- il y a 13 heures
- #sudradio
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##VV_PARLER_FRANCE-2026-06-18##
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##VV_PARLER_FRANCE-2026-06-18##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Bienvenue pour la dernière de la semaine, des vraies voix font parler la France.
00:04François-Louis Bourneau n'est pas là, nous le retrouverons lundi.
00:06Je salue son remplaçant de luxe.
00:09Bonsoir Clément Barnier.
00:10Bonsoir Philippe, bonsoir à tous.
00:11Est-ce que vous faites bien le boulot, vous êtes un remplaçant de luxe, c'est ça ?
00:14Eh bien j'ai beaucoup de plaisir à être avec vous ce soir.
00:16Eh bien plaisir, partagez, on embrasse François-Louis d'ailleurs.
00:19Au menu ce soir, on va parler référendum.
00:21Oui, on va parler référendum car c'est le Conseil constitutionnel
00:25qui vient de fermer la porte à un référendum,
00:27notamment sur la fin de vie, proposition rejetée, jugée irrecevable
00:31car les questions liées à la fin de vie relèvent de questions éthiques.
00:35Ça c'est ce que dit le Conseil constitutionnel.
00:37Alors est-ce qu'il faut faire plus de référendum en France ?
00:40Est-ce qu'il faut consulter davantage les Français ?
00:43Vous nous appelez 0 826 300 300, Aude vous attend au standard.
00:48On va parler aussi canicule a priori.
00:50Eh oui, il fait chaud, très chaud, Rémi André nous le disait.
00:53La barre des 40 degrés franchie, notamment dans le centre de la France
00:57avec beaucoup de perturbations, des trains intercités supprimés,
01:01les épreuves du grand oral du baccalauréat reportées dans le centre de la France,
01:06des festivités aussi annulées, la fête de la musique sous haute surveillance
01:10avec ses fortes chaleurs.
01:11Vous, comment vous faites pour gérer cette canicule ?
01:14Est-ce que vous vivez dans des endroits peu adaptés, peu adaptés ?
01:17Ou est-ce que vous travaillez dans des endroits, par exemple,
01:19où il n'y a pas de climatisation ?
01:20On entendra le témoignage d'un de nos auditeurs.
01:22Lui travaille dans un EHPAD, il n'y a pas de climatisation dans un EHPAD.
01:26Là aussi, ça vous fait réagir.
01:28On attend vos témoignages 0 826 300 300.
01:32Et on part justement tout de suite au 0 826 300 300.
01:36Pour ce premier sujet, est-ce qu'il faut plus de référendum ?
01:40En France, on accueille Jacques qui nous appelle de Mulhouse.
01:43Bonsoir Jacques.
01:44Bonsoir Jacques.
01:46Bonsoir, bonsoir à tous et bonsoir M. David.
01:49Parce que je suis un de vos fans.
01:51J'écoute presque tous les jours votre émission.
01:54Et j'avoue que je suis très content d'y participer.
01:56Écoutez, ça me touche énormément.
01:58Et puis, je vais vous avouer, j'adore l'Alsace.
02:01Alors, Mulhouse, ça me touche.
02:02Ma petite fille est née à Strasbourg, vous voyez un peu.
02:04Oui, mais pas de chance, je ne suis pas Alsacien.
02:08Alors, n'en tirez pas la conclusion que j'ai pataugé dans la choucroute avec cette affirmation.
02:16Alors Jacques, est-ce que vous voulez plus de référendum ?
02:20Parce que quand même, cette décision du Conseil constitutionnel, elle est quand même surprenante.
02:24Beaucoup de gens venant de tous horizons politiques, philosophiques, religieux,
02:29disaient, il faut un référendum.
02:31Et le Conseil constitutionnel dit, le référendum, c'est pour le social, pas pour le sociétal.
02:36Circulez, il n'y a rien à voir.
02:3887% des Français, selon un sondage IFOP de janvier 2026,
02:4287% des Français étaient favorables à un référendum sur la question de la fin de vie.
02:46Absolument, Clément.
02:48Pour ce qui me concerne, moi je suis 100% d'accord sur plus de référendum.
02:54Même si le problème de la fin de vie, je crois que ce n'est pas forcément...
02:59Je ne suis pas tout à fait d'accord avec la loi et avec tout ça,
03:03parce qu'on a déjà la loi Léonetti qui fait un bon job.
03:08Par contre, moi je pense que tout ce qui verse sur l'immigration,
03:14qui verse sur la violence qu'il y a actuellement,
03:17comme j'ai entendu dans l'émission précédente, enfin dans les heures précédentes,
03:22là oui je pense qu'il faut faire quelque chose,
03:24parce que ça devient totalement insupportable, complètement insupportable.
03:28Est-ce que pour vous, je vous pose la question,
03:30et après on va prendre d'autres auditeurs,
03:32parce que ça fait beaucoup parler et beaucoup appeler au 0826 300 300,
03:37vos appels sont les bienvenus, le référendum.
03:40Jacques, le principe de la Ve République, vous me direz, ça ne date pas d'aujourd'hui,
03:44c'est 1958, c'était le général de Gaulle qui l'avait voulu.
03:48Pour les grandes questions, ça se règle entre moi et le peuple.
03:51Si le peuple me dit non, je démissionne, on l'a vu en 1969,
03:56et si le peuple me dit oui, comme en 58, en 62, etc., et bien je continue.
04:02Est-ce que quelque part, le fait qu'il n'y ait plus de référendum,
04:05ce n'est pas un changement institutionnel qui ne dit pas son nom ?
04:09Ah ben c'est sûr qu'on n'est plus en Ve République depuis qu'il n'y a plus
04:12de référendum.
04:13Je veux dire, et quand on voit ce qu'on a fait du référendum de 2005,
04:17je veux dire, on comprend bien que le référendum n'est plus en odeur de sainteté dans cette République.
04:22Ça n'a plus rien à voir avec la Ve République de De Gaulle.
04:26Mais n'est pas De Gaulle qui veut, c'est ça la bonne question.
04:29Le problème, il vient de là.
04:31Vous, si vous souhaitiez un référendum, parce que maintenant, rappelons-le,
04:36on a fait le RIP, le référendum d'initiative partagée.
04:40Mais alors, il y a tellement, parce que c'était un RIP qui était demandé pour la fin de vie,
04:45il y a tellement de, je ne dirais pas de garde-fous, mais de murs de Berlin ou de murs
04:49de l'Atlantique,
04:50qu'un RIP, c'est pratiquement impossible à faire.
04:52Est-ce qu'on ne s'est pas un peu moqué du monde en faisant le RIP ?
04:56Complètement. Et moi, je soutiens à fond l'initiative de M. Jardin, parce que...
05:01Alors, Alexandre Jardin, parce que...
05:04Ah oui, oui, oui, parce qu'on n'écoute plus le peuple.
05:07Et je crois qu'il va falloir mettre un grand coup de pied dans la fourmilière,
05:10parce que ce n'est plus possible, ça.
05:11C'est une caste qui dirige, et nous, on n'a plus notre mot à dire.
05:16Et puis, quand on essaye de dire quelque chose,
05:18on a vu comment ça s'est terminé avec les gilets jaunes.
05:20On arrache des bains, on éborne les gens.
05:23Bon, ça ne va pas comme ça.
05:24Le peuple a le droit quand même de s'exprimer, et en principe.
05:28Jacques, restez avec nous, il y a beaucoup, beaucoup d'appels au 0826-300-300.
05:34Il y avait une émission qu'on avait déjà faite ensemble, Clément,
05:36qui s'appelait Le Grand Référendum.
