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Les Vraies Voix avec Bruno Pomart, Luc Gras et Philippe Bilger

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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-06-01##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Les vrais voix Sud Radio, seuls, contre tous.
00:04Et Bruno Pommard, malgré tout ce qu'il dit aujourd'hui,
00:07vous dites que le dispositif de sécurité mis en place après la finale du PSG Arsenal a bien fonctionné.
00:12Oui, j'en ai marre d'entendre les commentateurs, les politiques, de tous bords d'ailleurs,
00:18mais en particulier évidemment de gauche et d'extrême gauche, surtout d'extrême gauche,
00:22taper sur nos forces de l'ordre et taper sur le ministre intérieur,
00:24qui, je trouve, est un vrai capitaine.
00:29Rappelons-nous qu'il a été préfet de police, il a été DGSI, il a été préfet de police à
00:35Marseille,
00:35donc il connaît parfaitement la police.
00:37Il sait gérer ce ministère intérieur avec modération, avec radicalité,
00:41comme on a pu le connaître parfois.
00:43Je ne veux pas faire de mal à mon ami Philippe Bilger en pensant à Retailleau,
00:47mais effectivement, je trouve que c'est l'homme de la situation.
00:50Et gérer une société aussi violente qu'on le voit depuis quelques temps et à chaque événement,
00:57ce qu'on fait hier, nos forces de l'ordre est exceptionnel.
00:59C'est 22 000 policiers, gendarmes, policiers municipaux sur le terrain,
01:03entreprises privées d'ailleurs aussi qui étaient présentes,
01:05les 8 000 qui étaient sur Paris, les 2 500 sur les Champs-Elysées ont fait un travail formidable,
01:09c'est-à-dire maîtriser la sécurité d'un événement qui est très compliqué,
01:13puisqu'il y avait des concerts tout autour de Paris, il faut se rappeler un petit peu la situation,
01:18et en même temps, combattre, c'est le cas de dire, combattre ces hordes de sauvages
01:24que sont ces casseurs, qui n'ont rien à faire avec le football,
01:27qui n'ont rien à faire avec les supporters,
01:29et bien, qui c'est qui les prend en face ?
01:31Ce sont les forces de l'ordre.
01:32Alors j'ai entendu tout et n'importe quoi, évidemment, en particulier de la France Insoumise
01:36avec Picmal, Guettet, toute la clique là,
01:38qui nous explique qu'eux vont revoir tout le maintien de l'ordre,
01:41parce qu'ils savent très bien faire, c'est des experts effectivement,
01:44et que tout ça ne se réalisera pas.
01:46Même Guettet qui nous a dit, si on n'avait pas mis de policiers du tout,
01:49tout se serait super bien passé.
01:51Waouh ! Il faut les faire soigner ces gens-là.
01:53Et on en profite pour saluer les 178 forces de l'ordre qui ont été blessés.
01:58Je te remercie de le dire, Cécile, effectivement.
02:00Dont une gravement, une policière gravement, qui a pris un feu d'artifice,
02:03vous savez, les trucs soi-disant pour jouer,
02:05dans un feu d'artifice, il y avait des billes en fer, etc.
02:07Bon, on voyait un peu le contexte.
02:09Nos policiers ont géré, avec difficulté, il faut le dire,
02:12parfois certains ont parlé que la hiérarchie ne suivait pas, etc.
02:14Non, je veux vous dire, il faut s'adapter en permanence.
02:17Et quand c'est la chienlit, comme on l'a vu là, par moment,
02:20effectivement, la réaction de nos policiers a été admirable.
02:23Interpellation.
02:24Maintenant, la justice doit faire son boulot.
02:26Onze présentations immédiates, qu'on appelle ça, mon cher.
02:30Comparation.
02:31Immédiate.
02:31Ceux-là, ils vont prendre normalement cher.
02:33Et puis, les autres vont venir.
02:34Mais encore une fois, arrêtons, arrêtons de taper sur nos policiers,
02:39M. Philippe David.
02:40Mais moi, je ne tape pas du tout sur nos policiers, cher ami.
02:42Moi, je défends nos policiers.
02:44Le problème, c'est que nos policiers prennent des coups.
02:48178 blessés se font blesser.
02:50Mais quelle est la réaction de la justice ?
02:52Rappelez-vous l'an dernier, les seuls cas qui avaient eu de la prison ferme,
02:57je crois, avaient tous été mis sous bracelet électronique.
02:59Mais excusez-moi, mais ce n'est pas que des peines comme ça
03:01qu'on va dissuader les voyous de revenir casser, piller, brûler.
