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Du lundi au vendredi à 22h, Mickael Dorian revient sur la journée d'infos et de débats traités sur l'antenne de CNEWS dans #LeMeilleurdelInfo

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00:00:00Le meilleur de l'info sur CNews, bonsoir à tous. La France insoumise s'en prend une nouvelle fois aux
00:00:05forces de l'ordre dans un message diffusé sur X.
00:00:07Le député LFI de Seine-Saint-Denis, Thomas Porte, appelle à dissoudre la BAC et la BRAVEM.
00:00:12On va en parler dans un instant, mais d'abord c'est le point sur l'actualité avec Margot Siffer.
00:00:17Bonsoir Margot.
00:00:20Bonsoir Mickaël, bonsoir à tous. Et on débute avec du football et la liste des 26 tricolores qui disputeront le
00:00:27mondial.
00:00:27Parmi eux, le défenseur Maxence Lacroix ou encore l'attaquant Jean-Philippe Mateta.
00:00:32Il a été appelé pour pallier le forfait d'Hugo et qui tiquait. La compétition se déroulera également sans Lucas
00:00:37Chevalier, écarté au profit de Romain Risser.
00:00:40Un mort et deux blessés ce soir dans une fusillade à Nantes. Elle s'est produite dans la cité Port
00:00:45-Boyer.
00:00:45Les trois victimes seraient âgées de 13, 14 et 15 ans. Les auteurs qui circulaient sur un deux roues ont
00:00:51pris la fuite et Laurent Nounia sera sur place demain.
00:00:55Ce drame dans le Finistère. Un homme et une femme décédés ce matin alors qu'ils pratiquaient de la marche
00:01:00aquatique.
00:01:01Deux autres femmes évacuées en urgence absolue. Les victimes auraient a priori été surprises par la houle et déstabilisées par
00:01:07les vagues.
00:01:07Une enquête a été ouverte.
00:01:09Suite du déplacement de Donald Trump en Chine et Xi Jinping qui le met en garde, risque d'un conflit
00:01:14entre les deux parties.
00:01:16Si Washington venait à traiter de la mauvaise façon le dossier Taïwan, le président américain devrait s'exprimer sur le
00:01:22sujet dans les prochains jours.
00:01:25Et puis on a appris ce jeudi la mort d'une animatrice emblématique, Sophie Garel, décédée à l'âge de
00:01:3084 ans.
00:01:31Elle avait animé plusieurs émissions sur RTL avec l'animateur Fabrice.
00:01:35Elle était aussi aux côtés de Laurent Ruquier dans Les Grosses Têtes ou encore sur Europe 1 dans On va
00:01:40gêner.
00:01:41Elle avait même représenté le Luxembourg à l'Eurovision. C'était en 1968.
00:01:48Merci Margot. Et justement pour en parler et rendre hommage ce soir à cette grande voix de la radio, on
00:01:52est avec une autre voix emblématique de Radio Luxembourg.
00:01:57C'est Fabrice. Bonsoir Fabrice.
00:01:59Bonsoir à vous. Bonsoir à tous.
00:02:01Merci d'être en direct avec nous ce soir sur CNews.
00:02:04Fabrice était bien sûr la valise, c'était bien sûr la classe aussi à la télévision, Fabrice.
00:02:08Et c'était de longues heures d'antenne aux côtés de Sophie Garel.
00:02:13Ah oui, c'était ma partenaire. On formait un duo sur RTL qui, je crois, avait un certain succès.
00:02:21Si j'en juge par les réactions du public, ce que j'ai pu dire sur Internet,
00:02:26celle que j'appelais familièrement Mémen parce qu'il n'est pas extrêmement chic ni très élégant, mais c'est
00:02:33parce que...
00:02:34Oui, pourquoi ce surnom ?
00:02:36Pardon ?
00:02:36Non, effectivement, pourquoi ce surnom ? Pourquoi Mémen ?
00:02:39Eh bien, je vais vous l'expliquer, parce que Sophie était non seulement une animatrice de talent,
00:02:45elle avait des qualités tout à fait exceptionnelles de répartie,
00:02:49elle avait le sens de l'autodérision,
00:02:51mais elle était avant tout, en fait, une ménagère.
00:02:55C'est pour ça que les femmes, les gens l'aimaient beaucoup,
00:02:59car rien ne lui faisait plus plaisir que de cuisiner pour ses amis ou pour sa famille une tarte aux
00:03:06abricots.
00:03:06C'était une fine cuisinière, et c'est pour ça que je l'avais surnommée ainsi.
00:03:12Alors là, bien sûr, marquez les esprits sur RTL, mais aussi chez nos voisins d'Europe 1,
00:03:16vous savez, puisqu'elle a officié aux côtés de Laurent Ruquier dans son émission
00:03:20« On va se gêner » au début des années 2000.
00:03:22On a retrouvé justement un extrait de cette émission dans lequel elle parle de ses débuts à la radio.
00:03:28Je vous propose de l'écouter.
00:03:31Sophie, vous ne dites pas de conneries, vous.
00:03:32Non, non, oui, j'en dis toute la journée, donc ici, je suis à la radio, je fais attention.
00:03:37Mais moi, quand j'étais dans une autre radio, je faisais une émission érotique,
00:03:40mais à l'époque, c'était tout à fait novateur,
00:03:44et une émission érotique qui était retransmise dans les prisons.
00:03:46Et j'avais reçu un courrier dingue,
00:03:48et des mecs qui étaient après libérés venaient me chercher.
00:03:51J'avais à l'époque des gardes du corps, mais mieux balancés que toi,
00:03:53qui m'aidaient à sortir, j'étais mieux balancée moi-même du reste à l'époque,
00:03:57qui m'aidaient à sortir de cette radio, parce que je faisais des émissions très près du micro,
00:04:01toi, ton fusil, tes armes, tu vois,
00:04:03et ça fichait la pagaille dans les radios,
00:04:05les mecs, ils jouaient avec leur petit machin,
00:04:07parce qu'ils n'avaient rien d'autre que ça.
00:04:09Et oui, il n'y avait pas de télévision, il n'y avait que ma voix, tu penses, pour fantasmer.
00:04:14Et alors ?
00:04:14Et bien voilà, j'ai failli qu'on a ton bonheur à l'époque,
00:04:17et à l'époque, j'ai méprisé, je suis une imbécile.
00:04:20C'est drôle, vous connaissiez cette anecdote, Fabrice,
00:04:23et c'était bien avant RTL, ça, hein ?
00:04:26Mais pas du tout, vous me faites découvrir un aspect de Sophie
00:04:29que j'ignorais, au moins sur le plan radiophonique,
00:04:32c'était un aspect érotique que je découvre ce soir,
00:04:36dans de bien tristes circonstances,
00:04:38mais enfin, elle aurait aimé qu'on en rie,
00:04:41car vous savez, elle ne se prenait absolument pas au sérieux,
00:04:45et elle m'a beaucoup, beaucoup amusé,
00:04:48elle avait un sens de l'improvisation,
00:04:51ce qui n'est pas si fréquent,
00:04:52que je garde en mémoire,
00:04:54ce sont mes plus belles années de radio.
00:04:56Elle avait également une carrière de chanteuse,
00:04:59Sophie Garel, Fabrice,
00:05:01puisqu'elle avait bien sûr participé à l'Eurovision,
00:05:04elle avait représenté le Luxembourg en 1968.
00:05:09Oui, elle me disait que c'était un grand moment d'inconscience humaine
00:05:14qui l'avait amenée à participer à l'Eurovision,
00:05:19alors qu'elle n'était pas du tout chanteuse professionnelle,
00:05:21et elle avait une façon de le raconter qui était à mourir de rire,
00:05:25c'était une espèce de sketch,
00:05:28Sophie, face à ce monde énorme du showbiz et de l'Eurovision,
00:05:33qui est arrivée sur scène totalement innocente,
00:05:36et nous ne nous rendons absolument pas compte de ce qui allait se passer.
00:05:40On est avec Vincent Roy également autour de la table.
00:05:42Bonsoir mon cher Vincent.
00:05:44Bonsoir.
00:05:45Quel souvenir, est-ce que vous garderez de cette voix emblématique de la radio ?
00:05:49Sophie Garel, c'est aussi, dans mon imaginaire,
00:05:53je l'associe aussi à Guilux,
00:05:55parce que Sophie Garel, c'est aussi French Cancan,
00:05:58et c'est les étoiles de la chanson avec Guilux.
00:06:02Elle est rentrée dans les foyers depuis très longtemps,
00:06:07et c'est à la fois une figure de la télévision et de la radio,
00:06:12pour les plus vieux d'entre nous,
00:06:15mais enfin oui, c'est ça, on est obligé de le reconnaître,
00:06:17pour les plus vieux d'entre nous,
00:06:18c'est quelqu'un qui comptait beaucoup à la télévision et à la radio,
00:06:21donc c'est une sorte d'étoile de la télé et de la radio qui disparaît aujourd'hui,
00:06:25et quand j'entends Fabrice,
00:06:27il faut voir l'impact qu'avait à la fois la voix de Fabrice,
00:06:31la manière qu'il avait de rentrer dans les chaumières au moment de la valise,
00:06:35enfin voilà, ce sont des gens qui sont pour moi emblématiques de la radio.
00:06:39Oui, et là où vous avez raison,
00:06:40et Fabrice, c'est vrai que vous avez appartenu à une époque médiatique,
00:06:45ou que ce soit à la radio ou à la télévision,
00:06:49effectivement on rentrait réellement dans les foyers,
00:06:51c'est-à-dire que lorsque vous animiez la classe,
00:06:54vous faisiez évidemment des audiences qu'on ne peut plus faire aujourd'hui,
00:06:57parce qu'il y avait évidemment beaucoup moins de chaînes de télévision,
00:07:00et la radio était aussi un média qui était beaucoup plus écouté qu'aujourd'hui.
00:07:06Oui, j'ai découvert avec stupeur,
00:07:09en relisant des archives,
00:07:12que j'avais eu à l'époque 10 millions d'auditeurs,
00:07:1710 millions,
00:07:19c'est infaisable aujourd'hui,
00:07:20étant donné le changement du peuple bien entendu.
00:07:23Enfin, c'est de Sophie que j'ai envie de parler,
00:07:27et je garde d'elle un souvenir évidemment de fraîcheur,
00:07:33de fantaisie, de délire,
00:07:36et en même temps ce côté que je soulignais tout à l'heure,
00:07:40de ménagère,
00:07:41c'est pour ça qu'elle plaisait beaucoup à toutes les femmes qui se retrouvaient en elle,
00:07:46parce qu'en fait ce qu'elle aimait c'était vraiment être chez elle,
00:07:49et faire ce que font les femmes.
00:07:51C'est une fine cuisinière,
00:07:53elle avait édité un livre de recettes de cuisine,
00:07:58et elle m'avait appris à cuisiner,
00:08:00ce que j'ai complètement oublié aujourd'hui malheureusement.
00:08:03Merci beaucoup Fabrice,
00:08:04merci d'avoir été avec nous ce soir,
00:08:06et puis on faisait référence à l'Eurovision,
00:08:08avec cette participation de Sophie Garel en 68,
00:08:11on parlera justement de l'Eurovision tout à l'heure,
00:08:13puisque c'est ce week-end l'Eurovision 2026,
00:08:16ça se passe actuellement à Vienne.
00:08:19Dans l'actualité, ce soir c'était il y a deux ans,
00:08:22jour pour jour,
00:08:23l'évasion meurtrière de Mohamed Amra,
00:08:26lors d'une extraction,
00:08:27on va en parler avec Axel Ronde du syndicat de police CFTC,
00:08:32bonsoir Axel,
00:08:32et bonsoir à Gérald Pandelon,
00:08:35vous êtes avocat pénaliste,
00:08:36il y a deux ans, jour pour jour,
00:08:38le convoi avait été pris dans un guet-apens,
00:08:41faisant deux morts parmi les agents pénitentiaires,
00:08:43un hommage leur était rendu ce matin à Caen,
00:08:46où se trouvait notre journaliste police-justice,
00:08:48Célia Barotte.