05:38J'ai l'impression que c'est le remake, mais à l'époque, c'était le matin.
05:40Mais c'est ça. Mais là, ça fait parler les gens.
05:43Et c'est sûr, quand on se dit, est-ce qu'il faut consulter davantage les Français ?
05:45Forcément, ça concerne tout le monde,
05:47et les sujets sont tellement divers et variés que tout le monde a son mot à dire.
05:51Vous êtes nombreux à nous appeler 0826-300-300,
05:54et on est ravis d'accueillir Éric, qui nous appelle de Morangis.
05:57Bonsoir, Éric.
05:58Bonsoir, Éric.
06:00Bonsoir, Fini. Bonsoir à tous.
06:02Écoutez, pour moi, le référendum, effectivement,
06:06déjà, le Conseil constitutionnel ne devrait pas avoir la possibilité de retoquer une telle demande.
06:12Voilà. Parce que, moi, j'ai fait droit comme étude.
06:15Et là, des pouvoirs qui sont...
06:17Ce n'est pas à lui de décider si on fait un référendum ou non.
06:21Voilà.
06:22À titre personnel, bon, j'ai entendu le référendum sur l'immigration, etc., bien sûr.
06:27Ou la justice. Il y avait la justice et l'immigration, pour Jacques.
06:31Voilà, c'est ce qui se porte tout le temps.
06:32Et ça, il faut entendre les gens.
06:33Bon.
06:34Moi, à titre personnel, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas faire un référendum sur l'endettement.
06:40Je vais l'expliquer.
06:41Quand il y a eu la période du Covid,
06:44le gouvernement, dans une certaine précipitation,
06:47et maintenant, on le sait, contre l'avis du ministère des Finances,
06:51a procédé au quoi qu'il en coûte.
06:53Au quoi qu'il en coûte, ça nous coûte 1000 milliards.
06:56De dettes supplémentaires, oui.
06:57Oui. Moi, je suis désolé.
06:59Un chef d'État, il ne faut pas l'oublier, il est élu pour une période limitée.
07:04Donc, pour moi, en fait, en gros, je vais le faire simple et un peu court,
07:07il est en CDD.
07:10Excusez-moi, mais c'est le principe de tout élu, sauf dans les dictatures, c'est toujours la CDD.
07:14Qu'on soit conseiller municipal ou président de la République.
07:17On est d'accord.
07:18Mais donc, à ce titre, pour des décisions de ce type,
07:22ils devraient au moins consulter ceux qui l'ont mis au pouvoir, quand même.
07:27C'est eux qui ont décidé de le mettre au pouvoir.
07:29Donc, je vois pourquoi on fait un cadeau de 1000 milliards, finalement, quand même,
07:33il ne faut pas se mentir, au marché financier, pour quelque chose,
07:38où finalement, à la sortie, on s'est aperçu qu'il y a quand même une discussion
07:42sur l'utilité du dispositif.
07:44Et puis maintenant, on le paye, surtout.
07:46On le paye.
07:47Et quand on a un endettement qui est délirant, vous avez des mains liées.
07:52Toutes les politiques que vous pouvez faire, vous êtes coincés.
07:57Ah mais ça, c'est vrai, c'est toujours vos créanciers qui ont raison, de toute façon.
08:00Parce que si vous n'apprêtez plus d'argent, vous êtes en faillite.
08:03Il y a eu une histoire, là, on a tous entendu,
08:05elle n'est plus que traite, donc on a fait un plan.
08:09Mais, enfin, c'est du délire pour l'armement.
08:11Mais bon, en fait, ça, c'est quelque chose...
08:14Les politiques ont été d'une nullité, mais abyssale, depuis des années.
08:18Tout le monde sait qu'une politique de défense...
08:22Vous savez ce qu'on dit, qui veut la pape, ne parle à la guerre.
08:26Si Wispatchem par un bel homme en version originale.
08:29Voilà, c'est ça.
08:30Je ne voulais pas étaler ma culture.
08:34Voilà, bon, c'est typiquement ce genre de choses.
08:37Quand on a une armée qui est à l'os,
08:39vous n'êtes plus entendus sur la scène internationale.
08:42Regardez Trump, il marche dessus.
08:44Voilà.
08:44Et tous les pays européens, c'est la même chose.
08:46Bon, moi, je pense que pour des grands programmes,
08:49pour des grandes choses,
08:50il faut demander l'avis du peuple,
08:52et surtout lui, au pays.
08:55Éric, on va devoir faire une pause dans quelques secondes,
08:57mais je vais vous poser une question.
08:59Si vous faisiez un référendum sur la dette,
09:01qu'est-ce que vous poseriez comme question ?
09:03Parce qu'un référendum, c'est binaire.
09:05C'est oui, c'est non ou blanc.
09:07D'accord ?
09:07Oui.
09:09Faut-il...
09:09Par exemple, il y a eu des élus
09:11qui avaient voulu faire la règle d'or,
09:12qui interdisaient de faire des déficits.
09:15Qu'est-ce que vous pourriez poser comme question ?
09:17Parce que moi, je suis très pro au référendum,
09:19mais je ne sais pas quelle question on pourrait poser sur la dette.
09:23Alors, déjà, regardez combien de fois on a payé nos intérêts.
09:27Ah oui, ça, oui, mais ça, ce n'est pas la question.
09:30D'accord ?
09:31Parce que si vous payez quatre fois ce que vous avez emprunté,
09:34il y a un problème.
09:35Ah ça, on est bien d'accord.
09:36Voilà.
09:37Alors, on commence par là, déjà.
09:38Et là, à mon avis, il va y avoir des petites surprises.
09:41Parce qu'à quatre fois, j'ai un exemple tout théorique,
09:44à quatre fois de paiement de ce qu'on a emprunté.
09:48Moi, je considère que là, on est dans le domaine du racket, après.
09:51Oui.
09:52Bon, voilà.
09:53Bon, et les gens ne s'en rendent pas compte,
09:55mais toutes ces politiques d'endettement...
09:58Bon, il faut faire un peu de dette,
10:00c'est obligé pour faire des investissements,
10:01mais il ne faut pas dépasser certaines bornes.
10:05Parce qu'à la sortie, ça se paye.
10:06On va payer sur les retraites, ça, c'est une évidence.
10:10Parce qu'on arrivera à 70 ans.
10:11Quoi qu'on en dise, on sera obligé de le faire maintenant.
10:14Bon, l'armée, on n'en parle pas.
10:17Les équipements du pays, c'est une catastrophe.
10:19Il n'y a qu'à voir l'état des routes.
10:21Oui.
10:22Etc.
10:23Les mairies sont à l'heure.
10:24Excusez-moi, on va parler de canicule tout à l'heure,
10:27des trains qui ne peuvent pas rouler parce qu'il fait trop chaud.
10:29Ce qui est quand même un comble dans un pays qui n'est quand même pas...
10:33La France, ce n'est pas la Finlande, quoi.
10:34C'est quand même un peu au sud de l'Europe.
10:36Au moins, pour une partie, on va dire ça comme ça.
10:39Restez avec nous, Éric et Jacques,
10:40parce qu'on va vous faire débattre ensemble.
10:43Et puis continuez à nous appeler 0826 300 300,
10:46que ce soit l'économie, qu'on parle d'immigration, de la fin de vie,
10:49tous ces sujets-là.
10:50Est-ce qu'il faut plus de référendums en France ?
10:52Est-ce que c'est votre souhait ?
10:53On attend vos témoignages, vos avis.
10:560826 300 300.
10:57A tout de suite.
10:5919h20 heure, les vrais voix font parler la France.
11:02Faut parler la France.
11:03Philippe David.
