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Ce mercredi 10 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Clémentine Gallès, chef économiste et stratégiste chez Société Générale Private Banking, Alexandre Baradez, chef analyste chez IG, Valentin Nicaud, membre de la cellule infos d'experts de Bourse Direct, Fabian Aknine, conseiller en gestion de patrimoine chez Sens & Patrimoine, et Laurent Schwartz, directeur du Comptoir National de l'Or, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:05BFM Business, tout pour investir, Antoine Larigauderie.
00:09Bienvenue pour cette nouvelle édition de tout pour investir TPI sur BFM Business en direct à la radio, à la
00:14télé, sur le web et bien sûr l'ensemble de nos chroniques sont à retrouver en podcast et en replay.
00:20Et aujourd'hui, on va voir grand, on va voir loin aujourd'hui. En même temps, revenir aux fondamentaux un
00:25petit peu. On ne va pas non plus complètement se laisser envahir par le buzz autour de la tech, de
00:30l'IA, évidemment, SpaceX.
00:32On a quand même deux, trois sujets d'importance sur le feu qui vous concernent, vous, investisseurs, épargnants, futurs retraités.
00:39Tiens, faire le point précisément sur votre épargne et retraite sera un gros plat de résistance dans la boîte à
00:44outils de tout à l'heure.
00:44On va vraiment revenir aux bases, la retraite. Quand commencer à épargner ? Pour quelle stratégie ? Quelle optique ?
00:50Suivant votre profil ?
00:51Gros plan sur vos retraites avec Fabien Acnine de Sens et Patrimoine tout à l'heure dans la boîte à
00:56outils.
00:56On a quand même aussi une décision de la BCE sur le feu à venir demain et beaucoup de débats
01:01autour.
01:01Est-ce une erreur de politique monétaire annoncée ? Beaucoup d'analystes en parlaient il y a encore quelques jours.
01:07Est-ce une évidence qu'il fallait bien matérialiser au milieu des anticipations de taux, de croissance, d'inflation ?
01:12On va essayer de déchiffrer tout ça dans quelques minutes avec Clémentine Gallès de SG Private Banking et Alexandre Baradez
01:19-Diget.
01:20Arbitrage aussi avec Valentin Nicot de Bourse Directe si vous êtes exposé au marché actions.
01:24Europe toujours et la souveraineté dans tout ça.
01:28On n'a pas trop d'IA, on n'a pas les méga capitalisations de la tech sur le continent.
01:32Mais si on additionne, si on met en commun nos forces, technologie, souveraineté, santé,
01:37n'a-t-on pas un cocktail de rêve pour miser sur l'avenir de l'Europe sur le long
01:42terme et de manière rentable ?
01:43On va demander aux pros du secteur avec Alice Albizati de Réveillat.
01:50Elle sera avec nous tout à l'heure, elle s'occupe de fonds thématiques qui travaillent sur ces problématiques.
01:53Enfin, où va l'or de plus en plus corrélé à la dynamique des marchés actions ?
01:58Aussi étonnant que ça puisse paraître, qu'est-ce que ça veut dire ?
02:02Est-ce un calme trompeur sur le marché de l'or ?
02:04On va faire un point complet comme régulièrement avec Laurent Schwarz du comptoir national de l'or.
02:09Savoir où va l'once d'or fin pour l'instant, petite forme.
02:12On est même sous les 4200 dollars, 4196 dollars à l'instant.
02:16Vous pouvez nous poser toutes vos questions par mail direct à bfmbusiness.fr.
02:21Vous pouvez nous envoyer un SMS au 732 16, taper le mot-clé business suivi de votre question
02:26et puis évidemment me joindre directement sur mes comptes Twitter et LinkedIn.
02:31Le reste de l'actualité du jour.
02:33Alors, le budget 2027 approche.
02:36Les différents ministres sont attendus à Bercy aujourd'hui pour faire le point sur leur piste d'économie.
02:40Il y a pas mal d'obstacles qui s'opposent à eux, à commencer par une croissance au ralenti,
02:44une inflation qui redécolle, alors qu'il s'agit quand même de faire le tri entre les urgences.
02:49Ces jours de grève à la SNCF, sur les grandes lignes d'abord avec un TGV sur 3 et un
02:54Intercité sur 2 annulé en moyenne.
02:56Trafic régional aussi perturbé toute la journée, là où se retrouve le cœur des revendications anti-ouverture à la concurrence
03:02des syndicats qui réclament aussi des revalorisations salariales.
03:06J-5 avant le G7 en France et avant le sommet.
03:10Emmanuel Macron annonce une visioconférence dès demain avec un groupe un peu plus large qui inclura la Chine,
03:14notamment contrairement aux réunions de la semaine prochaine à Evian.
03:17L'objectif de demain sera de renforcer la coopération entre les grandes économies mondiales d'Île-Elysée.
03:21Enfin, les États-Unis ont à nouveau bombardé l'Iran cette nuit.
03:24L'armée américaine a dit avoir mené deux séries de frappes dans le cadre d'une réponse proportionnée à une
03:29agression iranienne injustifiée,
03:32qui fait référence à la destruction d'un hélicoptère de combat Apache près du détroit d'Ormuz plus tôt hier.
03:37Après ces frappes, les gardiens de la révolution disent avoir riposté par des attaques de drones sur des bases américaines
03:42à Bahreïn et en Jordanie.
03:44Téhéran accuse ce matin les pays du Golfe de porter la responsabilité légale et morale des frappes américaines sur le
03:50pays.
03:51Tout de suite, le tableau de bord des marchés.
03:58Et un CAC 40 en léger repli. On est au plus bas de la séance.
04:03Moins 0,14%, 8192 points.
04:06Mais enfin, les marchés européens qui résistent encore une fois aux arbitrages et à une très très forte volatilité du
04:12côté des marchés américains.
04:13On a vu que ça commençait à craquer un petit peu hier autour du Nasdaq.
04:16Avant qu'on réduise les pertes, qu'on termine légèrement dans le rouge.
04:21Moins 0,97% notamment pour le Nasdaq.
04:24Mais enfin, on avait une baisse de 2, 3%.
04:28Et grosse volatilité, gros arbitrage, grosse inquiétude autour de l'écosystème tech.
04:33Alors, évidemment, le marché reste liquide, très efficient.
04:36Mais enfin, ça cogite sur les marchés américains à l'avant-veille de l'introduction de SpaceX qui va un
04:43petit peu tout changer.
04:45Donc, du coup, on garde des munitions aux frais.
04:47Mais on a la tentation de forte prise de profit.
04:50Du côté des autres indices européens, en étant légère baisse, moins 0,3% pour l'Eurostock, 50, moins 0
04:54,5% pour le DAX à Francfort.
04:56A noter que Milan est en hausse, plus 0,31%.
04:58Du côté de Paris, on a un drôle de cocktail en tête des progressions du CAC 40 avec des valeurs
05:04très défensives.
05:05On a Danone, plus forte hausse, à plus 1,5%, 66,26 euros.
05:09Mais aussi des semi-conducteurs avec STMicro qui regagne à 1,3% à 62,30.
05:14On a de la défense aussi avec Thales, plus 1,12, 234,10 euros de l'infrastructure, de l'énergie,
05:20Veolia, Engie, Total.
05:22À la baisse, en revanche, on a Sanofi qui recule d'1,9% à 75,59 euros.
05:26Dassault Systèmes, moins 1,5% à 19,40.
05:29Et le luxe qui subit quelques prises de profit, c'était sectoriellement la meilleure performance d'hier.
05:34Hermès, là, est en baisse d'1,4% à 1,642 euros.
05:38Sur le SBF 120, à noter Trigano qui signe la plus forte progression.
05:43C'est la plus forte hausse du SBF 120 pour le moment, à plus 2,5%.
05:48Et parmi les titres à la baisse sur le SBF 120, là aussi, il y a un peu tout, des
05:53secteurs un petit peu diversifiés.
05:55Donc, une séance sans trop de dynamique.
05:59Vous voyez, Soitec qui perd encore 12% à 123,20 euros.
06:03Viridien, moins 5,5%.
06:06Et Nexans, moins 3,5%.
06:08Tout de suite, on déchiffre l'actualité du jour.
06:12Tout pour investir, le déchiffrage.
06:18Tiens, on reconstitue un plateau qu'on a déjà vu.
06:21Alors, c'était lors de l'Actionnaire Day.
06:22Je m'en rappelle très bien.
06:23Vous pouvez le réécouter en podcast et en replay.
06:25On traitait vraiment de sujets de fond lors de cet événement.
06:28Et on a le plaisir d'accueillir à nouveau sur le même plateau Clémentine Gallès de Société Générale Private Banking.
06:34Bonjour.
06:34Bonjour.
06:34Et Alexandre Baradès, DJ, qui est avec nous.
06:38On va mettre de côté un petit peu le buzz autour de l'IA, autour de l'introduction de SpaceX.
06:45Parce qu'on a 2-3 sujets urgents sur le feu.
06:47Et en particulier en Europe.
06:50Et évidemment, demain, c'est réunion de la BCE.
06:52Ce qui est très curieux, c'est qu'au cours du dernier mois, on a reçu énormément d'invités,
06:56que ce soit sur ce plateau, que ce soit à BFM Bourse, etc.,
06:59même en matinale dans Good Morning Business avec leur closier,
07:03énormément d'intervenants, d'économistes qui nous disaient
07:05« Ah voilà, ça y est, c'est l'erreur de politique monétaire par excellence. »
07:10Depuis quelques jours, le balancier se retourne complètement avec des gens qui disent
07:14« Non, non, non, non, la décision est parfaitement justifiée.