00:08:50Coups d'émotion lors de cette cérémonie,
00:08:52organisée au pôle de rattachement des extractions judiciaires de Caen,
00:08:56Gérald Darmanin a rencontré la famille d'Arnaud Garcia,
00:08:58la famille de Fabrice Moello,
00:09:00mais aussi les trois autres agents blessés
00:09:02lors de cette attaque au péage d'Incarville il y a deux ans,
00:09:05pour le garde des Sceaux,
00:09:06ces hommes représentent le bras de la justice,
00:09:09l'autorité de la nation,
00:09:10et ils ont été victimes de la plus lâche,
00:09:12de la plus odieuse des violences.
00:09:14Dans son discours, Gérald Darmanin a témoigné
00:09:16de la pleine mobilisation de l'Etat
00:09:18dans la protection des agents pénitentiaires,
00:09:21il a rappelé la lutte engagée
00:09:22contre la criminalité organisée,
00:09:24la création de nouveaux outils,
00:09:27comme les prisons de haute sécurité,
00:09:29ou encore le parquet national
00:09:30anti-criminalité organisée.
00:09:32Mais pour les représentants syndicaux,
00:09:33il faut encore aller beaucoup plus loin,
00:09:36il faut par exemple imposer la visioconférence,
00:09:38rendre exceptionnelles les extractions.
00:09:41Le secrétaire général de FO Justice
00:09:42en appelle même à la responsabilité des magistrats,
00:09:45ou encore à prendre exemple sur nos voisins italiens.
00:09:48Je vous propose de l'écouter.
00:09:49On sait que les narcos ont des moyens disproportionnés,
00:09:52qu'ils reculent devant rien,
00:09:53et aujourd'hui, si on est en guerre avec eux,
00:09:55je pense qu'il faut déclarer l'état d'urgence
00:09:57et pouvoir passer,
00:09:58car le Conseil constitutionnel a retoqué
00:10:00un certain nombre de textes
00:10:01qui nous empêchent de réellement s'attaquer
00:10:03aux problèmes narcos
00:10:04et de protéger les personnels tous les jours.
00:10:06On a un nombre d'extractions judiciaires
00:10:07qui explosent tous les jours,
00:10:09les agents passent leur temps sur la route
00:10:10pour des fois 5 minutes,
00:10:11même pas dans le bureau du juge,
00:10:12et c'est là où on est faible
00:10:13et où on est en danger,
00:10:14et tous les jours,
00:10:15les collègues savent quand ils se lèvent le matin
00:10:16qu'ils risquent de se faire attaquer.
00:10:19Et donc nous, on espère
00:10:20qu'on va réussir à imposer la visio,
00:10:23j'espère que les magistrats vont entendre raison.
00:10:25Enfin, Gérald Darmanin a déclaré
00:10:26que le travail de deuil poursuit son cours,
00:10:28que la cicatrice laissée aux familles
00:10:30d'Arnaud Garcia et de Fabrice Moello
00:10:32ne sera sans doute jamais refermée,
00:10:34mais qu'il est du devoir de la France
00:10:36d'honorer pour toujours ses héros.
00:10:39Évidemment, merci beaucoup Célia Barotte.
00:10:41Depuis quand ?
00:10:41On pense bien sûr aux familles de Fabrice Moello,
00:10:4352 ans au moment des faits.
00:10:44Arnaud Garcia avait, lui, 34 ans.
00:10:47Gérald Pandelon, deux ans après concrètement,
00:10:49qu'est-ce qui a changé aujourd'hui ?
00:10:51Ce qui est inquiétant,
00:10:53c'est tout simplement le constat
00:10:55que le narco-banditisme
00:10:57est de plus en plus violent,
00:10:59il est de plus en plus structuré.
00:11:01Et sur l'affaire d'Ancarville,
00:11:03on voit à quel point
00:11:05il s'agit d'un narco-banditisme
00:11:08qui est militaire.
00:11:09On voit comment il se déplace
00:11:12et ça devient très, très, très violent.
00:11:14Toute extraction judiciaire
00:11:17peut entraîner
00:11:20un risque particulièrement important.
00:11:24Et pendant que vous parlez,
00:11:25on revoit bien sûr ces images terribles
00:11:27du moment de l'évasion
00:11:28au péage d'Ancarville.
00:11:29Absolument.
00:11:30Et même un individu comme Mohamed Amra,
00:11:32qui n'était pas considéré
00:11:33comme un grand caïd,
00:11:36on a pu s'apercevoir
00:11:37à l'occasion de cette affaire
00:11:38qu'il avait une logistique autour de lui,
00:11:42des relais très, très, très importants.
00:11:45Et surtout, il n'y a plus d'appréhension
00:11:49concernant le risque pénal
00:11:51attaché à la sanction.
00:11:52Parce que vous avez un article 221.4
00:11:54du Code pénal
00:11:55qui prévoit la réclusion criminelle
00:11:57à perpétuité,
00:11:59avec des peines incompressibles.
00:12:00Mais peu leur échoue.
00:12:02Peu leur échoue.
00:12:02C'est-à-dire que,
00:12:03peu importe le risque pénal,
00:12:05le tout, c'est de passer à l'acte
00:12:07et de démontrer
00:12:08qu'on a été à la hauteur.
00:12:09Alors, il y a eu une réponse de l'État.
00:12:11Oui.
00:12:12Et cette réponse,
00:12:14il y a eu beaucoup de choses
00:12:15qui ont été annoncées,
00:12:17beaucoup de choses ont été faites aussi.
00:12:19On va écouter justement sur ce sujet
00:12:20le ministre de la Justice,
00:12:22Gérald Darmanin,
00:12:22qui s'exprimait tout à l'heure.
00:12:24La création du parquet national
00:12:26anticriminalité organisée,
00:12:29mis en place en 7 mois.
00:12:31Et les prisons de haute sécurité
00:12:33et leur quartier de lutte
00:12:34contre la criminalité organisée
00:12:36dans des établissements pénitentiaires spécialisés
00:12:39en 8 mois,
00:12:40ont été la démonstration
00:12:42que l'État
00:12:42et l'ensemble de leur présentation nationale
00:12:46ont su répondre
00:12:48au drame
00:12:49que représente la criminalité organisée.
00:12:52Ces quartiers qui garantissent
00:12:53un isolement strict,
00:12:55une utilisation accrue
00:12:57de la visioconférence,
00:12:59une anonymisation des agents
00:13:00dans les actes de procédure
00:13:01et dans l'agition des personnes détenues
00:13:03ont été critiquées.
00:13:06Mais combien de vies savent-ils ?
00:13:09La création du PNACO,
00:13:12pardon, Axel Ronde,
00:13:13les prisons haute sécurité,
00:13:15on ne peut pas dire
00:13:16que Gérald Darmanin
00:13:17ne soit pas allé au bout
00:13:18sur ces sujets
00:13:19et pourtant,
00:13:20vous entendiez tout à l'heure
00:13:20votre collègue
00:13:21de la pénitentiaire
00:13:22qui disait clairement
00:13:24que l'inquiétude,
00:13:25elle est là
00:13:25et que l'inquiétude,
00:13:26elle reste présente
00:13:27au sein de l'esprit
00:13:30des agents pénitentiaires
00:13:31aujourd'hui.
00:13:31Bien sûr,
00:13:32parce que les extractions
00:13:34devraient maintenant
00:13:35que ce soit uniquement
00:13:37l'exception.
00:13:38On ne peut pas prendre le risque
00:13:40de sortir un détenu
00:13:42comme ça
00:13:44pour aller souvent
00:13:46juste signer un acte
00:13:48de la procédure
00:13:50pendant juste cinq minutes
00:13:52alors qu'on sait très bien
00:13:53que les extractions
00:13:54sont un point dangereux.
00:13:57Alors,
00:13:57Gérald Darmanin
00:13:58a mis en place
00:13:58beaucoup de choses,
00:13:59ça,
00:13:59il faut le reconnaître,
00:14:00mais il faut reconnaître
00:14:01qu'il n'est que ministre
00:14:02de la Justice.
00:14:04Et maintenant,
00:14:04c'est aux législateurs
00:14:05de prendre ses responsabilités
00:14:07sur ce dossier-là
00:14:08et de mettre en place
00:14:10des vidéos,
00:14:15visioconférences
00:14:15avec les différents parquets,
00:14:19avec les différents juges
00:14:20pour qu'on évite
00:14:22au maximum
00:14:23de sortir,
00:14:24d'extraire ces personnes.
00:14:25Vous savez,
00:14:25la police nationale
00:14:26est,
00:14:27en tout cas à Paris,
00:14:29un service spécialisé
00:14:30des escortes,
00:14:31c'est la COTEP,
00:14:32c'est la compagnie
00:14:33d'escortes
00:14:34et de transferts
00:14:35des détenus
00:14:36particulièrement dangereux
00:14:38signalés,
00:14:39c'était groupe
00:14:40du type
00:14:41même niveau
00:14:42que la Béry,
00:14:43les GIPN,
00:14:45enfin,
00:14:45plus de GIPN maintenant,
00:14:47les antennes RAID
00:14:49pour éviter justement
00:14:52faire face
00:14:53à ce type
00:14:54de commandos
00:14:55parce qu'en face,
00:14:55vous avez des commandos
00:14:56armés
00:14:57qui n'ont absolument
00:14:58peur de rien.
00:14:59Quand vous voyez
00:14:59que des gamins
00:15:00de 14 ans
00:15:00arrivent à s'entretuer
00:15:02à coup de Kalachnikov,
00:15:03alors imaginez
00:15:04des adultes
00:15:05qui veulent libérer
00:15:06un de leurs comparses,
00:15:07et bien,
00:15:08ils vont choisir
00:15:09l'endroit
00:15:09le plus facile,
00:15:11c'est lors des extractions,
00:15:12tout simplement.
00:15:13Absolument,
00:15:13et c'est pour ça,
00:15:14c'est ce que je vous dis,
00:15:14c'est pour ça
00:15:15que je me mets,
00:15:16à un moment donné,
00:15:16il faut se mettre
00:15:17dans la tête
00:15:18de ces agents.
00:15:18On rendait hommage
00:15:20ce matin
00:15:20à deux de ces agents
00:15:21tués.
00:15:22Vous imaginez
00:15:23dans quel état d'esprit
00:15:24est-ce qu'ils sont,
00:15:24dans quel état d'esprit
00:15:25sont leurs familles.
00:15:27Aussi,
00:15:27Vincent Roy,
00:15:27c'est terrible
00:15:28d'en arriver à se demander
00:15:29quand on part travailler
00:15:30le matin
00:15:30si on va rentrer le soir,
00:15:32parce que c'est un peu ça
00:15:34l'idée.
00:15:34Le but,
00:15:35c'est de mettre
00:15:36au maximum en place
00:15:37un certain nombre
00:15:38de systèmes
00:15:39qui permettent
00:15:40d'éviter cela.
00:15:41Évidemment,
00:15:41on n'évitera jamais
00:15:43totalement,
00:15:44d'autant que
00:15:44beaucoup d'avocats
00:15:45et beaucoup de juges...
00:15:46Le risque zéro,
00:15:47il n'existe pas.
00:15:47Oui,
00:15:48d'autant que
00:15:48beaucoup d'avocats
00:15:49et beaucoup de juges
00:15:50disent qu'il n'y a rien
00:15:51de mieux,
00:15:52enfin,
00:15:52il n'y a rien de plus humain
00:15:54que d'avoir la personne
00:15:55en physique devant soi.
00:15:57Moi,
00:15:58j'ai entendu beaucoup
00:15:58d'avocats
00:15:59et beaucoup de juges
00:16:00dire que,
00:16:01finalement,
00:16:02la visioconférence,
00:16:03par exemple,
00:16:04lorsqu'il y a une convocation,
00:16:05n'est pas la panacée.
00:16:06J'ai entendu beaucoup de juges
00:16:07dire qu'on ne rend pas
00:16:08la justice par écran
00:16:10interposée,
00:16:10on doit aussi avoir
00:16:12la personne devant soi.
00:16:13Donc,
00:16:13vous voyez,
00:16:13ça pose aussi
00:16:14un certain nombre de problèmes,
00:16:15mais pour les plus dangereux.
00:16:15Mais pourquoi ça pose problème ?
00:16:17C'est une question
00:16:18que moi,
00:16:18j'ai du mal à comprendre.
