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  • il y a 2 jours
Le G7 d'Évian-les-Bains, l'accord préalable Iran/USA reporté, les frappes israéliennes au Liban, le départ fracassant de Tulsi Gabbard, la guerre en Ukraine, la présidentielle 2027… Une semaine d'actualité internationale dense à décrypter.

Pour en débattre, nous recevons François Asselineau, président de l'UPR (Union Populaire Républicaine), promoteur du Frexit en France et candidat à l'élection présidentielle.

🔴 AU PROGRAMME :

🇮🇷 Iran : l'accord avec les États-Unis en suspens
Donald Trump avait annoncé un accord préalable (MOU) lors du G7 d'Évian. Pourquoi sa signature a-t-elle été reportée ? Revirement américain sur les missiles balistiques : et la bombe nucléaire ?

🇱🇧 Liban : l'escalade
Les frappes israéliennes s'intensifient. Quel avenir pour le pouvoir de Netanyahou ?

🕵️ Tulsi Gabbard et les labos biologiques
Son départ fracassant de la direction du renseignement américain et ses révélations sur le financement par Washington de plus de 120 laboratoires biologiques dans le monde, dont en Ukraine.

🇺🇦 Ukraine
Zelensky au G7, élections en Russie à venir : quelles conséquences sur le conflit ?

📱 Macron et les réseaux sociaux
L'interdiction annoncée pour les moins de 15 ans : protection réelle ou censure à l'approche de 2027 ?

🇫🇷 Frexit et immigration
Le Parlement européen adopte une loi inédite sur l'expulsion des clandestins. La question de la remigration s'invite dans le débat : Asselineau accepte d’échanger avec Jean-Yves Le Gallou sur le sujet !

🗳️ Présidentielle 2027
Où en est la collecte des signatures pour l'UPR ?

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Transcription
00:00:00Avec son million d'abonnés sur Youtube et ses dizaines de millions de vues mensuelles sur tous les supports,
00:00:05TVL n'est pas simplement devenu le média alternatif incontournable.
00:00:09Nous sommes aussi la première cible du système.
00:00:12L'objectif est simple désormais, nous faire disparaître.
00:00:16L'an dernier, les attaques ont pris une ampleur sans précédent, avec la fermeture de nos comptes bancaires sans raison.
00:00:22A la clé, je vous l'ai déjà dit, des pertes de plus de 440 000 euros.
00:00:26Et malgré votre mobilisation, ce coup a sévèrement frappé TVL, je ne vais pas vous le cacher.
00:00:32Mais au prix de concessions, d'une gestion en bon père de famille, nous avons pu continuer à mener notre
00:00:38mission première, vous informer.
00:00:40Nous avons aussi décidé de riposter.
00:00:43Aussi nous poursuivons en justice les banques et tous les acteurs de ce mauvais coup.
00:00:47Et la procédure a déjà donné lieu à des irrégularités dignes d'une république bananière par exemple.
00:00:52Une des parties a tout simplement été prévenue d'une perquisition avant même qu'elle ne soit menée.
00:00:58Rendons alors l'opération sans intérêt.
00:01:00Des fuites concertées, des complicités, des mensonges.
00:01:03Le tableau qui se dessine face à nous n'a rien à envier à une organisation mafieuse.
00:01:07Et c'est la raison pour laquelle nous avons décidé de mener ce combat sans reculer.
00:01:12Nous vous le devons.
00:01:13Mais nous avons aussi un besoin impérieux de votre soutien et de votre aide financière.
00:01:19Car la perspective de 2027 rend la mission de TVL cruciale.
00:01:23Notre indépendance totale, exempte de pression d'actionnaires, de milliardaires, de publicitaires ou de puissances étrangères,
00:01:28nous permet de n'avoir de compte à rendre qu'à vous et vous seuls.
00:01:32La contrepartie de ce modèle unique, c'est qu'il ne repose que sur vous.
00:01:36L'avenir de TVL est donc maintenant entre vos mains.
00:01:39Faites un don et choisissez une information vérifiée, sérieuse et vraiment libre pour aiguiser votre opinion.
00:01:45Je compte sur vous dès à présent.
00:02:10Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver pour ce nouveau numéro du samedi politique
00:02:15où nous allons bien sûr faire le tour de l'actualité.
00:02:17Alors la guerre en Iran, nous l'avons vu, n'en finit plus de rebondir.
00:02:21L'accord préalable qui devait être signé vendredi en Suisse a finalement été reporté
00:02:26après de violentes frappes israéliennes sur le Liban.
00:02:29Donald Trump était pourtant arrivé triomphant au G7.
00:02:32Alors à quoi s'attendre ?
00:02:34Cette émission sera aussi l'occasion de parler d'Ukraine bien entendu,
00:02:38mais également d'Union Européenne et bien sûr de la présidentielle en France qui se profile.
00:02:44C'est parti et avant, le coup de pouce.
00:02:46A tout de suite.
00:02:58Et à mes côtés cette semaine, François Asselineau, bonjour monsieur.
00:03:01Bonjour Élise.
00:03:02Merci beaucoup de revenir nous voir sur le samedi politique.
00:03:06Vous êtes président de l'UPR, bien sûr, candidat à l'élection présidentielle.
00:03:10On en parlera dans cette émission.
00:03:11Mais avant, l'actualité internationale, cette semaine a été rythmée par le G7 organisé à Evian-les-Bains
00:03:17où Donald Trump est arrivé pour faire le show presque.
00:03:20Il a dit « Je suis le boss » en arrivant une heure en retard.
00:03:24Il était très fier d'annoncer son accord préalable avec l'Iran, accord qui a déjà du plomb dans l
00:03:30'aile.
00:03:30Avant même de vous donner la parole, François Asselineau, je vous propose de regarder une petite séquence de ces derniers
00:03:35jours.
00:03:35Je vais avoir mauvaise presse, je sais.
00:03:38Mais si je faisais le contraire, si je sortais et continuais à les bombarder pendant encore quatre jours,
00:03:43juste en les bombardant sans relâche, j'aurais aussi mauvaise presse.
00:03:47Non, il n'y a rien que je puisse faire.
00:03:49Mais ce que ça fait, c'est que ça permet aux navires de partir.
00:03:53Si on continue de bombarder, ces navires ne partiront pas.
00:03:56Environ 500, 600, 700 millions de dollars par jour.
00:04:01C'est beaucoup d'argent. C'est beaucoup d'argent.
00:04:03C'est pour ça que le monde va bien. C'est liquide. C'est normal.
00:04:07Aussi, on aura épuisé nos réserves en environ quatre semaines.
00:04:10Vous savez, il y a des réserves partout dans le monde.
00:04:13Il viendra un temps où vous ne pourrez pas tenir.
00:04:19Un sage a un jour dit, en janvier 2020,
00:04:22l'Iran n'a jamais gagné une guerre, mais n'a jamais perdu une négociation.
00:04:26Qui a dit cela ?
00:04:27Donald Trump.
00:04:28Ah, c'est bien ce à quoi je m'attendais que vous alliez dire.
00:04:31Vous avez dit que vous ne vous opposez pas à ce que l'Iran possède des missiles balistiques.
00:04:36Je dis que si d'autres pays en ont, il est un peu injuste qu'ils n'en aient pas
00:04:39eux aussi.
00:04:49– Alors, une annonce en grande pompe d'un accord préalable qui, finalement, ne sera pas signé.
00:04:55Un revirement de Donald Trump.
00:04:58Comment avez-vous vu et perçu ces séquences récentes ?
00:05:02– Le fond de la pensée, c'est que je ne comprends plus rien.
00:05:06C'est qu'en fait, on a le sentiment que Trump, d'abord c'est un homme qui a fêté
00:05:12ses 80 ans,
00:05:13c'est quand même quelqu'un d'un peu âgé,
00:05:14c'est quelqu'un qui est tiraillé à Hu et à Dia par des forces absolument contradictoires.
00:05:19Entre d'un côté les Israéliens qui voudraient, en fait,
00:05:22et qui auraient voulu qu'ils détruisent ce qu'on appelle le régime des Mollas.
00:05:27Alors, en fait, son intervention a fini plutôt par donner tout le pouvoir
00:05:31aux gardiens de la Révolution, donc plutôt aux militaires,
00:05:33au détriment des religieux d'ailleurs.
00:05:36Et d'un autre côté, il y a sa base qui voudrait qu'il y ait la paix,
00:05:40à la fois en Iran et en Ukraine.
00:05:43Sa base qui est de plus en plus anti-israélienne d'ailleurs.
00:05:46Et puis les élections de mid-terme qui arrivent bientôt.
00:05:50Donc, il faut y ajouter par ailleurs, évidemment, tous les acteurs,
00:05:54le poids de la Chine, le poids de la Russie, le poids de l'Iran,
00:05:56le poids de l'Israël, le poids de la Syrie, le poids de l'Union européenne, etc.
00:06:01Donc, il est un peu, à mon avis, tiraillé entre différentes choses très contradictoires,
00:06:06sans compter le lobby militaro-industriel américain qui veut faire des affaires,
00:06:12et puis sans compter aussi ceux qui disent « Attention, vous êtes en train de ruiner l'économie mondiale ».
00:06:16Donc là-dedans, il navigue un peu à vue.
00:06:18Tout ça, ça vient, à mon avis, d'un point de départ.
00:06:20C'est qu'il a entamé une guerre en allant bombarder l'Iran, un peu sur un coup de tête.
00:06:26On l'a appris, parce qu'il s'était laissé un peu embobiner par Netanyahou.
00:06:35J'ai rencontré, j'ai reçu récemment, là on va sortir sur UPR TV,
00:06:39un entretien que j'ai eu avec Paul-Marie Couteau,
00:06:43qui a été aux Nations Unies dans sa carrière,
00:06:45qui avait été auprès de Boutros-Ghali, le secrétaire général,
00:06:48et qui m'a dit qu'à l'époque, Netanyahou, qui représentait Israël aux Nations Unies,
00:06:55était déjà en cheville avec Trump.
00:06:58Et donc, pour quelqu'un comme Paul-Marie Couteau, ça vaut ce que ça vaut,
00:07:02il y a Netanyahou et Trump se connaissent depuis longtemps,
00:07:05et qu'il y a une espèce d'accord mutuel, de soutien mutuel, pour arriver au pouvoir.
00:07:09De telle sorte que mon Trump est quand même tenu un peu par Netanyahou,
00:07:13je ne parle même pas des dossiers de l'affaire Epstein par ailleurs.
00:07:15Tout ça, c'est une intrication complète.
00:07:18Au total, Trump a lancé une attaque contre l'Iran.
00:07:21Et puis au bout du compte, on se rend compte de quoi ?
00:07:24On se rend compte que finalement, l'Iran a résisté, l'Iran a gagné.
00:07:29Et quand je lis ce qui est sorti dans la presse,
00:07:34qui effectivement, on ne sait pas si c'est un mémorandum,
00:07:36on voit bien qu'il y a eu Macron qui a voulu jouer les caïds,
00:07:40qui a fait un repas dans la Galerie des Glaces à Versailles,
00:07:46et qui a un peu extorqué, il voulait se mettre en avant.
00:07:49Il a fait d'ailleurs un tweet en disant que la diplomatie française était absolument extraordinaire.
00:07:53Non, il a été comme un larbin.
00:07:54Et donc je pense que Trump, il a signé ça, mais il s'en fiche un petit peu.
00:07:57Et puis alors maintenant, on apprend qu'ils vont commencer une séance de négociation pendant 60 jours.
00:08:01Non, en réalité, la difficulté que Trump a, c'est qu'il a obtenu quoi d'ailleurs ?
00:08:08D'après ce qu'a filtré dans la presse, il arrête les blocages des ports iraniens.
00:08:19Il y a un fonds de 300 milliards de dollars qui va être constitué pour reconstruire l'Iran.
00:08:26Merci pour l'Iran, c'est quand même bien.
00:08:29L'Iran prend l'engagement de ne pas faire de bombes atomiques,
00:08:33parce que c'est ce qu'ils ont toujours dit.
00:08:34Ça fait depuis 25 ans qu'ils disaient ça.
00:08:37Et puis les Américains retirent leurs troupes.
00:08:41En fait, les Américains ont été battus.
00:08:45Mais je vois le narratif dans les médias occidentaux.
00:08:47On parle d'accords, de négociations, comme si c'était deux...
00:08:50Mais en réalité, les Américains sont obligés de faire machine arrière.
00:08:54C'est ça la réalité.
00:08:54Et si vous regardez...
00:08:56Moi, j'aime bien regarder un petit peu la presse française.
00:08:59C'est zéro.
00:09:00C'est toujours le même narratif.
00:09:01Il faut aller regarder la presse des pays étrangers.
00:09:04Aller regarder, par exemple, s'il se dit en Israël.
00:09:06En Israël, vous avez Yair Lapide, qui est l'opposant numéro 1 à Netanyahou,
00:09:11qui réclame des élections législatives anticipées en Israël.
00:09:15Il y a d'ailleurs un sondage qui a été sorti par Israël 24 News,
00:09:18qui montre que s'il y avait des élections demain, après ce sondage,
00:09:23Netanyahou et sa coalition d'extrême droite seraient battus.
00:09:26Et donc c'est l'opposition de gauche qui serait élue.
00:09:31Et si vous allez lire le Times of Israel,
00:09:33vous lisez les déclarations de Yair Lapide sur Netanyahou et sur ces conflits.
00:09:38C'est incroyable.
00:09:39En France, ça serait interdit.
00:09:41Ça serait impossible de dire ce qu'on trouve dans la presse israélienne.
00:09:44Vous ne pouvez pas le trouver dans la presse française.
00:09:46– Qu'est-ce qu'il dit, justement ?
00:09:47– Il dit que Netanyahou, qu'on n'a jamais vu un pire gouvernement dans l'histoire d'Israël,
00:09:51qu'il n'y a jamais eu un tel carnage qu'en 2023,
00:09:55que toutes les guerres qu'il a commencées,
00:09:57il avait promis qu'il aurait une suprématie absolue,
00:09:59en fait il s'est fait battre de partout,
00:10:01que la signature d'Israël a été dégradée à deux reprises,
00:10:06qu'il y a une insécurité galopante,
00:10:08qu'il n'y a jamais eu autant d'actes de terrorisme juif en Israël
00:10:13contre les Palestiniens.
00:10:14Enfin, il dit des trucs, si vous voulez.
