notamment ces ETF à levier, effet de levier.
03:45Eh bien, effectivement, ils se sont déclenchés, des appels de marge,
03:50les gens sont obligés de vendre les titres qui ont très bien marché.
03:54Alors, pas seulement les personnes qui sont sur le marché domestique,
03:59mais on estime aussi que les investisseurs étrangers ont vendu
04:03pour près de 5 000 milliards de won d'actions coréennes en une seule séance.
04:11Alors, évidemment, par sympathie, vous avez les autres titres en Europe,
04:16aujourd'hui, Infineon, STM, notamment aux États-Unis,
04:20Micron qui baisse aussi, mais, et c'est ça qui est très intéressant de le noter,
04:25parce qu'on oublie, Micron hier a touché un plus haut historique.
04:29Alors, si vous avez une valeur qui baisse de 5, 10, voire 15%,
04:32avec tout ce qu'elle a progressé cette année,
04:35ce n'est pas parce qu'on n'est plus du tout intéressé par l'intelligence artificielle,
04:41eh bien, c'est juste qu'il faut être habitué à plus de volatilité.
04:45C'est vrai, et on a des valeurs aussi aux États-Unis qui trinquent un peu.
04:48L'Alphabet, hier, a signé, sa pire séance en plus d'un an.
04:52L'Alphabet, aujourd'hui, recule encore, toujours pas de rebond,
04:55moins 1,6 avec le départ de l'un de ses cerveaux les plus charismatiques,
05:00prix Nobel, d'ailleurs, en 2024, qui quitte Alphabet pour aller chez un concurrent.
05:04Oui, il y a une crainte de fuite des cerveaux du côté d'Alphabet, dont moins 1,6%.
05:08Et puis, SpaceX, il faut aussi qu'on en parle.
05:10Alors, il se trouve que SpaceX, aujourd'hui, encore recule.
05:12On enchaîne les baisses, là, quand même.
05:13C'est la quatrième d'affilée sur SpaceX.
05:14On perd désormais plus de 25% depuis ses plus hauts.
05:18On est en baisse, encore aujourd'hui, de 2% sur SpaceX.
05:22Avec, en plus, John, une thématique qui est en train de surgir autour de SpaceX,
05:27les enjeux de la dette à haut rendement de SpaceX.
05:29Qui, cette dette à haut rendement de SpaceX ?
05:31Le high yield de SpaceX commence à susciter du scepticisme.
05:35Oui, tout à fait.
05:36Alors, c'est vraiment la note qui fait débat.
05:38Alors, ce n'est pas le high yield, on est encore en catégorie investment grade avec le BAA1,
05:45malgré des flux de trésorerie disponibles qui devraient être durablement négatifs.
05:52Et puis, comme on le sait, un niveau d'investissement exceptionnellement élevé.
05:57Et ce qui est aussi intéressant de noter, c'est que depuis que SpaceX a été coté en bourse,
06:05c'est dit vendredi dernier, vous avez un endettement qui est appelé, évidemment, à exploser.
06:13Et on a S&P, ce matin, qui a sorti une note sur des estimations en disant que la dette
06:22de SpaceX
06:24pourrait atteindre 132 milliards de dollars dès 2028.
06:29Pas 2030, dès 2028, parce que la société, évidemment, elle doit financer simultanément
06:35Starlink, l'intelligence artificielle, Starship, et puis ses futurs centres de données,
06:42les data centers dans l'espace spatiaux.
06:45Donc, évidemment, on est dans une situation un peu différente des autres entreprises
06:50parce que les agences de notation, normalement, qui notent, c'est le cas de le dire,
06:55eh bien, la dette d'une entreprise au jour à laquelle ils font la revue de l'entreprise,
07:01ben là, on a l'impression que les agences de notation parient davantage sur l'avenir
07:07que sur le chiffre d'affaires actuel, et ça, c'est différent.
07:11Donc, les gens se disent qu'il n'y a pas une complaisance de la part des agences de notation
07:16sur SpaceX, et évidemment, lorsqu'il y a des interrogations, le titre baisse.
07:21Oui, et les baisses, il est en train de les enchaîner, Antoine, ce titre SpaceX.
07:24Oui, au point où, en avant-marché, le titre SpaceX était juste en dessous
07:31de son premier niveau de cotation lors de son introduction en bourse.
07:35Au total, le groupe aura perdu 400 milliards de dollars de valorisation
07:40depuis le début de la baisse, depuis le début de la correction par rapport au plus haut.
07:45Alors, là aussi, il est peut-être question d'appel de marge d'intervenants
07:48qui ont des arbitrages à faire, étant donné qu'on a tellement marketé cette opération
07:53comme étant une dynamique inextinguible, ceci, cela.
07:57Maintenant, les ajustements sont, là aussi, particulièrement violents,
07:59et vu la valorisation de SpaceX et son rôle central dans les marchés américains,
08:03désormais, il y a de quoi se prévoir peut-être un été un peu turbulent.