00:16:19On peut demander d'ailleurs
00:16:20peut-être à Gérald Pandelon
00:16:22pourquoi est-ce que ça pose problème ?
00:16:22Humainement,
00:16:23les juges veulent avoir
00:16:24la personne devant eux.
00:16:25Pourquoi est-ce que ça pose problème
00:16:26d'avoir,
00:16:27finalement,
00:16:29un détenu,
00:16:30une personne qui est jugée,
00:16:32de l'avoir en visioconférence
00:16:33plutôt que de l'avoir
00:16:33en présentiel ?
00:16:35C'est le côté un peu impersonnel.
00:16:37Aussi bien,
00:16:37les magistrats...
00:16:37D'accord,
00:16:38mais sauf que quand on a affaire
00:16:39à une personne extrêmement dangereuse,
00:16:40il y a un moment donné,
00:16:41c'est peut-être
00:16:42des préoccupations
00:16:44qui doivent passer peut-être
00:16:45au second plan.
00:16:46Oui,
00:16:46et puis il y a parfois
00:16:47des contraintes techniques.
00:16:48Il faut qu'on puisse s'organiser.
00:16:50Il y a un problème,
00:16:50effectivement,
00:16:51des extractions.
00:16:52Mais bien souvent,
00:16:54les avocats pénalistes,
00:16:55mais également les magistrats,
00:16:57mais également les personnes
00:16:58qui sont convoquées
00:17:01en visioconférence,
00:17:02préfèrent comparaitre
00:17:04pour pouvoir
00:17:05un petit peu s'expliquer.
00:17:08Mais c'est vrai
00:17:09qu'on pourrait effectivement
00:17:10peut-être faire une exception
00:17:12lorsqu'on a affaire
00:17:13à des profils
00:17:16particulièrement dangereux.
00:17:17Et pour rebondir également
00:17:18sur un point
00:17:19que vous avez soulevé
00:17:21tout à l'heure,
00:17:22ce qui est un tout petit peu
00:17:23inquiétant,
00:17:23c'est que malgré
00:17:25les intentions louables
00:17:26à la fois du législateur
00:17:28et de l'exécutif,
00:17:31eh bien,
00:17:31ce qui est un tout petit peu
00:17:32navrant
00:17:33et presque dramatique,
00:17:34c'est que les trafics
00:17:37continuent
00:17:37à s'organiser
00:17:38au sein des prisons.
00:17:40on essaye de brouiller
00:17:41les dispositifs,
00:17:42etc.
00:17:43Toutes les instructions,
00:17:45les ordres
00:17:45qui ont été données
00:17:45par Amra à l'extérieur,
00:17:47c'est précisément
00:17:48parce qu'ils le pouvaient.
00:17:49Et pourquoi ?
00:17:50Parce que ça pose
00:17:51le problème des téléphones
00:17:52qui circulent librement,
00:17:53etc.
00:17:54Alors,
00:17:55où en est l'enquête
00:17:56autour de l'évasion
00:17:56de Mohamed Amra ?
00:17:57Voyez le sujet
00:17:58de Mathieu Devez
00:17:59et Charlotte Diry.
00:18:01Le 14 mai 2024,
00:18:02au péage d'Incarville,
00:18:04deux hommes cagoulés
00:18:05et lourdement armés
00:18:06ouvrent le feu
00:18:07pour libérer
00:18:08le narcotrafiquant
00:18:09Mohamed Amra.
00:18:10Deux agents pénitentiaires
00:18:12sont tués.
00:18:12Deux ans plus tard,
00:18:13l'enquête se poursuit.
00:18:15Sur les 49 suspects
00:18:16identifiés,
00:18:1728 sont en détention
00:18:19provisoire.
00:18:20Des dizaines d'enquêteurs
00:18:21spécialisés dans la lutte
00:18:22contre le crime organisé
00:18:23travaillent à temps plein
00:18:24sur les écoutes,
00:18:26la géolocalisation
00:18:27et les flux financiers.
00:18:29La justice pense avoir
00:18:30identifié plusieurs membres
00:18:32du commando.
00:18:32Deux hommes arrêtés
00:18:33en France,
00:18:34un en Thaïlande,
00:18:35un autre en Espagne
00:18:36présenté comme
00:18:37le possible tireur
00:18:38et un suspect
00:18:39interpellé au Maroc.
00:18:41Face aux juges,
00:18:42la plupart gardent
00:18:43le silence
00:18:43ou contestent les faits.
00:18:45Selon une source
00:18:46proche de l'enquête,
00:18:47les policiers sont convaincus
00:18:48que Mohamed Amra
00:18:49a organisé son évasion
00:18:51avec l'aide
00:18:52de la Black Manjack Family,
00:18:54un groupe soupçonné
00:18:55de mêlées musiques
00:18:56et criminalités.
00:18:57Présenté comme un label
00:18:58lancé en 2022
00:18:59par le rappeur
00:19:00Kobal Adé,
00:19:01la BMF serait aussi,
00:19:03selon les enquêteurs,
00:19:05une structure utilisée
00:19:06pour le trafic
00:19:07de stupéfiants
00:19:07et le blanchiment
00:19:08d'argent
00:19:09inspiré du gang américain
00:19:11Black Mafia Family.
00:19:13Implantée notamment
00:19:14à Évreux et Mantla Jolie,
00:19:15la BMF française
00:19:16trouverait ses racines
00:19:18dans la diaspora
00:19:18Mandjak
00:19:19de Guinée-Bissau.
00:19:20Les enquêteurs
00:19:21évoquent des liens
00:19:22financiers étroits
00:19:23entre ses membres
00:19:24et Mohamed Amra.
00:19:25Devant les juges,
00:19:27Mohamed Amra
00:19:27ne s'est toujours pas
00:19:28exprimé sur le fond
00:19:29du dossier.
00:19:31Axel Ronde,
00:19:3149 suspects,
00:19:3228 en détention provisoire,
00:19:34deux ans après,
00:19:36c'est un dossier,
00:19:36une enquête
00:19:38particulièrement lourde
00:19:39dont finalement
00:19:40on ne voit pas le bout
00:19:41pour le moment.
00:19:41Oui, c'est gigantesque.
00:19:43Vous voyez vous-même
00:19:45le nombre d'individus
00:19:47interpellés
00:19:48qui ne coopèrent pas.
00:19:49Vous êtes dans
00:19:50le haut du spectre.
00:19:51C'est des individus
00:19:52qui ne veulent pas parler.
00:19:53c'est des mafias
00:19:55finalement
00:19:56puisque ce sont
00:19:57des familles
00:19:57qui sont
00:19:59en tous les cas
00:20:00qui seraient aux manettes
00:20:01et qui seraient
00:20:01en tout cas
00:20:02des exécutants
00:20:03de cette évasion.
00:20:06Donc on est
00:20:07à faire
00:20:07à des individus
00:20:08qui ne vont pas parler.
00:20:10Donc il faut
00:20:10si vous voulez
00:20:11que les enquêteurs
00:20:12trouvent des éléments
00:20:13réellement à charge
00:20:15pour pouvoir
00:20:16si vous voulez
00:20:17monter un dossier
00:20:19extrêmement solide
00:20:20qu'on va le présenter
00:20:21au niveau de la justice.
00:20:22C'est un travail
00:20:23de longue haleine
00:20:24mais en tous les cas
00:20:25les services
00:20:26de la police judiciaire
00:20:27sont spécialisés
00:20:28là-dedans.
00:20:29C'est leur cœur
00:20:29de métier
00:20:30et je peux vous dire
00:20:31qu'ils trouveront
00:20:32dans tous les cas
00:20:33les éléments
00:20:35nécessaires
00:20:36pour savoir
00:20:36quel rôle
00:20:37a joué chacun
00:20:38des individus
00:20:39interpellés
00:20:40et peut-être
00:20:41qu'il y en a d'autres
00:20:41qui courent encore
00:20:42dans la nature.
00:20:43En tous les cas
00:20:43les enquêteurs
00:20:45ne lâcheront jamais
00:20:46l'affaire.
00:20:47Ça c'est certain
00:20:48je peux vous le garantir.
00:20:49Gérald Pandélon
00:20:49c'est une affaire
00:20:50qui peut durer
00:20:51encore longtemps
00:20:51comme ça
00:20:52une enquête
00:20:52qui peut encore
00:20:53durer longtemps
00:20:54on comprend
00:20:55évidemment
00:20:55le fait
00:20:56que ce soit
00:20:57aussi long
00:20:57mais il faut aussi
00:20:58imaginer la douleur
00:20:59des familles
00:21:00quand un procès
00:21:02quand une enquête
00:21:03dure autant de temps.
00:21:04Oui comme l'indiquait
00:21:05Axel Ronde
00:21:05ça peut durer
00:21:07longtemps
00:21:08parce que
00:21:08dans le narcomanditisme
00:21:10et dans le grand banditisme
00:21:11plus vous montez
00:21:13dans le spectre
00:21:14plus vous avez affaire
00:21:15à des parrains
00:21:16plus c'est la loi
00:21:17du silence
00:21:18qui s'applique.
00:21:19Or même si
00:21:21de plus en plus
00:21:21avec nos moyens
00:21:22sophistiqués
00:21:23la preuve
00:21:24est de plus en plus
00:21:26objectivée
00:21:28avec toutes les techniques
00:21:29dont on peut disposer
00:21:32les écoutes
00:21:33que sais-je
00:21:34l'ADN
00:21:34toutes les techniques
00:21:37dont on peut disposer
00:21:38la preuve
00:21:39est de plus en plus
00:21:40objectivée
00:21:41mais encore faut-il
00:21:42qu'on ait la preuve
00:21:43absolue
00:21:44de leur participation
00:21:46et qu'un jour
00:21:47à trait
00:21:47devant une cour d'assises
00:21:50en l'absence de preuve
00:21:51malheureusement
00:21:53ça serait l'acquittement.
00:21:54Alors les avocats
00:21:55des familles
00:21:56attendent en tout cas
00:21:57que justice soit faite
00:21:58c'est ce que disait
00:21:59sur CNews aujourd'hui
00:22:00l'avocate
00:22:00de la famille
00:22:01d'Arnaud Garcia
00:22:02écoutez.
00:22:04Ça fait deux ans
00:22:05et je peux vous dire
00:22:06que la souffrance
00:22:07de cette famille
00:22:08est toujours à vif
00:22:11ils ne s'y habitueront
00:22:12jamais
00:22:13en vérité
00:22:14mais comment le pourrait-il
00:22:16alors vous voyez
00:22:17dans ces conditions
00:22:18ils n'ont plus que la justice
00:22:19et ils ont confiance
00:22:21une sincère confiance
00:22:23dans l'information judiciaire
00:22:25qui est en cours
00:22:26actuellement
00:22:26mais qui a d'ores et déjà
00:22:28permis
00:22:29d'établir
00:22:30de nombreuses
00:22:30de très nombreuses
00:22:32mêmes responsabilités
00:22:33alors à plusieurs niveaux
00:22:35à des niveaux différents
00:22:36bien entendu
00:22:37mais ce qui est certain
00:22:38pour cette famille
00:22:39c'est que personne
00:22:41ne doit pouvoir passer
00:22:43entre les mailles du filet.
00:22:45Personne ne doit passer
00:22:46entre les mailles du filet
00:22:48c'est évidemment
00:22:48l'attente
00:22:49de la famille
00:22:51Gérald Pandélon
00:22:52dans la réalité
00:22:54ça paraît tout de même
00:22:55compliqué
00:22:55on parle de réseaux
00:22:56extrêmement tentaculaires
00:22:58lorsqu'on parle
00:22:59de narcotrafic.
