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Les Vraies Voix avec Mickael Sadoun, Philippe Bilger et Bruno Pomart
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##LES_VRAIES_VOIX-2026-05-22##
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NewsTranscription
00:00:00Un vendredi de repos bien mérité au menu des Vraies Voix qui sont en compagnie ce soir de Philippe Bilger.
00:00:06Bonsoir Philippe Bilger.
00:00:07Mon cher Philippe.
00:00:09Vous êtes en forme ?
00:00:10J'espère, mais je suis face à un duo contrasté mais remarquable.
00:00:15J'aurai peur.
00:00:16Le duo contrasté s'écrivant en un seul mot pour contraster, évidemment,
00:00:21qui est composé de Bruno Pommard, ancien membre du RET.
00:00:24Bonsoir Bruno.
00:00:25Écoutez mon cher Philippe, je suis très content effectivement d'avoir face à moi notre ami Philippe Bilger, évidemment.
00:00:30mais surtout très content d'être à votre place.
00:00:32Oui, vous avez pris ma place, mais j'ai pris la place au milieu du studio.
00:00:35Je sens que je monte à l'hierarchie tout ce moment.
00:00:38Je ne sais pas, il n'a pas négocié de point au qui-c'est-qui qui l'a chanté,
00:00:43puisqu'aujourd'hui ce ne sera pas un qui-c'est-qui qui l'a dit,
00:00:46mais qui-c'est-qui qui l'a chanté, c'est une idée de Cécile de Ménibus qu'on a
00:00:49faite ces vendredis derniers.
00:00:51C'est une excellente idée.
00:00:52Eh bien, vous voyez, Cécile, c'est une bonne idée.
00:00:54Et vous avez entendu le trasté.
00:00:56Le trasté, oui.
00:00:58Le camp et le trasté.
00:00:58Oui, parce que dans le contrasté, oui, oui.
00:01:01Pas mal, oui, pas mal, oui, pas mal.
00:01:05Mickaël, chroniqueur politique et consultant en communication.
00:01:08Je cite Philippe Bilger, ça va Mickaël ?
00:01:10Ça va très bien, les muscles d'un côté ou le cerveau de l'autre,
00:01:12vous déciderez qui représente quoi, mais...
00:01:14Ça rappelle une vieille émission de télé qui s'appelle La Tête et les Jambes, d'ailleurs.
00:01:18La Tête et les Jambes, Pierre Vellemar.
00:01:19Il est présenté pour le chroniqueur politique.
00:01:21Oui, parce qu'il l'est.
00:01:23Je suis présenté comme ça, tu te rends compte, alors que j'ai tellement d'autres titres et de qualités
00:01:27que ça.
00:01:27On va leur habiller tout à l'heure.
00:01:30Il n'est pas des habillers, on rassure pour ceux qui nous écoutent.
00:01:32Au menu...
00:01:36Au menu des vraies voix, le grand débat, il a annoncé sa candidature en milieu de journée depuis l'Aveyron.
00:01:42Et on vous pose cette question.
00:01:44Gabriel Attal a-t-il une chance de succéder à Emmanuel Macron ?
00:01:48Et bien sûr, la page YouTube de Sud Radio, vous dites non à 93%.
00:01:53Pourquoi est-ce que pour vous, il ne peut pas gagner ?
00:01:55Et si vous faites partie des 7%, venez nous dire au 0826 300 300 pourquoi il peut gagner.
00:02:00A 18h30, la question du soir.
00:02:04Le Conseil constitutionnel a retoqué l'arrêt des ZFE.
00:02:09Et on vous pose cette question.
00:02:10Les zones à faible émission, rétablissement des ZFE par le Conseil constitutionnel.
00:02:15Le Parlement sert-il encore à quelque chose ?
00:02:17Et bien vous dites non à 98%.
00:02:20Vous voulez réagir encore et toujours le 0826 300 300.
00:02:24Pour vous, est-ce normal que 9 personnes non élues décident à la place de plus de...
00:02:29Près de 1000 d'ailleurs élus, c'est-à-dire les députés, les sénateurs ou pas ?
00:02:34Venez nous donner encore et toujours votre avis au 0826 300 300.
00:02:37On commence avec le grand débat.
00:02:4117h20, les vraies voix Sud Radio.
00:02:43Sud Radio.
00:02:46Parlons vrai.
00:02:47A-t-il une chance de succéder à Emmanuel Macron ?
00:02:50Vous dites non à 93% avec beaucoup de commentaires.
00:02:54Tiens, j'en donne deux.
00:02:55Le premier, c'est Brian Joe qui dit jamais de la vie.
00:02:57Tandis que Manu dit, les castors vont vous faire un double barrage gauche-droite.
00:03:02Vous allez voir que la Macronie a encore de beaux jours devant elle.
00:03:05Donc deux salles, deux ambiances.
00:03:07Allez, direction le 0826 300 300.
00:03:10Bonsoir Abdelhak.
00:03:12Et bonsoir, bonjour tout le monde.
00:03:13Et bienvenue dans les vraies voix de Sud Radio.
00:03:15Qu'est-ce que vous en pensez ?
00:03:16Vous voulez avoir une chance de gagner ?
00:03:17Vous êtes dans les 7% ou dans les 93% ?
00:03:20Dans les 93%, je trouve que c'est vraiment osé, je dirais même vulgaire.
00:03:26Vous savez, la France est comme un grand pays, une nation respectée à l'étranger profondément.
00:03:31Ça n'a pas changé, bien que beaucoup disent que non, on est moins respecté et tout.
00:03:35Pas du tout.
00:03:35La France, elle garde cette image de peuple, de démocratie, de liberté et puis la grandeur de la France.
00:03:42Et j'ai honte vraiment pour ces personnes telles que M. Attal, qui n'ont absolument rien démontré
00:03:47et qui, demain, qui aujourd'hui se proposent pour aller à la présidentielle.
00:03:52J'ai vraiment honte parce qu'il faut faire ses preuves, quoi.
00:03:55Il a montré quoi, lui ? Il a montré quoi ?
00:03:57Il a juste repris parfois des sujets pour avoir les bandes du RN en faisant du retaillot.
00:04:02C'est vrai que je parle notamment du voile avec les gamines de moins de 15 ans.
00:04:05Il a fait que des choses comme ça.
00:04:07Ça a juste été... Vous savez, c'est comme au football.
00:04:10Il est remplaçant de remplacer en équipe.
00:04:13Et le fait qu'il ait porté les citrons, c'est qu'il peut devenir le ballon d'or.
00:04:17Il a quand même été Premier ministre.
00:04:19Oui, quand même.
00:04:20Oui, mais combien de temps ? Qu'est-ce qu'il a fait ?
00:04:22Est-ce que vous vous souvenez de ce qu'il a fait en tant que Premier ministre ?
00:04:26Quelque chose qui vous a marqué ?
00:04:27Mais c'est vrai.
00:04:27Il y a eu la baïa, mais là, il n'était pas Premier ministre.
00:04:31Premier ministre, c'était de l'éducation nationale.
00:04:33Les autres réformes de l'éducation dont on a moins parlé étaient pas mal quand même.
00:04:37Sur l'augmentation des professeurs.
00:04:40Après, il est resté tellement de temps pour le Premier ministre qu'il n'a pas tellement eu le temps
00:04:45d'avoir un bilan.
00:04:46Oui, absolument.
00:04:48Mais donc, on est bien d'accord.
00:04:49Au niveau expérience, il y a quoi ?
00:04:51Moi, je trouve qu'il faut respecter l'institution.
00:04:52Le pays France, c'est des choses énormes, de grands.
00:04:55Et il nous faut quelqu'un ou une qui a l'expérience, tout simplement.
00:04:59Non, écoutez, je suis un entrepreneur ici.
00:05:02La France m'a permis de faire beaucoup de choses et être représenté par quelqu'un comme lui.
00:05:07Enfin, vous le présenteriez dans n'importe quelle boîte du privé pour faire de l'argent.
00:05:11Enfin, vous ne le prendriez même pas.
00:05:12Vous n'aurez trop peur.
00:05:13Il n'y a personne qui cuirait sa boîte.
00:05:14Il n'y a qu'une expérience.
00:05:18Là, je trouve un peu dur Abdelac.
00:05:20Alors Abdelac, on va donner la parole à Philippe Bilger qui, lui, a quand même un peu les jeux de
00:05:23chimène pour Gabriel Attal.
00:05:25Je les ai eus et je continue à penser que, parmi la multitude de candidatures pour 2027, ça n'est
00:05:36pas la plus indigne.
00:05:37Entendons-nous...
00:05:38Mais personnalité, c'était indigne.
00:05:39Non, non.
00:05:40Mais on peut l'entendre en disant qu'il n'aurait pas le droit.
00:05:44En revanche, il n'a aucune chance.
00:05:46C'est très clair.
00:05:48Non, je...
00:05:49Tu n'y crois pas ?
00:05:50Tu ne crois pas qu'en prenant les anciens socialistes plus les macronistes déçus, mais qui n'ont pas envie
00:05:57d'aller plus à droite que ça,
00:05:58serait séduit par ce jeune homme qui, en même temps, semble épris de sécurité et de laïcité,
00:06:04mais qui, en même temps, reste progressiste sur les mesures sociétales, notamment sur la GPA ?
00:06:09Tu vois, il a des propositions assez innovantes qui viennent des Etats-Unis.
00:06:13Merci d'être venu, finalement, dans mon camp, avec beaucoup de retard.
00:06:18Je vois avec plaisir qu'après avoir accablé, à une certaine époque, Gabriel Attal,
00:06:24vous semblez être...
00:06:25Il est un peu girouette, notre...
00:06:26Mais plus sérieusement, il a du talent, il a un bilan, tout de même.
00:06:33Vous l'avez dit, je l'ai beaucoup apprécié comme ministre.
00:06:37Premier ministre, évidemment, il a été coupé net, parce qu'il y a eu cette épouvantable dissolution.
00:06:45Et dans le camp macroniste, il a le même rapport critique avec Emmanuel Macron qu'Édouard Philippe.
00:06:52Et il ne sera pas président, c'est évident, mais il peut se présenter.
00:06:57Bruno Pommard, et on retourne au 0826 300 300.
00:07:00Moi, je trouve qu'il a été un pas mauvais ministre de la ville, pour l'avoir côtoyé dans le
00:07:06cadre de mes activités.
00:07:08Ministre d'éducation nationale, effectivement, il a un peu ouvert les portes, il est un peu rentré dedans, comme on
00:07:13dit.
00:07:13Il n'a pas pu aller très très loin, évidemment, puisqu'il y a eu ce qu'on sait.
00:07:17Et il s'est retrouvé Premier ministre éphémère, je dirais, puisqu'il n'a pas pu faire grand-chose.
00:07:21Il est resté même pas six mois.
00:07:22Oui, je serais moins catégorique sur lui.
00:07:24Le seul truc qui m'a gêné, moi, dans sa façon d'aborder sa campagne,
00:07:27c'est quand il a commencé à nous sortir à ton à travers, qu'il était homosexuel, etc.
00:07:35Je trouve que ce ne sont pas des arguments, c'est dommage, parce que je pense que c'est un
00:07:37gars qui a du talent, très réservant.
00:07:39Je sais que notre auditeur ne sera pas d'accord avec moi, mais il a du talent.
00:07:42Le problème, c'est qu'il fait ce que font tous.
00:07:44Vous le faites aussi, Philippe Bilger, d'ailleurs.
00:07:46Avec des parents ouvriers, avec des parents cis, il est homosexuel, il est cis.
00:07:50Vous parlez de lui ?
00:07:51Oui, mais c'est pareil.
00:07:52Parce qu'au dernier, Philippe Bilger.
00:07:54Ah, pardon, avec Philippe David, pardon.
00:07:55Excusez-moi, je fais du prolétariat.
00:07:57Excusez-moi, je suis nivulé par vous, mon cher Philippe.
00:08:00Et c'est vrai qu'étaler, pour sa campagne, ce qu'il a fait là, en amont, il y a
00:08:04peu de temps,
00:08:05je trouve que c'était un peu déplacé.
00:08:07Moi, franchement, je vais dire l'inverse de Philippe Bilger.
00:08:09Je crois qu'il peut gagner, mais je n'aime pas du tout le personnage et le programme de Gabriel
00:08:13Attal.
00:08:14D'abord, personnellement, c'est un homme qui a eu accès au pouvoir, d'accord, avec un certain talent,
00:08:19mais principalement parce qu'il avait des connexions personnelles,
00:08:22par notamment la fille de Marisol Touraine, qui était son ami à Sciences Po,
00:08:25qui lui a permis d'intégrer la Hollandie.
00:08:27Je trouve que ce n'est pas quelqu'un de particulièrement méritant
00:08:31et d'un petit peu chanceux, quand même, dans son parcours politique.
00:08:33Et ça fait partie du...
00:08:34Il doit beaucoup à, quand même, une grande servilité à Emmanuel Macron,
00:08:37quand même, dans les premières années du quinquennat.
00:08:39Tous les politiques doivent quelque chose à...
00:08:42Non, il y en a qui ont pris le pouvoir, je dirais, par eux-mêmes,
00:08:44et qui sont plus méritants.
00:08:45Nicolas Sarkozy, c'est plus imposé par sa force que par sa servilité.
00:08:49Ce n'est pas dans la même période.
00:08:50Je vais faire un mer-coulpage, j'avais dit qu'il était resté 6 mois,
00:08:52il est resté 7 mois et 27 jours.
00:08:53C'était quand même relativement...
00:08:55Non, mais je trouve que...
00:08:55Attendez, on part au 0826-300-300.
00:08:59Bonsoir, Johan.
00:09:00Bonsoir, Philippe.
00:09:01Bonsoir, messieurs.
00:09:02Alors, qu'est-ce que vous en pensez ?
00:09:04Le débat fait beaucoup bouger au 0826-300-300 et dans le studio.
00:09:10Alors, je pense que...
00:09:12Non, il n'a pas de...
00:09:14Pour moi, il ne sera pas élu.
00:09:17Je vais parler du fond.
00:09:18La fond, vous l'avez déjà évoqué,
00:09:19mais je ne vais déjà pas un peu parler du fond.
00:09:22Déjà, je pense qu'il a l'ombre d'Emmanuel Macron qui est sur lui
00:09:25et clairement, on est dans une détestation profonde de cet homme
00:09:30au niveau national, notamment.
00:09:31On ne peut pas aller jusqu'à là, quand même.
00:09:32Non, sa popularité a remonté.
00:09:34C'est un peu dur ce que vous dites, quand même.
00:09:38Je ne sais pas si c'est un peu dur, mais en tout cas, c'est le président qui a
00:09:40eu son taux de...
00:09:41Puisque vous parlez du taux de popularité, qui a eu le taux de popularité le plus bas de la cinquième.
00:09:45Il est remonté à 32% aujourd'hui.
00:09:47Ouais, ok.
00:09:48On est en train de parler, quand même, d'un président qui a dit qu'il voulait amarder les Français,
00:09:51qui a empêché certains fonctionnaires, au nom d'un sacro-saint-vaccin,
00:09:57de pouvoir percevoir leur salaire.
00:10:00Et clairement, aujourd'hui...
00:10:01Oui, il a remonté, si vous remarquez, il a remonté parce que ça fait un moment qu'on n'entend
00:10:05plus.
00:10:05Mais oui, mais il a été habile et les Français ont la mémoire courte.
00:10:09Ouais, quand il souhaitait, il a apprécié.
00:10:14Mais on parle d'un talent ou d'un talent ?
00:10:16Non, Macron, là, il parle.
00:10:17Non, mais moi, à mon sens, je pense que c'est quelqu'un qui...
00:10:22Alors, ce que vous dites, en partie, il a quand même un certain talent.
00:10:28Il ne faut pas lui enlever ça.
00:10:30Mais pour moi, il a l'ombre du président qui est sur lui.
00:10:33Et surtout, il lui ressemble beaucoup trop.
00:10:35C'est un homme qui n'a pas 40 ans, qui arrive, qui a été mis là,
00:10:40qui a été connu par le président actuel.
00:10:43Et tout à l'heure, je ne sais plus qui l'a dit,
00:10:45quand vous avez détaillé un peu son programme,
00:10:47vous avez dit, excusez-moi, je n'ai pas retenu le nom,
00:10:50vous avez dit trois fois, en même temps.
00:10:52Il fait ça, en même temps, il va faire ça.
00:10:53Il fait ça, en même temps, il va faire ça.
00:10:54Et en même temps, clairement, ce n'est plus possible.
00:10:57Il faut qu'on ait un cadre clair.
00:10:58Mais la France a besoin d'une politique avec un cadre clair,
00:11:02de droite, de gauche, peu importe.
00:11:04Je suis d'accord.
00:11:05Mais il faut arrêter de vouloir naviguer entre les eaux.
00:11:08Mais Johan, je vais faire réagir les vraies voix.
00:11:10Vous avez dit une chose intéressante.
00:11:11Vous avez parlé de la filiation avec Emmanuel Macron.
00:11:14Mais est-ce que Gabriel Attal ou Édouard Philippe
00:11:16vont pouvoir faire l'économie
00:11:18d'assumer le bilan qu'ils ont eu
00:11:20avec Emmanuel Macron, Philippe Bilger ?
00:11:22Parce que ça va être compliqué de passer et dire,
00:11:24écoutez, circuler, il n'y a rien à voir.
00:11:26On est responsable de rien pendant dix ans.
00:11:28Mais la grande faiblesse, précisément,
00:11:30des candidatures d'Édouard Philippe et Gabriel Attal,
00:11:34c'est leur lien, même critique, avec Emmanuel Macron.
00:11:38Bon, je dirais que c'est presque plus facile
00:11:41pour Gabriel Attal,
00:11:43qui a manifesté à un certain moment,
00:11:45clairement, son opposition,
00:11:47devant une dissolution calamiteuse.
00:11:50Édouard Philippe n'a pas été tendre.
00:11:52Édouard Philippe a demandé la démission du président.
00:11:55Oui, mais...
00:11:56C'était une décision stupide.
00:11:59C'était une phrase provocatrice d'Édouard Philippe.
00:12:03Mais, en général,
00:12:05il a une dissidence plutôt bienveillante
00:12:09à l'égard d'Emmanuel Macron.
00:12:11Attendez, je vous l'ai vu là, j'ai un mot.
00:12:14Allez-y, moi.
00:12:15Édouard Philippe, vous avez vu,
00:12:17cette semaine, ou début,
00:12:18une semaine dernière, je ne sais plus,
00:12:20il commence à y avoir des affaires judiciaires
00:12:21qui sortent sur lui.