07:16Elle s'intègre globalement dans les dynamiques actuelles.
07:19Et au vu des anticipations de taux, d'inflation, de dynamique européenne,
07:25c'est parfaitement justifié.
07:26C'est même déjà pris en cours dans les courbes de taux en ce moment.
07:31Qui croire, là, Clémentine Gallas ?
07:33J'y comprends plus rien.
07:34Parce que là, vraiment, c'est son de cloche diamètre réellement opposé.
07:37Qu'est-ce qu'il faut penser ?
07:39Alors peut-être que ce qu'on peut rappeler en guise d'introduction,
07:42c'est que le conflit et surtout le blocage des Trois-Dormons ne fait que durer.
07:46Et donc c'est vrai que peut-être vos premiers intervenants
07:48se prononcer à un moment où on pensait que le choc allait vraiment passer de court terme.
07:52Alors qu'aujourd'hui, on voit que le choc se maintient
07:55et que les prix du pétrole, sans partir dans des extrêmes à la hausse,
07:59se maintiennent un peu presque à 100 dollars le baril.
08:03Donc exerce une pression mécanique sur les prix et donc sur l'inflation.
08:07Et donc dans ce contexte, ça devient compréhensible et accepté que la Banque Centrale Européenne
08:14puisse monter ses taux et même qu'elle a peut-être intérêt à le faire de façon proactive
08:20pour éviter à risque que le choc sur les prix se maintienne et se diffuse dans une inflation plus durable.
08:28Donc voilà, rien de grave, c'est 25 points de base.
08:31On n'attend pas un changement de biais démesuré de la part des...
08:35Même s'il y a eu aussi des bas arbitrages au sein même du Conseil de la BCE,
08:39avec Isabelle Schnabel qui a tapé du poing sur la table pour la deuxième fois de l'année,
08:44qui a sonné le rappel des faucons.
08:46C'est vrai qu'on a une sorte d'équilibre là qui paraît à peu près cohérent selon vous.
08:51Tout à fait.
08:52Et puis là, on s'attend à 25 points de base.
08:54Ce qui sera intéressant de suivre, c'est la communication qui va accompagner cette hausse,
08:58avec notamment la mise à jour de leurs prévisions, comme ils le font plusieurs fois par an,
09:04et de leur scénario adverse ou le scénario central,
09:08et qui donnera un peu d'informations sur ce qu'on peut attendre par la suite.
09:11Et c'est là qu'il reste un consensus à établir.
09:15En tout cas, les marchés continuent de tabler au total sur l'année, sur trois hausses de taux.
09:21Voilà, ça sera quand même à confirmer, étant donné que sur la croissance,
09:26on pourrait avoir des surprises plutôt défavorables,
09:30plutôt un peu une croissance plus faible dans ce contexte d'incertitudes qui se maintiennent.
09:35Et ce sera à suivre en direct sur l'antenne de BFM Business demain,
09:40au début de BFM Bourse avec Guillaume Somré.
09:42On sera en direct avec Aude Kersulek, qui sera à Francfort, pour commenter cette décision.
09:47Et puis, évidemment, la conférence de presse juste après, qui sera évidemment très attendue.
09:52Alexandre Baradez, bon, pas d'histoire finalement.
09:56Tout le monde rentre dans le rang et on attend tranquillement que ça se décante.
10:00Ou est-ce qu'il y a d'autres éléments qui vous font tiquer un petit peu ?
10:03Non, effectivement, je pense qu'il y a quand même, c'est un vrai sujet,
10:05entre ce que le marché pense de ce que la BCE peut faire,
10:09effectivement, c'est deux à trois hausses de taux anticipées par le marché,
10:12on voit que ça a un impact sur le marché d'action,
10:14ce qui fait que les marchés des indices comme le DAX en Allemagne,
10:17même le CAC pour la France et globalement l'Eurostock 50,
10:20on n'arrive pas à accélérer, à casser les points hauts qu'on avait touchés en début d'année,
10:24fin d'année et début d'année, justement parce que je pense que les investisseurs
10:28craignent de voir la BCE aller trop loin et du coup ça bride un peu
10:32les appétits d'investissement pour la partie européenne,
10:33alors même que les valorisations moyennes en Europe, des actions européennes,
10:36le Neurostock 600, on le peut aujourd'hui 15 fois les bénéfices anticipés,
10:40c'est à peu près sa moyenne sur les dix dernières années.
10:42Donc on sent que les attentes par rapport à la BCE ou les craintes par rapport à la BCE
10:47exercent comme une pression, pas forcément vendeuse,
10:50mais d'hésitation sur les actions européennes.
10:53Et effectivement, je pense que si réellement on a ces trois hausses de taux,
10:56ce serait là pour le coup un accident, une hausse, effectivement je pense que ça passe
10:59parce que vous avez une inflation sous-jacente 11 euros qui est actuellement à 2,5,
11:03elle est passée de 2,2 à 2,5, donc effectivement avoir un taux de dépôt qui remonte à 2
11:07,25,
11:07c'est pas catastrophique, un quart de point c'est pas catastrophique.
11:12Deux, trois hausses de taux le reste de l'année,
11:14on voit bien que les effets de la guerre en Iran ont des effets de ralentissement sur l'économie,
11:18on a eu que depuis la guerre en Iran des révisions à la baisse,
11:20la croissance en Allemagne, en France, globalement pour la zone euro,
11:22donc agir à ce moment-là et durcir un peu, les conditions financières ne sont pas extrêmement rigides,
11:27mais les durcir un petit peu, alors même que la situation en Iran exerce une pression sur l'économie,
11:32c'est là qu'effectivement sur la durée il y a un risque,
11:35et on le voit très bien qu'une fois sur les niveaux d'inflation que vous aviez en début d
11:39'année,
11:39on est trois mois consécutifs entre décembre et février si je ne me trompe pas,
11:42on était à 2%, voire même on est deux mois à 1,7% ou à 9% avant la
11:48guerre en Iran,
11:48donc 90% de la hausse de l'inflation est imputable à la guerre en Iran,
11:54on va très bien sur les courbes, donc se dire je vais lutter contre ça,
11:57lutter contre des blocages en étroits d'Ormousse par des hausses de taux,
12:00ça n'a pas vraiment de sens, et c'est pour ça que oui,
12:03moi je pense que ceux qui rentrent dans le rang en disant c'est normal,
12:05non, trois hausses c'est pas normal, une ça passe,
12:07deux c'est déjà un peu limite, trois c'est l'accident effectivement.
12:09Ce sera sur les anticipations de marché, que ça se jouera encore une fois,
12:13alors ce décalage peut peut-être un petit peu être embêtant à gérer pour beaucoup d'intervenants,
12:18il y a peut-être aussi, Clémentine Gallès, un souci de gestion au mieux,
12:23de disparité de croissance qui commence à devenir peut-être un petit peu importante
12:28sur l'ensemble du continent européen.
12:30Alors c'est vrai que les pays sont dans une dynamique de croissance un peu différente
12:37entre les pays du sud, notamment l'Espagne,
12:39qui continue d'avoir une conjoncture qui est très favorable avec un marché du travail,
12:43notamment qui est dynamique, et donc une inflation qui est plus élevée,
12:48et d'un autre côté, en France, on voit bien que la conjoncture
12:52et que les indicateurs de confiance, comme l'évoquait Alexandre,
12:54sont pénalisés et que la perspective de croissance est un peu plus faible
13:01et aussi ça se retrouve sur les chiffres d'inflation.
13:04Après voilà, ça c'est l'avis d'une union monétaire
13:07avec des pays qui ont leur disparité,
13:09et c'est vrai qu'il ne faut pas avoir un biais trop français
13:11quand on commente la Banque Centrale Européenne,
13:13qui elle s'adresse à l'ensemble de la zone.
13:16C'est ça, effectivement.
13:18Alors, disparité de manière générale du côté de l'Europe,
13:22et alors évidemment, on ne peut que faire la comparaison
13:25vis-à-vis de ce qui se passe du côté des États-Unis,
13:27et il y a un point que vous soulevez,
13:29qui est quand même très très intéressant sur votre dernier point hebdomadaire,
13:33c'est la différence d'effet richesse
13:35qu'il peut y avoir pour l'épargnant
13:36entre l'Europe et les États-Unis.
13:38Est-ce que ça, ça peut commencer à nous poser problème ?
13:41Alors que, enfin, voilà, on arrive,
13:44et on en reparlera justement en deuxième partie d'émission,
13:46de la problématique des retraites,
13:48avec des États, et notamment nous,
13:51qui avons des budgets un petit peu cata,
13:55on a besoin de cet effet richesse,
13:59et il n'y a rien à faire.
14:00On est plafonné en Europe,
14:01alors que du côté des États-Unis,
14:03au vu de la fragmentation du marché,
14:05eux, ils en profitent à fond.
14:06Qu'est-ce qu'il faudrait pour débloquer tout ça ?
14:09Alors, peut-être pour commenter d'abord sur l'effet richesse
14:11et la différence entre les États-Unis et l'Europe,
14:13c'est vrai qu'on voit aujourd'hui des marchés actions américains
14:17depuis quelques années,
14:19qui sont avec des performances plus barquées,
14:22plus favorables que ce qu'on a en zone euro,
14:25et une différence qui s'accentue
14:28quand on regarde l'évolution du patrimoine financier.
14:31Donc aux États-Unis, depuis le Covid,
14:32on est de l'ordre de 70% d'appréciation du patrimoine financier.