11:05Retour des vrais voix font parler la France en compagnie de Clément Barguin.
11:09Clément, le référendum, ça fait beaucoup parler.
11:12Bon, il faut dire qu'on n'en a plus depuis la bagatelle de 21 ans.
11:15Oui, c'est ça, il s'est refait beaucoup.
11:17Et mon petit doigt me dit qu'on n'en aura pas cette année
11:20et qu'on n'en aura pas non plus l'année prochaine,
11:23au moins avant le second semestre,
11:25en fonction du résultat de la présidentielle et des législatives.
11:27On est d'accord ?
11:28C'est ça.
11:28Et pourquoi on a décidé de parler de ce sujet ce soir ?
11:30Parce que le Conseil constitutionnel vient de fermer la porte
11:33à un référendum sur la fin de vie.
11:35Pourtant, selon un sondage IFOP publié en janvier dernier,
11:3887% des Français y sont favorables.
11:41On élargit un peu la question ce soir.
11:43Est-ce que vous êtes favorables à davantage de référendums en France ?
11:46Est-ce que vous avez le sentiment que les citoyens sont suffisamment écoutés aujourd'hui ?
11:50Vous nous appelez 0-826-300-300.
11:53On attend vos avis, vos commentaires.
11:56Aude vous attend au standard 0-826-300-300.
11:59Et on est ravis d'accueillir Christian qui nous appelle de Béziers.
12:03Bonsoir Christian.
12:04Bonsoir Christian.
12:05Alors, bonsoir Philippe, bonsoir Clément.
12:07Ça me fait très plaisir d'ailleurs de pouvoir intervenir.
12:11On est très heureux de vous avoir avec nous d'ailleurs.
12:14Vous avez attaqué un sujet qui est quand même excessivement intéressant.
12:18Alors, si je peux me permettre, je fais deux préambules rapidement.
12:21J'ai écouté ce que disait Jacques, ce que disait Éric,
12:24et puis j'ai écouté aussi vos propos à chacun.
12:26Je crois que dans le préambule, il faut se poser une question.
12:28Parce que quand on parle des sujets du type d'immigration, dette, violence, etc.,
12:33je crois qu'il faut se poser d'abord une question sur l'origine.
12:36Et l'origine, elle vient plutôt de nos dirigeants.
12:40Pourquoi ?
12:40Parce qu'on arrive à la gestion du prérogatif de ces dirigeants,
12:43la définition de leurs responsabilités,
12:46et la gestion elle-même du système judiciaire.
12:49Donc je crois que là, rappelons-nous un peu ce qui s'est fait avec l'Europe.
12:51D'accord ?
12:52On n'a absolument pas tenu compte de nos résultats.
12:54Et on a dit, ok, les Français ont voté un référendum,
12:58et on s'en fout complètement, et on va décider ce qu'est-ce qu'on veut.
13:01Donc je crois qu'il y a un moment où il faut poser une question en référendum,
13:05c'est, est-ce qu'il y a trop de pouvoir sans contrôle en France ?
13:11D'accord ?
13:11Et à ce moment-là, est-ce qu'il n'est pas nécessaire aujourd'hui
13:16de concevoir une nouvelle organisation,
13:19avec une définition claire des prérogatives du Conseil constitutionnel,
13:23du Conseil d'État, du Président de la République,
13:26et des chambres ?
13:27Parce qu'aujourd'hui, si vous voulez, c'est un peu la cacophonie.
13:30Vous avez un exemple typique dont vous avez parlé,
13:34c'est le fait qu'effectivement, on recadre,
13:37en disant, le référendum actuellement, là, sur la fin de vie,
13:40ben non, vous le faites pas.
13:42Donc après, ça pose une deuxième question au référendum,
13:45c'est, est-ce que le Sénat,
13:48et est-ce que le Parlement sont réellement utiles ?
13:51Est-ce que, actuellement, la gestion se fait pas
13:55sous un système d'évidence Conseil constitutionnel,
13:58Conseil d'État ?
14:00Non, mais attendez, Christian,
14:03ce que vous dites est extrêmement intéressant,
14:05parce que vous me permettez de décrypter vos propos.
14:09Allez-y.
14:10J'ai demandé à Jacques et à Éric
14:12les référendums qu'ils souhaiteraient.
14:13Moi, j'ai l'impression que le référendum que vous souhaiteriez serait,
14:16faut-il que des institutions non élues,
14:19comme le Conseil constitutionnel ou le Conseil d'État,
14:21puissent décider à la place du Parlement.
14:23C'est ça ?
14:25Et, il faut ajouter une deuxième chose aussi,
14:28qui est très importante,
14:29puisque vous avez eu l'exemple de décision
14:31de différents présidents de la République
14:33qui se contrefoutaient de la vie de la population,
14:38sur les résultats des référendums,
14:39c'est qu'il n'est pas intéressant
14:42de reconditionner complètement
14:45le système des délégations de responsabilité,
14:48des prérogatives de chacune des chambres,
14:52avec une impossibilité claire
14:54de bloquer, comme a été fait pour le Conseil constitutionnel,
14:58des décisions qui ont été prises
14:59par les représentants de l'État,
15:01qui sont quand même les députés ou les sénateurs.
15:04Ah mais vraie question !
15:05Ah mais vraie question qui mérite d'être posée !
15:09Non mais c'est vrai !
15:10C'est une vraie question !
15:11Restez avec nous,
15:12parce qu'il y a beaucoup d'appels au 0 826 300 300 !
15:15Oui, c'est un sujet qui vous fait réagir.
15:17Est-ce qu'il faut plus de référendums en France ?
15:19Il y a Émilien qui nous appelle depuis Montpellier.
15:22Bonsoir Émilien !
15:23Bonsoir Émilien !
15:25Bonsoir tout le monde !
15:26Vous êtes un voisin de Christian,
15:28Montpellier-Béziers, c'est pas très loin.
15:30Bon, avec Jacques à Mulhouse et Éric à Morangis,
15:34c'est un peu beaucoup plus loin.
15:35Ça élargit un peu le périmètre.
15:37En fait, c'est la totalité de la France.
15:39C'est très bien,
15:40parce qu'on parle à tous les Français sur Sud Radio.
15:43Exactement.
15:44Alors vous, Émilien,
15:45vous seriez favorable à un référendum ?
15:49Alors, en fait,
15:50moi ce qui me gêne fondamentalement,
15:53c'est pour moi un référendum,
15:55depuis que je suis tout petit,
15:56je me rappelle à l'époque en 2005,
15:58alors je n'étais pas tout petit en 2005,
15:59mais pour moi un référendum,
16:01si on me propose de faire un référendum,
16:03c'est qu'on me demande mon avis
16:04pour que ça induise sur les prises de décisions
16:07au niveau national.
16:09Sauf que,
16:10depuis que je suis né,
16:12à chaque fois qu'on m'a demandé mon avis,
16:13si mon avis,
16:15on l'a déjà dit avant sur l'antenne,
16:18si l'avis que je te demande ne me convient pas,
16:20j'en tiens pas compte.
16:21Maintenant, on ne fait pas de référendum.
16:23Vous reprenez encore l'exemple de 2005.
16:25Bien sûr,
16:26le dernier référendum qui avait de la valeur,
16:28c'était ceux qui étaient mis en place par De Gaulle,
16:31en vrai,
16:32je n'étais pas là.
16:33Alors, il y en a eu d'autres après,
16:34il y avait quand même eu Pompidou,
16:37alors c'était le référendum sur l'entrée
16:39du Royaume-Uni, pardon,
16:41et du Danemark dans le marché commun,
16:42qui avait fait Pompidou.
