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##BERCOFF_DANS_TOUS_SES_ETATS-2026-06-19##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Merci Rémi André.
00:01TerreDeFrance.fr, le premier site d'articles français et patriotes, présente...
00:08Ici Sud Radio.
00:12Les Français parlent au français.
00:15Les carottes sont cuites.
00:18Les carottes sont cuites.
00:20Sud Radio, Bercoff dans tous ses états.
00:23André Bercoff, Céline Alonso.
00:26Bonjour à tous, bienvenue sur Sud Radio.
00:28Nous sommes ravis avec André Bercoff de vous retrouver aujourd'hui, comme tous les vendredis, en direct de 12h à
00:3414h sur Sud Radio.
00:36Bonjour à vous André. Alors, dans quel état êtes-vous aujourd'hui ?
00:38Un état absolument apaisé.
00:39Le monde n'a jamais été aussi... Il ne se passe rien.
00:42Il faut le dire, il ne se passe rien.
00:43Nous sommes dans une espèce de volupté absolument totale.
00:48Sauf, sauf, et France oblige à Versailles.
00:51Ah, Louis XIV. Ah, Lully.
00:55Ah, les grandes, grandes pattes. C'est magnifique.
00:57Heureusement, nous avons toujours ça. Le reste, je ne sais pas ce qu'il se passe.
01:00Mais nous avons la Tour Eiffel, nous avons Chambord, nous avons Versailles.
01:03Et à Versailles, nous avons reçu, comme vous le savez, des gens remarquables.
01:08Notamment, le grand vendeur immobilier Donald Trump.
01:12The boss, the boss.
01:14Et avec tous les autres qui étaient là.
01:16Et il a signé. Quoi ?
01:17On va en parler avec Michel Fayad, notamment.
01:19Et puis, on va parler aussi, alors, d'autre chose.
01:23Eh bien, vous savez que, ça y est, il retourne.
01:26Il revient. Il était parti.
01:27Le paracétamol. On l'avait délocalisé.
01:30On l'avait envoyé un peu partout.
01:31Oui, made in France.
01:33À partir de...
01:33Voilà, nous avons retrouvé quelque chose que nous avions fabriqué il y a déjà 20 ans.
01:37Mais, oh, les médicaments, on s'en fout.
01:39On va le donner à la Chine.
01:40C'est temps qu'on ait des...
01:42Qu'on ait des...
01:43Des prestataires de services, quoi.
01:45On ne va pas s'emmerder avec ça.
01:46Mais non, on revient. Voilà.
01:48Et puis, on va parler des déserts pharmaceutiques.
01:49Parce qu'il n'y a pas que les déserts médicaux.
01:51Les déserts pharmaceutiques.
01:52Oui, mais le Sahara, c'est intéressant de ce point de vue-là.
01:55Et puis, quelques petites choses avec Bali Bagayoko
01:59qui a, sur la Marseillaise, un point de vue un peu spécial.
02:03Et puis, peut-être, on va parler de Coluche.
02:05Comme vous le savez, 40 ans, exactement.
02:07Il est mort il y a 40 ans, Coluche.
02:09Et on va peut-être en parler.
02:11Et puis, on reçoit, de 13h à 14h, Céline,
02:15une journaliste qui a écrit un bouquin spécial.
02:17Et oui, il y a Christine Gauguet, effectivement,
02:19qui publie « Les grands hommes et le diable »,
02:22un livre remarquable, André Bercoff,
02:23dans lequel, eh bien, elle révèle la face cachée
02:26de plusieurs grands hommes.
02:28Mitterrand, Chanel, Victor Hugo, Marx, Gandhi,
02:31et bien d'autres, André.
02:33Alors, elle sera notre invitée de 13h à 14h.
02:36Ça s'appelle Dr. Jekyll et Mr. Hyde.
02:38Ils sont nombreux à être, comme ça.
02:40Bercoff.
02:51Mesdames et messieurs, le roi !
02:54Eh oui, Jean-Baptiste Lully, André Bercoff.
02:57Effectivement, il a créé cette œuvre, André,
02:59en 1670, exactement.
03:02Et cette œuvre, eh bien, nous transporte
03:04directement au château de Versailles,
03:06où Donald Trump a signé avant-hier
03:08le protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran.
03:11Et pour en parler, sur Sud Radio,
03:13eh bien, nous avons le plaisir de recevoir
03:15le politologue Michel Fayad,
03:16qui publie un livre passionnant intitulé
03:19« Après la guerre, la menace à nos portes »
03:21aux éditions Fayard.
03:23Bonjour à vous, Michel.
03:24Bonjour, merci de l'invitation.
03:25Alors, c'est très intéressant, quand même,
03:27ce qui s'est passé à Versailles,
03:29et nous allons parler Versailles après.
03:30Et encore une fois, je le dis,
03:32parce que je l'ai déjà dit,
03:34tout est dans votre livre.
03:35C'est-à-dire que votre livre,
03:36ce n'est pas une recension de ce qui s'est déjà passé,
03:38mais c'est qu'en filigrane,
03:40et très bien dit aussi,
03:41c'est tout ce qui peut se passer
03:43avec les rapports de force,
03:45et les rapports de force non seulement économiques,
03:47non seulement militaires,
03:48mais les rapports de force mentales,
03:50qu'on a tendance à passer sous le boisseau.
03:53Alors, donc, Michel Fayad,
03:56comme moi, vous avez vu les images magnifiques,
03:58Trump s'est dit quand même,
03:59j'ai 80 ans,
04:01où est-ce que je peux fêter mon anniversaire ?
04:03Puis c'est le 250 ans dans la République américaine.
04:06Eh bien, voyons,
04:08bon, je peux aller, effectivement,
04:09et t'es à l'endroit.
04:11Mais, et là, Macron lui a dit,
04:12Versailles,
04:13Versailles, monsieur le Président,
04:14Versailles.
04:14Et là, il dit,
04:15ah, mais c'est vrai,
04:15c'est un bon truc, Versailles,
04:16allez, c'est beau.
04:18Et puis, je sais, Macron,
04:19que tu sais faire la bouffe,
04:21tu vas nous faire un excellent dîner,
04:23très bien.
04:24Et donc, Michel Fayad,
04:26ça a été signé.
04:27Après, ça devait être,
04:29donc, je rappelle qu'aujourd'hui,
04:30il devait se retrouver en Suisse,
04:32pour, effectivement,
04:33avec les Iraniens,
04:35les Américains, etc.
04:37Et, eh bien non,
04:38il n'y a pas eu de rencontre en Suisse.
04:40Alors, pourquoi ?
04:41Qu'est-ce qui s'est passé depuis ?
04:43Il n'y en a pas eu,
04:43parce qu'il y a eu des combats au Liban,
04:46entre le Hezbollah et Israël.
04:48Ils se sont affrontés,
04:49les Israéliens parlent de 4 morts,
04:51je crois, de leur côté,
04:52le Hezbollah parle de 16 morts du leur.
04:56Et donc, finalement,
04:58les Iraniens disent,
04:59s'il y a des combats en Iran,
05:00nous, on ne veut pas y aller.
05:01Et J.D. Evans, lui non plus,
05:02il dit que ce n'est pas respecté,
05:05donc je n'y vais pas non plus.
05:06Donc, aujourd'hui,
05:07tout est un peu en suspens.
05:10Alors, justement,
05:11Michel Fayad,
05:11je voudrais qu'on revienne
05:12sur ces accords.
05:13Est-ce que,
05:14dans les accords
05:15qui ont été signés par Trump
05:16et par les gouvernements iraniens,
05:18enfin, la République dynamique d'Iran,
05:20est-ce que c'est très explicitement dit
05:23que les combats doivent cesser,
05:25y compris au Liban ?
05:25Oui, c'est noté,
05:27en principe,
05:27c'est le premier point
05:28qui dit l'arrêt
05:30de tous les combats
05:31sur tous les fronts,
05:32y compris le front libanais.
05:33Et aussi,
05:34il est censé y avoir
05:36l'intégrité du territoire libanais
05:38et la souveraineté
05:39de l'État libanais.
05:40Mais, enfin,
05:41il faut que les Iraniens
05:41comprennent que ça les concerne aussi
05:43puisque le Hezbollah,
05:45justement,
05:45de par son existence,
05:46empêche la souveraineté libanaise
05:48et empêche l'intégrité
05:49du territoire libanais.
05:50Parce que c'est parce qu'il a attaqué
05:52le 1er mars 2026
05:54et parce qu'il avait attaqué
05:55le 9 octobre 2023
05:57que les Israéliens sont rentrés
05:59et occupent des villages.
06:01Et donc,
06:01c'est au Hezbollah
06:02de désarmer une fois pour toutes.
06:04Mais,
06:04pour qu'ils désarment,
06:05ça va être compliqué
06:06puisque,
06:06aujourd'hui,
06:07comme je vous l'ai dit,
06:08la majorité des combattants
06:09du Hezbollah
06:10ne sont plus libanais
06:11pour la première fois.
06:12La majorité d'Iraniens,
06:13Irakiens et Afghans.
