Passer au playerPasser au contenu principal
Du lundi au vendredi à 22h, Mickael Dorian revient sur la journée d'infos et de débats traités sur l'antenne de CNEWS dans #LeMeilleurdelInfo

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00:00Le meilleur de l'info sur CNews, bonsoir à tous, très heureux de vous retrouver en étant direct jusqu'à
00:00:05minuit.
00:00:05Cette semaine, les musulmans de France célèbrent l'Aïd El-Kébir, l'une des fêtes les plus importantes de l
00:00:11'islam.
00:00:11Lors du début de cette fête hier, des appels à la prière islamique auraient été diffusés par des haut-parleurs
00:00:17dans plusieurs villes françaises.
00:00:19On l'évoquait hier, il y a encore eu de très nombreuses réactions aujourd'hui car c'est un sujet
00:00:23extrêmement préoccupant.
00:00:25Comment, en 2026, on en arrive en France à entendre dans nos villes des appels à la prière coranique ?
00:00:31Alors avant de regarder le sujet, j'aimerais qu'on commence par l'analyse que faisait sur CNews aujourd'hui
00:00:36Amin El-Bahi.
00:00:36Selon lui, la montée de l'islam radical dans notre pays s'explique en partie car la France a petit
00:00:42à petit mis de côté et presque effacé ses racines chrétiennes.
00:00:45Écoutez.
00:00:46Le problème, en réalité, c'est qu'effectivement ça ne colle pas avec l'identité française.
00:00:51Si la France avait fait mieux confiance à l'église catholique, on n'aurait pas eu ces problèmes de démographie.
00:00:58Parce que l'église catholique, en France, elle incite à faire des enfants, elle incite à la maternité, elle incite
00:01:04à recourir un certain nombre de valeurs.
00:01:06Et donc, du coup, tant qu'on mettra l'église catholique de côté, il ne faut pas s'étonner qu
00:01:11'il y ait moins de démographie
00:01:12et que l'immigration que vous avez sous vos yeux, eh bien, effectivement, remplace culturellement les traditions françaises.
00:01:18Parce que la France, elle a programmé par abstention son propre effacement culturel.
00:01:23C'est ça, mon vrai problème.
00:01:24Tout le problème institutionnel qui est lié à l'appel à la prière, qui pose un vrai problème d'ordre
00:01:29public, finalement,
00:01:30il est limité dans le temps par rapport au problème culturel qu'il faut programmer.
00:01:34Le meilleur de l'info avec ce soir, Yohann Uzaï.
00:01:36Bonsoir.
00:01:36Bonsoir, Mickaël.
00:01:37Bonsoir à Vincent Roy, on est avec Yves Toledano, également avocat, Jean-Christophe Couvi, secrétaire national du syndicat de police
00:01:44unité.
00:01:45Et puis, bonsoir à Naïma M. Fadel, ravie de vous accueillir enfin dans le meilleur de l'info, Naïma.
00:01:49Merci.
00:01:49Vous savez, le nombre de fois que je vous fais des appels, je veux Naïma M. Fadel en plateau.
00:01:54Mais j'aime le faire désirer, en fait.
00:01:55Effectivement, c'est réussi, essayiste chargée de mission politique de la ville.
00:01:59L'islamisme cherchera à occuper la place que le christianisme a laissée, finalement, en s'effaçant de plus en plus
00:02:05de notre société.
00:02:06C'est ce qu'il faut comprendre des propos tenus par Amine Elbaï ?
00:02:10Non, je ne suis pas trop d'accord avec Amine et je ne comprends pas très bien ce qu'il
00:02:16veut dire.
00:02:17Moi, je pense que...
00:02:18Ou alors, ce qu'il veut dire, c'est que la France est un pays, avant tout, judéo-chrétien.
00:02:23Ses racines sont chrétiennes, ses 1500 ans d'histoire.
00:02:29Et qu'il y a aussi la question de la laïcité dans notre pays.
00:02:33Et que, quand il y a une religion comme la religion musulmane, ou d'autres religions qui sont arrivées par
00:02:40la suite,
00:02:40elles doivent aussi pouvoir s'exercer dans un cadre républicain et avec le cadre de la loi.
00:02:46Et effectivement, là, on a enfreint la loi avec cet appel à la prière.
00:02:54Donc moi, je me pose la question par rapport à la mairie.
00:02:58Quelle est la place aussi de la mairie ?
00:03:00Est-ce que la mairie a autorisé cet appel à la prière avec des haut-parleurs, de ce que j
00:03:05'ai compris ?
00:03:06Et qu'est-ce qui va se passer aujourd'hui ?
00:03:08Parce que, vous voyez, cette espèce de revendication de certains, et notamment de ces mosquées qui ont, sans aucune permission,
00:03:19qui ont osé enfreindre la loi, eh bien, ça met aussi en difficulté les musulmans que nous sommes.
00:03:24Moi, j'ai fêté l'Aïd El-Kébir hier avec ma petite famille.
00:03:28Et évidemment, ça nous a beaucoup gênés de savoir que certains avaient appelé à la prière avec des haut-parleurs
00:03:37dans le non-respect de ce qu'est la France.
00:03:40Moi, ce que je comprends dans ce que disait Amine El-Bahy, c'est que les racines judéo-chrétiennes dont
00:03:46parle Naïma de la France,
00:03:48eh bien, on les a laissées petit à petit, finalement, peut-être s'effacer ou disparaître.
00:03:55Et que cet entrisme, finalement, aujourd'hui, s'est engouffré dans la brèche, j'ai envie de vous dire.
00:04:03Non, mais il est vrai que l'entrisme islamiste est facilité par l'effacement des racines chrétiennes de la France.
00:04:09Pourquoi nos racines chrétiennes sont-elles effacées ?
00:04:11Parce que l'extrême-gauche, d'abord, est en train de vous expliquer, matin, midi et soir,
00:04:15que la France n'a jamais été chrétienne et blanche, ce qu'a dit Mathilde Panot il y a moins
00:04:19de 24 heures encore dans une vidéo.
00:04:21Elle est aidée en cela par certaines associations.
00:04:23Je pense à la Ligue des droits de l'homme qui n'a rien d'autre à faire, figurez-vous,
00:04:26que de mener un combat quasiment existentiel pour lutter contre l'installation de crèches dans les halls de mairie,
00:04:33mais qui, là, manifestement, ne trouve rien à redire quand il y a des appels à la prière en pleine
00:04:38rue
00:04:38et qu'on entend à des kilomètres à la ronde.
00:04:40Bon, mais la France, c'est un pays aux racines chrétiennes.
00:04:44Et si, figurez-vous, si ça ne gêne personne que les cloches des églises sonnent, notamment tous les dimanches,
00:04:51c'est bien parce que nous avons des racines chrétiennes et que, pardon de le dire,
00:04:54que la religion catholique, elle est chez elle en France, contrairement à l'islam, qui est une religion importée.
00:04:59Ça ne veut pas dire que les musulmans n'ont pas le droit d'exercer leur culte.
00:05:02Bien sûr, il y a 6 ou 7 millions de compatriotes musulmans qui peuvent tout à fait exercer leur culte
00:05:09librement.
00:05:09Mais l'islam en France n'a pas la même place que la religion catholique.
00:05:14Alors, tout ça, vous l'imaginez, provoquer de nombreuses réactions, notamment d'élus.
00:05:17Voyez ce sujet de François Tiskevitch.
00:05:26Sur cette vidéo relayée par le sénateur des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier,
00:05:30l'appel à la prière islamique résonne dans un quartier de Marseille.
00:05:37Des scènes similaires auraient été entendues dans plusieurs villes françaises,
00:05:41comme à Nantes, où des appels à la prière auraient été entendus sur plusieurs kilomètres.
00:05:47A Brissure-Marne, des habitants ont signalé à la mairie avoir été gênés par ces appels diffusés depuis une commune
00:05:52voisine.
00:05:53Vous êtes très nombreux à saisir la mairie suite à des prières islamiques,
00:05:57en haut-parleurs installées en extérieur dans une ville voisine, entendues dans presque Toubri ce matin.
00:06:02C'est une première à Brissure-Marne et j'entends que cela soit la dernière.
00:06:06J'ai donc saisi la ville concernée et la préfecture du Val-de-Marne
00:06:09pour que dans le respect de la liberté de culte,
00:06:12les habitants de nos communes n'aient pas à participer,
00:06:15depuis chez eux et contre leur gré, à ces offices religieux.
00:06:18Des appels à la prière diffusés ce mercredi dans le cadre de l'Aïd El-Kébir,
00:06:23l'une des fêtes les plus importantes de l'islam.
00:06:29Des appels à la prière islamique en France, en pleine rue,
00:06:31en 2026.
00:06:33Yves Toledano, que dit la loi sur ce sujet ?
00:06:35C'est bien de rappeler quelques grands principes de la loi.
00:06:38On connaît tous la loi de 1905 sur la laïcité.
00:06:40Cela ne veut pas dire, contrairement à ce que certains pensent,
00:06:42qu'en France, on n'a pas le droit de pratiquer ces religions.
00:06:44C'est tout le contraire.
00:06:45La religion est protégée, encadrée,
00:06:47et il y a une obligation de neutralité, dit la loi,
00:06:50de l'État et des services publics.
00:06:52Ce qui veut dire que dans l'absolu,
00:06:54sur un plan parfaitement légal,
00:06:55une manifestation de rue religieuse, par exemple,
00:06:58quelle qu'elle soit, ne serait pas interdite,
00:06:59sauf à respecter les conditions de droit commun,
00:07:02par exemple, déclarer au préalable la manifestation,
00:07:04ne pas créer un trouble public.
00:07:06Pour ces appels à la prière,
00:07:07ce qui est intéressant, c'est qu'un maire qui voudrait l'interdire
00:07:10ne peut pas prendre l'argument religieux pour le faire.
00:07:13L'argument légal, il est tout à fait autre,
00:07:15puisque ce n'est pas interdit en soi.
00:07:17La loi n'interdit pas un appel à la prière de manière explicite,
00:07:20puisque la loi de 1905 autorise la manifestation de sa religion,
00:07:25même dans l'espace public.
00:07:26En revanche, un maire pourrait dire,
00:07:28il y a ici ce qu'on appelle une nuisance sonore,
00:07:31donc un tapage d'urne,
00:07:32parce qu'appel à la prière soit dans le cadre de la mosquée,
00:07:36mais si c'est tous les riverains qui l'entendent et qui sont gênés,
00:07:39il pourrait utiliser ce levier-là pour l'interdire.
00:07:42Donc ça, c'est intéressant,
00:07:42parce qu'on ne peut pas dire...
00:07:43De la même façon que les minarets sont interdits
00:07:45pour des motifs d'urbanisme ou de choses comme ça.
00:07:48Tout à fait.
00:07:48Les règles de la loi ne sont pas à s'appliquer
00:07:51sur l'interdiction de tel acte religieux
00:07:54pour telle ou telle religion,
00:07:56mais des nuisances que cela peut occasionner.
00:07:58Pareil pour les prières de rue, par exemple.
00:08:00La loi ne dit pas que les prières de rue sont interdites
00:08:02à proprement parler,
00:08:03mais comme ça peut créer un trouble public,
00:08:05ça va être désorganisé, etc.
00:08:06Et donc on peut s'appuyer sur ça pour les interdire.
00:08:08Et là, pour l'appel à la prière,
00:08:09les maires ont droit d'intervenir.
00:08:12Il y a manifestement une nuisance sonore,
00:08:14et donc c'est sur ce fondement juridique-là.
00:08:16Vincent Roy.
00:08:18Je ne comprends rien à ce qu'on me raconte.
00:08:21Vous voulez qu'on diffuse le sujet ?
00:08:25Depuis le début, je ne comprends rien.
00:08:26D'abord, la loi de 1905,
00:08:27elle a été faite pour bouffer du curé.
00:08:29Point.
00:08:30Elle ne nous protège de rien du tout.
00:08:32C'est chez nous que des professeurs sont égorgés.
00:08:35Donc la loi de 1905,
00:08:37elle avait sans doute son utilité en 1905.
00:08:40On pourrait commenter la lettre du texte,
00:08:43mais elle n'est plus opérante aujourd'hui.
00:08:45Premier point.
00:08:45Deuxième point.
00:08:46Après 30 ans de la politique migratoire qu'on a,
00:08:48on ne va quand même pas s'étonner
00:08:49d'entendre des prières de rue chez nous.
00:08:51On a 30 ans d'une politique migratoire
00:08:54qui est complètement à côté de la plaque
00:08:56et à rebours de ce que pensent les Français.
00:08:58C'est quoi ? C'est un signal ?
00:09:01C'est le début de quelque chose ?
00:09:02Voici qu'aujourd'hui,
00:09:05on s'étonne et on se dit
00:09:06mais enfin, qu'est-ce qui se passe dans ce pays ?
00:09:09On entend maintenant un appel à l'Aïd,
00:09:13mais c'est évident.
00:09:14Au bout de 30 ans de l'impératie de notre politique migratoire,
00:09:21on est là à s'étonner.
00:09:22C'est pourquoi je vous dis, je ne comprends rien à ce qui se passe.
00:09:24On n'a pas à s'étonner.
00:09:25On a maintenant à assumer.
00:09:28Ce n'est pas la même chose.
00:09:29Il faut mettre les gens devant leurs responsabilités,
00:09:31les politiques d'abord et les Français ensuite.
00:09:33Alors, on votait en 2027.
00:09:35On va bien voir ce que veulent les Français.
00:09:37Est-ce que...
00:09:37Alors, 2027, je vais vous dire, c'est très simple.
00:09:39Est-ce que les Français veulent que se multiplient les appels à l'Aïd dans les années à venir ?
00:09:44Oui ou non ?
00:09:46Eh bien, s'ils veulent que ça se perpétue,
00:09:48eh bien, ils seront coivautés.
00:09:50S'ils veulent que ça s'arrête, ils seront coivautés aussi.
00:09:53Mais il y en a marre de tout coller sur les politiques
00:09:56et ils ont une grande part de responsabilité à droite comme à gauche
00:09:58pour ce qui est de notre politique migratoire.
00:10:00Parce que tout le monde s'est bouché le nez.
00:10:01Mais ils sont responsables à 100% par ailleurs.
00:10:03Voilà, ils sont responsables.
00:10:04Sauf que les hommes politiques en question,
00:10:06ils ont été élus par les Français.