16:43On avait demandé leur avis aux Français,
16:45ils avaient dit oui,
16:46on avait donc accueilli
16:47les Britanniques et les Danois.
16:49on aurait voté non à l'époque de Pompidou
16:51qui était l'héritier direct de De Gaulle.
16:53Je ne pense pas qu'on aurait
16:55qu'on aurait piétiné le vote des Français.
16:57Je ne sais pas ce que vous en pensez.
16:59Mais c'est ça, en fait.
17:00Finalement, on te pose une question
17:02pour connaître ton choix,
17:04mais si ton choix ne me convient pas,
17:06je fais comme si je ne t'avais rien demandé.
17:08Mais non, ce n'est pas ça,
17:08un référendum pour moi.
17:10C'est trop facile.
17:11Et donc, vous voudriez plus de référendum
17:14et c'est marrant...
17:15C'est surtout que je voudrais
17:16qu'on tienne comme de mon avis.
17:18Si on me demande mon avis
17:19et que la meilleure partie
17:21de mes concitoyens
17:23ont le même avis que moi,
17:24et puis finalement que ça ne va pas,
17:25je ne t'écoute pas,
17:27soit on ne me demande rien,
17:28soit on me le demande
17:29et on tient compte de mon avis.
17:32Le référendum, pour moi,
17:34il perd toute sa valeur
17:35quand il raisonne comme ça
17:38au plus haut niveau des temps.
17:40Emilia, vous auriez voulu, vous,
17:41un référendum sur la fin de vie.
17:43Je prends cet exemple
17:43parce que c'est celui-ci
17:44sur lequel le Conseil Constituel
17:46s'est déclaré hier.
17:48Oui, oui, je pense
17:49qu'il y a tellement
17:51d'ambivalences,
17:52de dissensions,
17:53on sent que les avis sont partagés,
17:55donc ça serait intéressant.
17:56Mais maintenant,
17:57qu'est-ce qu'ils vont en faire,
17:57des réponses ?
17:58Si demain, ils faisaient...
17:59Moi, je préfère sincèrement
18:00qu'ils arrêtent
18:01de nous vendre du rêve.
18:02S'ils nous font un référendum,
18:04ils tiennent compte
18:04de la réponse du référendum.
18:06Ben, c'est ça.
18:07Sauf qu'ils ne le font pas, en vrai.
18:09Si la réponse les arrange,
18:11ils vont dans le sens
18:12en disant
18:12« J'ai écouté le peuple,
18:15je tiens compte du point de vue. »
18:17Mais si la réponse ne les arrange pas,
18:19ils font « Bon, d'accord, merci. »
18:21Et puis, ils font autre chose.
18:22Donc, enfin, voilà,
18:23on n'appelle pas ça un référendum.
18:24On dit « Voilà,
18:25on l'a dit, quoi.
18:26On fait un sondage. »
18:27Alors, Emilien,
18:28restez avec nous.
18:29Restez tous avec nous.
18:30Jacques, Éric, Christian,
18:31il y a d'autres appels
18:32parce qu'on va vous faire débattre
18:33tous ensemble
18:34et après une courte pause.
18:35On va continuer à en parler.
18:36Vous nous appelez 0826 300 300.
18:40Aude au standard attend vos appels.
18:41Est-ce qu'il faut plus
18:42de référendum en France ?
18:43Sur quel sujet ?
18:44Quel sujet vous intéresserez ?
18:45On attend vos appels
18:47et vos réactions
18:47et vos témoignages.
18:5019h20h.
18:51Les vraies voix font parler la France.
18:53Sud Radio.
18:55Référendum en France.
18:56Vous êtes d'accord avec ça ?
18:58Je suis entièrement d'accord.
18:59C'est le référendum
19:02où la parole des Français
19:03n'a pas été respectée.
19:04Et pour faire une synthèse rapide,
19:07je dirais qu'aucun des sujets
19:09qui a été évoqué
19:10par les autres intervenants
19:12ne souffre de contestation.
19:16On a des milliers
19:17de référendums à faire.
19:18On peut faire des référendums
19:19tous les jours.
19:21Oui, mais ça va coûter cher.
19:23Il y a tellement de sujets
19:24où le peuple n'est pas d'accord
19:25qu'on peut faire
19:26un référendum
19:27tous les jours, quasiment.
19:29Là, il y a un vrai, vrai, vrai souci.
19:31Et c'était d'ailleurs
19:32une des promesses
19:33d'Emmanuel Macron
19:34qui avait dit
19:34qu'il déclencherait
19:35des référendums.
19:36On n'en a pas vu la couleur.
19:38Depuis bien longtemps,
19:40je n'écoute plus
19:41ce que dit Emmanuel Macron
19:42parce que de toute façon,
19:43on sait ce qu'il dit
19:44et qu'il ne fait pas.
19:46Jacques, on va prendre Éric.
19:48C'est une plaie béante
19:49qui reste encore
19:50chez les Français ?
19:52C'est évident.
19:53C'est évident.
19:54C'est une succession
19:56depuis le général de Gaulle
19:58qui a eu honnêtement
19:59de courage
20:00pour ne pas dire autre chose,
20:01d'assumer
20:03tous les autres.
20:04En fait,
20:06ils se sont tous défilés.
20:08Voilà.
20:08L'histoire de 2005,
20:10c'est évident.
20:11Les Français ont dit non.
20:12Donc, en gros,
20:13ils nous ont dit
20:13vous êtes des imbéciles.
20:15Nous, c'est ce qu'on fait,
20:17pas vous.
20:17En gros, c'est ça.
20:18Ben non.
20:20Les Français ont dit non,
20:21c'est non.
20:22Le peuple a dit non.
20:24Donc, voilà.
20:26Après,
20:26pour le Conseil constitutionnel,
20:28le grand scandale,
20:29c'est qu'ils puissent
20:29retoquer des lois.
20:30Or, les lois
20:31sont faites par le Parlement
20:33et elles sont
20:34l'émanation
20:35de la volonté du peuple.
20:37De quel droit
20:38une bande de juristes,
20:40enfin, une bande,
20:40maintenant,
20:40surtout des juristes.
20:42Avant, on avait
20:42des hommes politiques
20:43qui avaient de l'expérience.
20:44Maintenant, c'est fini.
20:45Mais de quel droit
20:46des juristes,
20:47très intelligents sans doute,
20:49mais pas très malins
20:49quelques fois,
20:51se permettent
20:52de retoquer des lois
20:53qui sont l'émanation
20:54du peuple ?
20:55De quel droit ?
20:57Moi, je ne comprends pas.
20:58Donc, déjà,
20:58il faudrait limiter aussi
21:00le pouvoir
21:00du Conseil constitutionnel
21:02qui a un rôle consultatif.
21:03Ça, c'est d'accord.
21:04C'est normal.
21:05Évite.
21:06D'autres, on a dit.
21:07Voilà.
21:07Et le reste.
21:09Restez avec nous.
21:10On va partir du collet
21:10de Clermont-Ferrand.
21:11Je vais entre chez vous
21:12et Montpellier ou Béziers.
21:14Comme ça,
21:14toute la France
21:15est représentée.
21:160 826 300 300,
21:18on accueille Michel
21:19qui nous appelle
21:19donc de Clermont-Ferrand.
21:21Bonsoir, Michel.
21:22Bonsoir, Michel.
21:24Oui, bonsoir.
21:25Voilà.
21:26Donc, je vais faire vite
21:27parce que j'ai un guiné
21:28avec des amis.
21:29Donc, voilà.
21:30Moi, je suis pour le référendum.
21:33Le premier,
21:34sur le droit du sol.