06:15Et donc,
06:15c'est une légion étrangère
06:16directement sous le commandement
06:18des gardiens
06:18de la Révolution iranienne.
06:19Obéissant au doigt et à l'œil
06:21aux gardiens
06:21de la Révolution iranienne.
06:22Absolument.
06:24Et alors,
06:24justement,
06:25de ce point de vue-là,
06:26vous avez regardé,
06:27comme moi,
06:28comme tout le monde,
06:29on a regardé
06:30l'accord,
06:31les termes de l'accord.
06:33En gros,
06:33on ne va pas détailler
06:36point par point.
06:37Ça vous inspire quoi ?
06:38Disons qu'il y a
06:39un point qui est positif,
06:41c'est la dilution
06:42du stock d'uranium
06:43sous supervision
06:44de l'Agence Internationale
06:45de l'Énergie Atomique.
06:46Si ça,
06:47ça se fait,
06:48c'est quand même positif.
06:49La question,
06:50c'est est-ce que
06:51tout l'uranium
06:52va être donné
06:54pour être dilué
06:55sous supervision
06:56de l'IEA
06:56ou alors les Iraniens
06:57vont nous faire croire
06:58qu'il y a une partie
06:59de l'uranium
07:00qui a disparu,
07:01dont ils ne savent pas
07:02où il se trouve
07:03ou je ne sais quoi.
07:03Est-ce qu'ils vont jouer
07:04ou est-ce qu'ils vont être honnêtes là-dessus ?
07:05Qui contrôlera
07:05que tout est contrôlé ?
07:08Non,
07:08l'IEA est censée le faire.
07:09Mais ce que je veux dire,
07:10est-ce que les Iraniens
07:11vont montrer vraiment
07:12une coopération
07:13et délivrer vraiment
07:15tout le stock d'uranium
07:16ou pas ?
07:16Ça,
07:17c'est le seul point positif
07:18à mon sens dans l'accord.
07:20Maintenant,
07:20en point négatif,
07:22en fait,
07:23toutes les critiques
07:23que Trump faisait
07:24contre l'accord de 2015
07:25signé par Obama
07:26s'appliquent à cet accord.
07:28Il disait à l'époque
07:31qu'il n'y a rien
07:31sur le démantèlement
07:32du programme
07:33de missiles balistiques.
07:34Il n'y a rien non plus
07:35dans celui-ci.
07:36Il n'y a rien
07:36sur l'arrêt
07:37du soutien au proxy,
07:39donc le Hezbollah au Liban,
07:40les Hachal-Sharbi en Irak.
07:42Les outils.
07:42Les outils qui sont des alliés
07:43plutôt,
07:44et le Hamas,
07:45le jihad islamique
07:45n'ont tous ses alliés.
07:47Il n'y a rien.
07:47Il n'y a pas un mot là-dessus.
07:48Rien non plus.
07:49Donc, en fait,
07:50les critiques de Trump
07:51sont toujours valables.
07:52Et puis,
07:52il y a quelque chose,
07:53il y a trois points
07:54qui sont extraordinaires
07:56dans le sens négatif
07:57dans cet accord.
07:58Il y a le fonds
07:59de reconstruction
07:59de 300 milliards de dollars.
08:02Donc,
08:02il y a 300 milliards
08:02qui vont être mobilisés
08:03pour l'Iran.
08:04Pour reconstruire.
08:05Pour reconstruire
08:05et développer.
08:07Et développer, oui.
08:07Donc, c'est-à-dire
08:08pour générer de l'argent
08:10à cette république
08:11islamique d'Iran.
08:12Une autre chose,
08:13c'est les 24 milliards
08:15de fonds
08:15qui vont être dégelés.
08:17Donc, 12 milliards
08:17dans l'immédiat
08:18et 12 milliards
08:19au bout des 60 jours.
08:20Et le troisième point
08:22qui est incroyable aussi,
08:23c'est que l'Iran
08:24a obtenu sa revendication
08:25que les troupes américaines
08:27présentes dans le Golfe
08:27depuis 1990-91
08:29lors de la première guerre
08:30du Golfe.
08:3135 ans.
08:3135 ans.
08:34partent.
08:34Et là, c'est quand même
08:35extraordinaire.
08:35Et c'est écrit noir sur blanc
08:36dans l'accord.
08:37Oui, absolument.
08:38Bon, après,
08:38dans l'accord,
08:39il y a beaucoup de choses vagues.
08:40Il n'y a pas de calendrier.
08:42Il n'y a pas de...
08:43Oui, il y a beaucoup
08:44de choses vagues.
08:44Puis ça reste un MOU,
08:45c'est-à-dire un protocole d'accord.
08:47Et donc,
08:48ce n'est pas encore
08:49un accord définitif.
08:51Bien sûr.
08:51Et il y a trois options.
08:52Soit cet accord
08:54se transforme en accord définitif
08:55et là, c'est
08:56entre guillemets
08:57miraculeux.
08:58Mais encore,
08:58faut-il croire
08:59à la parole des Iraniens ?
09:00Je parle de la République
09:01islamique d'Iran.
09:02La deuxième possibilité,
09:04c'est un pourrissement,
09:05c'est-à-dire qu'on revient
09:06à la période
09:06d'avant la signature
09:07de cet accord
09:08où il y a des escarmouches,
09:10ni guerre, ni paix.
09:11Et puis,
09:12ça traîne jusqu'aux peut-être
09:13élections de mi-mandat
09:14pour Donald Trump.
09:15Qui ont lieu en novembre,
09:16je dois le rappeler,
09:16novembre 2026, oui.
09:18Et la troisième possibilité,
09:19c'est la reprise de la guerre
09:20avec ce qui se passe
09:21aujourd'hui au Liban,
09:22donc entre Israël
09:23et le Hezbollah,
09:23que ça entraîne
09:25à nouveau
09:26le déclenchement de la guerre.
09:27Il y a quelque chose
09:27d'intéressant
09:28qui a été dit hier
09:29par Donald Trump.
09:30Il a dit
09:30si les Israéliens
09:31y vont contre l'Iran,
09:32les Etats-Unis
09:33seront derrière Israël.
09:34Ah, il a dit quand même ça.
09:36Donc en fait,
09:37cette option
09:37ne peut pas être
09:38complètement écartée.
09:39Mais enfin,
09:39vous le savez,
09:39Donald Trump dit quelque chose
09:40et une autre,
09:41c'est compliqué.
09:42Mais au final,
09:43pour résumer,
09:44le grand gagnant
09:45de cet accord,
09:46c'est en fait
09:46la République islamique d'Iran.
09:48C'est terrible.
09:48Ah oui,
09:49non, mais tout à fait,
09:49d'un point de vue politique
09:50et diplomatique,
09:51c'est une victoire
09:53pour la République
09:53islamique d'Iran
09:54et même, je dirais...
09:55Et en fait,
09:57c'est ça qui est catastrophique.
09:58C'est-à-dire que militairement,
09:59jamais dans toute
10:00l'histoire militaire,
10:01on a liquidé
10:02le chef de l'État,
10:04le ministre de la Défense,
10:05le chef de l'armée,
10:06le chef de la force paramilitaire
10:07et le chef du conseil de défense
10:09dans les premières 48 heures.
10:10C'est du jamais vu
10:11dans toute l'histoire militaire.
10:13Et tout ça n'a pas été,
10:16si vous voulez,
10:17consacré
10:17par une victoire politique.
10:19Et puis d'un point de vue économique,
10:20avant la guerre en Iran,
10:22on parlait de besoins
10:23pour l'Iran
10:23pour se développer
10:25de plus de 400 milliards de dollars.
10:28Aujourd'hui,
10:29au minimum,
10:30ce qui a été détruit,
10:32c'est 240 milliards de dollars
10:34dans l'économie iranienne.
10:35Donc, ajouter aux 400 milliards
10:37dont on avait besoin.
10:38Et ça,
10:38le chiffre de 240 milliards,
10:40c'est le minimum.
10:40Benyamin Netanyahou
10:41parle de 1000 milliards de dollars.
10:43Je ne sais pas
10:43si c'est de la propagande
10:44ou si c'est vrai,
10:45mais peu importe.
10:46Ce que je veux dire par là,
10:47c'est qu'il y a au minimum
10:49un besoin pour l'économie iranienne
10:51de 600 milliards de dollars.
10:53Et donc,
10:53si Trump avait maintenu
10:54son blocus des ports iranien,
10:56il aurait continué
10:57à asphyxier
10:58l'économie iranienne
10:59et finalement,
11:00la réplique
11:00qui s'est mis d'Iran
11:00aurait pu tomber
11:01un peu comme ce qui s'était passé
11:02à l'époque de la Serbie
11:03où la Serbie était tombée.
11:05Alors pourquoi il n'a pas fait
11:06cette guerre d'usure,
11:07Donald Trump ?
11:07Expliquez-nous pourquoi.