00:10:07Donc maintenant, il faudrait un Français...
00:10:09Ils les ont beaucoup trahis aussi.
00:10:11Notamment sur ce sujet-là.
00:10:12On est d'accord.
00:10:14Mais enfin, comme disait Sade à la fin de la Révolution,
00:10:16Français, encore un effort si vous voulez être républicain.
00:10:18Dans le sujet qu'on a vu, on a entendu,
00:10:21on a pu voir la réaction du maire de Brice-sur-Marne.
00:10:24Il y a eu des réactions d'habitants aussi.
00:10:25Parce qu'évidemment, il y a eu plein de signalements d'habitants
00:10:28à Brice-sur-Marne, également à Nantes.
00:10:31Vous allez voir, c'est un habitant qui a témoigné sur les réseaux sociaux.
00:10:34Est-il possible de connaître le service
00:10:35ou la personne qui a donné l'autorisation à la mosquée de Nantes-Nord
00:10:38de faire la prière aux haut-parleurs à fond à 6h ce matin,
00:10:42alors que tous les habitants ont les fenêtres ouvertes
00:10:44à cause des chaleurs ?
00:10:46Alors, ça, c'est le message d'un habitant.
00:10:48On précise que rien n'indique que ça vienne de la mosquée.
00:10:50Ça peut être aussi des haut-parleurs clandestins.
00:10:53C'est ce qui semble même plus probable.
00:10:54Parce qu'on a du mal à imaginer qu'une mosquée,
00:10:57sachant que c'est interdit,
00:10:58prenne le risque d'être fermée
00:11:00ou d'être sanctionné à cause de ça.
00:11:02Jean-Christophe Couville,
00:11:04on peut imaginer que sur la multitude
00:11:07de signalements qu'il y a eu
00:11:09à Brice-sur-Marne, à Nantes,
00:11:10à Marseille, certains habitants
00:11:12ont peut-être contacté les policiers, les forces de l'ordre
00:11:14aussi, lorsqu'ils ont été
00:11:17dérangés par ces
00:11:18appels à la prière, réveillés peut-être
00:11:20le matin. Comment est-ce que ça
00:11:23s'est géré justement
00:11:24par la police ?
00:11:26Difficilement.
00:11:27On a appelé les policiers pour ça, mais effectivement,
00:11:30l'idée, c'est de se rapprocher
00:11:32de la nuisance sonore et d'essayer
00:11:33d'aller
00:11:34l'éterne, entre guillemets.
00:11:35Mais on prend toujours des patins.
00:11:37Parce qu'on sait très bien,
00:11:38non, mais c'est comme ça, je vous le dis.
00:11:39Donc on informe
00:11:40la salle de commandement,
00:11:43qui va réveiller le commissaire,
00:11:44qui dit, voilà, qu'est-ce qu'on fait ?
00:11:46Oui, j'appelle le préfet.
00:11:47J'appelle le préfet.
00:11:48De l'intérieur, ne bougez pas.
00:11:50On en est là, parce que c'est très sensible,
00:11:52il ne faut pas stigmatiser une communauté.
00:11:54On voit bien qu'aujourd'hui,
00:11:56le mot islamophobe est dégainé
00:11:59à la première seconde,
00:12:00et on a un an des élections présidentielles.
00:12:02Mais justement, ce que vous avez dit,
00:12:04il ne faut pas stigmatiser une communauté.
00:12:07En fait, c'est eux, ces gens-là,
00:12:08qui se permettent de faire des appels à la prière
00:12:10de cette façon-là,
00:12:11qui ne demandent pas ça.
00:12:14Et le problème, c'est qu'on est tous piégés
00:12:17dans cette situation.
00:12:18Et c'est vrai que ça fait des années
00:12:21qu'on parle de cette question
00:12:22de la place du religieux,
00:12:24et notamment de l'islam,
00:12:27dans les rapports humains, etc.
00:12:29Et dans sa place au niveau de la France,
00:12:31des racines chrétiennes de la France.
00:12:33Ça fait longtemps qu'on n'en parle pas.
00:12:34Mais ce n'est jamais abordé d'une manière claire.
00:12:37C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:12:38moi je l'ai dit à plusieurs reprises,
00:12:39et je le redis,
00:12:40il faut que les racines chrétiennes
00:12:43de la France soient inscrites
00:12:45dans la Constitution.
00:12:46C'est eux...
00:12:47Non, mais il n'y a pas que les racines chrétiennes,
00:12:48il y a racines protestantes,
00:12:50cathares,
00:12:50c'est la religion,
00:12:52ça n'est pas que chrétiennes en France 5.
00:12:54Il y a des guerres de religion en France aussi.
00:12:56Moi j'avais l'impression,
00:12:57désolé,
00:12:57quand j'ai vu les images,
00:12:59j'avais l'impression de voir
00:13:00au SS 117,
00:13:02le quart n'en répond plus.
00:13:03Et là je me demandais
00:13:04s'il ne fallait pas envoyer au SS
00:13:05et si le président aujourd'hui
00:13:06c'est pas René Cotty.
00:13:07C'est exactement la même chose
00:13:08que dans le film.
00:13:09Écoutez ce que disait sur Europe 1
00:13:10aujourd'hui l'écrivain Majid Oukacha
00:13:12qui lui,
00:13:12allait plus loin,
00:13:13lui parle carrément de provocation.
00:13:15Écoutez ce qu'il disait.
00:13:17Le juste mot,
00:13:18c'est provocation.
00:13:19On en parlait tout à l'heure,
00:13:20c'est-à-dire que en fait
00:13:21les gens testent
00:13:23un petit peu
00:13:24nos pays occidentaux,
00:13:26ils voient que là où il y a
00:13:27du laxisme judiciaire,
00:13:28là où la police ne réagit pas,
00:13:31là où la justice ne réagit pas,
00:13:32et bien oui,
00:13:33ils avancent effectivement.
00:13:34Quand ils ont cette religion
00:13:35qui veut s'imposer
00:13:37dans l'espace public,
00:13:39à travers des provocations,
00:13:41à travers du prosélytisme,
00:13:42etc.,
00:13:42pourquoi ils vont se priver ?
00:13:44Puisqu'ils ont un terrain
00:13:45judiciaire,
00:13:46politique,
00:13:46social
00:13:47qui se couche en face
00:13:48en fait.
00:13:49Et en réalité,
00:13:50je suis persuadé moi
00:13:51que les pays du monde
00:13:53qui sont les plus sévères
00:13:54d'un point de vue judiciaire,
00:13:56c'est précisément là
00:13:57où ce genre de problème
00:13:58n'arrive pas.
00:14:00Je voudrais vous montrer,
00:14:01on parlait effectivement
00:14:02de la différence
00:14:04entre le christianisme
00:14:06et l'islam.
00:14:08Aujourd'hui,
00:14:08effectivement,
00:14:09il y a cette loi
00:14:09de séparation
00:14:10de l'Église
00:14:11et de l'État.
00:14:12Je voudrais vous montrer
00:14:13ces réactions
00:14:13qui sont assez surprenantes,
00:14:16vous allez le voir,
00:14:17concernant justement
00:14:18les messages
00:14:20qui ont été postés
00:14:21notamment par le maire
00:14:22de Brice-sur-Marne
00:14:23après ces différents signalements.
00:14:25Regardez par exemple
00:14:25celui-ci.
00:14:26Même question
00:14:27pour la grosse cloche
00:14:28de la cathédrale
00:14:28qui nous casse les oreilles
00:14:29tous les quarts d'heure
00:14:30et qui sonne à tue-tête
00:14:31lors des messes
00:14:32et des mariages.
00:14:33Ça, c'est un internaute
00:14:35qui publie ce message.
00:14:36On a un message également.
00:14:38Dans un pays laïque,
00:14:39si les cloches sonnent,
00:14:40pourquoi vous offusquez
00:14:41lors du chant,
00:14:42de la prière,
00:14:42de la mosquée ?
00:14:43Cela a tout autant de charme.
00:14:44Je ne vous juge pas,
00:14:45je m'interroge
00:14:46pour avoir dormi
00:14:47sur le toit d'une maison
00:14:48au village au Mali.
00:14:49Cela avait son charme
00:14:50de les entendre.
00:14:52C'est une différence
00:14:53sur un plan de la loi.
00:14:55La loi, en fait,
00:14:56n'interdit pas
00:14:57le plan des cloches.
00:14:58Au contraire,
00:14:58les cloches étaient même
00:14:59dans la loi de 1905
00:15:00et le Conseil d'État
00:15:01qui a été appelé
00:15:01sur cette question
00:15:02à plusieurs reprises
00:15:03jusqu'à assez récemment
00:15:04a expliqué qu'il y avait
00:15:05une tolérance
00:15:06pour les cloches
00:15:07de l'Église
00:15:07parce qu'il y avait
00:15:08un caractère
00:15:08dit le Conseil d'État
00:15:10local et traditionnel.
00:15:11Il faut dire que
00:15:11les cloches de l'Église
00:15:13à l'époque,
00:15:14c'est un peu différent aujourd'hui,
00:15:15n'avaient pas forcément
00:15:16une fonction religieuse.
00:15:18Cela a indiqué
00:15:19l'heure,
00:15:20cela a indiqué
00:15:21des problèmes,
00:15:22une sorte d'alerte.
00:15:23Donc, il n'y a pas
00:15:24une connotation
00:15:24plus religieuse.
00:15:26Ça, c'est des questions
00:15:27techniques et juridiques.
00:15:29Mais il y a un moment donné
00:15:30aussi,
00:15:30ces personnes,
00:15:31elles ont tendance
00:15:32à mélanger laïcité
00:15:33et histoire,
00:15:35culture,
00:15:36racines chrétiennes.
00:15:37Ce n'est pas la même chose.
00:15:38On peut être un pays laïque
00:15:39et avoir des racines chrétiennes.
00:15:41Moi, je comprends
00:15:42ce qui est dit.
00:15:43Oui, entendre l'appel
00:15:43à la prière,
00:15:44bien sûr, c'est charmant.
00:15:45Ça a un côté typique.
00:15:46Moi, j'aime beaucoup
00:15:46entendre ça.
00:15:47Mais au Maroc,
00:15:47pas en France, par exemple.
00:15:49Vous voyez ?
00:15:49Parce que ça n'est pas
00:15:50dans la tradition française.
00:15:51Il faut que chacun comprenne
00:15:52que les islamistes
00:15:53nourrissent un projet politique.
00:15:55D'accord ?
00:15:56Ils ont un projet.
00:15:57Ils ont un projet
00:15:58pour nous, Français,
00:15:58pour nous, Européens d'ailleurs.
00:16:00Mais pour nous, Français,
00:16:01ils ont un projet.
00:16:02Ils veulent nous imposer
00:16:03leurs mœurs.
00:16:04Ils veulent nous imposer
00:16:05leurs coutumes,
00:16:06leur mode de vie.
00:16:07Ils savent que ça prendra
00:16:08plus ou moins longtemps
00:16:09en fonction de l'opposition
00:16:11que nous allons effectivement
00:16:12leur montrer.
00:16:13Et je constate que
00:16:14nous ne leur opposons
00:16:15pas grand-chose en réalité.
00:16:17Il y en a même certains
00:16:18qui collaborent avec eux,
00:16:19figurez-vous.
00:16:19Je pense notamment
00:16:20à Jean-Luc Mélenchon
00:16:21et à la France Insoumise.
00:16:22Et certains élus ?
00:16:23Puisqu'il y a certains élus
00:16:24qui laissent faire.
00:16:24Mais naturellement.
00:16:25Mais il faut que chacun comprenne
00:16:26que c'est un projet politique
00:16:28et qu'ils iront jusqu'au bout.
00:16:30Donc, à nous d'être forts,
00:16:31à nous de rappeler
00:16:32quelles sont nos valeurs,
00:16:33quelles sont nos coutumes,
00:16:34quelles sont nos racines.
00:16:36Je sais que certains
00:16:37aimeraient bien les gommer.
00:16:38Mais aujourd'hui,
00:16:39plus qu'encore,
00:16:40plus que jamais,
00:16:41il est important de le rappeler
00:16:43parce que c'est une guerre
00:16:44qui est une guerre existentielle.
00:16:46Sur cette question
00:16:47de projet politique
00:16:48que vous faites référence,
00:16:49c'est justement
00:16:50ce que disait Éric Revelle
00:16:51aujourd'hui
00:16:52dans 120 minutes info.
00:16:53qui parlait, lui,
00:16:54de basculement.
00:16:55Écoutez Éric Revelle.
00:16:57Vous voyez bien
00:16:58qu'il se passe quelque chose
00:16:59quand même dans ce pays.
00:17:00Quand j'avais 15, 20 ans,
00:17:0230 ans, 40 ans,
00:17:03Ça peut surprendre.
00:17:04Des appels à la prière
00:17:06dans les rues de France,
00:17:07ça peut surprendre.
00:17:07via des haut-parleurs,
00:17:09des appels à la prière musulmane.
00:17:11On voit, par exemple,
00:17:12de plus en plus,
00:17:12et Johan a raison,
00:17:14il y a derrière
00:17:15une volonté
00:17:16de l'islam politique
00:17:18de gangréner culturellement
00:17:20les traditions françaises.
00:17:22Mais il y a surtout
00:17:22des maires et des élus locaux
00:17:23qui laissent faire.
00:17:25Sur des plages
00:17:25qui me sont chères,
00:17:26j'ai vu l'année dernière
00:17:27des femmes et des petites filles
00:17:28en burkini intégrale.
00:17:30Par exemple,
00:17:31jamais,
00:17:31je n'imagine que
00:17:32ma grand-mère,
00:17:33qui a toujours vécu
00:17:34au même endroit,
00:17:35aurait imaginé voir cela.
00:17:36Donc, en réalité,
00:17:38il y a un basculement.
00:17:39Il y a un basculement.
00:17:41Et il faut le noter.
00:17:42Et je ne remets pas du tout
00:17:43en cause
00:17:44ceux qui vivent leur culte
00:17:45de manière raisonnée.
00:17:46Moi, je suis chrétien.
00:17:48Quand je fête
00:17:48des fêtes catholiques,
00:17:50je ne suis pas en démonstration
00:17:52où je n'essaie pas
00:17:53de conquérir
00:17:54ou même de persuader
00:17:55d'autres
00:17:56d'adopter ma religion.