00:12:22Il a le PNF qui enquête, absolument.
00:12:24Oui, oui, mais ça...
00:12:25Comme chaque fois, avant chaque élection,
00:12:27quand on s'est débarrassé des potentiels,
00:12:31en tout cas, qui peuvent faire mal,
00:12:33on commence à sortir...
00:12:34C'est certainement piloté, d'ailleurs,
00:12:36par ses concurrents.
00:12:37Ça n'est pas un havre de paix, en tout cas.
00:12:39Elle est très bonne, celle-là.
00:12:41Mais, Métiel Saloun,
00:12:42est-ce qu'ils vont pouvoir,
00:12:43les candidats macronistes,
00:12:45faire l'économie du bilan, quand même ?
00:12:47Parce que ça, on parle toujours du bilan
00:12:49d'un candidat sortant.
00:12:51Mais quand on a été son ministre,
00:12:52ou son président du groupe parlementaire,
00:12:53pendant 10 ans,
00:12:54on a quand même une partie du bilan.
00:12:55Pour moi, ils ne le peuvent pas.
00:12:56Ils expliqueront qu'ils n'avaient pas
00:12:58toutes les manettes.
00:12:59Mais je suis désolé qu'en politique,
00:13:01il y a une trajectoire individuelle, bien sûr.
00:13:03Mais il y a aussi une responsabilité collective
00:13:05quand on s'engage dans un parti
00:13:07ou dans une majorité.
00:13:08Ou dans un gouvernement.
00:13:09On en assume toutes les décisions.
00:13:11Sinon, on démissionne à un moment donné.
00:13:13Mais comme ce sont des gens
00:13:14qui ont moulé leur parcours politique
00:13:16dans la macronie,
00:13:17ils vont avoir du mal
00:13:18à contester son bilan.
00:13:19Maintenant, c'est à charge aussi
00:13:20des adversaires politiques
00:13:21que de rappeler ce bilan.
00:13:23Et en général,
00:13:24ils ne sont pas assez bons pour le faire.
00:13:25Désolé de vous dire
00:13:26qu'Emmanuel Macron a pu se représenter
00:13:27en 2022 avec un bilan
00:13:28assez cataclysmique
00:13:29parce que les adversaires
00:13:31d'Emmanuel Macron
00:13:32n'ont pas su critiquer
00:13:33assez durement ce bilan.
00:13:35Et assez justement.
00:13:36Attal, Macron, 2.0.
00:13:39C'est-à-dire ?
00:13:40C'est-à-dire qu'il va...
00:13:41Attal, c'est Macron, 2.0.
00:13:43Oui, je me suis mal exprimé.
00:13:44C'est Macron, j'ai sorti ça...
00:13:45En plus, avec 2 ans de moi.
00:13:46En beaucoup moins intelligent
00:13:47que Macron, désolé de le dire.
00:13:49Oui, oui, oui.
00:13:50Et contrairement à ce qu'a dit
00:13:52notre animateur phare,
00:13:54je suis persuadé
00:13:56qu'il n'y aura pas
00:13:57d'investissement
00:13:59lors de la campagne
00:14:00sur le bilan.
00:14:01On en parlera.
00:14:02Oui, les Français oublient
00:14:03tout ça.
00:14:04Mais bien sûr,
00:14:05Bruno Pommard,
00:14:05et on retrouve un bilan.
00:14:07Je pense que l'exercice
00:14:09va être plus compliqué
00:14:09pour Édouard Philippe
00:14:10que pour Attal, moi.
00:14:12Quant au tenu
00:14:12qu'Édouard Philippe
00:14:13a été Premier ministre
00:14:14et il a engagé...
00:14:16Édouard Philippe...
00:14:18Les 80 km heure,
00:14:19c'est un truc à la con,
00:14:20mais tout le monde
00:14:20parle de ça.
00:14:21Moi, je pense l'inverse.
00:14:22Édouard Philippe
00:14:23est présumé avoir trahi
00:14:24son camp au début.
00:14:25Oui, mais Édouard Philippe
00:14:26est parti il y a beaucoup
00:14:26plus longtemps.
00:14:27Édouard Philippe,
00:14:28ça fait longtemps
00:14:28qu'il fait sa route tout seul
00:14:29et qu'il a créé d'ailleurs
00:14:30son propre mouvement
00:14:31d'une certaine manière
00:14:32d'ici dans de renaissance.
00:14:36organiquement,
00:14:37il est la relève
00:14:38d'Emmanuel Macron direct
00:14:39puisqu'il est président de renaissance.
00:14:41Il a simplement voulu
00:14:42aller voir de nouveaux horizons
00:14:43pour faire un jeu de mots
00:14:44comme le faire le Havre
00:14:44comme Philippe Bilger.
00:14:47On retrouve...
00:14:48Le Havre de paix,
00:14:48c'est pas non.
00:14:49On retrouve Abdelac.
00:14:51Demande-Marsan,
00:14:52qu'est-ce que vous voulez ajouter ?
00:14:53Je veux dire,
00:14:54les Français,
00:14:55ils réclameront,
00:14:56vous verrez,
00:14:56tout le temps,
00:14:57toujours deux choses.
00:14:58Ils réclament,
00:14:59un, le dégagisme,
00:15:00à savoir les hommes politiques
00:15:01en place qui foutent le camp
00:15:02et qu'on est de nouveau.
00:15:03Et dans le même temps,
00:15:04et dans le même temps,
00:15:05ils ne veulent pas vraiment de nouveautés
00:15:06et ils veulent être rassurés.
00:15:08Donc, vous savez,
00:15:08c'est très compliqué.
00:15:09C'est très, très compliqué
00:15:11la politique en France.
00:15:13Le français,
00:15:14il est comme ça.
00:15:14Donc, l'expérience
00:15:15et être rassuré,
00:15:17voilà,
00:15:18donc ça sera forcément
00:15:19des personnes
00:15:19qui seront autres
00:15:20que M. Attal.
00:15:21Et moi,
00:15:21je considère,
00:15:22c'est mon avis,
00:15:23que les personnes
00:15:23qui représentent ça,
00:15:24qui rassemblent
00:15:25les idées de droite,
00:15:26de gauche,
00:15:27voilà,
00:15:27j'aime mon pays,
00:15:28c'est des personnages
00:15:29qui ont l'expérience
00:15:29comme M. De Villepin.
00:15:30Voilà, tout simplement.
00:15:31En même temps,
00:15:32Abdelac,
00:15:34excusez-moi,
00:15:35mais Villepin,
00:15:35il a haussé le PNF
00:15:36derrière lui.
00:15:37Mais c'est un robinet
00:15:39d'eau tiède de Villepin.
00:15:40Des statuettes qu'il a rendu.
00:15:41Mais là-haut,
00:15:43Abdelac a raison,
00:15:44les Français
00:15:44veulent un changement immobile.
00:15:46Oui, oui, oui,
00:15:47parce qu'on prend
00:15:47toujours les mêmes,
00:15:48en fait.
00:15:48On voit toujours les mêmes
00:15:49depuis 20 ans qu'ils tournent.
00:15:50Rien ne vous intervient
00:15:51de vous présenter.
00:15:52Dans le genre changement
00:15:53de Villepin,
00:15:54désolé de vous dire,
00:15:55et puis surtout Abdelac,
00:15:56je crois que c'est Abdelac
00:15:57qui dénonçait le
00:15:57en même temps.
00:15:58Alors franchement,
00:15:58le robinet d'eau tiède
00:16:00qui ne dit rien,
00:16:01qui adopte
00:16:02toutes les positions
00:16:03simultanément,
00:16:03c'est bien Dominique
00:16:04de Villepin,
00:16:04désolé de le dire.
00:16:05À part sur Gaza,
00:16:06parce qu'il a envie
00:16:07de conquérir
00:16:08un certain électorat
00:16:09qu'on connaît très bien,
00:16:10je ne l'ai jamais entendu
00:16:11tenir une position
00:16:12affirmée sur aucun sujet
00:16:13de Villepin.
00:16:14Je ne sais pas
00:16:14ce qu'il pense sur l'économie.
00:16:15Il fuit.
00:16:16Oui, je ne sais pas
00:16:17ce qu'il pense sur l'économie,
00:16:18je ne sais pas
00:16:18ce qu'il pense sur la sécurité,
00:16:19je ne sais pas
00:16:19ce qu'il pense sur l'éducation.
00:16:22Oui, c'est une oublie.
00:16:22Il ne faut pas
00:16:22qu'il émissionne dessus
00:16:23à Sud Radio
00:16:24sur Dominique de Villepin,
00:16:25ce serait bien
00:16:26depuis le temps
00:16:26que je vous le dis.
00:16:27Écoutez,
00:16:28on aura Dominique de Villepin,
00:16:29ce serait réglé
00:16:30de beaucoup trop vite.
00:16:31Il faut qu'il annonce
00:16:32sa candidature.
00:16:33C'est pour ça
00:16:34qu'on a parlé de Gabri.
00:16:35C'est clair.
00:16:36Merci beaucoup
00:16:36Abdellac et Johan.
00:16:38Dans quelques instants,
00:16:40seul contre tous,
00:16:41Philippe Bilger,
00:16:42votre seul contre tous,
00:16:44le foot n'est plus du sport.
00:16:46Ah, voilà.
00:16:47Même si d'habitude
00:16:47je ne m'oppose pas
00:16:48comme j'adime,
00:16:49je vais m'opposer à vous.
00:16:50Et pour vous,
00:16:50Mickaël Sadoun ?
00:16:51Les députés
00:16:52devraient pouvoir
00:16:53employer leurs conjoints
00:16:54et ils devraient pouvoir
00:16:55sortir, pourquoi pas
00:16:56avec leurs collègues
00:16:57comme n'importe qui.
00:16:58C'est tout de suite
00:17:00dans les vrais voix
00:17:01après une courte pause.
00:17:0317h20,
00:17:04les vrais voix sud radio.
00:17:05Mickaël Sadoun
00:17:06et c'est l'heure
00:17:07de seul contre tous.
00:17:08Les vrais voix sud radio.
00:17:11Seul contre tous.
00:17:12Et pour vous,
00:17:13Philippe Bilger,
00:17:14le foot n'est plus du sport.
00:17:15Oui,
00:17:16si le sport,
00:17:18c'est divertissement,
00:17:20gratuité,
00:17:23authenticité,
00:17:25fair play,
00:17:27si sobriété,
00:17:30eh bien,
00:17:30je peux démontrer
00:17:32que le foot
00:17:33n'est plus du sport.
00:17:36l'argent dégouline.
00:17:39Les joueurs sur les terrains
00:17:41semblent à l'article de la mort
00:17:43lorsqu'ils n'ont rien reçu
00:17:45comme coup.
00:17:46Il y a une bureaucratie affolante,
00:17:49il suffit de voir
00:17:51le grand nombre de gens
00:17:52qui entourent les entraîneurs.
00:17:54Les joueurs,
00:17:55lors de la mi-temps,
00:17:56ne savent pas parler français.
00:17:57Il y a un ensemble
00:18:00de turpitudes,
00:18:01et je ne parle même pas du PSG
00:18:03avec un président Qatari
00:18:05très limite,
00:18:07évidemment,
00:18:08toujours accompagné
00:18:09par Nicolas Sarkozy.
00:18:11Donc,
00:18:11le foot,
00:18:12à l'heure actuelle,
00:18:14est un véritable cloaque
00:18:16où le sport,
00:18:17dans sa gratuité
00:18:19et sa beauté,
00:18:20n'existe plus.
00:18:21Je pourrais continuer,
00:18:23mais bizarrement,
00:18:24je suis assez respectueux
00:18:25de la parole des autres.
00:18:27Bruno Pommard.
00:18:29Écoutez,
00:18:29moi,
00:18:30Philippe Bigère,
00:18:30que je considère
00:18:31comme mon maître
00:18:32en matière de mots,
00:18:33me sidère.
00:18:34Il ne vous en parle pas beaucoup.
00:18:35Ah ben si,
00:18:35mais là,
00:18:36il me sidère
00:18:36d'entendre dire
00:18:37des choses pareilles
00:18:38parce que le foot,
00:18:39effectivement,
00:18:40il y a un foot
00:18:40de très haut niveau
00:18:42et puis il y a
00:18:42un foot d'ensemble,
00:18:43général.
00:18:44Il y a peu de temps encore,
00:18:45hier,
00:18:45j'étais à Besançon,
00:18:46dans un club sportif amateur.
00:18:48C'est formidable.
00:18:49Le football est un élément
00:18:50essentiel
00:18:51de la vie sociale.
00:18:52Bien sûr.
00:18:53C'est des millions
00:18:53de jeunes
00:18:54qui sont engagés
00:18:55et qui tapent
00:18:56dans une balle
00:18:57sur un terrain
00:18:58au lieu d'être dehors
00:18:59à traîner.
00:19:00Ça,
00:19:00c'est déjà un élément essentiel
00:19:01et je trouve
00:19:01que vous êtes
00:19:02très très dur,
00:19:03à mon sens,
00:19:03sur ce que vous pensez du foot.
00:19:05Vous ne voyez qu'au niveau
00:19:06de ces superstars,
00:19:07etc.
00:19:08C'est vrai.
00:19:09On pourrait avoir
00:19:10quelque chose à dire,
00:19:10vous avez raison.
00:19:11Mais regardez un petit peu
00:19:12le foot amateur.
00:19:13Moi,
00:19:14je le vois
00:19:14parce que je travaille
00:19:14avec la Fédération française
00:19:15de foot
00:19:15qui font un travail formidable
00:19:17pour les enfants
00:19:17en termes d'éducation.
00:19:18Donc,
00:19:18je trouve que vous êtes
00:19:19quand même un peu dur
00:19:20et ça m'étonne.
00:19:20puis vous contredire
00:19:22une seconde,
00:19:22mon cher Bruno,
00:19:23même le football amateur,
00:19:25regardez à quel point
00:19:27dorénavant,
00:19:27il est parcouru
00:19:28par de terribles violences,
00:19:31arbitrages,
00:19:32joueurs
00:19:32et même très précocement
00:19:34avec des mineurs.
00:19:35Vous avez raison.
00:19:36C'était vrai.
00:19:37On l'a vu avec Mathéo
00:19:38il y a quelques jours
00:19:38dans le Nord de la France.
00:19:39C'est à la société
00:19:40de réagir.
00:19:41Le foot en soi,
00:19:42c'est un sport,
00:19:43c'est une discipline.
00:19:44C'est à la société
00:19:44de réagir,
00:19:45aux éducateurs,
00:19:46aux parents,
00:19:47à la société de façon générale.
00:19:48Je crois que vous êtes
00:19:49quand même très très dur.
00:19:50Vous êtes d'accord
00:19:50avec ce qui a été dit
00:19:55par Philippe Bilger ?
00:19:56Pourtant,
00:19:56je ne suis pas
00:19:56un grand amateur de foot.
00:19:59Vous êtes pourtant
00:20:00l'enfant de la balle.
00:20:01Non,
00:20:02mais je suis un amateur
00:20:03du capitalisme
00:20:03et quand il y a
00:20:05un spectacle
00:20:06qui attire
00:20:07autant de monde
00:20:08et qui suscite
00:20:09autant de passion,
00:20:11il est bien normal
00:20:12que ceux qui génèrent
00:20:12ce spectacle
00:20:13et qui créent
00:20:14la magie sur le terrain
00:20:16et aussi dans le cœur
00:20:16des supporters
00:20:17soient rémunérés
00:20:18à des hommes
00:20:20qui défient toute concurrence
00:20:21mais qui sont proportionnels
00:20:22à l'intérêt
00:20:23qu'ils créent chez les hommes.
00:20:24Qu'est-ce que vous voulez
00:20:24que je vous dise ?
00:20:25Et pourtant,
00:20:25moi, je ne suis pas
00:20:25un fan de foot.
00:20:27Mais il y a un moment
00:20:27où...
00:20:28Qu'est-ce que vous voulez
00:20:29que je vous dise ?
00:20:29Neymar,
00:20:30les gens ont envie
00:20:31de le suivre.
00:20:31Il est un des hommes
00:20:33les plus suivis du monde
00:20:34sur les réseaux sociaux.
00:20:35Les gens ont envie
00:20:35de connaître sa vie.
00:20:36Ils ont envie
00:20:36de voir son talent
00:20:38s'exprimer sur le terrain.
00:20:39Moi, ce n'est pas mon cas.
00:20:40mais je respecte...
00:20:41Je pourrais dire
00:20:41que j'en ai marre
00:20:42de votre ignorance
00:20:43mais en réalité,
00:20:46comme je ne suis pas ignorant...
00:20:47Monsieur Michael,
00:20:48vous ne parlez
00:20:49des salaires des stars.
00:20:50Moi, j'ai évoqué
00:20:51l'environnement
00:20:52de l'ensemble du foot
00:20:54et vous le savez,
00:20:55il n'y a rien
00:20:55de plus vulgaire.
00:20:56L'environnement,
00:20:57il est un peu sulfureux
00:20:59et il est un peu marlouche,
00:21:01un peu voyou.
00:21:02Mais je crois
00:21:04que ça a toujours été le cas.
00:21:05Le foot est un sport populaire.
00:21:06C'est un sport de gentleman
00:21:07pratiqué par des voyous
00:21:09depuis toujours.
00:21:09À l'inverse du rugby
00:21:10qui est un sport de voyous
00:21:11pratiqué par des gentleman.
00:21:13Mais je ne suis pas d'accord.
00:21:17Cette atmosphère sulfureux,
00:21:18je trouve,
00:21:18fait un peu partie du foot.
00:21:20Mais me permettez,
00:21:21Philippe Bilger,
00:21:22d'être en désaccord avec vous,
00:21:23c'est que le foot,
00:21:24c'est toujours le sport
00:21:25le plus populaire du monde.
00:21:26Dans une vingtaine de jours,
00:21:28il y a la Coupe du Monde
00:21:29qui va commencer.
00:21:30Attendez,
00:21:30vous permettez que je termine.
00:21:31Il y a la Coupe du Monde
00:21:32qui va commencer.
00:21:33Tout le monde va avoir
00:21:34les yeux braqués dessus.
00:21:35Pourquoi ?
00:21:35Parce que le foot,
00:21:37c'est le plus grand ascenseur social
00:21:39du monde.
00:21:41Vous permettez,
00:21:43à part CACA,
00:21:44comme joueur brésilien
00:21:45qui venait d'un milieu
00:21:47très favorisé.
00:21:48Pourquoi vous m'insultez ?
00:21:50Ballon d'Or 2007,
00:21:51vous pouvez vérifier,
00:21:51c'est vraiment le nom d'un joueur.