00:10:17Même Rima Hassan n'oserait pas le dire.
00:10:20Je dis ça parce qu'il faut bien voir qu'en France,
00:10:22on est quand même dans une bulle
00:10:25où l'information est absolument filtrée
00:10:27et ne correspond...
00:10:29La presse israélienne, par exemple,
00:10:30est beaucoup plus libre pour parler même d'Israël.
00:10:34Et il ne se cache pas de vous redire.
00:10:35En fait, c'est un désastre, cette affaire en Iran.
00:10:38Voilà, nous, on présente ça comme si presque...
00:10:41C'est presque comme si Donald Trump était vainqueur.
00:10:44Enfin, il ne faut pas exagérer.
00:10:46Donc, en réalité, si vous allez regarder la presse du Sud global,
00:10:49comme on dit maintenant,
00:10:50dans tous les pays du monde,
00:10:52l'Iran a beaucoup gagné en prestige dans cette affaire.
00:10:55Voilà, c'est ça la réalité.
00:10:57– Alors, on a le sentiment quand même que cet accord
00:10:59a été mis en suspens précisément à cause de la situation au Liban.
00:11:03Ce que je vous propose, c'est que justement,
00:11:05on regarde une autre petite séquence à ce sujet.
00:11:10– Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole,
00:11:14l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre
00:11:18sur tous les fronts, y compris au Liban.
00:11:20– Le plus important, c'est que nous avons sauvé l'État d'Israël
00:11:33de la menace d'une destruction nucléaire,
00:11:35car il faut bien comprendre que l'Iran se précipitait vers l'arme nucléaire
00:11:39et s'empressait d'enterrer son industrie nucléaire
00:11:41et balistique profondément sous terre.
00:11:43Nous avons établi des zones de sécurité étendues autour de l'État d'Israël.
00:11:46Nous l'avons fait à Gaza, au Liban et en Syrie,
00:11:49où, soit dit en passant, nous avons détruit toutes les armes de l'armée d'Assad
00:11:52qui constituait un maillon central de l'axe du mal.
00:11:55Et je tiens à le dire clairement,
00:11:57nous resterons dans ces zones de sécurité
00:11:59aussi longtemps qu'il le faudra pour protéger notre pays.
00:12:01– Je pense qu'Israël pourrait faire mieux.
00:12:09Je ne dis pas qu'il ne devrait pas se protéger du Hezbollah.
00:12:11Je dis que quand deux drones sont abattus et tombent dans le désert,
00:12:15vous n'avez pas à démolir des bâtiments à Beyrouth.
00:12:17Ils pourraient se comporter mieux.
00:12:21– Donald Trump est le seul chef d'État dans le monde entier
00:12:28qui est bienveillant envers la nation d'Israël en ce moment précis
00:12:31et il se trouve être le chef d'État de la superpuissance mondiale.
00:12:35Si j'étais au sein du gouvernement israélien,
00:12:38je ne m'attaquerais peut-être pas au seul allié puissant qui me reste
00:12:41n'importe où dans le monde entier.
00:12:42Au cours des trois derniers mois,
00:12:44deux tiers des armes défensives qui ont protégé votre patrie
00:12:48ont été fabriquées par des mains américaines
00:12:51et payées par des dollars d'impôts américains.
00:12:54Le problème pour Israël n'est pas Donald Trump
00:12:57et quiconque en Israël pense que son plus gros problème
00:13:00est le président des États-Unis doit se réveiller
00:13:02et sentir la réalité de la situation dans laquelle se trouve ce pays.
00:13:16Alors moi, si je reviens juste sur les propos du vice-président américain J.D. Vance,
00:13:20j'ai trouvé que la ressemblance était frappante
00:13:23avec le rendez-vous de Volodymyr Zelensky au sein de la Maison Blanche
00:13:26où justement J.D. Vance lui avait dit
00:13:28qu'il devrait remercier les Américains pour l'engagement aux côtés de l'Ukraine, etc.
00:13:32Et là, on voit aussi un discours assez brutal de la part de J.D. Vance
00:13:36à l'égard du gouvernement israélien.
00:13:38– Tout à fait. Tout à fait.
00:13:40Parce que dit Vance, c'est très très important
00:13:42parce que ça témoigne…
00:13:44Enfin, c'est quand même très extraordinaire ce que l'on vit.
00:13:47Il a quand même dit, on l'a entendu tous,
00:13:49que le dernier chef d'État qui protège Israël dans le monde,
00:13:52maintenant, c'est Trump.
00:13:55Parce qu'Israël, par son comportement absolument incroyable depuis des années,
00:14:01dénoncé justement par l'opposition, comme je le disais,
00:14:03qu'en France, on n'a pas le droit de dénoncer,
00:14:05sinon, aussitôt, on vous dit que vous êtes antisémite et compagnie,
00:14:08mais c'est pas vrai.
00:14:09Comme disait De Gaulle, vous savez, De Gaulle disait
00:14:11que les Américains devraient comprendre que leurs meilleurs alliés,
00:14:14c'est celui qui sait leur dire non.
00:14:16Israël devrait comprendre que le meilleur soutien d'Israël,
00:14:19c'est celui qui dit attention, là, ça va plus du tout.
00:14:21Et c'est d'ailleurs ce que fait, en fait, Vintes, c'est ce que font Trump.
00:14:24Parce que là, maintenant, j'ai vu que Trump a...
00:14:27Non, Vintes a dit aussi depuis l'an, il a dit qu'il appelait Israël
00:14:31au sens des responsabilités sur le Liban.
00:14:34Parce qu'en fait, on a affaire au sein d'Israël à des gens qui veulent la guerre.
00:14:38On a des partisans du grand Israël, des raids Israels,
00:14:41c'est pas seulement Netanyahou, c'est son extrême droite,
00:14:43enfin, il fait partie d'extrême droite, c'est Itamar Ben-Gvir, c'est...
00:14:48Justement, Itamar Ben-Gvir, pardon de vous interrompre,
00:14:50vendredi, a déclaré qu'il fallait brûler tout le Liban
00:14:54après la mort de quatre soldats de Tzahal, justement.
00:14:56– Non, mais ce sont des fous furieux.
00:14:58Enfin, Itamar Ben-Gvir, c'est quand même le type qui a fait voter une loi,
00:15:01il faut peut-être remonter à l'Afrique du Sud,
00:15:03d'avant de l'Apartheid, pour trouver une loi pareille,
00:15:07qui prévoit la peine de mort pour les Palestiniens
00:15:09qui tuent un Juif israélien.
00:15:13Mais qu'un Juif israélien, tuant un juif, un palestinien israélien,
00:15:18ou un arabe israélien, lui, ne peut pas avoir la peine de mort.
00:15:21Enfin, je sais, Mathieu, mais c'est ça, c'est pas exactement dit comme ça, mais c'est ça.
00:15:24Et sa femme, vous avez vu, lui a fait comme cadeau d'anniversaire pour ses 50 ans,
00:15:27un gâteau d'anniversaire où il y avait justement le symbole de son combat,
00:15:31c'est une potence avec une corde.
00:15:32Mais est-ce que vous imaginez ça ?
00:15:35On a affaire vraiment à quelque chose d'absolument incroyable.
00:15:37– On a vu cette vidéo avec les prisonniers, entre guillemets, de la flottille de Gaza.
00:15:41– Voilà, et puis vous avez, comment ça s'appelle, Bezalès Mottrich,
00:15:46qui lui a dit cette déclaration inouïe en disant
00:15:49le droit international ne s'applique pas au peuple élu,
00:15:53ne s'applique pas aux Juifs en fait.
00:15:55Ça va pas, c'est pas possible.
00:15:57Donc on a affaire à, et encore une fois, il faut bien vous faire attention,
00:16:00ne pas essentialiser cette affaire,
00:16:03parce que sinon on basculerait dans l'antiséminisme.
00:16:05Je l'ai dit tout à l'heure, il y a une opposition.
00:16:09Netanyahou est minoritaire dans son pays, et ces gens-là sont minoritaires.
00:16:12Mais ils font une espèce de...
00:16:14Ils poussent, ils se disent qu'ils jouent leur va-tout,
00:16:17il faut faire une espèce de politique de terre brûlée.
00:16:21Et comme je l'ai dit tout à l'heure, Trump étant tiraillé,
00:16:24parce qu'il y a certainement des dossiers sur Trump qui sont possédés,
00:16:28parce qu'ils adorent ça, les dirigeants israéliens,
00:16:31il doit être dans une situation difficile.
00:16:33Je rappelle aussi qu'en Israël, vous avez des hauts gradés de l'armée
00:16:39qui sont scandalisés par l'attitude de leur propre gouvernement.
00:16:43Donc il y a vraiment un risque.
00:16:45Et là-dedans, qu'est-ce qu'on peut dire ?
00:16:47On peut dire, vous avez raison de faire un parallèle avec l'Ukraine,
00:16:50c'est qu'on a affaire, dans un cas comme dans l'autre, à des forces,
00:16:57on a l'impression qu'ils volent une guerre mondiale.
00:17:00Au Moyen-Orient, c'est Israël.
00:17:04En Ukraine, c'est l'Union européenne.
00:17:06Et c'est le fameux...
00:17:15– Alors on vous rétorquerait, pardon François Solino,
00:17:18on vous rétorquerait que non, les deux puissances qui veulent la guerre mondiale,
00:17:21c'est d'un côté la Russie et de l'autre côté l'Iran.
00:17:23– Oui, ça c'est ce qu'on raconte, c'est le narratif que l'on nous raconte.
00:17:25C'est malheureusement ce que l'on entend que dans tous les grands médias mainstream,
00:17:29ce qui pose un énorme problème en France.
00:17:32Et un problème, je me permets de le dire,
00:17:34puisque là on arrive dans une phase qui est la phase de l'élection présidentielle.
00:17:39Il faut que les Français méditent bien ce qui est en train de se passer.
00:17:46Macron, et on a vu cette photo devant le 10 d'Aonis Street,
00:17:50il y avait Starmer, Merz, Macron, Zelensky,
00:17:53qui sont là à donner des leçons de démocratie à la planète entière,
00:17:55sur ces 4 personnes, le moins impopulaire, c'est Macron, dans son propre pays.
00:18:00Vous vous rendez compte ? Starmer, il aurait dû d'ailleurs dégager,
00:18:03il a été battu d'une façon extraordinaire.
00:18:05Merz, il est vomi par sa population, et Zelensky aussi.
00:18:08Ces personnes-là veulent nous entraîner vers la guerre.
00:18:11Et je m'adresse ici à toutes les personnes qui s'apprêtent à voter pour la présidentielle.
00:18:15Faites très attention aux candidats pour lesquels vous allez proposer vos votes,
00:18:21puisque de M. Bardella jusqu'à l'extrême-gauche, non comprise, on peut exclure les filles,
00:18:30tout le monde est pour l'Union européenne.
00:18:32Enfin Mélenchon veut rester dans l'UE aussi, bien sûr.
00:18:35Mais à part lui, tout le monde veut rester non seulement dans l'UE,
00:18:38mais tout le monde soutient Zelensky et l'Ukraine.
00:18:41M. Bardella, Mme Le Pen, M. Zemmour, y compris.
00:18:45Ça veut dire que nous allons... Alors je parle même pas d'Édouard Philippe,
00:18:49de Attal qui a fait le voyage... Ils vont tous au pèlerinage de Notre-Dame de Zelensky.
00:18:54Vous avez vu que la Commission européenne a annoncé qu'elle lançait les processus
00:19:01de négociation pour l'entrée de l'Ukraine et de la Moldavie dans l'UE.
00:19:05Vous savez que quand on entre dans l'UE, pour qu'un État entre,
00:19:09il doit remplir toute une série de chapitres de négociations.
00:19:12La Commission européenne a décidé de lancer ça.
00:19:14Avez-vous été consultée, Élise Blaise ?
00:19:16Je n'en ai pas souvenir.
00:19:18Personne en France n'a été consultée.
00:19:20L'entrée de l'Ukraine dans l'UE, d'abord c'est un chiffon rouge pour la Russie,
00:19:25et par ailleurs c'est la destruction au passage de l'agriculture familiale française de ce qu'il en reste.
00:19:29La Russie avait dit qu'elle n'était pas forcément opposée à l'entrée de l'Ukraine dans l'UE.
00:19:33Oui, elle a dit opposée à l'OTAN, parce que l'un ne va pas sans l'autre,
00:19:37et puis c'est quand même l'entrée dans l'UE qui avait eu ce revirement,
00:19:41vous savez, qui avait provoqué Maïdan, justement, lorsque la Russie,
00:19:48elle peut comprendre que si l'Ukraine entre dans l'UE,
00:19:53ça a été chiffré par le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, etc.
00:19:56C'est-à-dire, à minima, il y a pour à peu près 550 milliards de dollars pendant 10 ans
00:20:03pour reconstruire l'Ukraine.
00:20:04Et c'est un chiffre... Vous savez ce que disent les ingénieurs dans ce genre de situation ?
00:20:07Ils disent qu'il faut multiplier par le nombre pi, c'est-à-dire par 3,14, pour avoir le
00:20:10chiffre réel,
00:20:11parce qu'il y a toujours des dérapages.
00:20:12C'est-à-dire, en fait, il faut beaucoup plus compter sur 1 000 milliards.
00:20:15En 10 ans, c'est quasiment du 100 milliards par an.
00:20:18Et comme la France paye 20%, ça nous fait un minimum, minimum 10 milliards par an,
00:20:23soit 20 milliards, parce que les Américains ont déjà fait savoir qu'eux, ça ne les intéressait pas.
00:20:26Ça veut dire que si l'Ukraine entre dans l'UE,
00:20:31les Français, sans qu'ils s'en rendent compte, vont être ponctionnés pour donner de l'argent à l'Ukraine
00:20:37à hauteur de peut-être 10 ou 20 milliards d'euros par an.
00:20:41C'est-à-dire, 10 milliards, c'est le budget du ministère de la Justice dont on parle tellement.
00:20:47Est-ce que les Français se rendent compte de ça ?
00:20:49Et le pire étant, d'ailleurs, que cet argent qui serait donné à l'Ukraine
00:20:52servirait les intérêts de qui ?
00:20:54De BlackRock et Vanguard, qui ont déjà acheté la moitié des terres ukrainiennes,
00:20:57et également l'achat de matériel militaire, qui serait du matériel militaire américain.