21:35Le deuxième, justement,
21:36j'avais déjà appelé
21:37sur la suppression
21:38du Conseil constitutionnel,
21:40Conseil d'État,
21:41voire même
21:41cours de cassation.
21:43Comme ça,
21:43ça fera plus de magistrats
21:44pour les tribunaux.
21:47et puis également aussi,
21:50je ferai un référendum
21:51sur la proposition
21:52de M. Rotaillot
21:53pour le comité
21:56constitué de citoyens
21:57tirés au sort
21:58pour contrôler
21:59les sanctions des juges.
22:01Et je terminerai vite fait
22:02par une note d'humour.
22:03Savez-vous quel est
22:04le mot de la langue française
22:05qui accepte à la fois
22:07le féminin
22:07et le masculin ?
22:09Je ne sais pas.
22:10Ah oui,
22:11un référendum des référendums,
22:12c'est ça, non ?
22:13Non, non.
22:14Masculin et féminin.
22:16Je ne sais pas.
22:16Je ne sais pas non plus.
22:17C'est le mot procédure
22:19parce qu'on dit
22:19la procédure pour les greffiers
22:21et le procédure
22:22pour les justiciables.
22:24Ah, c'est très joli.
22:25J'approuve le calembre.
22:26C'est très bien vu.
22:28Ça s'appelait à Philippe David,
22:29on le sait.
22:30Merci beaucoup Michel
22:31et que vous devez nous laisser
22:32bon dîner à vous.
22:34Mais c'est très intéressant
22:34comme proposition.
22:36On voyage.
22:37Oui.
22:37Et puis-ce qu'on va aller
22:38dans le Gers.
22:390826 300 300.
22:41On rejoint Philippe.
22:43Bonsoir Philippe.
22:43Bonsoir Philippe.
22:45Oui, bonsoir.
22:46Ça fait plaisir
22:46d'avoir un Gersois.
22:48Je suis certain
22:48que vous n'allez pas
22:49nous faire des réponses
22:49de Gascon.
22:51Oui, alors je suis agriculteur
22:53et vous avez appelé.
22:54Vous avez parlé
22:55d'un référendum
22:56pour la dette.
22:57Ah non, ce n'est pas moi.
22:58C'était Éric
22:59qui voulait faire
22:59un référendum sur la dette.
23:00Combien d'entendre ?
23:01Voilà.
23:02Donc alors moi,
23:03en tant qu'agriculteur,
23:04ce qu'on peut dire,
23:04si on veut relancer
23:05l'économie française
23:06et tout ça,
23:07il faut que les banquiers,
23:09le système bancaire,
23:10divise l'euro par deux
23:12pour relancer l'économie française,
23:14le travail et l'Europe,
23:17en Europe et tout ça.
23:18Relance les voitures européennes aussi
23:20parce que tout part en Chine
23:22ou en Asie.
23:23Et les référendums,
23:25déjà, il faut les instruire
23:28comme il faut
23:28parce que sinon,
23:29ça fera qu'on va en 2005
23:30avec l'Europe.
23:32Et ensuite,
23:33pour la dette,
23:34après un référendum,
23:35il faut que le système
23:36français bancaire
23:38et politicien
23:39prenne la résolution
23:41de relancer l'économie française
23:42en divisant par deux
23:43l'euro.
23:44Alors, je vous explique une chose.
23:45On est incapable de le faire
23:47par référendum
23:47de notre manière
23:48puisque le cours de l'euro,
23:50c'est la Banque Centrale Européenne
23:52à Francfort
23:52qui le fait.
23:53Donc, on a zéro pouvoir
23:55d'intervention dans ce domaine.
23:56Tout à fait.
23:57Mais seulement,
23:57on est en train de crever
23:58parce que l'euro est trop fort
23:59et toutes les voitures allemandes
24:01sont parties en Turquie
24:03ou au Mexique.
24:05Et puis,
24:07tous les produits manufacturés
24:09nous arrivent d'Asie du Sud-Est
24:10à cause d'un euro
24:11qui est trop fort.
24:12Donc, si on veut réduire la dette,
24:14il faut diviser l'euro par deux
24:15pour relancer l'économie européenne.
24:17Alors, ça,
24:18on ne pourra pas le faire
24:19par référendum
24:19en tout état de cause.
24:20Tout à fait.
24:22On va reprendre
24:23Christian de Béziers.
24:25Christian, vous êtes toujours là ?
24:26Toujours là, oui.
24:27Oui, je vous écoute.
24:28Vous avez entendu
24:29la proposition de référendum
24:30de Michel
24:30qui s'est éclipsée
24:32pendant un débat
24:32pour nous parler
24:34de ses propositions
24:35de référendum.
24:36Suppression
24:36du Conseil constitutionnel,
24:38du Conseil d'État
24:39et de la Cour de Cassation.
24:40Vous en pensez quoi ?
24:42Ça va un peu loin ou pas ?
24:43Alors, j'en pense
24:45qu'il a tout à fait raison
24:46et il rejoint un peu
24:48la réflexion initiale
24:49que je vous ai donnée,
24:50à savoir qu'à partir du moment
24:51où vous voulez construire
24:52quelque chose,
24:53il faut créer des fondations
24:54qui soient complètement adaptées.
24:56Soit.
24:56Aujourd'hui,
24:57nos fondations,
24:58elles sont complètement branlantes
24:59puisqu'on ne sait plus
25:00qui décide quoi
25:01et qui a autorité sur quoi.
25:04Donc aujourd'hui,
25:04le premier référendum fondamental
25:06qu'on doit faire,
25:06c'est un référendum de base.
25:08C'est-à-dire,
25:10quelle autorité définit-on à chacun ?
25:13Est-ce que vous êtes d'accord
25:14pour revoir le système complètement ?
25:17Et dans le système complètement,
25:19de redéfinir effectivement des règles,
25:22à savoir l'utilité du Conseil constitutionnel,
25:25l'utilité du Conseil d'État,
25:26aujourd'hui,
25:27cette utilité,
25:28elle est plutôt négative que positive.
25:31Et je crois que c'est vraiment le fondement.
25:34Après,
25:35à partir du moment
25:36où vous aurez effectivement
25:37restructuré vos fondations,
25:39vous pourrez créer,
25:40comme se passent les choses suivantes,
25:42c'est-à-dire des référendums
25:44qui prendront réellement en compte
25:46les avis des gens
25:48qui vont donner leurs réponses
25:49et qui appliqueront à ce moment-là
25:51ce qui a été justement défini.
25:54Voilà ce que j'en pense.
25:56D'accord.
25:56Émilien,
25:57qui est toujours avec nous,
25:58de Montpellier.
25:59Émilien,
25:59vous vouliez un référendum
26:01sur l'immigration.
26:02Vous avez entendu Michel
26:03qui a proposé un autre référendum,
26:05c'est sur le droit du sol.
26:06Est-ce que, par exemple,
26:07ça pourrait être un sujet de référendum
26:09qui vous paraîtrait plausible à faire ?
26:12Alors, oui.
26:13En fait, il y a une multitude de sujets
26:15qui pourraient être questionnés
26:20à travers d'un référendum.
26:22Parce qu'il y a tellement de problèmes partout.
26:23On parle de l'immigration,
26:25mais on pourrait parler
26:26de la réindustrialisation,
26:27on pourrait parler
26:27de la situation des agriculteurs,
26:29on pourrait parler
26:29de la dette de l'État,
26:30on pourrait parler
26:32des compétences de nos dirigeants.
26:34Ah, mais comme disaient Jacques ou Éric,
26:35on peut faire un référendum par semaine.
26:36Et on le voit ce soir.