11:09Moi, je pense que c'est
11:10en raison de l'intervention
11:11des pays arabes du Golfe
11:12parce que l'Arabie Saoudite
11:14a développé un projet
11:15qui s'appelle Vision 2030
11:16pour, en fait,
11:18un grand projet
11:19de développement économique
11:20qui a visé
11:22d'attirer
11:22des investissements étrangers
11:24comme les investissements
11:25français, américains
11:26et autres.
11:27Et l'Arabie considère
11:28que s'il y a une guerre,
11:29personne ne veut y investir,
11:30ce qui est normal.
11:31Et de l'autre côté,
11:33le Qatar,
11:34l'Iran a détruit
11:3513 à 17%
11:36de leur capacité
11:37de liquéfaction
11:38de gaz naturel
11:39pour les 5 prochaines années.
11:40Donc, en fait,
11:42il y a une perte.
11:42Vous voulez dire que
11:42dans tous les cas,
11:44disons que demain
11:45tout s'arrête,
11:46c'est le feu total,
11:49le Qatar aura perdu
11:51pour 5 ans cela.
11:52Mais en même temps,
11:53quand même,
11:53je voudrais...
11:54Donc, il veut arrêter
11:55les mouragies, en fait ?
11:56C'est ça, absolument.
11:58Mais en même temps,
11:58alors c'est ça qui est extraordinaire,
12:00c'est que vous avez vu
12:02cette formidable image
12:03de Trump
12:04devant le Premier ministre
12:05du Qatar.
12:07Je ne parle pas
12:07Premier ministre
12:07ou Président Premier ministre.
12:09Et il dit,
12:10écoutez,
12:11c'est la première fois
12:12dans l'histoire de l'humanité
12:12qu'on a ça,
12:13ou presque,
12:13enfin, c'est ce qu'il disait,
12:14le Qatar va investir,
12:16ça y est,
12:1719 000 milliards de dollars.
12:20Non, pardon.
12:2119 000...
12:22Non, c'est ça,
12:2219 000 milliards de dollars.
12:24C'est un 19 trillion de dollars.
12:26Non, mais c'est hallucinant.
12:27Et alors,
12:27est-ce que c'est ça,
12:28en fait,
12:29parce que Trump étant ce qu'il est,
12:30en disant,
12:31attendez,
12:31quand on fait ça,
12:33quand même,
12:34il a dit,
12:35la bourse est en train de monter,
12:37le pétrole est en train de baisser,
12:40de quoi vous plaignez ?
12:41Est-ce que c'est ça
12:42qui a aussi joué ?
12:43Bien sûr.
12:43En fait,
12:44déjà,
12:45bon,
12:45pour relativiser quand même
12:46les propos de Donald Trump,
12:4819 000 milliards de dollars,
12:49c'est plus grand
12:50que le PIB du Qatar.
12:51Donc,
12:51les 19 000 milliards,
12:52c'est sur plusieurs années.
12:53Oui, j'imagine.
12:54Mais en tout cas,
12:55c'est un très bon,
12:57disons,
12:57acteur,
12:58comédien,
12:58et donc,
12:59il sait comment vendre cela
13:00à son opinion publique.
13:01Bien sûr.
13:02Mais vous savez que J.D. Vance a dit
13:04qu'ils allaient demander
13:05au Congrès américain
13:06une rallonge de 80 milliards de dollars
13:07pour couvrir les frais de guerre.
13:09Donc,
13:10en fait,
13:10pour essayer de convaincre le Congrès
13:11et convaincre le contribuable américain
13:14qui va voter aux élections de mi-mandat,
13:16où on va lui dire,
13:16ok,
13:17toute cette guerre a coûté 80 milliards
13:18pour pas grand-chose,
13:19finalement,
13:20comme vous disiez,
13:20et bien là,
13:22pour le coup,
13:22il y a le Qatar
13:24qui va investir
13:2419 000 milliards de dollars
13:26sur le sol américain.
13:27Donc,
13:27de quoi vous vous plaignez ?
13:28Donc,
13:29pourquoi vous me critiquez ?
13:30Jamais ça n'a été fait.
13:31Vous voyez ?
13:31Donc,
13:32il essaye de vendre ça,
13:33habilement d'ailleurs.
13:34Mais le fait est que
13:36cette décision d'arrêter la guerre
13:38est vraiment,
13:38à mon sens,
13:39une décision qui a été faite
13:40sous influence des pays arabes du Golfe
13:42pour des raisons économiques
13:43et financières.
13:44c'est eux qui pèsent le plus
13:45dans l'achat d'armes
13:46aux Etats-Unis
13:47et on sait que le complexe
13:48militaire industriel américain
13:50pèse énormément
13:51et dans l'économie
13:52et dans la politique américaine,
13:54notamment pour les élections.
13:56Et puis,
13:57on sait que,
13:57donc,
13:58combien les pays arabes du Golfe
13:59pèsent dans l'économie,
14:00je veux dire,
14:01à travers les investissements
14:02comme on le voit
14:02avec le Qatar et tout.
14:04Et puis,
14:04il ne faut pas oublier une chose,
14:05c'est que
14:06Exxon et le Qatar
14:07sont en partenariat
14:08et aux Etats-Unis
14:09et au Qatar.
14:10La compagnie pétrolière Exxon,
14:12bien sûr.
14:12Absolument.
14:12Ils sont en...
14:13Alors,
14:14mais ce qui est étonnant,
14:15donc,
14:16en fait,
14:16aujourd'hui,
14:17je dirais le grain de sable,
14:18c'est beaucoup plus
14:20que le grain de sable
14:20dans la machine,
14:21ce serait ce qui se passe
14:22au Liban
14:23entre Israël et le Hezbollah.
14:24C'est-à-dire que,
14:25est-ce que ça peut aller,
14:26enfin,
14:27on peut avoir une prédiction,
14:28mais quand même,
14:28Michel Fayad,
14:30puisque vous connaissez
14:31et très bien
14:32et la région
14:33et la géopolitique de la région,
14:34est-ce que ça peut,
14:36je ne dirais pas,
14:37transformer le conflit,
14:38vous avez dit
14:38ce qu'a dit Trump hier,
14:39mais est-ce que ça peut arrêter,
14:41est-ce que Israël,
14:42estimant qu'il ne peut compter
14:45que sur lui-même aujourd'hui,
14:46etc.,
14:47peut effectivement
14:48continuer d'entretenir,
14:50je ne dirais pas la flamme,
14:51mais enfin,
14:51quelque part,
14:52l'incendie de ce côté
14:53au Liban Sud
14:54et ailleurs,
14:54d'ailleurs à Balbeck
14:55et ailleurs,
14:56et au fond,
14:58quid en plus
14:59du peuple iranien
15:00qui a manifesté
15:01à 80%
15:02qu'il est contre le régime,
15:03mais il est sans armes
15:04et on sait
15:05ce qui s'est passé
15:06en janvier dernier,
15:07c'était terrifiant.
15:08Donc,
15:09à votre avis,
15:10est-ce que tout ça
15:11est quand même très,
15:11je ne dirais pas branlant,
15:13mais tout ça
15:13est sujet à beaucoup
15:15de conditions ?
15:16Oui,
15:17déjà,
15:18bien sûr,
15:18les plus grands perdants
15:19ce sont les peuples iraniens,
15:21libanais et israéliens,
15:22déjà,
15:23à mon sens.
15:24Ensuite,
15:24ce qu'il faut bien comprendre,
15:25c'est quel que soit
15:26le Premier ministre en Israël,
15:27que ce soit Benyamin,
15:28Netanyahou ou un autre,
15:29parce qu'il y a bientôt
15:30les élections en Israël également,
15:32ils ne peuvent pas accepter,
15:34les Israéliens ne peuvent pas accepter
15:35qu'il y ait au Liban
15:37un Hezbollah
15:38qui dispose de drones
15:40capables de les frapper
15:41jusqu'en Galilée,
15:42et cela,
15:43peu importe où il se trouve,
15:44qu'il se trouve au nord
15:45ou au sud du fleuve Litani.
15:47Donc,
15:48pour les Israéliens,
15:49c'est vital
15:50de finir du Hezbollah
15:52d'une manière ou d'une autre,
15:53parce qu'il faut que le Hezbollah
15:55ne dispose plus de ses drones
15:57capables de mettre
15:58un million d'Israéliens
15:59qui sont en Galilée,
16:00en dehors de la Galilée,
16:01justement.
16:02Donc,
16:03c'est un problème
16:05pour Netanyahou,
16:06parce que le plan initial
16:07de 2024,
16:08lorsqu'il y a eu la première guerre
16:10et la guerre maintenant,
16:11c'était,
16:11en fait,
16:12pour les Israéliens
16:13de repousser le Hezbollah
16:14suffisamment au nord
16:15pour ne plus être en mesure
16:16de frapper Israël.
16:17Mais là,
16:18avec ces nouveaux...
16:30en disant,
16:30j'accepte l'accord
16:31de cessez-le-feu
16:32parce que je ne suis plus
16:33livré en armes.
16:34Et donc,
16:35quand il avait la main
16:37pour finir du Hezbollah,
16:38on l'en a empêché.
16:40Et là,
16:41il a retenté
16:42pensant que cette fois-ci,
16:43il pourrait en finir.
