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Avec Charles Rodwell, député EPR des Yvelines, porteur de la PPL Philippine

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##LE_FAIT_DU_JOUR-2026-06-17##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour.
00:06L'Assemblée Nationale a définitivement adopté hier l'allongement de la durée de rétention administrative
00:11pour les étrangers en situation irrégulière et jugés dangereux.
00:15Ce texte avait été engagé après le meurtre de la jeune Philippine au Bois-de-Boulogne,
00:19tuée par un ressortissant marocain sous OQTF.
00:21On en parle aujourd'hui avec l'initiateur de cette proposition de loi, le député Charles Rodouel. Bonjour.
00:26Bonjour, merci pour votre invitation.
00:28Merci Charles Rodouel d'être ici en directeur studio sur Sud Radio.
00:33Je vous disais hors antenne que l'actualité a peut-être un petit peu stimulé nos amis parlementaires
00:40à voter votre proposition de loi, même si elle se justifiait sans l'affaire Liana,
00:45mais qui a traumatisé le pays.
00:48Même au niveau de l'Union Européenne, on sent qu'il y a une prise de conscience.
00:51Il faut peut-être prendre maintenant les mesures un peu doux, couloureuses et courageuses.
00:55Et pour autant, Charles Rodouel, bon, ça y est, le projet est adopté, vous me le confirmez ?
00:59Oui, définitivement adopté par les deux chambres du Parlement et donc par l'Assemblée nationale hier.
01:04Et j'en suis extrêmement heureux.
01:06Et je dois souligner d'ailleurs, comme ce que vous dites, c'est que la mort de Liana et la
01:11mort de Philippines
01:12n'ont pas de circonstances communes, mais chacune d'entre elles traduit une seule et même réalité,
01:20c'est que la République a perdu la capacité de protéger ses enfants.
01:23Nous pouvons affirmer qu'elles pourraient être en vie toutes les deux.
01:25Si la République avait fonctionné telle qu'elle le doit, ni Philippines ni Liana n'auraient dû mourir.
01:30Pourtant, ces deux enfants sont morts.
01:33Ce que je peux dire, c'est que si l'État n'avait pas failli,
01:36les hommes qui sont passés à l'acte, peut-être, n'auraient pas été dans la nature
01:39et donc peut-être ne seraient-elles pas mortes.
01:43Vous savez, quand vous êtes le député, parce que les Philippines venaient de ma circonscription
01:46et sa famille y habite toujours.
01:47Vous êtes territorialement concerné.
01:50Et quand vous êtes au moment de l'enterrement, du deuil,
01:51vous avez vos bras qui tombent et vous vous dites, mais comment est-ce qu'on a pu en arriver
01:54là ?
01:55Et après, vous prenez votre bâton de pèlerin et avec Gabriel Attal, Bruno Retailleau,
02:00Michel Barnier, les sénateurs, les députés, c'est une victoire collective tout ça.
02:03On a travaillé ensemble pour proposer un texte qui était équilibré
02:07parce que, oui, il protège une liberté publique,
02:09mais en même temps, on assume de renforcer massivement la sécurité des Français dans ce texte.
02:15Et hier, c'était le vote final et je suis très heureux de voir
02:18qu'une immense majorité des députés, malgré les propos absolument ignobles de la gauche,
02:23ont fait adopter ce texte pour protéger nos familles et nos enfants.
02:28Moi, la gauche, il s'est trouvé des parlementaires.
02:30Alors, à la France Insoumise, on n'est pas surpris
02:32puisque tout ce qui va dans le sens de l'ordre et de la sécurité est considéré comme néofasciste,
02:36mais que les élus du Parti Socialiste,
02:40ils savent, ces gens-là, qu'ils pourraient être aussi confrontés à ce genre de tragédie.
02:44Et ils ont maintenu face à vous, face à ce projet de loi,
02:47le discours des lois liberticides, du totalitarisme,
02:50des atteintes aux droits d'hommes, quasiment.
02:53Il faut que nos éditeurs sachent, cher Péry Colégas,
02:56qu'elle est fille à parler d'un texte de déportation.
03:01Elle est fille à parler d'un texte qui liait les camps de concentration.