26:37L'intérêt que ce débat suscite
26:39et le nombre de propositions
26:40qu'il y a ce soir,
26:41il y a de la matière.
26:42Je peux vous dire
26:42qu'on ne va pas s'ennuyer.
26:44Les dimanche soir à la télé,
26:45il y aura soirée électorale
26:46tous les dimanches.
26:47Et nous, pour les vrais voix,
26:48avec Cécile de Ménibus,
26:49on n'aura pas de difficulté
26:50à trouver les sujets.
26:51Là, il n'y a pas de problème.
26:52J'aurais un sujet de référendum.
26:56Il faut savoir
26:57si on veut garder
26:58nos dirigeants en état.
27:02Attendez, Émilien,
27:02vous voudriez faire, par exemple,
27:03le référendum révocatoire
27:05ou, par exemple,
27:07à mi-mandat,
27:08à mi-mandat,
27:08on dirait,
27:09écoutez, voilà,
27:10on fait un référendum
27:11pour voir si on garde le président
27:12et on vote ou pas.
27:13C'est ça ?
27:14Oui, c'est ça.
27:15C'est carrément ça.
27:16Moi, j'aimerais beaucoup
27:16les voir travailler,
27:17ces gens-là
27:18qui travaillent
27:19au Conseil constitutionnel,
27:20au Conseil d'État,
27:21au plus haut des instants.
27:22J'aimerais beaucoup
27:23voir comment ils échangent
27:24et quelle est la teneur
27:25de leur argumentaire
27:28qui permet de prendre
27:29des décisions.
27:30Parce que, vraiment,
27:32je m'interloque
27:33à chaque fois
27:34que je les vois
27:34prendre des décisions
27:35et argumenter devant
27:37les caméras
27:37pour expliquer
27:39parce que ça n'a pas
27:40de sens pour moi.
27:40Je vais vous poser
27:41une question à tous.
27:42Je vais reprendre Philippe.
27:43Alors, une réponse courte
27:44parce qu'il nous reste
27:45deux minutes
27:46mais on va faire
27:46un petit peu plus avec vous
27:47parce qu'après,
27:48on va parler de la canicule.
27:49Philippe, vous êtes pour...
27:51Alors, il y avait eu
27:51au moment des Gilets jaunes
27:52le RIC,
27:53le référendum d'initiative citoyenne.
27:54On en a parlé avec Clément
27:55et avec vous tout à l'heure.
27:56Il y avait le RIP,
27:58le référendum...
27:58Il y a le RIP
27:59mais qui est infaisable
28:00en l'état actuel des choses.
28:02Vous seriez pour le référendum
28:03d'initiative citoyenne
28:04où par exemple,
28:05vous avez un million
28:06de signatures,
28:08rien ni personne
28:09ne peut s'opposer
28:09au référendum,
28:10le Conseil constitutionnel,
28:12le Président de la République,
28:14l'archevêque de Canterbury
28:15ni même le Pape.
28:17Oui, très bien.
28:18Oui, oui, très bien.
28:20Ça vous paraît très bien ?
28:21Oui, oui, c'est très bien.
28:23Un peu à la Suisse,
28:24comme les Suisses.
28:26Il faut copier les Suisses.
28:27Dans ces cas-là,
28:27il faut appeler ça
28:28une votation.
28:29Une votation comme les Suisses.
28:31Jacques, vous êtes d'accord
28:32avec ça ?
28:33Que par exemple,
28:33à un million de signatures,
28:35personne ne peut s'opposer
28:36à un référendum ?
28:37Ah ben, entièrement d'accord.
28:38C'est le sens
28:38de ce que fait M. Jardin.
28:40Oui, mais enfin,
28:41même s'il n'a pas pu déclencher
28:42un référendum.
28:43Je connais bien Alexandre,
28:44mais malheureux...
28:44Enfin, on n'a pas vu de référendum,
28:46mais on le rappelle
28:46depuis 25 ans en France.
28:4721 ans, pardon.
28:49C'est ce qu'il est en train
28:49de mettre en place
28:50avec son fils.
28:51Oui, mais après, à voir.
28:53Vous, vous seriez d'accord.
28:54Éric, vous en pensez...
28:56Entièrement d'accord.
28:56Entièrement d'accord, bien sûr.
28:58Éric, vous êtes d'accord
28:59avec ça ?
29:00Oui, mais moi,
29:00je mettrais 500 000.
29:02500 000 ?
29:03Ah oui.
29:04À 500 000,
29:05parce qu'en fait,
29:05il y a des statistiques
29:06qui montrent qu'en fait,
29:08il faut démultiplier
29:09en réalité la volonté
29:11de se manifester.
29:13D'accord.
29:13Moi, à 500 000,
29:14ça me semblerait
29:15un seuil qui est pas mal
29:17pour des sujets
29:18effectivement importants.
29:20C'est vrai que le droit du sol,
29:21c'est très important.
29:22c'est un bon sens,
29:23le droit du sol,
29:24mais bon, peu importe.
29:25Ça, c'est un autre sujet.
29:27Mais voilà.
29:28Oui, 500 000,
29:28ça me semblerait
29:29un seuil pas mal.
29:30Par contre,
29:30je suis pas d'accord
29:31avec l'un des intervenants
29:32concernant la disparition
29:36de la Cour de cassation.
29:37Parce qu'un Cour de cassation,
29:38elle n'eut jamais les faits.
29:39Elle est juste au droit.
29:41C'est vrai.
29:41C'est vrai.
29:42C'est vrai.
29:44Il faut faire gaffe
29:44parce qu'après,
29:45c'est la dérive
29:46à n'importe quoi.
29:46Non, mais je citais
29:48ce qu'avait dit
29:48Michel, auditeur
29:50qui nous avait appelé.
29:51Mais c'est un vrai sujet.
29:52Christian,
29:53on va faire la vente
29:54aux enchères,
29:55c'est plutôt de 500 000,
29:561 million ou 2 millions ?
29:59Écoutez,
30:00je pense que c'est...
30:01Je répète un peu
30:02ce que j'ai dit tout à l'heure.
30:03C'est bien de dire
30:05500 000,
30:061 million ou 2 millions,
30:06mais je vous fais juste
30:07un exemple.
30:08Regardez la pétition
30:10qui a été émise
30:10par un garçon
30:11qui s'appelle
30:12Philippe de Villiers.
30:13Elle a dépassé le million.
30:14Et aujourd'hui,
30:15elle est prise en compte comment ?
30:16Personne ne s'en vente.
30:17C'est pas de référent en donne.
30:19Personne ne s'en intéresse.
30:20Vous voyez ?
30:20Donc, je crois que le nombre,
30:22le nombre,
30:23c'est une chose,
30:23mais à partir du moment
30:25où vous allez définir
30:27un référendum,
30:27mais que vous ne donnez
30:28aucune suite
30:29à ce référendum,
30:31je pense qu'on trompe
30:32à ce moment-là
30:32l'ensemble de la population.
30:33Et c'est pour ça
30:34que je répète
30:35ce que je disais tout à l'heure,
30:35à savoir que
30:36si vous voulez travailler
30:38sur quelque chose,
30:39il faut que vos fondations
30:40soient tout à fait cohérentes
30:42et solides.
30:43Et actuellement,
30:44ce n'est pas le cas.
30:44Merci Christian,
30:45merci à tous.
30:46On n'a pas pu vous reprendre
30:47une dernière fois
30:48pour le référendum
30:49parce que vous êtes nombreux
30:50à voir vous exprimer
30:51sur la canicule
30:52dans des métiers très différents.
30:54Et évidemment,
30:54on vous donne la parole,
30:55Clément Barguin.