16:44Et là,
16:45il ne peut pas en finir.
16:46Et c'est pour cela,
16:46et ça tombe à ce moment-là,
16:48la proposition,
16:49malheureusement,
16:49de Trump,
16:50que Joulani rentre au Liban.
16:52Et dis-moi,
16:53on avait parlé,
16:54Joulani était au G7 ?
16:55C'est ce qui était prévu.
16:56En tout cas,
16:57je n'ai pas...
17:00une dernière question
17:00qui ne concerne pas,
17:01mais quand même,
17:02comme par hasard,
17:03comme par hasard,
17:04Michel Fayad,
17:05il s'est passé quelque chose
17:06ailleurs.
17:07Moscou.
17:08Moscou,
17:08je ne dirais pas Moscou
17:09en flamme,
17:10mais enfin,
17:10quand même,
17:11l'Ukraine,
17:12hier,
17:13tire 500 drones
17:14sur Moscou.
17:15On a vu ces images incroyables.
17:16Moscou,
17:17on dit,
17:17ce n'est pas possible.
17:18Ce n'est quand même pas
17:19une petite bourgade,
17:20etc.
17:21Moscou,
17:21je ne dirais pas
17:22en flamme totale,
17:23mais enfin,
17:23des images
17:24extrêmement impressionnantes.
17:26Est-ce que...
17:26Alors,
17:27on ne va pas faire
17:28de facilité.
17:29Est-ce qu'il y a
17:30une cause à effet
17:31ou bien
17:33l'Ukraine a décidé
17:34de se rappeler
17:34au bon vouloir
17:35parce que Zelensky
17:36était évidemment au G7.
17:37C'était une manière
17:38de dire,
17:39oui, Capcol,
17:40je suis là.
17:41Oui, bien sûr.
17:42Moi, je pense que
17:43Zelensky veut redevenir
17:44le sujet numéro un
17:46dans les discussions.
17:48On lui a volé la vedette, quoi.
17:49Oui, voilà.
17:50Il considère que...
17:50Rappelez-vous,
17:51il disait,
17:52oui,
17:52ce conflit
17:53est en train
17:54de cacher l'autre,
17:55le sien.
17:56Maintenant,
17:57donc là,
17:57il veut se remontrer.
17:58Effectivement,
17:58il a montré très fort.
18:00La question,
18:01c'est est-ce que
18:01Trump a envie
18:01de le suivre ?
18:02Même malgré
18:03les déclarations
18:04qu'il a faites
18:04ces derniers jours,
18:05je ne suis pas convaincu.
18:06Et de l'autre,
18:07il prend un risque
18:09parce que Poutine
18:10ne va pas laisser ça
18:11impuni.
18:13Difficile.
18:13Parce que c'est tellement
18:14symbolique
18:15de voir Moscou.
18:16Bien sûr.
18:17Et d'ailleurs,
18:18c'est extraordinaire.
18:18Mais on revient
18:18au même problème
18:19de drones, non ?
18:19Oui, absolument.
18:20Les drones sont vraiment
18:21en centrale.
18:22On se dit Moscou,
18:23la puissance de Moscou,
18:24la Russie face à l'Ukraine.
18:26Et là,
18:27ils n'ont même pas
18:28été capables
18:29d'empêcher
18:29ces 500 drones
18:30d'arriver
18:31et de flamber
18:32comme ils ont fait flamber.
18:33C'est vrai,
18:34on peut dire ce qu'on veut.
18:36Rappelez-vous
18:36des bateaux russes
18:37dans la mer Noire.
18:38Rappelez-vous aussi
18:39des bateaux russes
18:40dans la mer Noire.
18:40Les russes pensaient
18:41pouvoir les utiliser
18:43contre l'Ukraine
18:43et l'Ukraine les a dévastés
18:45avec les drones.
18:45Avec les drones.
18:46C'est incroyable.
18:47Les drones sont devenus
18:48l'arme absolue.
18:49Oui, c'est drôle de drone
18:51comme disait quelqu'un.
18:53Michel Fayad,
18:54je rappelle votre livre,
18:56il faut vraiment le lire.
18:57C'est un livre
18:57qui vous donne
18:57un vrai éclairage
18:59sur ce qui se passe
19:00actuellement au Moyen-Orient
19:01et qui nous concerne
19:02évidemment directement
19:03après la guerre,
19:04la menace à nos portes
19:05et vraiment,
19:06elle est là
19:07et on est obligé
19:08de tenir compte.
19:09Et je vais vous dire
19:10la chose la plus importante,
19:12informez-vous,
19:13soyez lucides,
19:14lisez des livres.
19:15Une fois que vous avez
19:16regardé et écouté
19:17Bercoff sur le vif,
19:18allez lire les livres,
19:19notamment celui
19:20Michel Fayad.
19:21André Bercoff,
19:22on va se retrouver
19:23dans un instant
19:24sur Sud Radio.
19:25Une bonne nouvelle
19:26en France.
19:27Effectivement,
19:27la France va à nouveau
19:28produire du paracétamol,
19:30le médicament chouchou
19:31des Français.
19:32Et une mauvaise nouvelle,
19:34et bien effectivement,
19:34après les déserts médicaux,
19:35et bien des déserts
19:37pharmaceutiques
19:38sur nos territoires
19:39et on vous donnera
19:40la parole aussi
19:40en direct,
19:41chers auditeurs.
19:42Appelez-nous au 0826 300 300
19:45et venez échanger
19:46en direct
19:46sur Sud Radio
19:47avec André Bercoff
19:48juste après
19:49cette petite pause.
19:50A tout de suite.
19:51son frère délicieux,
19:52l'humain octal,
19:53c'est le blues,
19:53le blues euphorisant.
19:56Eh oui,
19:57le blues euphorisant,
19:58le merveilleux truc
19:59de Philippe Châtel.
20:01Effectivement,
20:01je vais vous dire,
20:02il y a quelque chose,
20:03c'est l'équipe,
20:03il faut se dire,
20:04qu'est-ce qu'on ferait
20:05sans ces médicaments ?
20:07Eh oui,
20:08mais le problème
20:08dans ce blues,
20:09André Bercoff,
20:09eh bien il ne cite pas
20:11l'antidouleur chouchou
20:12des Français,
20:13à savoir le fameux
20:15paracétamol,
20:15et aujourd'hui,
20:16problème André.
20:17Racontez-nous.
20:18C'est un vrai problème,
20:19alors il n'y a jamais
20:19une histoire formidable.
20:20Vous imaginez,
20:21le paracétamol,
20:23le doliprane,
20:24tout ça,
20:25c'est efféralgore.
20:26Qu'est-ce qu'on ferait
20:27sans doliprane,
20:28sans efféralgore ?
20:29Il n'y a pas de problème,
20:29c'est comme si on respire,
20:31prends du doliprane,
20:32tu vas voir,
20:32ça va te faire du bien.
20:33Or,
20:34ça fait 15 ans,
20:3515 ans,
20:36qu'il n'était plus
20:37fabriqué en France.
20:39Dans notre vision
20:40admirable,
20:41les princes qui nous gouvernent
20:42ont dit,
20:42mais ouais,
20:42les médicaments,
20:43on s'en fout,
20:45c'est pas grave,
20:45on va délocaliser en Chine,
20:48ils sont bien les Chinois,
20:49ils ne savent faire que ça,
20:50excellent prestataire de service.
20:52Et je rappelle quand même
20:54que 430 millions de boîtes
20:58de paracétamol
20:59sont consommées en France par an.
21:01430 millions de boîtes,
21:03ouais,
21:03mais ça ne sert à rien,
21:04jusqu'au moment
21:04où arrive effectivement
21:06le Covid.
21:07Et oui,
21:08vous vous rappelez,
21:09le pangolin
21:10et la chauve-souris
21:12qui s'étaient accouplés,
21:13ça a donné
21:13le terrible virus,
21:15le corona
21:15et le conardovirus.
21:17Et alors,
21:18on a dit,
21:18oui,
21:18oui,
21:19le paracétamol,
21:19il faut l'acheter.
21:20Et puis,
21:21il n'y a pas que vous,
21:21les Français.
21:22Nous,
21:23on les fabrique,
21:23les Chinois,
21:23mais ça va coûter plus cher.
21:26Qu'est-ce qu'on se trouve
21:28à fort dépourvus
21:29quand la bise du Covid
21:30fut venue.
21:32Alors voilà,
21:32on a connu les tensions
21:34en approfondiement,
21:35on ne trouvait pas
21:35le doliprane,
21:36les ferralgans,
21:37générique d'ailleurs.
21:38Je peux vous dire
21:39qu'il y a beaucoup de générique
21:40qu'on ne retrouve
21:40toujours pas ici.
21:41Voilà.
21:43Alors,
21:43on prend des musons d'urgence
21:45et Emmanuel Macron,
21:47comme toujours visionnaire,
21:49il va à un déplacement
21:50à l'usine pharmaceutique
21:51C15-2009-La Garenne
21:53en juin 2020.
21:54Nous allons rebâtir
21:55notre intégralance sanitaire.
21:57Très bien,
21:58très bien.