00:21:01C'est-à-dire qu'en plus de ça, ça aurait un effet complètement récessif sur notre économie.
00:21:05Qui le dit, en fait, en France ?
00:21:08Quel responsable candidat à l'élection présidentielle le dit ?
00:21:12Ils sont tous bardés là, enfin, bardés là, quand il a le temps entre sa princesse
00:21:16et les trucs de Formule 1 et les coupes de champagne.
00:21:18— Vous êtes jaloux.
00:21:19— Je suis pas jaloux. Mais c'est absolument... Enfin bon, c'est absolument scandaleux.
00:21:24C'est absolument scandaleux.
00:21:26L'OPA qui est faite par l'oligarchie, par l'intermédiaire de ce paltoquet qui est bardé là,
00:21:31qui est... Vous vous rendez compte que le vote RN, ce sont des pauvres gens.
00:21:36Ce sont des gens dans les mineurs du Nord qui ont laissé le Parti communiste ou le Parti socialiste.
00:21:41Ce sont des gens qui en bavent, qui en parlent, qui n'arrivent plus à faire les fins de mois.
00:21:45Vous les trouvez notamment dans le Nord-Pas-de-Calais, dans les banlieues, dans certaines banlieues françaises.
00:21:50Vous les trouvez dans des zones complètement délaissées.
00:21:52Et vous avez maintenant quelqu'un qui prétend les représenter, qui se fiche éperdument.
00:21:58Vous avez vu sur la marche blanche. Il y a eu une marche blanche. Il y en a tous les
00:22:00jours.
00:22:01Je n'ai pas le temps. Et qui fricote à Monte-Carlo. Mais c'est incroyable.
00:22:05Et le pire étant que ce monsieur... Mais c'est vrai aussi d'Édouard Philippe.
00:22:09C'est vrai aussi de Attal. C'est vrai aussi du candidat qui sera celui du Parti socialiste.
00:22:14C'est vrai de Glucksmann ô combien, puisque Glucksmann est quasiment un agent de la CIA.
00:22:17Tout le monde est au courant. Et c'est vrai de tous ces gens-là.
00:22:20Par ailleurs, applaudissent les deux mains et demandent sur l'air des lampions
00:22:23que l'Ukraine entre dans l'UE. Et accessoirement, approuve la politique actuelle,
00:22:28qui est la plus dangereuse. Parce que vous avez vu ce qu'on entend dans la presse.
00:22:32On entend que Macron serait l'initiateur, l'instigateur de ces frappes en profondeur.
00:22:38Voilà. Macron, il parle que de profondeur. Il veut attaquer profond la Russie.
00:22:42C'est pour ça que vous avez vu ce qui vient de se passer avec une raffinerie près de Moscou.
00:22:45C'est pas l'Ukraine contre la Russie. C'est l'OTAN contre la Russie.
00:22:50La Russie fait l'objet, en ce moment, d'attaques de l'OTAN.
00:22:54Jusqu'à quand est-ce que Poutine va accepter ça sans réagir de façon violente ?
00:22:59L'idée, c'est justement de provoquer Poutine.
00:23:02Poutine, dont la position personnelle s'affaiblit.
00:23:05Bon, il y a des gens, je lis dans la presse, qu'il a maintenant...
00:23:08Ses sondages sont en berne, ça s'effondre.
00:23:11Il est à 79%, je crois.
00:23:12Voilà. Même s'il tombe à 60%, quand on voit que Starmer, que Merck, c'est à 12%,
00:23:18Starmer à 15% et Macron à 19% ou 20%, ça fait quand même rigoler.
00:23:23Mais c'est vrai quand même qu'il y a dans l'entourage de Poutine des gens,
00:23:28mais qui ne veulent pas...
00:23:30Et qui veulent, au contraire, passer à la vitesse supérieure.
00:23:34Parce qu'il y a un moment à partir duquel les gens vont finir par se dire
00:23:36à quoi ça sert d'avoir l'arme autémique.
00:23:38Si on se laisse... C'est comme ça le risque.
00:23:42– Il y a des élections d'ailleurs en Russie, bientôt,
00:23:44ce qui peut causer des pressions sur Vladimir Poutine.
00:23:47– Peut-être, oui.
00:23:48Oui, c'est des élections bien tempérées quand même.
00:23:51Mais d'autant plus que d'après les sondages,
00:23:54Poutine est plus populaire, même encore maintenant,
00:23:56qu'il ne l'était avant le lancement de la guerre sur l'Ukraine, sur le Donbass.
00:24:01Vous avez vu que Starmer propose maintenant d'envoyer de l'uranium enrichi à l'Ukraine.
00:24:05Mais où va-t-on ?
00:24:07Et moi, vraiment, j'insiste ici auprès des gens qui m'écoutent.
00:24:12Arrêtez de perdre votre temps avec ces...
00:24:15Vous savez, ces sketchs que l'on voit.
00:24:17On va voir apparaître là toutes les espèces de forums, de colloques.
00:24:23Là, il y en a eu un.
00:24:23C'était le colloque des jeunes agriculteurs qui s'est tenu à Bourg-en-Bresse.
00:24:28Bon.
00:24:28Et il y avait les principaux candidats.
00:24:30Évidemment, je n'étais pas invité, bien entendu.
00:24:33C'est comme sur BFM, qui ne m'a pas invité.
00:24:36Puis après, il y a des gens qui disent que j'ai refusé.
00:24:37Non, non, moi, si BFM m'invite, j'y vais.
00:24:39Bien sûr, je refuse aucun débat.
00:24:40Mais lorsqu'il y a eu donc ce congrès des jeunes agriculteurs à Bourg-en-Bresse,
00:24:49ils ont fait venir...
00:24:50Il y avait Mme Tondelier, M. Attal, M. Édouard Philippe.
00:24:54Il y avait le représentant de Bardella, M. Tanguy, qui est venu.
00:25:01Parce que Bardella, dès qu'il s'agit de technique, il est incapable.
00:25:03Donc il faut qu'il ait des porte-voix, des béquilles, en fait.
00:25:07Et puis, il y avait également, je ne sais plus qui, qui est...
00:25:10Bon.
00:25:10Et tout ce petit monde est venu, si je lis le journal Le Mans,
00:25:13c'est pour rassurer les agriculteurs.
00:25:16Mais il ne faut pas les rassurer les agriculteurs.
00:25:18Il faut au contraire se rendre compte que leur profession est en train
00:25:21d'être complètement détruite.
00:25:23D'ailleurs, lors du...
00:25:24Ça, c'est le monde qui le dit, ce n'est pas les candidats, en l'occurrence.
00:25:27Ah mais si, ils ont eu des propos, la France, etc., comptez sur moi, comptez...
00:25:32Et on ment aux Français.
00:25:34Il faut que les Français comprennent que ce que leur disent les candidats
00:25:36à l'élection présidentielle, mainstream, ceux qui voient tout le temps l'été,
00:25:39passent leur temps à leur mentir.
00:25:41La réalité, par exemple, sur les agriculteurs, c'est que sur la négociation
00:25:48pluribudgétaire pour l'Union européenne,
00:25:51il est question d'augmenter considérablement le budget,
00:25:53justement pour l'entrée de l'Ukraine, de la Moldavie, sans compter les autres.
00:25:57Il y a Bosnie-Herzégovine, l'Albanie, le Monténégro,
00:26:01peut-être l'Arménie, peut-être la Géorgie.
00:26:04J'ai dû oublier la Macédoine du Nord.
00:26:06Enfin, c'est inimaginable.
00:26:07Les Français, on leur cache tout ça.
00:26:11Le budget sur les 7 ans prochains qui est en train d'être négocié
00:26:15va augmenter considérablement.
00:26:17Et la contrepartie, c'est qu'on va diminuer la politique agricole commune.
00:26:23C'est d'être que les Français vont payer encore beaucoup plus
00:26:25et les agriculteurs vont recevoir encore moins.
00:26:29Qui le dit ?
00:26:30On a affaire à des gens qui viennent leur raconter des carabistouilles en disant
00:26:33« Voilà, je fais de moi le... »
00:26:36Vous avez vu par exemple quelqu'un comme Édouard Philippe
00:26:38qui a dit qu'il veut mettre dans la Constitution
00:26:40que l'agriculture est un élément très important de la France.
00:26:44Mais c'est quoi ça ? C'est quoi ?
00:26:46C'est vraiment se moquer du monde.
00:26:48Il faut vraiment que les Français n'écoutent plus ce qui est dit.
00:26:52Il faut que les Français...
00:26:54Je sais que c'est difficile, mais parce que c'est une guerre de la manipulation d'informations.
00:26:58Il faut que les Français méditent cette parole extraordinaire
00:27:02qui a 2500 ans d'âge de Confucius.
00:27:05Écoutez les paroles, mais observez les actes.
00:27:08Écoutez les paroles, mais observez les actes.
00:27:10Les actes, c'est quoi ?
00:27:12C'est que quand je vois par exemple Attal qui dit qu'il se présente à la présidentielle
00:27:15en disant « Je vais refaire dans les dix ans qui viennent de la France quelque chose d'extraordinaire »,
00:27:22mais qu'est-ce qu'il a fait au cours des dix ans qui se sont écoulés ?
00:27:26Attal ou Édouard Philippe sont là pour nous expliquer
00:27:29qu'en fait, ils vont essayer de corriger tout le désastre qu'ils ont produit.
00:27:33Et ce qu'il faut bien comprendre, il faut bien comprendre quelque chose,
00:27:37c'est que la flambée extraordinaire de la dette,
00:27:44on peut se poser la question de savoir si ça n'a pas été volontaire.
00:27:49Volontaire pour mettre la France dans la main des créditeurs, des créanciers.
00:27:55C'est de ça qu'il s'agit.
00:27:57Pousser à la guerre contre la Russie.
00:28:00Alors je ne partage pas tout à fait ce point de vue,
00:28:02mais il y a certains esprits, et moi j'écoute quand même ceux qui le disent,
00:28:05qui disent qu'en fait, l'objectif de Macron,
00:28:08qui n'a toujours pas annoncé les dates pour l'élection présidentielle,
00:28:12serait d'avoir une bonne guerre qui permettrait éventuellement
00:28:17de suspendre le processus électoral en France,
00:28:19comme d'ailleurs Zelensky l'a fait,
00:28:21parce que je rappelle que Zelensky se maintient au pouvoir
00:28:22depuis plus de deux ans maintenant,
00:28:25en ayant supprimé toutes les élections en Ukraine
00:28:27et en ayant interdit les onze partis d'opposition.
00:28:29C'est lui qu'on nous présente comme un parangon de démocratie.
00:28:32Et remarquez bien cette affaire.
00:28:36Trump, Macron, Mertz, Starmer et Zelensky sont tous en fin de course.
00:28:41Ils sont tous des...
00:28:43Je donne un petit bémol sur Trump qui a quand même encore du soutien populaire.
00:28:47Mais les autres, mais même Trump,
00:28:48Trump il va entrer dans la dernière phase de son deuxième mandat.
00:28:52Et s'il rate les élections de demi-terme,
00:28:54il devient ce qu'on appelle le lame duck aux États-Unis,
00:28:57c'est-à-dire le calabretaux, il n'aura plus de pouvoir.
00:28:59On a donc affaire à des dirigeants qui sont en phase finale de leur pouvoir
00:29:06et qui pourraient être tentés par une espèce de fuite en avant.
00:29:10Et la fuite en avant est portée par, si j'ose dire, deux béquilles.
00:29:13D'une part, l'endettement colossal de la France,
00:29:15et d'autre part, s'agissant de la France,
00:29:17d'autre part, notre engagement dans une guerre vis-à-vis de la Russie.
00:29:20C'est pour ça que j'en appelle vraiment à la conscience de tous mes compatriotes.
00:29:24Essayez vraiment de bien comprendre que tous les candidats,
00:29:28je dis bien tous, tous ceux qui vous sont présentés dans les médias,
00:29:31dans les sondages, etc., sont tous des gens qui servent cet agenda,
00:29:35qui est un agenda au bout du compte de la destruction du pays.
00:29:39On va peut-être parler... Excusez-moi, j'ai fait un long tunnel.
00:29:42Je vous prie de m'en excuser.
00:29:43Mais je parle de ça avec chaleur parce que c'est vraiment...
00:29:46Je pense que la situation, elle est minuit moins deux.
00:29:49Elle est extrêmement, extrêmement grave.
00:29:51Je n'ai même pas parlé des processus de démantèlement de la France,
00:29:55avec en particulier le processus en Corse,
00:29:59où j'ai vu que le Rassemblement national, maintenant, est d'accord
00:30:01pour que les Corses puissent faire leurs propres lois.
00:30:05C'est-à-dire qu'on est dans un pays en France
00:30:08où l'on nous explique que la France, elle est beaucoup trop petite
00:30:12pour avoir des lois différentes de celles de la Lettonie,
00:30:14de Chypre ou de la Slovaquie,
00:30:16mais qu'en revanche, la France est vraiment beaucoup trop autoritaire.
00:30:19Il faut absolument que les Corses puissent faire leurs propres lois.
00:30:22C'est-à-dire que vous voyez bien que dans un cas comme dans l'autre,
00:30:24c'est la France qu'il s'agit de détruire.
00:30:26Vu de Quimper ou Ajaccio, ce serait un monstre de centralisation.
00:30:31Vu de Washington ou de Pékin,
00:30:35la France serait ridicule de petite taille
00:30:37si il faudrait fusionner avec les 26 pays alentour.
00:30:40Vous m'avez parlé de la Corse,
00:30:42mais j'aimerais qu'on fasse un tout petit retour en arrière avec l'Ukraine,
00:30:45notamment avec une déclaration de Tulsi Gabbard,
00:30:47directrice du renseignement américain.
00:30:49Elle a fait une vidéo alors qu'elle s'apprête à quitter son poste
00:30:51et l'administration de Trump.
00:30:52On l'écoute.
00:30:55Après des mois passés à éplucher les archives
00:30:57et les dossiers des services de renseignement,
00:30:59je publie aujourd'hui de nouvelles preuves
00:31:01attestant du financement de longue date par le gouvernement américain
00:31:04de plus de 120 laboratoires biologiques dans plus de 30 pays.
00:31:08Parmi ces laboratoires biologiques,
00:31:10figurent notamment ceux situés en Ukraine,
00:31:12qui pourraient être exposés à des risques
00:31:14en raison de la guerre en cours entre la Russie et l'Ukraine.