14:37Alors ça se réduit nettement quand on retire l'inflation,
14:40on est plutôt à 40%.
14:41Et en France, si on regarde les mêmes évolutions,
14:44côté patrimoine financier,
14:45on a 20% d'augmentation depuis le Covid en nominal,
14:49et quand on le regarde en termes réels,
14:50on est à 5%.
14:51Donc on voit bien que la dynamique des marchés
14:55se retranscrit différemment sur les portefeuilles
14:57des Américains d'un côté et des Français de l'autre,
15:01malgré le fait que les Français aient un taux d'épargne très élevé.
15:04Donc quelque part, ils remplissent la baignoire,
15:06mais la baignoire se gonfle moins,
15:08se remplit moins vite que les Américains.
15:10Et donc ça joue de façon marquée
15:12sur la croissance, la consommation,
15:16notamment on le retrouve sur la conjoncture,
15:18et c'est un facteur qui accentue
15:20ce qu'on évoquait tout à l'heure,
15:22d'une croissance plus ralentie en France
15:24qu'aux États-Unis.
15:26Alors ce qu'il faudrait faire,
15:27c'est évidemment continuer d'encourager,
15:29alors nous c'est ce qu'on fait côté Société Générale,
15:32mais d'encourager et d'accompagner nos clients
15:34pour les amener à prendre plus de risques
15:36dans leurs investissements,
15:38et qui permettraient de générer à terme
15:40plus de rendements,
15:42et donc une profitabilité de leur patrimoine financier
15:45plus élevé.
15:46Oui, parce que j'allais dire,
15:47Alexandre Baradez, le réflexe naturel,
15:49c'est que s'il y a un effet richesse
15:51plus important du côté des États-Unis,
15:54il n'y a qu'à s'exposer au marché américain.
15:56C'est plus compliqué que ça.
15:57Oui, mais c'est ce que font aussi les Français.
15:59Nous, chez IG, par exemple,
16:00on a une partie de l'investissement
16:02qui est active.
16:04La plus grosse partie de nos clients,
16:05c'est des investisseurs très actifs,
16:06mais quand vous regardez le top 10 ou top 20
16:08des positions les plus tradées par rapport à les clients,
16:09vous avez là-dedans deux tiers de valeur américaine,
16:11et vous avez effectivement quelques gros titres
16:13après français, du LVMH total ou autre.
16:15Donc on voit que même l'intérêt pour les Européens
16:16et les Français se porte de l'outre-Atlantique,
16:19parce qu'effectivement,
16:19les performances de marché sont nettement supérieures.
16:21Après, il y a aussi un problème
16:22un peu de communication
16:23de la part des responsables européens.
16:25On voit que du côté des États-Unis,
16:27tous les membres de l'administration américaine,
16:29Trump le premier,
16:30commentent les marchés,
16:30je ne dis pas tous les jours, mais presque,
16:32et d'autres le font aussi.
16:33Scott Bessent aussi, secrétaire au Trésor.
16:35Pourquoi ne pas, nous, à un moment donné,
16:37quand le CAQ bat des records ou autre,
16:39avoir un président, un ministre des Finances,
16:41qui mette ça en avant,
16:42qui mette les marchés financiers,
16:43la bonne vue des marchés financiers ?
16:45Et je pense que ça, en revanche,
16:46c'est effectivement le thème,
16:48on voit tous que le thème,
16:49dans les années et les décennies à venir,
16:51va quand même de plus en plus aller
16:52sur la question de la capitalisation.
16:54On voit que ce n'est pas un thème
16:56qui va baisser l'intensité,
16:57ça va peut-être un thème
16:58qui n'a que de montants d'intensité.
17:00Et donc, je pense que c'est là aussi,
17:01c'est pour ça que je suis toujours assez optimiste
17:02pour les marchés européens,
17:03parce que déjà,
17:04je ne le trouve pas excessivement cher,
17:05même en ce moment.
17:06On voit que ce qui les retient,
17:07pour parler un peu plus de marché,
17:09actuellement, c'est purement l'Iran.
17:10Regardez tous les indices de confiance,
17:11ça s'est clémenté,
17:12il a surveillé aussi les jours.
17:13Regardez l'indice IFO en Allemagne,
17:15Lezio en Allemagne,
17:16la confiance des consommateurs en France,
17:18les PMI.
17:19On avait démarré l'année très bien,
17:21sur la plupart des indicateurs,
17:21bien orientés,
17:23et la rupture se fait à partir du début d'année.
17:25Donc, je ne vais pas dire
17:26que c'est 100% de la guerre en Iran
17:27qui fait que les marchés européens
17:28ont retenu, mais quasiment.
17:29Donc, une fois que le pétrole
17:32depuis quelques jours baisse,
17:33hier, les indices européens
17:34étaient bien partis
17:35et saluaient cette baisse du pétrole
17:36parce qu'on est très sensibles à ça.
17:37Et qu'est-ce qui fait
17:38que les indices ne sont pas retournés
17:39dans l'après-midi ?
17:39C'est parce que la volatilité
17:41est revenue sur les marchés américains,
17:42avec la tech,
17:42tous ces sujets-là,
17:43mais l'Europe en tant que telle
17:44a des freins qui sont peut-être
17:46un peu psychologiques,
17:46un peu politiques aussi.
17:48Et puis, c'est vrai que ça,
17:49malheureusement,
17:50c'est un des problèmes pour l'Europe,
17:51c'est notre capacité
17:52à ne pas avancer rapidement,
17:53l'union des marchés de capitaux.
17:55Tout le monde l'appelle de ses voeux
17:56et ce serait nécessaire
17:57pour créer une profondeur de marché,
17:59pour financer les groupes,
18:00pour avoir des détails plus critiques
18:02par rapport aux groupes américains.
18:03Et est-ce que c'est si compliqué que ça
18:05de mettre en place
18:06une union comme ça en Europe ?
18:08C'est un besoin,
18:09les autres pays en ont besoin,
18:10l'épargne des Français
18:11pour être fléchés vers ces besoins-là.
18:12Donc, on voit où tout peut converger.
18:14C'est une question de volonté politique.
18:15Il faut qu'on les appelle.
18:17Il faut qu'ils nous écoutent,
18:18il faut qu'on les appelle.
18:20Dernier point,
18:20il nous reste 1 minute 30,
18:22Clémentine Galès.
18:26On l'a vu,
18:26exposition au marché américain,
18:28c'est vrai qu'on accroît
18:29mathématiquement l'effet richesse,
18:30simplement,
18:31on a un petit problème
18:32de taux de change
18:32entre euros et dollars
18:34qui nous empêchent
18:34de maximiser les bénéfices.
18:36Maintenant,
18:36le contexte de taux,
18:37les dynamiques de taux
18:38qui sont enclenchées
18:40peuvent rendre favorable
18:43une forme de profit
18:45sur les écarts de taux.
18:47Et ça,
18:48vous le soulignez aussi.
18:49Voilà,
18:49il faut se rappeler,
18:50donc on parlait
18:51de la Banque Centrale Européenne,
18:52des hausses de taux courts.
18:53Il faut se rappeler
18:54qu'on est dans un environnement
18:55sur les marchés de crédit
18:57qui sont très différents
18:58de ce qu'on avait avant le Covid
18:59avec des taux
19:00qui sont restés
19:02très élevés
19:03et qui offrent,
19:04dans ce contexte
19:04d'incertitude
19:05et d'aversion au risque
19:07des Français,
19:07comme on l'a évoqué,
19:08des solutions de portage
19:10qui peuvent être attractives.
19:11En tout cas,
19:11nous,
19:11c'est une thématique
19:13que l'on pousse beaucoup
19:14et qui a un écho
19:16assez fort
19:17chez nos clients
19:20et sur les questions
19:20qu'on s'adresse.
19:21Alexandre,
19:22ça peut être aussi
19:23un axe d'investissement
19:24quand on veut chercher
19:26des stratégies
19:27un petit peu alternatives ?
19:28Oui,
19:29nous,
19:30je vais ramener ça
19:31à nos clients
19:31mais ils le font aussi
19:32directement sur le marché
19:33d'échange.
19:33Ils vont chercher directement
19:34sur des pairs
19:35l'euro par rapport au dollar,
19:36le dollar par rapport au yen
19:36même si on sait qu'il y a
19:37effectivement des interventions
19:38de la BOJ,
19:39c'est quand même des choses
19:40un peu sensibles.
19:41Mais effectivement,
19:42ces stratégies-là,
19:43on les voit aussi directement
19:44sur le marché d'échange
19:46et c'est vrai que les gros thèmes
19:47que les gens surayaient aujourd'hui
19:48c'est l'euro par rapport au dollar
19:51et le dollar yen.
19:52C'est deux thématiques
19:53qui sont très surveillées.
19:54À part ça,
19:55c'est vrai que le caractère
19:56qu'on avait il y a quelques années
19:57avec les devises plus un peu exotiques
19:58de l'Australie,
19:59les écarts de taux aujourd'hui
20:00entre ces pays-là
20:02sont quand même un peu plus réduits
20:03mais c'est vrai que les très gros écarts
20:04persistent encore
20:04entre la partie Japon
20:06qui est très surveillée
20:06sur les taux et sa devise
20:07et la partie occidentale
20:09on va dire,
20:09dollars et euros d'euros.
20:11Alexandre Barades-Digé,
20:13Clémentine Gallès
20:13de Société Générale Private Banking,
20:15merci infiniment
20:16d'avoir été avec nous
20:17pour ce déchiffrage 100% macro
20:19avec beaucoup de BCE.