21:58Ça,
21:58flouement,
21:59ça prend un tout petit peu
22:00du temps,
22:01ça.
22:01Alors,
22:02ça recommence,
22:02effectivement,
22:03ça y est,
22:04ça y est.
22:04Et,
22:04il paraît que nous avons
22:06du paracétamol
22:07et toutes ces variétés,
22:09ces variantes,
22:10d'où les prins
22:10les ferralgans,
22:12en 2027.
22:13Et oui,
22:14ça y est,
22:14ça va renouer les Français.
22:15Pourquoi c'était parti ?
22:16Ben,
22:17c'était parti,
22:17on vous a expliqué.
22:18Voilà.
22:19Mais ça revient,
22:20ça y est,
22:20les laboratoires,
22:21les Sanofi,
22:22le Benta,
22:23ils vont tous s'y mettre,
22:25effectivement.
22:26et je vais vous dire,
22:28on va même lancer
22:29une usine géante
22:30en Isère,
22:31à Roussillon.
22:32Voilà,
22:33le groupe Pensey,
22:33C15,
22:34construit sa nouvelle
22:35unité de production,
22:37entreprise,
22:38qui savent fournir,
22:39vous savez,
22:4010 000 et 15 000 tonnes
22:42de paracétamol par an.
22:43Voilà,
22:44c'est la moitié
22:44des besoins européens,
22:45donc on sera peut-être
22:47liénaire en Europe
22:47et c'est formidable.
22:48Voilà.
22:49Alors,
22:50effectivement,
22:50vous connaissez pourquoi
22:51on a abandonné la production,
22:52c'est classique,
22:54eh bien,
22:54voilà,
22:54main-d'oeuvre moins chère,
22:57environnementale différente,
22:59capacité industrielle massive,
23:00et oui,
23:01tout ce qui a fait
23:01que nos chers écolos
23:02qui voulaient repêcher tout,
23:04eh bien,
23:05et puis la main-d'oeuvre,
23:06etc.,
23:06etc.,
23:07voilà.
23:07Donc,
23:08eh bien,
23:08on revient,
23:09eh bien,
23:09de la souveraineté sanitaire.
23:11Sauf qu'il y a,
23:12en ce moment,
23:13un autre paradoxe.
23:15Un autre paradoxe,
23:16c'est quoi ?
23:17C'est ce qui se passe,
23:19Céline,
23:19avec les pharmacies.
23:21Parce qu'il n'y a pas
23:22que les déserts médicaux,
23:23il n'y a pas,
23:24effectivement,
23:25qu'on ne trouve plus
23:26dans énormément de départements,
23:28on ne trouve plus de généralistes,
23:30d'ailleurs,
23:30même à Paris,
23:30on en trouve de moins en moins.
23:32Non, non,
23:33les pharmacies aussi,
23:34les pharmacies,
23:35imaginez-vous,
23:35c'est quand même quelque chose,
23:37eh oui.
23:37Et il se passe quelque chose
23:39d'incroyable,
23:40de ce point de vue,
23:41des pharmacies.
23:41Alors,
23:42Céline,
23:42qu'est-ce qui se passe exactement ?
23:44Eh bien,
23:44c'est très simple,
23:45on est effectivement dans le sillage,
23:46on peut le dire,
23:47des déserts médicaux
23:48qui affectent la France,
23:50il faut le répéter,
23:518 millions de personnes
23:52sont touchées par ce fléau
23:53qui affecte en tout
23:5587% de notre territoire,
23:58André,
23:59et donc là,
24:00le spectre des déserts pharmaceutiques
24:02apparaît,
24:03et en 10 ans,
24:04près d'une officine sur 10
24:05a définitivement,
24:06effectivement,
24:07fermé ses portes.
24:08Près d'une officine sur 10,
24:10et c'est énorme,
24:11voilà.
24:12Panorama 2025,
24:13hors national des pharmaciens,
24:16imaginez-vous quand même
24:17les pharmacies,
24:17le médicament,
24:18la santé,
24:19c'est quand même
24:21au premier plan
24:22des préoccupations,
24:23avec manger,
24:25avec l'alimentaire,
24:25etc.
24:26Eh bien,
24:27la Saône-et-Loire,
24:28figurée par les départements
24:29ayant le plus ouvert en 2024,
24:31à près de 20%
24:32d'officines en moins.
24:34Vous voyez ?
24:35Et Stéphane Pichon,
24:36au micro de Maxime Liedot
24:37sur Sud Radio,
24:38l'a dit,
24:39le président de l'ordre régional
24:40des pharmacies
24:40en PACA et en Corse,
24:42en PACA et en Corse,
24:43écoutez-moi bien,
24:44il a dit,
24:44entre 2012 et 2025,
24:46ils ont perdu
24:47plus de 4000 pharmacies,
24:48avec 5 fois plus
24:50de fermetures
24:50en milieu rural
24:51entre 2020 et 2025.
24:53Même en ville,
24:53même à Marseille,
24:54il existe des zones blanches
24:55désormais.
24:56Oui,
24:56il y a le narcotrafic,
24:57là ça marche très très bien,
24:58les pharmacies,
24:59ça marche beaucoup,
25:00beaucoup,
25:00beaucoup moins bien.
25:01Et c'est quand même
25:02assez terrifiant,
25:04vraiment,
25:04parce que,
25:05enfin écoutez,
25:06le pharmacien,
25:07c'est le pharmacien de famille,
25:08c'est lui qui coordonne,
25:09c'est lui qui amène,
25:10c'est lui chez qui on va,
25:12bien sûr,
25:13et c'est assez terrifiant,
25:15franchement.
25:16Et je crois que là,
25:17est-ce qu'on va recommencer,
25:18parce que ça,
25:19la pharmacie,
25:19vous ne pouvez pas
25:20les localiser en Chine ?
25:22Est-ce que le français
25:23est au danger,
25:24c'est ou ailleurs ?
25:25Eh bien,
25:25on n'aura pas le temps
25:25d'aller en Chine
25:26chercher nos médicaments,
25:27ça va être difficile,
25:28alors on fait quoi ?
25:29On fait quoi,
25:30messieurs les présidents ?
25:32On fait quoi,
25:33messieurs la responsable ?
25:34On fait quoi,
25:35monsieur le ministre ?
25:37Intéressant,
25:37à savoir.
25:40Sud Radio
25:42Allez.
25:51Je siffle,
25:52je siffle,
25:52je siffle la Marseillaise,
25:54oui.
25:54Et il paraît qu'on a le droit.
25:56Céline.
25:57On a le droit,
25:57effectivement,
25:58c'est ce que revendique
25:59le maire de LFI.
26:00Il a fait une déclaration
26:01cette semaine à ce sujet
26:02qui agite la classe politique,
26:04André Bercoff.
26:04Oui,
26:04alors ce n'est pas le maire de LFI,
26:06c'est le maire de Saint-Denis,
26:08s'il vous plaît.
26:09Il est maire LFI,
26:10mais il est maire de Saint-Denis.
26:12Alors c'est intéressant,
26:13parce qu'il a donné un entretien
26:14by Lee Bagayoko.
26:17Dans un entretien journal,
26:18l'opinion,
26:19il a indiqué
26:20que siffler la Marseillaise
26:21quand la France déshonore,
26:23ce sont ses propres paroles,
26:24je répète,
26:26que siffler la Marseillaise
26:28quand la France déshonore
26:29par ses actes à l'international,
26:31c'est un droit
26:32à la réplique populaire.
26:34Voilà,
26:34c'est un droit légitime.
26:36Voilà,
26:36les enfants de celles et ceux,
26:38il adore celles et ceux d'ailleurs,
26:39qui sont ici dans les grands stades,
26:41ils sont citoyens,
26:42mais aussi de là-bas.
26:44Voilà.
26:44Donc,
26:45effectivement,
26:46rappelons qu'en 2001,
26:48il y avait eu au Stade de France,
26:49d'ailleurs à Saint-Denis,
26:50un match entre,
26:51foot entre la France et l'Algérie,
26:54et en 2001,
26:56et ça avait été très copieusement sifflé,
26:58effectivement,
26:58par une partie du public.
27:00Même chose d'ailleurs,
27:01lors de la finale de la Coupe de France
27:03entre Lorient et Bastia en 2002.
27:06Et là,
27:06on se rappelle,
27:07pour ceux qui étaient présents,
27:09ou pour ceux qui ont regardé la télévision à l'époque,
27:12eh bien que Jacques Chirac,
27:13alors président de la République,
27:15s'est élevé,
27:16était parti,
27:16et avait sommé le directeur de la Fédération Française de Football
27:21de présenter ses excuses.
27:23Parce qu'il disait,
27:24c'est pas admissible que dans un stade,
27:27on siffle la Marseillaise dans un stade.
27:29En France,
27:30on siffle la Marseillaise.
27:32Eh bien,
27:33apparemment,
27:34écoutez,
27:34pour le maire de Saint-Denis,
27:36pour un certain nombre de gens,
27:37à l'EFI ou ailleurs,
27:38beaucoup de choses,
27:39ça ne pose pas de problème,
27:40non,
27:40mais on peut siffler la Marseillaise.