03:04Elle est fille à parler d'un texte où la République ne s'honorait pas
03:08parce que la République devrait s'honorer,
03:10de régulariser les terroristes sous OQTF plutôt que de les enfermer.
03:13Pas une fois, Péry Colégas, le Parti Socialiste n'a condamné ses propos.
03:18Pas une fois, le Parti Socialiste ne s'est dissocié de la France insoumise.
03:22Pas une fois, le Parti Socialiste n'a voté des mesures
03:25qui pourtant, parmi celles-ci,
03:28il y a des mesures qui étaient portées par les socialistes il y a 10 ans.
03:31Mais tout à fait, j'allais vous le dire à l'instant.
03:33Ce qui montre une chose, c'est que les socialistes d'aujourd'hui
03:35vomissent ce que les socialistes d'hier soutenaient.
03:39Et je crois qu'en fait, la leçon politique qu'on peut tirer de tout ça,
03:42c'est qu'entre la République et Mélenchon,
03:44les socialistes ont choisi la soumission à Mélenchon.
03:47L'histoire les jugera.
03:48Je crois que leurs électeurs les ont déjà jugés
03:50parce qu'ils les ont déjà désertés.
03:51Il y a eu des dissensions ces derniers temps.
03:53On pensait qu'il y avait une césure,
03:54qu'il y avait une émancipation du Parti Socialiste vis-à-vis de Mélenchon.
03:57Mais peut-être que les élections arrivant prochainement,
04:00on a besoin électoralement...
04:02François Hollande qui dit que LFI a voté contre avec LFI hier.
04:06Jérôme Getsch qui explique qu'il n'est pas comme LFI,
04:08il a voté avec LFI hier.
04:10Glucksmann qui dit qu'il n'a pas voté...
04:11Hollande et Getsch ont voté contre votre proposition.
04:13Contre. Ils ont voté avec LFI.
04:15Ils n'ont pas condamné une fois les propos.
04:16Tous les députés de place publique,
04:18ceux qui soutiennent Glucksmann, pareil.
04:20Mais ce que je veux dire aux Français qui nous écoutent,
04:22c'est qu'il y a d'autres forces républicaines modérées
04:24qui sont prêts à prendre des mesures extrêmement fermes,
04:27comme c'est le cas hier,
04:28pour assurer la sécurité de leur famille,
04:30pour assurer la sécurité de leurs enfants,
04:32et qui trouvent un juste équilibre
04:33entre la protection de leur famille et leurs enfants,
04:35et la protection de leur liberté.
04:37C'était l'objet de ce texte.
04:38Et je suis infiniment touché,
04:40et vraiment sincèrement touché,
04:42que des députés qui ne pensent pas tous la même chose
04:45se soient unis pour soutenir ce texte.
04:47Ce texte n'est pas une victoire individuelle,
04:49c'est une victoire collective.
04:50Et vraiment, je crois aussi en rendant hommage
04:52à la famille des Philippines,
04:54je tenais à remercier de cette soudée
04:57pour permettre l'adoption de ce texte.
04:58La coïncidence veut que j'ai consacré mon humeur
05:01à ce discours du maréchal Pétain du 17 juin 40,
05:04qui appelle à la capitulation et qui dit
05:05« C'est le cœur déchiré qu'il faut vous dire
05:07qu'il faut cesser le combat. »
05:09Mais ce sont des députés qui veulent cesser le combat.
05:11Votre projet de loi, au contraire,
05:12c'est un sursaut de la République
05:13pour protéger ses enfants,
05:14pour que l'état de droit soit plus solide,
05:16pour que la liberté soit garantie.
05:18C'est une loi profondément démocratique.
05:19Et ils ont trouvé des argumentations
05:22pour expliquer,
05:23en faisant des allusions,
05:24dans un point Godwin sinistre,
05:26à des comptes de concentration à la déportation.
05:28Ce sont de pauvres gens,
05:29vous ne trouvez pas ?
05:30D'un côté, vous avez les propos antisémites
05:32de la France insoumise.
05:33Très clairement,
05:33quand vous instrumentalisez la déportation
05:35et les comptes de concentration,
05:36et de l'autre,
05:37les socialistes,
05:37vous pensez un peu à l'étrange effet de Marc Bloch.