00:21:53Les trois quarts des joueurs
00:21:54viennent des favelas,
00:21:56des milieux hyper défavorisés
00:21:57au Brésil.
00:21:58En Argentine aussi,
00:22:00globalement,
00:22:00on est platine.
00:22:02Philippe,
00:22:02de là à dire
00:22:03que c'est le plus grand
00:22:03ascenseur social du monde,
00:22:04pas en termes de masse.
00:22:05C'est celui qui monte
00:22:06le plus haut,
00:22:07mais pas en termes de masse.
00:22:08C'est clair,
00:22:09mais c'est quand même
00:22:09un ascenseur social extraordinaire.
00:22:11Ce n'est plus le cas.
00:22:12Mais si,
00:22:13encore aujourd'hui.
00:22:14Regardez la boxe,
00:22:15c'est plutôt simple.
00:22:16la boxe,
00:22:17c'est en quantité
00:22:17encore plus infinitésimale.
00:22:19Parce que des boxeurs,
00:22:20il y en a quand même
00:22:21beaucoup moins
00:22:21que de footballeurs.
00:22:22Les footballeurs,
00:22:23il en faut 22 par équipe
00:22:25ou 23.
00:22:26Vous voyez ce que je veux dire
00:22:26avec les groupes ?
00:22:27Donc,
00:22:28c'est quand même autre chose.
00:22:29Et moi,
00:22:29je crois que c'est un sport
00:22:30qui a des travers.
00:22:31Ça,
00:22:31je suis le premier à le dire.
00:22:33Mais aujourd'hui,
00:22:35le foot est à l'image
00:22:36de la société.
00:22:36Est-ce que vous dites
00:22:37qu'aujourd'hui,
00:22:38moi,
00:22:38mon père a été dirigeant
00:22:39d'un très bon club amateur
00:22:41pendant des années.
00:22:42A l'époque,
00:22:43c'est vrai qu'il n'y avait pas
00:22:44les gamins
00:22:44qui se faisaient agresser
00:22:45comme aujourd'hui,
00:22:46Mathéo et d'autres affaires.
00:22:48Mais le foot
00:22:49a toujours représenté
00:22:50tout ce qui est
00:22:51la société
00:22:52avec ses bons côtés
00:22:53et ses mauvais côtés.
00:22:54Et c'est la discipline
00:22:55la plus pratiquée.
00:22:56Donc,
00:22:56c'est pour ça
00:22:56qu'on le voit le plus.
00:22:57Mais je pense qu'il y a un côté
00:22:58un peu de frustration
00:22:59de la part de Philippe Bilger
00:23:01qui aurait rêvé peut-être
00:23:02de devenir un grand footballeur.
00:23:03Je suis certain.
00:23:06Ok, je suis occupé
00:23:07de quel poste ?
00:23:08Il n'y a rien de plus
00:23:08du savoir de votre savoir,
00:23:10mon cher animateur.
00:23:12Est-ce que vous ne m'avez pas convaincu ?
00:23:14Mais évidemment,
00:23:15vous n'avez pas envie de l'être.
00:23:16Et comme dirait le proverbe,
00:23:18excusez-moi,
00:23:18on ne me fait pas voir
00:23:19un âme qui n'a pas soif.
00:23:20Et je ne vous ai pas
00:23:21traité d'âme pour autant.
00:23:23Mais c'est vrai
00:23:24que c'est le sport
00:23:25le plus populaire du monde.
00:23:26Et vous allez voir que
00:23:27si le PSG gagne
00:23:28la Ligue des Champions
00:23:29dans 8 jours,
00:23:30comme c'est le 30,
00:23:31évidemment,
00:23:32à part les supporters de l'OM,
00:23:33tout le monde
00:23:34ou presque va être content
00:23:34en France.
00:23:35Et si la France gagne
00:23:36la Coupe du Monde,
00:23:37tout le monde fera la fête.
00:23:38Alors évidemment,
00:23:40la France,
00:23:40c'est le seul pays
00:23:41où quand on gagne,
00:23:42vous avez les casseurs
00:23:42qui viennent.
00:23:43Mais ça n'a pas un rapport
00:23:44avec le football.
00:23:45Ça a un rapport
00:23:46avec l'archive belesse
00:23:48de l'État.
00:23:48Mais oui,
00:23:49mais je suis d'accord.
00:23:49C'est l'univers du football.
00:23:51Mais excusez-moi,
00:23:52Philippe Bilger,
00:23:53je le dis,
00:23:53je le répète,
00:23:54le Real Madrid,
00:23:54quand il y a
00:23:55la Ligue des Champions,
00:23:56tout le monde va sur la place
00:23:57des l'aussi belesse,
00:23:58il n'y a pas une vitrine cassée,
00:23:59il n'y a pas une voiture brûlée.
00:24:00C'est l'absence
00:24:01d'autorité de l'État
00:24:02en France.
00:24:02C'est pas le football.
00:24:03Tu as raison, Philippe,
00:24:04mais en France,
00:24:04quand il y a une victoire
00:24:05du rugby,
00:24:06qui je crois est aussi
00:24:06un sport populaire,
00:24:07peut-être un peu moins,
00:24:08il n'y a rien.
00:24:09Donc il y a aussi
00:24:09une question de sociologie,
00:24:11les gens qui aiment le foot
00:24:12et la sociologie
00:24:12des gens qui aiment le foot.
00:24:15Voilà.
00:24:15Merci de venir
00:24:17vers mon point de vue.
00:24:18je vais donner
00:24:21le score du match,
00:24:22je lui dis,
00:24:22Bilger a perdu
00:24:23par 3-0.
00:24:26Allez,
00:24:27Miquel Sadoun,
00:24:28vous voulez parler
00:24:29des affaires de cœur
00:24:30des députés.
00:24:31Ben voilà.
00:24:32Parce que je rebondissais
00:24:34à cette affaire
00:24:34qui m'a un peu scandalisé.
00:24:37Le député Charles Aloncle
00:24:39qui a présidé récemment,
00:24:40enfin,
00:24:41la commission d'enquête parlementaire.
00:24:42Une commission d'enquête parlementaire
00:24:44sur le service public
00:24:45et je le rappelle
00:24:46parce que ça n'est à mon avis
00:24:47pas sans lien
00:24:48avec ce qui se passe aujourd'hui.
00:24:49Il aurait été aperçu
00:24:50avec son assistante parlementaire.
00:24:54Moi, j'ai vu les photos,
00:24:55désolé de dire d'abord
00:24:55qu'elles ne sont pas très explicites
00:24:57donc il faudra voir.
00:24:57Il se balade avec.
00:24:58Oui,
00:24:59j'ai vu qu'il se promenait avec,
00:25:00j'ai rien vu de...
00:25:01Voilà,
00:25:02donc en conséquence,
00:25:03Yael Brown-Pivet
00:25:04a saisi le déontologue
00:25:05de l'Assemblée nationale
00:25:06parce que,
00:25:07selon une loi de 2017,
00:25:10un député
00:25:11n'a pas le droit
00:25:11d'employer
00:25:12son conjoint,
00:25:14sa conjointe,
00:25:15une personne avec qui
00:25:16il est marié,
00:25:16paxé ou que sais-je.
00:25:18Je trouve cette loi
00:25:19particulièrement stupide,
00:25:20d'abord comme toutes les lois
00:25:21de moralisation
00:25:21de la vie publique
00:25:22en général.
00:25:23Je ne comprends pas
00:25:24pourquoi un député
00:25:25ne pourrait pas
00:25:26soit trouver l'amour
00:25:27sur son travail,
00:25:28soit travailler
00:25:29avec l'amour
00:25:30avec qui il a envie
00:25:31de construire,
00:25:32pourquoi pas personnellement
00:25:33mais aussi professionnellement.
00:25:34C'est une personne
00:25:34de confiance
00:25:35avec qui on a envie
00:25:36de s'entourer,
00:25:37de travailler.
00:25:38Donc,
00:25:39je ne comprends pas
00:25:40cette loi
00:25:41et si j'étais président
00:25:42de la République demain,
00:25:43soyez sûr
00:25:44que je l'abrogerai.
00:25:45Le plus important,
00:25:46quel poste me donneriez-vous
00:25:48plutôt que la progresse ?
00:25:49Qu'est-ce que vous voulez ?
00:25:50Dites-moi,
00:25:51on va s'arranger.
00:25:52Ministre du sport ?
00:25:53Pourquoi pas ?
00:25:53Eh bien, ça va.
00:25:54La réaction de Bruno Pommard ?
00:25:56Oui,
00:25:57alors après l'affaire
00:25:58Philippe Bilger,
00:26:00je vois que
00:26:00Mickaël Sadoun,
00:26:01c'est aussi catastrophique
00:26:03dans sa défense
00:26:05de l'amour.
00:26:06Non,
00:26:06ce n'est pas possible.
00:26:07C'est parti de cette affaire
00:26:09Fillon, d'ailleurs.
00:26:10Oui,
00:26:10mais le problème,
00:26:12c'est que
00:26:12dans beaucoup de cas,
00:26:14je n'ai pas le nombre
00:26:14en tête,
00:26:15dans beaucoup de cas,
00:26:16ça n'a été plus
00:26:17des emplois
00:26:17entre guillemets
00:26:18fictifs,
00:26:19c'est parce que,
00:26:20voilà,
00:26:20hommes-femmes d'ailleurs,
00:26:22souvent les assistantes
00:26:23sont des femmes,
00:26:23bon bref,
00:26:24quoi que non,
00:26:25aujourd'hui non.
00:26:26Mais à un moment donné,
00:26:28je pense que
00:26:28si ça a été fait,
00:26:31cette loi,
00:26:31ce n'est pas par hasard,
00:26:32c'est qu'on s'est rendu compte,
00:26:33il y a des gens
00:26:33qui observent
00:26:34à l'Assemblée nationale,
00:26:34il y a 577 députés,
00:26:36on a eu l'impression
00:26:37que chacun faisait
00:26:38sa petite soupe
00:26:39à sa manière,
00:26:40on s'achetait avant
00:26:41même les permanences,
00:26:42et les permanences
00:26:42étaient des propriétés
00:26:43des députés,
00:26:44à un moment donné.
00:26:45Bien sûr,
00:26:46avec les frais de mandat,
00:26:48bien sûr,
00:26:49ils arrivaient à...
00:26:50Certains l'ont fait,
00:26:50oui,
00:26:51personne n'avait dit
00:26:52on embauche sa fille,
00:26:54on embauche sa soeur,
00:26:55on embauche...
00:26:56Enfin,
00:26:56je crois...
00:26:57Mais alors,
00:26:57vous êtes...
00:26:58Mais alors,
00:26:59dans une entreprise,
00:27:00ce n'est pas normal.
00:27:01Déontologiquement,
00:27:02ce n'est pas normal.
00:27:03La majorité des entreprises
00:27:04en France
00:27:04sont des entreprises familiales,
00:27:06je ne comprends pas
00:27:06pourquoi ce principe
00:27:07de travailler avec des gens
00:27:08qui ont la conscience
00:27:09qui est bien...
00:27:10Mais au contraire,
00:27:11je suis dans une volonté
00:27:13de revenir sur la transparence
00:27:14qui a été imposée
00:27:15de manière obligatoire
00:27:16par la gauche.
00:27:17Philippe Bilger,
00:27:18alors là,
00:27:18j'avoue mon incertitude
00:27:20entre vous deux,
00:27:21parce que je comprends
00:27:22tout à fait
00:27:25votre libéralisme
00:27:26dans ce domaine.
00:27:27Bien sûr.
00:27:28Et Bruno,
00:27:29est-ce qu'il est fatal
00:27:30que travailler
00:27:31avec son épouse,
00:27:32sa compagne,
00:27:33sa fille,
00:27:35entraîne forcément
00:27:36des choses transgressives ?
00:27:37Je ne le crois pas.
00:27:38Je vous réponds,
00:27:39Fillon,
00:27:40sa femme,
00:27:41attendez,
00:27:41ramoursement,
00:27:42etc.
00:27:43Bien sûr.
00:27:44Mais ça a été
00:27:46un procès politique,
00:27:47Bruno,
00:27:47tu ne peux pas ignorer
00:27:48le fait que Fillon
00:27:49a été attaqué
00:27:49de manière injuste
00:27:50par la justice
00:27:51et par les politiques
00:27:52et par les médias
00:27:52parce qu'il le détestait.
00:27:54Il considérait
00:27:54que c'était un cathode droite
00:27:55et si ça avait été
00:27:56une personnalité de gauche,
00:27:57jamais il n'aurait été
00:27:58attaqué sur un truc
00:27:59aussi insignifiant.
00:28:00Moi,
00:28:00j'ai été collaborateur parlementaire
00:28:02pendant un moment.
00:28:02On y vient.
00:28:03Je peux te dire
00:28:03que c'est une fonction
00:28:04archi-flexible
00:28:05qui peut comprendre
00:28:06des missions très différentes
00:28:07et pas toujours techniques
00:28:08et désolé de te dire
00:28:09que la première mission
00:28:11d'un collaborateur parlementaire
00:28:12c'est d'être l'homme
00:28:13ou la femme de confiance
00:28:14du député en question.
00:28:15Tu ne peux pas te dire
00:28:16que tu trouves des gens
00:28:17de confiance
00:28:17dans ta fille ou le neveu.
00:28:19Mais mon cher Michael Sandoun,
00:28:20je vais m'opposer à vous.
00:28:21Il faut quand même
00:28:22que je mette un peu
00:28:23au grand de l'aise.
00:28:23Vous pouvez faire semblant.
00:28:24Je ne connais pas déjà,
00:28:26moi je n'ai pas de preuves
00:28:27qu'il y ait une histoire
00:28:28entre Charles Alon
00:28:30mais il y a une question
00:28:32qui se pose.
00:28:33Si ça s'est fait
00:28:34pendant qu'ils travaillaient ensemble,
00:28:36est-ce que dans ces cas-là
00:28:36l'idée n'aurait pas été de dire
00:28:38écoute, maintenant
00:28:39tu vas aller bosser
00:28:40pour tel autre député.
00:28:41C'est ce qu'ils font aussi.
00:28:43Excusez-moi,
00:28:44mais suite à l'affaire Fillon,
00:28:45on peut dire
00:28:45que c'est donner les verges
00:28:46pour se faire barbe.
00:28:47L'affaire Fillon,
00:28:48moi je la considère
00:28:50comme une des plus graves
00:28:51erreurs démocratiques
00:28:52de l'histoire
00:28:52de la Ve République.
00:28:53Je ne changerai pas
00:28:55mes conceptions du monde
00:28:55par rapport à une affaire
00:28:56qui a été un fiasco total
00:28:58pour la démocratie.
00:28:59et qui a donné lieu
00:29:00à une élection d'Emmanuel Macron
00:29:02qui a frustré la France
00:29:02pendant dix ans.
00:29:03Parce que les gens
00:29:04voulaient élire Fillon.
00:29:05Les gens voulaient élire Fillon.
00:29:07Ça, je n'en suis pas certain.
00:29:08Moi, je suis certain de ça.
00:29:09Sans l'affaire Descossu
00:29:10mais sans l'affaire Pénélope,
00:29:11la France aurait été à droite
00:29:12depuis dix ans.
00:29:13Parce que les Français
00:29:14ont un désir de droite
00:29:16depuis trop longtemps.
00:29:16En 2017, c'est clair.
00:29:19S'il n'y avait pas eu...
00:29:20Mais il y a mis du sien,
00:29:21François Fillon.
00:29:22Il a été mauvais communiquant,
00:29:24ça on peut être d'accord.
00:29:25Mais sur le fond,
00:29:26il n'avait pas fait des repons.
00:29:29L'achat de bureaux parlementaires,
00:29:33enfin de bureaux locaux
00:29:34qui se sont appropriés.
00:29:36D'ailleurs, ils en ont fait
00:29:36des propriétés privées.
00:29:39C'est lamentable.
00:29:40C'est l'argent du contribuable,
00:29:40je te rappelle.
00:29:41Tu le sais.
00:29:42Mais Bruno...
00:29:42Mais oui, oui.
00:29:43Non, mais oui, oui.
00:29:43Ben oui, c'est pour plus
00:29:44qu'il s'en est.
00:29:45Mais arrêtez avec l'argent
00:29:46du contribuable.
00:29:47Mais oui, mais excusez-moi,
00:29:48c'est ça.
00:29:48Déjà, avec le contribuable
00:29:50en général,
00:29:51celui qui pourvoit l'État,
00:29:53d'abord, il a...
00:29:54Ce n'est pas tout le monde.
00:29:55Parce que tu sais que
00:29:56la plupart des gens
00:29:56ne payent pas, par exemple,
00:29:57l'impôt sur le revenu.
00:29:58C'est 43% des foyers.
00:29:59Tu sais que 60% des ménages,
00:30:02je crois,
00:30:02touchent plus de l'État
00:30:03qu'ils ne contribuent à l'État.
00:30:04Donc l'argument de
00:30:05c'est l'argent du contribuable,
00:30:07je l'accepte peut-être
00:30:08éventuellement des plus hauts revenus
00:30:09qui, eux, contribuent très fortement.
00:30:11C'est peut-être méchant de dire ça,
00:30:12mais en tout cas,
00:30:13c'est ça que je constate.
00:30:14Ensuite, je considère
00:30:15que la transparence
00:30:15a pourri le niveau
00:30:17des hommes politiques.
00:30:18On a empêché
00:30:19les hommes politiques
00:30:19de faire des petits arrangements
00:30:21comme tout le monde en fait
00:30:22dans le public.
00:30:23Toi qui suis de la politique,
00:30:24t'as été attaché par l'inventaire,
00:30:25tu me dis ça ?
00:30:26Car on voit les combines
00:30:27qui ont été faites
00:30:27pendant des décennies.
00:30:28Mais je m'en fiche.
00:30:31Je veux que les hommes politiques
00:30:32aient du niveau.
00:30:33Je ne veux pas que ce soit
00:30:34des perles amorales.
00:30:36Et depuis qu'on leur a demandé
00:30:38d'être des perles amorales,
00:30:39ils n'ont plus de niveau.
00:30:40On va se retrouver
00:30:40avec des nullards
00:30:41qui font des déclarations
00:30:42d'un jour tous les deux jours.
00:30:43Alors, mon cher Michael,
00:30:44heureusement que vous démontrez
00:30:46le contraire,
00:30:46parce qu'on peut à la fois
00:30:48n'être pas un perle amorale
00:30:50et être parfaitement efficace.
00:30:52On a l'impression
00:30:53à vous entendre
00:30:54que vous souhaiteriez
00:30:55une classe politique
00:30:57absolument pas intèdre
00:30:58mais compétente.