00:17:57Là, on est sur
00:17:58un terrain de conquête
00:17:59et on en voit
00:17:59les stigmates
00:18:00de plus en plus.
00:18:01Ce basculement,
00:18:04on l'observe également
00:18:06dans le milieu du sport,
00:18:07figurez-vous,
00:18:07des soupçons
00:18:07de séparatisme islamique
00:18:10dans certains milieux sportifs.
00:18:11Dans les Hauts-de-Seine,
00:18:12le préfet Alexandre Brugère
00:18:13ordonnait la fermeture immédiate
00:18:15de l'association sportive
00:18:16Les Héros
00:18:16implantée à Villeneuve-la-Garenne
00:18:18officiellement
00:18:19pour plusieurs
00:18:21irrégularités administratives
00:18:22qui ont été constatées.
00:18:23Mais en coulisses,
00:18:24ce qu'on nous dit,
00:18:25clairement,
00:18:25on en parlera
00:18:26avec Claude Moniquet
00:18:26dans un instant,
00:18:27c'est que les autorités
00:18:28soupçonnent
00:18:29des pratiques communautaires
00:18:30relevant d'un séparatisme islamiste.
00:18:33Restez bien avec nous
00:18:33pour la suite
00:18:34du Meilleur de l'Info
00:18:34sur CNews
00:18:35et je remercie
00:18:35Yohann Uzaï.
00:18:36À lundi.
00:18:37À lundi.
00:18:37Bon week-end.
00:18:41De retour sur CNews
00:18:43pour la suite
00:18:43du Meilleur de l'Info
00:18:44dans un instant,
00:18:46juste après,
00:18:46le rappel des titres
00:18:47de l'actualité
00:18:48à quasiment 23h
00:18:49et c'est avec Margot Siffer.
00:18:50Bonsoir Margot.
00:18:54Bonsoir Mickaël,
00:18:55bonsoir à tous.
00:18:56Nouveau record de chaleur
00:18:57pour un mois de mai
00:18:58avec 37,8 degrés
00:18:59ce jeudi
00:19:00dans l'Hexagone.
00:19:01Une réunion interministérielle
00:19:03s'est tenue
00:19:03cet après-midi.
00:19:04Objectif,
00:19:04travailler un plan d'endurance
00:19:06pour cet été.
00:19:07Les oppositions
00:19:08pointent du doigt
00:19:08l'impréparation
00:19:09de l'exécutif.
00:19:11Ce drame,
00:19:11ce matin en Suisse,
00:19:13trois personnes
00:19:13blessées à l'arme blanche
00:19:14dans une gare
00:19:15près de Zurich.
00:19:16Elles ont été transportées
00:19:17à l'hôpital.
00:19:17l'assaillant en Suisse
00:19:18de 31 ans
00:19:19a été interpellé.
00:19:20L'attaque est qualifiée
00:19:21de terroriste
00:19:22par les autorités.
00:19:24Washington et Téhéran
00:19:25auraient établi
00:19:26un cadre d'accord
00:19:27pour mettre un terme
00:19:27à la guerre.
00:19:28Ils prévoiraient
00:19:29une extension
00:19:29pour 60 jours
00:19:30du cessez-le-feu
00:19:31et ouvriraient
00:19:32la voie
00:19:32à des négociations
00:19:33plus poussées
00:19:34sur le nucléaire iranien.
00:19:35Un texte n'a pas encore
00:19:36été approuvé
00:19:36par Donald Trump.
00:19:38Cette tribune
00:19:39est à présent
00:19:40signée par une quinzaine
00:19:41de personnalités politiques
00:19:42de tous bords.
00:19:43Ils s'opposent
00:19:43à la gestation
00:19:44pour autrui.
00:19:45aujourd'hui interdite
00:19:46en France
00:19:46y compris quand elle
00:19:47est qualifiée d'éthique
00:19:48parmi les signataires.
00:19:49La ministre chargée
00:19:50de l'égalité
00:19:51femmes-hommes
00:19:52mais aussi Rachida Dettik
00:19:53Xavier Bertrand
00:19:53ou encore Agnès Buzyn.
00:19:55Et puis l'exploit
00:19:56phénoménal
00:19:57de l'espoir français
00:19:57de tennis.
00:19:58Moïse Kouamé
00:19:59menait 5-2
00:20:00au cinquième set.
00:20:01Le jeune prodige
00:20:02de 17 ans
00:20:02a déjoué
00:20:03tous les pronostics.
00:20:04Il s'est qualifié
00:20:05après près de 5 heures
00:20:06de match
00:20:06pour le troisième tour
00:20:07de Roland-Garros
00:20:08et cela
00:20:08dès sa première
00:20:09participation
00:20:10en grand chlam.
00:20:13Merci beaucoup Margot
00:20:14on vous retrouvera
00:20:15à minuit
00:20:15pour l'édition
00:20:16de la nuit
00:20:17les soupçons
00:20:17de séparatisme
00:20:18islamiste
00:20:19dans certains milieux
00:20:20sportifs
00:20:21c'est un sujet
00:20:21particulièrement
00:20:22sensible
00:20:23on va en parler
00:20:24ce soir
00:20:24avec Claude Moniquet
00:20:25spécialiste terrorisme
00:20:26et renseignement
00:20:27bonsoir Claude
00:20:27dans les Hauts-de-Seine
00:20:29le préfet
00:20:30Alexandre Brugère
00:20:30a ordonné
00:20:31la fermeture immédiate
00:20:32de l'association sportive
00:20:33Les Héros
00:20:34implantée à Villeneuve-la-Garenne
00:20:36officiellement
00:20:36plusieurs irrégularités
00:20:38administratives
00:20:38sont invoquées
00:20:39mais en coulisses
00:20:39Claude
00:20:40les autorités
00:20:41soupçonnent
00:20:42des pratiques
00:20:42communautaires
00:20:43relevant
00:20:43d'un séparatisme
00:20:44islamiste
00:20:46Oui Mickaël
00:20:47absolument
00:20:48en fait
00:20:48cette association
00:20:49était sous surveillance
00:20:50des services spécialisés
00:20:53depuis plusieurs semaines
00:20:54peut-être même
00:20:54depuis plusieurs mois
00:20:55et il a été constaté
00:20:57par exemple
00:20:58que des salles municipales
00:21:00avaient été privatisées
00:21:02pour permettre
00:21:03des rencontres
00:21:04de femmes voilées
00:21:05qui pratiquaient
00:21:06le sport entre elles
00:21:11donc uniquement des femmes
00:21:12par ailleurs
00:21:13de la piscine municipale
00:21:14étaient également
00:21:14privatisées
00:21:16à certains moments
00:21:16le tout d'ailleurs
00:21:17sans aucune décision
00:21:18sans aucune délibération
00:21:20les décisions
00:21:20du conseil municipal
00:21:22donc ça ce sont
00:21:23des faits avérés
00:21:23mais le préfet Brugère
00:21:25a estimé
00:21:26qu'il était plus simple
00:21:27en fait
00:21:27de prendre
00:21:29pour l'arrêté
00:21:30de fermeture
00:21:31de prendre
00:21:32les manquements
00:21:34administratifs
00:21:34qui sont effectivement
00:21:35les défauts d'assurance
00:21:36et le fait
00:21:37que le seul d'ailleurs
00:21:40cadre de cette association
00:21:41était interdit de gestion
00:21:43et interdit d'encadrement
00:21:44dans ce genre de structure
00:21:45suite à des condamnations judiciaires
00:21:48c'est une pratique d'ailleurs
00:21:51qui est de plus en plus
00:21:52en cours en France
00:21:54depuis deux ou trois ans
00:21:55parce qu'en fait
00:21:56une fermeture
00:21:57pour motif de séparatisme
00:22:00est difficile à prouver
00:22:01il y a une lourdeur
00:22:02de la procédure
00:22:03les procédures sont longues
00:22:05on s'expose bien sûr
00:22:07à des recours
00:22:08par exemple
00:22:10au conseil d'État
00:22:10ou ailleurs
00:22:11alors qu'une fermeture
00:22:13pour des raisons
00:22:14administratives
00:22:15très souvent
00:22:16ce sont des raisons
00:22:16de sécurité
00:22:17absence ou non-conformité
00:22:19d'extincteur
00:22:20absence de sortie
00:22:22de secours
00:22:23etc
00:22:23c'est beaucoup plus facile
00:22:25à objectiver
00:22:25et on ne peut pas
00:22:27s'y opposer
00:22:28et ça permet
00:22:28une décision
00:22:29beaucoup plus rapide
00:22:30et sans recours possible
00:22:31Merci beaucoup
00:22:32Claude Moniquet
00:22:33pour ces précisions
00:22:34spécialistes terrorisme
00:22:35et renseignement
00:22:37ce n'est pas la première fois
00:22:38que des associations sportives
00:22:40sont visées
00:22:41par des soupçons
00:22:43d'entrisme islamiste
00:22:45on va en parler
00:22:46notamment
00:22:46avec Julien Audoul
00:22:48qui nous a rejoint
00:22:49député de Lyon
00:22:50porte-parole du Rassemblement
00:22:51National
00:22:51merci Julien
00:22:52de nous avoir rejoint
00:22:54je voulais absolument
00:22:55vous recevoir
00:22:56quelques minutes
00:22:57sur ce plateau
00:22:58parce que vous avez
00:22:59missionné
00:23:00vous avez mené
00:23:01une mission flash
00:23:02l'an dernier
00:23:03sur ce sujet
00:23:04justement
00:23:04de l'entrisme islamiste
00:23:05dans le milieu du sport
00:23:06oui exactement
00:23:08un rapport
00:23:09que nous avons réalisé
00:23:10avec Caroline Yadant
00:23:12sur l'entrisme islamiste
00:23:15qui s'est développé
00:23:16dans le monde du sport
00:23:17sachant que
00:23:18le sport fait partie
00:23:20des cibles privilégiées
00:23:21avec l'éducation nationale
00:23:24telle que ça a été théorisé
00:23:26par les frères musulmans
00:23:27et nous avons souhaité
00:23:29compte tenu
00:23:30du nombre de signalements
00:23:31de faits
00:23:33de polémiques
00:23:35diverses et variées
00:23:36nous avons souhaité
00:23:37déjà identifier la menace
00:23:38et apporter des solutions
00:23:40face aux différentes atteintes
00:23:44que l'on a pu recenser
00:23:45alors particulièrement
00:23:45dans le football
00:23:46également dans les sports
00:23:47de combat
00:23:48un petit peu le basket
00:23:49beaucoup de fédérations
00:23:50sont aujourd'hui
00:23:52attaquées
00:23:53et surtout
00:23:54pourquoi est-ce que le sport
00:23:54aujourd'hui finalement
00:23:55est visé par
00:23:56par ces tendances
00:23:58par ces mouvances
00:23:59islamistes
00:24:00alors pour deux raisons
00:24:01la première
00:24:02c'est que le sport
00:24:03c'est un lieu
00:24:05d'éducation
00:24:06c'est un lieu
00:24:07de contrôle
00:24:09des corps
00:24:10et des esprits
00:24:11si je puis dire
00:24:11en tout cas
00:24:11c'est comme ça
00:24:12que les frères musulmans
00:24:13l'analysent
00:24:14et l'interprètent
00:24:16c'est un lieu de jeunesse aussi
00:24:17exactement
00:24:17c'est la jeunesse
00:24:20et surtout
00:24:21c'est un environnement
00:24:23qui aujourd'hui
00:24:25est assez propice
00:24:26puisque les réglementations
00:24:28sont très diverses
00:24:29en fonction des fédérations
00:24:30il y a des fédérations
00:24:31qui sont assez strictes
00:24:33qui se sont très très vite
00:24:34défendues
00:24:35pour imposer une neutralité
00:24:36religieuse
00:24:37et politique
00:24:38et d'autres
00:24:38qui sont très laxistes
00:24:39et c'est pour ça que
00:24:40tous les présidents
00:24:41de fédérations
00:24:42nous ont demandé
00:24:43lors des différentes auditions
00:24:44un cadre législatif
00:24:46ferme
00:24:46et notamment
00:24:47une mesure
00:24:48de bon sens
00:24:49que nous plébiscitons
00:24:50qui est l'interdiction
00:24:52du port de signes religieux
00:24:54et politiques
00:24:55ostensibles
00:24:56il y a une proposition
00:24:57de loi du Sénat
00:24:58qui a été votée
00:24:59en février 2025
00:25:00pour réaffirmer
00:25:01le principe de laïcité
00:25:03dans le sport
00:25:03avec notamment
00:25:04l'interdiction du voile
00:25:05dans les compétitions sportives
00:25:07tout le monde est d'accord
00:25:08à peu près
00:25:08pour légiférer
00:25:10en ce sens
00:25:11on attend toujours
00:25:11que ce texte
00:25:13vienne à l'Assemblée nationale
00:25:14puisse être débattu
00:25:16et voter
00:25:16afin qu'on passe à l'action
00:25:18je pense qu'aujourd'hui
00:25:19compte tenu de la situation
00:25:19il faut que la République française
00:25:22muscle son jeu
00:25:23si je puis dire
00:25:23et se prenne
00:25:25une longueur d'avance
00:25:26face aux islamistes
00:25:27malheureusement
00:25:27qui nous ont un petit peu
00:25:28devancés depuis des années
00:25:29Naïma Imfadel
00:25:31c'est un vrai sujet
00:25:31sur lequel
00:25:32il y a encore
00:25:33beaucoup de timidité
00:25:34de la part de l'État
00:25:35vous entendiez aussi
00:25:36Claude Moniquet
00:25:36à l'instant
00:25:37qui nous expliquait
00:25:37qu'aujourd'hui
00:25:38pour lutter
00:25:38contre l'islam radical