03:04Alors moi, ce qui me gêne avec Laurent Nouniès,
03:06c'est quand même qu'il est ministre de Macron depuis des années.
03:09Macron qui a quand même été un des présidents les plus laxistes qui a eu.
03:12Pas depuis des années.
03:14Il a été préfet de police, il a été secrétaire d'État de Castaner.
03:19Maintenant, dans les neuf années de macronisme,
03:22il a quand même eu une place de choix.
03:24Et j'ai du mal à trouver, à part François Mitterrand ou Lionel Jospin,
03:30ou François Hollande,
03:33un président qui est vu hors cohabitation,
03:36qui est accepté la nomination de deux gardes des Sceaux aussi laxistes
03:39que Mme Belloubet et M. Dupond-Moretti.
03:42J'estime que pour moi, quand on est accroché à la sécurité,
03:46on ne peut pas aller au gouvernement à Beauvau ou ailleurs
03:49avec des gens aussi laxistes que Belloubet et Dupond-Moretti.
03:52Donc, il y a le problème.
03:54Alors, c'est sûr que Macron, on trouve que c'est insupportable.
03:57Mais qu'a-t-il fait depuis neuf ans ?
03:58Pour la justice, Darmanet a fait, je ne sais pas,
04:02sur le contrôle de notre avis.
04:04Il fait du goulot, Darmanet.
04:05Oui, mais par contre, ce n'est pas la peine d'avoir...
04:07Ah oui, mais il faut du temps.
04:09Mon cher Bruno, ce que je reprocherais à votre seul contre-tout,
04:14toujours très talentueux, c'est d'être assez confortable.
04:18Quel imbécile pourrait vous contredire,
04:21à part Clémence Guettet ?
04:22Merci, j'ai envie de contredire.
04:24Non, vous ne l'avez pas contredit,
04:28vous allez, comme d'habitude, bien au-delà.
04:32Enfin, je ne veux pas, pardon,
04:34vous allez nous développer une politique gouvernementale
04:37qui n'a rigoureusement rien à voir avec...
04:39Non, c'est vous qui ne comprenez pas.
04:41Je ne sais pas ce qu'il fait du...
04:45Mais comme il a de la mémoire,
04:46il veut le démontrer à chaque fois.
04:48C'est ça le problème.
04:50Mais en réalité, ce qu'on pourrait vous opposer,
04:55mon cher Bruno,
04:56c'est la justesse de tout ce que vous avez dit
04:59sur le résultat relativement satisfaisant de la police,
05:03mais le fait tout de même
05:05qu'il y a eu encore trop de dévastations,
05:10de désordres et de violences.
05:11Donc, de votre part,
05:14on aurait pu espérer
05:15plus de...
05:16Moins de satisfaits-ci
05:18d'une police qui a fait beaucoup,
05:20mais qui tout de même
05:22n'a pas permis à la région parisienne,
05:25et ça n'est pas de son fait,
05:27de se retrouver dans une tranquillité démocratique
05:31qu'on aurait voulu avoir.
05:33Peut-on être satisfaits de l'action de la police hier ?
05:36Oui, évidemment.
05:38Compte tenu des moyens et ce qu'ils ont,
05:39oui, on est d'accord.
05:40Ce qui est vrai,
05:41dans ce que dit Philippe, selon moi,
05:43c'est que pour remettre en cause...
05:45Les deux.
05:48Pour remettre en cause
05:50justement cette expression libre,
05:52seul contre tous,
05:52il faut aller chercher autre chose.
05:54Et c'est vrai que notre cher Philippe Daphid
05:57a fait un parfait hors-sujet.
05:59C'est-à-dire qu'on parle de la police,
06:00mais qu'il a été cherché
06:02il a été chercher la justice.
06:03Donc à la faculté de droit,
06:05il se serait pris un 5 sur 20,
06:07parce que son talent lui permet d'avoir 5,
06:09mais pas aux autres.
06:10Évidemment, en général,
06:11les juristes portent de travers.
06:12C'est que la question en France aujourd'hui,
06:15elle n'est pas tant celle de l'efficacité
06:17de notre police qui est remarquable,
06:18compte tenu des moyens qu'ils ont,
06:20mais celle de la suite.
06:22C'est-à-dire,
06:22une fois qu'on a arrêté les types,
06:24qu'est-ce qu'on en fait ?
06:24Mais là,
06:26là, Philippe,
06:26c'est pour ça qu'il a en partie raison,
06:27là, il y a un problème.