00:31:00C'est extrêmement grave.
00:31:03Je te dis simplement
00:31:04que je préfère l'époque
00:31:06où les hommes politiques
00:31:07étaient peut-être
00:31:07un petit peu plus
00:31:08des barbouzes
00:31:09mais ils avaient
00:31:09l'intérêt de la France
00:31:10au cœur malgré tout.
00:31:12Ils faisaient des petits arrangements
00:31:13mais ils avaient un très haut niveau
00:31:14qu'aujourd'hui,
00:31:15cette espèce de concurrence
00:31:16dans la morale,
00:31:17la transparence.
00:31:17Regardez, moi j'ai moins
00:31:18de salaire que les autres,
00:31:19j'ai moins de patrimoine
00:31:20que les autres,
00:31:20je ne fais pas d'arrangements
00:31:21et on se retrouve avec
00:31:22des nuls.
00:31:24Merci, merci à tous.
00:31:26Mais des nuls,
00:31:27c'est-à-dire tout le contraire
00:31:27des vraies voix,
00:31:28nous sommes bien d'accord.
00:31:30Merci Michael Sassoune.
00:31:34Philippe Bilger.
00:31:35Philippe, est-ce que vous connaissez
00:31:37Jivet ?
00:31:38La ville de Jivet
00:31:39dans les Ardèges.
00:31:39J'irai une autre fois.
00:31:41G-I-V-E-T.
00:31:43Oui.
00:31:43Eh bien écoutez,
00:31:44on va prendre la direction
00:31:45de Jivet
00:31:46parce que demain,
00:31:46il y a une fête
00:31:47dont je pense que vous pourriez
00:31:49être le parrain,
00:31:49Philippe Bilger,
00:31:50parce qu'il s'agit
00:31:51de la fête des Oives.
00:31:52On se retrouve dans
00:31:53quelques instants.
00:31:54J'ai vu que ça va être
00:31:54la fête de la fête.
00:32:04Et nous prenons la direction
00:32:06de Jivet,
00:32:07c'est dans la pointe des Ardennes,
00:32:08juste à côté de la Belgique.
00:32:10Bonsoir Laurine Godard.
00:32:12Bonsoir.
00:32:13Vous êtes la directrice
00:32:15du Fort de Charlemont
00:32:16où se passe un événement
00:32:18très original ce week-end.
00:32:21Parlez-nous de cet événement.
00:32:23Alors oui,
00:32:23effectivement,
00:32:24on organise ce dimanche
00:32:25un événement
00:32:26qui s'appelle
00:32:26Fête les Oives.
00:32:27L'idée c'est de faire
00:32:28une course obstacle
00:32:29fun et festive.
00:32:30Je vois que le nom
00:32:31vous fait rire.
00:32:33Oui, allez-y.
00:32:35Alors il ne sort pas
00:32:35de nulle part ce nom,
00:32:36c'est tout simplement
00:32:37en référence
00:32:38au passé militaire
00:32:38du Parlement
00:32:39puisque les Oives
00:32:40ce sont des soldats
00:32:42qui sont en train
00:32:43d'entraînement
00:32:44en commando
00:32:44à récupérer les traditions.
00:32:46Tout à fait.
00:32:47ce nom fait les Oives
00:32:47qui a ce double sens
00:32:48aujourd'hui.
00:32:49Alors,
00:32:50il va y avoir
00:32:50trois parcours.
00:32:51C'est ouvert
00:32:52à toutes les familles,
00:32:53à tout le monde.
00:32:53Le premier,
00:32:54c'est le Galopin.
00:32:56En quoi ça consiste
00:32:57le Galopin ?
00:32:58On peut y aller
00:32:58à partir de sept ans.
00:33:00C'est ça.
00:33:01Le Galopin,
00:33:01c'est le format
00:33:02plutôt famille de la course
00:33:03à deux kilomètres
00:33:04avec des obstacles
00:33:05pour s'amuser en famille
00:33:06tout simplement.
00:33:07Donc tout le monde
00:33:08peut y aller.
00:33:08Ce n'est pas des obstacles
00:33:11de l'ex-centre commando.
00:33:13Ah non,
00:33:13pas du tout.
00:33:14Le but,
00:33:14c'est vraiment
00:33:14de s'amuser
00:33:15et de passer un bon moment
00:33:16en famille.
00:33:17Ceux qui ne veulent vraiment
00:33:18pas faire les obstacles
00:33:19peuvent les éviter.
00:33:20Alors ensuite,
00:33:20un peu plus musclé,
00:33:22il y a le demi
00:33:23et celui-là,
00:33:24il ne se boit pas.
00:33:25Non,
00:33:25effectivement,
00:33:26il peut se boire
00:33:26mais après la course
00:33:27à la musique.
00:33:28Le Galopin aussi d'ailleurs.
00:33:29Oui,
00:33:29le Galopin aussi.
00:33:33Voilà,
00:33:33effectivement,
00:33:34donc un format de course
00:33:35un petit peu plus long,
00:33:365 kilomètres,
00:33:37toujours avec des obstacles
00:33:38sans prise de tête
00:33:39pour s'amuser.
00:33:40Si on ne veut pas les faire,
00:33:41on ne les fait pas.
00:33:42Et alors,
00:33:42il y en a un
00:33:43que je trouve
00:33:44particulièrement original
00:33:45et vous me permettrez
00:33:46d'avoir une pensée
00:33:46pour ma chienne,
00:33:47Capucine,
00:33:49le Frappadog.
00:33:50Alors racontez-nous
00:33:51le Frappadog.
00:33:51C'est chaud.
00:33:52Ça,
00:33:52c'est quand même original.
00:33:54Alors la Frappadog,
00:33:55c'est une organisation
00:33:59qui est originale
00:34:00et pour laquelle
00:34:00on travaille
00:34:01avec un club local,
00:34:03le JV Club
00:34:04Cinotechnique
00:34:05qui avait déjà fait
00:34:06ce format de course
00:34:07par le passé,
00:34:07qui avait envie
00:34:08de le reconduire.
00:34:08Donc on s'est dit,
00:34:09on va unir nos forces
00:34:10en 2026
00:34:10et on va faire
00:34:11à la fois la Frappadog
00:34:12qui fait les oeuvres.
00:34:14Mais qu'est-ce que faire
00:34:15la Frappadog ?
00:34:16Ça se fait,
00:34:17vous faites le parcours
00:34:17mais avec votre chien.
00:34:18Oui, d'accord.
00:34:20Il y a un côté
00:34:20un peu entre guillemets
00:34:21ça me plaît,
00:34:22évidemment,
00:34:23paramilitaire
00:34:23dans tout ça.
00:34:24Alors je vous rappelle,
00:34:25Bruno Pommard
00:34:26est un des fondateurs
00:34:26du Rennes,
00:34:27donc les entraînements
00:34:28militaires commando,
00:34:29il sait ce que c'est.
00:34:30Non mais c'est ça pas.
00:34:31Comme Philippe Bilger
00:34:31d'ailleurs qui a été...
00:34:34Mais moi j'ai pas de chien
00:34:36malheureusement.
00:34:36Laurine Godard,
00:34:37pour répondre.
00:34:38C'est pour ça que c'est
00:34:38un rapport avec les oeuvres
00:34:39comme on disait
00:34:40qui étaient des militaires.
00:34:42Exactement.
00:34:43Alors les commandos,
00:34:44le RAID
00:34:44peuvent venir faire la course
00:34:46mais il ne faut pas du tout
00:34:46s'attendre aux entraînements
00:34:48quels qu'il peut y avoir
00:34:49au quotidien.
00:34:50C'est vraiment
00:34:50beaucoup plus détente,
00:34:52beaucoup plus tranquille,
00:34:52beaucoup plus ludique.
00:34:53Exactement.
00:34:54Mais à votre avis,
00:34:55pourquoi l'expression
00:34:56ne faites pas le joive
00:34:58c'est devenu un petit peu
00:35:00quelque chose
00:35:01qui signifie
00:35:02qu'il faut résister
00:35:04à une forme de bêtise ?
00:35:06Non ?
00:35:07Pourquoi vous avez étudié ça,
00:35:09ce glissement sémantique ?
00:35:12Alors non,
00:35:12là pour le coup,
00:35:13le glissement sémantique,
00:35:14on ne l'a pas du tout
00:35:14étudié plus que ça.
00:35:16Mais ça nous convient
00:35:17très bien dans le cas
00:35:18puisque ça permet
00:35:19d'évoquer à la fois
00:35:20le passé militaire
00:35:21de Charlotte
00:35:21et le côté un peu plus festif
00:35:23de l'événement.
00:35:24Alors je crois
00:35:25qu'il y a une thématique
00:35:26cette année,
00:35:27les cow-boys et les indiens.
00:35:29C'est bien ça ?
00:35:30Tout à fait,
00:35:31effectivement,
00:35:31thématique qui était souhaitée
00:35:32par la frappe à dogues.
00:35:34L'idée,
00:35:34ce serait chaque année
00:35:35de trempe la fin thème.
00:35:37parce qu'on invite
00:35:38les gens à venir déguiser
00:35:39et ça permet
00:35:40de donner une orientation.
00:35:42Réveillez Michael
00:35:42le sadoun là-bas, tiens.
00:35:44Et alors,
00:35:45il faut même déguiser
00:35:46son chien
00:35:47pour la frappe à dogues
00:35:48en cow-boy ou en indien,
00:35:49c'est ça ?
00:35:49Ah bah c'est un plus.
00:35:50Ah bah c'est génial.
00:35:52Alors,
00:35:53il y a aussi...
00:35:53Oui ?
00:35:54Mais vous savez ce qu'il y a
00:35:54d'intéressant
00:35:55dans ce que dit cette dame ?
00:35:56Et moi c'est formidable.
00:35:57Vous savez,
00:35:57j'ai été maire
00:35:58de mon petit village.
00:35:59C'est à l'autre bout
00:36:00de la France,
00:36:01parce que les Ardennes
00:36:02et l'Aude,
00:36:02c'est pas le même coin.
00:36:03Mais ce que je retire
00:36:05de ce que dit cette dame,
00:36:06de très intéressant,
00:36:07c'est du vivre ensemble.
00:36:08C'est de réunir les gens,
00:36:09les familles, etc.
00:36:10Et c'est ça la société
00:36:11qu'on veut peut-être.
00:36:13Vivre ensemble
00:36:13à travers des activités
00:36:15comme ça.
00:36:15Une autre façon très humaniste.
00:36:16Tout à fait.
00:36:16Je vous remercie mon cher Philippe Bilger.
00:36:18Alors,
00:36:19Laurine Godard,
00:36:20il y aura aussi
00:36:20une vingtaine d'ateliers,
00:36:21c'est ça ?
00:36:23Alors,
00:36:24une trentaine d'ateliers.
00:36:25Trentaine d'ateliers,
00:36:25c'est ça ?
00:36:26Alors,
00:36:26on parle d'ateliers,
00:36:27ça va être aussi des animations.
00:36:29Par exemple,
00:36:29on prévoit une course
00:36:31de garçons de café.
00:36:32Ah !
00:36:33Avec des galopins
00:36:34et des demi,
00:36:35c'est ça ?
00:36:35Tout à fait.
00:36:37Et qu'est-ce qu'il y a d'autre
00:36:38comme animations ?
00:36:40Alors,
00:36:41on a des structures gonflables
00:36:42pour la musique.
00:36:43Oui, pour les enfants.
00:36:44Pas que pour les enfants.
00:36:46Voilà.
00:36:47C'est vraiment dans l'ambiance
00:36:48de la course.
00:36:48Il faut par exemple
00:36:49s'attendre à avoir
00:36:50un petit ventre église gonflable
00:36:51en fin de course
00:36:52pour bien terminer en côté.
00:36:53Ah, c'est bien.
00:36:54Et parlez-nous un peu de Jivet.
00:36:56À part le fort de Charlemont,
00:36:57qu'est-ce qu'il y a d'autre
00:36:58comme activité à Jivet
00:36:59et puis comme spécialité gastronomique,
00:37:01je veux dire.
00:37:03Moi, j'adore le jambon des Ardennes,
00:37:05soit dit en passant.
00:37:05Le jambon de sanglier,
00:37:06c'est fabuleux.
00:37:07Vous en connaissez déjà une.
00:37:09Il y a la caca sacunue également
00:37:10dans les paroles.
00:37:11La caca sacunue ?
00:37:13La caca sacunue,
00:37:14c'est quoi ça ?
00:37:14On dirait nos deux.
00:37:16Allez-y, expliquez-nous.
00:37:17Alors, c'est une espèce
00:37:19de ragoût de pommes de terre
00:37:21qui est servie à cunue
00:37:23quand on n'a que des pommes de terre
00:37:24et qui est servie habillée
00:37:25quand on l'agrémente
00:37:26avec de la charcuterie.
00:37:27Ah oui, c'est dit ?
00:37:28Ah, pas avec vous à cul !
00:37:31C'est diététique, ça.
00:37:32Je sens, ma chère Lorraine Godard
00:37:35qu'il y en a trois
00:37:35qui vont aller passer un week-end
00:37:37du côté de Jivet.
00:37:37Ah bah oui, c'est très intéressant.
00:37:39Déjà, quand vous avez évoqué
00:37:40les structures gonflables
00:37:41pour adultes,
00:37:42j'ai vu Philippe Binger
00:37:43quand même agir.
00:37:45Ah non, c'est Philippe David.
00:37:47Mais c'est bon à l'héritier.
00:37:49Il y a toujours du cuisinier.
00:37:50Il y a toujours de la bonne bouffe
00:37:51quand on dit.
00:37:52Eh bien écoutez,
00:37:53c'est dimanche à Jivet
00:37:54dans les Ardennes.
00:37:55C'est bien ça, Lorraine Godard ?
00:37:57C'est bien ça, oui.
00:37:57Eh bien écoutez,
00:37:59c'est dimanche à Jivet
00:38:00dans la pointe des Ardennes.
00:38:01J'y vais pas très loin de la Belgique
00:38:03et on pourra déguster
00:38:04d'excellentes choses
00:38:05en passant un bon moment
00:38:07et pour ceux qui ont fait
00:38:07la conscription
00:38:08et qui ont été dans des troubles
00:38:09d'élite
00:38:09comme notamment Bruno Pommard,
00:38:11ça permet d'aller ramper un peu,
00:38:13sauter des obstacles, etc.
00:38:14Je vais vous présenter Sud Radio.
00:38:15J'y vais de ce pas.
00:38:16Vous y allez de ce pas.
00:38:18Merci beaucoup, Lorraine Godard.
00:38:20Les vraies voix Sud Radio.
00:38:22Et tout de suite,
00:38:23les insolites de la semaine
00:38:25comme il n'y a pas de bon Flavio.
00:38:26Alors, les amis,
00:38:27je vais vous amener
00:38:27du côté de Marseille.
00:38:28Est-ce que vous avez déjà fait
00:38:29des dîners dans des endroits insolites ?
00:38:31Oui, bien sûr.
00:38:32Ou par exemple ?
00:38:33Je vais bientôt aller
00:38:35dans les catacombes
00:38:36faire un...
00:38:37Dîner dans les catacombes ?
00:38:38Je vais y aller.
00:38:39Mais je ne vous emmène pas.
00:38:40Oh ben...
00:38:41Les catacombes...
00:38:42Non, mais des lieux insolites...
00:38:44Il y a même
00:38:45sur la tour Eiffel
00:38:46le Jules Verne.
00:38:47Oui, vous avez déjà fait
00:38:48des lieux insolites ?
00:38:49Oui, ça m'est déjà...
00:38:51J'ai déjà fait un resto
00:38:52qui s'appelle
00:38:52le Resto dans le Noir.
00:38:53Ah oui ?
00:38:54Voilà.
00:38:54Oui, vous avez servi
00:38:55par des personnes
00:38:56non-voyantes, absolument.
00:38:57Tout à fait.
00:38:57Parce que je vous explique
00:38:58qu'à Marseille,
00:38:59c'est le retour
00:38:59du 1er au 30 juillet
00:39:00des dîners
00:39:01dans des lieux atypiques.
00:39:02C'est la 7e édition.
00:39:04Alors, 20 chefs cuisinerants
00:39:05dans des sites naturels
00:39:06assez originaux.
00:39:07Par exemple,
00:39:08à la Dique-du-Large,
00:39:09c'est une jetée
00:39:10fermée au public d'habitude.
00:39:12Dans une carrière
00:39:13où on extrait
00:39:16à des pierres
00:39:16à Sainte-Marthe.
00:39:19à Cassis,
00:39:21avec vue sur le Cap Canaille.
00:39:23Il y aura également
00:39:24une programmation
00:39:25dans une centrale
00:39:27hydroélectrique
00:39:27et des marais salants
00:39:28au sein de Giro.
00:39:29Ça vous tenterait,
00:39:30Philippe Vigère ?
00:39:31Ah, Cassis,
00:39:32parce que ma fille
00:39:33a une très belle maison
00:39:34là-bas.
00:39:34C'est à quelle date ?
00:39:36Entre le 1er
00:39:36et le 30 juillet.
00:39:37Cassis,
00:39:38c'est le fier de Tiganas
00:39:39là-bas.
00:39:39Alors moi,
00:39:40j'ai fait un truc comme ça,
00:39:41extraordinaire.
00:39:42J'ai organisé
00:39:42pour une grande chaîne télé...
00:39:43Ah, mais il est flou, donc !
00:39:44Non, non.
00:39:45Non, non,
00:39:46d'Aloa d'Iroun.
00:39:47À Jordanie,
00:39:48dans l'Ouad-Iroun.
00:39:48Pour une grande chaîne de télé,
00:39:50j'avais organisé un truc
00:39:50pour les acheteurs de pub
00:39:51et je me suis retrouvé
00:39:52dans le désert du Wad-Iroun
00:39:53avec un repas génial
00:39:56avec un orchestre philharmonique.
00:39:57C'est génial.
00:39:57Un truc de ouf.
00:39:58Tu es allé à Wad-Iroun,
00:39:59exceptionnel.
00:40:00Ça vous tenterait,
00:40:00un petit dîner comme ça,
00:40:01dans des salins ?
00:40:02Écoutez,
00:40:02je sais que le plus important
00:40:06n'est pas l'endroit
00:40:06dans lequel on dîne,
00:40:07mais la personne avec qui on dîne.
00:40:08On sait vous ce qu'il dit.
00:40:10Si vous voulez,
00:40:11je peux aller dans la centrale
00:40:12hydroélectrique,
00:40:12mais avec la bonne personne.
00:40:15Et Michael,
00:40:16le dîner intime en chambre,
00:40:17ça en fait.