27:42Et oui,
27:43on peut,
27:44on peut,
27:44on peut tout faire aussi,
27:45je veux dire,
27:46c'est quand même,
27:47et c'est pas très très très intelligent.
27:50D'ailleurs,
27:51le secrétaire général des LR,
27:53Haussmann Lassrou,
27:53il n'est pas du tout d'accord.
27:55Il dit,
27:55après les appels à l'insurrection,
27:57la haine de la police et l'antisémitisme,
27:59LFI franchit une nouvelle étape,
28:01la haine de la France est désormais pleinement assumée.
28:03Et François Calfon,
28:05qui est député européen socialiste,
28:07membre du Banco National du PS,
28:09a dit quand même,
28:10j'entends le choix de la provocation permanente,
28:12j'adresse à monsieur Bagayoko un carton rouge.
28:15Le problème,
28:16en fait,
28:16il est vraiment là,
28:17et il faut le dire quand même,
28:18il ne faut pas,
28:20il ne faut pas laisser passer ça.
28:22Oui,
28:22on peut,
28:22on peut,
28:23on peut,
28:24et on peut faire ce qu'on veut,
28:26etc.
28:26à la limite,
28:27évidemment dans les limites de la violence,
28:28et dans les limites de la loi.
28:31Mais est-ce que c'est au maire républicain,
28:34de la République française,
28:35est-ce que tu as un maire,
28:36qui se saint de l'écharpe bleu-blanc-rouge,
28:39de dire,
28:40mais oui,
28:40ça va.
28:41Est-ce que c'est le maire qui doit donner cet exemple ?
28:43Est-ce que Bagayoko,
28:45Bali,
28:45a compris qu'il y avait des limites ?
28:48Alors apparemment,
28:48oui,
28:49il en est revenu.
28:51Enfin,
28:51quand même,
28:52qu'est-ce que ça veut dire ?
28:53Quand vous êtes maire,
28:54vous n'êtes pas un citoyen comme les autres,
28:55vous avez une responsabilité,
28:58vous avez quelque chose de très précis à faire.
29:00Oh ben oui,
29:00on peut faire ce qu'on veut.
29:01Mais on va où ?
29:02On va où dans cette espèce ?
29:04C'est même pas de la vocation.
29:05C'est lui facile.
29:06C'est de l'huile sur le feu
29:08que l'on entretient sciemment.
29:10Et il faut faire vraiment attention à ça.
29:14C'est dans dix ans,
29:16je m'en irai,
29:17j'entends le loup et le renard chanter.
29:19C'est dans dix ans,
29:21je m'en irai,
29:22j'entends le loup et le renard chanter.
29:24Et oui,
29:25j'ignore si les habitants
29:26de Saint-Saturnin,
29:28dans le Puy-de-Dôme,
29:28André Bercoff,
29:29ont entendu le loup,
29:30le renard et la belette.
29:31Mais certains,
29:32en fait,
29:32ont eu du mal,
29:34du fil à retente plutôt,
29:36avec un certain renard,
29:37André Bercoff.
29:37Ah oui,
29:38alors écoutez,
29:38un peu de douceur
29:40dans ce monde de brut.
29:41On vous a assommé,
29:43on vous a assonné,
29:44mais écoutez,
29:45ça fait partie de la réalité
29:46d'un certain nombre de choses,
29:48mais là,
29:48c'est assez exemplaire.
29:51Regarde,
29:51voilà,
29:52ça s'est passé effectivement
29:53dans le Puy-de-Dôme,
29:55depuis fin mai,
29:56donc il n'y a pas si longtemps,
29:57un étrange malfaiteur
29:58s'en prenait aux chaussures
30:00des habitants de cette commune
30:01de 1200 habitants,
30:02à Saint-Saturnin.
30:04Alors on a dit,
30:05qu'est-ce qui fait ça ?
30:06Qui est ce voleur ?
30:07Qui, etc.
30:08Eh bien,
30:08vous savez,
30:09les gens mettaient,
30:09vous avez les chaussures
30:11devant la porte des habitations,
30:12on met souvent ces chaussures
30:13comme ça,
30:14pour ne pas maculer
30:16l'intérieur de l'appartement.
30:18Eh bien,
30:20le maire de la commune,
30:21donc de Saint-Saturnin,
30:22reçoit les signes allemand,
30:23eh bien voilà,
30:24monsieur le maire,
30:25eh bien nos chaussures disparaissent,
30:26on les a mis là,
30:27ça disparaît,
30:28on ne sait pas.
30:28Mais qu'est-ce que c'est que cet idiot ?
30:30Qu'est-ce que c'est que cette stupidité ?
30:32Vous ne racontez n'importe quoi ?
30:33Non, non, non,
30:33pas du tout,
30:34pas du tout.
30:34Il dit,
30:35voilà,
30:36des retraités,
30:37il dit,
30:37voilà,
30:37j'avais des chaussures sur la porte,
30:38elles ont disparu.
30:39Alors,
30:40effectivement,
30:40le maire va mener l'enquête,
30:42il dit,
30:42c'est malin,
30:43ça doit être un petit malin
30:44qui va embêter les gens,
30:46ou une espèce de voleur,
30:47mais qu'est-ce que ça veut dire ?
30:49Alors,
30:49ils ont cherché,
30:50ils ont cherché,
30:51eh bien,
30:52Maurice Coupahou,
30:53un retraité de 80 ans,
30:55il s'est occupé d'une caméra,
30:57il a surveillé
30:58les abords de sa maison
30:59durant la nuit.
31:01Eh bien,
31:01il a vu
31:02que c'était quoi ?
31:03C'était quoi ?
31:04Je vous aimais bien.
31:06Un renard,
31:06eh bien oui,
31:07le renard venait devant les appartements,
31:10prenait la chaussure devant la porte,
31:12et puis avec une renarde
31:14accompagnée de deux petits,
31:15alors on ne sait pas.
31:16Il dit,
31:16jamais ils ne pensaient à un animal,
31:18ils se sont dit,
31:18ou c'est un petit voleur,
31:19ou c'est un mec qui fait le malin,
31:20quoi.
31:21Non,
31:21non,
31:21non,
31:21pas du tout.
31:23Coupahou,
31:23encore lui,
31:24le retraité qui habite depuis 30 ans
31:26ce quartier,
31:27il a dit,
31:28j'ai retrouvé,
31:28alors il est allé au terrier,
31:30il est allé voir du côté
31:32de la source de la chose,
31:33il a retrouvé,
31:34écoutez-moi bien,
31:3517 chaussures,
31:36voilà.
31:37Alors,
31:38il a identifié une partie du butin,
31:39il n'a pas trouvé ses pairs à lui,
31:41il a dit,
31:41tiens,
31:43il n'est pas,
31:43c'est extraordinaire,
31:44voilà.
31:45donc,
31:45on apprend une découverte zoologique,
31:49une découverte que tous les vétérinaires du monde
31:52vont regarder et enquêter,
31:54les renards aiment les chaussures,
31:58voilà,
31:58le renard aime la godasse,
32:00alors tout le monde s'est marré,
32:01effectivement,
32:02tout le monde a rigolé,
32:03mais c'est formidable,
32:05et tout le monde maintenant regarde le terrier
32:07pour retrouver ses godasses,
32:09voilà.
32:09Alors,
32:09qu'est-ce qu'ils vont faire ?
32:10Eh bien,
32:10ils vont rentrer les chaussures dans l'appartement
32:12ou dans la maison,
32:13ce sera peut-être plus facile,
32:15et oui,
32:15en tout cas,
32:16les renards
32:17et les chaussures,
32:18ça fait le titre d'une très belle fable de La Fontaine,
32:22n'est-il point ?
32:23Là,
32:24c'est l'histoire d'un mec,
32:29un mec...
32:29Mais il ne fallait pas la pub, là ?
32:33Non,
32:34oui,
32:37non,
32:37un mec normal,
32:39je veux dire,
32:41un blanc,
32:42oui.
32:45Eh oui,
32:45Coluche,
32:46sur Sud Radio,
32:47André Bercoff,
32:47l'éternel clown provocateur,
32:49eh bien,
32:50aujourd'hui,
32:51André,
32:51c'est les 40 ans
32:52de sa disparition,
32:54et c'est clair que
32:54s'il était encore là,
32:55André,
32:56eh bien,
32:56il serait sans doute censuré,
32:58Coluche,
32:58je ne sais pas s'il serait censuré ou pas,
33:00en tout cas,
33:01aujourd'hui,
33:01on censure tout et n'importe quoi,
33:03on réclame la disparition
33:04de telle ou telle chaîne,
33:06on réclame ceci,
33:06on réclame cela,
33:07on est dans une ère
33:08où,
33:09effectivement,
33:09liberté,
33:09égalité,
33:10fraternité,
33:11ça devient,
33:12je ne sais pas,
33:12des mots-valises
33:14servant à quoi on se demande.