20:21On n'oublie pas la BCE,
20:22c'est demain,
20:24il y a SpaceX bien sûr
20:25mais on se consacre aux fondamentaux
20:27aujourd'hui dans cette émission.
20:29Merci d'avoir été avec nous
20:30tout de suite les arbitrages.
20:34Tout pour investir, arbitrage.
20:37Et on se voit un Valentin Nico
20:39de Bourse Direct.
20:40On est au plus bas de la séance,
20:428176 points,
20:44moins 0,33 pour un CAC 40
20:45qui résiste quand même bien
20:47à la très forte volatilité
20:49des marchés qu'on a connus
20:50hier du côté de Wall Street.
20:52Encore une belle forme de résilience,
20:54même si on sent qu'on est toujours
20:56un petit peu sur le fil du rasoir, non ?
20:58Oui, bonjour Antoine.
20:59Oui, on latéralise.
21:01C'est le schéma habituel
21:03depuis quelques séances.
21:05Donc on a des hausses et des baisses
21:06en fonction des différentes
21:08déclarations politiques ou autres.
21:10Ce n'est pas vraiment important,
21:12c'est plutôt du bruit.
21:13on ne peut pas en tirer de conclusion.
21:16Donc nous, on pense que la tendance
21:18est haussière.
21:18Le marché était confiant,
21:20il résistait grâce notamment
21:21à la thématique IA.
21:22Et on pense, nous,
21:23qu'on aura d'autres relais
21:25qui permettront de faire tenir
21:27ce marché,
21:28avec quelques prises de bénéfices
21:30peut-être sur cette thématique IA,
21:32mais qui profiteront à d'autres secteurs.
21:35Donc nous, on reste confiant.
21:37On évoquait un comblement de gap
21:38du gap à 8553 il y a deux semaines
21:41et on garde un peu ce scénario en tête.
21:44Il y aura juste la limite
21:45des 8300 à passer,
21:48qui est un peu difficile,
21:49mais on pense qu'on devrait y arriver
21:51sur du moyen terme.
21:52Donc pour les traders intraday,
21:54nous, on a des résistances
21:55à 8250, 8300
21:57et des supports à 8205, 8180
22:01avec plutôt une tendance de fond.
22:03Pour nous, on est plutôt acheteurs
22:06sur ce marché,
22:07donc plutôt à payer les creux.
22:08Voilà pour le topo global technique.
22:12Bon, est-ce que vous avez
22:13sous le scope des mouvements techniques
22:16qui vous interrogent
22:18ou que vous comptez quand même suivre
22:20sur le court terme,
22:22sur la journée d'aujourd'hui ?
22:23Oui, bien sûr.
22:24Sur la rotation sectorielle
22:25que je vous évoquais,
22:28nous, on regarde attentivement
22:30certains secteurs.
22:32On a notamment,
22:34on a déjà évoqué le luxe
22:36qu'on regarde.
22:37On a aussi les softwares.
22:39Donc on a Dassault Systèmes
22:41et Capgemini qu'on regarde
22:43parce qu'on est en train
22:43de faire de belles figures
22:44de retournement.
22:45Et si on devait choisir,
22:46on irait plutôt sur Capgemini
22:48de notre côté.
22:50Et on regarde également aussi
22:51un peu les spiritueux,
22:53donc beaucoup plus défensifs,
22:55mais qui pourraient profiter
22:56justement d'une rotation éventuelle.
22:58Et sur les spiritueux,
22:59on préférait Rémi Cointreau
23:00à Pernod Ricard.
23:02Et enfin,
23:03on a aussi Saint-Gobain
23:04qui a corrigé de 30%
23:07depuis les plus hauts.
23:08Donc vous le savez,
23:09très belle valeur
23:10fondamentalement parlant.
23:11Et voilà,
23:13si éventuellement,
23:13on a de bonnes nouvelles
23:14sur le terrain géopolitique,
23:16on pense que ce serait
23:18très recherché.
23:19Donc on est sur une belle zone
23:21de support.
23:22On regarde ce dossier
23:24attentivement aussi.
23:25Ce qui est quand même compliqué,
23:27alors quand vous parlez
23:28de la tech,
23:29quand vous parlez
23:30notamment du secteur
23:32des logiciels,
23:32mais même du luxe
23:33ou de certains autres secteurs,
23:36c'est que ça devient
23:37de plus en plus soumis
23:38à la granularité.
23:39C'est-à-dire qu'on ne va pas
23:40jouer totalement all-in
23:42sur l'ensemble
23:43de la tech européenne,
23:44par exemple.
23:44On voit que souvent,
23:45les logiciels suivent
23:47une trajectoire
23:47totalement différente
23:49des semi-conducteurs,
23:49par exemple.
23:51Et voilà,
23:51est-ce que ce n'est pas
23:53justement le moment
23:55de regarder les choses
23:56sous un oeil technique
23:57et vraiment ponctuel
23:58suivant les valeurs,
23:59dans le sens où
24:00on ne peut plus compter
24:01sur le potentiel général
24:02des secteurs, en fait ?
24:03Clairement, clairement.
24:04Et d'ailleurs,
24:05le meilleur secteur
24:07pour regarder ça,
24:08c'est les ESN.
24:10Nous, on préfère
24:10rester en dehors
24:11alors qu'elles nous ont montré
24:14des beaux parcours
24:15ces dernières séances,
24:16après avoir été
24:18plutôt malmenés
24:19par le marché.
24:20Et en fait,
24:20c'est vrai que faire
24:21la déduction,
24:23fondamentalement,
24:23sur quelle ESN
24:25profitera de l'implémentation
24:27IA dans son business
24:29particulier, etc.
24:30Il faut vraiment être
24:31ultra spécialisé
24:32et encore que.
24:34Donc, nous,
24:35on a des secteurs
24:35comme ça
24:36qu'on laisse un peu
24:37de côté
24:37quitte à perdre
24:39un peu d'opportunité
24:40parce qu'on estime
24:41qu'il y a plus de risques
24:42que de rendements possibles.
24:45Et aller plutôt
24:46sur le terrain
24:48soit de l'aspect technique,
24:49comme vous dites,
24:50uniquement.
24:52avoir des signaux
24:53de marché
24:54qui nous sont donnés
24:55avec du volume,
24:56etc.
24:58Soit être sur
24:58des secteurs
25:00plus tangibles
25:03et qui nous rassurent
25:05plutôt.
25:06Mais c'est certain
25:07que ça devient
25:07de plus en plus difficile
25:08de faire le tri.
25:09Et quand vous regardez,
25:11je ne sais pas,
25:11même ne serait-ce
25:12que le secteur
25:12des semi-conducteurs,
25:14STMicro,
25:14plus forte hausse
25:15du CAC 40
25:15à plus 1,2%,
25:1662,26€.
25:18Et Soitech.
25:19Et Soitech,
25:19plus forte baisse
25:20du SBF.
25:21C'est très impressionnant.
25:22Et c'est un vrai symbole
25:24sur cette difficulté
25:26de faire le tri
25:26sur les gagnants perdants.
25:28Et voilà,
25:29peut-être de son instant,
25:30il vaut mieux
25:30regarder ça passer
25:32et être sur quelque chose
25:33de plus facile à lire.
25:36Moins de 12,9%
25:37pour Soitech,
25:38122,10€.
25:39Mais après,
25:40un parcours boursier
25:40qui justifie
25:41qu'il y ait des poches
25:42de profit à prendre.
25:43Merci infiniment,
25:44Valentin Niko,
25:46de Bourse Direct
25:47pour cet arbitrage
25:48sur le marché.
25:50Le CAC 40
25:50qui perd 0,23%,
25:528184 points.
25:53Restez avec nous,
25:54on va voir loin
25:55dans quelques instants.
25:56On va parler retraite
25:57avec Fabien Acnine
25:58de Sens et Patrimoine.
25:59A tout de suite.
26:02Tout pour investir,
26:03la boîte à outils.
26:05Et dans la boîte à outils
26:06de votre patrimoine,
26:07il y a forcément
26:08la retraite.
26:09Comment ?
26:10Quand est-ce qu'il faut
26:11s'y mettre ?
26:12De quelle manière ?
26:12En visant quelle stratégie ?
26:14On va oublier un petit peu
26:15la hype autour de l'IA,
26:17autour de SpaceX
26:18pour se consacrer
26:19aux fondamentaux.
26:20J'accueille Fabien Acnine.
26:21Fabien Acnine
26:22de Sens et Patrimoine.
26:23Bonjour.
26:24Bonjour Antoine.
26:24Alors, déjà,
26:26il y a un contexte
26:27qui fait que
26:28préparer sa retraite,
26:29ça devient absolument
26:31capital.
26:32C'est assez simple
26:33à expliquer,
26:34mais enfin,
26:34il faut bien revenir
26:35sur la conjoncture
26:37qui fait qu'on va devoir
26:38s'y intéresser
26:39d'une manière
26:40ou d'une autre
26:40et peut-être même
26:41de plus en plus tôt.
26:42Absolument.
26:43la retraite,
26:43ça reste la préoccupation
26:45première des épargnants
26:47en termes de gestion
26:48de patrimoine.
26:48et ça depuis longtemps.
26:50Mais je pense qu'on sous-estime
26:52encore le besoin
26:54de la préparer
26:55et ce,
26:55le plus tôt possible.
26:56Pourquoi ?