08:06On est effectivement tout proche sur SpaceX du premier cours de cotation,
08:09pas du prix d'introduction, c'était 135 dollars, mais le premier cours de cotation
08:12quand il s'était mis à côté. Oui, oui, John, allez-y sur SpaceX, bien sûr.
08:16Oui, non, j'avais juste une chose qui était assez intéressante.
08:19On avait vu que les investisseurs retail, c'est-à-dire pas les institutionnels,
08:24on en avait parlé, me semble-t-il, hier, eh bien, avaient, lors de l'introduction en bourse,
08:29délaissé les fameuses sept magnifiques pour aller sur SpaceX.
08:34Donc, on avait vu que, lors de l'introduction en bourse, il y avait eu énormément d'achats
08:40de la part des investisseurs retail, et évidemment, enfin, pas évidemment, malheureusement,
08:47on est dans le cas où ils n'ont que les yeux pour pleurer actuellement.
08:52Sur le très court terme, on parle seulement de quatre jours de cotation,
08:55donc il faudra voir à moyen, long terme, bien évidemment.
08:59Wall Street a donc ouvert il y a maintenant quelques minutes,
09:01on est en baisse de 2% sur le Nasdaq, la tech trinque toujours aujourd'hui, Antoine.
09:05Oui, mais vous voyez, c'est ce qu'on disait de SpaceX et de l'éléphant qu'on balance dans
09:09la piscine,
09:10c'est pas tant l'impact en lui-même, c'est toutes les éclaboussures autour,
09:13et ça, ça peut durer une certaine période, étant donné l'enchaînement des positions
09:16qui ont été prises dans le sillage.
09:18On prendra le large dans un instant, on parlera d'une valeur d'un groupe
09:21qui a publié ses résultats, John, juste avant l'ouverture, vous l'avez repéré,
09:24c'est carnival, on en parlera dans quelques instants.
09:26D'abord, quand même, le contexte plus global, au-delà de la tech qui recule aujourd'hui,
09:30il y a aussi toujours ces interrogations géopolitiques.
09:32Où en est-on de la situation et les échanges entre Américains et Iraniens ?
09:36Il semble que, en fait, personne n'arrive encore à s'accorder sur plein de détails,
09:40et notamment, pas le moins d'entre eux, la question du nucléaire, John.
09:44La question du nucléaire, et je vous rappelle quand même, parce qu'on l'oublie,
09:47c'est que la question du nucléaire était la question qui, théoriquement,
09:53avait poussé les Américains, les Israéliens à bombarder l'Iran.
09:57Et donc là, on a des versions qui divergent énormément.
10:01Vous avez J.D. Evans, le vice-président, qui évoque des avancées majeures
10:06sur le dossier nucléaire.
10:08Et puis, vous avez Téhéran qui dément catégoriquement avoir accepté le retour
10:13des fameux inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie.
10:18On a aussi un truc qui fait peut-être un peu sourire,
10:21je ne sais pas si on peut sourire dans ces circonstances,
10:23mais vous savez que dans un des points de l'accord,
10:27il fallait que les États-Unis laissent…
10:31Vous savez, il y a plein d'avoirs iraniens qui sont bloqués dans certaines banques.
10:36Pour qu'on libère ces avoirs, une des conditions exigées par les États-Unis,
10:42c'est que les Iraniens utilisent les fonds bloqués qui seraient débloqués
10:47pour utiliser et acheter des produits agricoles américains.
10:53Donc, exclusivement américains.
10:55Donc, ils peuvent le dépenser seulement pour acheter des produits américains.
11:01Donc, c'est assez intéressant puisqu'on avait l'impression,
11:04et peut-être les Iraniens avaient l'impression qu'ils pourraient utiliser cet argent
11:07pour tout autre jour, mais non, pas du tout.
11:09Et puis, vous l'avez dit au début, il y a quand même ce qui tient en fait,
11:14ce qui est peut-être le plus important, c'est qu'on a l'impression quand même
11:17que le détroit d'Hormuz est en train de réouvrir progressivement.
11:21On sait que les Iraniens ont reçu une licence temporaire de 60 jours
11:25qui autorise la vente de pétrole, de certains pétroles iraniens.
11:30Donc, ça, c'est assez positif.
11:33C'est fragile, mais positif.
11:34Effectivement.
11:35Et pendant ce temps, dans la finance, quand même, cette question,
11:37est-ce que certains cadavres, bien gentiment fermés dans le placard,
11:41risquent à un moment de ressortir parmi les autres possibilités, périls possibles ?
11:45Pourquoi pas cet été aussi ?
11:46Vous savez que l'été, c'est toujours une période où les marchés sont un peu fragilisés.
11:49Et cette question du crédit privé dont on ne parlait plus depuis quelques semaines,
11:52mais là, elle ressurgit.
11:53Le fonds important, très important, gigantesque de crédit privé d'Apollo,
11:57appose un plafond, le 5% aux demandes de retrait.