06:29C'est pourquoi j'ai parlé tout au début
06:30des travaux d'intérêt généraux.
06:32Je ne crois pas qu'on sortira
06:33de nos problèmes en France de sécurité
06:35s'il n'y a pas deux choses.
06:37Plus de dureté à la marocaine,
06:39parce que moi,
06:39je connais très bien
06:39l'équipe de la police au Maroc.
06:41Ça y va.
06:41Et deux,
06:42il faut que les gars travaillent
06:43en leur mettant dans la tête
06:45que la joie de casser
06:48est inférieure à la peine
06:50qu'ils devront restituer en l'épargne.
06:52On n'est pas.
06:52Il faut se relancer.
06:53Votre manière,
06:54c'est de leur donner des tendresses.
06:56Si je peux en placer une,
06:58là, peut-être qu'on aurait pu
06:59s'opposer à lui,
06:59de dire quel traitement
07:00en prévention
07:01et d'anticipation
07:03on peut faire.
07:04Est-ce qu'il y avait moyen peut-être
07:05de positionner
07:06et de faire en sorte
07:07que les casseurs
07:08qui ont déjà cassé
07:09soient confinés
07:10chez eux ?
07:11Vous avez raison, Cécile.
07:13Surtout,
07:13c'est le roi de la prévention.
07:15Merci.
07:16Je fais beaucoup ce travail
07:17avec mes sains policiers.
07:19L'éducation,
07:20il faut remettre tout à plat,
07:21les mêmes,
07:22sur tous les plats
07:23que j'ai fait pression après.
07:24Pas d'un ou deux jours
07:25pour me rigoler,
07:25on est...
07:26Mais de l'éducation concrète,
07:28M. Pommard,
07:29tous les gens
07:30qui ont été interpellés
07:32les fois d'avant
07:33auraient dû être
07:34interdits
07:35sur place.
07:36C'est-à-dire qu'il aurait fallu
07:37aller les faire pointer
07:38au commissariat
07:39à ces moments-là.
07:39À l'heure du match,
07:40à l'aventur, etc.
07:42On a une désagrégation
07:42totale
07:43de la PJJ,
07:46de l'aide sociale
07:46en force.
07:46On déclut sur la jeunesse.
07:48Toutes ces structures
07:49qui sont en même
07:50de prendre en charge
07:51nos jeunes
07:51pour faire du travail éducatif,
07:53pour éviter ça.
07:54Je l'ai dit,
07:54sur plein de plateaux,
07:55on m'a presque rionné.
07:57Mais des fois,
07:58vous le faites,
07:59Philippe.
07:59Mais c'est ça la base.
08:00La base même.
08:01Les politiques,
08:02ça ne les intéresse pas.
08:03On préfère avoir
08:03des policiers,
08:04on préfère avoir
08:05plus de justice,
08:06le blablabla
08:06qui nous raconte
08:06toute la journée.
08:07Des chiffres.
08:08On préfère avoir des chiffres.
08:09Pendant que vous êtes là,
08:10Luc Gras,
08:11autant que vous parliez,
08:15il n'y a aucun candidat
08:16d'inspiration gaulliste
08:17pour l'instant en 2027.
08:19Alors, sans transition,
08:20c'est des choses concrètes
08:22et importantes,
08:22mais là,
08:23on se situe
08:24au niveau
08:24de l'intérêt de la nation.
08:26Le gaullisme,
08:27c'était,
08:27disait André Malraux,
08:29le RPF plus précisément
08:30à l'époque,
08:31c'était la France
08:32à 6 heures du soir.
08:33Le métro.
08:34Et donc,
08:34tout le monde,
08:35le métro,
08:36le métro,
08:37les Français dans le métro
08:38à 6 heures du soir.
08:39Et donc,
08:40il y avait là
08:41l'idée
08:42que le gaullisme
08:42collait étroitement
08:44à la nature
08:44de la France
08:45et des Français.
08:46Et puis,
08:47quand vous dites ça aujourd'hui,
08:48bien sûr,
08:48vous êtes complètement
08:50ringard,
08:50asbine.
08:51j'ai connu
08:52un jeune ministre
08:54d'inspiration,
08:55originaire de la famille gaulliste,
08:56du RPR à l'époque,
08:57qui m'avait dit un jour,
08:58mais le gaullisme est mort
09:00avec De Gaulle.
09:01Arrêtons les histoires,
09:02c'est terminé.
09:03Et aujourd'hui,
09:04tout le monde est gaulliste,
09:05mais tout le monde dit
09:05qu'il appartient à l'histoire.