33:16Mais Coluche,
33:17moi,
33:17je vais vous dire,
33:18sans jouer,
33:18je l'ai bien connu,
33:20c'est quelqu'un,
33:21et vraiment,
33:22on peut se poser la question,
33:23c'est vrai,
33:23Céline,
33:24est-ce qu'aujourd'hui,
33:25il pourrait dire
33:26ce qu'il disait un peu partout
33:27de manière formidable,
33:29parce que c'était quelqu'un
33:31qui était un véritable anarchiste,
33:32un fils du peuple,
33:34quelqu'un qui était vraiment totalement ouvert,
33:38totalement,
33:39mais qui connaissait le mieux,
33:42qui connaissait vraiment l'humour,
33:44qui avait de l'humour chevillé au corps.
33:46Vous savez,
33:47il disait par exemple,
33:48les sondages,
33:49c'est pour que les gens sachent
33:50ce qu'ils pensent.
33:51Je suis capable
33:52du pire comme du meilleur,
33:54mais dans le pire,
33:55je suis le meilleur.
33:56Les syndicalistes,
33:58disait-il,
33:58c'est toujours Coluche,
33:59ont tellement l'habitude
34:00de ne rien faire
34:01que lorsqu'ils font grève,
34:02ils appellent ça
34:03une journée d'action.
34:05Et puis encore lui,
34:06le pape ne croit pas en Dieu,
34:08vous avez déjà vu
34:08un prestigisateur
34:10qui croit à la magie,
34:10vous ?
34:11Et,
34:13encore Coluche,
34:14quand vous voyez un flic
34:15dans la rue,
34:15c'est qu'il n'y a pas de danger.
34:17S'il y avait du danger,
34:18le flic ne serait pas là.
34:20Et alors,
34:21il y a même des jeux de mots
34:22un peu faciles,
34:23bien sûr.
34:23L'amour en foule,
34:24il n'y a que la guerre
34:25qui rend beau.
34:25Rambaud,
34:26évidemment,
34:27allusion à Rambo,
34:29à Sylvester Stallone.
34:31Et puis,
34:31il disait,
34:32si j'ai l'occasion,
34:33j'aimerais mieux mourir
34:34de mon vivant.
34:34Et oui,
34:35et certes.
34:35Et vous savez
34:36dans quelles circonstances
34:37il est mort,
34:37il était en moto,
34:38il n'avait pas mis son casque,
34:40il était à la campagne,
34:41un camion a déboulé
34:42sur une route de traverse,
34:43sur un chemin de traverse.
34:45Et voilà,
34:46et c'était fini.
34:48Et puis,
34:48alors,
34:48il avait aussi
34:49des vues en amour.
34:52Mesdames,
34:52un conseil,
34:53si vous cherchez
34:53un homme beau,
34:54riche et intelligent,
34:55prenez-en trois.
34:56Ben oui,
34:57un beau,
34:57un riche et un intelligent,
34:58comme ça,
34:59vous serez comblés.
35:00Et puis,
35:02les hommes mentiraient moins
35:03si les femmes posaient
35:04moins de questions,
35:05c'est tellement vrai.
35:07Et puis alors,
35:07la justice,
35:08la justice,
35:09toujours coluche,
35:09il y a deux sortes de justice.
35:11Vous avez l'avocat
35:12qui connaît bien la loi
35:13et vous avez l'avocat
35:15qui connaît bien le juge.
35:17À bon entendeur,
35:19salut.
35:19Et puis,
35:20je rappelle quelque chose
35:21qui était un extraordinaire
35:23moment
35:24où je suis allé
35:25avec beaucoup d'autres
35:26qu'un coluche
35:27s'est présenté
35:27à la présidentielle
35:28pour chercher
35:29les 500 signatures de maires.
35:31Et oui,
35:31c'était en 1980
35:33et on était
35:34un certain nombre
35:35de copains
35:36qui sont allés
35:37en France
35:38ratisser les mairies
35:39pour faire signer les maires
35:41et moi,
35:41j'en avais une dizaine.
35:42Ça n'a pas suffi
35:43et puis après,
35:44il a abandonné le projet.
35:45Mais je vous assure
35:46que c'était extraordinaire
35:48de voir Coluche
35:50avec toute la presse internationale
35:52chez lui,
35:52rue Gazan,
35:53face au parc Montsouris
35:54qui expliquait
35:55ce qu'il allait faire
35:56et tout.
35:57À un moment donné,
35:57les sondages,
35:58il est monté à 12%,
35:59voire 14%.
36:01C'était un sondage.
36:02Et puis,
36:03il a laissé tomber
36:04et puis évidemment,
36:05il a laissé tomber.
36:06Je ne pense pas
36:06qu'il allait jusqu'au bout.
36:08Mais il faut dire
36:09que Coluche,
36:10et on va continuer
36:10d'en parler après
36:11cette pause publicitaire,
36:15Coluche,
36:16c'était quand même
36:18la France
36:18telle qu'on l'aime,
36:20la France de déproges,
36:22la France de gens
36:23qui n'ont pas peur
36:24de dire ce qu'ils ont à dire,
36:26qui ne s'autocensurent pas,
36:28qui parlent de tout
36:29et que c'était aussi
36:30toujours plein d'humour.
36:33C'était jamais la haine,
36:34c'était jamais l'aigreur,
36:36c'était jamais tout cela,
36:37non, non,
36:38c'était quelque chose
36:39qui frappait vraiment au cœur
36:41et puis rappelez-vous
36:42le Coluche de Tchao Pantin,
36:44on en parlera tout à l'heure.
36:47Sud Radio Bercoff
36:49dans tous ses états
36:50midi 14h.
36:51André Bercoff
36:52avec TerreDeFrance.fr
36:54le premier site d'articles
36:55français et patriotes.
36:58Sud Radio
37:00Parlons vrai.
37:02Ce soir,
37:04mettez-vous au rythme du football
37:06avec les Tontons du Mondial
37:07sur Sud Radio
37:09De 19h à 20h
37:11Vivez toute l'actualité du football
37:12avec Joseph Ruiz et son équipe
37:14Éric Blanc
37:15Nabil Djélit
37:16François Manardeau
37:17Virginie Guilin
37:17Brinck
37:18et Emmanuel Galasso
37:20Analyse, décryptage, débat, coulisses
37:23et invités d'exception
37:24Une heure de football et de débat
37:26pour les passionnés du ballon rond
37:28Les Tontons du Mondial
37:29Ce soir,
37:30de 19h à 20h
37:31sur Sud Radio
37:32A tous ceux qui pensent
37:34que la bière qui n'a plus de bulle
37:35ça ne devrait pas exister
37:36A ceux qui pensent
37:37que servir de la bière
37:38dans un gobelet
37:39c'est une hérésie
37:40Et à ceux qui pensent
37:41que la bière tiède
37:41non, non, c'est trop là
37:43En ce moment
37:44Intermarché vous offre
37:4525% de remise immédiate
37:47sur le pack de 20 bières blondes
37:48Heineken
37:49soit seulement 9,16€
37:50et c'est aussi sur notre appli
37:53Intermarché
37:53Tous unis contre la vie chère
37:54Jusqu'au 28 juin
37:5520 fois 25 cl
37:56soit 1,85€ le litre
37:58Modalité magasin participant
37:59sur intermarché.com
38:00Pour votre santé
38:01et attention à l'abus d'alcool
38:02Sud Radio
38:03à Saint-Nazaire
38:04en DAB Plus
38:06Sud Radio
38:07Là, vous entendez
38:10Et vous vous dites
38:11Ah bah ça tend bien
38:11Laurent Merlin
38:12J'ai 2-3 bricoles
38:14à finir à la maison
38:14avant de partir en vacances
38:16Et là
38:17quand je dis que
38:18jusqu'au 7 juillet
38:19vous pouvez finaliser
38:20tous vos petits projets
38:21avec des prix
38:22super attractifs
38:23Là vous vous dites
38:24Ah bah là
38:24je vais pouvoir partir tranquille
38:26Leroy Merlin
38:27On peut tout construire ensemble
38:29même l'avenir
38:29Voir conditions magasin
38:31et sur leroismerlin.fr
38:32Sud Radio
38:33Partenaire de
38:34Une voix
38:34Six cordes
38:35De Claude
38:36à Nougaro
38:36Une petite fille en pleurs
38:37Dans une ville en pluie
38:39Et moi qui cours après
38:40Yvan Cugius
38:40et Louis Winsberg
38:41Revisite Claude Nougaro
38:43dans un spectacle
38:43entre jazz
38:44poésie et émotion
38:46Une petite idiote
38:47qui me joue
38:47la grande scène
38:48de la femme délaissée
38:49Une voix
38:49Une guitare
38:50et toute la magie
38:51de Nougaro
38:52sur scène
38:53Une voix
38:53Six cordes
38:54de Claude
38:54à Nougaro
38:55le 23 juin
38:56à Paris
38:56et en tournée
38:57dans toute la France
38:58avec Sud Radio
38:59Je t'aime
39:02Où aller
39:03quand on ne veut plus
39:03que son jardin
39:04ressemble à la chambre
39:05de son ado ?