00:23:01Tentaculaire
00:23:01très organisée
00:23:02avec une logistique
00:23:04éprouvée
00:23:04très développée
00:23:06avec des réseaux
00:23:08un peu partout
00:23:09je ne suis pas totalement
00:23:11je dirais
00:23:12convaincu
00:23:13que ces gens-là
00:23:14ne continuent pas
00:23:15peut-être même
00:23:16à communiquer
00:23:17entre eux
00:23:19il faudra
00:23:19un gros travail
00:23:20du parquet
00:23:21un gros travail
00:23:22du juge d'instruction
00:23:23pour essayer
00:23:24de clarifier
00:23:26cette affaire
00:23:29qui m'apparaît
00:23:30particulièrement
00:23:30complexe
00:23:31effectivement
00:23:32dans un instant
00:23:33on va parler
00:23:34d'un tout autre drame
00:23:35qui a marqué la France
00:23:35il y a six ans
00:23:36déjà
00:23:37l'assassinat
00:23:37de Samuel Paty
00:23:39un film qui retrace
00:23:40son histoire
00:23:41l'abandon
00:23:41est au cinéma
00:23:42depuis hier
00:23:43la sœur du professeur
00:23:44était ce matin
00:23:45sur RTL
00:23:46Mickaël Paty
00:23:47elle appelle
00:23:48le président
00:23:48de la République
00:23:49à faire entrer
00:23:50son frère
00:23:50au Panthéon
00:23:51on va en parler
00:23:52mais d'abord
00:23:53la France Insoumise
00:23:54s'en prend
00:23:55une nouvelle fois
00:23:56aux forces de l'ordre
00:23:57dans un message
00:23:58diffusé sur X
00:23:59le député
00:24:00de Seine-Saint-Ni
00:24:00Thomas Porte
00:24:01appelle
00:24:01à dissoudre
00:24:02la BAC
00:24:03et la BRAVEM
00:24:04nous avons besoin
00:24:05d'une police
00:24:06au service
00:24:06de l'intérêt général
00:24:07au service
00:24:08des habitants
00:24:09nous devons en finir
00:24:10avec une police
00:24:10aux mains
00:24:10des syndicats
00:24:12d'extrême droite
00:24:12nous devons dissoudre
00:24:13la BAC
00:24:13et la BRAVEM
00:24:14pour remettre en place
00:24:15une véritable police
00:24:16de proximité
00:24:17d'abord une réaction
00:24:18Axel Ronde
00:24:18sur ces mots
00:24:19du député
00:24:20Insoumis Thomas Porte
00:24:21je ne sais pas
00:24:22ce qu'ils ont contre la police
00:24:23je crois qu'on a dû
00:24:23les traumatiser
00:24:25à un moment donné
00:24:25il faut qu'ils arrêtent
00:24:26je pense qu'il n'y a pas
00:24:28que la police
00:24:29comme en tous les cas
00:24:30on a l'impression
00:24:30que c'est que la police
00:24:31qui pose problème
00:24:32la police c'est le problème
00:24:33en France
00:24:33c'est la police
00:24:35on rend hommage
00:24:36à des agents pénitentiaires
00:24:37tués par un narcotrafiquant
00:24:39il y a une explosion
00:24:40des actes de violence
00:24:42de sauvagerie
00:24:42aujourd'hui dans notre pays
00:24:43je disais
00:24:43on va parler aussi
00:24:44de l'assassinat
00:24:45de Samuel Paty
00:24:45mais non
00:24:45pour LFI
00:24:46le problème c'est la police
00:24:47en plus ils n'y connaissent
00:24:48absolument rien
00:24:49parce que les brigades
00:24:50d'anticriminalité
00:24:51c'est la police de proximité
00:24:53vous savez ces agents
00:24:55ils sont sur le terrain
00:24:56ils sont
00:24:57il n'y a pas un seul commerçant
00:24:59qui n'a pas un numéro
00:25:00de téléphone
00:25:00d'un agent de la BAC
00:25:01justement
00:25:02pour les appeler
00:25:03quand ils font face
00:25:04à des agressions
00:25:05extrêmement violentes
00:25:06donc la brigade d'anticriminalité
00:25:07les brigades d'anticriminalité
00:25:08sur tout le territoire national
00:25:09c'est la police de proximité
00:25:11donc vous voyez
00:25:12ils ne connaissent absolument rien
00:25:13en demandant une police de proximité
00:25:14qu'est-ce qu'ils appellent
00:25:15la police de proximité ?
00:25:16c'est la police municipale peut-être ?
00:25:17il faudra leur demander
00:25:18parce que c'est vraiment
00:25:19un fantasme
00:25:20qu'ils ont connu
00:25:21il y a peut-être 30 ans
00:25:22mais il faut leur dire
00:25:23que c'est fini
00:25:24cette police de proximité
00:25:25qu'on a pu connaître
00:25:26de toute façon
00:25:26le visage de la délinquance
00:25:28a tellement explosé
00:25:29que ça serait impossible
00:25:30de continuer à marcher
00:25:32au cœur des cités
00:25:34on voit que
00:25:34quand vous avez un véhicule de police
00:25:36qui arrive pour des interventions
00:25:38pour même
00:25:38ils sont obligés de protéger
00:25:39les pompiers
00:25:40qui sont attaqués tout de suite
00:25:41par des jeunes
00:25:42à coups de mortiers
00:25:44à coups de pavés
00:25:44donc je ne vois pas
00:25:46qu'est-ce que va faire
00:25:46une police de proximité
00:25:48je pense qu'il faut qu'ils arrêtent
00:25:49on peut rappeler juste en quelques mots
00:25:49Axel
00:25:50rappelez les prérogatives
00:25:52de la BAC
00:25:52la brigade anticriminalité
00:25:54et de la BRAVEM
00:25:55alors la BRAVEM
00:25:56c'est du maintien de l'ordre
00:25:57ils sont là pour rétablir l'ordre
00:25:58dans des situations
00:25:59extrêmement critiques
00:26:00ils sont là pour se déplacer
00:26:01extrêmement vite
00:26:02parce qu'ils sont en moto
00:26:03ils sont des agents
00:26:04qu'on transporte tout de suite
00:26:05en moto
00:26:06pour aller au cœur
00:26:08de l'événement
00:26:08donc oui
00:26:09ils sont extrêmement efficaces
00:26:10la réalité elle est là
00:26:11c'est qu'ils sont tellement efficaces
00:26:13que l'extrême gauche
00:26:14et bien finalement
00:26:15ils n'arrivent pas
00:26:16à l'ultra gauche
00:26:18en a peur finalement
00:26:19puisqu'ils ne peuvent pas commettre
00:26:21leurs actions
00:26:21qu'ils voudraient
00:26:22en brûlant une agence bancaire
00:26:24par exemple
00:26:24ou en les dégradant
00:26:25puisque vous avez tout de suite
00:26:26ces BRAVEM
00:26:27mes collègues
00:26:27qui arrivent extrêmement vite
00:26:29et qui peuvent
00:26:29les interpeller
00:26:31au plus vite
00:26:32donc oui c'est quelque chose
00:26:33vous faites référence
00:26:34à certains militants
00:26:35d'extrême gauche
00:26:35c'est pas voilà
00:26:36c'est pas tout le
00:26:36oui je parlais surtout
00:26:37de l'ultra gauche
00:26:38l'ultra gauche
00:26:40et c'est surtout
00:26:40l'ultra gauche
00:26:41et les black blocs
00:26:42qui posent réellement
00:26:44problème
00:26:45et la BAC
00:26:45les brigades
00:26:46d'anticommunité
00:26:47ce sont des agents
00:26:48des commissariats
00:26:49c'est au volet
00:26:50qui vont mener
00:26:51des opérations
00:26:52de démantèlement
00:26:54de points de deal
00:26:55qui vont contrôler
00:26:57des dealers
00:26:58des jeunes
00:26:59et qui vont aller
00:27:00sur des véhicules volés
00:27:01des cambriolages
00:27:02par exemple
00:27:03en action
00:27:04ce sont beaucoup
00:27:06de policiers en civil
00:27:07ils travaillent énormément
00:27:08en civil
00:27:08pour justement
00:27:09interpeller
00:27:10les individus
00:27:11qui commettent
00:27:12des exactions
00:27:12pour être extrêmement
00:27:13discrets
00:27:14c'est le but
00:27:14si vous voulez
00:27:15Vincent Roi
00:27:16pourquoi cette nouvelle sortie
00:27:17de Thomas Porte
00:27:19ou de la France Insoumise
00:27:20sur la BAC
00:27:21et la BRAVM
00:27:21écoutez
00:27:22il faut quand même
00:27:23saluer la cohérence
00:27:24de l'Égypte
00:27:25à partir du moment
00:27:26où vous dites
00:27:27que la police tue
00:27:29vous avez
00:27:29le maire de Saint-Denis
00:27:31qui dit
00:27:31il faut désarmer
00:27:34la police municipale
00:27:36et vous avez
00:27:37Thomas Porte
00:27:38qui vous dit
00:27:38il faut dissoudre
00:27:40et la BAC
00:27:40et la BRAVM
00:27:41c'est-à-dire que
00:27:41moins il y a de policiers
00:27:43sur le terrain
00:27:43vu que la police tue
00:27:45mieux c'est
00:27:45entre parenthèses
00:27:46Thomas Porte
00:27:47qui avait demandé
00:27:47une protection policière
00:27:49il avait eu
00:27:50c'est la police de proximité
00:27:51la protection policière
00:27:52non c'est le SDLP
00:27:54c'est le service
00:27:55de la protection
00:27:56des personnes
00:27:58si vous voulez souligner
00:27:59les incohérences
00:28:01des propos de Thomas Porte
00:28:03bon mais enfin
00:28:03c'est dans la droite ligne
00:28:04de ce que pensaient les filles
00:28:05donc il n'y a pas
00:28:06il n'y a pas de surprise
00:28:07c'est une
00:28:07si vous voulez
00:28:08c'est une provocation
00:28:10de plus
00:28:10ce qui est inquiétant
00:28:11c'est que ça fonctionne
00:28:13puisqu'il y a beaucoup de gens
00:28:14qui pensent
00:28:14effectivement
00:28:15que le principal problème
00:28:17dans ce pays
00:28:18c'est la police
00:28:18et notamment
00:28:19les gens qui votent
00:28:20et les filles
00:28:20c'est une inversion
00:28:21totalement
00:28:22c'est une inversion
00:28:22des valeurs
00:28:23bien entendu
00:28:25Gérald Pandélon
00:28:26oui outre le fait
00:28:27que l'article 12
00:28:27de la déclaration
00:28:28des droits de l'homme
00:28:29prévoit que
00:28:29la police
00:28:31doivent bénéficier
00:28:32au peuple
00:28:32à tous
00:28:33doivent bénéficier
00:28:35à tous
00:28:35donc
00:28:37monsieur Mélenchon
00:28:38j'aurais aimé
00:28:40qu'il puisse
00:28:41puisqu'il
00:28:42prétend
00:28:43défendre
00:28:44constamment
00:28:44les victimes
00:28:45qu'il puisse
00:28:45aussi
00:28:46défendre la police
00:28:47puisque la police
00:28:48c'est l'affaire
00:28:49de tous
00:28:50autre élément
00:28:51on se reprend
00:28:51un peu plus
00:28:52juridique
00:28:53sur l'élément
00:28:54je dirais
00:28:55constitutionnel
00:28:56c'est pas
00:28:56le législateur
00:28:57mais c'est le pouvoir
00:28:58exécutif
00:28:59qui peut
00:29:00dissoudre
00:29:01je crains
00:29:01que l'intervention
00:29:02donc
00:29:02de monsieur Mélenchon
00:29:04soit encore une fois
00:29:05qu'un coup
00:29:06de communication
00:29:08politique
00:29:08parce que
00:29:09toute personne
00:29:10à peu près
00:29:11saine d'esprit
00:29:12reconnaît que
00:29:13la Bravem
00:29:13et la BAC
00:29:14rendent d'énormes
00:29:15services
00:29:17à la nation
00:29:18alors