09:07Plus personne n'imagine encore
09:08que dans la vision
09:10du général De Gaulle
09:11qu'il avait,
09:11il y a des idées encore
09:13tellement novatrices
09:14à l'époque
09:14qu'elles pourraient
09:15être tout à fait
09:16d'application.
09:16Aujourd'hui,
09:16j'en cite cinq,
09:18en économie
09:19ni socialiste,
09:20ni libérale,
09:21un capitalisme tempéré
09:22qui s'appuie
09:23sur une vision sociale
09:25qui est celle
09:25de la participation
09:26qui va bien au-delà
09:27de l'association
09:28du capital
09:29et du travail.
09:31C'est une participation
09:32à l'entreprise,
09:33au fruit de l'expansion,
09:34mais aussi
09:35dans les associations,
09:36dans les choix collectifs,
09:37dans la démocratie,
09:38etc.
09:38Deuxième point,
09:39en politique étrangère,
09:41c'est simplement
09:42l'autodétermination
09:43des peuples,
09:44la liberté des peuples
09:45à disposer d'eux-mêmes.
09:47Donc c'est en gros
09:47chacun chez soi
09:48et tout ira bien.
09:49Regardez ce que ça signifie
09:50en politique étrangère
09:51aujourd'hui.
09:52Et puis,
09:53il y a aussi l'idée
09:54qu'une nation
09:55ne se construit pas
09:56sans industrie
09:57et aujourd'hui,
09:58oui à l'Europe,
10:00mais l'Europe des nations
10:00qui partent
10:01sur des projets communs
10:02et c'est donc
10:03le rafale,
10:04l'espace,
10:05l'intelligence artificielle,
10:07le dérèglement climatique
10:08sont au niveau
10:08pour travailler
10:09à ce niveau-là.
10:10Et enfin,
10:11une seule phrase
10:12du général de Gaulle
10:12en 59
10:13lors d'une conférence
10:14de presse,
10:15il n'est qu'une seule querelle
10:16qui vaille,
10:16celle de l'homme,
10:17l'homme au centre de tout.
10:19Les politiques d'aujourd'hui
10:20devraient bien
10:20s'inspirer de cela,
10:21c'est-à-dire en faisant
10:22de leur personne
10:23un service
10:24au service
10:25de la nation,
10:26du bien commun
10:27et pas forcément
10:28de leur carrière.
10:29Philippe Bilgeat.
10:30Vous ne nous en avez donné
10:31que quatre.
10:32Non, cinq.
10:32Non, c'est un côté quatre.
10:34Moi aussi.
10:34Alors, je reprends.
10:36On a tout le temps.
10:38L'économie,
10:39le social,
10:41la politique étrangère,
10:42l'industrie et l'Europe
10:43et il n'y a qu'une seule
10:45qui aurait été vague,
10:45celle de l'homme.
10:46Philippe Bilgeat,
10:47vous allez suivre un petit peu.
10:48Alors, ça fait simple.
10:49Donc, je sais qu'on n'a pas
10:51beaucoup de moyens
10:51dans les tribunaux
10:52mais il faut quand même
10:52apprendre à calculer.
10:55Vous l'avez complété.
10:56Après, pas du tout.
10:58Vous réécoutez la bande.
10:59Là, vous réécoutez la bande.
11:01Mais surtout,
11:02c'était pas...
11:11C'est une pratique,
11:14une philosophie du gaullisme
11:16qui, heureusement,
11:17n'était pas la sienne.
11:18Parce que je vous défie
11:19de trouver,
11:21où que ce soit
11:21chez le général de Gaulle,
11:23quoi que ce soit
11:24qui ressemble
11:25à cet inventaire
11:26que vous avez complété
11:28de justesse.
11:29Deuxième élément...
11:3030 ans de pouvoir suffisent.
11:32De Gaulle,
11:32c'est du pragmatisme
11:34plus,
11:35comme vous oubliez,
11:36radicalement,
11:37une personnalité
11:40exceptionnelle
11:40à partir de laquelle
11:42tout est devenu possible.
11:45C'est ça, le gaullisme.
11:47C'est pas votre...
11:48Mais c'est pas une personne.
11:49C'est un projet.
11:50C'est une vision.
11:50Mais non.
11:51Mais c'est parce que
11:52vous n'avez jamais été gaulliste,
11:53Philippe.
11:53C'est pas...
11:54C'est toujours difficile
11:55pour les orléanistes
11:56de comprendre
11:57ce qu'est le gaullisme.