26:57Le Conseil d'orientation
26:58des retraites,
26:59qui est l'instance
27:00qui projette
27:02les évolutions
27:02de notre système
27:03de retraite
27:03par répartition,
27:05dans son rapport
27:05de l'année dernière,
27:06nous dit
27:07que le niveau de vie
27:08des retraités
27:09en 2022
27:10était de 97%
27:12par rapport
27:13au niveau de vie
27:13de l'ensemble
27:14de la population active.
27:15Quasiment le même,
27:16un petit peu moins.
27:18sauf que les projections
27:19ne sont pas bonnes.
27:19En 2050,
27:21il anticipe
27:22que ce sera 92%.
27:23En 2070,
27:25que ce sera 88%.
27:27Donc déjà,
27:28il y a un glissement
27:28de 10 points
27:29du niveau de vie
27:30des retraités
27:30qui va être douloureux
27:32par rapport
27:33à l'ensemble
27:33de la population.
27:34Et à l'échelon
27:35de la préparation
27:36d'une stratégie
27:37en retraite,
27:382050,
27:39c'est après-demain,
27:40mi-journée.
27:40Absolument.
27:42Et donc,
27:43il faut véritablement
27:45que pour ces raisons
27:46démographiques,
27:47qu'on soit de plus en plus prudents,
27:48de plus en plus prévoyants,
27:49de plus en plus tôt.
27:50De plus en plus tôt,
27:51tout à fait.
27:52Surtout que le Conseil
27:54d'orientation des retraites
27:55pour établir ces projections
27:56s'est basé sur des scénarios
27:58qui sont d'ores et déjà caduques.
28:01Le scénario principal
28:02sur lequel il s'est basé,
28:03c'est un nombre d'enfants
28:04par femme de 1,8.
28:06Or, aujourd'hui,
28:07on est à 1,56.
28:08Et là, il y a quelques jours,
28:09on a eu un rapport
28:10de l'INSEE
28:10qui nous dit
28:11que le nombre d'enfants
28:12par femme
28:13à horizon 2028,
28:14donc là,
28:14c'est vraiment demain,
28:16ça va être 1,45.
28:18Donc là,
28:19ça veut dire
28:19que notre système
28:20de retraite
28:21par répartition,
28:22il va dans le mur,
28:24mais très, très vite.
28:26Oui, oui, sûr,
28:26fort et clair.
28:28Ça, c'est pour les...
28:29On va dire
28:30le régime de retraite
28:31de manière générale
28:32pour les profils moyens.
28:33Et puis,
28:34il y a des profils
28:35qui sont nécessairement
28:36un petit peu plus fragiles.
28:38Oui.
28:38Et ceux-là
28:39ont des raisons
28:40de s'y mettre,
28:41mais alors encore plus tôt
28:42à travailler
28:43sur leur retraite.
28:43Absolument, absolument.
28:45J'ai trouvé deux profils
28:46qui sont encore plus
28:47à risque
28:47que le reste
28:49de la population.
28:50Le premier profil,
28:51ça va être
28:52les travailleurs
28:53non salariés.
28:54Donc,
28:55tous ceux qui sont
28:56artisans,
28:56commerçants,
28:57qui exercent,
28:58qui sont gérants
28:58des SARL,
29:00dans des entreprises
29:00individuelles,
29:02auto-entreprises,
29:03tous ceux-là,
29:04ils perçoivent
29:05des pensions de retraite
29:06plus faibles
29:06que les autres.
29:07Donc,
29:07ils ont d'autant plus
29:09de raisons
29:10de préparer
29:11leur retraite
29:12le plus vite possible.
29:13et il y a également
29:15tous ceux
29:15qui n'ont pas eu
29:16des carrières
29:17complètes,
29:17qui ont eu
29:18des trous
29:18dans leur activité
29:20professionnelle.
29:20Je pense notamment
29:21aux femmes
29:22qui se sont arrêtées
29:23pour élever leurs enfants
29:24pendant plusieurs années
29:24qui, elles,
29:25vont percevoir
29:26des toutes petites
29:26pensions de retraite.
29:28Et donc là,
29:28ces deux types
29:29d'épargnants
29:30doivent préparer
29:32leur retraite,
29:32je dirais,
29:34de manière
29:34encore plus précoce
29:35et encore plus forte
29:36que les autres catégories.
29:37Est-ce qu'il y a des solutions
29:38particulières
29:39pour ce genre
29:40de profil,
29:41pour justement
29:42essayer de préparer
29:43les choses
29:44en temps voulu ?
29:46Oui,
29:46alors,
29:47on peut agir
29:48sur deux types
29:48de solutions.
29:49On peut agir
29:50sur réduire
29:51les charges fixes
29:52qu'on aura
29:53à la retraite
29:53et on peut agir
29:54sur s'assurer
29:56des revenus complémentaires
29:57et ou un capital
29:58lorsqu'on sera à la retraite.
29:59Alors,
30:00pour la première solution,
30:01réduire ses charges fixes,
30:02il n'y a pas
30:0310 000 solutions,
30:04mais une solution
30:05qu'on emploie
30:06sans forcément penser
30:07que ça va servir
30:08pour préparer sa retraite,
30:09c'est de l'achat
30:09de la résidence principale.
30:11Pourquoi ?
30:11Parce que...
30:12Oui,
30:12là on réduit
30:13une bonne partie du problème
30:14quand on a un toit
30:15sur la tête.
30:15On a un toit sur la tête,
30:16quand vous êtes à la retraite
30:17et que vous avez fini
30:18de rembourser
30:19votre crédit immobilier,
30:20vous n'avez plus
30:21de loyer à payer.
30:22Quand vous avez
30:23des pensions de retraite
30:24qui sont faibles,
30:25quand il vous reste
30:26un loyer à payer,
30:27ça devient très dur,
30:28voire insoutenable
30:29pour des retraités.
30:31Ça,
30:31c'est la première solution
30:32pour réduire
30:32ses charges fixes.
30:33Maintenant,
30:34pour les solutions
30:35pour aller chercher
30:36des revenus complémentaires
30:37et un capital,
30:38il y en a trois principales,
30:40il y en a d'autres,
30:40mais j'en ai ciblé
30:43trois que je trouve pertinentes.
30:44La première,
30:45ça va être
30:45le plan d'épargne-retraite.
30:46La solution classique.
30:48C'est marqué dessus.
30:49C'est dans le nom.
30:50Voilà.
30:51Le plan d'épargne-retraite,
30:52on va verser
30:53quand on est en période
30:55d'activité
30:55sur son plan d'épargne-retraite,
30:57on va l'investir
30:58sur des supports
30:58d'investissement
30:59qui vont aller chercher
31:00du rendement.
31:01Et les sommes
31:02qu'on verse dessus
31:03sont déductibles
31:04du revenu imposable.
31:05Je prends un exemple chiffré.
31:07Si on verse 5000 euros
31:08sur un PER,
31:10pour quelqu'un
31:10qui est sur une tranche marginale
31:11d'imposition à 30%,
31:13il va réduire
31:14son imposition
31:15de 1500 euros.
31:16Voilà.
31:17Donc,
31:17ça ne lui coûtera
31:17que 3500 euros,
31:19mais le PER
31:20va fructifier
31:21non pas sur 3500 euros
31:22que ça lui aura coûté,
31:23mais sur les 5000 euros.
31:24Voilà.
31:24Donc,
31:24il y a 1500 euros
31:25que ça ne lui aura pas coûté
31:26qui vont fructifier
31:28et générer des intérêts
31:30si on suppose
31:31que le PER génère
31:325% d'intérêt
31:33sur 30 ans.
31:33C'est 1500 euros
31:34d'économie d'impôt.
31:35Oui, tout à fait.
31:36Ils vont générer
31:37des fruits
31:37qui ne seront pas négligeables.
31:40Il y a quelques intervenants
31:42et quelques pros du secteur
31:44qui nous disaient
31:44ne négligez pas aussi
31:46tout ce que peut vous rapporter
31:48votre assurance vie
31:49pour préparer votre retraite.
31:51Est-ce que vous pensez
31:51que c'est un bon support
31:52aussi à bien optimiser
31:53en vue de la retraite ?
31:55Oui, l'assurance vie
31:57c'est un très bon support
31:58en vue de la retraite.
31:59Il y a aussi d'autres objectifs
32:00mais en vue de la retraite
32:01c'est un très bon support
32:02puisque ça permet
32:03de faire des retraits,
32:05des rachats partiels
32:06ou des rachats partiels programmés
32:08avec une fiscalité
32:09très avantageuse
32:10de l'assurance vie
32:11puisque dès lors
32:11que le contrat
32:12a plus de 8 ans,
32:12il y a une fiscalité
32:15qui est très très faible
32:15à la sortie.
32:16Donc oui,
32:17l'assurance vie
32:17constitue une bonne solution
32:18pour préparer sa retraite.
32:19Bon, et puis
32:21juste pour terminer
32:22sur la note immobilier,
32:24vous parliez de l'achat
32:25de la résidence secondaire
32:26qui quand même
32:27met de côté
32:29une grande majorité
32:30du problème de la retraite.
32:31Il y a aussi
32:31différentes solutions
32:33pour investir
32:33dans de l'immobilier
32:35sans forcément arriver
32:36à des budgets
32:37comme celui
32:38de l'achat
32:39de la résidence principale
32:40qui reste quand même
32:41très très coûteux.
32:42On peut doucement
32:42se mettre à des produits
32:44d'exposition à l'immobilier
32:45et ça c'est utile aussi.
32:47Absolument.