00:31:17En effet, les services de renseignement
00:31:18avaient déjà averti qu'un laboratoire biologique
00:31:20financé par les États-Unis en Ukraine
00:31:23abritait probablement des agents pathogènes dangereux
00:31:26et restait vulnérable aux menaces persistantes
00:31:28d'attaques, de saisies ou de destructions par la Russie.
00:31:31– Alors évidemment, c'est un tout petit extrait
00:31:39des déclarations de Tulsi Gabbard.
00:31:41Qu'en avez-vous pensé ?
00:31:43– La première chose que j'en ai pensé, c'est ce qu'elle dit est extrêmement grave.
00:31:47C'est même colossal.
00:31:48Et la deuxième chose, c'est que les médias américains n'ont pas parlé.
00:31:52C'est-à-dire que la grande masse du peuple français
00:31:59n'est pas au courant.
00:32:01Au passage, elle confirme quand même
00:32:02ce que racontait un certain nombre de prétendus complotistes.
00:32:05Parce que qui paye ?
00:32:07Elle parle du gouvernement américain,
00:32:08mais il n'y a pas que le gouvernement américain.
00:32:10On sait qu'il y a des fortunes du style Bill Gates qui sont derrière.
00:32:14Qui paye ?
00:32:15Quels sont les travaux menés ?
00:32:18C'est quoi ? Il s'agit de quoi ?
00:32:20Est-ce qu'il s'agit de gains de fonction, comme on dit ?
00:32:22Est-ce qu'il s'agit d'avoir des agents de plus en plus pathogènes ?
00:32:24Est-ce qu'il s'agit d'une guerre bactériologique ?
00:32:28Et vis-à-vis de qui ?
00:32:30Vis-à-vis d'un pays ennemi ?
00:32:32Ou vis-à-vis de sa propre population ?
00:32:35Ça pose des questions absolument effarantes.
00:32:38De même que viennent des États-Unis des informations très précises,
00:32:41développées par Robert Kennedy Jr.,
00:32:43qu'il est de bon ton de considérer dans les médias français
00:32:45comme quelqu'un de ridicule.
00:32:47Mais qui montre qu'il y a eu toute une stratégie
00:32:50de décrédibilisation de l'utilisation de l'ivermectine
00:32:55et de l'hydroxychloroquine.
00:32:57Hydroxychloroquine, c'est un médicament
00:32:59qu'on connaissait depuis des centaines et des centaines d'années
00:33:01et qui est utilisé par des milliards d'habitants dans le monde
00:33:05pour lutter contre le paludisme,
00:33:06qu'on nous a présenté comme quelque chose d'extrêmement grave.
00:33:08Et l'ivermectine qui a énormément de vertu, tout ça.
00:33:11Et vous avez vu ce qui vient des États-Unis ?
00:33:13On apprend qu'en fait, c'était bien délibéré parce qu'il s'agissait de fourguer les injections à RNM.
00:33:19Il était un business à 200 milliards de dollars.
00:33:23On est dans un monde, si vous voulez.
00:33:25Il faut bien que les Français comprennent que le monde occidental, de façon générale,
00:33:30l'Union européenne, les États-Unis en particulier, la France malheureusement avec,
00:33:34nous sommes tombés dans les mains d'une mafia.
00:33:36Mais une vraie... C'est la mafia.
00:33:38C'est vraiment la mafia qui, maintenant, tient le pouvoir,
00:33:43tient le pouvoir et qui nous impose,
00:33:46par une espèce d'inversion généralisée, d'ailleurs, des valeurs,
00:33:49on s'aperçoit qu'on a des gens qui mentent effrontément,
00:33:53qui se... Je le disais tout à l'heure,
00:33:54qui prennent... Ils se proposent comme étant des...
00:33:57Ils donnent des leçons de démocratie à tout le monde
00:33:59alors qu'ils sont en train d'installer une dictature générale.
00:34:02Au nom de la liberté, on va verrouiller Internet.
00:34:05On va demander, maintenant, à partir du mois de septembre,
00:34:07que les gens mettent leur identité.
00:34:09Au nom de la paix, en fait, l'OTAN ne cesse que de provoquer la Russie en allant...
00:34:15Enfin, où va-t-on ?
00:34:16Donc, il est vraiment important de comprendre
00:34:19que la France et l'Union européenne sont tombés dans une main d'une mafia.
00:34:23Voilà. Et qui le dit parmi les responsables politiques français ?
00:34:27Ce candidat à l'élection présidentielle.
00:34:31François Asselineau.
00:34:32Peut-être que les autres ne le pensent pas, aussi, tout simplement.
00:34:34C'est peut-être aussi pour ça qu'ils le disent.
00:34:36Écoutez, quand je vois Beyrou qui fait un bouquin en disant
00:34:40« C'est scandaleux, il faut que les Français comprennent la dette, etc. »
00:34:44Mais il a été Premier ministre.
00:34:45Il a endetté la ville de Pau d'une façon colossale.
00:34:48Ça aussi, c'est un conseil que je donne aux gens qui m'écoutent.
00:34:51Excusez-moi, je suis véhément, mais il y a de quoi...
00:34:54Les gens, avant de voter pour un candidat en 2027,
00:34:57il faut qu'ils aillent se renseigner sur, par exemple,
00:34:59comment ils gèrent leur boutique.
00:35:03Depuis que j'ai créé l'UPR, nous avons eu ça d'endettement.
00:35:07Zéro.
00:35:08Nous avons... J'ai la fierté de dire que nous avons, depuis 19 ans,
00:35:12jamais le moindre endettement.
00:35:14Et nous avons maintenant la chaîne UPR TV,
00:35:16qui est la chaîne la plus fréquentée de tous les partis politiques français sur YouTube.
00:35:20510 000 abonnés, 123 millions de vues cumulées.
00:35:23Allez regarder les autres partis politiques.
00:35:25Les autres, ils font quoi ?
00:35:27Les autres, ce sont des partis politiques qui sont grevés de dettes, etc.,
00:35:30et qui prétendent nous donner des leçons pour améliorer l'endettement public.
00:35:34Non ! La dette publique française, c'est un boulet qui est mis au pied du peuple français
00:35:39pour qu'il passe sous les fourches codines.
00:35:41Voilà.
00:35:42Si demain, les Français avaient la sottise délire Bardella
00:35:46ou la sottise délire Mélenchon,
00:35:50d'abord, je pense que nous irions, dans un cas comme dans l'autre,
00:35:55vers des problèmes sociaux absolument colossaux,
00:35:58parce qu'il y a une partie entière de la population qui entrerait en rébellion
00:36:01contre le nouveau président.
00:36:02Et je pense qu'il y a des gens qui veulent ça,
00:36:05qui veulent une guerre civile en France.
00:36:06C'est vraiment très, très grave, ce que je dis,
00:36:09et vraiment très important.
00:36:10Mais en plus de ça, les gens qui croient que Bardella changerait tout,
00:36:14je leur conseille de regarder ce qui s'est passé avec Mélanie, en Italie,
00:36:18parce qu'elle aussi, c'était, paraît-il, l'extrême droite.
00:36:20Maintenant, il y a plus d'immigrés qui entrent avec Mélanie en Italie,
00:36:23avec la bénédiction, c'est-à-dire qu'ils sont des immigrants légaux,
00:36:26que du temps de son prédécesseur Mario Draghi.
00:36:30Et Mélanie, elle est complètement alignée sur le narratif américain.
00:36:33Et ceux qui s'apprêtent à voter Mélenchon,
00:36:35où il n'y avait que des bémols, mais enfin quand même.
00:36:37Elle était là, vous avez vu, elle fait la bise à tout le monde, au G7.
00:36:40D'ailleurs, le G7 qui n'est pas un G7, au passage.
00:36:42On est dans un monde très, très incroyable.
00:36:47– Pourquoi ce n'est pas un G7 ?
00:36:50– Alors c'est quoi les sept pays ?
00:36:52Qu'est-ce que venait faire Narendra Modi, par exemple, là-dedans ?
00:36:54– Il était un invité de plus.
00:36:56– Oui, c'est ça.
00:36:56– Plus on est, plus on est.
00:36:57– Et qu'est-ce que venait faire Zelensky ?
00:36:59– C'est pareil, il était invité.
00:37:00– En fait, il y avait 16, je ne sais plus combien d'États.
00:37:02Enfin, c'est un peu un détail, mais pas tout à fait.
00:37:04Bon, ça se veut quoi ?
00:37:05Une espèce de directoire mondial ?
00:37:07Ça se veut prendre la place de l'ONU ?
00:37:08C'est quoi ce truc, en fait ?
00:37:10Et puis, c'est des sketchs.
00:37:12Vous avez peut-être vu cette scène
00:37:13où l'on voit Macron avec Zelensky devant les...
00:37:16Alors il fait semblant d'aller le chercher.
00:37:19Enfin tout ça, ce sont des fake news,
00:37:21les unes après les autres.
00:37:22Voilà.
00:37:23Mais je termine mon propos,
00:37:24parce que ceux qui pensent que, par exemple,
00:37:26voter Mélenchon, ça serait quelque chose...
00:37:30Mélenchon, ça serait le Tsipras numéro 2.
00:37:32On l'a eu en Grèce.
00:37:34Rappelez-vous, en 2013, c'était...
00:37:36Non, je crois que c'est 2013.
00:37:37Lorsque Tsipras est arrivé à la tête de la Grèce,
00:37:39c'était... On allait voir ce qu'on allait voir,
00:37:40l'extrême-gauche et ci et ça.
00:37:42Il est passé sous les fourches codines de l'Union européenne.
00:37:46Voilà, c'est tout.
00:37:47Donc si les Français, de façon superficielle,
00:37:51parce que les gens n'aiment pas...
00:37:53En France, on saute comme ça aux conclusions,
00:37:56parce que les gens se disent...
00:37:58C'est comme les gens qui disent
00:37:59« Ah oui, moi, je vous aime beaucoup, M. Assino,
00:38:01mais vous n'y arriverez pas, donc je vais voter utile ».
00:38:03Mais le vote utile, ça a été utile de voter pour Bardella
00:38:07au Parlement européen
00:38:08ou de voter pour Manon Aubry au Parlement européen.
00:38:11Ça a été inutile.
00:38:13Au Parlement européen, justement, on vous dirait
00:38:15que cette semaine a eu lieu un vote inédit
00:38:17puisque une loi a été votée pour le retour,
00:38:22c'est-à-dire en réalité l'expulsion des clandestins
00:38:24de l'Union européenne.
00:38:26Ce vote a été permis grâce à une forme d'union
00:38:30du centre droit, on va dire, jusqu'aux patriotes,
00:38:33c'est-à-dire les patriotes CR, le PPE, quoi, globalement.
00:38:37– Eh bien, on va voir la suite des événements, si vous voulez bien,
00:38:40parce que le poids du Parlement…
00:38:41– Alors, on dirait que vous êtes un esprit chagrin, là.
00:38:42– Non, non, non, écoutez, on va voir la suite des événements.
00:38:47La suite des événements, c'est quoi ?
00:38:49Je veux dire, c'est quand même extraordinaire
00:38:51que cette question de l'immigration
00:38:53qui taroule la société française depuis des années,
00:38:57à part moi, personne ne dit que les questions migratoires
00:39:00sont fixées par le traité d'Amsterdam
00:39:02depuis le 1er janvier 1999.
00:39:06C'est désormais la Commission européenne qui gère cette affaire.
00:39:10Donc, ce qui a été dit, là, c'est très gentil,
00:39:12mais en pratique, on reste dans l'espace Schengen.
00:39:15En pratique, vous avez la politique de la Commission européenne
00:39:17qui consiste à faire entrer 4 millions de migrants par an
00:39:20tous les ans, des migrants légaux, dans l'espace Schengen.
00:39:24Et quand vous avez des migrants venant d'Afrique francophone,
00:39:28du Maghreb francophone, qui entrent,
00:39:32s'ils entrent que ce soit par l'Italie, que ce soit par l'Espagne,
00:39:35que ce soit, je sais pas, la Grèce, la Hongrie, etc.,
00:39:38ils vont pas s'installer en Hongrie ou en Grèce
00:39:40parce qu'ils parlent pas le grec ni le hongrois.
00:39:42Donc ils vont s'installer où ?
00:39:44Ils vont s'installer en France.
00:39:45En plus de ça, il y a des communautés déjà originaires,
00:39:48des pays dont ils sont eux-mêmes originaires.
00:39:49Et puis la France est bonne fille avec des prestations sociales
00:39:51et qu'elles distribuent très largement.
00:39:54Donc ça veut dire qu'on ne peut pas, honnêtement,
00:39:58mettre un terme à l'immigration torrentielle telle qu'elle existe.
00:40:01Et moi, c'est dans mon programme, c'est l'idée.
00:40:04Moi, si vous voulez, je suis dur avec là où les gens ne disent rien
00:40:07et je suis souple là où les gens passent leur temps à taper.
00:40:10On a affaire à des partis politiques qui passent leur temps à taper
00:40:14sur les immigrés, les immigrés, etc.,
00:40:15mais qui ne s'intéressent pas à ceux qui organisent tout ça.
00:40:18Ceux qui organisent tout ça, c'est l'UE, ils veulent pas en sortir.
00:40:22Donc moi, je ne tape jamais sur les immigrés,
00:40:25plus exactement ceux qui respectent la loi.
00:40:27Parce que par ailleurs, je suis aussi celui qui dénonce
00:40:29l'influence des frères musulmans financés par le Qatar.
00:40:36Le Qatar qui, par ailleurs, est à la tête du PSG.
00:40:38Tout le monde s'est extasié devant la victoire du PSG.
00:40:41Je rappelle que la victoire du PSG, là-dedans, c'est un truc.
00:40:44— Extasié, c'est le mot.
00:40:45— C'est vrai. Moi, je trouve ça complètement indécent.
00:40:47C'est pas une équipe parisienne.
00:40:48C'est une équipe qatariote ou qatari.
00:40:50Ça dépend comment vous dites.
00:40:52Le PSG a été racheté par le Qatar.
00:40:55Le type qui organise tout ça, ce sont des fonds qatari.
00:40:59Et puis vous avez là-dedans, vous n'aviez que deux Français,
00:41:02d'ailleurs, sur les onze principaux joueurs.
00:41:05— C'est pas l'équipe de France, c'est le PSG.
00:41:07— Voilà. Oui, mais vous aviez...
00:41:09Le gardien de but, c'est un russe.