00:40:18Oui, oui, oui.
00:40:20Mais là aussi,
00:40:21il faut être avec la bonne personne.
00:40:22Alors,
00:40:22une autre info insolite de la semaine
00:40:24qui s'est passée
00:40:25entre Narbonne et Toulouse,
00:40:26c'était un bux Flixbus
00:40:27dont les toilettes étaient hors service.
00:40:30Ils ont arrêté les passagers
00:40:31sur une aire
00:40:32et ils ont oublié
00:40:33une passagère de 84 ans
00:40:35qui a eu un bel délan de solidarité
00:40:38puisqu'elle est allée voir
00:40:38des gens qui étaient arrêtés
00:40:39sur ces terres
00:40:40qui ont appelé Flixbus,
00:40:42qui ont poursuivi le bus
00:40:43et qui l'ont remise dans le bus
00:40:46un ou deux arrêts plus loin.
00:40:47Et alors,
00:40:47c'est dingue
00:40:48parce qu'il n'y a pas eu
00:40:50aucune excuse
00:40:51et les chauffeurs...
00:40:52Alors,
00:40:52la compagnie a argumenté
00:40:53que les chauffeurs
00:40:55ne sont pas tenus
00:40:55de compter les passagers.
00:40:56Ça vous inspire,
00:40:57Philippe Bilger ?
00:40:58J'espère qu'ils n'ont pas très pro.
00:41:00Les flix...
00:41:02C'est très bon.
00:41:03Ça ne serait pas la moindre des choses
00:41:04de compter les passagers.
00:41:05Ça devrait être une consigne
00:41:06que devraient avoir
00:41:07les chauffeurs de bus.
00:41:08Mais il y a pire,
00:41:09le couple qui a laissé
00:41:10les deux gamins
00:41:10au Portugal.
00:41:11Oui,
00:41:11là,
00:41:11c'est Pierre Peutu.
00:41:12Quel scandale !
00:41:13Quel scandale !
00:41:14Evidemment !
00:41:15C'était les insolites
00:41:16de la semaine.
00:41:17Dans 18h30,
00:41:18nous aurons évidemment
00:41:19la question du soir
00:41:21avec le Parlement
00:41:23qui a été désapprouvé
00:41:24par le Conseil constitutionnel.
00:41:26Est-ce que pour vous,
00:41:26le Parlement
00:41:27sert encore à quelque chose ?
00:41:29Venez témoigner
00:41:30au 0826 300 300
00:41:32et dans quelques minutes
00:41:33après le flash,
00:41:34évidemment,
00:41:34je vais râler
00:41:35et je vais râler
00:41:37sur un nouveau discours,
00:41:38d'une nouvelle,
00:41:38sur le premier discours
00:41:39d'une nouvelle présidente.
00:41:40Est-ce que vous allez
00:41:41remettre le clocher
00:41:41au centre du village ?
00:41:42Évidemment !
00:41:43Mais j'attends.
00:41:4517h20,
00:41:45les vrais voix Sud Radio.
00:41:47Sud Radio.
00:41:49Parlons vrai.
00:41:50Bonjour,
00:41:51c'est Daniel Herriro.
00:41:53Sud Radio Rugby.
00:41:55Le grand bus
00:41:55qui a pris une journée
00:41:56de repos bien méritée
00:41:57en compagnie
00:41:58de Philippe Bilger.
00:41:59Toujours en grande forme.
00:42:00Ça va, Philippe ?
00:42:01Ah, le vendredi,
00:42:02j'adore.
00:42:03Et vous êtes remarquable,
00:42:05même tout seul.
00:42:08Bruno Pommard
00:42:08qui est toujours
00:42:09aussi remarquable d'ailleurs.
00:42:10Moi, je vous le dis,
00:42:10je suis super content
00:42:11d'être à votre place
00:42:12mon cher Philippe.
00:42:12Je sens que je monte
00:42:13dans la hiérarchie
00:42:14de Sud Radio
00:42:15et ça, pour ça,
00:42:16pour mon égo,
00:42:16c'est...
00:42:17Et vous, Michel Sadoun ?
00:42:18Quoi donc ?
00:42:19Vous le sentez comment ?
00:42:20Vous êtes bien
00:42:20pour cette deuxième heure ?
00:42:22Allez-y, lancez-la.
00:42:25Écoutez, c'est parti,
00:42:26c'est l'heure
00:42:26du coup de gueule.
00:42:28Livret Voix Sud Radio
00:42:29Pas content !
00:42:30Pas content !
00:42:31Le coup de gueule
00:42:32de Philippe David
00:42:32Pas content !
00:42:33Comme d'habitude,
00:42:34je vais remettre le clocher
00:42:35au milieu du village,
00:42:36un village qui se trouve
00:42:37dans le 16e arrondissement
00:42:39de Paris.
00:42:39Pourquoi le 16e arrondissement
00:42:41de Paris ?
00:42:42Parce que c'est dans
00:42:42cet arrondissement
00:42:43que se trouve le 16,
00:42:44le Conseil économique
00:42:45social et environnemental,
00:42:47et que le discours
00:42:48d'investiture
00:42:49de la nouvelle présidente,
00:42:50Claire Toury,
00:42:50m'a plus fait penser
00:42:52à un discours politique
00:42:53qui aurait pu être tenu
00:42:54dans une manifestation
00:42:55ou sur une ZAD
00:42:56qu'au discours
00:42:57d'investiture
00:42:57d'une institution
00:42:58censée avoir
00:42:59une certaine neutralité politique,
00:43:01ses membres étant nommés
00:43:02au copinage
00:43:03pour nombre d'entre eux
00:43:04et pas élus.
00:43:05Un discours
00:43:06si peu consensuel
00:43:07que le président du MEDEF,
00:43:09Patrick Martin,
00:43:10a qualifié
00:43:11ses déclarations,
00:43:11je cite,
00:43:12de « très guerrières »
00:43:13et d'affirmer que,
00:43:14je cite encore,
00:43:15« la vocation du 16
00:43:17n'est pas de faire
00:43:17de la politique ».
00:43:18Ainsi,
00:43:19parmi les propos
00:43:20tenus par Claire Toury,
00:43:22sociologue de formation
00:43:23et issu du milieu associatif,
00:43:25les temps sont graves
00:43:26avec la montée
00:43:27de l'illibéralisme
00:43:28dans le monde,
00:43:29la remise en cause
00:43:30des droits des femmes
00:43:31et le bâclage croissant,
00:43:33terme de sociologie
00:43:34signifiant retour
00:43:35de baston conservateur,
00:43:37auquel font face
00:43:37les acteurs
00:43:38de la transition écologique
00:43:39et les scientifiques.
00:43:41Un discours
00:43:41qu'aurait pu tenir en cœur
00:43:43Mathilde Panot
00:43:44et Sandrine Rousseau.
00:43:45Mais ce n'est pas tout.
00:43:47Claire Toury
00:43:47n'a pas pu s'empêcher
00:43:48de fustiger,
00:43:49je cite,
00:43:50« les attaques répétées
00:43:51contre la liberté artistique,
00:43:53la pluralité des expressions
00:43:54et la capacité
00:43:55à questionner notre société »,
00:43:57comme l'atteste
00:43:58la récente prise de position
00:43:59du directeur de Canal+,
00:44:01qui a annoncé dimanche
00:44:02qu'il ne travaillerait plus
00:44:03avec les 600 signataires
00:44:04d'une récente tribune
00:44:06contre Vincent Bolloré.
00:44:07Autant de dérives
00:44:08qui perturbent aussi
00:44:09les conditions même
00:44:10de la vie économique.
00:44:11Fin de citation.
00:44:12Pour comprendre
00:44:13l'orientation politique
00:44:14de la nouvelle présidente
00:44:15du 16,
00:44:16en particulier
00:44:17quand elle parle
00:44:17de Canal+,
00:44:18pas besoin de décodeur.
00:44:20Suite à ce discours,
00:44:21le président du MEDEF,
00:44:23partie prenante
00:44:23au sein du 16,
00:44:24a ajouté,
00:44:25je cite encore,
00:44:26que « la vocation du 16
00:44:28n'est pas de faire
00:44:29de la politique.
00:44:29Il y a deux assemblées
00:44:31qui sont par construction politique,
00:44:32le Sénat
00:44:33et l'Assemblée nationale.
00:44:35Le 16,
00:44:35c'est au contraire
00:44:36le lieu d'un dialogue pacifié
00:44:38entre des sensibilités
00:44:39et des organisations
00:44:40très diverses.
00:44:41Fin de citation.
00:44:43Dont acte
00:44:44à un petit delta près.
00:44:45Patrick Martin
00:44:46aurait certainement
00:44:47dû conjuguer
00:44:47cette phrase au passé.
00:44:50À une certaine époque
00:44:52et peut-être pas
00:44:53il y a très longtemps,
00:44:54certains avaient demandé
00:44:55la suppression du SES.
00:44:57Tout à fait.
00:44:57Mais pourquoi
00:44:58ça n'a pas été fait ?
00:44:59Quand on entend
00:45:00un tel discours,
00:45:02c'est un scandale.
00:45:03Mais parce que,
00:45:03mon cher Philippe Bilger,
00:45:04ça recase
00:45:05tout un tas de copains.
00:45:06Il faut les remettre.
00:45:06C'est comme un conseil constitutionnel.
00:45:08Il faut recaser
00:45:09tous les copains
00:45:10pour que chacun prenne un billet.
00:45:11ce qu'il y a de dramatique
00:45:12là-dedans,
00:45:12c'est que Mme Touri
00:45:14fait exactement
00:45:15ce que fait Mme Binet,
00:45:17la CGT,
00:45:18qui est censée
00:45:18normalement,
00:45:19un syndicat,
00:45:20protéger les ouvriers.
00:45:21Mais qui met du monde au 16,
00:45:22la CGT.
00:45:23Oui, mais aussi.
00:45:24Mais qu'est-ce qu'il faut ?
00:45:25Mme Binet fait la même chose.
00:45:27Elle fait du militantisme politique
00:45:28pur et dur.
00:45:28Elle ne protège pas les ouvriers.
00:45:30La preuve,
00:45:30c'est qu'il n'y a plus que
00:45:312 millions de gens
00:45:32adhérents à la CGT.
00:45:33Donc ça veut tout dire.
00:45:34Ils étaient 7 millions
00:45:34à un moment donné.
00:45:35Ils ne sont pas 2 millions
00:45:36aujourd'hui.
00:45:36Ça m'étonnerait.
00:45:37Ils ne sont même pas 2 millions.
00:45:38Ah non, non.
00:45:38Ça me paraît énorme.
00:45:39Mais ils sont montés
00:45:40à 6-7 millions.
00:45:41C'était énorme.
00:45:42On le sait,
00:45:43Mme Binet,
00:45:45elle ne se cache pas.
00:45:46Oui, mais c'est scandaleux aussi.
00:45:47Ça aussi, c'est scandaleux.
00:45:48Madame,
00:45:49c'est encore une fois scandaleux
00:45:50parce que cette dame-là,
00:45:52cette dame-là
00:45:53qui a été propulsée
00:45:54évidemment par l'Elysée,
00:45:55gagne 9 000 euros par mois
00:45:56au passage.
00:45:56Et encore,
00:45:575 000 euros par an,
00:45:58voiture avec chauffeur,
00:45:59etc.
00:46:00Et elle se permet
00:46:00de faire de la politique.
00:46:01Vous êtes en vieux
00:46:02tout le temps.
00:46:02Non, pas du tout.
00:46:04Michael Sadoun.
00:46:05D'abord,
00:46:05je salue
00:46:06votre excellent coup de gueule.
00:46:07Merci.
00:46:08Mais tout est grotesque
00:46:10dans cette histoire.
00:46:11Le CESE est grotesque.
00:46:12Madame Toury est grotesque.
00:46:14Cette espèce de célébration
00:46:15en disant
00:46:15c'est la première femme
00:46:16présidente du CESE.
00:46:18Mais qu'est-ce qu'on en a
00:46:19à faire ?
00:46:20Et puis ces gens
00:46:22confondent à chaque fois
00:46:23l'élection démocratique
00:46:24avec la nomination.
00:46:25Alors quoi ?
00:46:26Elle a été nommée
00:46:26parce qu'elle a eu
00:46:27les bonnes faveurs du prince.
00:46:28Mais qu'est-ce qu'on en a à faire ?
00:46:30République Mananier.
00:46:31Tout ça,
00:46:31c'est un organe
00:46:32qui est
00:46:34consultatif
00:46:35mais qui est devenu
00:46:36totalement gauchiste
00:46:37et militant.
00:46:38Bien sûr.
00:46:38pas par destination originelle
00:46:41mais par dérive.
00:46:43Moi je serais favorable
00:46:44à la suppression du CESE
00:46:45comme l'a dit David Lissnard
00:46:46sur Twitter.
00:46:48Il a eu bien raison.
00:46:49Il a dit
00:46:50c'est la première présidente
00:46:51féminine du CESE
00:46:52et la dernière
00:46:53puisque nous le supprimons.
00:46:55C'est 4 millions d'euros par an
00:46:56ça nous coûte
00:46:56un peu d'autorité.
00:46:58Je bénis
00:46:58la présence de Mickaël
00:47:00ce vendredi
00:47:01parce que
00:47:02quand je l'écoute
00:47:03je me sens progressiste.
00:47:05Mais
00:47:05je ne le reconnais plus.
00:47:08Dans l'état
00:47:09où est la France ?
00:47:11Dans l'état
00:47:11où sont nos compatriotes
00:47:12les entreprises
00:47:13qui ne fonctionnent plus
00:47:14tout un tas de petites PME
00:47:15qui s'ouvrent.
00:47:16Et quand on voit ça
00:47:17nomine un copain
00:47:19allez prendre poste
00:47:20et c'est 150 000 par an
00:47:21ça ne va pas d'aujourd'hui
00:47:23mon cher.
00:47:23Oui mais je crois
00:47:24que ça s'est encore intensifié.
00:47:25J'ai l'impression
00:47:25que c'est...
00:47:26La multiplication des organes
00:47:27des structures locales
00:47:28fait qu'il y a de plus en plus
00:47:29de cases en fait
00:47:31en effet
00:47:31pour recaser les gens.
00:47:32Et les nominations
00:47:33c'est ce qu'on a.
00:47:34Oui bien sûr.
00:47:35Au CESE
00:47:36je l'ai dit dans mon coup de gueule
00:47:3790%
00:47:38c'est au copinage
00:47:39des nominations.
00:47:40C'est un tel
00:47:41qui a perdu son poste
00:47:42de député
00:47:42ou de conseiller départemental
00:47:44ou régional
00:47:44ou ceci ou cela.
00:47:45C'est absolument hallucinant.
00:47:46Alors quand j'entends
00:47:47le côté sociologue
00:47:49de formation
00:47:50et puis toute la vie
00:47:51dans l'associatif
00:47:52j'ai rien contre ça.
00:47:54Mais c'est clairement
00:47:54un profil politique
00:47:56ça adresse clairement
00:47:57un bilan de compétences
00:47:58qui apparemment
00:47:59ne doit pas être
00:48:00extrêmement concret
00:48:01si vous voyez ce que je veux dire.
00:48:02Bon voilà quoi.
00:48:03Il y avait un autre concurrent
00:48:04qui a été largement battu.
00:48:07Mais le fait d'être
00:48:08une femme aujourd'hui
00:48:10ça joue.
00:48:11Allez dans quelques instants
00:48:12après évidemment
00:48:14évidemment monsieur le ministre
00:48:15qui va être un ministre
00:48:16de la culture
00:48:17et le qui c'est qui
00:48:18qui l'a chanté
00:48:19comme nous sommes vendredi.
00:48:20Nous aurons
00:48:21la question du soir
00:48:22rétablissement des ZFE
00:48:23par le conseil constitutionnel.
00:48:25Le parlement sert-il encore
00:48:26à quelque chose ?
00:48:27Vous dites non à 97%.
00:48:29Venez réagir
00:48:30dès à présent
00:48:30au 0826 300 300.
00:48:3417h20
00:48:34Les vraies voix
00:48:35Sud Radio
00:48:36Sud Radio
00:48:39Parlons vrai
00:48:40Ce que je vais devenir
00:48:41je suis ministre
00:48:42je ne sais rien faire
00:48:43Direction Perpignan
00:48:45Bonsoir Xavier
00:48:46Bonsoir monsieur le ministre
00:48:48de la culture
00:48:49Bonsoir Philippe
00:48:50et bonsoir
00:48:51à vos intervenants
00:48:52Alors monsieur le ministre
00:48:54quelles mesures
00:48:55proposez-vous
00:48:56à votre arrivée
00:48:57au ministère ?