32:47La deuxième solution
32:48que je trouve intéressante
32:49c'est les parts de SCPI
32:51où là on va acheter
32:53des parts d'immobilier
32:54alors le plus souvent
32:54c'est de l'immobilier
32:55d'entreprise,
32:56des bureaux,
32:56des commerces
32:58et l'avantage
32:59ce qu'apprécient
33:00tout particulièrement
33:01les retraités
33:01c'est qu'il y a
33:02une société de gestion
33:03qui va tout gérer
33:04qui va sélectionner
33:05des biens immobiliers
33:06qui va choisir
33:08des locataires fiables
33:10qui va faire des travaux
33:12s'il y a besoin
33:13s'assurer que les locataires
33:14payent bien
33:14donc il y a zéro gestion
33:16pour les retraités.
33:17Ça c'est une solution
33:18intéressante
33:18et d'autant plus
33:20que les parts de SCPI
33:21permettent de générer
33:22des revenus complémentaires
33:23qui sont le plus souvent
33:24versés tous les trois mois
33:26et pour certaines
33:27qui sont versées
33:28tous les mois
33:28et les parts de SCPI
33:30peuvent être achetées cash
33:31mais ça peut aussi
33:32être acheté à crédit.
33:34Ah oui
33:34et donc là
33:35on peut s'y retrouver
33:36justement avec
33:37les rendements
33:38et avec tous les revenus
33:40que ça peut nous apporter.
33:42Ces solutions immobilières
33:44pour s'exposer tranquillement
33:45préparer sa retraite
33:46quand, comment, pourquoi
33:48le plus tôt possible
33:49parce qu'on en a besoin.
33:51Merci infiniment Fabien
33:52Hocknine
33:52censé patrimoine
33:53d'avoir été avec nous
33:54pour faire ce point
33:55sur les retraites.
33:57Tout de suite
33:57on passe au placement
33:58à suivre.
34:01Tout pour investir
34:02le placement à suivre
34:05Et bien on va parler
34:07d'innovation
34:08on va parler
34:09de souveraineté
34:10on va parler
34:11non on ne va pas parler
34:12de SpaceX
34:12on ne va pas parler
34:13des Magnificent Seven
34:14on va parler
34:16de ce qui fait
34:16notre force en Europe
34:17avec nous
34:18Alice Albizati
34:20de Réveillat
34:20bonjour
34:23Oui on n'a pas
34:24Anthropique
34:25on n'a pas SpaceX
34:25en Europe
34:27mais on a de quoi
34:28investir
34:28dans notre souveraineté
34:30dans la tech
34:31quoi qu'on en dise
34:32et on le voit
34:33je ne sais pas
34:34si on regarde
34:34les cours de bourse
34:35et notamment
34:35des semi-conducteurs
34:36au quotidien
34:37on se rend compte
34:37qu'on est vraiment
34:38en train de changer
34:38de dimension
34:40sur la santé
34:41est-ce qu'on n'a pas là
34:42le cocktail gagnant
34:45de l'investissement
34:46de long terme
34:46dans les valeurs européennes
34:48et dans les entreprises européennes
34:49Oui on a en effet
34:52un écosystème
34:53très fertile
34:54en Europe
34:55pour tout ce qui concerne
34:57l'innovation
34:57la technologie
34:58avec une densité
35:00de talent
35:02de formation
35:03scientifique
35:05commerciale
35:05avec un tissu
35:06économique
35:07qui est très intéressant
35:08avec un marché
35:08qui est profond
35:10et
35:11quand bien même
35:12on a du retard
35:13aujourd'hui
35:14par rapport
35:14à ce qui se passe
35:15dans le reste du monde
35:16en termes de technologie
35:18et on a aujourd'hui
35:20une dépendance
35:20vis-à-vis
35:21notamment des Etats-Unis
35:22et de l'Asie
35:25sur tous les sujets technologiques
35:28si on pense
35:29au matériel qu'on utilise
35:30au logiciel qu'on utilise
35:31on est principalement
35:32sur des achats
35:33non-européens
35:34néanmoins
35:35notre conviction
35:36chez Revaya
35:37donc nous Revaya
35:37on est un fonds d'investissement
35:39dans l'innovation technologique
35:40en Europe
35:41on accompagne
35:41des sociétés
35:42non cotées
35:43dans leur développement
35:44pour leur permettre
35:45de construire des positions
35:45de leadership
35:46à échelle européenne
35:47ou mondiale
35:47ce qu'on constate
35:48c'est qu'on a une richesse
35:49donc aujourd'hui
35:50le secteur technologique
35:51en Europe
35:52c'est à peu près
35:5315% du PIB européen
35:55il y a une dizaine d'années
35:56on était plutôt
35:57aux alentours de 4%
35:58donc c'est une réalité
35:59qui permet de créer
36:00des emplois
36:01la pérennité de l'emploi
36:03qui permet de créer
36:03de la valeur
36:04de la richesse
36:05qui nous permet
36:06d'avoir
36:08des perspectives
36:08et d'autres mots à dire
36:09sur ce qu'on est en train
36:10de construire
36:12d'utiliser
36:12donc on a vraiment
36:14un écosystème
36:15très intéressant
36:16j'allais dire
36:17il y a quand même
36:19un truc
36:19qui peut éventuellement
36:21peser
36:21l'Europe c'est le temps long
36:22mais le principal ennemi
36:23de l'Europe
36:24la plupart du temps
36:25c'est l'Europe elle-même
36:26je veux dire
36:27sur les politiques communes
36:28en termes de défense
36:29on voit qu'on n'est pas fichu
36:30de s'entendre
36:31pour construire
36:31un avion de chasse
36:33nouvelle génération
36:34en commun
36:34on voit que les programmes
36:36de financement
36:37en matière de défense
36:38et d'infrastructure
36:39il y a eu
36:39une grande dynamique
36:41qui a été libérée
36:42et puis
36:43là franchement
36:44on ne sait plus trop
36:45ce qui se passe
36:45on ne sait plus trop
36:46où on en est
36:48c'est un défi
36:50quand même
36:50de se dire
36:51on va tout mettre là-dessus
36:52on voit que du côté
36:53de la technologie
36:54les autorités européennes
36:55elles courent
36:56un peu après
36:57le train
36:58qui est en train
36:58de partir
37:00de temps en temps
37:00ça doit être un petit peu
37:01on va dire
37:03un défi au quotidien
37:04d'essayer de mettre en place
37:05des stratégies
37:06à ce niveau-là
37:06oui en effet
37:07on a
37:08malgré toutes nos forces
37:09qui sont réelles
37:10et qu'il ne faut pas oublier
37:11on a aussi
37:12quelques défis
37:13donc notamment
37:14on fait face
37:14à un marché
37:15qui est très fragmenté
37:17et donc
37:18plus en plus
37:19il y a des initiatives
37:20aujourd'hui
37:21au niveau européen
37:22pour uniformiser
37:23ce marché européen
37:25fragmenté
37:25et pour faciliter
37:27la vie
37:27des entrepreneurs
37:28qui sont en train
37:29de construire
37:30des sociétés
37:31ambitions mondiales
37:32internationales
37:33donc notamment
37:34on parle du 28ème régime
37:35pour essayer de simplifier
37:36et de faire en sorte
37:37que quand on lance
37:38une société
37:39en Europe
37:40peu importe
37:41qu'on la lance
37:42à Berlin
37:43à Madrid
37:45ou à Lyon
37:47ce soit
37:47le même contexte
37:48les mêmes règles
37:49le même cadre
37:50simplifier
37:50uniformiser le cadre
37:51ça je pense que
37:52c'est un enjeu clé
37:54et
37:54on fait face
37:56également
37:56à un contexte
37:58qui est instable
37:59au niveau international
38:00donc ça c'est pas
38:01uniquement l'Europe
38:01on sait
38:02des instabilités
38:03des incertitudes
38:05géopolitiques
38:05politiques
38:06environnementales
38:07qui viennent
38:08créer encore plus
38:10de frictions
38:10dans ce monde
38:12l'Europe
38:13s'est mobilisée
38:14se mobilise quand même
38:15sur des enjeux clés
38:16sur des enjeux
38:17de souveraine technologique
38:19sur des enjeux
38:21environnementaux
38:21mais
38:22on n'a pas
38:23le marché
38:24adressable
38:24qui est le plus facile
38:25d'accès
38:26comme on peut avoir
38:26dans d'autres régions
38:27dans le monde
38:27bon maintenant
38:28vous le faites
38:29via le private equity
38:31et ça c'est intéressant
38:33dans le sens où
38:33oui c'est vrai
38:35on manque de taille critique