05:40C'est des gens qui,
05:40la main sur le cœur,
05:41vous expliquent qu'en fait,
05:42il n'y a rien à faire,
05:42circuler, rien à voir.
05:43Moi, si vous la savez,
05:45quand vous avez une famille
05:45qui a été endeudillée par un meurtre
05:47et un viol ignoble comme celui-ci,
05:49vous ne pouvez pas baisser les bras.
05:51Vous ne pouvez pas baisser les bras.
05:53Et donc, collectivement,
05:54on a porté ces mesures.
05:56Je veux vraiment rendre hommage
05:57à des gens qui ne sont pas des mêmes partis,
05:58que ce soit Gabriel Attal,
05:59que ce soit Bruno Retailleau,
06:01tous ces gens-là ont travaillé ensemble.
06:02Et moi, ce que je leur dis,
06:03à ces gens-là,
06:04c'est que puisqu'ils ont su se rassembler
06:06et s'unir sur des combats importants
06:07comme celui-ci,
06:08pourquoi est-ce que vous nous servez
06:11un combat picro-collin,
06:13dégo,
06:13entre 5, 6, 7 candidatures
06:15à l'élection présidentielle ?
06:16Est-ce que ces gens-là
06:17veulent vraiment voir LFI
06:19affronter le Rassemblement National
06:20au deuxième tour ?
06:21Moi, non.
06:22Et donc, sur des combats importants
06:23comme celui-ci,
06:24ils ont su travailler ensemble
06:25et je les remercie.
06:26Et maintenant, je leur dis,
06:27vous avez une responsabilité
06:28qui est très lourde,
06:29celle de vous unir
06:31pour bâtir un bloc commun
06:33au service de la sécurité des Français
06:35et au service de la protection
06:37de la liberté publique.
06:38Charles-Odouel,
06:39est-ce que ces élus socialistes
06:41de la France Insoumise
06:43tiendraient les propos
06:44qu'ils ont tenus
06:44par rapport à votre projet de loi
06:45aux familles des deux victimes ?
06:47Les yeux dans les yeux.
06:48On a envie de les confronter,
06:50d'expliquer aux parents
06:52de Philippines,
06:53de Léli,
06:53Anna,
06:54surtout de Philippines
06:55parce que c'était un étranger,
06:57qu'on n'a pas le droit,
06:59on n'a pas l'obligation
07:00de protéger nos enfants.
07:01Pour autant...
07:02Ils l'ont fait.
07:02Ils l'ont fait.
07:03Parce qu'hier,
07:04à la tribune,
07:05la part de la famille de Philippines
07:06était là.
07:07Et malgré leur présence...
07:08Dans le public,
07:08dans la tribune de la publique.
07:09C'était un grand moment d'émotion
07:11et je tiens vraiment
07:11à leur rendre hommage.
07:14Et malgré cette présence,
07:17ils n'ont pas sillée
07:19et ils ont tenu
07:21les propos qui étaient
07:22ceux que je viens de tenir
07:23droit dans les yeux
07:25en étant écoutés en direct
07:27par cette famille.
07:28L'histoire jugera...
07:29Vous n'imaginez pas
07:29la violence que cette famille...
07:30Enfin, si,
07:31vous l'imaginez très bien
07:31la violence que cette famille
07:32a vécue.
07:34Et je veux simplement
07:35dire à ces familles...
07:37Et vous savez,
07:37aux familles endeuillées,
07:38celles de Laura,
07:39de Morane,
07:40de Lola,
07:40d'Abu Bakar,
07:42de Liana,
07:42de Philippines
07:43et de toutes les autres familles
07:44qui ont été endeuillées
07:45que ce qui est arrivé
07:45à leur famille,
07:46jamais rien pourra
07:47leur rendre justice.
07:49Jamais rien pourra
07:49leur rendre justice.
07:50Mais je veux leur dire
07:51que c'est à l'esprit
07:53de leurs enfants,
07:54avec, en mémoire
07:55de leurs enfants,
07:55que nous portons ce combat
07:57pour ce qui est arrivé
07:58à ces familles,
07:58ne se reproduisent pas
07:59pour d'autres familles françaises.