39:06Bah, direction Casto
39:07En ce moment
39:08chez Castorama
39:09le coffre de rangement
39:10Émilie 270 litres
39:11de la marque Keter
39:12résistant aux intempéries
39:14et traité anti-UV
39:15est à seulement
39:1626,90 euros
39:18Accessoires de jardin
39:19jeux d'enfants
39:19coussins
39:20Allez hop
39:20au coffre
39:21Mais dépêchez-vous
39:22à ce prix-là
39:23il n'y en aura pas
39:23pour tout le monde
39:23L'opération IDDT
39:25a pris top
39:25C'est seulement
39:26jusqu'au 7 juillet
39:27Alors vite
39:27Direction Casto
39:307700 pièces
39:30pour tous les magasins
39:31participants
39:31Un enfant qui joue
39:32à 2000%
39:34c'est pas un cadeau
39:39En revanche
39:40un opticien engagé
39:41à 2000%
39:42on adore
39:43Ah bah oui
39:44Par exemple
39:44chez Optique 2000
39:45pour l'achat
39:46d'une paire optique
39:47les enfants ont droit
39:47à une deuxième paire
39:48de secours
39:49plus une paire
39:49de solaire à la vue
39:50pour 30 euros de plus
39:51Optique 2000
39:53Engagé à 2000%
39:54pour les enfants
39:55Élu pour la 8ème fois
39:57meilleur réseau d'opticiens
39:58Voir conditions
39:58en magasin
39:59Demandez conseil
39:59à votre opticien
40:00Dispositif médical CE
40:01Nous sommes dans la dernière
40:02ligne droite vers l'été
40:03Attention quelqu'un
40:04démarre sur la droite
40:05Incroyable
40:06Alors quel est le secret
40:07de votre victoire ?
40:08Ah facile
40:09J'ai réservé ma croisière
40:10Costa à la dernière minute
40:12L'été Costa vous attend
40:13Réservé à partir
40:14de 649 euros
40:15par personne
40:16Vous n'avez que
40:17jusqu'au 29 juin
40:18Infos en agence
40:19ou sur costacroisière.fr
40:20Costa
40:22Leclerc bonjour
40:24Magnifique vos pavés de saumon
40:25Mais mes enfants
40:26détestent les arêtes
40:27Aucun problème
40:27ils sont désarrêtés
40:28Et c'est seulement
40:291,78€ la pièce
40:31Bah je vois que chez Leclerc
40:31vous avez arrêté
40:32les arêtes dans les pavés
40:33mais pas les prix bas
40:34Ça on n'arrêtera jamais
40:35Du 18 au 20 juin
40:37chez Leclerc
40:37Le pavé de saumon
40:38désarrêté de 110 grammes minimum
40:40est à seulement
40:401,78€ la pièce
40:42Chez Leclerc
40:43le goût du frais
40:44ça se défend tous les jours
40:45Élevé en Norvège
40:46et ou Écosse
40:46et ou Islande
40:47malgré le soin apporté
40:48une arête peut subsister
40:49modalité et magasin
40:50participant sur
40:50www.e.leclerc
40:53Sud Radio
40:54Bercoff
40:55dans tous ses états
40:56midi 14h
40:57André Bercoff
40:58Et oui
40:59de retour sur Sud Radio
41:00avec André Bercoff
41:00pour parler de Coluche
41:01André
41:02dont on célèbre aujourd'hui
41:03le 40ème anniversaire
41:05de sa mort
41:05Alors nous avons
41:06Jean-Paul
41:07Jean-Paul qui nous appelle
41:08de Toulouse
41:08Bonjour Jean-Paul
41:10Oui
41:10bonjour André
41:11et bonjour à toute l'équipe
41:13Merci
41:13Merci Jean-Paul
41:14Alors dites-moi
41:15on parlait de Coluche
41:16effectivement aujourd'hui
41:18nous avons un certain nombre
41:19et d'ailleurs
41:19avec les réseaux sociaux
41:20nous avons un nombre
41:21incalculable
41:22je dois dire
41:23d'humoristes
41:24qui passent dans les cafés
41:25dans les trucs
41:26etc
41:26alors de Radio Nova
41:28d'un côté
41:29à Thomas Serafine
41:31et qu'on entend
41:33de l'autre
41:34enfin on a vraiment
41:35toutes les gammes
41:36les gammes politiques
41:36et tout ça
41:37est-ce que vous pensez
41:38qu'un Coluche
41:39aujourd'hui
41:40pourrait exister ?
41:42Je pense qu'un Coluche
41:44pourrait exister
41:44et je pense qu'il y a
41:46des individus
41:46de ce niveau
41:47qui existent
41:48mais par contre
41:49on ne les entend plus
41:50dans les médias
41:53dans les chaînes
41:56d'audience nationale
41:59donc ces gens-là
42:01on va les trouver
42:01on va les trouver
42:02dans des cabarets
42:03on va les trouver
42:03dans des cafés théâtres
42:06mais je pense que oui
42:09un Coluche
42:10serait censuré
42:11au niveau des médias
42:14Pourquoi ?
42:15A votre avis
42:16il serait censuré
42:17pourquoi ?
42:18par rapport à ce que
42:18faisait Coluche
42:19on est en 2026
42:20qu'est-ce qui ferait
42:21que dans les paroles
42:23de Coluche
42:23dans les dits de Coluche
42:24vous pensez quelque chose
42:25qui ne passerait pas ?
42:27Ces propos
42:29donc
42:30ce sont des propos
42:32anarchistes
42:33à tendance anarchiste
42:34bon ça
42:35ce n'est pas un problème
42:36mais ça choquerait
42:38beaucoup de personnalités
42:40politiques
42:41ces gens-là
42:43n'accepteraient pas
42:44quand on voit
42:46le peu de critiques
42:47qu'il y a
42:48sur un certain nombre
42:50de radios
42:51de chaînes
42:52de télévision
42:53vis-à-vis
42:54de Macron
42:55et du gouvernement
42:57donc on se dit
42:58qu'il aurait du mal
42:59à passer
43:01si peut-être
43:02sur RMC
43:02sur RMC
43:04sur Radio
43:04oui il pourrait passer
43:06mais
43:07il n'y a pas beaucoup
43:08d'endroits
43:08où il pourrait passer
43:09en fait
43:09Oui mais je vais vous dire
43:10Jean-Paul
43:10je crois
43:11non seulement vous avez raison
43:12mais je vais vous dire
43:12moi ce que je sens
43:13ce qui a vraiment changé
43:15c'est qu'avant
43:16que ce soit les hommes politiques
43:17ou certains
43:18acceptaient
43:19de se faire brocarder
43:20aujourd'hui
43:21ils vont tout de suite
43:21faire la justice
43:22on porte plainte
43:23on dit
43:24non ça ne va pas
43:24c'est tout de suite
43:26judiciarisé
43:26c'est vrai qu'il y a
43:2730 ans ou 40 ans
43:28c'était beaucoup moins
43:29judiciarisé
43:30on acceptait la critique
43:32aujourd'hui attention
43:33on va porter plainte
43:34et on va vous faire cracher
43:35au bassinet
43:36parce que évidemment
43:36voilà
43:37c'est ça je crois
43:38Jean-Paul
43:39qui se passe aussi
43:40Oui je suis d'accord
43:42avec vous André
43:43il y a une tendance
43:45à la judiciarisation
43:46donc là
43:47on suit les Etats-Unis
43:48avec 20 ans de retard
43:50comme d'habitude
43:52mais cette tendance
43:53effectivement existe
43:54et beaucoup d'hommes politiques
43:56n'acceptent pas
43:58d'être critique
44:00et on n'acceptent pas
44:01la plaisanterie en plus
44:03Et bien
44:04c'est ça qui est terrible
44:05et je crois que c'est ça
44:06qui nous tue vraiment
44:10vous avez raison
44:11Jean-Paul
44:11et moi je ne sais pas
44:13en tout cas
44:13je pense que ce qu'il faut
44:14c'est que les humoristes
44:16vraiment croissent
44:16et se multiplient
44:18quelles que soient
44:19les tendances
44:19et qu'il faut arrêter
44:21à considérer
44:21que n'importe quelle
44:23quelle parole
44:24soit sujette
44:25à procès
44:27et à plainte
44:28parce que ça
44:29c'est le pire
44:29en tout cas ici
44:30je peux vous dire
44:30on continuera
44:31pour le meilleur
44:32et pour le rire
44:34André Bercoff
44:35on se retrouve dans un instant
44:36sur Sud Radio
44:36la culture dans tous ses états
44:38aujourd'hui notre invitée
44:38la journaliste
44:39Christine Gauguet
44:40qui publie un livre
44:41passionnant
44:42intitulé
44:43Les grands hommes
44:44et le diable
44:44quelle est la face cachée
44:46de Victor Hugo
44:47Rousseau
44:47Chanel
44:48Marx
44:49Che Guevara
44:50et bien on vous dit tout
44:51dans un instant
44:52sur Sud Radio
44:53alors reste avec nous
44:54on revient juste après
44:55cette petite pause
45:00Sud Radio
45:01il est 13h
45:02Sud Radio
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