00:25:39dont on connait pourtant
00:25:40les dangers
00:25:41les risques
00:25:41pour la sécurité intérieure
00:25:43les autorités
00:25:44sont obligées maintenant
00:25:45de ruser en fait
00:25:46c'est ce qu'il était en train
00:25:47clairement de nous expliquer
00:25:49d'agir sous
00:25:50d'autres prétextes
00:25:51pour ne pas se faire
00:25:53retoquer
00:25:53par exemple
00:25:54par le tribunal administratif
00:25:56pour d'autres raisons
00:25:56exactement
00:25:57alors il faut savoir aussi
00:25:58que la politique de la ville
00:26:00comme
00:26:00de la manière
00:26:01dont elle a été pensée
00:26:02vous savez
00:26:02le financement
00:26:03très important
00:26:04pour le quartier
00:26:05a bénéficié
00:26:06à cet entrisme
00:26:07islamique
00:26:08et notamment
00:26:09dans les associations
00:26:10il faut savoir
00:26:11qu'auparavant
00:26:12nous avions des clubs
00:26:13sportifs
00:26:13où tout
00:26:14dans une ville
00:26:15tout le monde
00:26:16pouvait y aller
00:26:16il n'y avait pas
00:26:18de club
00:26:19pour les enfants
00:26:19des quartiers
00:26:20et des clubs
00:26:21pour les enfants
00:26:21du centre-ville
00:26:22et ce qui était important
00:26:23parce que ça permettait
00:26:24aussi l'altérité
00:26:25la mixité
00:26:25etc
00:26:25la politique de la ville
00:26:27a lancé des financements
00:26:28pour justement
00:26:29promouvoir
00:26:30la création d'associations
00:26:31dans les quartiers
00:26:32quand vous savez
00:26:34que les quartiers
00:26:34petit à petit
00:26:35du fait aussi
00:26:36de la politique
00:26:37du logement
00:26:37a concentré
00:26:39les mêmes populations
00:26:40a enclaver
00:26:41a ethniciser
00:26:43ces quartiers
00:26:44et bien forcément
00:26:45quand on crée
00:26:46une association
00:26:47on la crée
00:26:47dans son quartier
00:26:48et elle est forcément
00:26:50ethnicisée
00:26:50et donc ça a été
00:26:51l'effet aubaine
00:26:53pour certains
00:26:53qui ont créé
00:26:54des associations
00:26:55d'accompagnement
00:26:56à la scolarité
00:26:57notamment des frères
00:26:58musulmans
00:26:58et ça c'était
00:26:59dès les années 80
00:27:02et ensuite
00:27:03et bien des associations
00:27:04aussi sportives
00:27:05et il faut savoir
00:27:05aussi autre chose
00:27:06et moi j'ai travaillé
00:27:07en tant que déléguée
00:27:08du préfet
00:27:08moi j'avais mis en place
00:27:09un jury associatif
00:27:10pour vérifier
00:27:11mais que beaucoup
00:27:13de financements
00:27:14sont donnés à la ville
00:27:15aux villes
00:27:16aux mairies
00:27:17aux collectivités
00:27:18qui elles ensuite
00:27:19donnent aux associations
00:27:20et que l'état
00:27:21malheureusement
00:27:21ne se donne pas
00:27:22ce droit de regard
00:27:23vous voyez
00:27:24et donc par conséquent
00:27:25et bien vous avez
00:27:26des islamistes
00:27:27des frères musulmans
00:27:29qui ont infiltré
00:27:30ces associations
00:27:31et notamment
00:27:31pour pouvoir
00:27:33les gangréner
00:27:34tout simplement
00:27:35et faire leur propagande
00:27:36cette affaire
00:27:37elle a été dévoilée
00:27:39hier par nos confrères
00:27:40d'Europe 1
00:27:41on s'y intéresse
00:27:43on s'y est tout de suite
00:27:43évidemment intéressé
00:27:45à ces news
00:27:46la préfecture
00:27:47avait effectivement
00:27:48annoncé
00:27:49la fermeture
00:27:50la demande de fermeture
00:27:51de cette association sportive
00:27:52pour les raisons
00:27:54qui ont été invoquées
00:27:56on a contacté
00:27:57la préfecture
00:27:57ils nous ont dit
00:28:00clairement
00:28:01ce que nous disait
00:28:02Claude Moniquet
00:28:03en coulisses
00:28:04ils nous ont parlé
00:28:05de ces soupçons là
00:28:06comment à un moment donné
00:28:08Jean-Christophe Couville
00:28:10comment est-ce que
00:28:10les préfets
00:28:12aujourd'hui
00:28:12se retrouvent
00:28:13à devoir
00:28:14user
00:28:14de subterfuges
00:28:17divers et variés
00:28:18pour arriver
00:28:19à un objectif clair
00:28:20qui est quand même
00:28:23qui suscite quand même
00:28:24une réelle attention
00:28:25aujourd'hui
00:28:26en fait
00:28:29ils prennent
00:28:29le chemin le plus court
00:28:30parce qu'ils savent très bien
00:28:31que s'il faut monter
00:28:31un dossier
00:28:32on passe en jugement
00:28:33déjà
00:28:34il faut avoir
00:28:35toutes les preuves
00:28:37amasser
00:28:38les services de renseignement
00:28:39font remonter
00:28:40les dysfonctionnements
00:28:42sauf que voilà
00:28:42après ça prend du temps
00:28:43il faut passer en justice
00:28:44on peut faire appel
00:28:45etc
00:28:45que là en fait
00:28:46la décision administrative
00:28:47elle est beaucoup plus rapide
00:28:48alors on contourne le problème
00:28:50effectivement
00:28:50mais on ne le résout pas
00:28:51on contourne le problème
00:28:52donc on ne le résout pas
00:28:53ok
00:28:54sauf que dans quelque temps
00:28:55il peut y avoir un autre club
00:28:56qui veut se monter à côté
00:28:57avec un autre sport
00:28:58ou une autre personne
00:28:58qui vient
00:28:59qui remonte
00:28:59etc
00:29:00donc en fait
00:29:00à chaque fois
00:29:01c'est toujours la même chose
00:29:01c'est à dire qu'on met
00:29:02des sparadraps
00:29:03on bouche avec le doigt
00:29:04là où il y a une fuite
00:29:05mais on ne résout pas le problème
00:29:06et parce qu'on ne veut pas
00:29:07s'attaquer à ce problème là
00:29:09alors après en même temps
00:29:10les français râlent toujours
00:29:10parce que
00:29:11après l'état
00:29:12parce que le problème
00:29:13il est politique
00:29:14aujourd'hui
00:29:14parce qu'on a
00:29:15et politique
00:29:16à tous les niveaux
00:29:18d'un côté
00:29:18alors d'un côté
00:29:19on a les communes
00:29:20qui demandent plus
00:29:21de décentralisation
00:29:22avec plus de moyens
00:29:23parce qu'ils connaissent
00:29:24justement leurs administrés
00:29:25et donc ils ont la main
00:29:26de l'autre côté
00:29:27on veut plus d'état
00:29:28dans les affaires quotidiennes
00:29:29sauf que l'état
00:29:30va réagir comment
00:29:31avec des lois
00:29:31des normes
00:29:32et donc à chaque fois
00:29:32on dit
00:29:33on a la marre
00:29:33les lois c'est des lois
00:29:34les normes
00:29:35et c'est encore un ajout
00:29:36de normes et de lois
00:29:37donc en fait
00:29:38la décision administrative
00:29:39c'est la plus facile
00:29:41j'allais dire
00:29:41parce que
00:29:42vous faites un décret
00:29:43ça s'applique
00:29:44et puis vous prenez
00:29:45le droit administratif
00:29:46terminé
00:29:46et je veux dire
00:29:47c'est ça en fait
00:29:48le mur des réalités
00:29:50aujourd'hui
00:29:51c'est qu'on contourne
00:29:52la justice
00:29:52parce que ça va
00:29:53beaucoup plus vite
00:29:53oui parce qu'on a aussi
00:29:55des institutions
00:29:55qui peuvent à des moments
00:29:56mettre des bâtons
00:29:57dans les roues
00:29:58dans des décisions
00:30:00préfectorales
00:30:00dans des décisions
00:30:01comment est-ce qu'on peut
00:30:02atteindre Julien Odoul
00:30:03les objectifs
00:30:04qu'on se fixe
00:30:05sur ces sujets-là
00:30:06si systématiquement
00:30:08d'autres institutions
00:30:09viennent à un moment donné
00:30:10les retourner
00:30:11déjà il faut arrêter
00:30:13d'avoir peur
00:30:13tout simplement
00:30:14nous avons des gouvernants
00:30:16des dirigeants
00:30:17qui sont paralysés
00:30:19par l'action
00:30:20paralysés par
00:30:21ce qu'on pourrait
00:30:23penser d'eux
00:30:24s'ils osaient
00:30:25respecter
00:30:26les principes
00:30:27de la république
00:30:27parce qu'il y en a eu
00:30:28des exemples
00:30:28souvenez-vous
00:30:29du lycée
00:30:29à Vérolès
00:30:30de Lille
00:30:31qui avait été
00:30:32fermé
00:30:33justement
00:30:34pour des raisons
00:30:35également de soupçons
00:30:36d'entrisme islamiste
00:30:37et là
00:30:37les raisons
00:30:38avaient été clairement
00:30:40établies
00:30:41et finalement
00:30:42le tribunal administratif
00:30:43a annulé cette décision
00:30:44donc peut-être
00:30:46que si
00:30:47à ce moment-là
00:30:47on avait
00:30:49sorti d'autres raisons
00:30:50plus en lien
00:30:52peut-être
00:30:52avec la sécurité
00:30:53du bâtiment
00:30:54ou en lien
00:30:55avec les assurances
00:30:56parce que visiblement
00:30:57là ils ont sorti
00:30:58des histoires
00:30:58de certificats d'assurance
00:31:00à un moment
00:31:01il faut arrêter
00:31:01de tourner en rond
00:31:02vous voyez
00:31:04et puis c'est pas
00:31:05stigmatisé
00:31:05que d'aborder
00:31:06cette question-là
00:31:07parce que je voudrais
00:31:07juste rappeler
00:31:08non mais sauf que
00:31:09si derrière
00:31:09c'est annulé
00:31:11par des décisions
00:31:12de justice
00:31:12à l'islamisme
00:31:13c'est quand même
00:31:13les pays arabes musulmans
00:31:14je citerai par exemple
00:31:15le Maroc
00:31:16qui peut-être
00:31:17chaque jour
00:31:18déjoue
00:31:19des attaques
00:31:20terroristes
00:31:21et s'attaque
00:31:22vraiment à l'islamisme
00:31:23c'est-à-dire
00:31:24au fondamentalisme
00:31:25aujourd'hui
00:31:26je pense qu'il faut
00:31:27arrêter
00:31:27parce qu'on n'en peut plus
00:31:28mais je suis d'accord
00:31:29avec vous
00:31:29non mais justement
00:31:30je vais dans votre sens
00:31:32c'est qu'aujourd'hui
00:31:33à un moment
00:31:33l'état
00:31:34doit décider
00:31:35parce qu'il n'y a pas
00:31:36pire que de rester
00:31:38dans ce flou
00:31:39de se dire
00:31:39on ne sait pas
00:31:40comment faire
00:31:41on a des preuves
00:31:42mais on n'a pas
00:31:43la preuve de la preuve
00:31:44et aujourd'hui
00:31:45ça met à mal
00:31:45tout le monde en fait
00:31:46vous voyez
00:31:47c'est comme l'histoire
00:31:48de la paix des prières
00:31:49parce que
00:31:49comme je vous ai dit
00:31:50l'ensemble des musulmans
00:31:52ont vécu ce haïd
00:31:54tranquillement
00:31:56et ne font pas
00:31:57des appels
00:31:58à ce qu'on fasse
00:31:59des appels
00:32:00à la prière
00:32:00vous voyez ce que je veux dire
00:32:01et ce sont les principales victimes
00:32:03de cette discrimination là
00:32:04donc à un moment
00:32:04l'état doit prendre
00:32:05ses responsabilités
00:32:06et par rapport
00:32:07à cette question
00:32:08de l'entrisme
00:32:09vous avez un excellent échelon
00:32:10c'est l'échelon
00:32:12préfectoral
00:32:12et il faut peut-être
00:32:13des lois d'exception
00:32:15alors peut-être
00:32:15des lois d'exception
00:32:16mais est-ce qu'il n'est pas
00:32:17temps aussi
00:32:17à un moment donné
00:32:18vous allez me répondre
00:32:19Yves Toledano
00:32:20que la justice
00:32:21et la sécurité intérieure
00:32:22travaillent main dans la main
00:32:24on l'a dit
00:32:25c'est souvent un peu
00:32:25la facilité
00:32:26on cherche
00:32:28les mécanismes juridiques
00:32:29les plus simples
00:32:29c'est parfois aussi
00:32:30pour acheter la paix sociale
00:32:31il ne faut pas se mentir
00:32:32dans certaines villes
00:32:34on ne va pas faire de
00:32:35mais donc on ne règle pas
00:32:36le problème au final
00:32:37on essaie de faire des lois
00:32:38on essaie de légiférer
00:32:39il y a la loi de séparatisme
00:32:40en 2021
00:32:41qui avait des notions
00:32:45assez intéressantes
00:32:46notamment qui mettait en place
00:32:47un contrat
00:32:47le contrat d'engagement républicain
00:32:49en fait c'est quoi ?