08:01Nous sommes prêts
08:01à prendre coûte que coûte
08:03les mesures
08:03qui trouvent un juste équilibre
08:05entre la protection
08:06de la liberté publique
08:06et la protection
08:07de nos familles et de nos enfants.
08:08Au moins, la République
08:10tente-elle de se doter
08:11des armes et des moyens
08:12de façon à ce que
08:13ça ne se répète pas
08:14qu'on ne revive pas
08:14ce genre de tragédie
08:15qui aurait pu,
08:16je l'aurais dit,
08:16et vous le confirmez,
08:17qui aurait pu être évité
08:18si chacun avait rempli
08:19sa mission dignement
08:21et honorablement.
08:22Pour autant,
08:22Charles Rodoy,
08:23et ensuite,
08:23nous allons passer
08:24au décret d'application.
08:26Est-ce que vous avez
08:27la garantie
08:27que cette loi
08:30sera appliquée,
08:31mise en place,
08:32organisée,
08:33en respectant l'esprit
08:34de ce qui a été voté
08:36ou est-ce qu'on peut
08:37encore avoir
08:37une administration
08:38des pouvoirs publics
08:39qui essaie
08:40d'édulcorer,
08:41de contourner,
08:42d'arrondir ?
08:43C'est une excellente question.
08:45Il faut se méfier
08:45parce qu'ils sont très forts
08:46là-dessus.
08:47Et je vais vous dire
08:47une chose,
08:48c'est que j'ai pris
08:49un engagement,
08:50c'est de ne jamais
08:51rien lâcher.
08:52On a tenu notre
08:53première promesse hier
08:54en faisant adopter
08:55ce texte.
08:55Et je peux vous dire
08:56que je serai sur le dos
08:58de tous ceux
08:58qui auront assigné
08:59ces décrets d'application
09:00et que je n'hésiterai pas
09:01à mettre un bon coup
09:02de pression
09:03si ces choses-là
09:04sont mal appliquées.
09:05Elles le seront
09:05dès le mois de septembre.
09:07C'est l'engagement
09:07du Premier ministre,
09:08c'est l'engagement
09:08du ministère de l'Intérieur.
09:09Quelle a été la position
09:10de M. Nunez
09:11et de M. Darmanin
09:11depuis le début ?
09:13Ils ont été dans un soutien
09:14sans faille.
09:15Permanent ?
09:15Permanent.
09:16Que ce soit
09:17Bruno Rétaillot,
09:18ministre de l'Intérieur,
09:19que ce soit
09:20Laurent Nunez,
09:20ministre de l'Intérieur,
09:21que ce soit
09:21Le Corne du Prémis,
09:22que ce soit Darmanin,
09:23ministre de la Justice,
09:24ils ont été
09:24d'un soutien
09:25constant,
09:26permanent.
09:27Et vraiment,
09:27je tiens à le souligner
09:28et je tiens à souligner une chose,
09:30je pourrais faire
09:30un truc d'ego
09:31en expliquant
09:32que c'est une victoire personnelle.
09:33Ça n'a rien
09:34d'une victoire personnelle,
09:35c'est une victoire collective
09:36où des hommes et des femmes
09:37se sont mobilisés
09:38à fond
09:39pour permettre
09:40l'adoption de ce projet de loi,
09:41cette proposition de loi
09:42et vraiment,
09:42je les en remercie.
09:43Expliquez-nous,
09:44Charles Rondouel,
09:44concrètement,
09:45en quoi cette loi va consister ?
09:47Qu'est-ce que ça va garantir ?
09:48Qu'est-ce que ça va empêcher
09:49de façon très pratique
09:50et très précise ?
09:50On fait trois choses.
09:52D'abord,
09:52on allonge la durée de rétention
09:53pour des étrangers
09:55sous OQTF
09:55qui sont extrêmement dangereux,
09:57qui ont été condamnés
09:57pour des faits de terrorisme,
09:59d'actes de torture,
10:00d'actes de barbarie,
10:01de meurtre,
10:02de viol,
10:02de séquestration aggravée.
10:04Ces gens-là
10:04n'ont rien à foutre dehors.
10:06Il faut qu'ils soient
10:06dans des centres de rétention
10:08jusqu'à 210 jours
10:09avant d'être expulsés.
10:11Première mesure.