30:55On attend vos témoignages
30:570 826 300 300.
30:59Est-ce que vous souffrez
31:00de la chaleur ?
31:01On sait que les 40 degrés
31:02ont été franchis
31:02dans certains endroits
31:03en France,
31:04notamment dans le centre.
31:05Très difficile de travailler
31:06dans ces conditions.
31:07On attend vos témoignages
31:080 826 300 300.
31:10J'ai une question.
31:11Il fait combien dans le studio ?
31:12Très chaud,
31:12très très chaud.
31:13C'est bien ce que je pensais.
31:14Petite pause fraîcheur
31:15et on revient.
31:21Retour des vrais voix
31:22font parler la France
31:23en compagnie de Clément Barguin.
31:24Vous avez été beaucoup
31:26à appeler pour parler référendum.
31:27Mais il y a un sujet
31:28qui nous touche beaucoup
31:29et selon certaines professions
31:31encore plus,
31:31c'est la canicule, Clément.
31:33Oui, 26 départements
31:34placés en vigilance
31:35orange canicule.
31:3653 à partir des deux mains.
31:38La barre des 40 degrés
31:39franchie pour la première fois
31:40de l'année en France.
31:4140 degrés relevés
31:42à Prunier.
31:43C'est dans l'Indre.
31:44Il fait très chaud
31:45dans le centre de la France.
31:46Et comme vous le disiez,
31:46Philippe,
31:47pour certaines professions,
31:48c'est très difficile.
31:49Des conditions très difficiles.
31:51Vous nous appelez.
31:52On attend vos témoignages
31:530 826 300.
31:55Et Jean-Christophe
31:56nous appelle de castre.
31:58Bonsoir Jean-Christophe.
31:59Bonsoir Jean-Christophe.
32:00Et bonsoir à tous.
32:01Bonsoir Philippe.
32:02Bonsoir Clément.
32:03Vous travaillez,
32:04Jean-Christophe,
32:05dans un EHPAD, c'est ça ?
32:07Exactement.
32:07Je travaille dans un EHPAD.
32:09Oui.
32:09Et expliquez-nous
32:10quelle est la situation
32:12sous ces températures caniculaires.
32:14Eh bien,
32:15alors,
32:15pour moi personnellement,
32:17dans un bureau,
32:17je n'ai pas
32:18de problème particulier.
32:20Mais c'est surtout,
32:21moi je pense,
32:21à tous les résidents.
32:22Oui.
32:24Parce que
32:26les EHPAD,
32:27à part,
32:28donc,
32:28une pièce
32:29qui est la pièce
32:31du restaurant,
32:31n'est pas du tout
32:32climatisée.
32:33C'est-à-dire,
32:33les chambres des résidents,
32:34ils ont plein de chaleur.
32:37et toutes les autres pièces
32:38aussi.
32:39Donc,
32:40on est obligé
32:41de faire des animations
32:42ou de les mettre
32:43dans la salle
32:44de restaurant
32:45pour qu'ils puissent
32:46avoir un peu
32:46de fraîcheur
32:47et on leur interdit
32:49de sortir.
32:49Donc,
32:50vous imaginez évidemment
32:51que ces papis
32:52et mamies
32:52qui sont là,
32:54eh bien,
32:54ils ont aussi
32:54ces difficultés
32:56à justement
32:57à pouvoir supporter
33:00en fait
33:00l'ensemble
33:01de toutes ces chaleurs
33:01et double peine
33:02pour eux,
33:03c'est que,
33:04en fait,
33:04on s'aperçoit
33:05que ces personnes,
33:06mais ça,
33:07c'est lié aussi
33:07à la problématique
33:08de l'âge,
33:09etc.,
33:09c'est qu'ils ont
33:10beaucoup de difficultés
33:11à boire.
33:13Donc,
33:13on est obligé
33:13de les inciter
33:14à boire
33:15et pour cela,
33:16alors,
33:17je dirais,
33:19c'est une bonne chose
33:21au moins
33:21de ce côté-là
33:22par rapport
33:23au niveau du département,
33:24c'est-à-dire
33:24qu'on a le droit
33:25d'embaucher
33:25des personnes
33:27pour faire
33:28du renfort
33:29et de ratation
33:30et ça nous est
33:33remboursé
33:34en fin d'année.
33:35Mais,
33:35par contre,
33:36on se pose
33:37tous,
33:38mes collègues
33:38et moi-même,
33:39la question,
33:40c'est que pendant
33:41des années
33:41et même là,
33:42on a cette fameuse
33:43journée de solidarité
33:44qui est pour
33:45les personnes âgées
33:46et les EHPAD
33:48pour le bien-être,
33:49etc.,
33:50par rapport
33:51aussi,
33:52donc,
33:52de climatiser
33:53les EHPAD
33:53suite à la grande
33:55catastrophe
33:56des différents décès
33:57lors d'une des grandes
33:58canicules
33:59il y a une dizaine
33:59d'années.
33:592003 et 23 ans.
34:02Voilà,
34:03c'est ça.
34:04Et donc,
34:05finalement,
34:06nous,
34:06on n'envoie pas
34:07du tout
34:07le centime
34:08pour pouvoir
34:09justement
34:09faire des travaux
34:10pour pouvoir
34:12mettre
34:13ces clignes
34:13dans l'ensemble
34:14de nos EHPAD.
34:15Ça paraît fou,
34:16on parle quand même
34:16d'EHPAD,
34:17là où il y a
34:18les personnes
34:18sans doute
34:18les plus vulnérables
34:20des personnes âgées.
34:22Comment vous l'expliquez ?
34:23Enfin,
34:23j'imagine que vous,
34:25même entre collègues,
34:26entre soignants,
34:27c'est un sujet
34:28qui remonte souvent.
34:29Comment se fait-il
34:30qu'il n'y ait pas
34:30la climatisation
34:32dans les chambres ?
34:33Alors moi,
34:33j'ai connu ça,
34:33ma maman est partie
34:34en EHPAD
34:35et il y a par la salle
34:36de repas,
34:37comme le disait
34:38Jean-Christophe,
34:39les chambres
34:39n'étaient pas climatisées.
34:41Et je peux vous dire
34:41que c'est terrible
34:42parce qu'il faut
34:42beaucoup les réhydrater,
34:43les personnes âgées,
34:44et c'est dingue.
34:46Ce que je disais
34:47à Jean-Christophe,
34:47c'est vrai que l'argent
34:48de la journée de solidarité
34:49pour climatiser les EHPAD,
34:51ça aurait peut-être
34:51été plus utile
34:52que pour combler
34:53le déficit de l'État,
34:54non ?
34:55Exactement,
34:55tout à fait.
34:56Parce que
34:56quand on sait le prix
34:57que coûte
34:58l'installation
35:01de pompes à chaleur
35:02ou de clim
35:03pour ce genre
35:04d'établissement,
35:05ça ne monte pas
35:06à des milliers
35:07et des milliers d'euros
35:08par rapport
35:09à de l'argent dépensé
35:10pour,
35:11bon,
35:12j'allais être méchant,
35:14mais pour
35:15pas grand-chose,
35:16quoi.
35:16Alors que nos aînés,
35:18c'est quand même
35:18indispensable.
35:19Quand on sait,
35:21excusez-moi,
35:21mais quand on sait
35:22que le prix
35:23de journée
35:24qui nous est octroyé
35:25par le département,
35:26pour l'hébergement,
35:29la blanchisserie,
35:30le repas,
35:31les soins,
35:32ce n'est que
35:3464,12 euros.
35:35Ça ne sert à rien.