00:41:11Alors tiens, comme par hasard, pour le coup,
00:41:13il n'y a pas de sanctions.
00:41:17On peut importer...
00:41:18Voilà. Vous aviez...
00:41:20Il y a un type, un buteur formidable, je crois, qui est géorgien.
00:41:24Vous avez un équatorien.
00:41:25Vous avez un brésilien.
00:41:27Vous avez un portugais, un espagnol.
00:41:29Voilà. Bon.
00:41:31Mais ce qui est essentiel, c'est que...
00:41:32Alors tout le monde s'extasie.
00:41:33Vous avez vu, il y a Édouard Philippe qui s'est préféré.
00:41:36Là, il était là.
00:41:37Vous allez se faire prendre en photo.
00:41:39Il faut bien comprendre que celui qui finance ça,
00:41:43le Qatar, finance aussi les frères musulmans dans les banlieues.
00:41:47Qui c'est qui l'a dit ?
00:41:48Moi.
00:41:50Et comment...
00:41:51— Vous dénoncez les frères musulmans.
00:41:52— Comment ?
00:41:53— Une grande partie des mouvements politiques dénoncent les frères musulmans.
00:41:55— Non, mais qui est-ce qui dit que derrière, il y a l'Émirat du Qatar ?
00:41:59— Il y en a beaucoup.
00:42:00Non, non, non, non, non, non.
00:42:01Non, non, non, non, non.
00:42:03Qui est-ce qui dit qu'il faut que...
00:42:04Si on veut vraiment arrêter l'immigration,
00:42:06il faut sortir de Schengen et de l'Union européenne ?
00:42:08Parce que sinon, on ne pourra pas le faire...
00:42:10Mélanie, c'est la preuve.
00:42:12C'est pour ça que vous avez des gens qui sont poussés par les médias
00:42:15comme Bardella, comme Zemmour, comme...
00:42:18Ils ne veulent pas sortir de l'Union européenne.
00:42:21C'est une arnaque totale.
00:42:23— Mais quand on regardait... Bon, Victor Orban, certes, maintenant, il a été battu.
00:42:25Mais auparavant, Victor Orban avait été parvenu à réduire l'immigration
00:42:29au sein de l'Angleterre, certes, au prix de sanctions de la part de l'Union européenne.
00:42:33Mais il avait résusté. Il y était parvenu.
00:42:35— Alors, d'abord, c'est un peu une légende urbaine.
00:42:38Parce qu'il y avait quand même des immigrés.
00:42:40Le problème, c'est que... Enfin, le problème ou l'avantage, c'est ce que vous voulez,
00:42:43pour eux, c'est que c'était essentiellement des immigrants
00:42:46venant plutôt d'Ukraine, d'Europe de l'Est,
00:42:49et non pas venant des pays à...
00:42:51Pour les raisons que je viens de vous dire.
00:42:54— Ça change quelque chose, ça ?
00:42:55— Si vous êtes malien ou si vous êtes...
00:42:56Oui, parce que visuellement, si vous voulez...
00:42:59Parce qu'il y a du racisme qui se cache derrière l'idée de la lutte contre l'immigration
00:43:04chez un certain nombre de Français.
00:43:07Il y a cette idée, si vous voulez, de quelque chose d'invasif.
00:43:12Moi, je suis démocrate.
00:43:13Il y a 75% des Français qui trouvent qu'il y a trop d'immigration.
00:43:17Dont d'ailleurs, beaucoup de Français...
00:43:18— Donc qui sont racistes.
00:43:19— ... eux-mêmes d'origine immigrée.
00:43:20Non, pas nécessairement.
00:43:21Mais il y a des gens qui cultivent ça.
00:43:24Il y a des gens qui passent leur temps à cultiver cette affaire.
00:43:27Donc moi, je ne suis pas...
00:43:28Il faut pas être raciste.
00:43:29Il faut dénoncer les processus.
00:43:30Il faut dire qu'il faut arrêter ça.
00:43:32Maintenant, il faut mettre un terme à cette histoire.
00:43:33Et ceux qui prenaient l'exemple de la Hongrie,
00:43:35c'était un assez mauvais exemple.
00:43:37D'abord, parce qu'il y avait des immigrants.
00:43:38Deuxièmement, parce qu'effectivement, quand vous allez à Budapest, vous n'avez pas le même profil que quand vous arrivez
00:43:43à Paris.
00:43:44Troisièmement, je rappelle quand même qu'effectivement, la Hongrie a été sanctionnée.
00:43:48Et quatrièmement, d'ailleurs, ils ont fait en sorte qu'Orban dégage.
00:43:51Voilà.
00:43:53Et puis la Hongrie, c'est la Hongrie.
00:43:55La Hongrie, c'est un pays bénéficiaire.
00:43:57Ce n'est pas très important, la Hongrie, pour l'Union européenne.
00:44:00La France, c'est un des piliers fondamentaux de la construction européenne.
00:44:04Si la France, elle sort de l'Union européenne, on paye 20% du truc.
00:44:10C'est le truc qui...
00:44:11Parce qu'on aura un effet de soupe.
00:44:12Mais c'est toujours comme ça que ça s'est passé dans l'histoire de France.
00:44:15Rappelez-vous toutes les révolutions qui...
00:44:17On pourrait vous dire, pardon, mais on pourrait vous dire,
00:44:19si la France décide de dire le mot de Cambronne à l'Union européenne,
00:44:24notamment sur les quotas migratoires, par exemple,
00:44:26eh bien là aussi, il y aura un effet de souffle
00:44:28et on pourra faire la même chose sans pour autant sortir de l'Union européenne.
00:44:31La France dira tout simplement, niette, on s'arrête.
00:44:34Alors ça, c'est le principe du style, oui, oui, on le fait quand même.
00:44:37Ça, c'est le truc à la Mélenchon.
00:44:39Sauf que, comme on reste dans l'Union européenne,
00:44:41on reste tributaire d'autres politiques sur lesquelles nous aurons des sanctions.
00:44:45Parce que si on s'avisait de dire, on rétablit des contrôles aux frontières,
00:44:51vous savez ce qui se passerait ?
00:44:52On aurait la BCE, Mme Lagarde, ou je ne sais pas quoi,
00:44:56qui est une mondialiste, etc.,
00:44:58qui passera un petit coup de fil au nouveau gouverneur de la Banque de France
00:45:03en disant, écoutez, malheureusement, la Banque centrale européenne
00:45:07ne va pas racheter sur le marché secondaire
00:45:08les obligations assimilables au trésor du trésor français.
00:45:11Ça veut dire que dans la demi-heure,
00:45:13les taux d'intérêt sur la dette française explosent.
00:45:17Et les Français ne se rendent pas compte vraiment de l'extrême gravité
00:45:21à quel point Macron nous a ligotés,
00:45:24pas seulement en mettant des gens à lui,
00:45:26à la tête de la Cour des comptes,
00:45:28de la Banque de France, etc.
00:45:32Parce que, bon, si nous, on arrive au pouvoir,
00:45:34on demandera tout simplement à la présidente de la Cour des comptes
00:45:39qu'elle dégage.
00:45:40Voilà.
00:45:40Et puis on verra ce qu'elle dira.
00:45:42Parce que quand même, elle ne pourra pas s'exciper d'un truc comme ça
00:45:45qui a été fait de façon délibérée pour verrouiller le vote des Français.
00:45:50– Elle aura le droit de rester ?
00:45:51– Elle aura le droit de rester.
00:45:52On aura le droit éventuellement, je ne sais pas,
00:45:54de voir un petit peu, de fouiller un petit peu ce qu'elle a fait,
00:45:57quels sont ses financements, quels sont…
00:45:59Voilà, il y a quand même des moyens quand on est dans le rôle de l'État, n'est-ce
00:46:03pas ?
00:46:05L'État, c'est très bien, c'est très bien fait quand il le faut.
00:46:09Mais je reviens à ce que l'on disait, les taux d'intérêt en ce moment
00:46:14sont en train d'augmenter de façon considérable.
00:46:17Alors ça, là aussi, il faut que les Français comprennent bien ce qui se passe.
00:46:20L'État, pour se financer, lance des obligations à similaire du Trésor sur 10 ans.
00:46:25Tout quasiment.
00:46:26Alors je le simplifie, tous les mois, pof, on prend pour 10 ans.
00:46:31Donc en ce moment, juin 2026, on est en train de rembourser,
00:46:37c'est ce qu'on appelle les tombées, c'est la fin des obligations sur 10 ans
00:46:40qui avaient été souscrites en juin 2016.
00:46:43Bien.
00:46:44Donc il faut rembourser le capital.
00:46:45Sauf qu'en 2016, d'abord, on n'a pas l'argent, puis on est encore en déficit.
00:46:51Donc il faut emprunter.
00:46:52Il faut emprunter ce qu'on rembourse.
00:46:54C'est en fait de la cavalerie.
00:46:55Bien.
00:46:56Il faut même emprunter plus, puisque le cornu, on va vers un déficit budgétaire de 6%.
00:47:04Mais là, on est obligé donc de rembourser des emprunts qui ont été souscrits en 2016, en juin 2016.
00:47:10Mais en juin 2016, les taux d'intérêt étaient très faibles.
00:47:13De mémoire, ça doit être du 0,5.
00:47:15Maintenant, on est à 4.
00:47:16Ça veut dire que tous les mois, on se prend une nouvelle tranche avec un différentiel de plus 3 points
00:47:24de taux d'intérêt.
00:47:25On a payé 60 milliards de produits financiers en 2015, en 2025.
00:47:31Pour 2026, on est parti pour 80 milliards.
00:47:35Pour 2027, peut-être pour 100 milliards.
00:47:38Pour 2028, peut-être pour 120 milliards.
00:47:41Je ne sais pas si les Français se rendent compte de ce que ça veut dire.
00:47:45C'est inimaginable.
00:47:46C'est la raison pour laquelle il faut absolument, absolument, maintenant…
00:47:50L'idée qui se cache derrière, c'est que la France va être mise sous le statut de l'UFMI.
00:47:54Et que l'on va obliger les Français à vendre par appartement le patrimoine national.
00:47:58C'est pour ça qu'il s'agit d'une politique réellement délibérée.
00:48:02Alors certains parlent…
00:48:03J'ai vu ici ou là, on parle du moment hamiltonien.
00:48:05C'est encore un américanisme.
00:48:07Ça fait référence à Hamilton, à Alexandre Hamilton, je crois, qui avait…
00:48:11Ça n'a rien à voir avec Lewis Hamilton.
00:48:13Non, qui avait poussé à la fédéralisation des États-Unis d'Amérique à la fin du 18e, début du 19e
00:48:22siècle.
00:48:22Bon, le moment où on crée justement une fédération.
00:48:26Mais les gens qui parlent de ça, les gens qui croient qu'à partir du moment où on va fédéraliser
00:48:32la dette,
00:48:32c'est un des projets de Macron qui voudrait avoir des eurobondes.
00:48:36Mais il faut vraiment être, excusez-moi, d'une naïveté ou d'une perversité mentale et intellectuelle
00:48:41ou d'une ignorance crasse.
00:48:45Les Finlandais, les Néerlandais, les Luxembourgeois, les Allemands,
00:48:49qui sont les peuples qui sont bénéficiaires nets dans le cadre de la balance des paiements courants,
00:48:53dans le cadre de ce qu'on appelle le système d'Arguet 2,
00:48:55ne voudront jamais avoir une fongibilité des obligations entre les pays de l'Union européenne.
00:49:03En gros, ils ne veulent pas payer les dettes des Italiens, des Grecs et des Français.
00:49:07Enfin c'est quand même...
00:49:09Au contraire, en ce moment...
00:49:10Vous diriez que pour l'emprunt Covid, ça a marché ?
00:49:12Non, mais c'est un truc très particulier qui n'a pas concerné...
00:49:18Et c'est pas du tout la même chose.
00:49:19Il s'agit d'un emprunt où chacun...
00:49:22C'est la Commission européenne qui empruntait,
00:49:24mais chacun en prorata des mises de fonds des pays européens.
00:49:28Tandis que ce que voudraient ceux qui rêvent de ce qu'on appelle
00:49:31le moment en Hamiltonian salier en Europe fédérale,
00:49:33c'est qu'effectivement, tout le monde soit responsable de tout le monde.
00:49:36Voilà.
00:49:37Je vais raconter une anecdote.
00:49:39Je sais pas si je l'avais déjà raconté.
00:49:40J'étais avec Hervé de Charette quand j'étais conseiller aux affaires auprès de lui,
00:49:47notamment pour l'Asie et les questions économiques.
00:49:49Donc ça remonte à 1996, 95 ou 96.
00:49:54On était allé à Singapour.
00:49:56On avait été reçu par Lee Kuan Yew,
00:49:58qui était le père fondateur de Singapour.
00:50:01Un pays qui est grand comme la moitié de l'île de France,
00:50:03qui se porte très très bien,
00:50:04et qui n'a aucune envie de fusionner avec les 26 pays alentours,
00:50:07au motif qui ne pèseraient que de la gnognote.
00:50:09Ça, c'est ce qu'on raconte aux Français.
00:50:12Donc Lee Kuan Yew nous avait reçus.
00:50:14Hervé de Charette avait dit, c'était en 96-96,
00:50:18et il avait dit, c'était en 96.
00:50:20On préparait le voyage de Chirac.
00:50:21On était allé avec Chirac quelques temps après.
00:50:23Et il avait dit à Lee Kuan Yew,
00:50:25écoutez, voilà, l'année prochaine,
00:50:27nous allons avoir l'euro, la monnaie européenne,
00:50:31qui sera une des plus grandes monnaies mondiales ici.
00:50:32Puisque c'était prévu en 97.
00:50:34Je sais pas si vous avez de la mémoire.
00:50:35Ça avait été reporté de deux ans au dernier moment.
00:50:37Ça a été reporté au 1er juillet 99,
00:50:40pour des raisons techniques.
00:50:42Et Lee Kuan Yew avait interrompu Charette en disant,
00:50:46excuse me, Mr. Minister,
00:50:48c'était en anglais que se passait le truc,
00:50:50je ne crois pas du tout que l'euro sera un succès.
00:50:55Alors c'est assez brutal.
00:50:57J'ai quand même incité à beaucoup d'entretiens au plus haut niveau,
00:50:59entre chefs d'État, milices affaires étrangères, etc.
00:51:04Et Charette avait sursauté.