10:11Deuxième mesure,
10:12on renforce massivement
10:14nos mesures de suivi
10:15et de contrôle
10:16de lutte contre le terrorisme
10:17en créant notamment
10:18ce qu'on appelle
10:18la rétention de sûreté judiciaire
10:20pour les terroristes
10:21après leur période de prison.
10:23Troisième des choses,
10:24on crée une injonction
10:25d'examen psychiatrique.
10:26Je m'explique.
10:27Il y a des gens
10:27qui sont très malades,
10:29qui sont malades,
10:30atteints de troubles psychiatriques
10:31graves et qu'on laisse
10:32dans la nature.
10:33Donc on ne les soigne pas
10:34et donc on les laisse poser
10:36un danger à la fois
10:36pour eux-mêmes
10:37et pour la société.
10:38Et on attend les bras croisés
10:40que ces gens-là passent à l'acte
10:41pour ensuite les traiter.
10:42Je ne me résous pas
10:43à attendre les bras croisés
10:44que ces gens-là passent à l'acte.
10:45Donc créons cette injonction
10:46d'examen afin que ces gens-là
10:47puissent être examinés
10:48puis soignés
10:49de gré ou de force
10:50à la fois pour eux-mêmes
10:51et pour la société
10:53avant et non pas après
10:54qu'ils ne passent à l'acte.
10:55Et voyez ces mesures-là,
10:57y compris ces mesures de soin.
10:58La gauche a voté contre.
11:00La gauche a voté contre,
11:01contre ces gens
11:02et contre les familles françaises.
11:03On les sait capables de tout
11:04mais en tout cas,
11:05ils jettent le voile
11:05sans allusion.
11:08Question évidemment inévitable,
11:09est-ce que l'État,
11:10la République,
11:11dispose aujourd'hui
11:12des moyens précis
11:13et concrets, matériels
11:14pour appliquer ce problème ?
11:15Un, on dispose
11:16des moyens constitutionnels.
11:18J'ai suivi, moi,
11:19toutes les recommandations
11:20du Conseil d'État
11:21parce que ma conviction
11:22qui est la même
11:22et qui est partagée
11:23par nous tous collectivement,
11:24c'est que jamais
11:25l'État de droit
11:25ne doit nous condamner
11:26à l'impuissance
11:27et qu'on veut parfaitement
11:28respecter l'État de droit.
11:29Donc ça peut être irréprochable
11:29en termes de...
11:30J'en suis convaincu.
11:31En tout cas,
11:31on a respecté
11:32toutes les recommandations.
11:33En fait, les moyens...
11:33Elle va passer au Conseil constitutionnel
11:34quand même ou non ?
11:35Vous avez bon espoir
11:37ou il peut y avoir
11:37un petit point d'achoppement ?
11:38Nous avons suivi
11:39toutes les recommandations.
11:40Deuxième des choses,
11:41sur les moyens,
11:42question fondamentale.
11:43Je suis rapporteur
11:44à l'Assemblée nationale
11:45du budget sur l'immigration.
11:46Je peux vous dire
11:47que je serai mobilisé
11:48dès l'automne prochain
11:49pour garantir
11:50tous les crédits
11:51pour construire
11:52toujours plus de places en cras
11:54et, chère Périlé Rucolégas,
11:55je proposerai en contrepartie
11:58des mesures d'économie
11:59sur d'autres postes budgétaires
12:01pour financer
12:02cette construction massive
12:03de places en cras
12:04pour une simple et bonne raison,
12:05chère Périlé Rucolégas,
12:06c'est que la France
12:07a trop souffert
12:08dû en même temps
12:09en matière d'immigration
12:10et en matière sécuritaire.
12:11La France ne peut plus souffrir
12:13dû en même temps
12:14en matière sécuritaire
12:15et migratoire.
12:16J'y prendrai toute ma part
12:17à mon échelle.
12:17Nous ne doutons pas
12:18un instant
12:19de votre détermination
12:20et de votre engagement,
12:21chère Charles Rodwell.
12:22Bien sûr,
12:23cette antenne nous est ouverte
12:23et nous aurons bien sûr
12:24besoin de suivre
12:25cette actualité
12:26en vous redemandant
12:27si le problème...
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