00:32:50c'est quand vous avez
00:32:50une association sportive
00:32:51par exemple comme celle-ci
00:32:52qui veut avoir une subvention
00:32:54qui veut avoir un équipement
00:32:55un gymnase par exemple
00:32:56elle doit signer
00:32:57ce contrat républicain
00:32:59pour pouvoir avoir ensuite
00:33:01gain de cause
00:33:02mais si elle ne le fait pas
00:33:03elle ne le fait pas
00:33:04sauf que personne
00:33:05ne vérifie
00:33:07si elle respecte
00:33:08la seule charte de la laïcité
00:33:09il se passerait un théoriquement
00:33:10j'y ai travaillé avec Valérie Pécla
00:33:12c'est exactement ça
00:33:13théoriquement elle perd sa subvention
00:33:14elle peut perdre son équipement
00:33:15elle peut même être dissoute
00:33:16mais concrètement
00:33:17honnêtement il ne se passe rien
00:33:18c'est pour ça qu'en fait
00:33:19on vous dit vous signez
00:33:20mais si vous ne signez pas
00:33:21il n'y a pas de différence
00:33:21ce qu'il faut changer
00:33:22ce sont les lois
00:33:24la volonté politique
00:33:25il faut qu'elle soit là
00:33:26mais il faut qu'elle puisse
00:33:26s'appuyer sur des lois
00:33:27et pas simplement chercher
00:33:28ce qui est le plus simple
00:33:29administrativement
00:33:29alors Vincent Roy
00:33:30et on terminera avec Julien
00:33:31parce qu'en fait
00:33:32ce qu'il faut comprendre
00:33:33c'est que l'entrisme
00:33:35islamiste
00:33:35il germe toujours
00:33:37sur un terrain
00:33:38qui lui est favorable
00:33:39et chez nous
00:33:40il a compris
00:33:40que le terrain
00:33:41lui était
00:33:42formidablement favorable
00:33:43et c'est pour ça
00:33:44qu'il germe
00:33:45et qu'il germe
00:33:45plus fort qu'ailleurs
00:33:47parce que
00:33:48nous avons tout
00:33:49finalement
00:33:50pour l'attirer
00:33:51et personne
00:33:51je vous entendais
00:33:53là sur le contrat
00:33:54que doivent signer
00:33:55les associations
00:33:56on croit rêver
00:33:57évidemment que c'est
00:33:58jamais contrôlé
00:33:58elles peuvent signer
00:33:59à tout va
00:33:59il ne se passera rien
00:34:00et les islamistes
00:34:02le savent parfaitement
00:34:03et c'est pour ça
00:34:04que ça fonctionne
00:34:05ça fonctionne dans l'éducation
00:34:06ça fonctionne dans le sport
00:34:07c'est pour ça qu'il y a
00:34:07des appels à laïne
00:34:08il ne se passe rien
00:34:10il ne se passe rien
00:34:11parce qu'il n'y a pas
00:34:12un courage politique
00:34:13devant eux
00:34:14il faut peut-être
00:34:15arrêter les associations
00:34:16de quartier
00:34:17il faut peut-être
00:34:17les associations
00:34:18dans une ville
00:34:19qui permettent
00:34:20cette fameuse
00:34:20l'incité sociale et culturelle
00:34:21arrêter les associations
00:34:22vous savez très bien
00:34:23d'Aïna
00:34:24qu'il y aura des recours
00:34:25que ces recours
00:34:26seront très longs
00:34:27que pendant ce temps-là
00:34:28comme on disait
00:34:29dans les films
00:34:29muets
00:34:30l'antrisme islamiste
00:34:32continue
00:34:33alors on sait quoi
00:34:34Vincent Roy ?
00:34:34parce qu'effectivement
00:34:35qu'est-ce qu'on fait
00:34:36finalement ?
00:34:39c'est une bonne question
00:34:43qu'est-ce qu'on fait ?
00:34:44c'est très simple
00:34:46il nous faut maintenant
00:34:47une réponse ferme
00:34:49c'est-à-dire
00:34:49des politiques courageux
00:34:52c'est-à-dire des gens
00:34:53qui ont une colonne vertébrale
00:34:54alors pour l'instant
00:34:55il faut savoir
00:34:56si on les a trouvés
00:34:57ou si on ne les a pas trouvés
00:34:57ce sera la décision
00:34:58de 2027
00:35:00mais il faut opposer
00:35:01un courage
00:35:02et effectivement
00:35:03qu'on ait un système
00:35:05juridique adapté
00:35:06en disant
00:35:07il faut qu'on ait
00:35:08si vous voulez
00:35:08à la tête de l'État
00:35:09quelqu'un qui dise
00:35:10sur la question
00:35:11de l'antrisme islamique
00:35:13je signe
00:35:13la fin de la récréation
00:35:15il faut déjà avoir
00:35:17le courage de dire
00:35:18que l'islamisme
00:35:19est notre ennemi
00:35:19partout
00:35:20dans un gymnase
00:35:22dans une salle de classe
00:35:23dans l'espace public
00:35:24partout
00:35:25et ensuite
00:35:26nous avons
00:35:27nous au Rassemblement National
00:35:28déposé
00:35:29une proposition de loi
00:35:30visant à combattre
00:35:32les idéologies islamistes
00:35:33et en les mettant
00:35:34hors la loi
00:35:35d'autres pays
00:35:36l'ont fait
00:35:36l'Autriche l'a fait
00:35:37après un seul attentat
00:35:39à Vienne
00:35:39les frères musulmans
00:35:41ont été mis
00:35:41hors la loi
00:35:42ils sont interdits
00:35:43on a eu combien d'attentats
00:35:45en France
00:35:45on a eu combien de victimes
00:35:46de l'islamisme
00:35:47on a combien d'atteintes
00:35:48à la laïcité
00:35:49chaque jour
00:35:50et les frères musulmans
00:35:51peuvent toujours
00:35:52diffuser leur propagande
00:35:54peuvent toujours
00:35:55aller contaminer
00:35:56la jeunesse
00:35:57donc il faut véritablement
00:35:58les interdire
00:35:59il faut être inflexible
00:36:01avec nos valeurs
00:36:02nos principes
00:36:02ne pas être dans
00:36:03les accommodements
00:36:04ne pas être dans
00:36:05les renoncements
00:36:05on l'a bien vu
00:36:07avec le drame
00:36:07de l'attentat
00:36:09contre Samuel Paty
00:36:10précisons qu'ils sont
00:36:11d'ailleurs interdits
00:36:11dans certains pays musulmans
00:36:12mais bien sûr
00:36:13mais bon nombre
00:36:14de pays musulmans
00:36:15effectivement
00:36:16ont parlé du Maroc
00:36:17le Maroc a très très bien compris
00:36:19que l'islamisme
00:36:20était un cancer
00:36:20et que face à ce cancer
00:36:22il fallait évidemment
00:36:23une politique
00:36:24de fermeté
00:36:25parce qu'à chaque fois
00:36:26qu'on recule
00:36:26à chaque fois qu'on renonce
00:36:27à chaque fois
00:36:28qu'on a peur
00:36:29l'islamisme
00:36:30en profite
00:36:31bien évidemment
00:36:32et commence
00:36:33à nous coloniser
00:36:34et à mettre à mal
00:36:35nos valeurs
00:36:35et nos principes
00:36:36merci beaucoup
00:36:36Julien Audoul
00:36:37d'avoir été avec nous
00:36:38la pause
00:36:38on revient dans un instant
00:36:39on va parler de ce sondage
00:36:40CNews
00:36:41Europe 1
00:36:42le JDD
00:36:43le sondage CSA
00:36:4463% des français
00:36:46se disent favorables
00:36:47à une suspension
00:36:47de l'immigration légale
00:36:48pendant une durée
00:36:49de 3 ans
00:36:50réaction bien sûr
00:36:51aux propositions
00:36:52de Gérald Darmanin
00:36:53qui demande un moratoire
00:36:54de 3 ans
00:36:54sur l'immigration légale
00:36:57on va en parler
00:36:57dans un instant
00:36:58dans la suite
00:36:58du meilleur de l'info
00:36:59sur CNews
00:37:00restez avec nous
00:37:04le meilleur de l'info
00:37:05sur CNews
00:37:06la suite
00:37:06avec toujours
00:37:07Naïma Mfadel
00:37:08on est avec
00:37:09Vincent Roy
00:37:09Jean-Christophe Couvi
00:37:11et Yves Toledano
00:37:1163% des français
00:37:13se disent
00:37:15favorables
00:37:15à une suspension
00:37:16de l'immigration légale
00:37:17pour une durée
00:37:18de 3 ans
00:37:18c'est le résultat
00:37:19de notre dernier sondage
00:37:20CSA
00:37:20pour CNews
00:37:21Europe 1
00:37:21et le JDD
00:37:22sondage qui fait suite
00:37:23à la proposition
00:37:24d'un moratoire
00:37:25de 3 ans
00:37:26sur l'immigration
00:37:26proposée par
00:37:28Gérald Darmanin
00:37:29une idée
00:37:29partagée
00:37:30par la majorité
00:37:31présidentielle
00:37:32vous allez le voir
00:37:33dans un instant
00:37:3452%
00:37:35plus mitigée
00:37:35à gauche
00:37:36avec seulement
00:37:3636%
00:37:37majoritaire
00:37:38en revanche
00:37:39à droite
00:37:39avec plus de
00:37:4070%
00:37:41écoutez
00:37:41les précisions
00:37:43du journaliste
00:37:43politique
00:37:44Quentin Gérard
00:37:45C'était effectivement
00:37:47une proposition
00:37:47de Gérald Darmanin
00:37:48le garde des Sceaux
00:37:49dans les colonnes
00:37:50du JDD
00:37:51ce dimanche
00:37:52il faisait aussi
00:37:52le constat
00:37:53d'une France
00:37:53qui n'est plus
00:37:54en capacité
00:37:55d'accueillir
00:37:56d'intégrer
00:37:56et d'assimiler
00:37:57les nouveaux arrivants
00:37:58et pour cause
00:37:594,5 millions
00:38:00de pistes
00:38:00de séjour
00:38:01donnés en 2025
00:38:02380 000 nouveaux
00:38:03c'est une multiplication
00:38:04par 3
00:38:05en l'espace
00:38:05de 25 ans seulement
00:38:06donc reste maintenant
00:38:07à voir si
00:38:08les candidats
00:38:09de l'élection présidentielle
00:38:10Gérald Darmanin
00:38:11n'en fait pas
00:38:11encore officiellement
00:38:12parti
00:38:13vont s'en saisir
00:38:14et s'ils s'en saisissent
00:38:16est-ce qu'ils auront
00:38:17le courage aussi
00:38:18d'assumer
00:38:18et de dire
00:38:19qu'il faut changer
00:38:19le cadre légal
00:38:20et notamment
00:38:21la constitution
00:38:22pour mettre en oeuvre
00:38:22un moratoire
00:38:23sur l'immigration
00:38:24de 3 ans
00:38:24ou plus
00:38:25ça on le verra
00:38:26ensuite
00:38:26Alors un commentaire
00:38:27sur ces chiffres
00:38:28d'abord Naïma
00:38:29Fadel
00:38:30Bah écoutez oui
00:38:31c'est toujours à peu près
00:38:32dans ces chiffres là
00:38:34que les français
00:38:35s'expriment
00:38:36Il y a une volonté
00:38:37des français
00:38:38de la part des français
00:38:39d'une prise en main
00:38:40sérieuse et active
00:38:41en tous les cas
00:38:42sur ce sujet
00:38:42Exactement
00:38:43mais ce qu'a dit aussi
00:38:44monsieur Darmanin
00:38:45et c'est ce que
00:38:46tout le monde pense
00:38:47et notamment
00:38:48quand vous êtes
00:38:48travailleur social
00:38:49c'est que nous sommes
00:38:50non seulement
00:38:51en incapacité
00:38:52aujourd'hui
00:38:53d'intégrer
00:38:54l'assimilation
00:38:55on n'en parle même plus
00:38:56parce que je crois
00:38:56que la France
00:38:56elle a oublié
00:38:57ce mot
00:38:58qui est devenu
00:38:59tellement tabou
00:39:00mais aussi en capacité
00:39:02liée à l'état providence
00:39:03l'état providence
00:39:04aujourd'hui
00:39:04ne peut plus
00:39:05accueillir
00:39:07accueillir
00:39:08autant
00:39:08de personnes
00:39:09qui viennent
00:39:09je vous rappelle
00:39:11qu'il y a seulement
00:39:1213% de personnes
00:39:13qui travaillent
00:39:14dans l'immigration
00:39:15légale
00:39:15500 000
00:39:16et je rappelle aussi
00:39:18que dans le cadre
00:39:18de l'immigration
00:39:20illégale
00:39:20il y a un droit
00:39:22inconditionnel
00:39:22qui nous est imposé
00:39:24par tous les traités
00:39:25européens
00:39:26que nous avons signés
00:39:27c'est quand même
00:39:28assez fou
00:39:28c'est-à-dire
00:39:29qu'une personne
00:39:29arrive
00:39:30elle est même
00:39:31prioritaire
00:39:32par rapport
00:39:33au dalot
00:39:33c'est-à-dire
00:39:33les personnes
00:39:34qui ont le droit
00:39:35au logement
00:39:35d'une manière
00:39:36prioritaire
00:39:37donc on marche
00:39:38sur la tête
00:39:38ce pays
00:39:39ne peut plus
00:39:40aujourd'hui
00:39:41accueillir
00:39:42ces personnes
00:39:43ne peut plus
00:39:44les intégrer
00:39:44et en plus
00:39:45ça met à mal
00:39:46l'état providence
00:39:47et d'ailleurs
00:39:47c'est l'enseignement
00:39:48qu'a pris
00:39:49le Danemark
00:39:50puisqu'ils ont arrêté
00:39:52cette immigration
00:39:53et notamment
00:39:53tout ce qui était
00:39:54droits sociaux
00:39:55Vincent Roy
00:39:56tout a été dit
00:39:58les français
00:39:59merci beaucoup
00:40:00non mais les français
00:40:01au revoir
00:40:03en fait j'ai le sentiment
00:40:05qu'on redit toujours
00:40:06les mêmes choses
00:40:07en essayant de changer
00:40:08un peu l'axe
00:40:09mais sur le fond
00:40:11on est tous à peu près
00:40:12d'accord
00:40:12les français voient bien
00:40:13qu'on a une immigration
00:40:14qui est pléthorique
00:40:15et que nous n'arrivons plus
00:40:16à gérer
00:40:16ils voient bien
00:40:17que nous n'avons pas
00:40:18toutes les manettes
00:40:19puisque comme le rappelait
00:40:21très justement Naïma
00:40:22l'Europe a son mot à dire
00:40:23nous avons signé des traités
00:40:24et donc
00:40:25nous n'avons pas
00:40:27la pleine souveraineté
00:40:28de notre politique migratoire
00:40:30et quand je dis
00:40:31nous n'avons pas
00:40:31la pleine souveraineté
00:40:32de notre politique migratoire
00:40:33c'est un euphémisme
00:40:35ça veut dire que
00:40:36ça veut dire que finalement
00:40:36que la proposition
00:40:38de Gérald Darmanin
00:40:39elle n'est pas réalisable
00:40:40alors
00:40:40la proposition de Gérald Darmanin
00:40:43elle est saine
00:40:44mais là où il y a un distinguo
00:40:47où il fait un distinguo
00:40:48qui moi à mon avis
00:40:49me paraît quand même complexe
00:40:51c'est entre immigration légale
00:40:53et entre immigration illégale
00:40:54pourquoi je vous dis cela ?