00:48:59Écoutez
00:48:59j'ai trois mesures
00:49:00à mettre en oeuvre
00:49:03quand j'arriverai
00:49:04au ministère
00:49:06Vous allez me dire
00:49:08si je me trompe
00:49:08mais il est rue de Valois
00:49:09si je crois bien
00:49:10Absolument
00:49:11D'accord
00:49:13Alors le premier
00:49:14vu mon grand âge
00:49:15je suis désolé
00:49:16je vais commencer
00:49:17par les gens
00:49:18de mon âge
00:49:19je voudrais mettre
00:49:20en place
00:49:21un pass culture
00:49:22senior
00:49:23Très bien
00:49:23Car souvent
00:49:24on dit
00:49:25que les seniors
00:49:27sont des privilégiés
00:49:28il y en a
00:49:29mais ce n'est pas
00:49:30la majorité
00:49:30loin de là
00:49:31donc ce pass senior
00:49:32c'est un peu
00:49:33sur le même
00:49:34le même
00:49:36le même mode
00:49:37que le pass
00:49:38pour les jeunes
00:49:39et qui permettrait
00:49:40donc aux seniors
00:49:42de vraiment
00:49:44aller un peu partout
00:49:45au théâtre
00:49:45concerts, musées
00:49:47sachant que ça existe
00:49:48il y a certains musées
00:49:49qui sont
00:49:50ouverts
00:49:51et qui viennent
00:49:51de les retraiter
00:49:52mais pas tout le monde
00:49:53Absolument
00:49:54Première mesure notée
00:49:56Deuxième mesure
00:49:56Deuxième mesure
00:49:58et je vous parle
00:49:59depuis un lieu
00:50:00je ne suis pas exactement
00:50:02à Perpignan
00:50:02je suis à Perostorte
00:50:04petit village
00:50:05à côté de Perpignan
00:50:06à côté de l'aéroport
00:50:07et je suis dans un lieu
00:50:09fabuleux
00:50:09qui s'appelle
00:50:10El Paseo
00:50:11et El Paseo
00:50:12c'est un bar
00:50:14restaurant musical
00:50:16avec une scène
00:50:17avec des vrais musiciens
00:50:18qui jouent
00:50:19où on joue
00:50:19de la musique
00:50:20de tous les styles
00:50:21pour les jeunes
00:50:22pour les vieux
00:50:22du rock
00:50:23des années 70
00:50:23mais aussi
00:50:24des DJ
00:50:26et compagnie
00:50:27et qui est associatif
00:50:29et donc
00:50:30le problème
00:50:30ils ont d'ailleurs
00:50:31des petits problèmes
00:50:32économiques
00:50:33et donc
00:50:34j'aurais voulu
00:50:34par le biais
00:50:36d'un plan village
00:50:37d'aider ce genre
00:50:39de petits lieux
00:50:40patrimoniaux
00:50:41et musicaux
00:50:43dans la ruralité
00:50:44aider les cinémas indépendants
00:50:46et développer
00:50:47donc des lieux culturels
00:50:48dans la ruralité
00:50:49voilà
00:50:50et pourquoi pas
00:50:52des tournées nationales
00:50:53de théâtre
00:50:54et de musique
00:50:54dans les villages
00:50:56pas forcément
00:50:57dans les émits
00:50:58et autres
00:50:59arénas
00:51:00très bien
00:51:01et enfin
00:51:02le troisième
00:51:03ça serait pour les jeunes
00:51:05parce que quand même
00:51:05je pense aussi aux jeunes
00:51:06même si moi
00:51:07je suis un milieu
00:51:08donc
00:51:09dans les établissements
00:51:10scolaires
00:51:10pourquoi ne pas créer
00:51:12un référent
00:51:14liste
00:51:15qui viendrait
00:51:16intervenir une fois
00:51:17par mois
00:51:17par exemple
00:51:18dans le but
00:51:19de développer
00:51:19un projet culturel
00:51:21annuel
00:51:21et obligatoire
00:51:23voilà les trois
00:51:24premières mesures
00:51:24que je mettrai en place
00:51:25et bien écoutez
00:51:26monsieur le ministre
00:51:26la parole est à monsieur
00:51:27le procureur
00:51:28monsieur le ministre
00:51:29une question un peu provocatrice
00:51:31j'aime beaucoup
00:51:32votre deuxième mesure
00:51:34et elle justifierait
00:51:36à mon sens
00:51:37qu'on se pose à la question
00:51:39de la suppression
00:51:40ou non
00:51:41du ministère
00:51:41de la culture
00:51:42parce qu'au fond
00:51:43est-ce que vous seriez
00:51:45d'accord
00:51:45avec une sorte
00:51:46de masochisme noble
00:51:48pour accepter
00:51:50la suppression
00:51:51de votre ministère
00:51:52en élargissant
00:51:54en généralisant
00:51:55votre deuxième mesure
00:51:57qui me paraît
00:51:58fondamentale
00:51:59monsieur le ministre
00:51:59c'est la première fois
00:52:00de ma vie
00:52:00que je voudrais parler
00:52:01de masochisme noble
00:52:02on cronera la question
00:52:03c'est pas mal ça
00:52:04on vous écoute
00:52:05monsieur le ministre
00:52:06je veux bien être
00:52:07kamikaze
00:52:08et me suicider
00:52:09mais si effectivement
00:52:11comme dit
00:52:12Philippe Bilger
00:52:12si c'est pour
00:52:13arriver
00:52:14à faire
00:52:15ce qu'on dit
00:52:16de remettre
00:52:17la culture
00:52:18un peu partout
00:52:19en France
00:52:20et pas seulement
00:52:20dans les grandes villes
00:52:21Paris, Lyon,
00:52:22Marseille, Toulouse
00:52:23ce qui est le cas
00:52:25à Perpignan
00:52:26on a juste
00:52:27une salle
00:52:27de concert
00:52:29qui ne fait
00:52:30que 1200 places
00:52:31on est quand même
00:52:32120 000 à Perpignan
00:52:34monsieur le ministre
00:52:35on a un ancien maire
00:52:36du rural
00:52:38du département
00:52:39de l'Imitroche
00:52:39de l'Aude
00:52:39et puis un catalan
00:52:40je parle à un camarade
00:52:41de catalan
00:52:42je suppose
00:52:42je ne suis pas catalan
00:52:43je suis arriégeois
00:52:46je suis de Corbert
00:52:47les cabanes
00:52:48à côté de Pays Restort
00:52:49je connais bien
00:52:49tout ce secteur
00:52:50je vois très haussé
00:52:51mais je crois
00:52:52qu'effectivement
00:52:52implanter de façon
00:52:53plus forte
00:52:55des actions
00:52:57culturelles
00:52:57dans le rural
00:52:58à proprement parler
00:52:58c'est quelque chose
00:52:59qui me paraît essentiel
00:52:59parce qu'effectivement
00:53:00la culture
00:53:01c'est très élitiste
00:53:02quand on regarde bien
00:53:03Avignon
00:53:03Paris
00:53:05les théâtres
00:53:05etc
00:53:06on a l'impression
00:53:06que ça touche
00:53:08et puis quand on sort
00:53:08du festival de Cannes
00:53:09encore plus
00:53:10donc c'est important
00:53:11effectivement
00:53:11de penser au monde rural
00:53:13et surtout à nos seniors
00:53:14parce qu'ils en ont bien besoin
00:53:15il n'y a pas que les jeunes
00:53:16qui ont besoin
00:53:16d'aller au théâtre
00:53:18pourquoi tu me regardes comme ça ?
00:53:19alors
00:53:20Mickaël
00:53:21non mais moi je veux bien
00:53:22je vais être donc l'élément
00:53:24d'opposition sur le plateau
00:53:25donc
00:53:25de me laisser exprimer
00:53:28tout à fait
00:53:31monsieur le ministre
00:53:32et
00:53:33vous voyez
00:53:34je ne prêche pas
00:53:34pour ma paroisse
00:53:35puisque vous avez proposé
00:53:36de me donner
00:53:37un petit quelque chose
00:53:38à la fin
00:53:38c'est quoi
00:53:38le référent artiste
00:53:39non pardon
00:53:40je ne suis plus à l'école
00:53:43simplement
00:53:44monsieur le ministre
00:53:45vous semblez
00:53:46mû par les meilleures
00:53:47intentions du monde
00:53:47et je suis sûr
00:53:48que vous voulez le bien
00:53:49pour la société
00:53:50mais toutes vos mesures
00:53:51impliquent le fait
00:53:52de distribuer de l'argent
00:53:54de l'état
00:53:54pour faire vivre
00:53:55des oeuvres culturelles
00:53:56qui ne subsistent pas
00:53:58par elles-mêmes
00:53:59parce que d'une manière
00:54:00ou d'une autre
00:54:00elles n'attirent pas
00:54:01assez de public
00:54:02elles n'attirent pas
00:54:03assez de gens
00:54:04elles ne suscitent pas
00:54:04assez l'intérêt
00:54:06moi personnellement
00:54:07je considère que la culture
00:54:09en France
00:54:09est trop publique
00:54:10que les produits culturels
00:54:12relèvent de l'initiative
00:54:13individuelle
00:54:14du choix des gens
00:54:15qui décident de
00:54:15voir tel film
00:54:16assister à telle exposition
00:54:18ou non
00:54:18écouter telle musique
00:54:19ou non
00:54:19mais dans la situation
00:54:21budgétaire actuelle
00:54:22ça me semble
00:54:23complètement irresponsable
00:54:24de demander encore plus
00:54:26de passe culture
00:54:26en plus on a vu
00:54:27les dérives du passe culture
00:54:28actuel
00:54:29qui consistent globalement
00:54:30à transférer de l'argent
00:54:31au Japon
00:54:32parce que les jeunes
00:54:33achètent principalement
00:54:33des mangas
00:54:34avec le passe culture
00:54:35ça c'est vrai
00:54:35il faut le contrôler
00:54:37après
00:54:37la deuxième mesure
00:54:39qui consiste en une
00:54:41réallocation
00:54:42pourquoi pas
00:54:42moi il n'y a aucun problème
00:54:43même si c'est pour donner
00:54:44moins d'argent à Bercy
00:54:45et plus dans la ruralité
00:54:45il n'y a aucun problème
00:54:46c'est un problème
00:54:47de rééquilibrage
00:54:48de péréquation
00:54:49de redistribution
00:54:50et pas d'augmentation
00:54:50générale du budget
00:54:51donc pourquoi pas
00:54:52sur celle-là
00:54:53et puis sur la première
00:54:54désolé de vous dire aussi
00:54:55que j'abonderai dans le sens
00:54:57de François Villeroy de Gallo
00:54:58quand il dit que la France
00:54:59est en train de devenir
00:55:00une gérontocratie
00:55:02c'est-à-dire que
00:55:03les moyens du public
00:55:04sont en train
00:55:05d'être alloués
00:55:06massivement
00:55:07à la génération
00:55:08qui est à la retraite
00:55:09la génération
00:55:10du baby boom
00:55:11c'est-à-dire la génération
00:55:11la plus nombreuse
00:55:13décidée de tout
00:55:14politiquement en France
00:55:15et qui bénéficie
00:55:16de tout financièrement
00:55:17donc je m'oppose
00:55:18clairement à vos mesures
00:55:19alors le mot de la fin
00:55:20monsieur le ministre
00:55:21en 20 secondes
00:55:21oui
00:55:22je réponds quand même
00:55:23au niveau culturel
00:55:24pour les seniors
00:55:25ce n'est pas vrai
00:55:26je veux dire
00:55:28vous sortez de Paris
00:55:30les seniors
00:55:31il n'y a pas
00:55:31dans les campagnes
00:55:32comme disait
00:55:33monsieur
00:55:34Bruno Pommard
00:55:35je crois qu'il était
00:55:36dans la police
00:55:37oui Bruno Pommard
00:55:38absolument
00:55:38voilà Bruno Pommard
00:55:40dans les villages
00:55:41dans le rural
00:55:42c'est le désert total
00:55:44mais c'est normal
00:55:47mais c'est normal
00:55:49désolé de vous dire
00:55:50qu'il y a un côté
00:55:51un peu normal
00:55:52c'est sûr que
00:55:52quand il y a
00:55:53moins d'habitants
00:55:54il y a proportionnellement
00:55:55moins d'artistes
00:55:56il y a proportionnellement
00:55:56moins de gens
00:55:57qui sont intéressés par ça
00:55:58c'est la création
00:55:59d'un écosystème
00:56:00évidemment
00:56:00c'est normal
00:56:02il y a toujours eu
00:56:03plus de culture
00:56:03dans la ville
00:56:04d'ailleurs il y a
00:56:04une opposition naturelle
00:56:05qui se fait
00:56:06entre la nature
00:56:07et la culture
00:56:08la culture est plus
00:56:09émergente
00:56:10parce que la culture
00:56:11est d'une certaine manière
00:56:12une seconde naturelle
00:56:1310 secondes
00:56:14monsieur le ministre
00:56:15oui
00:56:16je vous répète
00:56:17que je suis dans un lieu
00:56:18en ce moment même
00:56:19qui s'appelle
00:56:19El Paseo
00:56:20à Pérestort
00:56:21qui vous prouve le contraire
00:56:23c'est un petit village
00:56:24ça ne prouve pas le contraire
00:56:25parce qu'il ne marche pas économiquement
00:56:27bah si il marche
00:56:28il existe encore
00:56:29il marche un peu
00:56:30mais il bosse un peu
00:56:31il est associatif
00:56:33il font de la restauration
00:56:35mais simplement
00:56:37pour le dire
00:56:37je le respecte entièrement
00:56:38ce lieu
00:56:39mais c'est sûr
00:56:40que c'est plus difficile
00:56:41de faire vivre
00:56:41ce genre d'initiative
00:56:42dans des endroits
00:56:43où il y a moins de personnes
00:56:43monsieur le ministre
00:56:44on va prendre une mesure
00:56:45on va aller faire une émission
00:56:46là-bas
00:56:46et comme Mickaël
00:56:47Sanou est un excellent musicien
00:56:49on nous mettra au piano
00:56:50et on va chanter
00:56:51tous ensemble
00:56:52avec grand plaisir
00:56:54merci monsieur le ministre
00:56:55parce que c'est l'heure du
00:56:56qui c'est qui
00:56:57qui l'a chanté
00:56:58les vraies voix sud radio
00:57:00le quiz de l'actu
00:57:01allez qui c'est qui
00:57:02qui l'a chanté
00:57:03je vous donne un bout des paroles
00:57:04et vous
00:57:06vous rentrez dedans
00:57:07il n'y a pas d'autre
00:57:07qui c'est qui
00:57:09qui l'a chanté
00:57:10quand l'horizon
00:57:11s'est fait trop noir
00:57:12tous les oiseaux sont partis
00:57:14sur les chemins de l'espoir
00:57:15c'est pas Chung
00:57:15non
00:57:16et nous on les a suivis
00:57:17à Paris
00:57:18le normand
00:57:18non
00:57:19c'est une femme
00:57:20non c'est une femme
00:57:22Véronique Sasson
00:57:22qui est née à l'étranger
00:57:24écoutez bien les paroles
00:57:25Nana
00:57:26non
00:57:26c'est pas Mylène Farmer
00:57:28non
00:57:29elle est née à l'étranger
00:57:30et oui
00:57:31Céline
00:57:31Véronique Sasson
00:57:32non
00:57:33non française
00:57:34France Gall
00:57:35non
00:57:35Zali
00:57:36non
00:57:36Dalida
00:57:37bon bah écoutez
00:57:38personne n'a gagné
00:57:39écoutez la chanson
00:57:40qui a été un énorme tube
00:57:43la Maritza
00:57:44la Maritza évidemment
00:57:46oui
00:57:47mais en plus
00:57:47je l'ai écouté
00:57:48il y a quelques jours
00:57:48je me disais
00:57:49mais on n'a pas idée
00:57:50de donner les paroles
00:57:51alors qu'il y a la musique
00:57:52vous auriez pu faire
00:57:53la la la la la
00:57:55et moi je dis
00:57:55la suivante
00:57:58la suivante
00:57:59qui c'est qui
00:58:00qui l'a chanté
00:58:01écoute les orgues
00:58:03elle joue pour toi
00:58:04ça revient
00:58:04bonne réponse
00:58:06écoute les orgues
00:58:07RQM pour un con
00:58:08absolument
00:58:09il est terrible
00:58:10ça perd
00:58:10le RQM pour un con
00:58:12je passe à nouveau
00:58:13mais c'est pas bon
00:58:14mais non
00:58:15pas du tout
00:58:16j'espère que tu aimes
00:58:17c'est assez bon
00:58:17non
00:58:17c'est le RQM pour Bruno Pommard
00:58:21qui c'est qui
00:58:22qui l'a chanté
00:58:23Madame promène son chien
00:58:25un bout d'un mois
00:58:25en évidence
00:58:26bonne réponse
00:58:27Madame promène son chien
00:58:28un bout d'un mois
00:58:29en évidence
00:58:30Madame promène son chien
00:58:32et change selon les circonstances
00:58:34Madame promène son chien
00:58:35les remparts de Varsovie
00:58:3677
00:58:36qui c'est qui
00:58:38qui l'a chanté
00:58:39alors là c'est de la chanson
00:58:40à texte
00:58:41je voudrais mettre
00:58:42une mini jupette
00:58:42et un corsage
00:58:43à trot-trot
00:58:44mais il paraît
00:58:45que pour faire la quête
00:58:46ça ne se fait pas du tout
00:58:49facile
00:58:51je ne l'avais pas
00:58:53une femme
00:58:53on me souffle
00:58:55en régie
00:58:55Annie Cordy
00:58:56bah oui
00:58:56Annie Cordy
00:58:58qui est-ce qui vous cherche
00:58:59à s'occuper
00:59:00je ne sais pas moi
00:59:00c'est votre femme
00:59:01c'est ce qu'elle a eu
00:59:03je ne l'aurais pas eu
00:59:05bon mais pas de point
00:59:07évidemment
00:59:07on avait une surprise
00:59:09l'autre jour
00:59:09on a entendu cette chanson
00:59:10en allemand
00:59:11Annie Cordy
00:59:12l'a chanté en allemand
00:59:13c'était incroyable
00:59:15qui c'est qui
00:59:16qui l'a chanté
00:59:17il ne fallait pas commencer
00:59:18m'attirer
00:59:19me toucher
00:59:20il ne fallait pas t'en donner
00:59:21moi je ne sais pas jouer
00:59:22je ne sais pas jouer
00:59:23c'est Céline Dion
00:59:23bonne réponse
00:59:24qui donc ?
00:59:25Céline Dion
00:59:26c'est sous le vent
00:59:27non
00:59:28non
00:59:28c'est pardon
00:59:29pourquoi tu m'aimes encore ?
00:59:30mais c'est Goldman
00:59:31mais non
00:59:32c'est Céline Dion qui chante
00:59:33c'est Céline Dion qui chante
00:59:34c'est la fin du chose
00:59:35qui compte
00:59:38deux points pour Mickaël Sadoun
00:59:40un point pour Philippe Liger
00:59:41et pour le moment
00:59:43Bruno Pommard
00:59:43est muet
00:59:44qui c'est qui
00:59:46qui l'a chanté
00:59:47c'est au bout des regards
00:59:49là où les bateaux
00:59:50quittent la mer
00:59:50là où l'horizon
00:59:52est tellement plus clair
00:59:53Axel Bauer
00:59:54non
00:59:54Renaud
00:59:55chanteur français
00:59:56français
00:59:57Julien Crenner
00:59:58non
00:59:58Michel Sardou
01:00:00vous le dit ?