11:58C'est pas votre nomenclature.
12:00Philippe, dans le micro.
12:01Mais c'est ça.
12:01Qu'est-ce que j'ai dit, gaullisme.
12:02À laquelle il manquait
12:04un élément,
12:04vous l'aviez oublié
12:05vous-même,
12:07qui constitue le gaullisme.
12:09Le gaullisme,
12:10c'est d'abord
12:11ce caractère unique
12:13d'une personnalité
12:14qui fait l'histoire.
12:16Les adversaires,
12:17en général,
12:17ont toujours réduit
12:18le gaullisme à un homme.
12:19Le gaullisme n'est pas seulement
12:20un homme.
12:21Si grandiose soit-il,
12:22ils ont aussi une vision.
12:23Moi, je crois une chose...
12:24Philippe Bilger,
12:25vous avez mangé
12:26un truc de travail aujourd'hui ?
12:28Non, mais en plus,
12:28c'est totalement erroné.
12:30C'est rare que Philippe
12:31se perde comme ça
12:32dans les champs
12:33sans retrouver la nationale.
12:34Non, il vient de le faire
12:35il y a cinq minutes,
12:36mais c'est pas grave.
12:37J'ai un seul contre-touch rentré.
12:39Non, mais c'est sérieusement
12:41parce que la droite
12:42qui n'est pas gaulliste
12:43est la première adversaire
12:44du gaullisme.
12:45Ça a toujours été comme ça
12:45sous la République.
12:46Alors, permettez-moi
12:47de vous dire une chose.
12:49Déjà, il y a un candidat gaulliste
12:50qu'on aime ou qu'on n'aime pas
12:51qui s'appelle Nicolas Dupont-Aignan
12:53et qui s'est toujours
12:54réclamé du gaullisme.
12:55Ça, c'est le premier point.
12:56Le deuxième point,
12:57ça m'amuse qu'on fasse
12:58du gaullisme une idéologie
12:59sachant que De Gaulle
13:00se vantait toujours
13:01de n'avoir aucune idéologie.
13:03Ça, pour une fois,
13:04j'ai dit que c'était une vision.
13:09Alors, il faut écouter.
13:10Oui, mais attendez,
13:11vous permettez que je continue.
13:12Bien sûr.
13:13Le problème, c'est qu'à l'époque
13:14du général De Gaulle,
13:15un président de la République française,
13:16il avait des pouvoirs.
13:17Aujourd'hui, il ne les a plus.
13:19Le seul pouvoir qu'il a encore,
13:21c'est le feu nucléaire.
13:23Le reste a disparu.
13:25L'Allemagne gère notre monnaie
13:27à Francfort.
13:28L'Europe, c'est-à-dire l'Allemagne,
13:30gère notre politique économique
13:31à Bruxelles.
13:32D'où l'Europe des Nations.
13:33Mais il faut l'Europe des Nations.
13:34Mais l'Europe des Nations,
13:35c'est fini parce qu'elle a été tuée
13:37par Maastricht et par le Président de Lisbonne.
13:40Là où il y a une volonté,
13:41il y a un chemin en politique.
13:42Sinon, alors on ferme les micros.
13:43Mais Philippe David,
13:45avec justice,
13:46pour une fois,
13:47traitant le sujet,
13:49en réalité,
13:49vous voyez que je suis seul
13:50contre tous.
13:51Mais la vérité,
13:52parfois, se partage.
13:53Il montre bien en réalité
13:55que pour résister
13:56à tout ce qu'il décrit,
13:58la seule chose
13:59qui aurait valu la peine,
14:01c'est l'être de Gaulle.
14:03C'est d'où ?
14:03Mais non,
14:04c'est l'être de Gaulle.
14:05Mais c'est pas une personne de Gaulle.
14:08C'était des troupes,
14:09c'était des grognards.
14:10Philippe Seger était gaulliste.
14:12Un excellent ministre,
14:13d'ailleurs,
14:14excellent personnage de l'État.
14:15C'est amusant,
14:16l'alliance de cette grogne
14:17qui n'est pas gaulliste
14:18avec certains autres participants.
14:22Excusez-moi,
14:23Maxime,
14:23il y a des doliprane ici ?
14:25Non, non, non, non.
14:25Je vais à la pharmacie,
14:26je vous en cherchais.
14:28Apportez-moi des kilos,
14:29s'il vous plaît.
14:30Il reste une heure et quart
14:32de cette émission,
14:32j'ai peur que ça suffise pas.
14:34Allez, les gars,
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