38:36on manque de cohérence
38:37stratégique parfois
38:38le temps long
38:40et parfois l'ennemi
38:41d'un certain nombre
38:43d'initiatives
38:43maintenant sur le terrain
38:44il y a des entreprises
38:45qui sont en train de
38:46on le voit dans le secteur
38:47de la défense
38:48dans le secteur de la santé
38:49et tout
38:50même du côté
38:50des semi-conducteurs
38:51des secteurs entiers
38:52d'activité
38:53qui sont en train de
38:53changer de dimension
38:54de A à Z
38:56et ça
38:57en matière de private equity
38:58c'est le terrain
39:00sur lequel on rêve
39:01tous de travailler
39:02sur la transformation
39:03d'une dimension à l'autre
39:04c'est vrai que nous
39:05on se dit tous les jours
39:06qu'on a tellement de chance
39:07de faire le métier qu'on fait
39:08parce qu'on est au coeur
39:11d'un monde en transformation
39:12et on a la capacité
39:15d'accompagner
39:16des sociétés
39:17des équipes
39:18des entrepreneurs
39:18extrêmement talentueux
39:19qui sont en train
39:20de répondre à ces enjeux clés
39:21que ce soit
39:22les thématiques
39:23de santé
39:24vous en avez parlé
39:26donc nous
39:26on accompagne des sociétés
39:28par exemple
39:28comme Hublot
39:29qui s'occupe
39:30de permettre
39:31d'aider
39:32à l'accompagnement
39:33de la gestion
39:34des ressources humaines
39:35au sein du secteur
39:36de la santé
39:36on sait que c'est un secteur
39:38qui fait face à une pénurie
39:38de talents
39:39et donc Hublot
39:39apporte des solutions
39:40on adresse les thématiques
39:42de cybersécurité
39:43de sécurité
39:44par exemple
39:44on accompagne une société
39:45qui s'appelle Sequoia
39:46qui permet aux entreprises
39:50de toute taille
39:50de détecter
39:51des menaces
39:52de cybersécurité
39:53et de se protéger
39:54contre ces menaces
39:55et on sait que
39:56la cybersécurité
39:57c'est vraiment
39:57un secteur
39:58qui est en hypercroissance
39:59on accompagne
40:00toutes les thématiques
40:01d'intelligence artificielle
40:02et l'intelligence artificielle
40:04aujourd'hui
40:04est en train
40:05de transformer
40:05de disrupter
40:06toutes les industries
40:08avec des opportunités
40:09mais également
40:10avec des challenges
40:12et donc
40:13on a la chance
40:14donc on est sur une société
40:14qui s'appelle Sinera
40:15par exemple
40:15qui fait de la gentille
40:16qu'il y a industriel
40:17donc on a la chance
40:18d'être vraiment
40:19au cœur
40:19de transformations profondes
40:21dans toutes les industries
40:22j'allais dire
40:24l'allié de vos choix
40:25en matière d'entreprise
40:27c'est aussi
40:28ce phénomène
40:29auquel on assiste
40:30dans tous les secteurs
40:32dans toutes les dynamiques
40:32en ce moment
40:33en Europe
40:33ou aux Etats-Unis
40:34d'ailleurs
40:34mais de granularité
40:36mais ça
40:37ça veut dire
40:37qu'il faut encore plus
40:38de savoir-faire
40:38en termes de choix
40:39d'entreprise
40:40et pas se tromper
40:40de dynamique
40:41Alors il y a en effet
40:42une granularité
40:43qui est très importante
40:44si on regarde
40:45le marché
40:46du logiciel européen
40:48on a
40:49plus de 13 000 sociétés
40:51qui font plus de 10 millions
40:53de revenus
40:55récurrents
40:55en Europe
40:55et on a plus de 4 000 sociétés
40:57qui font plus de 50 millions
40:59de revenus en Europe
41:00donc on a des milliers
41:01et des milliers
41:02de sociétés
41:02qui adressent
41:04ces thématiques
41:04et qui proposent
41:05des solutions
41:06pour ces thématiques
41:06nous chez Verevaya
41:07ce qui nous intéresse
41:08c'est le segment
41:08du passage à l'échelle
41:09de ces sociétés
41:10donc en effet
41:11il y a une première question
41:12qui est celui
41:12de la sélectivité
41:13des sociétés
41:14mais la deuxième question clé
41:15c'est apporter
41:16les moyens financiers
41:17conséquents
41:18et les moyens humains
41:19l'expertise
41:20dans l'accompagnement
41:21de la transformation
41:22de ces sociétés
41:23et c'est le segment
41:24qu'on appelle
41:24le growth equity
41:25sur lequel
41:26on est présent
41:27chez Verevaya
41:28donc ça c'est un segment
41:29qui est vraiment clé
41:30parce qu'un enjeu
41:31aujourd'hui en Europe
41:32c'est non pas celui
41:33de l'innovation
41:34parce qu'elle existe
41:35on sait qu'elle est là
41:35elle est là de longue date
41:37mais c'est vraiment
41:37réussir à faire émerger
41:39ces champions
41:40on parle beaucoup
41:41par exemple
41:41de Mistral
41:42sur tout ce qui est
41:43intelligence artificielle
41:44c'est vraiment
41:46indispensable
41:47pour nos économies
41:48de réussir
41:49à créer ces sociétés
41:51qui font 100 millions
41:511 milliard et plus
41:53de revenus
41:53tech et souveraineté
41:55sans doute
41:55le duo
41:56le plus porteur du moment
41:58quand on veut investir
41:59en Europe
41:59et notamment via
42:00le private equity
42:01Alice Albizati
42:02de Verevaya
42:03merci infiniment
42:03merci beaucoup
42:04d'avoir été avec nous
42:05et tout de suite
42:06on va parler d'une valeur
42:08un petit peu plus traditionnelle
42:09j'ai nommé
42:10l'once d'or fin
42:11Laurent Schwartz
42:11du comptoir national de l'or
42:13est avec nous
42:13dans quelques secondes
42:14tout de suite
42:16tout pour investir
42:17le coffre fort
42:20parlons d'or
42:20parlons de reliques barbares
42:22parlons de valeur refuge
42:24parmi les valeurs refuge
42:25Laurent Schwartz
42:26comptoir national de l'or
42:27merci d'être avec nous
42:28bonjour
42:28bonjour Antoine
42:29alors déjà
42:31peut-être faire un point
42:32un petit peu macro
42:34il y a un truc
42:35qui est quand même étonnant
42:36c'est que
42:36on le dit
42:38passage après passage
42:39l'or ne fait plus rien
42:41depuis la fin de l'année dernière
42:43on a eu une très forte croissance
42:44et là on est vraiment
42:46dans le domaine
42:46de l'attentisme total
42:47mais
42:49avec des forces
42:49finalement très contrastées
42:51à la hausse et à la baisse
42:53et une onse
42:53qui du coup
42:54ne bouge plus trop
42:54en apparence
42:55est-ce que c'est un peu
42:56le constat que vous avez aussi
42:57alors
42:58on a eu
42:59un premier trimestre
43:00qui a été très fort
43:01pour le cours de l'or
43:01où le cours de l'or
43:03a atteint des sommets historiques
43:04et depuis
43:05on observe
43:06qu'il reflue progressivement
43:07au gré de différents événements
43:09de différentes variables
43:11l'or a effacé
43:12ses gains
43:13depuis le début de l'année
43:14on est au mois de mai
43:16sur un retrait de 5%
43:17depuis le début de l'année
43:19on est sur plus de 15%
43:20de retrait
43:21donc on est vraiment
43:22sur un cours de l'or
43:23qui est flat
43:24depuis le 1er janvier
43:262026
43:27voilà
43:27exactement
43:29une once d'or
43:30qui fait plus grand chose
43:32alors même si
43:33encore une fois
43:34le tableau
43:34est un petit peu plus
43:35contrasté en coulisses
43:36et ça on va en reparler
43:37mais il y a un phénomène
43:38qui est très étonnant
43:39c'est que depuis
43:40en gros
43:41l'ouverture des hostilités
43:42entre Etats-Unis
43:43et Iran
43:44l'or se comporte
43:46comme un indice action
43:47il est volatile
43:49beaucoup plus
43:50que d'habitude
43:50et il suit
43:51à peu près
43:52les mêmes tendances
43:53c'est-à-dire que
43:53on a l'impression
43:54que l'or est en train
43:55de devenir un actif
43:56risqué
43:57sur le papier
43:57et est-ce que vous notez
43:59ce changement de comportement
44:00vis-à-vis des investisseurs ?