00:29:18écoutez ce que disait
00:29:19aujourd'hui
00:29:20Jordan Bardella
00:29:21le président
00:29:22du rassemblement national
00:29:23était en visite
00:29:24à la foire de
00:29:25Bocquer
00:29:25dans le Gard
00:29:26il a parlé évidemment
00:29:26du sujet
00:29:27de la sécurité
00:29:28écoutez
00:29:30tous les départements
00:29:31français
00:29:33sont des départements
00:29:34dans lesquels
00:29:34nous nous implantons
00:29:35dans lesquels
00:29:35nous avons notamment
00:29:36aux élections législatives
00:29:37et aux élections municipales
00:29:38renforcer notre implantation
00:29:39mais ce qui est certain
00:29:40c'est que
00:29:41nous nous mettons
00:29:42en ordre de bataille
00:29:43avec le rassemblement national
00:29:44et avec l'ensemble
00:29:44des élus
00:29:45et je suis ici
00:29:47aux côtés de
00:29:48Nelson Chaudon
00:29:49le maire de Bocquer
00:29:50qui a été très largement
00:29:51réélu au premier tour
00:29:52ce qui veut dire
00:29:53que partout
00:29:53les français
00:29:53nous ont accordé
00:29:54leur confiance
00:29:55nous avons été dignes
00:29:56de cette confiance
00:29:56et nous avons pris
00:29:57des mesures
00:29:58pour changer le quotidien
00:29:59des gens
00:29:59pour améliorer
00:30:00leur pouvoir d'achat
00:30:01pour améliorer
00:30:01la sécurité
00:30:02qui va être l'un des
00:30:03grands enjeux
00:30:04de la campagne présidentielle
00:30:05parce qu'il n'y a plus
00:30:05un seul endroit en France
00:30:07où les français
00:30:07sont protégés
00:30:08de la tribalisation
00:30:10de notre pays
00:30:11et de la montée
00:30:11de l'insécurité
00:30:12des agressions
00:30:13des cambriolages
00:30:15des menaces
00:30:15sur le peuple français
00:30:18et nous sommes
00:30:19en ordre de bataille
00:30:20pour préparer
00:30:21la prochaine campagne
00:30:22présidentielle
00:30:22on est en campagne permanente
00:30:24évidemment
00:30:25et c'est un sujet
00:30:26la sécurité
00:30:27qui va évidemment
00:30:28énormément peser
00:30:30sur la prochaine
00:30:31campagne présidentielle
00:30:32j'espère je le souhaite
00:30:32j'en sais rien
00:30:33mais il y a une attente
00:30:34des français
00:30:35et j'ai même envie
00:30:35de vous dire un truc
00:30:36la sécurité aujourd'hui
00:30:37ça ne devrait même pas
00:30:37être un sujet politique
00:30:38tous les français
00:30:40aspirent à vivre en sécurité
00:30:41oui mais le problème
00:30:42Michael
00:30:43j'entends ce que vous dites
00:30:44et c'est frapper au coin
00:30:45du bon sens
00:30:46que même Thomas Porte
00:30:46il demande une protection
00:30:48c'est qu'il ne laisse pas
00:30:49vivre en sécurité
00:30:50le problème c'est qu'il y a
00:30:505 ans
00:30:51on disait la même chose
00:30:53il y a 5 ans
00:30:54on disait la même chose
00:30:54lors de la précédente
00:30:56élection présidentielle
00:30:57on a tenu le même discours
00:30:59on a dit que la sécurité
00:31:00ou que l'insécurité
00:31:02était le grand sujet
00:31:04de l'élection présidentielle
00:31:05et voyez
00:31:06ce qui s'est passé
00:31:07on a dit aussi
00:31:08lors de l'élection
00:31:09du maire de Paris
00:31:10qu'il y avait beaucoup
00:31:11de problèmes
00:31:11dans les grandes villes
00:31:12je prends Paris
00:31:12pour exemple
00:31:13mais qu'il y avait
00:31:14beaucoup de problèmes
00:31:14dans les grandes villes
00:31:15et notamment en insécurité
00:31:16et on a dit que
00:31:17l'insécurité
00:31:17dans Paris
00:31:18ça constituerait
00:31:19un enjeu
00:31:20de l'élection municipale
00:31:22est-ce que vous pensez
00:31:23qu'au final
00:31:24ça a constitué un enjeu
00:31:25donc je suis extrêmement méfiant
00:31:27par rapport
00:31:28au grand sujet
00:31:30que l'on dit
00:31:31être prééminent
00:31:32pour les élections à venir
00:31:33je demande à voir
00:31:35oui nous on a besoin
00:31:36effectivement
00:31:37d'une nouvelle police
00:31:38ça c'est certain
00:31:39parce qu'on a besoin
00:31:40de nouveaux outils
00:31:41technologiques par exemple
00:31:43et aussi des nouvelles lois
00:31:44qui nous soient plus protecteurs
00:31:46mais pour revenir
00:31:47par exemple
00:31:47sur la Bravem
00:31:48c'est quand même
00:31:49méconnaître
00:31:50c'est une unité
00:31:51qui s'est extrêmement
00:31:52professionnalisée
00:31:53dans le maintien de l'ordre
00:31:54avant sur les gilets jaunes
00:31:55on avait les détachements
00:31:56d'action rapide
00:31:57les DART
00:31:57c'est des collègues
00:31:59qui venaient
00:31:59de tous les commissariats
00:32:00et qui composaient
00:32:01ces groupes
00:32:02qui n'étaient pas formés
00:32:03dans le maintien de l'ordre
00:32:04et donc c'est pour ça
00:32:05qu'il y avait eu
00:32:06certaines mauvaises images
00:32:07parce que vous n'aviez pas
00:32:08des fonctionnaires de police
00:32:09aguerris en tous les cas
00:32:10formés sur le maintien de l'ordre
00:32:11là vous avez
00:32:12des policiers professionnels
00:32:14sur la Bravem
00:32:15donc je ne comprends pas
00:32:16pourquoi on les critique
00:32:17à part qu'ils sont
00:32:18extrêmement efficaces
00:32:19non mais c'est juste
00:32:19de la provocation politique
00:32:20mais bien évidemment
00:32:21rien du tout
00:32:22c'est qu'il se dit simplement
00:32:24bon ben voilà
00:32:24mon électorat
00:32:26n'aimant pas
00:32:27la police
00:32:28n'aimant pas l'autorité
00:32:29en disant
00:32:30moi
00:32:30si j'arrive au pouvoir
00:32:32je vais dissoudre
00:32:32et la Bravem
00:32:33et un certain type de police
00:32:36et bien ça va favoriser
00:32:37mon électorat
00:32:38qui va s'en trouver
00:32:39extrêmement content
00:32:40c'est purement politique
00:32:41je veux dire
00:32:41c'est de la provocation
00:32:42au final on se retrouve
00:32:42avec des partis
00:32:43qui cherchent justement
00:32:44à défendre la protection
00:32:46des français
00:32:46et d'autres finalement
00:32:47qui aujourd'hui
00:32:48cherchent à taper
00:32:50sur ceux dont c'est la mission
00:32:51absolument
00:32:52voilà
00:32:52mais c'est très grave
00:32:52parce que si vous voulez
00:32:53sur le terrain
00:32:54on se fait justement attaquer
00:32:55parce que vous avez des personnes
00:32:56qui prennent argent
00:32:57comptant
00:32:58parce que la parole
00:32:59pourront
00:33:00bien sûr
00:33:00parce que ce sont des députés
00:33:02ce sont des élus de la République
00:33:04qui tiennent de tels propos
00:33:05et ça sur le terrain
00:33:06on se retrouve
00:33:07en difficulté
00:33:08avec des individus
00:33:09qui disent
00:33:10mais non
00:33:10les politiques nous disent
00:33:11que vous êtes criminels
00:33:13c'était il y a 6 ans
00:33:14déjà l'assassinat
00:33:15de Samuel Paty
00:33:16sa soeur
00:33:18Mickaël Paty
00:33:19appelle le président
00:33:20de la République
00:33:20à faire entrer
00:33:22son frère au Panthéon
00:33:23on va en parler
00:33:23restez avec nous
00:33:24pour la suite
00:33:25du meilleur de l'info
00:33:26sur CNews
00:33:29De retour sur le plateau
00:33:31du meilleur de l'info
00:33:32sur CNews
00:33:33hier sortait
00:33:34dans les salles
00:33:35l'abandon
00:33:35de Vincent Garanc
00:33:37ce film retrace
00:33:38les 11 derniers jours
00:33:39de Samuel Paty
00:33:40le professeur assassiné
00:33:41à quelques pas
00:33:42de son collège
00:33:43après avoir montré
00:33:44à ses élèves
00:33:44des caricatures
00:33:45du prophète Mahomet
00:33:46regardez
00:33:47la bande-annonce
00:33:48de ce film
00:33:50j'ai jamais rêvé
00:33:51d'être un héros
00:33:52mais que mes cours
00:33:53éveillent une vocation
00:33:54ça oui j'avoue
00:33:54que j'en ai rêvé
00:33:57bonjour monsieur Paty
00:33:59aujourd'hui
00:34:00on va faire une étude de cas
00:34:01liberté d'expression
00:34:02liberté de la presse
00:34:03ça vous dit quelque chose ?
00:34:04c'est faire l'hebdo ?
00:34:05exactement
00:34:09pas de blague aujourd'hui ?
00:34:10bon allez une blague
00:34:11pour Drissot
00:34:12il y a un problème
00:34:15je viens de revoir
00:34:16la vidéo de Lévi
00:34:17arrête pas d'augmenter
00:34:17elle est mensongère
00:34:18elle donne clairement
00:34:19le nom du collège
00:34:20et de monsieur Paty
00:34:20il faut la faire supprimer
00:34:23faut pas prendre ça
00:34:23à la légère
00:34:24faudrait que vous rédigez
00:34:25un rapport
00:34:25et alerter le service
00:34:26de défense et de sécurité
00:34:27ça s'est pas passé comme ça
00:34:28bah je dirais
00:34:28elle a menti
00:34:29on est complètement derrière
00:34:32tous les jours
00:34:33je reçois des coups de fil
00:34:34de menaces à la loge
00:34:35vu le contexte
00:34:36tu nous mets tous en danger
00:34:37je peux quand même
00:34:37dire quelque chose
00:34:38parce que visiblement
00:34:39ça tourne à mon procès
00:34:39je pense que ce serait bon
00:34:40de faire un bloc autour de lui
00:34:41s'ils ont un couteau
00:34:42je fais quoi ?
00:34:45bon il n'y a aucune raison
00:34:46de paniquer
00:34:54mais jamais j'aurais imaginé
00:34:56que mon nom entrerait
00:34:57dans les livres d'histoire
00:35:04On est avec Maxime Repère
00:35:06du SNALC
00:35:06le syndicat des personnels
00:35:08de l'éducation nationale
00:35:08bonsoir Maxime Repère
00:35:10merci d'être en direct
00:35:11avec nous sur CNews
00:35:12le film est sorti hier
00:35:13d'abord l'avez-vous vu Maxime ?
00:35:17Oui j'ai eu l'occasion
00:35:19de le voir
00:35:19et vraiment
00:35:20beaucoup d'émotions
00:35:22des collègues également
00:35:24qui ont été le voir
00:35:26j'en ai notamment une
00:35:27qui m'a dit ce matin
00:35:29qu'elle a été sortie
00:35:29qu'elle a été sortie en pleurs
00:35:31parce que ça a ravivé
00:35:33beaucoup d'émotions
00:35:35beaucoup de tristesse
00:35:36beaucoup de colère aussi
00:35:37puisque Samuel Paty
00:35:39ce n'est pas simplement
00:35:40l'assassinat
00:35:41d'un de nos collègues
00:35:43et c'est aussi tout un symbole
00:35:44Qu'est-ce que vous en avez pensé
00:35:46de ce film Maxime Repère ?