00:51:05Il m'avait regardé du coin de l'œil,
00:51:06parce que Charette savait très bien ce que je pensais.
00:51:09Alors moi, j'avais esquissé le sourire de la Joconde.
00:51:11Je prenais des mots, etc.
00:51:12Bon.
00:51:13Et il dit, puis-je vous demander,
00:51:16M. le Seigneur Ministre, pourquoi vous me dites ça ?
00:51:191996, Lee Kuan Yew,
00:51:21qui était un type super intelligent,
00:51:23c'est lui qui a conseillé à Deng Xiaoping
00:51:25comment sortir la Chine de l'utopie maoïste,
00:51:28sans jamais le dire, etc.,
00:51:29avec les zones économiques spéciales.
00:51:32Et Lee Kuan Yew avait répondu à Charette,
00:51:34parce que vous ne me ferez jamais croire,
00:51:36M. le ministre des Affaires étrangères,
00:51:38que les Allemands ou les Hollandais
00:51:42accepteront pour toujours,
00:51:44that they will accept forever,
00:51:45forever, Mr. Minister,
00:51:47je m'en rappelle encore comment il disait,
00:51:48de payer les dettes et les retraites
00:51:51des Italiens, des Grecs, des Espagnols.
00:51:54Il n'avait pas dit des Français,
00:51:55mais il le pensait très bien.
00:51:56– Oui, pour être aimable.
00:51:57– Il avait tout dit.
00:51:59– Et là, c'est encore un des points aveugles
00:52:01de la situation française.
00:52:03Parlez-en à des gens comme Philippe Béchade,
00:52:06comme Marc Toiti, Charles Gave, etc.
00:52:09En réalité, personne ne parle du drame de l'euro.
00:52:12Le drame de l'euro participe activement, en fait,
00:52:15au déclassement de la France
00:52:17et à notre appauvrissement général.
00:52:19Vous vous rappelez qu'il y avait un think tank allemand,
00:52:23qui avait calculé, c'était en 2016, je crois,
00:52:26le coût ou l'avantage qu'avait rapporté l'euro.
00:52:29Ils avaient montré que depuis 1996 jusqu'à 2016,
00:52:33l'euro avait coûté à chaque Français,
00:52:36chaque Français, les bébés y compris,
00:52:38avait coûté en moyenne de 55 000 euros
00:52:41depuis 1999 jusqu'à 2016.
00:52:43Et c'était en 2016, mais aujourd'hui,
00:52:45l'euro est trop cher pour la compétitivité intrinsèque
00:52:49de l'économie française.
00:52:50On le paye par un...
00:52:52Quand j'étais étudiant à HEC en 1979,
00:52:5878, excusez-moi, ça fait évidemment un peu bronte aux ors,
00:53:02mais c'était un pays...
00:53:05Vraiment, la France était quand même
00:53:07un des 4e ou 5e grands du monde.
00:53:09Et à l'époque, l'industrie représentait
00:53:1427-28% du PIB français.
00:53:17On est tombé à 9%.
00:53:20Il y a des gens qui me disent,
00:53:22mais M. Asselineau, vous vous rendez compte
00:53:23si on sort de l'Union européenne,
00:53:24si on sort de l'euro ?
00:53:25Mais je leur réponds,
00:53:26mais est-ce que vous vous rendez compte
00:53:26si on y reste ?
00:53:31J'aimerais qu'on revienne très rapidement en arrière.
00:53:33On a parlé beaucoup d'immigration tout à l'heure.
00:53:35Il y a un sujet qui est venu sur les réseaux sociaux,
00:53:37c'est celui de la remigration.
00:53:39Vous avez fait une vidéo à ce sujet.
00:53:41Je vous propose qu'on écoute un très court extrait.
00:53:44Désolé de le dire, mais quand on ouvre la remigration,
00:53:47c'est ce que voulaient faire les nazis
00:53:49quand ils appelaient « Evacuerung nach Osten »,
00:53:52l'évacuation vers l'Est,
00:53:54et qui était de chasser,
00:53:56alors pas seulement les Juifs,
00:53:57mais il y avait aussi les communistes,
00:53:58il y avait les Slames,
00:53:59mais en particulier les Juifs,
00:54:00l'évacuation vers l'Est,
00:54:01qui était devenue une espèce d'euphémisme épouvantable
00:54:05pour des crimes,
00:54:06les envoyés dans les camps de la mort.
00:54:14Dites-moi, François Asselineau,
00:54:15est-ce que ça ne ressemblerait pas
00:54:16à un magnifique point Godwin ?
00:54:17Un peu un point Godwin,
00:54:20mais c'est un peu fondamental.
00:54:22Moi, j'aimerais que les personnes
00:54:24qui nous parlent de remigration,
00:54:25d'ailleurs,
00:54:27Bardella, Mme Le Pen,
00:54:28n'en parlent jamais.
00:54:29Ils ont des lieutenants
00:54:31qui le citent,
00:54:32qui lancent le mot.
00:54:33Il y a eu un sommet de l'extrême droite européenne
00:54:36qui s'est tenu à Porto, au Portugal,
00:54:38où il y avait…
00:54:39M. Zemmour s'était fait représenter
00:54:41par son jeune,
00:54:43j'ai oublié son nom,
00:54:45reconquête jeune,
00:54:46ou je ne sais pas quoi.
00:54:47– Il est rebouillé.
00:54:48– Comment ?
00:54:48– Il est rebouillé.
00:54:49– Il est rebouillé,
00:54:49voilà, c'est lui dont je cherchais le nom,
00:54:51qui a fait un discours, etc.
00:54:53Et il y avait également
00:54:54M. Jean-Yves Le Galou,
00:54:55qu'on connaît bien dans cette maison,
00:54:56qui était sur place.
00:54:57Bien.
00:54:58Moi, j'aimerais…
00:54:59– Jean-Yves Le Galou,
00:54:59je vous interromps,
00:55:00mais Jean-Yves Le Galou,
00:55:01justement,
00:55:01il aimerait beaucoup débattre
00:55:02de ce sujet-là.
00:55:02– Eh bien, débattons,
00:55:03mais débattons,
00:55:04je suis d'accord.
00:55:04Moi, ce que je voudrais,
00:55:06c'est que devant les Français…
00:55:06– On peut faire un débat
00:55:07sur TV Liberté,
00:55:08avec vous,
00:55:09Jean-Yves Le Galou,
00:55:09avant l'été.
00:55:10– Bien entendu.
00:55:11– Débattons.
00:55:12– Bien entendu.
00:55:13– Débattons, effectivement,
00:55:15de ce que c'est que la remigration.
00:55:18C'est quoi ?
00:55:19C'est-à-dire, c'est quoi ?
00:55:20Mais vraiment,
00:55:20il faut que les Français comprennent.
00:55:22Écoutez,
00:55:22il n'y a pas dans l'histoire des hommes
00:55:26de phénomène,
00:55:26en fait,
00:55:27ça s'appelle
00:55:27de l'épuration ethnique,
00:55:28c'est un autre mot,
00:55:29qui se soit passé
00:55:30sans que ce soit une guerre civile.
00:55:33Que ce soit lorsqu'il y a eu,
00:55:35après les traités de Sèvres, etc.,
00:55:37vous savez,
00:55:37les Grecs ont été chassés de Turquie.
00:55:39Que ce soit la Reconquista,
00:55:42si on remonte à Isabelle la Catholique.
00:55:43Que ce soit l'indépendance des Indes,
00:55:47en 1947,
00:55:48avec les musulmans, etc.
00:55:50Que ce soit la guerre d'Algérie, etc.
00:55:54Lorsqu'il y a des populations entières
00:55:56qui quittent un pays,
00:55:57c'est dans le cadre d'une guerre civile.
00:55:59– On sait, par exemple,
00:56:00qu'il y a des premières vagues migratoires,
00:56:02notamment italiennes,
00:56:03qui sont venues en France,
00:56:04qui finalement ne se sont pas forcément plus en France
00:56:07et sont reparties.
00:56:08Ça s'est passé dans le calme.
00:56:09– Non mais attendez,
00:56:10j'ai pas dit qu'il fallait retenir
00:56:12les gens qui veulent s'en ramener.
00:56:14– C'est une forme de remigration, ça.
00:56:16– Non, non, mais c'est pas de ça qu'il s'agit.
00:56:17Dans l'esprit des gens,
00:56:18allez regarder les réseaux sociaux,
00:56:19jouer avec des gens qui se montent.
00:56:21Oui, oui, alors vivement Bardella,
00:56:22parce qu'après, c'est les charter,
00:56:24on va tous les renvoyer dehors.
00:56:25Mais c'est les gens fantasmes, en fait.
00:56:27C'est ça que je voudrais.
00:56:29Moi, je suis quelqu'un d'adulte.
00:56:31Je suis quelqu'un d'adulte.
00:56:32Je dis, c'est quoi ?
00:56:33S'il s'agit d'augmenter le pourcentage
00:56:36d'expulsions dans le cadre des OQTF.
00:56:42Je suis d'accord.
00:56:43Je pense qu'il faut faire respecter la loi.
00:56:46D'ailleurs, moi, dans mon programme,
00:56:47j'ai prévu, je ne l'ai pas vu,
00:56:48semble-t-il ailleurs pour l'instant,
00:56:51de rendre illégal pour l'État
00:56:53ou pour les collectivités locales
00:56:55le fait de financer des associations
00:56:56dont l'objectif serait d'aider les gens
00:56:59à contourner les lois.
00:57:00Parce que c'est de ça qu'il s'agit.
00:57:02Vous avez des organismes,
00:57:04je ne sais pas,
00:57:04la mairie de Paris de Mme Hidalgo,
00:57:06le département des Pyrénées-Orientales,
00:57:08qui finançaient des trucs
00:57:11financés par l'Open Society,
00:57:12vous savez, pour aller chercher des migrants
00:57:14avec le navire, etc.
00:57:17Donc moi, je considère que ça doit être
00:57:19le règne de la loi.
00:57:21Le fait que lorsqu'il y a des OQTF,
00:57:23il faut les faire respecter,
00:57:25je suis tout à fait d'accord.
00:57:26Bon, bien sûr.
00:57:28Ce que je dis semblant,
00:57:29c'est que ce n'est pas si évident que ça.
00:57:31Bon, actuellement,
00:57:32les taux de réalisation sont très faibles.
00:57:34C'est de l'ordre de 15%.
00:57:35Il faut augmenter.
00:57:36À mon avis,
00:57:37c'est beaucoup trop généreux
00:57:38le système.
00:57:39C'est-à-dire que quand on voit
00:57:40la façon dont ça se passe
00:57:41dans la plupart des pays du monde,
00:57:43y compris des pays émetteurs
00:57:44d'immigration,
00:57:45quand par exemple,
00:57:46il y a des gens qui me disent
00:57:48d'ailleurs à l'UPR,
00:57:49nous avons beaucoup de Français
00:57:50d'origine immigrée du Maroc.
00:57:52Sur ce que je dis,
00:57:53ils sont tout à fait d'accord.
00:57:54Allez voir la politique migratoire
00:57:56de l'Algérie vis-à-vis des migrants
00:57:58venant du Mali,
00:57:58par exemple,
00:57:59ou d'ailleurs entre le Maroc
00:58:00et l'Algérie.
00:58:01Bon, ça n'a rien à voir.
00:58:02Donc la France,
00:58:03elle est beaucoup trop...
00:58:05Elle ne fait pas respecter la loi.
00:58:07Donc si on ne fait pas respecter la loi,
00:58:09on n'est pas respecté,
00:58:09tout simplement.
00:58:10Donc il faut faire respecter la loi.
00:58:12Donc moi,
00:58:12ce que j'ambitionnerais,
00:58:14c'est de faire augmenter,
00:58:16c'est au QTF,
00:58:17le pourcentage de...
00:58:20Comment dirais-je ?
00:58:21De réalisation
00:58:22montant jusqu'à 60,
00:58:2370, 80%.
00:58:25Faut-il aller jusqu'à avoir des accords
00:58:27avec des pays étrangers
00:58:29auxquels on les enverrait ?
00:58:30Peut-être,
00:58:30je n'en sais rien.
00:58:31C'est un truc un peu à la mode.
00:58:33C'est à voir.
00:58:33Je ne suis pas suffisamment clair.
00:58:36Je n'ai pas les dossiers suffisamment précis
00:58:38parce que tout a un prix.
00:58:40Bon, il est question de l'Albanie,
00:58:41il est question du Rwanda.
00:58:42Vous connaissez tout ça.
00:58:43C'est quand même un...
00:58:44Mais là,
00:58:45on parle d'une chose
00:58:45qui est très particulière,
00:58:46c'est les OQTF.
00:58:47Bref, c'est-à-dire...
00:58:49Mais les gens qui ont à l'esprit
00:58:50le terme de remigration,
00:58:53ce n'est pas ça
00:58:54qu'ils ont à l'esprit.
00:58:55Ce que je vous propose,
00:58:56c'est qu'on verra
00:58:56ce qu'ils ont à l'esprit
00:58:57quand on fait un débat.
00:58:58Eh bien voilà.
00:58:59Voilà.
00:59:00Et là, je dis que
00:59:01de ce point de vue-là,
00:59:01moi, je suis quelqu'un
00:59:02de responsable,
00:59:03je dis que les mêmes, d'ailleurs,
00:59:04qui parlent de remigration
00:59:06veulent rester dans l'Union européenne
00:59:07qui fait entrer
00:59:084 millions de migrants par an.
00:59:09Donc c'est complètement déraisonnable.
00:59:11Je dis, nous,
00:59:11il faut arrêter l'entrée
00:59:15et pour les flux,
00:59:16et effectivement,
00:59:17elles doivent être expulsées.
00:59:19Mais pour des personnes,
00:59:20à fortiori,
00:59:21ceux qui ont la nationalité française,
00:59:22vous n'allez quand même pas
00:59:23remettre en cause
00:59:23la nationalité française.
00:59:25C'est pour ça que je faisais
00:59:26cette allusion
00:59:26à ce qui s'était passé.
00:59:28C'est que les Allemands,
00:59:29les nazis,
00:59:29avaient remis en cause
00:59:30la nationalité allemande
00:59:31donnée aux Juifs.
00:59:32Donc vous n'allez pas
00:59:33remettre en cause
00:59:34la nationalité française
00:59:35de personnes d'origine immigrée.
00:59:36Alors sinon,
00:59:37c'est inimaginable.