01:00:00non
01:00:02c'est au bout des regards
01:00:03là où les bateaux
01:00:04quittent la mer
01:00:05là où l'horizon
01:00:06est tellement plus clair
01:00:07c'est Lavoine
01:00:08Berger
01:00:08non
01:00:08Lavoine
01:00:09non
01:00:11Julien Clangos
01:00:12chat
01:00:12on écoute
01:00:16Florent Pagny
01:00:18Florent Pagny
01:00:20qui c'est qui
01:00:21qu'il a chanté
01:00:23il y a tant de vagues
01:00:24et tant d'idées
01:00:25qu'on n'arrive plus
01:00:25à dessiner
01:00:26le faux du vrai
01:00:27et qui aimait
01:00:28ou condamner
01:00:30c'est un intellos
01:00:31je sais
01:00:32c'est pas Goldman
01:00:33chanteur
01:00:33vous le dites
01:00:34c'est Berger
01:00:35c'est Berger
01:00:36oui
01:00:36dans le paradis blanc
01:00:39ah oui
01:00:39le paradis blanc
01:00:39Michel Berger
01:00:41ouais
01:00:41c'est creux
01:00:43allez on s'en fait une dernière
01:00:45qui c'est qui
01:00:46qui l'a chanté
01:00:49d'ailleurs
01:00:50il existait
01:00:51d'autres façons
01:00:52de se quitter
01:00:52quelques éclats de verre
01:00:54auraient peut-être
01:00:55pu nous aider
01:00:56c'est pas Patrick Bruel
01:00:58non c'est une femme
01:00:59c'est pas une anecdote
01:01:00personnelle
01:01:01non pas du tout
01:01:02Véronique Samson
01:01:02non
01:01:03elle est née en Belgique
01:01:04ah bah voilà
01:01:05Franck Yol
01:01:06c'est Axel
01:01:07Axel Red
01:01:10elle est née en Belgique
01:01:12c'est une femme
01:01:13qui est née en Belgique
01:01:14bah c'est
01:01:14euh
01:01:15c'est pas Angèle
01:01:18non
01:01:18des origines italiennes
01:01:20des origines italiennes
01:01:22ah bah c'est
01:01:23Frédéric François
01:01:25mais non une femme
01:01:26des origines
01:01:27attends attends
01:01:29je ne connaissais pas
01:01:30Frédéric
01:01:31tu veux Franck
01:01:32non mais attends
01:01:32allez on écoute
01:01:34la réponse
01:01:34attends
01:01:35non non
01:01:35je ne l'ai pas
01:01:36je ne l'ai pas
01:01:39la raseuse
01:01:40elle est belge
01:01:42elle est belge
01:01:42bien sûr
01:01:43j'aurais pas trop bien
01:01:46bon bah écoutez
01:01:47Mickaël Sabine
01:01:48a montré
01:01:48qu'il était
01:01:49le meilleur musicien
01:01:50des vrais voix
01:01:50ce qui n'est pas
01:01:51extrêmement étonnant
01:01:52j'ai envie de vous dire
01:01:53bon maintenant
01:01:54qu'on connait le niveau
01:01:55en culture musicale
01:01:56de Bruno Pommard
01:01:56on ne dira plus
01:01:58que la police
01:01:58vous envoie au violon
01:02:00quant à Philippe Bilger
01:02:01un petit point
01:02:02il a sauvé l'honneur
01:02:03c'est pas juste
01:02:03mais cal
01:02:04il joue du piano
01:02:05de vous
01:02:06enfin c'est peut-être
01:02:07un détail pour vous
01:02:08mais pour moi
01:02:09ça veut dire beaucoup
01:02:10je serai au 3
01:02:11au caveau de la huchette
01:02:12et le 5
01:02:13non je rigole
01:02:13c'est faux
01:02:14c'est faux
01:02:15dans quelques instants
01:02:16et merci bientôt
01:02:16la question du soir
01:02:18rétablissement des MFE
01:02:19par le conseil constitutionnel
01:02:21le parlement
01:02:22sert-il en colère
01:02:23quelque chose
01:02:23vous dites non
01:02:24à 97%
01:02:25vous voulez réagir
01:02:27le 0826 300 300
01:02:3017h20
01:02:31les vrais voix
01:02:32Sud Radio
01:02:33Sud Radio
01:02:35parlons vrai
01:02:36Voix Sud Radio
01:02:3717h20
01:02:38Philippe David
01:02:39retour des vrais voix
01:02:41avec Philippe Bilger
01:02:42Bruno Pommard
01:02:43Michael Sadoun
01:02:44et c'est l'heure
01:02:44de la question du soir
01:02:46les vrais voix
01:02:47Sud Radio
01:02:49le conseil constitutionnel
01:02:52a censuré
01:02:53le vote du parlement
01:02:54qui avait supprimé
01:02:55les ZFE
01:02:56et on vous pose
01:02:56cette question
01:02:57rétablissement
01:02:58par le conseil constitutionnel
01:03:00le parlement
01:03:01sert-il encore
01:03:01à quelque chose
01:03:02vous dites non
01:03:02à 97%
01:03:05vous voulez réagir
01:03:06le 0826 300 300
01:03:08avec énormément
01:03:09de commentaires
01:03:11simple chambre
01:03:12d'enregistrement
01:03:13des directives européennes
01:03:15ou encore
01:03:16oui il sert
01:03:17comme un cirque
01:03:18grassement payé
01:03:19par nos impôts
01:03:20inutile de vous dire
01:03:21que la remise
01:03:21des ZFE en vigueur
01:03:23ne vous fait pas plaisir
01:03:25avec nous
01:03:26Olivier Demelin
01:03:27bonsoir Olivier
01:03:28non on n'a pas Olivier
01:03:30alors qu'est-ce que vous en pensez
01:03:31Philippe Biliers ?
01:03:31c'est tout à fait normal
01:03:32que le conseil constitutionnel
01:03:35appréhende
01:03:36les propositions de loi
01:03:38par exemple
01:03:40en voyant
01:03:41si elles sont
01:03:44emplies
01:03:45de dispositions
01:03:46qui concernent
01:03:47l'objet principal
01:03:48c'est-à-dire
01:03:50de propositions de loi
01:03:51qui fuient
01:03:52ce qu'on appelle
01:03:53les cavaliers législatifs
01:03:55ce qui me perturbe
01:03:56tout de même
01:03:57c'est que j'ai l'impression
01:03:58que le conseil
01:04:00par une politisation
01:04:01de plus en plus accrue
01:04:03fait que
01:04:04en quelque sorte
01:04:06il considère
01:04:07de manière
01:04:08beaucoup plus laxiste
01:04:10maintenant
01:04:10la manière
01:04:11dont
01:04:12des dispositions
01:04:13viennent comme
01:04:14des cavaliers
01:04:15ou non
01:04:15et je n'ai pas
01:04:17le savoir
01:04:17à l'heure actuelle
01:04:18pour me demander
01:04:20si c'est le cas
01:04:21avec la ZFE
01:04:22mais on peut
01:04:23s'inquiéter
01:04:24devant cette politisation
01:04:26de plus en plus nette
01:04:27moi
01:04:30il y a neuf
01:04:31apparatchiks
01:04:33non élus
01:04:34désignés
01:04:35parce que c'est
01:04:35des copains
01:04:36c'est comme ça
01:04:37que ça se passe
01:04:38face à 577 députés
01:04:41ils ne bossent pas
01:04:42tous vraiment
01:04:42plus 348 sénateurs
01:04:44tout à fait
01:04:44oui exactement
01:04:45donc ça fait presque
01:04:46un millier d'élus
01:04:47ça fait presque
01:04:472000 personnes
01:04:48qui travaillent
01:04:49normalement
01:04:50et qui parlent
01:04:51au nom des français
01:04:52et oui
01:04:53qui votent
01:04:53donc on se pose
01:04:54une question
01:04:55où va la démocratie
01:04:56parce que
01:04:56ces gens là
01:04:57ils sont neufs
01:04:58qui vivent évidemment
01:04:59comme toujours
01:05:00dans un endroit
01:05:01complètement hors sol
01:05:02avec des voitures
01:05:03les chauffeurs
01:05:03et tout ce qu'on peut imaginer
01:05:04et qui décident
01:05:05comme ça
01:05:06nous on s'en fout
01:05:07de la démocratie
01:05:08on s'en fout
01:05:08de ce que pensent
01:05:09les français en gros
01:05:10et on retoque
01:05:11une loi
01:05:12qui touche
01:05:13effectivement
01:05:14pas les plus riches
01:05:15comme d'habitude
01:05:16c'est ceux qui n'ont pas
01:05:17les moyens
01:05:17de se payer
01:05:18des bagnoles
01:05:18etc
01:05:18donc ces gens là
01:05:19sont totalement hors sol
01:05:20il faut dégager ça
01:05:21comme le CC
01:05:22comme le conseil d'état
01:05:23tous ces trucs là
01:05:24il faut les virer
01:05:25moi c'est pas une question
01:05:26de budget
01:05:26mais c'est simplement
01:05:27que le conseil constitutionnel
01:05:28est devenu un ennemi
01:05:30de la démocratie
01:05:30c'est un ennemi
01:05:31de la démocratie
01:05:32qu'il vaudrait mieux
01:05:34le supprimer en fait
01:05:35à la base
01:05:35il était censé être
01:05:36un garde-fou
01:05:37institutionnel
01:05:38je dirais
01:05:40de certaines dérives
01:05:41autoritaires
01:05:42de certains retours
01:05:43aux excès
01:05:43de la 4ème république
01:05:44même si le général
01:05:45de Gaulle
01:05:45ne voulait pas
01:05:46que ce soit
01:05:46une cour suprême
01:05:47puisqu'il avait dit
01:05:48que la cour suprême
01:05:49devait rester le peuple
01:05:51mais la manière
01:05:52dont il est en train
01:05:53de s'arroger
01:05:53un pouvoir
01:05:54hyper autoritaire
01:05:55parce que le débat
01:05:56sur les ZFE
01:05:57ça a duré des mois
01:05:58et des mois
01:05:58ça a duré des plombes
01:06:00ça a été discuté
01:06:00par deux chambres parlementaires
01:06:02qui représentent le peuple
01:06:03beaucoup plus
01:06:04que
01:06:04j'ai pas envie
01:06:06de les insulter
01:06:06mais que les neuf personnes
01:06:07qui composent
01:06:08le conseil constitutionnel
01:06:09donc
01:06:10il y a un moment
01:06:11où il faut arrêter
01:06:13il y a eu une dérive
01:06:13évidemment en 1971
01:06:15quand le conseil constitutionnel
01:06:16a jugé
01:06:17qu'il pouvait décider
01:06:18de la validité des lois
01:06:20à un ensemble
01:06:21qui est de plus en plus fou
01:06:22et de plus en plus large
01:06:23qui s'appelle
01:06:24le bloc de constitutionnalité
01:06:25qui s'est enrichi
01:06:26de divers principes
01:06:28de divers textes
01:06:29de protection
01:06:29de l'environnement
01:06:30etc
01:06:30donc aujourd'hui
01:06:32je le dis
01:06:33le conseil constitutionnel
01:06:34qui d'une manière
01:06:35ou d'une autre
01:06:35devait aider la démocratie
01:06:37est devenu
01:06:37le pire empêchement
01:06:39de la démocratie française
01:06:40je crois
01:06:41pardon
01:06:41il y a peut-être
01:06:42un auditeur
01:06:43on part au 0 826 300 300
01:06:45bonsoir Olivier
01:06:47bonsoir
01:06:47alors votre avis
01:06:49dans ce domaine
01:06:49est-ce que le conseil constitutionnel
01:06:51en supprimant
01:06:53la suppression
01:06:54des ZFE
01:06:55justement
01:06:55est-ce qu'il va trop loin
01:06:56est-ce que le parlement
01:06:58finalement sert encore
01:06:59à quelque chose
01:07:02on n'aurait pas
01:07:03cette description
01:07:03si on doute
01:07:04et pas tous
01:07:05de la partialité
01:07:05ou de l'impartialité
01:07:06du conseil constitutionnel
01:07:09malheureusement
01:07:09j'ai l'impression
01:07:10que pour une fois
01:07:10il a fait son boulot
01:07:11mais c'est une fois
01:07:12très orienté
01:07:13que les cavaliers
01:07:14et les initiatifs
01:07:14ne puissent pas
01:07:15être glissés en douce
01:07:16comme ça dans un texte
01:07:17sans que personne dise
01:07:18eh coco
01:07:18t'es en train
01:07:18de me faire un tour de cochon
01:07:20en glissant un truc
01:07:21dans le texte
01:07:21qui n'a rien à voir
01:07:22avec le reste
01:07:22ça me paraît pas aberrant
01:07:23mais là pour le coup
01:07:25je suis eux
01:07:26je fais ça bien tout le temps
01:07:27on ne se poserait pas
01:07:28la question de savoir
01:07:28ce qu'ils ont mal fait aujourd'hui
01:07:29après pour la ZDPE
01:07:30j'ai plein de trucs
01:07:31à vous raconter
01:07:31c'est autre chose
01:07:34le sujet c'est surtout
01:07:35sur le conseil constitutionnel
01:07:36et le parlement
01:07:37Philippe Bilger
01:07:38pour répondre
01:07:38j'ai noté
01:07:40de la part
01:07:40de mes deux
01:07:42excellents contradicteurs
01:07:43tout à l'heure
01:07:44qu'en réalité
01:07:45ils n'ont absolument pas
01:07:46abordé le problème
01:07:47du cavalier
01:07:49législatif
01:07:49qui est
01:07:50attendez mon cher Michael
01:07:52qui est central
01:07:53dans cette affaire
01:07:54et deuxième élément
01:07:56je réponds à Bruno
01:07:57Pommard
01:07:58il ne faut pas
01:08:00non plus mythifier
01:08:01la vie parlementaire
01:08:03compte tenu
01:08:04de ce qu'elle est devenue
01:08:05bien sûr
01:08:06elle vote
01:08:07mais tout de même
01:08:08le conseil constitutionnel
01:08:10n'est pas ridicule
01:08:11même s'il est
01:08:13avec neuf personnalités
01:08:14choisies parfois
01:08:16pour des motifs politiques
01:08:17ça n'est pas
01:08:18un hiatus tel
01:08:19que ça permet
01:08:21de mythifier le parlement
01:08:22vous êtes bien
01:08:22le principe du cavalier
01:08:25législatif
01:08:26moi me semble
01:08:26être un empêchement
01:08:27total à la flexibilité
01:08:29de la démocratie
01:08:29et d'un texte
01:08:30qui peut être enrichi
01:08:31qui peut évoluer
01:08:32au fil des discussions
01:08:33je trouve que sincèrement
01:08:34sur le fond
01:08:35c'est un principe
01:08:39faible
01:08:39que de dire
01:08:40je ne tolère pas ce texte
01:08:41parce que vous n'aviez pas
01:08:42énoncé dans vos attentions initiales
01:08:44le fait que vous alliez
01:08:45traiter telle ou telle question
01:08:46il y a eu
01:08:47je ne sais combien de lois
01:08:48qui ont été retoquées
01:08:49à cause de ça
01:08:50et qui pourtant émanait
01:08:51d'une discussion
01:08:51parfaitement démocratique
01:08:52et quand je vois
01:08:53parfois les excès
01:08:55de ce principe là
01:08:56par exemple sur la loi
01:08:56immigration de Gérald Darmanin
01:08:58même Jean-Éric Schottel
01:09:00juriste éminent
01:09:00je pense que toi
01:09:02toi-même
01:09:02tu le considères
01:09:03avait dénoncé
01:09:04le principe
01:09:05des cavaliers législatifs
01:09:07pour un texte
01:09:07qui continuait
01:09:08de parler d'immigration
01:09:09peut-être pas de la même manière
01:09:10qu'il était énoncé
01:09:11au début
01:09:12ça n'était pas un cavalier
01:09:13en l'occurrence
01:09:14ça n'était pas un cavalier
01:09:15donc c'est un principe
01:09:16qui sur le fond
01:09:17moi je trouve est stupide
01:09:18mais en plus
01:09:18dans son application
01:09:19est complètement abusif
01:09:21mais est-ce que vous pensez
01:09:22je vais vous poser une question
01:09:23le conseil constitutionnel
01:09:25il fait du droit
01:09:25ou il fait de la politique
01:09:26ou les deux
01:09:27mais par nature
01:09:28clairement
01:09:29par nature
01:09:30un peu plus de politique
01:09:31que de droit
01:09:32actuellement
01:09:32on le voit
01:09:33mais le droit
01:09:34c'est de la politique
01:09:35nécessairement
01:09:36et ça dépend des lois
01:09:37ça dépend des lois
01:09:38j'ai l'impression
01:09:39que vous considérez
01:09:40mon cher Mickaël
01:09:41que c'est normal
01:09:42en fait
01:09:42ce qui se passe là
01:09:44vous n'avez pas entendu
01:09:45ce que j'ai dit
01:09:46les 10 dernières minutes
01:09:46il a dit
01:09:47il a dit
01:09:48il a dit
01:09:48il est scandalisé
01:09:49mais enfin
01:09:49je suis scandalisé
01:09:50depuis 10 minutes
01:09:51simplement
01:09:51c'est une illusion
01:09:53que de penser
01:09:53que le droit
01:09:54peut d'une manière
01:09:55ou d'une autre
01:09:56n'être mêlé
01:09:56d'aucune manière
01:09:57à la politique
01:09:57puisque le droit
01:09:59n'est pas une matière technique
01:10:00c'est une matière morale
01:10:01la conception de
01:10:02qu'est-ce qu'on récompense
01:10:04ou qu'est-ce qu'on sanctionne
01:10:05est profondément appuyée
01:10:06sur des conceptions
01:10:08morales
01:10:08et presque même religieuses
01:10:09je dirais
01:10:10de la vie
01:10:10donc c'est illusoire
01:10:11de penser que les gens
01:10:12qui composent le conseil constitutionnel
01:10:14seront de purs techniciens
01:10:15qui n'auront jamais d'avis politique
01:10:16c'est impossible
01:10:19Olivier
01:10:19Olivier
01:10:19et après Philippe
01:10:20Olivier on vous écoute
01:10:21après Philippe Bilger
01:10:22alors moi ce que je voulais rajouter
01:10:24c'est que
01:10:24comme je vous disais tout à l'heure
01:10:25il y a une mesure de suspicion
01:10:26qui regarde ma part
01:10:27sur le conseil constitutionnel
01:10:28depuis qu'ils sont passés
01:10:30de l'axiome
01:10:31on regarde
01:10:32s'il s'est conforme
01:10:33à la loi
01:10:33à on regarde
01:10:34s'il s'est conforme
01:10:35à l'essai de la loi
01:10:37dans ce cadre là
01:10:39toutes les décisions
01:10:41qui peuvent être prises
01:10:41par une instance
01:10:42qui vous dit
01:10:42non non je ne vais pas regarder
01:10:43le règlement
01:10:44je vais regarder
01:10:45si c'est dans le sens
01:10:45du règlement
01:10:46et même à l'extrême limite
01:10:48je garderai la main
01:10:49sur le sujet
01:10:50me paraît hautement critiquable