44:02Alors je ne dirais pas
44:03que l'or
44:03est corrélé aujourd'hui
44:05au marché action
44:05même si sur une période
44:07récente
44:07il l'a un petit peu été
44:09l'or est très sensible
44:10à l'évolution
44:11de la politique monétaire
44:12au taux d'intérêt
44:14et à la géopolitique
44:15et ce qu'on observe
44:16c'est qu'il y a
44:17une forme d'opposition
44:18entre l'or
44:19qui évolue positivement
44:20lorsque les tensions
44:21s'accentuent
44:22et on voit que la géopolitique
44:23est un soutien fort
44:25depuis plusieurs années
44:26du cours de l'or
44:27mais aujourd'hui
44:28cette géopolitique
44:29va venir
44:30entraîner
44:31une crise énergétique
44:32crise énergétique
44:33qui entraîne
44:33une augmentation
44:35des prix
44:35une augmentation
44:36de l'inflation
44:37et là on reboucle
44:38sur la variable
44:39monétaire
44:40la variable des taux
44:40d'intérêt
44:41qui pèse
44:42sur le cours de l'or
44:43puisque si l'inflation
44:45s'ancre dans l'économie
44:47et continue de grandir
44:49les banques centrales
44:51n'auront pas d'autre choix
44:52que d'augmenter les taux
44:54et on sait
44:54que quand les taux augmentent
44:56l'or diminue
44:58l'or devient comparativement
45:00moins intéressant
45:01moins attractif
45:02que des obligations d'état
45:03qui vont fournir
45:05un rendement
45:05peut-être plus élevé demain
45:06pour certaines monnaies
45:08qui voient leur
45:10rémunération
45:11augmenter un petit peu
45:11avec ces dynamiques de taux
45:14c'est ça en fait
45:15moi que j'ai un peu
45:17de mal à comprendre
45:17parce que quand je
45:18quand je me souviens
45:19du peu
45:20que je peux me souvenir
45:21de mes cours d'écho
45:23à la fac
45:24c'est de
45:25l'or
45:25c'est le parapluie
45:26anti-inflation
45:28le mécanisme
45:29il est beaucoup plus complexe
45:30que ça en fait
45:31en réalité
45:32ce qui est important
45:33ce sont les taux
45:34d'intérêt réels
45:35donc les taux d'intérêt
45:36corrigés de l'inflation
45:37si l'inflation augmente
45:38les taux d'intérêt
45:40restent stables
45:41les taux d'intérêt réels
45:42eux
45:42seront
45:44baisseront
45:45et c'est quand
45:46les taux d'intérêt
45:46réels baissent
45:48que l'or augmente
45:49donc là on est
45:51sur une inflation
45:52qui augmente
45:54des taux qui
45:55sont orientés
45:56à la hausse
45:57et donc cet équilibre
45:58c'est cette équipe
45:59c'est pas juste l'inflation
46:00l'inflation n'est qu'une variable
46:01d'une équation
46:02à deux inconnues
46:03bon on a
46:04un grand événement
46:05quand même demain
46:06c'est le rendu de décision
46:07de la BCE
46:08très attendu
46:09a priori
46:10elle va relever
46:10ses taux
46:11de 0,25%
46:13alors on va pas s'interroger
46:14sur est-ce que c'est une erreur
46:15de politique
46:15ou pas
46:16on l'a déjà fait
46:18et on arrive pas trop
46:19à savoir
46:20maintenant
46:20les marchés eux
46:22ils peuvent anticiper
46:23un certain nombre de choses
46:24et enclencher un certain nombre
46:25de dynamiques
46:26comment l'or
46:27peut réagir
46:29à cette décision
46:30encore une fois
46:30très attendue
46:31mais qui va marquer
46:32un moment important
46:33ça c'est évident
46:33alors c'est une décision
46:34qui est attendue
46:35depuis très longtemps
46:36qui est pricée dans les marchés
46:37pricée dans le cours de l'or
46:38et je dirais que
46:39la BCE
46:40et les taux de la BCE
46:42n'ont pas autant d'impact
46:43que ceux de la Fed
46:44les marchés regardent
46:45essentiellement
46:46les taux de la
46:46la réserve fédérale
46:47et donc c'est
46:49les chiffres de l'emploi
46:52et de l'inflation
46:53qui récemment
46:55amènent les agents économiques
46:57à anticiper
46:58une future hausse des taux
46:59de la réserve fédérale américaine
47:02la Fed
47:03elle a deux objectifs
47:04maintenir l'emploi
47:06réduire l'inflation
47:07combattre l'inflation
47:08du côté de l'emploi
47:09on est plutôt bon
47:10aux Etats-Unis
47:11on a des chiffres
47:12mieux que prévus
47:14exactement
47:14deux fois mieux que prévus
47:15au mois de mai
47:16et donc
47:17l'attention se concentre
47:18sur l'inflation
47:19et cette inflation
47:20elle persiste
47:21elle perdure
47:22et on voit que la crise
47:24géopolitique en Iran
47:26n'est pas prête
47:27d'être solutionnée
47:29On parlait des dynamiques
47:30qui ont tendance
47:32à s'annuler
47:32un petit peu
47:33sur le marché de l'or
47:34c'est vrai qu'on voit
47:34des particuliers
47:35qui sont toujours
47:36très intéressés
47:37malgré la relative baisse
47:39de la dynamique haussière
47:42on voit aussi
47:43que les banques centrales
47:44sont toujours à l'achat
47:45et notamment
47:46on voit régulièrement
47:47la Chine
47:48qui rafle de l'or
47:49sur le marché
47:51et puis
47:52ce chiffre
47:53super étonnant
47:54et qui marque peut-être
47:55une milestone
47:56enfin un point pivot
47:58ça y est
47:59au niveau mondial
47:59l'or est le premier actif
48:01détenu par les banques centrales
48:02c'est plus les obligations
48:04américaines
48:04c'est plus
48:05voilà
48:06vraiment on a besoin
48:07d'or
48:07de plus en plus
48:08Alors c'est vrai que
48:09face à cet environnement
48:11peut-être un petit peu
48:12déflationniste
48:12pour l'or
48:13on constate
48:14qu'il y a des soutiens
48:15toujours aussi massifs
48:17d'abord de la part
48:17des banques centrales
48:18qui ont acheté
48:19près de 250 tonnes
48:20au premier trimestre
48:21donc on peut extrapoler
48:23ça à plus de 750-800 tonnes
48:25à l'année
48:26près de 1000 tonnes
48:27et ça constitue
48:29un soutien
48:31indéfectible
48:32et massif
48:33sur ce marché
48:35et puis on voit
48:36que toutes ces années
48:37d'achat d'or
48:38par les banques centrales
48:40alimentées par une hausse
48:41du cours de l'or aussi
48:43et bien on arrive à
48:45une place de l'or
48:46dans les banques centrales
48:48de choix
48:48l'or a détrôné
48:50le dollar
48:50dans les réserves
48:52des banques centrales
48:52l'or aujourd'hui
48:53c'est 27%
48:55des réserves
48:56des banques centrales
48:56là où le dollar
48:57est descendu
48:58à 22%
48:59sous l'effet des achats
49:01et sous l'effet
49:01de l'augmentation du cours
49:02et donc c'est un phénomène
49:05de dédollarisation
49:06aussi des banques centrales
49:07qui pour certaines
49:08ont massivement vendu
49:10leur bon du trésor américain
49:11pour se désexposer
49:14face à la monnaie américaine
49:16c'est une tendance de fond
49:18qui perdure
49:18qui persiste
49:19et qui entraîne
49:21ce nouveau podium
49:22il y a pour conséquence
49:24ce nouveau podium
49:26ça paraît très étonnant
49:27la demande particulière
49:29on a vu
49:30qu'elle avait
49:31quand même
49:32largement instillé
49:33des dynamiques
49:34très particulières
49:34notamment l'année dernière
49:36quand l'or a arrêté
49:37pas de grimper
49:38on a quand même
49:38des particuliers
49:39qui
49:40voilà
49:41ont pas forcément
49:42attendu les mouvements
49:43de repli
49:43mais se sont placés
49:44à l'achat
49:44de manière régulière
49:46chez les particuliers
49:47la demande
49:48est toujours forte
49:49même si les cours
49:50se sont bien assagis
49:51au contraire
49:52peut-être que ça peut être
49:53une opportunité
49:53alors
49:54il y a les comportements
49:55et puis il y a ce qu'on pourrait
49:56imaginer comme stratégie
49:59nos clients
49:59achètent
50:00et vendent
50:01en fonction de leurs besoins
50:03à court ou moyen terme
50:04ils ont de la perne à placer
50:06où ils ont hérité
50:07et ils souhaitent céder
50:09donc ils peuvent le faire
50:10sur une période étendue
50:11pour moyenner les cours
50:12et pas arriver à un niveau
50:13trop haut ou trop bas
50:14en fonction de leur
50:15de leur situation
50:16aujourd'hui
50:17le comportement observé
50:19c'est un ralentissement
50:20des investissements
50:21je parle pour les français
50:22puisqu'en Asie
50:23on a encore des achats
50:24massifs de la part
50:25des populations asiatiques
50:29en France
50:30on a un ralentissement
50:31de ces achats
50:32donc probablement
50:33une position attentiste
50:36vis-à-vis de la baisse
50:37récente du cours de l'or
50:38pour probablement
50:39mieux se repositionner
50:40quand les cours
50:41se seront stabilisés
50:43donc en gros
50:43si on veut résumer
50:45c'est un calme trompeur
50:47finalement
50:47ce qui est en train
50:48de se passer autour de l'or
50:49c'est difficile d'anticiper
50:51ce qui va se passer
50:53on a la politique monétaire
50:55qui joue
50:57qui influe réellement
50:58sur l'évolution
50:59du cours de l'or
51:02et la géopolitique
51:03qui elle-même
51:04est une variable
51:05qui va influer
51:05cette politique monétaire
51:07c'est difficile
51:08de prédire
51:08ce que va devenir
51:09ce que va faire l'or
51:10ces prochains temps
51:11en tout cas
51:11on observe
51:12qu'il y a des soutiens
51:12toujours aussi massifs
51:13de la part des banques centrales
51:15les inquiétudes
51:16sur l'endettement
51:18extrêmement élevé
51:19des états
51:21dans le monde
51:22est un sujet d'inquiétude
51:24est un facteur de soutien
51:25du cours de l'or
51:26et les investisseurs
51:28dans le monde
51:28poursuivent leurs achats
51:30les ETF aussi
51:31qui sont une variable importante
51:32sont relativement stables
51:35ces derniers mois
51:36et maintiennent
51:37leur détention
51:38assez élevée
51:39ça c'est des facteurs
51:41intéressants
51:41en tout cas
51:41pour l'instant
51:43les cours de l'or
51:44tiennent le coup
51:45malgré une certaine volatilité
51:46c'est vrai à court terme
51:47on est descendu
51:48sous les 4200 dollars
51:504196 en ce moment
51:51pour l'once d'or fin
51:52Laurent Schwarz
51:53comptoir national de l'or
51:55merci d'avoir été
51:55avec nous
51:56pour ce soin complet
51:57dans quelques secondes
51:58Marie Coeur de Roy
51:59les Experts IMO
52:00je vous retrouve à 15h30
52:01aux côtés de Guillaume Sommerer
52:03pour BFM Bourse
52:04à tout à l'heure
52:07tout pour investir
52:09sur BFM Business
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