12:00Ce qui fait ressurgir la question de ce marché, de sa viabilité, John.
12:04Oui, tout à fait.
12:05Et en fait, la question au Moyen-Orient avait un peu obscurci ce problème.
12:11Parce que c'est un problème.
12:13Vous avez Apollo, vous l'avez dit, qui a limité les retraits sur ses fonds
12:16de Apollo, d'Appsolution à 5%.
12:19Mais ce qui est intéressant de noter, c'est qu'il y avait des investisseurs
12:22qui souhaitaient récupérer 17% des encours.
12:26Et c'est supérieur aux 11% qui avaient déjà été observés sur le premier trimestre.
12:32Alors, Apollo, ils ne sont pas seuls.
12:34On avait eu, on se souvient, Cliffwater, on avait eu BlackRock.
12:38Donc, c'est le troisième grand acteur de crédit privé
12:41à activer ce fameux mécanisme de plafonnement à 5%.
12:46C'est vraiment le signe que les tensions restent bien présentes dans cette classe d'actifs.
12:51Et on sait que le secteur des logiciels, une nouvelle fois, reste le principal point d'inquiétude.
13:00Vous avez des investisseurs qui s'interrogent sur la qualité des portefeuilles
13:04qui sont fortement exposés aux entreprises de logiciels.
13:07Alors, faire attention, regarder d'un coin de l'œil, parce que c'est très important
13:11ce qui est en train de se passer sur le crédit privé.
13:14Et on a toujours des nouvelles qui sortent.
13:18Mais là, c'est la troisième banque d'importance qui fait un warning.
13:23On continue de suivre ce marché du crédit privé.
13:25On parlera dans un instant de Carnival, le leader des croisières qui a publié
13:28et qui prend l'eau sur les marchés.
13:30Il n'y a pas que Carnival qui prenne l'eau.
13:32Il peut ici arriver qu'une fusée prenne l'eau.
13:34En l'occurrence, SpaceX en toile.
13:36On est en train de passer sur SpaceX.
13:37Ça y est, c'est fait à l'instant.
13:39sous le premier prix de cotation du 12 juin quand SpaceX est introduit en bourse.
13:44Ça y est, c'est fait.
13:44On est sous la 150 dollars à 148,40 en ce moment sur SpaceX.
13:48Donc, la baisse dont on parlait se confirme.
13:49Oui, c'était le cas en avant-marché.
13:51Là, ça se confirme sur les transactions cash.
13:52Deux autres chiffres importants, c'est quand même la volatilité du côté de Wall Street
13:56qui repart un petit peu, notamment du côté du VIX.
13:58On approche du niveau des 20 points.
14:00La hausse est assez violente.
14:02Et puis, l'euro-dollar, on vient de plipper sous 1,14.
14:05À l'instant, 1,1399.
14:07Donc, SpaceX, alors qui prend l'eau, c'est dur de dire comme ça
14:10parce qu'on reste quand même largement au-dessus du cours d'introduction.
14:12Mais là, on passe sous le premier prix de cotation du 12 juin.
14:15Voilà, sous les 150 dollars SpaceX.
14:16Et alors, Carnival, autre valeur qui prend l'eau, c'est un peu son métier quand même.
14:20Enfin, a priori, Carnival, les bateaux de croisière, on les préfère à la surface en train de flotter.
14:23Là, on a un titre qui recule de 8%.
14:25Carnival, John, a publié ses résultats.
14:27Qu'est-ce qui cloche ?
14:29C'est très intéressant.
14:30Alors, on sait ce qui cloche.
14:31C'est le prix du baril et puis c'est les interrogations sur, évidemment, ce qui se passe au Moyen
14:37-Orient.
14:37Et puis aussi sur certains virus qu'on avait eus sur des bateaux de croisière, même si ce n'était
14:42pas Carnival.
14:43Mais les gens prennent un peu plus de doutes.
14:46Mais là, ce qui est intéressant, c'est le communiqué de l'entreprise qui dit que malgré les tensions géopolitiques
14:54et puis la hausse des coûts de l'énergie,
14:56eh bien, ils restent extrêmement confiants pour 2026.
15:00Et ils anticipent aussi une poursuite de la croissance des revenus, une amélioration progressive des réservations et puis un renforcement
15:08de la rentabilité du groupe.
15:10Et en plus, ce qui était peut-être le plus intéressant pour les investisseurs, c'est aussi une rationalisation des
15:19coûts qui ont compensé le ralentissement temporaire lié au conflit au Moyen-Orient.
15:24Mais j'ai vraiment l'impression que les investisseurs ne sont pas aveugles sur ce type de discours très positif
15:31parce que, comme on le disait avant, la question au Moyen-Orient n'est toujours pas réglée.
15:38– John Plassard, merci beaucoup. Cité Gestion.
15:40– Sous-titrage ST' 501-3313.
15:40– DénisonAi, on avec
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