00:35:51J'ai trouvé que ce film
00:35:53retracait bien
00:35:55si vous voulez
00:35:56les derniers jours
00:35:57justement de Samuel Paty
00:36:00et puis le sentiment d'abandon
00:36:03le sentiment d'abandon
00:36:05de notre collègue
00:36:07qui vraiment comme s'il y avait
00:36:11si vous voulez
00:36:11le sol qui se dérobait sous lui
00:36:14et l'incompréhension
00:36:18la peur aussi
00:36:19la peur
00:36:20la solitude
00:36:21voilà
00:36:22c'est vraiment un film
00:36:24je pense
00:36:24qui mériterait
00:36:26d'être visionné
00:36:27dans les salles de classe
00:36:29d'être montré
00:36:31aux élèves notamment
00:36:32parce que si vous voulez
00:36:34Samuel Paty
00:36:35ce n'est pas simplement
00:36:36la question de la liberté
00:36:37d'expression
00:36:37c'est aussi montrer
00:36:39le danger des réseaux sociaux
00:36:42c'est en fait
00:36:44beaucoup de choses
00:36:45qui tournent autour
00:36:46du drame de Samuel Paty
00:36:48beaucoup de thématiques
00:36:49le film était projeté hier
00:36:51aussi au festival de Cannes
00:36:53et aujourd'hui
00:36:54la soeur du professeur
00:36:56Michael Paty
00:36:57était l'invité d'RTL
00:37:01ce film
00:37:02je dirais
00:37:02a un pouvoir éducatif
00:37:05patent
00:37:06que ça soit
00:37:07envers les enseignants
00:37:08qui pourraient l'utiliser
00:37:09comme support
00:37:12pour expliquer
00:37:13à leurs élèves
00:37:14ce qui s'est passé
00:37:14les minutes de silence
00:37:16sont devenues
00:37:17un petit peu obsolètes
00:37:18puisqu'on n'explique pas
00:37:19forcément
00:37:20tout le déroulé
00:37:21ce qui est arrivé
00:37:22à mon frère
00:37:23c'est une histoire
00:37:23quelque part
00:37:24un peu complexe
00:37:25donc moi
00:37:27j'en suis convaincue
00:37:27nous avons sollicité
00:37:28en ce sens
00:37:29monsieur Edouard Geoffray
00:37:30je vous avoue
00:37:31qu'il n'était pas là
00:37:32hier au visionnage
00:37:33ils ont
00:37:34la plupart du temps
00:37:36les ministres
00:37:36conscience
00:37:38des mots
00:37:39qui touchent
00:37:39notre société
00:37:40et pour autant
00:37:41ils ne s'en emparent pas
00:37:43à la hauteur
00:37:44où on aimerait tous
00:37:45en fait
00:37:46ils ont conscience
00:37:48des mots
00:37:48de notre société
00:37:49mais ne s'en emparent pas
00:37:50à hauteur
00:37:51de ce qu'on aimerait
00:37:52le ministre de l'éducation nationale
00:37:53était convié
00:37:55à cette projection hier
00:37:55il n'y est pas allé
00:37:56c'est une faute
00:37:57selon vous
00:37:58Maxime Repère
00:38:00je ne sais pas
00:38:00je ne sais pas si c'est
00:38:02une faute
00:38:02vous savez
00:38:03mais je veux rebondir
00:38:04sur ces mots
00:38:06c'est vrai que
00:38:07Samuel Paty
00:38:07est mort
00:38:08il y a
00:38:09bientôt 6 ans
00:38:11et pour autant
00:38:12depuis 6 ans
00:38:13on se rend compte
00:38:14que le sang
00:38:15a continué
00:38:15de couler
00:38:16à l'école
00:38:16et que
00:38:17rien n'a changé
00:38:19pas beaucoup de choses
00:38:20ont changé
00:38:21du moins
00:38:21et voilà
00:38:22c'est ça aussi
00:38:24les mots de la société
00:38:25que l'on retrouve
00:38:26à l'école
00:38:27et puis on a
00:38:27on a l'impression
00:38:28qu'on ne les règle pas
00:38:30quelle leçon
00:38:31est-ce qu'on a
00:38:32quelle leçon
00:38:33est-ce qu'on a tiré
00:38:33finalement 6 ans
00:38:34après de ce terrible drame
00:38:36aucune
00:38:37aucune
00:38:38aucune
00:38:39aucune
00:38:39écoutez
00:38:40Samuel Paty est mort
00:38:42Samuel est mort
00:38:43Dominique est mort
00:38:44on a également
00:38:45Agnès
00:38:46on a également
00:38:47Mélanie
00:38:49et on en aura
00:38:50d'autres demain
00:38:50malheureusement
00:38:51parce que
00:38:52dès qu'il y a
00:38:52le sang qui coule
00:38:54dans une école
00:38:55et bien on a toujours
00:38:56la même
00:38:57la même rengaine
00:38:59la même rengaine
00:39:00c'est de dire
00:39:01bah voilà
00:39:01il va falloir mettre
00:39:02des portiques
00:39:03il va falloir faire
00:39:04des fouilles
00:39:04il va falloir faire
00:39:05ceci
00:39:06il va falloir faire
00:39:06cela
00:39:07plus jamais que ça
00:39:08l'école doit être
00:39:09sanctuarisée
00:39:10on entend
00:39:11beaucoup
00:39:11beaucoup
00:39:12beaucoup
00:39:12de discours
00:39:13beaucoup d'indignation
00:39:14beaucoup d'émotion
00:39:16bien sûr
00:39:17mais regardez
00:39:176 ans après
00:39:19la peur
00:39:20elle est toujours là
00:39:21les enseignants
00:39:22deviennent de plus en plus
00:39:23des cibles
00:39:24l'école devient une cible
00:39:25l'école est contestée
00:39:27et les valeurs républicaines
00:39:29également
00:39:29et rien n'a changé
00:39:31Axel Ronde
00:39:32comment se fait-il
00:39:346 ans après
00:39:34l'assassinat de Samuel Paty
00:39:36que les enseignants
00:39:37vous entendez
00:39:37Maxime Repère
00:39:39puissent se sentir
00:39:40encore autant
00:39:41en sécurité
00:39:42dans leur salle de classe
00:39:43en insécurité
00:39:44c'est ça le problème
00:39:45oui bien évidemment
00:39:46parce que
00:39:47vous avez une société
00:39:49de plus en plus
00:39:49violente
00:39:50et vous n'avez pas
00:39:51si vous voulez
00:39:51des réponses
00:39:52à la hauteur
00:39:53c'est bien beau
00:39:54de faire des slogans
00:39:54en disant
00:39:55que vous allez être
00:39:56protégés
00:39:57vous
00:39:57les agents
00:39:58de la fonction publique
00:39:59très bien
00:40:00mais qu'est-ce qu'on met en place
00:40:01il n'y a aucune coordination
00:40:02réelle au fait
00:40:03et au final
00:40:03c'est ça
00:40:04dès qu'il y a un signalement
00:40:05il faudrait que
00:40:06la police nationale
00:40:07soit tout de suite
00:40:08avertie
00:40:09et qu'on puisse
00:40:10aller sur place
00:40:11en tous les cas
00:40:12interroger
00:40:13les personnes
00:40:14qui auraient menacé
00:40:15telle ou telle personne
00:40:16il faut
00:40:16oui
00:40:17plus de réponses
00:40:18au niveau
00:40:19de la coordination
00:40:20avec l'éducation nationale
00:40:21il y a une coordination
00:40:23mais pas assez
00:40:24si vous voulez
00:40:24on parlait d'Edouard Geffrey
00:40:26le ministre de l'éducation nationale
00:40:27Vincent Roy
00:40:28c'est pas un film
00:40:31lambda là
00:40:32on parle pas
00:40:32de n'importe quel film
00:40:35c'est-à-dire
00:40:35c'est un film
00:40:36qui retrace
00:40:38les 11 derniers jours
00:40:39de Samuel Paty
00:40:40ce professeur assassiné
00:40:41je veux dire
00:40:41il y a quand même
00:40:43quelque chose
00:40:44qui le lie
00:40:45à l'histoire
00:40:46de notre pays
00:40:47qui le lie
00:40:48évidemment
00:40:48à l'histoire
00:40:50de l'école
00:40:51et de l'éducation nationale
00:40:52le ministre
00:40:53ne pouvait pas
00:40:54être présent
00:40:55lors de cette projection
00:40:57mais la commémoration
00:40:59du 8 mai
00:41:01la ministre
00:41:04des anciens combattants
00:41:06n'était pas là
00:41:07elle célébrait
00:41:08à Sétif
00:41:10autre chose
00:41:11aujourd'hui
00:41:13hier il y avait
00:41:13la projection
00:41:15du film
00:41:16et le ministre
00:41:17de l'éducation nationale
00:41:18n'est pas là
00:41:19vous m'excuserez
00:41:20mais je vois un lien
00:41:21sur ses comportements
00:41:22à chaque fois
00:41:23je crois qu'ils sont connexes
00:41:25Mickaël Paty
00:41:25sur RTL
00:41:26toujours
00:41:26elle a également
00:41:27lancé un appel
00:41:27au président de la république
00:41:28concernant son frère
00:41:29écoutez
00:41:31ça rejoint un peu
00:41:32le fonctionnement
00:41:33des hommages
00:41:34qui sont arrivés
00:41:35un petit peu
00:41:36à obsolescence
00:41:37parce qu'elles ont
00:41:38une vertu symbolique
00:41:39mais en termes
00:41:41de pratiques
00:41:41sur le terrain
00:41:42sont un petit peu
00:41:43minimisées
00:41:43mais je vous avoue
00:41:45que
00:41:46si la décision
00:41:47donc de monsieur
00:41:48le président
00:41:49serait en ce sens
00:41:51je reconnaîtrai
00:41:52que ça serait
00:41:53tout de même
00:41:53une avancée
00:41:54puisque c'est
00:41:54c'est un vœu
00:41:55si monsieur Macron
00:41:56veut bien se positionner
00:41:58sur ce sujet
00:41:59avant cet été
00:42:01je pense que
00:42:01ce serait un geste
00:42:02important pour nos enseignants
00:42:04qui eux veulent vraiment
00:42:05que mon frère
00:42:05rentre au Panthéon
00:42:07Maxime Repère
00:42:08est-ce que vous êtes favorable
00:42:09bien sûr
00:42:10à l'entrée de Samuel Paty
00:42:11au Panthéon ?