35:36Qu'est-ce que vous voulez
35:37faire avec ça ?
35:38Ça ne sert à rien.
35:39Pour 64,12,
35:40tu n'as plus rien,
35:40ça rappelle le titre
35:41d'un film.
35:42Restez avec nous,
35:43Jean-Christophe,
35:44parce qu'un autre métier
35:45est très touché
35:46qui veut réagir
35:46au 0826 300 300.
35:48Et on est ravis
35:49d'accueillir
35:50Blandine.
35:51Bonsoir Blandine.
35:52Bonsoir Blandine.
35:53Vous nous appelez...
35:54Bonsoir Philippe et Clément.
35:55Bonsoir,
35:55vous êtes dans le Var.
35:56C'est ça, Blandine ?
35:57Oui, exactement.
35:58Je suis dans le Var
35:59à Carcérane.
36:00Très bien.
36:01Et vous êtes maraîchère ?
36:02Exactement,
36:03tout à fait.
36:04Alors, pareil,
36:05en première ligne
36:06face aux températures
36:07caniculaires,
36:07comment se passe
36:08votre quotidien
36:09quand il fait aussi chaud ?
36:11On s'adapte.
36:13C'est difficile,
36:13mais on s'adapte.
36:14On change nos horaires.
36:16Au lieu de cueillir
36:17le matin
36:18tôt, entre parenthèses,
36:20vers 7h,
36:20on se lève
36:21à 4h du matin
36:22avec notre lampe frontale
36:24et on cueille
36:25nos légumes
36:26et nos fruits
36:27parce que je fais des fraises
36:28et on les cueille très tôt
36:29au moins comme ça
36:30on n'est pas
36:32sujeté à la chaleur.
36:33Mais vous cueillez
36:34à 4h du matin
36:35parce qu'à 4h du matin
36:36il ne fait pas encore jour,
36:36c'est clair ?
36:37Exactement,
36:38j'ai ma petite frontale
36:39que ça branche tous les soirs
36:41parce que sinon
36:41il fait nuit exactement.
36:43le soleil se lève vers 5h30,
36:44on va dire 6h,
36:45on voit quand même quelque chose
36:47mais du coup,
36:48oui,
36:48ma frontale
36:48c'est mon meilleur ami.
36:50Mais alors,
36:51expliquez-nous votre journée
36:52aujourd'hui
36:53en temps de canicule.
36:54Vous travaillez de 4h à 10h
36:56par exemple
36:56et après une siège
36:57jusqu'à 17h
36:58et vous retravaillez après.
36:59Comment ça se passe
36:59votre journée ?
37:00Alors exactement,
37:02à 4h du coup
37:03je suis dans mes fraises,
37:04je fais ma collègue de fraises.
37:05Donc vous levez
37:05à 3h30,
37:06c'est ça ?
37:07Oui, exactement,
37:08tout à fait.
37:08et mon conjoint,
37:09lui,
37:09cueille les tomates
37:10de son côté,
37:11moi je cueille mes fraises
37:12jusqu'à environ
37:138h30 du matin,
37:159h grand max
37:15et ensuite
37:16j'ai une petite cabane
37:18je donne au bord de la route
37:19et on vend nos produits
37:20en vente direct
37:21et après on fait la sieste
37:23parce qu'il fait trop chaud
37:24pour aller tout la serre
37:25et ensuite on repart
37:27dans le champ
37:27vers 17h
37:28pour cueillir encore
37:30donc c'est du boulot
37:31mais...
37:31Oui,
37:31c'est vraiment une journée découpée
37:33en deux parties
37:33très tôt le matin
37:34et puis plus tard le soir.
37:36Exactement.
37:37On imagine,
37:38faites-nous rêver
37:39que vos fraises
37:40et vos tomates
37:40doivent être très mûres
37:41et très en avance
37:42cette année, non ?
37:43Alors oui,
37:45aussi avec la chaleur
37:46ça va vite,
37:47c'est pas que ça soit en avance
37:48c'est que ça va hyper vite
37:49quand il fait chaud
37:49du coup elles vont vite
37:51donc du coup
37:52il faut aller vite aussi
37:53donc il faut cueillir
37:55on cueille
37:56ce qu'il faut cueillir
37:57on cueille pas vert
37:58on cueille vraiment
37:59quand c'est à maturité.
38:00Est-ce que les ventes
38:01ça suit derrière
38:02parce que comme vous dites
38:02c'est un produit aussi fragile
38:04que les fraises
38:04c'est sûr que quand il fait chaud
38:05comme ça
38:06je pense que ça se dégrade
38:07assez rapidement
38:08est-ce que là aussi
38:08les clients sont au rendez-vous
38:09quand il fait aussi chaud ?
38:10Moi je vous dis
38:11je compatis avec Blandine
38:12moi je cueille des fraises
38:12même à 4h du matin
38:13je les mange.
38:15Je vous casse pas
38:16que j'en mange quand même
38:17quelques minutes
38:19heureusement.
38:20Mais après oui
38:21après la clientèle
38:22j'ai vraiment une bonne clientèle
38:23les clients suivent
38:24après je passe
38:26si je ne vends pas
38:27ce qui est très rare
38:28sinon si mes fraises
38:30m'assèrent
38:30on va dire
38:31entre grosses parenthèses
38:32je passe beaucoup
38:33des fraises en confiture
38:34on peut se régaler
38:35pour l'hiver
38:36faire nos réserves.
38:37Ah ça c'est parfait.
38:38On va demander à Jean-Christophe
38:40Jean-Christophe
38:40vous travaillez en EHPAD
38:41vous avez entendu Blandine
38:42avec la canicule
38:44ça change votre organisation
38:45de la journée
38:46du travail etc ?
38:48Oui tout à fait oui.
38:49Comment est-ce que ça marche
38:50alors par ces temps caniculaires ?
38:53Par rapport au lever
38:54des personnes en fait
38:55on fait vraiment
38:56le maximum
38:57que tout puisse passer
38:59entre 6h et 8h
39:00et après
39:01on les laisse
39:02un peu tranquilles
39:03jusqu'à la descente
39:04au repas
39:05en fait
39:05vers midi
39:06et
39:08on les laisse
39:09donc dans la salle
39:10de restaurant
39:10toute l'après-midi
39:11où ils font des jeux
39:13où ils voient un film
39:14on descend
39:15une énorme télé
39:16en fait d'animation
39:17pour qu'ils puissent
39:17en fait
39:18être au frais
39:19et non plus
39:19dans leur chambre
39:20où il fait
39:2228, 29 quoi
39:23donc c'est pas possible.
39:24Et il y a des ventilateurs
39:25par exemple
39:25vous disiez
39:26pas de climatisation
39:27ça on a bien compris
39:28mais est-ce qu'il y a
39:28des ventilateurs
39:29ou d'autres appareils
39:31qui permettent quand même
39:31de rafraîchir un peu ?
39:32Ou des familles
39:33qui amènent
39:33un climatiseur split
39:34qui roule
39:35qui mettent le tuyau dehors
39:36et qui refroidissent la chambre quoi ?
39:38Alors ça
39:39on n'a pas ça encore Philippe
39:40mais par contre
39:41on a des familles
39:42qui amènent
39:44pardon excusez-moi
39:45qui amènent donc
39:46les ventilateurs
39:48mais nous
39:49l'EHPAD
39:50on ne fournit pas
39:51donc de ventilateurs
39:54et c'est marqué
39:54dans le dossier
39:55en fait
39:56d'inscription
39:57c'est que
39:57si des familles
39:59veulent amener
40:00du matériel
40:00tel que ventilateur
40:01etc
40:01c'est marqué
Commentaires