00:40:56parce que
00:40:56à partir du moment
00:40:57où vous rentrez sur le territoire
00:40:59et que vous faites une demande
00:41:01de titre de séjour
00:41:02vous êtes
00:41:03vous faites partie
00:41:04de l'immigration
00:41:05dite légale
00:41:06si la demande est acceptée
00:41:08attendez
00:41:08non
00:41:09pendant
00:41:10à partir du moment
00:41:11où vous avez fait la demande
00:41:12vous êtes considéré
00:41:13comme un immigré
00:41:15légal
00:41:15voilà ce qu'est la loi française
00:41:17après
00:41:17si cette demande
00:41:18est rejetée
00:41:19et que vous restez
00:41:20sur le territoire
00:41:21vous êtes
00:41:22en émigration
00:41:23illégale
00:41:24là c'est les demandeurs
00:41:26en fait
00:41:26il faudrait que les demandes
00:41:28soient impossibles
00:41:28qu'on ne puisse plus faire de demande
00:41:30il faudrait que
00:41:31alors soit
00:41:31que les demandes
00:41:32puissent être faites
00:41:33de l'extérieur
00:41:35de l'extérieur
00:41:36c'est à dire
00:41:36vous ne rentrez pas
00:41:37sur le territoire
00:41:38mais évidemment
00:41:38évidemment
00:41:39ces gens-là connaissent
00:41:41la manière de se comporter
00:41:42viennent sur le territoire
00:41:43et alors même
00:41:44qu'ils sont déboutés
00:41:45restent
00:41:46demeurent sur le territoire
00:41:48et on n'a plus ensuite
00:41:49moyen
00:41:50de les expulser
00:41:51c'est pourquoi
00:41:52c'est un vœu pieux
00:41:53qu'émet
00:41:55Gérald Darmanin
00:41:56mais dans la réalité
00:41:57le distinguo
00:41:58entre immigration légale
00:42:00pour les raisons
00:42:00que je vous donnais
00:42:01et immigration
00:42:02illégale
00:42:03est un distinguo
00:42:04qui me paraît
00:42:05tout le temps
00:42:06on va essayer
00:42:09de décrypter
00:42:09avec Yves Toledano
00:42:10dans une seconde
00:42:11justement
00:42:11comment est-ce que
00:42:13ce vœu
00:42:15de Gérald Darmanin
00:42:16pourrait éventuellement
00:42:16s'appliquer
00:42:17comment est-ce qu'on peut
00:42:19aujourd'hui
00:42:19finalement
00:42:20est-ce qu'on peut
00:42:21stopper définitivement
00:42:22l'immigration légale
00:42:23ou les demandes
00:42:24de titres de séjour
00:42:25sur notre sol
00:42:28on va en parler
00:42:28juste avant
00:42:29écoutez
00:42:30Naïma Mouchou
00:42:30qui est la ministre
00:42:31des Outre-mer
00:42:32qui était invitée
00:42:33aujourd'hui
00:42:33de nos confrères
00:42:34de Sud Radio
00:42:35et qui s'exprimait
00:42:36justement sur
00:42:37la demande
00:42:38du ministre de la Justice
00:42:39le sujet de l'immigration
00:42:40est un sujet important
00:42:42c'est un sujet très clivant
00:42:43très abrasif
00:42:44au sein de la société
00:42:45il faut apporter
00:42:46des réponses
00:42:48c'est ce que nous faisons
00:42:49lui au gouvernement
00:42:50moi-même
00:42:51nous assumons
00:42:51nos responsabilités
00:42:52mais nous sommes lucides
00:42:54aussi
00:42:54c'est un immense défi
00:42:55ça fait partie
00:42:56des grands défis
00:42:56à venir
00:42:57il propose un moratoire
00:42:58pourquoi pas
00:42:59moi je trouve sain
00:43:00que dans le débat public
00:43:01puisse coexister
00:43:02un certain nombre
00:43:03de propositions
00:43:03pour les confronter
00:43:04pour en parler
00:43:05et pour arriver
00:43:05aux solutions
00:43:06les plus réalistes
00:43:08les plus efficaces
00:43:09possibles
00:43:10la demande
00:43:11de Gérald Darmanin
00:43:12qui semble être soutenue
00:43:13au sein du gouvernement
00:43:14pour autant
00:43:14est-ce réellement possible
00:43:16Yves Toledano
00:43:16est-ce qu'on a réellement
00:43:17les moyens de stopper net
00:43:18l'immigration légale
00:43:19pendant les trois prochaines années
00:43:21quand je parle de moyens
00:43:22je parle aussi de moyens
00:43:22techniques et politiques
00:43:23non c'est clairement
00:43:25une proposition
00:43:26du candidat Darmanin
00:43:28qui sait parfaitement
00:43:29qui n'est pourtant pas candidat
00:43:30oui mais en tout cas
00:43:30ça ressemble
00:43:31parce que c'est une proposition
00:43:33qu'un candidat fait
00:43:33parce qu'il sait
00:43:34que ça sera un sujet
00:43:34il a même dit
00:43:35qu'il soutiendrait
00:43:36a priori
00:43:37Edouard Philippe
00:43:38oui mais
00:43:38il se positionne déjà
00:43:39plutôt dire qu'il ne soutiendrait pas
00:43:40Gabriel Attal
00:43:41c'est évident que ce sera
00:43:42un des sujets principaux
00:43:43d'élection de 2027
00:43:44et donc voilà
00:43:45il commence effectivement
00:43:46à dévoiler un petit peu
00:43:47quelles sont ses idées
00:43:49c'est une proposition
00:43:50qui honnêtement
00:43:51n'est pas réaliste
00:43:52et lui-même
00:43:53le sait bien
00:43:53puisque sa propre loi
00:43:55immigration
00:43:55a été retoquée en partie
00:43:56par le conseil constitutionnel
00:43:58elle était plus light
00:43:58donc c'est juste
00:44:00pas pensable
00:44:01sur un plan légal
00:44:02qu'on autorise
00:44:03en France
00:44:05un arrêt total
00:44:06de l'immigration
00:44:07légale
00:44:08et illégale
00:44:09a fortiori
00:44:10pendant trois ans
00:44:10donc ce serait retoqué
00:44:11par le conseil constitutionnel
00:44:13les mesures
00:44:14de la même migration
00:44:15l'année dernière
00:44:15qui ont été retoquées
00:44:16il y a deux ans
00:44:18n'allaient pas jusque là
00:44:19et ça a été retoqué
00:44:20donc évidemment
00:44:20je pense qu'il le sait
00:44:21maintenant voilà
00:44:22annoncer des annonces
00:44:24comme ça
00:44:24ça ne mange pas de pain
00:44:25j'ai envie de dire
00:44:25et ça permet quand même
00:44:26d'alimenter le débat
00:44:27ce sondage il est intéressant
00:44:28même s'il n'est pas surprenant
00:44:29ce qui est intéressant
00:44:30j'ai vu par exemple
00:44:31que les jeunes
00:44:32ont voté davantage positivement
00:44:34je pensais plutôt
00:44:35que c'était une idée
00:44:36de plus de 50 ans
00:44:37ou quoi
00:44:37non les jeunes
00:44:37sont plutôt favorables aussi
00:44:39à un arrêt
00:44:39à un moratoire
00:44:40donc ça c'est assez surprenant
00:44:41mais voilà
00:44:41l'idée d'arrêter
00:44:43le regroupement familial
00:44:44et bien sûr
00:44:45de privilégier
00:44:46l'immigration de travail
00:44:47parce qu'elle est choisie
00:44:48c'est sûr que tout le monde
00:44:49va adhérer
00:44:49mais enfin encore une fois
00:44:50sur un plan légal
00:44:51je peux de chance
00:44:53d'aboutir à mon sens
00:44:54est-ce que changer
00:44:55la constitution suffit ?
00:44:57parce que
00:44:58comme on a signé
00:44:59des tas de traités
00:45:01qu'on n'a plus
00:45:01notre souveraineté
00:45:02et que c'est le supranational
00:45:03l'Europe qui décide pour nous
00:45:05c'est le problème
00:45:05c'est qu'on est lié
00:45:06avec d'autres lois
00:45:07d'autres conventions
00:45:08la constitution
00:45:09effectivement déjà
00:45:09elle a changé
00:45:10c'est pas quelque chose
00:45:11qui est faisable
00:45:12chaque matin
00:45:13et ça concernerait
00:45:14la France
00:45:14or on a des accords
00:45:16avec d'autres pays
00:45:16et par Schengen
00:45:18si vous changez
00:45:19la constitution en France
00:45:19mais que vous avez
00:45:20des étrangers
00:45:21qui viennent par d'autres pays
00:45:22vous allez être
00:45:22dans la même situation
00:45:23donc c'est beaucoup plus compliqué
00:45:25Jean-Christophe Fouvi
00:45:25alors en fait
00:45:26moi j'ai peur que l'embrouille
00:45:27si vous voulez
00:45:28c'est que si on fait
00:45:29un moratoire de 3 ans
00:45:29est-ce que c'est pas
00:45:30pour légaliser
00:45:31tous les irréguliers
00:45:32qui restent sur le territoire
00:45:33pour dire voilà
00:45:34on n'en accueille plus
00:45:35mais par contre
00:45:36on va légaliser
00:45:36tous ceux qui sont là
00:45:37du coup ça fait un tour
00:45:38de passe-passe
00:45:39il vient de dire
00:45:40qu'on peut pas en fait
00:45:41faire un moratoire
00:45:42l'Italie a fait ça
00:45:43ah oui non mais l'Italie
00:45:43a légalisé
00:45:44en tout cas en France
00:45:45c'était retoqué
00:45:47oui non mais ils peuvent réduire
00:45:48on peut réduire aussi
00:45:49le nombre de visas
00:45:50mais la 8 parle d'un arrêt
00:45:51un arrêt total
00:45:52mais derrière tout ça
00:45:53ce qu'il faut prendre aussi en compte
00:45:54c'est qu'aujourd'hui
00:45:55bon
00:45:56vous n'avez pas échappé
00:45:56on a un système
00:45:58de retraite par répartition
00:45:59et quand on a la table
00:46:00des natalités
00:46:01qui est inférieure
00:46:02à la table des mortalités
00:46:03c'est à dire
00:46:03on va avoir un problème
00:46:04et donc on prend toujours aussi
00:46:06le solde migratoire
00:46:07pour calculer justement
00:46:08les retraites
00:46:08maintenant ce qu'il faut
00:46:09effectivement c'est choisir
00:46:11une immigration de travail
00:46:12qui vient pour avoir un projet
00:46:14qui participe
00:46:15parce qu'en plus
00:46:15c'est créateur de droits
00:46:16aussi pour eux
00:46:17ils ont un droit
00:46:17de protection sociale
00:46:18et des retraites
00:46:19mais au moins
00:46:19ils servent les intérêts
00:46:21aussi économiques
00:46:22de la France
00:46:23et en revanche
00:46:24qu'est-ce qu'on fait
00:46:24de tous ceux
00:46:25qui sont sous les ponts
00:46:26à Paris
00:46:27vous allez vous balader
00:46:28partout
00:46:28avec des tentes quechois
00:46:29qui pullulent
00:46:30qu'est-ce qu'on fait
00:46:31de ces personnes-là
00:46:32elles sont malheureuses aussi
00:46:33donc humainement
00:46:34on ne peut pas les laisser
00:46:34comme ça
00:46:35ad vitam aeternam
00:46:36il faut aussi avoir
00:46:37le courage à un moment donné
00:46:38et effectivement
00:46:39de les ramener
00:46:39d'où elles viennent
00:46:40parce qu'elles n'ont
00:46:41aucun avenir chez nous
00:46:42et il faut pouvoir le dire aussi
00:46:43alors justement
00:46:44sur la question
00:46:44vous parliez de régulariser
00:46:46les immigrés
00:46:47en situation irrégulière
00:46:49c'est une des propositions
00:46:51qui étaient faites
00:46:53aujourd'hui
00:46:53par Patrick Veil
00:46:54qui est directeur
00:46:56de la recherche
00:46:56et mérite au CNRS
00:46:57auteur du livre
00:46:58de l'immigration en France
00:46:59il était invité
00:47:00de nos confrères
00:47:00de France Inter
00:47:01lui en gros
00:47:02en substance
00:47:03ce qu'il disait
00:47:03il disait qu'à gauche
00:47:04finalement
00:47:05on était trop passifs
00:47:06sur le sujet
00:47:07de l'immigration
00:47:07et qu'à droite
00:47:08on était trop agressifs
00:47:12il militait
00:47:13pour une méthode
00:47:13plus douce
00:47:14et voici
00:47:14dans cette méthode
00:47:15plus douce
00:47:15quelques-unes
00:47:16des propositions
00:47:17qu'il faisait