00:42:13Oui bien entendu
00:42:14bien entendu
00:42:15parce que
00:42:16si vous voulez
00:42:17Samuel Paty
00:42:18encore une fois
00:42:18ce n'est pas
00:42:19ce n'est pas simplement
00:42:21un homme
00:42:21ce n'est pas simplement
00:42:23un enseignant
00:42:23c'est aussi
00:42:25tout un symbole
00:42:26et je pense justement
00:42:27qu'à ce titre
00:42:29voilà
00:42:30il aurait sa place
00:42:32il aurait sa place
00:42:33au Panthéon
00:42:34de par
00:42:35de par ce qu'il représente
00:42:36et aussi
00:42:37de par son action
00:42:38de par son travail
00:42:39moi je vais
00:42:41je vais même vous dire
00:42:41autre chose
00:42:42c'est à dire que finalement
00:42:43et c'est là où elle a raison
00:42:44Michael Paty
00:42:44c'est que
00:42:46qu'on soit favorable ou non
00:42:48ce qu'on attend
00:42:48du président de la république
00:42:49c'est qu'il se prononce
00:42:51sur ce sujet
00:42:51c'est à dire
00:42:52qu'il nous dise
00:42:53oui je suis favorable
00:42:54à l'entrée
00:42:55de Samuel Paty
00:42:56parce que
00:42:57il représente ça
00:42:58ou non
00:42:59je ne suis pas
00:43:00et qu'il nous explique
00:43:00pourquoi
00:43:01oui bien sûr
00:43:01parce que moi
00:43:02je suis persuadé
00:43:05qu'il va rester silencieux
00:43:05sur ce sujet
00:43:06c'est possible
00:43:07c'est possible
00:43:07nous verrons bien
00:43:08mais enfin
00:43:08en tous les cas
00:43:09il serait heureux
00:43:10effectivement
00:43:11qu'il se prononce
00:43:12parce que
00:43:13Samuel Paty
00:43:14a servi
00:43:16son pays
00:43:17la patrie
00:43:18peut lui être
00:43:18reconnaissante
00:43:19il a quelque chose
00:43:21en développant les thèmes
00:43:21qu'il a développés
00:43:22il y a quelque chose
00:43:23de l'esprit français
00:43:24effectivement
00:43:24et donc il aurait
00:43:25toute sa place
00:43:27Maxime Repert
00:43:29oui je voudrais juste
00:43:31rajouter quelque chose
00:43:31par rapport à Samuel Paty
00:43:33rebondir sur votre
00:43:34sur votre question
00:43:35de tout à l'heure
00:43:37sur votre impression
00:43:38rien n'a changé
00:43:38depuis six ans
00:43:39vous savez
00:43:39nous au niveau du SNAC
00:43:41on demande simplement
00:43:43que trois leviers
00:43:44soient actionnés
00:43:45si vous voulez
00:43:46le premier levier
00:43:47c'est au niveau
00:43:48de l'éducation nationale
00:43:49c'est à dire
00:43:50qu'il faut
00:43:51davantage de personnel
00:43:52encadrant
00:43:53davantage de prof
00:43:54et surtout
00:43:55il faut pouvoir
00:43:56rétablir leur autorité
00:43:57c'est à dire
00:43:58que l'autorité
00:43:59d'un enseignant
00:43:59la parole
00:44:00d'un enseignant
00:44:01ne doit plus être
00:44:04au même niveau
00:44:04que celle
00:44:05d'un élève
00:44:05ou d'un parent
00:44:06ça c'est le premier point
00:44:07le deuxième
00:44:08c'est qu'il faut
00:44:09responsabiliser
00:44:10les parents
00:44:10les parents
00:44:11et les élèves
00:44:12il faut arrêter
00:44:13avec la politique
00:44:14de l'excuse
00:44:15avec une bienveillance
00:44:17qui en fait
00:44:17a plus un laxisme
00:44:18qu'autre chose
00:44:19et enfin
00:44:20il faut vraiment
00:44:21investir sur la santé mentale
00:44:23des jeunes
00:44:24et des personnels
00:44:25Merci beaucoup
00:44:26Maxime Repère
00:44:26merci d'avoir été
00:44:27avec nous
00:44:27du syndicat national
00:44:30des personnels
00:44:30de l'éducation nationale
00:44:32du SNALC
00:44:32merci à vous
00:44:33la pause
00:44:33le meilleur de l'info
00:44:34revient dans un instant
00:44:34on va parler d'Emmanuel Macron
00:44:35justement
00:44:36restez avec nous
00:44:36sur CNews
00:44:40De retour sur CNews
00:44:41pour la suite
00:44:41du meilleur de l'info
00:44:43dans un instant
00:44:43on va revenir
00:44:43sur la gifle gate
00:44:45avec les révélations
00:44:47de Florian Tardif
00:44:48hier sur RTL
00:44:48aujourd'hui sur Europe 1
00:44:49Brigitte Macron
00:44:50selon son entourage
00:44:51a démenti
00:44:51en disant
00:44:52qu'elle ne regarde
00:44:53jamais dans le téléphone
00:44:54de son mari
00:44:55qu'est-ce que cache
00:44:56réellement cette histoire
00:44:57on en parlera
00:44:57après le rappel
00:44:59des titres
00:45:00de l'actualité
00:45:00ce soir
00:45:01avec Margot Siffer
00:45:02bonsoir Margot
00:45:05bonsoir Michael
00:45:06bonsoir à tous
00:45:07un mort et deux blessés
00:45:08ce soir
00:45:08dans une fusillade
00:45:09à Nantes
00:45:10dans la cité
00:45:11Port-Boyer
00:45:11les trois victimes
00:45:12seraient âgées
00:45:13de 13, 14 et 15 ans
00:45:14les auteurs ont pris la fuite
00:45:16et le ministre de l'Intérieur
00:45:17est attendu
00:45:18sur place
00:45:19demain matin
00:45:19ce drame
00:45:20dans le Finistère
00:45:21un homme et une femme
00:45:22décédés ce matin
00:45:23alors qu'ils pratiquaient
00:45:24de la marche aquatique
00:45:25deux autres femmes
00:45:26évacuées en urgence absolue
00:45:27les victimes
00:45:28auraient a priori été surprises
00:45:30par la houle
00:45:31et déstabilisé
00:45:32par les vagues
00:45:32une enquête a été ouverte
00:45:35suite du déplacement
00:45:36de Donald Trump
00:45:37en Chine
00:45:37et Xi Jinping
00:45:38qui le met en garde
00:45:39risque d'un conflit
00:45:40entre les deux parties
00:45:41si Washington
00:45:42venait à traiter
00:45:43de la mauvaise façon
00:45:44le dossier Taïwan
00:45:45le président américain
00:45:46devrait s'exprimer
00:45:47sur le sujet
00:45:48dans les prochains jours
00:45:50on l'a appris ce jeudi
00:45:51la mort de l'animatrice
00:45:52emblématique
00:45:53Sophie Garel
00:45:54à l'âge de 84 ans
00:45:55elle avait animé
00:45:56plusieurs émissions
00:45:57sur RTL
00:45:58avec l'animateur Fabrice
00:45:59elle était aussi
00:46:00au côtier de Laurent Ruquier
00:46:01dans les grosses têtes
00:46:02ou encore sur Europe 1
00:46:03dans On va gêner
00:46:04et elle avait même
00:46:05représenté le Luxembourg
00:46:07à l'Eurovision
00:46:07c'était en 1968
00:46:10et puis du football
00:46:11et la liste des 26 tricolores
00:46:13qui disputeront le mondial
00:46:14parmi eux
00:46:15le défenseur
00:46:16Maxence Lacroix
00:46:17ou encore l'attaquant
00:46:17Jean-Philippe Mateta
00:46:19il a été appelé
00:46:19pour pallier le forfait
00:46:20du Goet Kittiquet
00:46:22la compétition se déroulera
00:46:23également sans Lucas
00:46:24chevalier
00:46:25écarté au profit
00:46:26de Romain Risser
00:46:27et vous en parlerez
00:46:28dans un instant
00:46:28merci Margot
00:46:30en compagnie de Benjamin Nau
00:46:31qui nous a rejoint
00:46:32de la rédaction de CNews
00:46:33bonsoir Benjamin
00:46:35vous nous en parliez hier
00:46:36elle est là
00:46:36cette fameuse liste
00:46:38la dernière de Didier Deschamps
00:46:39puisqu'il s'agit
00:46:40de sa dernière coupe du monde
00:46:42en tant que sélectionnaire
00:46:43des Bleus
00:46:44vous le disiez
00:46:44pas de surprise
00:46:45du côté de Kylian Mbappé
00:46:46finalement
00:46:47ah non
00:46:47c'était attendu
00:46:48comme on l'avait dit hier
00:46:49malgré ses résultats
00:46:50avec le Real Madrid
00:46:52plutôt moyen
00:46:52en tout cas sur le plan
00:46:53des trophées
00:46:53sur le plan individuel
00:46:55avec le PSG aussi
00:46:56avant d'arriver au Real
00:46:57oui oui mais là on tient compte
00:46:58que de cette saison
00:46:59et il a marqué quand même
00:47:0041 buts
00:47:01Deschamps a une relation
00:47:02très proche avec Kylian Mbappé
00:47:03il en a fait son capitaine
00:47:04donc il n'y avait aucun doute
00:47:05sur sa présence
00:47:06mais il s'est exprimé
00:47:07sur la polémique
00:47:08avec le Rassemblement National
00:47:10en disant que les joueurs
00:47:11avaient la liberté
00:47:12de s'exprimer
00:47:13que lui ne le faisait pas
00:47:14qu'il ne se sentait pas
00:47:14de le faire
00:47:15mais en tout cas
00:47:16prend la défense
00:47:18de son capitaine
00:47:19exactement
00:47:19y compris le capitaine
00:47:21de l'équipe de France
00:47:21il a le droit
00:47:22de s'exprimer
00:47:22je ne connais pas
00:47:23les règles de la fédération
00:47:24mais en tout cas
00:47:24c'est quand même un problème
00:47:26parce qu'il ne nous a pas habitués
00:47:27à la finesse
00:47:28de ses analyses
00:47:29quand même
00:47:30Mbappé
00:47:31non mais c'est quand même
00:47:31le degré zéro
00:47:32de l'analyse
00:47:32on va m'être très clair
00:47:33on laisse mettre de vos mots
00:47:34sur ces domaines
00:47:36non mais il ne nous a pas habitués
00:47:37à une grande analyse politique
00:47:39c'est jamais très
00:47:40c'est jamais très très très très fin
00:47:42donc que le capitaine
00:47:44de l'équipe de France
00:47:45qui représente les français
00:47:46donne son avis
00:47:47sur la question
00:47:48qui se pose
00:47:49après Vincent Roy
00:47:50c'est-à-dire
00:47:50est-ce que cette analyse
00:47:51il la livre
00:47:52lors d'une conférence de presse
00:47:53d'avant match
00:47:54là effectivement
00:47:55peut-être que ça peut
00:47:56davantage poser problème
00:47:57ou là c'était
00:47:58lors d'une interview
00:47:59à Vanity Fair
00:47:59sur laquelle
00:48:00le début de la polémique
00:48:02c'était en conférence de presse
00:48:03avant si je ne dis pas de bêtises
00:48:05l'Euro
00:48:05et là il parle
00:48:06en tant que joueur
00:48:07là en tant que capitaine des bleus
00:48:09donc là c'est
00:48:09écoutez ce que disait
00:48:10justement Didier Deschamps
00:48:11ce soir
00:48:12déjà un
00:48:13je ne vais pas juger les joueurs
00:48:15deux
00:48:16il y a une liberté
00:48:18d'expression
00:48:19elle est valable pour vous
00:48:20elle est valable pour
00:48:21mes joueurs
00:48:23je ne vais pas leur dire
00:48:24tu n'as pas parlé
00:48:25ou quoi que ce soit
00:48:26ils savent très bien
00:48:27qu'il y a des sujets
00:48:28censifs
00:48:28ce sont des citoyens
00:48:30après qu'est-ce qui se passe
00:48:31s'il ne parle pas
00:48:32pourquoi il ne parle pas
00:48:34et s'il parle
00:48:34pourquoi il a parlé
00:48:36voilà
00:48:37il y aura des pour
00:48:38il y aura des contre
00:48:39est-ce que c'est bien
00:48:40est-ce que ce n'est pas bien
00:48:41moi ce qui m'intéresse
00:48:43c'est qu'il y a
00:48:43ce qu'il est
00:48:45le footballeur qu'il est
00:48:46mais c'est aussi un citoyen
00:48:47le seul jugement
00:48:48que je fais
00:48:49c'est par rapport
00:48:50à ce qu'ils doivent faire
00:48:51sur le terrain
00:48:54et collectivement
00:48:55pardon
00:48:56mais c'est ce que je disais hier
00:48:57pour moi
00:48:58cette réponse
00:48:58c'est aussi un citoyen
00:49:00c'est là où
00:49:00il y a un truc qui ne va pas
00:49:02c'est-à-dire que
00:49:03pardon mais
00:49:04Kylian Mbappé
00:49:05ce n'est pas un citoyen
00:49:05comme les autres
00:49:07Kylian Mbappé
00:49:08l'impact n'est pas le même
00:49:09quand il dit
00:49:09que les gens vont dire
00:49:10qu'il est très riche
00:49:13qu'il les célèbre
00:49:14et qu'il ne vit même pas
00:49:16évidemment que les gens
00:49:18se disent ça
00:49:18parce que c'est une réalité
00:49:19et que finalement
00:49:20il n'a pas la vie
00:49:21qu'il n'a pas la vie
00:49:23de la grande
00:49:23très grande majorité
00:49:25des français
00:49:25donc à un moment donné
00:49:27il s'est souvent exprimé
00:49:28et puis il y a une certaine influence
00:49:29l'affaire Naël
00:49:30il s'était exprimé déjà
00:49:32alors
00:49:33ce sera donc du 11 juin
00:49:34au 19 juillet
00:49:35ça va se passer
00:49:35dans trois pays cette année
00:49:36Etats-Unis, Canada, Mexique
00:49:38comment allons-nous pouvoir
00:49:39voir suivre
00:49:40cette coupe du monde
00:49:41est-ce qu'il va falloir
00:49:41regarder les matchs
00:49:42en pleine nuit
00:49:42pour l'instant
00:49:44on est épargné
00:49:44en tant que français
00:49:45je pense que
00:49:46par rapport au fait
00:49:47qu'on soit une grande nation
00:49:48de football
00:49:49on a une diffusion
00:49:50le premier match
00:49:51est à 21h le 16 juin
00:49:53à 23h
00:49:54France-Irak
00:49:55le 22 juin
00:49:55et France-Norvège
00:49:56ce sera encore
00:49:57à 21h
00:49:57après il faudra attendre
00:49:58quand on aura passé
00:49:59si on se qualifie
00:50:00voir les horaires
00:50:01mais en tout cas
00:50:01ça se joue où
00:50:02le premier match ?