00:59:39Donc avec ces personnels,
00:59:40nous devons avoir
00:59:41une politique
00:59:44non seulement d'intégration,
00:59:45mais même d'assimilation.
00:59:46et vous avez cité
00:59:48des Italiens
00:59:48ou des Espagnols,
00:59:49mais la réalité
00:59:50de la France,
00:59:50c'est quoi ?
00:59:51C'est qu'il y a énormément
00:59:52de Français
00:59:53d'origine italienne,
00:59:54d'origine espagnole,
00:59:55etc.,
00:59:56ou portugaises,
00:59:57ou polonaises,
00:59:58qui se sont fondus
00:59:59dans le creuset français
01:00:01tout au long du 19e
01:00:02mais du 20e siècle.
01:00:03– Oui, mais ça montre
01:00:04que ceux qui ne vous laissent
01:00:04pas se fondre
01:00:05ou qui n'y parvenaient pas
01:00:06sont repartis.
01:00:06– Peut-être,
01:00:07mais je vous rappelle
01:00:08comment est mort,
01:00:09ça dit Carnot, tiens.
01:00:13Le président de la République
01:00:15assassiné à Lyon
01:00:15pour une exposition universelle
01:00:16justement par un Italien.
01:00:18Il y avait eu à l'époque,
01:00:19il y avait eu
01:00:20la chasse aux Italiens
01:00:22qui était inassimilable,
01:00:24ici et ça,
01:00:25qui avait assassiné
01:00:26le président de la République
01:00:26et tatati et tatata.
01:00:28Voilà.
01:00:29Donc je dis,
01:00:30mais il faut être,
01:00:31si vous voulez,
01:00:32le problème qu'il y a
01:00:33avec l'immigration en France,
01:00:35c'est que,
01:00:35est-ce que vraiment
01:00:36les gens ont envie
01:00:37de s'assimiler
01:00:38dans un pays dirigé
01:00:39par Macron et la bande ?
01:00:41– On va s'arrêter là
01:00:43pour ce débat.
01:00:44François Asseline,
01:00:44on est à quelques mois
01:00:45maintenant de l'élection présidentielle.
01:00:47Dernière question,
01:00:47vous cherchez toujours
01:00:48vos parrainages, bien sûr.
01:00:49Vous êtes toujours candidat.
01:00:50– Ah ben je suis candidat
01:00:52plus que jamais.
01:00:53Mais c'est assez drôle
01:00:54que vous me posiez
01:00:55cette question d'ailleurs.
01:00:57Parce que moi,
01:00:58je vois que dans la presse
01:00:59mainstream,
01:01:01on considère
01:01:02comme un fait acquis
01:01:03que M. de Villepin
01:01:04sera candidat,
01:01:05M. de Villiers candidat,
01:01:07M. Patrick Sébastien candidat,
01:01:10M. de Cazeneuve
01:01:13va être candidat.
01:01:14Maintenant,
01:01:15on parle de Barnier.
01:01:16Alors les gens ricadent
01:01:17parce que les gens disent
01:01:17« Attendez,
01:01:18il ne peut pas y avoir
01:01:1850 000 candidats ».
01:01:21Les gens font semblant
01:01:22de croire que c'est nouveau.
01:01:24Ce n'est pas nouveau.
01:01:25En 2017,
01:01:26j'ai été candidat.
01:01:27Je me rappelle très bien
01:01:28qu'il y avait
01:01:29300 personnes
01:01:30qui avaient annoncé
01:01:31leur candidature.
01:01:32D'ailleurs,
01:01:32c'est très simple.
01:01:33Il faut que les Français
01:01:34qui s'intéressent
01:01:34à cette question
01:01:35aillent sur le site
01:01:36du Conseil constitutionnel
01:01:37où,
01:01:38depuis qu'il y a eu
01:01:38la levée de l'anonymat,
01:01:40le Conseil constitutionnel
01:01:42publie la liste
01:01:42de toutes les personnes
01:01:44qui ont reçu
01:01:46au moins un parrainage.
01:01:48Voilà.
01:01:49En 2022,
01:01:49il y avait M. Philippot
01:01:50qui avait eu un parrainage
01:01:51après avoir dit
01:01:52qu'il en avait 300.
01:01:54Donc,
01:01:54il y a eu...
01:01:55Oui,
01:01:55c'est vrai,
01:01:56c'était un fait.
01:01:57– Oui,
01:01:57mais il a dit
01:01:57qu'au maire
01:01:58ne va pas les envoyer.
01:01:58– Non,
01:01:59arrêtez.
01:02:00Ça,
01:02:00c'est du pipeau.
01:02:01Les gens qui disent ça
01:02:02ne sont jamais
01:02:03allés chercher des parrainages.
01:02:05Voilà.
01:02:07– D'abord.
01:02:08– M. De Villepin
01:02:09ne cherche pas
01:02:09ces parrainages.
01:02:11– Et vous le savez,
01:02:12vous êtes dans les secrets...
01:02:13– Écoutez,
01:02:14tous les partis
01:02:14des journaux le savent,
01:02:15bien entendu.
01:02:16On est dans un jeu
01:02:18de cachet-montré
01:02:19dans cette affaire.
01:02:20Voilà.
01:02:22Donc,
01:02:22moi,
01:02:22je trouve que...
01:02:23Et pourquoi,
01:02:24d'ailleurs ?
01:02:24Vous savez pourquoi ?
01:02:25Parce que l'objectif
01:02:26numéro un de l'oligarchie,
01:02:28c'est qu'il faut
01:02:29cacher, cacher, cacher
01:02:31Asselineau et le Frexit.
01:02:32Ça,
01:02:32c'est fondamental.
01:02:34Et surtout Asselineau.
01:02:36Parce qu'Asselineau,
01:02:36il connaît ses dossiers.
01:02:37Parce qu'Asselineau,
01:02:38il dit la même chose
01:02:39depuis 19 ans et demi.
01:02:40Parce qu'Asselineau,
01:02:41il dit pas,
01:02:41comme M. Philippe de Villiers,
01:02:43qui a fait...
01:02:44Vous avez vu
01:02:44un éloge dit
01:02:45tirambique de Bardella
01:02:46en disant qu'il ressemblait
01:02:47à Jeanne d'Arc
01:02:47et à Napoléon Ier.
01:02:48Je l'ai pas inventé.
01:02:49Allez, regardez,
01:02:49c'est sur Internet.
01:02:52Parce qu'Asselineau,
01:02:53il a toujours été
01:02:54né variétueux.
01:02:55Parce qu'Asselineau,
01:02:56il présente un danger
01:02:57supplémentaire.
01:02:58C'est qu'Asselineau,
01:02:59il rassemble de la droite
01:03:00et de la gauche.
01:03:01Et ça, c'est surtout
01:03:02ce qu'il faut pas.
01:03:04Parce que si on est
01:03:05à droite toute,
01:03:05on n'aura jamais le Frexit.
01:03:07Si on est à gauche toute,
01:03:09on n'aura jamais le Frexit.
01:03:10Et ça, c'est tout
01:03:11l'enseignement
01:03:11de l'histoire de France.
01:03:12C'est que De Gaulle...
01:03:14Pourquoi il a créé le CNR
01:03:15avec des communistes ?
01:03:15Parce qu'il avait été obligé
01:03:16de constater...
01:03:17Il n'était pas communiste,
01:03:18De Gaulle.
01:03:18Mais il avait été obligé
01:03:20de constater qu'il y avait
01:03:20des patriotes dans tous les camps
01:03:22et plutôt dans les extrêmes.
01:03:24Il y avait la cagoule,
01:03:25il y avait l'extrême droite.
01:03:26Il y avait une extrême droite
01:03:27anti-allemande en France.
01:03:29Et il avait demandé
01:03:29à Jean Moulin
01:03:30qu'elle fasse partie
01:03:31du Conseil national
01:03:32de la résistance.
01:03:32Puis il y avait des communistes.
01:03:33Donc la résistance,
01:03:35elle était comme ça.
01:03:36Et aujourd'hui,
01:03:37on l'a vu lors du référendum
01:03:38de 2005,
01:03:39les 55% de non,
01:03:42il y en avait 25%
01:03:44qui venaient de la droite
01:03:45et de l'extrême droite.
01:03:48Il y avait Pasqua,
01:03:49il y avait Philippe Séguin,
01:03:51puis il y avait aussi
01:03:51les Front National.
01:03:53Il y avait Philippe de Villiers.
01:03:53Et qui venaient de la gauche
01:03:55et de l'extrême gauche.
01:03:56Il y avait même Laurent Fabius
01:03:57qui avait été en rupture du PS.
01:03:58Je ne sais pas si vous vous rappelez.
01:03:59Et puis il y avait
01:04:00le Parti communiste, etc.
01:04:01Et c'est ça qui a fait
01:04:02qu'il y a eu 55%.
01:04:05L'oligarchie décédie
01:04:06plus jamais de référendum.
01:04:08Parce que les référendums,
01:04:09justement,
01:04:10permettent cette fongibilité
01:04:11de la droite et de la gauche
01:04:12qui permet de surmonter
01:04:13le problème.
01:04:14Alors que si vous avez
01:04:16des gens qui disent
01:04:17qu'il faut faire l'union des droites,
01:04:18qu'ils veulent fusionner,
01:04:19même s'ils disent
01:04:20qu'ils sont pour le Frexit,
01:04:21mais qu'ils disent
01:04:22qu'ils veulent fusionner
01:04:23avec des partis
01:04:24qui sont anti-Frexit,
01:04:25c'est du gâteau.
01:04:26Alors M. Bolloré
01:04:27va leur donner la parole.
01:04:29Tandis que moi,
01:04:29je rassemble des gens
01:04:30qui viennent de la droite
01:04:31et de la gauche
01:04:32avec l'objectif,
01:04:33justement,
01:04:34du Frexit.
01:04:35Et ça,
01:04:35c'est absolument fondamental.
01:04:37Donc quoi ?
01:04:38Eh bien donc,
01:04:39il faut cacher Asino.
01:04:40Il avait déjà été question
01:04:42de me cacher en 2016.
01:04:43Rappelez-vous,
01:04:44pendant toute l'année 2016,
01:04:46les médias n'avaient donné
01:04:47la parole qu'à...
01:04:47Enfin, pas que,
01:04:48mais beaucoup à Montebourg.
01:04:50Il y avait eu 5%
01:04:51du temps de parole.
01:04:52J'allais voir en septembre-octobre
01:04:54des journalistes
01:04:54en leur disant
01:04:55mais attendez,
01:04:55pourquoi vous donnez
01:04:56la parole à Montebourg ?
01:04:57Ils ne cherchent pas
01:04:57ces parrainages.
01:04:59Nous, on les cherche.
01:05:00Ils me disaient
01:05:01comment vous le savez ?
01:05:01Ils allaient voir des maires.
01:05:03Vous allez voir 30 maires ruraux
01:05:04et ils vous diront...
01:05:06Ils le savaient.
01:05:07Ils avaient pour injonction...
01:05:09Et quand on est arrivé
01:05:10au moment final,
01:05:11moi, c'était le silence absolu.
01:05:13D'un seul coup,
01:05:14les Français m'ont découvert...
01:05:16J'avais plus que 4 semaines
01:05:17avant le premier tour.
01:05:18Et en plus,
01:05:19on m'a donné 0,8%
01:05:20du temps de parole.
01:05:21Donc les Français
01:05:21ne me connaissaient pas.
01:05:22En revanche,
01:05:23Montebourg,
01:05:24on a découvert
01:05:24qu'il avait très peu
01:05:25de parrainages.
01:05:26Et donc là,
01:05:27c'est la même chose.
01:05:28Donc il s'agit
01:05:29de m'invisibiliser.
01:05:30Et comme c'est difficile
01:05:30de m'invisibiliser,
01:05:33eh bien,
01:05:33il faut me saloper.
01:05:34Et je voudrais me permettre...
01:05:36Oui, c'est l'affaire
01:05:36de mon affaire judiciaire.
01:05:38Voilà.
01:05:39Je me permets d'ailleurs
01:05:40de dire ici...
01:05:41Excusez-moi de le dire,
01:05:42mais que j'ai été très déçu
01:05:43de TV Liberté
01:05:45avec l'émission
01:05:45de M. Morillot
01:05:47qui, il y a quelques semaines,
01:05:48a cru bon
01:05:49de m'attaquer
01:05:49de façon virulente
01:05:51avec M. Borowski
01:05:52en disant
01:05:52que j'avais été déféré
01:05:53devant le tribunal correctionnel.
01:05:56Ils ont quand même
01:05:56oublié de préciser
01:05:58des choses inouïes.
01:05:58– Il vous a pas attaqué.
01:05:59Effectivement,
01:05:59il a dit l'actualité
01:06:00qui venait de paraître,
01:06:01c'est-à-dire que vous étiez
01:06:02envoyé devant le tribunal correctionnel.
01:06:03– D'abord, il n'était pas obligé
01:06:04d'en faire l'État
01:06:05parce que toute la presse
01:06:06en avait parlé,
01:06:06on n'avait pas besoin.
01:06:07Ça s'appelle faire de l'irrigation
01:06:09en période de crue.
01:06:09C'est un problème chinois.
01:06:11Mais au moins,
01:06:11c'était de ne pas dire ça
01:06:13dans mon dos,
01:06:13que je sois présent
01:06:14et au minimum
01:06:15de dire...
01:06:16– Si je peux me permettre,
01:06:17là aussi,
01:06:18j'essaie d'arbitrer.
01:06:19Alors évidemment,
01:06:20je suis jugée partie
01:06:21un petit peu
01:06:21de TV Liberté.
01:06:23J'ai quelque chose
01:06:24à voir avec.
01:06:25Pour autant,
01:06:27vous refusez de venir
01:06:28en compagnie
01:06:30de Florian Philippot.
01:06:31– Mais pas du tout.
01:06:33Je suis déjà
01:06:34les deux fois chez Morillot.
01:06:35Les deux fois,
01:06:36je me suis fait insulter.
01:06:36– En compagnie de...
01:06:37– En compagnie de qui ?
01:06:39– De Florian Philippot
01:06:42ou de Nicolas Dupont-Aignan.
01:06:43– Mais pourquoi
01:06:43je viendrais avec
01:06:44Philippot et Dupont-Aignan ?
01:06:46– Je vous dis simplement
01:06:46que là,
01:06:47il y avait Nicolas Dupont-Aignan
01:06:49qui était là
01:06:49sur ce plateau.