00:47:17écoutez-le
00:47:19on doit traiter
00:47:21les travailleurs
00:47:22en situation irrégulière
00:47:23en régulant
00:47:24le marché du travail
00:47:25et cette proposition
00:47:26est la première
00:47:27après cela
00:47:28il faut réorganiser
00:47:29les rapports
00:47:30avec les pays d'origine
00:47:31et par exemple
00:47:32organiser beaucoup mieux
00:47:33qu'on ne le fait
00:47:34grâce à l'office
00:47:35de l'immigration
00:47:36qui pourrait ouvrir
00:47:37des bureaux
00:47:37dans des nouveaux pays
00:47:39et dans les pays actuels
00:47:39de l'immigration
00:47:40pour faire venir
00:47:41des saisonniers
00:47:42aujourd'hui
00:47:43il y a beaucoup
00:47:44de travailleurs
00:47:45qui ne veulent pas venir
00:47:46s'installer durablement
00:47:48et s'ils sont sûrs
00:47:50de revenir l'année d'après
00:47:51on leur donne
00:47:51une carte de 3 ans
00:47:52de 10 ans
00:47:53de saisonniers
00:47:53je vous garantis
00:47:55qu'ils ne seront plus
00:47:56en situation irrégulière
00:47:57donc voilà
00:47:58ça c'est la méthode douce
00:47:59Vincent Roy
00:47:59effectivement
00:48:00c'est sûr que
00:48:01si on régularise
00:48:02les immigrés
00:48:05en situation irrégulière
00:48:06il y en aura
00:48:07beaucoup moins
00:48:07qui seront en situation irrégulière
00:48:08ça c'est le principe
00:48:09il y a aussi quelque chose
00:48:11nous avons un système social
00:48:12qui est très attractif
00:48:15c'est l'une
00:48:17des pompes aspirantes
00:48:18de l'immigration
00:48:20pourquoi est-ce qu'on vient
00:48:21beaucoup chez nous
00:48:22notamment
00:48:22les pays du Maghreb
00:48:24parce que
00:48:25nous avons un système social
00:48:26qui est très favorable
00:48:27et bien là
00:48:28c'est pour ça que l'immigration sociale
00:48:30est beaucoup plus importante
00:48:31que l'immigration de travail
00:48:31on est bien d'accord
00:48:32et c'est là-dessus
00:48:33qu'il faudrait jouer
00:48:35il faudrait qu'un homme politique
00:48:36ait le courage de dire
00:48:37pour ceux
00:48:38qui veulent mettre
00:48:39les pieds
00:48:39sur le territoire
00:48:41et bien vous ne bénéficierez pas
00:48:43si vous ne travaillez pas
00:48:44vous ne bénéficiez
00:48:47d'aucune aide sociale
00:48:48mais n'arriver à maîtriser
00:48:50nos frontières
00:48:50mais oui
00:48:51rejoindre ce que vous dites
00:48:52mais oui
00:48:52parce que
00:48:53ce système leur est trop favorable
00:48:56et c'est pourquoi
00:48:57ils viennent
00:48:57d'ailleurs
00:48:57lorsque vous regardez
00:48:59lorsqu'on les interroge
00:49:00sur pourquoi venir en France
00:49:01outre l'immigration de langue
00:49:03par exemple
00:49:03parce qu'ils parlent
00:49:04effectivement la langue
00:49:05et que par conséquent
00:49:06c'est beaucoup plus simple
00:49:07il y a aussi
00:49:08la question sociale
00:49:09parce qu'en France
00:49:09il y a des avantages
00:49:10on peut opposer
00:49:12du droit au logement
00:49:13etc etc
00:49:13donc vous avez tout cela
00:49:15mais tout cela doit fonctionner
00:49:16en même temps
00:49:17c'est-à-dire qu'il n'y a pas
00:49:18une mesure
00:49:19et puis il faut retrouver
00:49:21une souveraineté
00:49:21et pour retrouver une souveraineté
00:49:23il faut s'attaquer à l'Europe
00:49:23encore une fois
00:49:25pour que les choses
00:49:26puissent se faire
00:49:27faudrait-il encore
00:49:28un référendum
00:49:29c'est-à-dire qu'une bonne fois
00:49:30pour toutes les français
00:49:31puissent s'exprimer
00:49:32mais pour qu'il y ait référendum
00:49:33il faut changer la constitution
00:49:34etc etc
00:49:35je vous laisse la suite
00:49:36vous voyez la complexité
00:49:37des problèmes
00:49:38vous avez raison de dire
00:49:39que notre pays
00:49:40est le plus attractif
00:49:41d'Europe
00:49:41donc déjà même
00:49:42quand ils passent
00:49:43par l'Espagne
00:49:44l'Italie
00:49:44ils viennent en France
00:49:46même par rapport à l'Allemagne
00:49:47ils viennent en France
00:49:48mais vous avez dit aussi
00:49:49quelque chose d'important
00:49:50et c'était avant
00:49:50c'était comme ça la France
00:49:52vous avez le bureau
00:49:53des travailleurs
00:49:54dans le pays d'origine
00:49:55et c'était là-bas
00:49:56que les usines
00:49:59enfin les chefs d'entreprise
00:50:01français
00:50:01allaient recruter
00:50:03ils avaient des agents
00:50:04de liaison
00:50:04pour recruter dans le pays
00:50:05et les personnes venaient
00:50:07avec un contrat de travail
00:50:08tout ça était
00:50:09mais aujourd'hui
00:50:10quand vous venez
00:50:11d'une manière irrégulière
00:50:13il suffisait avant
00:50:14d'attendre 5 ans
00:50:15pour être régularisé
00:50:16depuis Retailleau
00:50:17c'est 7 ans
00:50:18donc ils savent
00:50:19tout à fait
00:50:19ils savent pertinemment
00:50:20qu'ils seront régularisés
00:50:21à un moment
00:50:22il faut dire aux gens
00:50:23si vous arrivez
00:50:24d'une manière
00:50:25illégale
00:50:26irrégulière
00:50:27par effraction
00:50:28vous ne serez jamais
00:50:29régularisé
00:50:30et vous mettez en place
00:50:31ce que dit
00:50:32M. Veil
00:50:33c'est-à-dire
00:50:33eh bien
00:50:34un donnant-donnant
00:50:35avec les pays d'origine
00:50:37sous contrat
00:50:38vous venez
00:50:38vous êtes saisonnier
00:50:39vous travaillez
00:50:40vous vous fournir
00:50:40vous voyez
00:50:41on peut le faire
00:50:42comme ça
00:50:43on va parler
00:50:45dans un instant
00:50:46de football
00:50:48vous savez que dans 48 heures
00:50:49ce sera la finale
00:50:50de la Ligue des Champions
00:50:51qui oppose PSG
00:50:53à Arsenal
00:50:53vous êtes football
00:50:54vous maintenant
00:50:54bien sûr
00:50:55PSG à Arsenal
00:50:56vous savez que le match
00:50:58ne se joue pas à Paris
00:50:59bien évidemment
00:51:00il se joue à Budapest
00:51:01sauf que la soirée
00:51:02est tout de même
00:51:02classée à haut risque
00:51:04dans la capitale
00:51:05on va en parler avec vous
00:51:06Jean-Christophe Couvy
00:51:06dans un instant
00:51:07avec un dispositif
00:51:08de police
00:51:10qui est considérable
00:51:12beaucoup plus important
00:51:12que celui de l'an dernier
00:51:14également
00:51:14pour finale également
00:51:16de la Ligue des Champions
00:51:16puisque Paris était également
00:51:18en finale
00:51:19à même gagner
00:51:19la Ligue des Champions
00:51:20l'an dernier
00:51:20on va en parler
00:51:21dans un instant
00:51:22mais juste avant
00:51:22je le disais
00:51:23dans deux jours
00:51:23c'est la finale
00:51:24de la Ligue des Champions
00:51:24dans deux semaines
00:51:25c'est aussi la coupe du monde
00:51:26de foot qui commence
00:51:27j'aimerais qu'on revienne
00:51:28quelques instants
00:51:29sur les propos
00:51:29de Kylian Mbappé
00:51:30dans Vanity Fair
00:51:31souvenez-vous
00:51:31c'était le 12 mai dernier
00:51:32le capitaine des Bleus
00:51:33avait fait part
00:51:34de son inquiétude
00:51:34d'une victoire
00:51:36du Rassemblement National
00:51:37lors des élections
00:51:38présidentielles de 2027
00:51:40voici ce qu'il avait dit
00:51:41je sais ce que ça signifiait
00:51:43quelles conséquences
00:51:44cela peut avoir
00:51:44pour mon pays
00:51:45lorsque des gens
00:51:45comme eux
00:51:46arrivent aux commandes
00:51:47a-t-il déclaré
00:51:48il avait dit aussi
00:51:49on a beau être joueur de foot
00:51:50on est avant tout citoyen
00:51:52nous ne sommes pas
00:51:53déconnectés du monde
00:51:53nous ne sommes pas déconnectés
00:51:55de ce qui se passe
00:51:55dans notre pays
00:51:56les gens pensent parfois
00:51:57que parce qu'on a de l'argent
00:51:58parce qu'on est célèbre
00:51:59ce genre de problème
00:52:00ne nous touche pas
00:52:01et ça avait évidemment
00:52:02fait réagir
00:52:03avec cette question
00:52:04est-ce qu'on attend
00:52:05d'une personnalité
00:52:07artiste, sportif, acteur
00:52:09qu'il donne son avis
00:52:09sur ces sujets
00:52:10et bien sûr oui
00:52:12pardon
00:52:12mais la question
00:52:13de la déconnexion
00:52:14elle est forcément légitime aussi
00:52:15car la vie de Kylian Mbappé
00:52:17elle n'a rien de comparable
00:52:19à la vie
00:52:20de la très très très grande
00:52:22majorité des français
00:52:23ça c'est une évidence
00:52:25oui
00:52:26là on ne peut pas
00:52:27à un moment donné
00:52:28pour autant il a le droit
00:52:29de
00:52:29non mais je ne dis pas
00:52:29qu'il n'a pas le droit
00:52:30de s'exprimer
00:52:30non mais évidemment
00:52:31il a le droit de penser
00:52:32mais de dire qu'il n'est pas déconnecté
00:52:33et qu'il a les mêmes problèmes
00:52:34que les autres
00:52:35ce n'est pas vrai
00:52:35pardon
00:52:36la deuxième partie de ton message
00:52:38je la comprends
00:52:38la première partie par contre
00:52:39donner des recommandations
00:52:40etc
00:52:41ça non
00:52:41en revanche expliquer
00:52:42qu'il a le droit
00:52:43d'avoir un avis
00:52:44mais vous avez tout à fait
00:52:46raison Mickaël
00:52:46il n'est pas du tout
00:52:48dans la position
00:52:48du français lambda
00:52:50quand il dit
00:52:50nous ne sommes pas déconnectés
00:52:51du monde
00:52:52nous ne sommes pas déconnectés
00:52:53de ce qui se passe
00:52:53dans notre pays
00:52:54un petit peu quand même
00:52:55par la force des choses
00:52:56alors qu'il s'y intéresse
00:52:57c'est une chose
00:52:58et qu'il se sente français
00:52:59bien sûr
00:52:59mais en revanche
00:53:00il ne peut pas se comparer
00:53:01à un électeur lambda
00:53:03qui a par son vote
00:53:05un message à faire passer
00:53:06il n'est pas dans les mêmes
00:53:07considérations
00:53:07absolument
00:53:08alors pourquoi je vous parle de ça
00:53:09et bien parce que ce matin
00:53:10son ancien coéquipier des Bleus
00:53:11du PSG
00:53:12Presnel Kimpembe
00:53:13qui joue désormais au Qatar
00:53:15était ce matin
00:53:16l'invité d'RTL
00:53:17il a été interrogé
00:53:19sur ses propos
00:53:19de Kylian Mbappé
00:53:20par Marc-Olivier Fogel
00:53:21voici ce qu'il a dit
00:53:22écoutez
00:53:23vous le fils d'immigré
00:53:25vous avez forcément été sensible
00:53:26au propos de Kylian Mbappé
00:53:28qui dit
00:53:28je sais quelles conséquences
00:53:29ça peut avoir
00:53:29pour mon pays
00:53:30lorsque des gens comme eux
00:53:31le RN
00:53:32arrivent aux commandes
00:53:33ça vous inspire quoi ?
00:53:34vous êtes d'accord
00:53:35avec ce que dit Kylian Mbappé ?
00:53:36ça ne m'inspire pas
00:53:37ah ouais ?
00:53:37c'est ce que lui pense
00:53:38vous racontez votre histoire
00:53:40cette espèce d'ascenseur social
00:53:41que vous avez pris
00:53:42la méritocratie
00:53:42les élections c'est dans un an
00:53:44vous n'êtes pas engagé
00:53:45du tout politiquement ?