01:10:52il n'y a pas de neutralité
01:10:52positive évidemment
01:10:53mais là je pense que
01:10:55monsieur Zemmour
01:10:56avait raison
01:10:57je ne lui donne pas raison
01:10:58pour tout
01:10:58mais le pouvoir des vues
01:11:00et le pouvoir
01:11:01du conseil constitutionnel
01:11:02ça participe à mon sens
01:11:03d'une vraie même dérive
01:11:04à savoir
01:11:05on part de choses
01:11:06qui sont un peu ancrées
01:11:07un peu clôtées
01:11:08et puis on commence à dire
01:11:10oui mais ça ressemble
01:11:11alors je peux commencer
01:11:12à prendre une décision
01:11:12moi de mon côté
01:11:13je suis tout à fait d'accord
01:11:14je trouve que ce qu'ils ont fait là
01:11:15est critiquable
01:11:16parce que je vous dis
01:11:17leur probabilité
01:11:18est plus ce qu'elle était
01:11:19ou ce qu'elle devrait être
01:11:20à nos dieux
01:11:20je trouve
01:11:21là où Mickaël
01:11:23ça montre que le débat
01:11:25vaut la peine
01:11:27j'ai l'impression
01:11:28tout de même
01:11:29une fois que j'ai parlé
01:11:30du cavalier législatif
01:11:32que de la part du conseil
01:11:34en l'occurrence
01:11:36à propos
01:11:36de la suppression
01:11:38de la suppression
01:11:39des NFE
01:11:40il y a un pied de nez
01:11:42clairement
01:11:43au nom du droit
01:11:44à la majorité
01:11:46aussi discutable
01:11:47qu'elle soit
01:11:48sur ce thème là
01:11:49le problème
01:11:50est-ce qu'une majorité
01:11:51peut être discutable
01:11:52en démocratie
01:11:53sujet de philo
01:11:53oui je pense
01:11:55est-ce qu'une majorité
01:11:56peut être discutable
01:11:56en démocratie
01:11:57non
01:11:58bah non
01:11:58la majorité décide
01:12:00c'est la loi
01:12:01impitoyable
01:12:02de la démocratie
01:12:03c'est une très bonne
01:12:04question
01:12:04mon cher Philippe
01:12:06vous avez trois heures
01:12:06pour
01:12:07elle est arrivée
01:12:09mais bien sûr
01:12:10la majorité
01:12:11ça me paraît
01:12:12de bon sens
01:12:12c'est du bon sens
01:12:14la majorité décide
01:12:17sous réserve
01:12:18de la préservation
01:12:21des droits
01:12:21d'une minorité
01:12:22c'est tout l'équilibrage
01:12:23entre démocratie
01:12:24et état de droit
01:12:24mais il me semble
01:12:25qu'on est arrivé
01:12:25à une époque
01:12:26où les droits
01:12:26de la minorité
01:12:27ont largement excédé
01:12:29le droit normal
01:12:30de la majorité
01:12:32Bruno Pommard
01:12:33non
01:12:34encore une fois
01:12:35je suis abasourdi
01:12:35de voir ce qui se passe
01:12:37je vous dis simplement
01:12:37que le vote
01:12:39des français
01:12:39n'est pas respecté
01:12:40moi je suis très basique
01:12:41vous savez
01:12:41dans mes raisonnements
01:12:42et je me dis
01:12:43waouh
01:12:43comment
01:12:44encore une fois
01:12:45ces neuf personnes
01:12:46non élues
01:12:47donc
01:12:48apparatchiks
01:12:49de la société
01:12:49c'est insupportable
01:12:51quoi
01:12:51est-ce que vous accepteriez
01:12:54le fait
01:12:55que votre raisonnement
01:12:57pourrait être infléchi
01:12:58j'ai l'impression
01:12:59que le parlement
01:13:00lui-même
01:13:01ne raisonne plus
01:13:02toujours
01:13:03en fonction
01:13:04de critères
01:13:06rationnels
01:13:06mais lui aussi
01:13:08par idéologie
01:13:09non pas que je sois
01:13:10un spécialiste
01:13:11de la suppression
01:13:12des ZFE
01:13:13mais j'ai l'impression
01:13:15qu'il y a des votes
01:13:17pulsionnels
01:13:18qui sont motivés
01:13:19par l'idéologie
01:13:20plus que par la rationnelle
01:13:22mais c'est sûr
01:13:23même à l'Assemblée nationale
01:13:23je vois que vous êtes d'accord
01:13:25avec moi
01:13:27vous savez décrypter
01:13:28mes sentiments
01:13:29en tout cas
01:13:29non mais
01:13:30je ne suis pas d'accord
01:13:31je ne vois pas le principe
01:13:32du vote pulsionnel
01:13:34de toute façon
01:13:35qu'ils soient
01:13:36idéologiques
01:13:38purement
01:13:38techniques
01:13:39et renseignés
01:13:40ou qui viennent
01:13:40des tripes
01:13:41entre guillemets
01:13:42le parlementaire
01:13:43il représente
01:13:44une certaine portion
01:13:45des français
01:13:46c'est clair
01:13:47voilà
01:13:47si les gens
01:13:48ne sont pas contents
01:13:48ils ne vont pas le réélire
01:13:49il y a un fonctionnement
01:13:50normal
01:13:50il y a presque
01:13:51une transposition
01:13:52de l'économie de marché
01:13:53à un modèle politique
01:13:54en fait dans la démocratie
01:13:55c'est-à-dire
01:13:56on élit des gens
01:13:56à la majorité
01:13:57si on n'est pas content
01:13:58on en change
01:13:58c'est le meilleur système
01:14:00envisageable
01:14:00mais voilà
01:14:01l'état de droit
01:14:03a un peu pourri ça
01:14:04le mot de la fin Olivier
01:14:05en 30 secondes
01:14:07on s'en sortirait mieux
01:14:09si à chaque élection
01:14:10vraiment importante
01:14:11on imposait
01:14:1375% de résultats
01:14:15d'un côté
01:14:15sinon
01:14:15comme vous disiez tout à l'heure
01:14:1649-51
01:14:18c'est la dictature
01:14:18d'un côté sur l'autre
01:14:20quand on vote à Paris
01:14:21qu'on n'aura plus
01:14:22de SUV
01:14:22ou les voitures verts
01:14:23je ne sais plus
01:14:23avec 4000 votants
01:14:25c'est 51% sur 49
01:14:27il faut invalider le vote
01:14:30ou alors il faut rendre
01:14:31le vote obligatoire
01:14:32je ne suis pas d'accord
01:14:32on pourrait faire pareil
01:14:33aux municipales d'ailleurs
01:14:35merci beaucoup
01:14:36Olivier Demelin
01:14:37dans quelques instants
01:14:39la petite phrase du jour
01:14:40c'était Roland Lescure
01:14:42ce matin
01:14:42au micro de Maxime Liedot
01:14:43sur Sud Radio
01:14:44à tout de suite
01:14:46Sud Radio
01:14:49parlons vrai
01:14:49les vraies voix
01:14:50pour la dernière ligne droite
01:14:51des vraies voix
01:14:52avec Philippe Bilger
01:14:53Bruno Pommard
01:14:54Michael Sadoun
01:14:55et c'est l'heure
01:14:56de la petite phrase du jour
01:14:57c'était Roland Lescure
01:14:59le ministre de l'économie
01:15:00ce matin au micro
01:15:00de Maxime Liedot
01:15:01sur Sud Radio
01:15:03les vraies voix
01:15:03Sud Radio
01:15:05on économisera ailleurs
01:15:07ce qu'on fait
01:15:07pour aider
01:15:08et pas d'impôt supplémentaire
01:15:09vous pouvez le garantir
01:15:10ce matin
01:15:10parce que Roland Lescure
01:15:11cette promesse
01:15:12on nous l'a déjà faite
01:15:13elle n'a pas été tenue
01:15:14alors il y a un parlement
01:15:16c'est lui qui vote le budget
01:15:17mais ce que le premier ministre
01:15:18a dit hier
01:15:19et c'est important
01:15:19que vos auditeurs l'entendent
01:15:21quand on déposera
01:15:22notre budget en septembre
01:15:23il n'y aura pas
01:15:23de hausse d'impôt dedans
01:15:25alors
01:15:25est-ce que vous croyez
01:15:26au fait qu'il n'y aura
01:15:27pas de hausse d'impôt
01:15:28dans le prochain budget
01:15:29moi je le crois
01:15:30enfin à supposer
01:15:32qu'on ne déguise pas
01:15:33les impôts en taxes
01:15:35ou quoi que ce soit d'autre
01:15:37l'exercice du premier ministre
01:15:39hier
01:15:40était à la fois
01:15:43pathétique et ridicule
01:15:44sur le plan de la structure
01:15:45c'était hallucinant
01:15:47de voir
01:15:48ces échanges désordonnés
01:15:50où chaque ministre
01:15:51avait droit à un bout de parole
01:15:53il quittait
01:15:54il donnait la relève
01:15:55à d'autres
01:15:55l'exercice
01:15:56sur le plan de la forme
01:15:58était assez
01:15:59étrange
01:16:00et pour le reste
01:16:02on augmente les aides
01:16:04voilà
01:16:04c'est tout
01:16:06moi j'ai de plus en plus
01:16:07de mal à les croire
01:16:08c'est ça le problème
01:16:09c'est qu'on ne sait jamais
01:16:10ce qui va nous arriver
01:16:11en fait
01:16:12ils sont bien capables
01:16:13de nous prendre encore
01:16:14des taxes
01:16:15ou quoi
01:16:15on le voit de toute manière
01:16:16mais on a l'impression
01:16:17qu'on avance à l'aveugle
01:16:18avec ce gouvernement
01:16:20moi je m'interroge
01:16:21j'ai pas de réponse
01:16:21mais là Bruno
01:16:22ils augmentent les aides
01:16:24c'est clair
01:16:24mais oui
01:16:25c'est sporadique
01:16:28je sais pas
01:16:29franchement
01:16:30je crois plus grand chose
01:16:31à ce que disent
01:16:32le gouvernement
01:16:33actuellement
01:16:34pour moi
01:16:36c'est mathématique
01:16:38actuellement
01:16:38il y a un déficit
01:16:40qui est à 5,2%
01:16:41je crois
01:16:41du PIB
01:16:42donc très loin des trois
01:16:43la trajectoire
01:16:44qu'ils veulent
01:16:44c'est je crois
01:16:45d'ici 2029
01:16:46être ramené
01:16:47sous les 3%
01:16:48qui nous sont opposés
01:16:49par l'Union Européenne
01:16:50donc il y a nécessairement
01:16:51une trajectoire
01:16:52qui doit être de correction
01:16:53du déficit
01:16:53quand on veut corriger
01:16:54le déficit
01:16:55qu'est-ce qu'on fait ?
01:16:55soit on diminue les dépenses
01:16:57soit on augmente les impôts
01:17:00diminuer les dépenses
01:17:01est-ce que c'est faisable
01:17:02dans la conjoncture économique
01:17:04politique
01:17:05avec les élections
01:17:06qui arrivent l'année prochaine
01:17:07avec l'inflation
01:17:08qui va se maintenir
01:17:09très visiblement
01:17:10qui se maintient
01:17:11on en parle à 3-4%
01:17:12voilà
01:17:13évidemment
01:17:14Michel-Edouard Leclerc
01:17:15parlait de ce chiffre
01:17:16et justement
01:17:16il était en débat
01:17:17avec Roland Rescure
01:17:18précisément sur ce sujet-là
01:17:19donc baisser les dépenses
01:17:21ça ne me semble pas être le cas
01:17:22donc la seule solution
01:17:23qu'est-ce qui reste ?
01:17:24augmenter les impôts
01:17:25augmenter les impôts
01:17:26donc ça va arriver
01:17:28il faudra taper sur une catégorie
01:17:29c'est mathématique
01:17:30il se défaussera
01:17:31sur le Parlement
01:17:32comme il vient de le faire
01:17:33à l'instant
01:17:33en disant
01:17:34de toute façon
01:17:34c'est le Parlement qui décide
01:17:35mais ils vont augmenter les impôts
01:17:37ce qui est évidemment
01:17:38une catastrophe
01:17:39mais est-ce que
01:17:40on peut encore augmenter
01:17:42les impôts
01:17:42dans le pays
01:17:43qui est quand même
01:17:44le deuxième
01:17:44le plus taxé du monde
01:17:45derrière le Danemark
01:17:46est-ce qu'on peut encore
01:17:47les augmenter ?
01:17:48Moi je ne crois pas
01:17:49et bien sûr
01:17:50Mickaël est beaucoup plus au fait
01:17:52de tout cela
01:17:53je l'admets
01:17:54mais est-ce que vous ne croyez pas
01:17:56précisément
01:17:57parce qu'on est à un an
01:17:58de 2027
01:17:59que peut-être
01:18:02on a la chance
01:18:03que cette promesse
01:18:04de non-augmentation
01:18:06des impôts
01:18:07soit tenue
01:18:08précisément
01:18:09parce qu'on est à un an
01:18:11de la présidentielle ?
01:18:12Je parle de l'augmentation
01:18:13du niveau général
01:18:14des impôts
01:18:15en moyenne
01:18:15mais t'imagines bien
01:18:16que cette hausse d'impôts
01:18:17va toucher d'abord
01:18:19les franges
01:18:20les plus privilégiées
01:18:21qui représentent peu de monde
01:18:22donc c'est peu dommageable
01:18:23en termes démocratiques
01:18:24c'est sûr qu'ils ne vont pas
01:18:25taper la majorité
01:18:25ils ne vont pas augmenter
01:18:27les cotisations sociales
01:18:29de manière généralisée
01:18:30ils vont nous faire
01:18:32un genre de taxe Zuckman
01:18:33éventuellement
01:18:34c'est un sujet
01:18:34qui est encore en débat
01:18:36là en ce moment
01:18:37ils sont en train
01:18:37de faire une commission
01:18:38d'enquête
01:18:38qui est dirigée
01:18:41par comment il s'appelle
01:18:41cet élu liotte
01:18:42vous savez
01:18:45Charles de Courson
01:18:47qui a été pendant longtemps
01:18:48prison de la commission
01:18:49des finances
01:18:50sur les montages fiscaux
01:18:52l'évasion fiscale
01:18:53l'ingénierie fiscale
01:18:53qui permet aux plus riches
01:18:54de payer moins d'impôts
01:18:55je vous dis
01:18:56qu'ils vont taper
01:18:56ici d'abord
01:18:57vous en êtes sûr ?
01:18:59vous pensez ?
01:19:00je le pense
01:19:00mais je vous pose la question
01:19:02est-ce qu'on peut encore
01:19:03augmenter les impôts en France
01:19:05politiquement
01:19:05à un an des élections
01:19:07sur une catégorie
01:19:09ça ne va pas leur être dommachable
01:19:10économiquement
01:19:11moi je suis d'accord
01:19:12je trouve que
01:19:13la France est déjà
01:19:15largement surfiscalisée
01:19:16en termes d'impôts
01:19:18de taxes
01:19:18et de cotisations sociales
01:19:20il faudrait baisser
01:19:20les trois
01:19:21voilà
01:19:22l'impôt sur le revenu
01:19:23pourquoi pas
01:19:24c'est un impôt progressif
01:19:25qui est né après
01:19:26la seconde guerre mondiale
01:19:26allez on le laisse
01:19:27pour ce qui est des taxes
01:19:28on en a parlé récemment
01:19:29la TICPE
01:19:30la TVA sur la TICPE
01:19:32etc
01:19:32qui impacte le pouvoir
01:19:33d'achat des français
01:19:34c'est une catastrophe
01:19:35et les cotisations sociales
01:19:36on le sait tous les jours
01:19:37ça diminue l'incitation au travail
01:19:39qui est essentielle
01:19:41dans un monde
01:19:42de plus en plus compétitif
01:19:44économiquement
01:19:44au niveau du travail
01:19:46c'est impossible
01:19:46de laisser des cotisations
01:19:48à ce niveau là
01:19:48mais ça exige évidemment
01:19:49de baisser les dépenses
01:19:50et là il va falloir
01:19:51se serrer la ceinture
01:19:52c'est pour ça que
01:19:53je fais un lien
01:19:54avec ce dont on parlait
01:19:55tout à l'heure
01:19:55quand vous avez
01:19:56un de vos auditeurs
01:19:56qui vient et qui dit
01:19:57alors moi j'augmente
01:19:58le budget du ministère
01:19:59de la culture
01:19:59en donnant un pass culture
01:20:00pour les seniors
01:20:00et en augmentant ça
01:20:01et en créant des référents
01:20:02dans les écoles
01:20:03tu peux prendre ailleurs aussi
01:20:05ça t'oblige pas pour autant
01:20:06à augmenter les époux
01:20:07tu crois ailleurs
01:20:08t'as raison
01:20:08mais dans ce cas là
01:20:09il faut faire des choix
01:20:09pour moi les choix essentiels
01:20:11c'est sécurité
01:20:13santé
01:20:14éducation
01:20:14justice
01:20:15armée
01:20:16mais inversement
01:20:18quand tu regardes
01:20:18le régalien plus la santé
01:20:19quand tu regardes Macron
01:20:20qui part en Afrique
01:20:21il dit on va vous filer
01:20:2123 milliards
01:20:23pour le développement
01:20:23c'est pas le premier sensime
01:20:25c'est une catastrophe
01:20:27c'est des déclarations
01:20:28à l'importe pièce
01:20:28mais la question
01:20:30c'est qu'aujourd'hui
01:20:31je pense qu'on a atteint
01:20:32le seuil maximal
01:20:34de tolérance à l'impôt
01:20:35en France
01:20:35d'un point de vue politique
01:20:38je pense que
01:20:39s'ils augmentent trop
01:20:39les impôts
01:20:40à quelques mois
01:20:40de la présidentielle
01:20:41ce sera suicidaire
01:20:43mais c'est mon avis
01:20:43mais on parle jamais
01:20:44sur le fond
01:20:45de baisser
01:20:45politiquement non
01:20:46je suis pas d'accord
01:20:47on ne parle jamais
01:20:48sur le fond
01:20:48de baisser les dépenses
01:20:49ça c'est un vrai
01:20:50ça fait peur
01:20:51il ne veut pas
01:20:52il ne veut pas
01:20:52il ne veut pas
01:20:53parce que lorsqu'on demande
01:20:54où
01:20:55on ne sait pas
01:20:56ni où
01:20:56c'est vrai sujet
01:20:57merci à vous
01:20:58merci Philippe Bilger
01:20:59merci Mickaël Sadoun
01:21:01merci Bruno Pommard
01:21:02tout de suite
01:21:03vous retrouvez
01:21:04Thomas Binet
01:21:04pour les incontournables
01:21:05de la copropriété
01:21:06l'extranet de la copropriété
01:21:08de quoi s'agit-il
01:21:09et ensuite
01:21:09on retrouve
01:21:10Jacques Pessis
01:21:11dans les clés d'une vie
01:21:12avec Gilbert Montagné
01:21:13merci
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