01:06:50– Mais pourquoi
01:06:50j'irais avec eux ?
01:06:52Il y a 30 personnes
01:06:53qui ont créé...
01:06:53– Je ne vous reproche pas
01:06:54de ne pas y aller.
01:06:55Je vous dis pourquoi
01:06:56vous n'étiez pas
01:06:57sur ce plateau.
01:06:57– Mais j'ai proposé
01:06:59à M. Philippot
01:07:00de venir à l'UPR
01:07:02en 2017.
01:07:03Qu'est-ce que je dis ?
01:07:04En 2007...
01:07:07Non, attendez.
01:07:07Enfin bon,
01:07:08vous trouverez la vidéo.
01:07:09Ça a été 2008.
01:07:09– Quand il est parti du RN.
01:07:10– Quand il est parti du RN,
01:07:12il n'a pas répondu.
01:07:13Il a créé son parti.
01:07:14J'ai d'autant plus
01:07:15voulu faire des fusions
01:07:16qu'en 2020.
01:07:17Qui est-ce qui a rassemblé
01:07:18pour le Brexit,
01:07:19pour la fête du Brexit ?
01:07:21Qui est-ce qui a
01:07:21le seul responsable
01:07:22politique français
01:07:23qui a rassemblé
01:07:24dans la même réunion ?
01:07:26Philippot, Dupont-Aignan,
01:07:28Kouzmanovitch,
01:07:29comment s'appelle-t-il ?
01:07:31Cheminade.
01:07:31Il y avait même
01:07:32le représentant
01:07:32du Comte de Paris.
01:07:34Il y avait
01:07:34Gilles Casanova.
01:07:36Il y avait
01:07:37de la droite
01:07:38et de la gauche.
01:07:38Il n'y en a qu'un seul
01:07:39qui a réussi à le faire.
01:07:40C'était moi.
01:07:40Il y avait même
01:07:41Jean-Frédéric Poisson.
01:07:43Et qu'est-ce qui s'est passé ensuite ?
01:07:44Ils ont tous,
01:07:45tous, tous,
01:07:45sauf le Comte de Paris,
01:07:47ils ont tous annoncé
01:07:48leur candidateur
01:07:49à l'élection présidentielle.
01:07:52Voilà.
01:07:52Mais ça n'est pas le sujet.
01:07:54Le sujet,
01:07:54il n'était pas là.
01:07:55Le sujet,
01:07:56c'est qu'ils ont fait
01:07:56une attaque délibérée
01:07:57contre moi
01:07:58en omettant de dire,
01:07:59et je tiens ici
01:08:00à le dire,
01:08:02la grande différence
01:08:03entre mon affaire
01:08:04et celle qui frappe
01:08:05un certain nombre
01:08:05de responsables politiques,
01:08:07c'est qu'il y a des juges
01:08:08d'instruction en France
01:08:08qui sont indépendants.
01:08:10Il y en a eu deux
01:08:12qui ont été commis
01:08:13à mon affaire.
01:08:14Deux !
01:08:15Pour l'affaire Grégory,
01:08:16il y a eu un juge
01:08:18d'instruction.
01:08:18Pour l'affaire Doutreau,
01:08:21il y a eu un juge
01:08:21d'instruction.
01:08:23Moi, j'ai eu deux juges
01:08:24d'instruction.
01:08:25Pendant près de 4 ans,
01:08:27ils ont tout épluché.
01:08:28Ils ont fait des perquisitions
01:08:29à mon domicile,
01:08:30convoqués ma femme,
01:08:31ils ont cherché,
01:08:32ils ont téléphoné
01:08:32à des collaborateurs
01:08:34que j'avais il y a 30 ans.
01:08:35Ils ont regardé
01:08:36tous mes échanges téléphoniques,
01:08:37ils ont regardé
01:08:39les courriels,
01:08:40ils ont fait,
01:08:41j'ai eu recours
01:08:42à des psychologues,
01:08:43ils ont fait
01:08:43des confrontations,
01:08:45etc.
01:08:46Notamment avec l'un
01:08:47de mes accusateurs
01:08:49où l'un des juges
01:08:50d'instruction a dit
01:08:50mais dans tout ce que
01:08:51vous nous dites,
01:08:52il n'y a rien de sexuel,
01:08:53etc.
01:08:53Et l'accusateur qui a dit
01:08:54mais moi,
01:08:55je n'ai jamais dit
01:08:55que c'était sexuel,
01:08:56c'est les officiers
01:08:56de la police judiciaire
01:08:57qui m'ont dit
01:08:57de le mettre dans le dossier.
01:08:59Voilà ce que c'est la vérité.
01:09:01Et donc, vu tout ça,
01:09:02les juges d'instruction,
01:09:04ils en ont quand même
01:09:05vu d'autres.
01:09:05Ils ont conclu,
01:09:08ils ont pris une ordonnance
01:09:09de non-lieu
01:09:10sur les 8 chefs d'accusation.
01:09:13J'ai été entièrement blanchi
01:09:14par les juges d'instruction.
01:09:16Et qui est revenu derrière ?
01:09:18Le parquet sous l'autorité
01:09:19d'Armanin,
01:09:20c'est ça la vérité.
01:09:22Au même moment
01:09:23que Mme Ariane de Rothschild,
01:09:25elle a été citée
01:09:265 000 fois
01:09:27dans les dossiers Epstein.
01:09:29Alors au même moment
01:09:30que vous avez
01:09:31des responsables politiques
01:09:32dont les juges d'instruction,
01:09:33c'est les juges d'instruction
01:09:33qui ont déféré
01:09:34au tribunal correctionnel.
01:09:36Ça n'est pas mon cas.
01:09:37On est même dans un cas inouï
01:09:39puisque je n'ai plus
01:09:40d'accusateur.
01:09:41Puisque l'un des deux accusateurs,
01:09:42celui-là même
01:09:43qui a dit ce que j'ai dit
01:09:44a justement
01:09:45depuis plus de 3 ans
01:09:46réécrit au juge
01:09:48en disant
01:09:49qu'il avait été...
01:09:50En fait,
01:09:50on lui avait fait dire
01:09:51ce qu'il ne voulait pas dire.
01:09:53Bon.
01:09:54Quant à l'autre accusateur,
01:09:55malheureusement pour lui,
01:09:56il a eu un accident de voiture.
01:09:57Il est décédé dans un accident de voiture
01:09:58il y a un an.
01:09:59Donc en plus de ça,
01:10:00il n'y a plus d'accusation.
01:10:02Il n'y a plus d'accusation.
01:10:03J'ai deux juges d'instruction.
01:10:05J'ai été auditionné
01:10:06par un psychologue,
01:10:08psychiatre, etc.,
01:10:09mais des gens assermentés
01:10:10qui ont dit à la fin
01:10:11que c'est de l'argent foutu en l'air
01:10:13de la puissance publique.
01:10:14Pourquoi un truc comme ça ?
01:10:16Au moment même
01:10:17où l'on apprend
01:10:18qu'il y a des gens
01:10:18qui violent sur enfants
01:10:20par milliers
01:10:21qui ne sont pas réglés,
01:10:23on a affaire à quelque chose
01:10:24qui est bien connu,
01:10:25en fait,
01:10:26dans le monde politique,
01:10:27c'est qu'il s'agit en fait
01:10:29de tout faire
01:10:30pour empêcher Asino
01:10:31d'être candidat.
01:10:32Et vous savez ce que je crains maintenant.
01:10:38Je le dis par prétérition.
01:10:41Sachez que je ne suis pas suicidaire.
01:10:44Voilà.
01:10:45Voilà ce que je crains.
01:10:46Parce qu'on est tombé
01:10:47dans les mains d'une mafia en France.
01:10:49C'est ça la vérité.
01:10:51Et à aucun moment
01:10:52les Français ne doivent comprendre
01:10:53que leur pays
01:10:54est en train d'être détruit
01:10:56et que c'est les gens
01:10:57qu'on leur met en avant.
01:10:58Les Bardella,
01:10:59même les Mélenchon.
01:11:00Mais Mélenchon,
01:11:01c'est pareil.
01:11:02Est-ce qu'il faut rappeler ici
01:11:03que Mélenchon,
01:11:04il a fait élire Macron en 2017,
01:11:06il l'a fait réélire en 2022 ?
01:11:09Et qu'on ne vienne pas me dire
01:11:10qu'il fallait battre.
01:11:11Non.
01:11:11Moi, j'avais dit d'ailleurs,
01:11:12en 2022,
01:11:13j'avais appelé.
01:11:13Pour la première fois de ma vie,
01:11:14j'avais appelé
01:11:15à voter pour Marine Le Pen.
01:11:16Non pas que j'avais
01:11:17beaucoup d'illusions,
01:11:18mais je me disais
01:11:18entre Marine Le Pen
01:11:21et Macron,
01:11:21je pense que Marine Le Pen
01:11:23aurait été moins pire.
01:11:24J'en suis même certain.
01:11:27Mélenchon,
01:11:28j'avais dit à l'époque
01:11:29que Mélenchon aurait dû
01:11:29prendre contact
01:11:30avec Marine Le Pen.
01:11:31Ils auraient dû faire
01:11:32un programme commun.
01:11:33Ils auraient dû faire
01:11:33le CNR,
01:11:34ce que j'essaye de faire
01:11:35depuis 19 ans.
01:11:37Parce que la patrie
01:11:38est en danger,
01:11:38la France est en danger
01:11:39de mort.
01:11:40Et quand on est en danger
01:11:41de mort,
01:11:41il faut savoir mettre de côté
01:11:42ce qui nous divise.
01:11:44On aurait très bien pu avoir
01:11:45un accord,
01:11:45me semble-t-il,
01:11:47un accord entre Marine Le Pen
01:11:48et Mélenchon
01:11:49où ils auraient dit
01:11:50un accord justement
01:11:51d'union sacrée
01:11:52pour défendre
01:11:53les fondamentaux.
01:11:53Marine Le Pen
01:11:54se serait engagée
01:11:55qu'il n'y ait eu
01:11:55aucun problème
01:11:57vis-à-vis des immigrés,
01:11:58etc., etc.
01:12:00Mélenchon aurait arrêté
01:12:01avec ces trucs
01:12:03à la lisière
01:12:04de l'antisémitisme,
01:12:05etc.
01:12:06Il aurait...
01:12:07Bon.
01:12:07Et puis on aurait essayé
01:12:08d'avoir un programme commun
01:12:09pour ne pas faire
01:12:10ce qui s'est passé,
01:12:11en fait.
01:12:13Parce qu'actuellement,
01:12:14et c'est ça que je crains
01:12:14pour 2027,
01:12:15c'est que tout soit fait
01:12:18pour que ce soit
01:12:19encore un candidat
01:12:20de l'extrême centre
01:12:21qui soit élu.
01:12:23Mais même si c'était...
01:12:24Je vous l'ai dit,
01:12:25si c'était Bardella
01:12:26ou si c'était Mélenchon
01:12:27qui était élu,
01:12:28alors là,
01:12:28je crains que la France
01:12:29vraiment ne devienne
01:12:29totalement ingouvernable
01:12:30et qu'on est vraiment
01:12:32une France contre l'autre.
01:12:33J'ai beaucoup de craintes
01:12:34là-dessus.
01:12:34Mais si c'est le centre mou
01:12:37qui est élu,
01:12:38comment s'appelle-t-il,
01:12:40Édouard Philippe
01:12:41Pouattal,
01:12:42c'est la poursuite
01:12:43et l'accélération
01:12:44de ce qui est fait.
01:12:45Voilà.
01:12:45C'est la raison pour laquelle
01:12:47je lance ici
01:12:48un appel vibrant,
01:12:50vibrant
01:12:51à ce que les Français
01:12:52qui m'écoutent
01:12:53réfléchissent
01:12:53en leur âme et conscience,
01:12:55réfléchissent vraiment
01:12:56à fond
01:12:56à tout ce que je leur dis.
01:12:58Il faut absolument
01:12:59sauver la France
01:13:00et sauver la France,
01:13:01c'est faire ce qu'avait fait
01:13:02De Gaulle,
01:13:03c'est-à-dire
01:13:05rassembler tous les patriotes
01:13:06d'où qu'ils viennent
01:13:08et pas seulement de la droite,
01:13:10rassembler les patriotes
01:13:11d'où qu'ils viennent
01:13:12sur un projet
01:13:12de libération nationale.
01:13:15Merci beaucoup,
01:13:15François Asselineau.
01:13:16Le petit problème
01:13:19est dissipé.
01:13:20Merci d'être venu
01:13:21aussi pour ce droit de réponse.
01:13:22Vous savez,
01:13:22je vous aime beaucoup
01:13:23parce que par ailleurs,
01:13:24j'aime bien…
01:13:25Non, là,
01:13:26j'ai eu un problème
01:13:27avec M. Mario,
01:13:28surtout que ce n'est pas
01:13:28la première fois.
01:13:29Mais avec vous,
01:13:32tout le monde le sait,
01:13:33tout le monde sait
01:13:33que vous êtes
01:13:34une excellente journaliste.
01:13:35En plus,
01:13:35vous êtes la directrice générale
01:13:36maintenant.
01:13:38J'ai aussi…
01:13:38Non, je ne t'ai plus.
01:13:39Non, je ne t'ai plus.
01:13:39Non, et puis Pierre Bergerot
01:13:41qui fait également
01:13:41très, très, très bon travail.
01:13:42Non, je n'ai aucun problème
01:13:43avec TV Liberté.
01:13:44Il y a simplement
01:13:45cette émission
01:13:45où j'ai trouvé
01:13:46que honnêtement,
01:13:47ça n'était pas correct.
01:13:48Voilà, tout simplement.
01:13:49Mais il était normal
01:13:50de ne pas la couper
01:13:51puisque chacun peut s'exprimer.
01:13:52Très bien.
01:13:53Merci beaucoup,
01:13:54François Asselineau.
01:13:55Merci à tous
01:13:55de nous avoir suivis.
01:13:57J'espère que cette émission
01:13:58vous a plu.
01:13:58J'espère bien sûr
01:13:59que vous allez la relayer
01:14:00au maximum.
01:14:01Et puis, bien sûr,
01:14:02on se donne rendez-vous
01:14:03la semaine prochaine
01:14:04pour une nouvelle édition.
01:14:06À bientôt.
01:14:09Sous-titrage Société Radio-Canada
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