00:53:46c'est pas une question
00:53:46d'engager ou pas
00:53:47chacun est libre de dire
00:53:48et de penser ce qu'il veut
00:53:49on est en France
00:53:50il a le droit à la parole
00:53:51il a le droit de s'exprimer
00:53:53s'il veut mener ce combat là
00:53:54c'est son choix
00:53:55il faut savoir aussi le respecter
00:53:56moi si j'ai besoin d'en parler
00:53:58je vais en parler
00:53:58j'ai toujours été aussi
00:53:59à défendre certaines causes
00:54:01j'ai par exemple une association
00:54:03je fais attention aux enfants
00:54:05aux enfants qui sont défavorisés
00:54:06qui sont dans le besoin
00:54:07mais la politique
00:54:08c'est pas mon truc
00:54:08ça vous effraie pas en tout cas
00:54:10vous êtes pas comme lui
00:54:11vous dites pas l'année prochaine
00:54:12le pays risque de basculer
00:54:13c'est pas votre inquiétude
00:54:14c'est pas une question
00:54:15d'être effrayé ou pas effrayé
00:54:17chacun il pense ce qu'il veut penser
00:54:18chacun dit ce qu'il veut dire
00:54:19mais il faut y penser quand même
00:54:21c'est intéressant ce que dit
00:54:22Presnel
00:54:22il est sommé de répondre
00:54:25on comprend qu'il veut pas
00:54:26d'ennui avec Kylian Mbappé
00:54:27mais qu'au fond
00:54:28on sait pas ce qu'il pense
00:54:29et en même temps
00:54:29c'est pas le problème finalement
00:54:30il estime que s'il parle de ce sujet
00:54:32bah il est peut-être pas
00:54:33dans son rôle en fait
00:54:34oui tout à fait
00:54:36comme je pense
00:54:38il a le droit de le faire
00:54:39mais il se dit
00:54:39qu'on l'attend pas forcément
00:54:40les joueurs de l'équipe de France
00:54:42représentent
00:54:42l'équipe de France
00:54:43la France
00:54:44et dans la France
00:54:44vous avez toutes les tendances
00:54:46il y a des gens qui votent
00:54:46à gauche, à droite
00:54:47au milieu où vous voulez
00:54:48et ils représentent
00:54:49la France à travers l'équipe
00:54:50donc c'est peut-être
00:54:51le message qu'il a voulu faire passer
00:54:52c'est que voilà
00:54:53quand on joue pour l'équipe de France
00:54:53on joue pour tous les Français
00:54:55quel que soit leur vote
00:54:56Vincent Roy
00:54:56non mais même
00:54:57c'est pourquoi on est sommé
00:54:58de répondre comme eux
00:54:59ils veulent
00:55:00Vincent Roy est tenté
00:55:01de vous répondre
00:55:01puisque vous le sommez
00:55:03de répondre
00:55:04il est tenté de vous répondre
00:55:05que compte tenu
00:55:07des déclarations
00:55:08de Kylian Mbappé
00:55:10il y a déjà longtemps
00:55:10vous savez
00:55:11sur l'affaire Naël
00:55:13je suis pas captivé
00:55:14par la pensée
00:55:15de M. Mbappé
00:55:16et que j'aurais tendance
00:55:18non pas à lui conseiller
00:55:20de se taire
00:55:21mais j'aurais tendance
00:55:22à penser
00:55:23que moins je l'écoute
00:55:24et mieux je me porte
00:55:25La Coupe du Monde
00:55:26c'est donc dans deux semaines
00:55:27on le disait
00:55:28avant dans 48 heures
00:55:29aura lieu la finale
00:55:29de la Ligue des Champions
00:55:30le PSG pourrait bien
00:55:31remporter son deuxième titre
00:55:32consécutif
00:55:33sauf que ce match
00:55:34je le disais
00:55:35il est classé à haut risque
00:55:36enfin en tous les cas
00:55:36la soirée qui va suivre
00:55:38ce samedi
00:55:39un lourd dispositif de sécurité
00:55:40a été mis en place
00:55:41il a été dévoilé
00:55:42dans le détail
00:55:4222 000 policiers
00:55:44et gendarmes mobilisés
00:55:45dont 8 000 à Paris
00:55:46voyez ce sujet
00:55:47de Miquel De Santos
00:55:51Des boutiques pillées
00:55:53des véhicules et du mobilier
00:55:55urbain dégradés
00:55:56ou encore des affrontements
00:55:58avec des forces de l'ordre
00:55:59L'an dernier
00:56:01la victoire du PSG
00:56:02a donné lieu
00:56:03à des scènes de chaos
00:56:04Pour éviter que le scénario
00:56:06ne se répète
00:56:07un dispositif exceptionnel
00:56:08a été mis en place
00:56:0922 000 policiers
00:56:11et gendarmes
00:56:11ont été mobilisés
00:56:12dans toute la France
00:56:13dont 8 000 à Paris
00:56:15des forces de l'ordre
00:56:17qui ont de grandes chances
00:56:18d'être sollicités
00:56:19selon le ministre de l'Intérieur
00:56:20Laurent Nouniez
00:56:21La probabilité
00:56:22qu'il y ait des personnes
00:56:23en cas de victoire
00:56:23du Paris Saint-Germain
00:56:24la probabilité
00:56:25qu'il y ait des personnes
00:56:25qui viennent
00:56:26pour faire dégénérer
00:56:26la fête
00:56:27elle est quand même
00:56:28assez forte
00:56:28une minorité de personnes
00:56:30quelques centaines de personnes
00:56:31mais qui viennent
00:56:32pour faire créer
00:56:33le désordre
00:56:34Une attention toute particulière
00:56:35sera portée
00:56:36sur le parc des Princes
00:56:37où a lieu la retransmission
00:56:38de la rencontre
00:56:39mais aussi sur les Champs-Elysées
00:56:41où les supporters
00:56:42pourraient se réunir
00:56:43en cas de succès
00:56:44si autour de la place
00:56:46de l'Étoile
00:56:46toute célébration
00:56:47sera interdite
00:56:48une zone piétonisée
00:56:50sera accessible
00:56:50dès le milieu de journée
00:56:51à condition de passer
00:56:53l'un des points de contrôle
00:56:54d'autres mesures
00:56:55ont également été prises
00:56:56pour éviter des dégradations
00:56:58dans ce périmètre
00:56:59tous les établissements
00:57:00hormis les hôtels
00:57:01devront fermer
00:57:02leurs portes
00:57:03à 17h
00:57:03et jusqu'à dimanche 7h
00:57:05toutes les terrasses
00:57:06devront être vidées
00:57:07de leur mobilier
00:57:08enfin le stationnement
00:57:09et la circulation
00:57:10seront également interdits
00:57:12dans un large secteur
00:57:13la préfecture de police
00:57:14de Paris
00:57:15qui craint des troubles
00:57:16à l'ordre public
00:57:17surveillera aussi
00:57:18d'autres secteurs
00:57:18de la capitale
00:57:19le quartier du Trocadéro
00:57:21les gares parisiennes
00:57:22mais aussi les lieux
00:57:23où se tiennent des concerts
00:57:25C'est un dispositif
00:57:27on le disait
00:57:27plus important
00:57:28que l'an dernier
00:57:28Jean-Christophe Couville
00:57:30Laurent Nouniez
00:57:31parlait de quelques centaines
00:57:32seulement de personnes
00:57:34qui pourraient créer
00:57:34le désordre
00:57:35samedi soir
00:57:36aujourd'hui en France
00:57:37quelques centaines
00:57:38de personnes
00:57:39peuvent donc
00:57:40gâcher la vie
00:57:40de plusieurs milliers d'autres
00:57:42c'est ça en fait
00:57:43ce que ça veut dire
00:57:44De toute façon
00:57:44c'est fort à l'amont
00:57:45je veux dire
00:57:46on va barricader Paris
00:57:48on fait venir
00:57:498000 policiers
00:57:50rien que sur Paris
00:57:50d'ailleurs ce qui est fou
00:57:51c'est que nous
00:57:52les policiers
00:57:53on demandait
00:57:53depuis longtemps
00:57:54comment on allait travailler
00:57:55si on allait travailler
00:57:56en fait on l'apprend
00:57:57sur TikTok par le ministre
00:57:58donc aujourd'hui
00:57:59on a une hiérarchie
00:58:00qui est incapable
00:58:00de nous dire
00:58:01comment on va travailler
00:58:02si on est rappelé ou pas
00:58:02et en fait
00:58:03il faut surveiller TikTok
00:58:04pour voir que
00:58:05comment
00:58:05si on est rappelé ou pas
00:58:07voilà on en est aujourd'hui
00:58:08dans la police en France
00:58:08vous n'avez pas été averti
00:58:10d'accord
00:58:10non
00:58:10ça fait plus d'une semaine
00:58:11qu'entre les syndicats
00:58:12la hiérarchie
00:58:13les collègues
00:58:13tout le monde demande
00:58:14si on va être rappelé
00:58:15ou pas rappelé
00:58:16comment on travaille
00:58:16enfin on doit organiser
00:58:17notre vie de famille aussi
00:58:18quand même
00:58:18vous voyez
00:58:18on n'est pas que des robots
00:58:19et à un moment donné
00:58:20donc on ne le sait pas
00:58:21personne n'est capable
00:58:22de nous dire
00:58:22ordre contre ordre
00:58:25Paris n'est pas fermé
00:58:26puis après c'est fermé
00:58:27puis après on a le droit
00:58:28enfin voilà
00:58:28et là deux jours avant
00:58:30on dit
00:58:30tiens ça y est
00:58:30TikTok est là
00:58:31et voilà comment
00:58:32comment vous allez travailler
00:58:33donc déjà ça je veux dire
00:58:34la pilule elle est dure
00:58:35à avaler pour les policiers
00:58:37après effectivement
00:58:38c'est pas du maintien de l'ordre
00:58:39à proprement parler
00:58:40puisqu'on sait que ça va casser
00:58:42un maintien de l'ordre
00:58:43c'est quand en face de vous
00:58:44il y a des gens qui sont dans la rue
00:58:45qui ont une revendication politique
00:58:47à exprimer etc
00:58:48là il n'y a pas de revendication
00:58:49c'est juste je viens de mes cités
00:58:51de mes quartiers
00:58:52chez les bobos
00:58:53chez les riches
00:58:54je viens tout fracasser
00:58:55je viens mettre la terreur
00:58:57instaurer la terreur
00:58:58casser du policier
00:58:59si je peux le faire
00:59:00et puis après je repars
00:59:01et j'ai passé une bonne soirée
00:59:02en fait ça les fait marrer eux
00:59:03est-ce qu'il est nécessaire
00:59:04ce dispositif aussi important soit-il
00:59:06c'est-à-dire que
00:59:07je vous pose cette question
00:59:08parce qu'on a tous en tête
00:59:10ces images de la demi-finale
00:59:12donc lorsque le PSG s'est qualifié
00:59:14il y a quelques jours
00:59:16en Ligue des Champions
00:59:16on a tous l'image
00:59:17de cette voiture de police
00:59:19qui reculait face à des jeunes
00:59:21sous une pluie de projectiles
00:59:22c'était l'histoire
00:59:23donc de la qualification
00:59:25comment être sûr
00:59:26qu'une telle scène
00:59:27ne puisse pas se reproduire
00:59:28est-ce que
00:59:28s'ils avaient été plus nombreux
00:59:30ça aurait changé quelque chose
00:59:31déjà il y a le nombre
00:59:32effectivement
00:59:32plus on est nombreux
00:59:33plus c'est facile pour nous
00:59:35de manœuvrer
00:59:35d'encercler certaines
00:59:37voilà
00:59:38quand il y a une centaine
00:59:39de personnes
00:59:40qui vous bombardent d'objets
00:59:42vous faites des manœuvres
00:59:43d'encerclement
00:59:44et à un moment donné
00:59:45soit vous interpellez
00:59:46soit vous dispersez
00:59:47on ne pourra pas interpeller
00:59:48tout le monde non plus
00:59:48de toute façon on voit bien
00:59:49que même quand on interpelle
00:59:50derrière
00:59:50ils sont relâchés
00:59:51la dernière fois
00:59:52il y a eu 127 d'interpellations
00:59:53à la fin
00:59:54il y a eu 5 déferments
00:59:55enfin voilà
00:59:56donc on a pissé dans un violon
00:59:57je suis allé dire comme ça
00:59:58mais c'est un peu l'idée
01:00:00donc du coup
01:00:01franchement
01:00:01vous en tant que policier
01:00:02vous êtes aussi frustré
01:00:03et encore une fois
01:00:04qu'est-ce qu'on nous met à disposition
01:00:05pour se désengager
01:00:06par exemple
01:00:07de tirs de mortier
01:00:08en face de nous
01:00:09ils ont des tirs de mortier
01:00:10qu'on appelle des gatling
01:00:10qui font 300 à 500 coups
01:00:12à la minute
01:00:13et vous
01:00:13vous avez un pauvre LBD
01:00:15qui peut tirer
01:00:16une cartouche
01:00:17à 20 mètres
01:00:17ou 30 mètres
01:00:18donc en fait
01:00:19il nous faut à un moment donné
01:00:19s'adapter
01:00:20à la criminalité
01:00:21à la délinquance
01:00:22et nous on veut
01:00:23des moyens intermédiaires
01:00:24par exemple
01:00:24des billes de couleur
01:00:25des billes incapacitantes
01:00:26qui puissent à un moment donné
01:00:27aussi à un moment donné
01:00:28les maintenir à distance
01:00:30et après pouvoir
01:00:31les interpeller plus tard
01:00:31s'il faut
01:00:32mais la vraie question
01:00:33c'est que quand vous êtes
01:00:34dans les violences urbaines
01:00:34la priorité
01:00:35je suis désolé
01:00:36c'est pas l'interpellation
01:00:36c'est de ramener
01:00:39la paix
01:00:39sur le terrain
01:00:40et donc en fait
01:00:41et vous avez raison
01:00:42de dire aussi
01:00:42qu'il faut à un moment donné
01:00:43que les interpellations
01:00:44servent à quelque chose
01:00:45il faut qu'elles servent à quelque chose
01:00:46et c'est vrai que le lendemain
01:00:47sur le coup
01:00:47ça sert à éliminer
01:00:48j'allais dire
01:00:50des uluberlus
01:00:50les mettre de côté
01:00:51pendant ce temps
01:00:52ils ne participent plus
01:00:53à l'action
01:00:53mais en fait derrière
01:00:54ça ne sert strictement à rien
01:00:55encore une fois
01:00:57parce qu'il faut penser
01:00:58à la procédure
01:00:59comment on fait une procédure
01:01:00là c'est des procédures simplifiées
01:01:02les procédures simplifiées
01:01:03souvent ça manque de preuves
01:01:04parce que les magistrats
01:01:05nous disent
01:01:05mais moi
01:01:05il est habillé en noir
01:01:07avec un survêtement
01:01:08une capuche
01:01:08ok
01:01:08j'en ai 10 comme ça
01:01:09décrivez-moi
01:01:10enfin vous voyez
01:01:12en fait
01:01:13c'est soit on s'adapte aussi
01:01:14à la procédure
01:01:15Yves Toledano
01:01:16c'est quasiment terminé
01:01:18justement
01:01:19comment est-ce qu'on explique
01:01:20aujourd'hui
01:01:20que lorsqu'on interpelle
01:01:21autant de monde
01:01:22dans des soirées comme ça
01:01:23finalement
01:01:24c'est plus de 90%
01:01:26de personnes
01:01:27qui sont relâchées
01:01:27je crois qu'il n'y a eu
01:01:28qu'une seule personne
01:01:29qui a été présentée
01:01:30à un juge
01:01:30le lendemain
01:01:31sur les 127 interpellations
01:01:32enfin ça paraît
01:01:33et on comprend le sentiment
01:01:35des policiers
01:01:36qui derrière ont l'impression
01:01:37d'avoir fait tout ça
01:01:38pour rien
01:01:38c'est souvent le cas
01:01:39il y a un an
01:01:40il y avait 500 interpellations
01:01:41et pratiquement
01:01:42aucune incarcération
01:01:44ou très très peu
01:01:45et on comprend
01:01:46la frustration des policiers
01:01:47c'est vrai que
01:01:47c'est pas évident
01:01:48de pouvoir les identifier
01:01:49mais quand ils sont identifiés
01:01:50il faut qu'ils soient condamnés
01:01:51je rappelle que
01:01:52ne serait-ce que
01:01:53juste que pour le vol
01:01:54on en court
01:01:55trois ans de prison
01:01:56mais je parle même pas
01:01:56le fait de s'en prendre
01:01:57à une personne
01:01:58déposée à l'autorité publique
01:01:59donc lorsque vous en prenez
01:02:00physiquement à un policier
01:02:01la peine est beaucoup plus grave
01:02:02théoriquement
01:02:03il faut des peines planchées
01:02:04ça me paraît évident
01:02:05vous touchez un policier
01:02:06vous allez en prison
01:02:07je crois que tant qu'on n'aura
01:02:08pas appliqué ça
01:02:09on aura toujours
01:02:09les mêmes scènes
01:02:10Merci beaucoup Yves Toledano
01:02:11merci Naïma Imfadel
01:02:12merci à Vincent Roy
01:02:13et à Jean-Christophe
01:02:14Couvier du syndicat de police
01:02:15unité
01:02:16merci à tous les quatre
01:02:17d'avoir à mes côtés
01:02:18décrypté ce soir
01:02:19le meilleur de l'info
01:02:19cnews.fr
01:02:20pour revoir
01:02:21toutes vos émissions
01:02:22en replay
01:02:22dans un instant
01:02:23l'actualité continue
01:02:24l'édition de la nuit
01:02:25avec Margot Siffer
01:02:26et on se quitte
01:02:27avec le rendez-vous
01:02:28humour de CNews
01:02:29c'est avec le sourire
01:02:30très belle nuit à vous
01:02:31et à demain
Commentaires

Recommandations