00:50:03le premier match
00:50:04il se joue dans le New Jersey
00:50:05New Jersey
00:50:06donc New York
00:50:07New York
00:50:08donc c'est 6h
00:50:08d'accord
00:50:09c'est-à-dire
00:50:09ils vont jouer ça
00:50:10vers 15h
00:50:11ouais c'est ça
00:50:11alors justement
00:50:12il y a des alertes
00:50:13de certains scientifiques
00:50:14justement dû à la météo
00:50:15parce qu'ils risquent
00:50:16de faire quand même
00:50:16très très chaud
00:50:18pour y aller
00:50:19sinon on peut y aller
00:50:20effectivement
00:50:20pour aller suivre
00:50:21ces matchs
00:50:22déjà il fallait je pense
00:50:23y prendre un petit peu avant
00:50:24parce que là
00:50:24je pense qu'en dernière minute
00:50:25alors à part
00:50:26si vous avez gagné
00:50:27à l'euro-milon
00:50:27il faut me le dire
00:50:28mais sinon je pense
00:50:29que c'est un peu compliqué
00:50:30ça coûte combien
00:50:31quand on est supporter
00:50:32des bleus
00:50:32dans une compétition
00:50:33comme le mondial
00:50:34parce que finalement
00:50:35il y a beaucoup de français
00:50:36qui suivent à chaque fois
00:50:37ce genre d'événement
00:50:38cette coupe du monde
00:50:40elle est particulièrement
00:50:41chère pour un supporter
00:50:42je me suis un peu renseigné
00:50:43j'ai vu qu'il y avait
00:50:44un site de Paris en ligne
00:50:45qui s'appelle Betfors
00:50:45qui avait fait une simulation
00:50:46tout compris
00:50:47nourriture, avion, logement
00:50:50déplacement
00:50:50entre les différentes villes
00:50:53et ils estimaient ça
00:50:54autour de 4800 euros
00:50:55moi j'ai recoupé
00:50:56un petit peu les chiffres
00:50:57c'est vrai qu'on est
00:50:58dans une fourchette
00:50:59en fonction du standing
00:51:00donc vous j'ai l'impression
00:51:00que vous voulez du haut standing
00:51:01il faudra aller au-delà
00:51:03mais sinon c'est entre 2500
00:51:04et 5000 euros
00:51:05et en fait ce qui est fou
00:51:06c'est les prix
00:51:07qui ont augmenté
00:51:08à une vitesse folle
00:51:08et il y a notamment
00:51:10cet exemple
00:51:10justement pour le premier match
00:51:12pour les supporters français
00:51:13pour se rendre de Manhattan
00:51:14jusqu'au New Jersey
00:51:15au MetLife
00:51:15où se joue le premier match
00:51:17le France-Sénégal
00:51:18il faut prendre
00:51:19il y a une navette
00:51:20qui est disponible
00:51:21qui est à 100 dollars
00:51:22à l'année
00:51:22elle est à 12 euros
00:51:24enfin quand on l'apprend
00:51:24c'est 12,90 dollars
00:51:25il faut passer de 12 dollars
00:51:26à 100 dollars
00:51:26voilà
00:51:27merci au nouveau maire
00:51:28de New York alors
00:51:29alors je ne suis pas sûr
00:51:30que ça ne soit que pour lui
00:51:31mais on se rappelle
00:51:32que quand on avait organisé
00:51:33les JO 2024 à Paris
00:51:35tout le monde hurlait
00:51:35pour les tickets de métro
00:51:37à 4 euros
00:51:38pour les touristes
00:51:39je pense que là
00:51:40il y a de quoi quand même
00:51:40un peu relativiser
00:51:41et bien merci pour ces précisions
00:51:43merci Benjamin Nau
00:51:44et allez les bleus
00:51:45on a des chances cette année ?
00:51:48comme à chaque fois
00:51:48surtout avec des chances
00:51:49c'est sa dernière
00:51:50je pense qu'il voudra partir
00:51:51après ce sera encore mieux
00:51:53après c'est ses idées
00:51:54vous vous rendez compte
00:51:55quand même Didier Deschamps
00:51:56depuis qu'il est sélectionneur
00:51:57on a fait une finale d'Euro
00:51:59on a gagné la Coupe du Monde
00:52:00on a fait une autre finale
00:52:01de Coupe du Monde
00:52:02je pense que c'est pas mal
00:52:03dans le palmarès français
00:52:05donc on va se revoir
00:52:06sur ce plateau
00:52:06Benjamin Nau
00:52:07j'ai l'impression
00:52:07en tout cas j'espère
00:52:08on va revenir à présent
00:52:09sur ces révélations
00:52:10concernant la gifle
00:52:12du couple Macron
00:52:13hier Florian Tardif
00:52:14ancien journaliste
00:52:15de CNews
00:52:16racontait sur RTL
00:52:17que cette gifle
00:52:18vous la voyez sur ces images
00:52:19cette gifle qui a fait
00:52:20le tour du monde
00:52:21qui était devenue virale
00:52:23souvenez-vous
00:52:23qui avait d'abord fait
00:52:24l'objet de mensonges
00:52:25de l'Elysée
00:52:26était en réalité
00:52:27le fait d'une dispute
00:52:28de couple
00:52:29aujourd'hui il était
00:52:30chez nos voisins d'Europe 1
00:52:31il a apporté
00:52:32de nouvelles précisions
00:52:33à cette affaire
00:52:34à cette gifle gate
00:52:36écoutez Florian Tardif
00:52:39c'est une dispute
00:52:40déclenchée par un message
00:52:41effectivement
00:52:43moi à l'époque
00:52:44en mai 2025
00:52:45en fait j'ai
00:52:47entre guillemets
00:52:48un bout de l'histoire
00:52:48depuis assez longtemps
00:52:49c'est-à-dire que
00:52:50je suis le couple Macron
00:52:52je connais une bonne partie
00:52:53de leur entourage
00:52:54et à cette époque-là
00:52:55il y a une proche
00:52:56de Brigitte Macron
00:52:57qui s'est inquiétée
00:52:57de ce qui était en train
00:52:58de se passer
00:52:59donc qui a essayé
00:53:00d'entrer en contact
00:53:01avec la première dame
00:53:02et la première dame
00:53:03je le raconte dans le livre
00:53:04lui explique
00:53:05il est allé trop loin
00:53:06en parlant du président
00:53:07de la république
00:53:08j'ai découvert
00:53:08qu'elle avait lu un message
00:53:10je n'irai pas plus loin
00:53:11je me suis fixé
00:53:12une ligne rouge
00:53:13c'est celle-ci
00:53:14c'est-à-dire
00:53:14vous n'allez pas donner
00:53:16le contenu du message
00:53:17je ne donne pas
00:53:17le contenu du message
00:53:19je n'ai pas cherché
00:53:19d'ailleurs
00:53:20à avoir
00:53:21le contenu du message
00:53:22il est énormément
00:53:23de proches
00:53:23vous donnez l'auteur
00:53:23l'autrice
00:53:24je donne l'autrice
00:53:25tout simplement
00:53:25parce qu'elle a
00:53:28surfé
00:53:28sur cette histoire-là
00:53:29dites que c'est une relation
00:53:30qui serait restée
00:53:31platonique
00:53:32c'est ce que me disent
00:53:33tout le monde
00:53:34tous les proches
00:53:35que j'ai pu avoir
00:53:36à chaque fois
00:53:36ce qui est intéressant
00:53:37c'est qu'ils ont
00:53:37le même récit
00:53:38c'est-à-dire
00:53:39ils me disent
00:53:39non mais c'est que
00:53:40que des sms
00:53:41oui il nous dit ça
00:53:41il lui a envoyé
00:53:43je suis très joli
00:53:43je vous trouve
00:53:44je vous trouve très joli
00:53:45je vous trouve magnifique
00:53:46etc etc
00:53:48alors ça c'est ce qu'on sait
00:53:49depuis hier
00:53:50c'est donc une histoire
00:53:52platonique
00:53:52qu'il entretenait
00:53:53visiblement
00:53:54avec l'actrice
00:53:54franco-iranienne
00:53:55Golshifte Farhani
00:53:57vous voyez à l'écran
00:53:58qui serait donc
00:53:59à l'origine
00:54:00de cette dispute
00:54:01je précise
00:54:02Vincent Roi
00:54:02que beaucoup disaient
00:54:03c'était une dispute
00:54:04banale de couple
00:54:05je trouve que
00:54:05dire ça
00:54:06c'est aussi rendre
00:54:08banale une forme
00:54:08de violence
00:54:09conjugale
00:54:10parce que pardon
00:54:11on en parlait tout à l'heure
00:54:12mais je me suis régulièrement
00:54:14disputé avec mon épouse
00:54:16comme 18 ans de mariage
00:54:18j'ai jamais pris une gifle
00:54:19ni l'inverse
00:54:20personnellement
00:54:21donc je ne vois pas
00:54:21en quoi c'est banal
00:54:23on veut banaliser
00:54:24une espèce
00:54:26je ne vois pas pourquoi
00:54:27alors qu'on se dispute
00:54:28avec son épouse
00:54:29on porterait la main sur elle
00:54:30ou pourquoi elle porterait
00:54:31la main sur vous
00:54:32bon il n'y a rien de banal
00:54:33là-dedans
00:54:34je veux dire
00:54:34c'est une violence
00:54:35c'est une violence conjugale
00:54:37on peut demander ça
00:54:37à un avocat d'ailleurs
00:54:38Gérald Pandelon
00:54:40ça rentre dans le cadre
00:54:42des violences conjugales
00:54:43une gifle
00:54:44tout en plus que c'est une gifle
00:54:45qui est en récidive
00:54:46puisque
00:54:47notre président Macron
00:54:49avait déjà
00:54:50fait l'objet
00:54:51d'une gifle
00:54:52d'ailleurs la personne
00:54:53avait été
00:54:54condamnée
00:54:55à 18 mois
00:54:57d'emprisonnement
00:54:58dont 14
00:54:58avec sursis
00:54:594 mois
00:55:00son épouse
00:55:01elle est en récidive
00:55:03d'une certaine manière
00:55:05la gifle
00:55:06en fait
00:55:06au-delà du droit
00:55:08parce que c'est l'article
00:55:09222-11
00:55:10du code pénal
00:55:11qui prévoit d'ailleurs
00:55:11des peines très lourdes
00:55:133 années d'emprisonnement
00:55:14mais c'est
00:55:14toute la conception
00:55:16que l'on peut avoir
00:55:17tout simplement
00:55:17de la personne
00:55:19du président
00:55:20de la république
00:55:21est-ce que
00:55:22ça reste
00:55:22ça demeure
00:55:23une personne sacrée
00:55:24ou
00:55:25est-ce que
00:55:26la personne du président
00:55:27est totalement désacralisée
00:55:28il y avait un grand historien
00:55:30du droit
00:55:31qui s'appelait
00:55:31Ernst Kantorowicz
00:55:32qui avait écrit
00:55:33les deux corps du roi
00:55:34il y avait le corps
00:55:35naturel
00:55:36et le corps politique
00:55:37le corps naturel
00:55:38c'est celui qui est
00:55:39périssable
00:55:40qui meurt
00:55:40comme tout un chacun
00:55:41et le corps politique
00:55:42c'est celui qui est immuable
00:55:44qui est sacré
00:55:45c'était la figure du roi
00:55:46de Dieu
00:55:47or là
00:55:48c'est un tout petit peu
00:55:48la gifle
00:55:49la revanche
00:55:50du corps naturel
00:55:51sur le corps politique
00:55:53puisque
00:55:53on s'autorise
00:55:55en tant qu'individu
00:55:57ce que l'on ne pourrait pas
00:55:59d'une certaine manière
00:56:00s'autoriser
00:56:00si l'on pensait
00:56:02encore
00:56:03la figure
00:56:03du président
00:56:04la figure du roi
00:56:05hier
00:56:05la figure de Dieu
00:56:06comme étant
00:56:08sacralisé
00:56:08alors pourquoi
00:56:09si on reste
00:56:10dans le domaine
00:56:11du corps naturel
00:56:12et bien ça devrait être
00:56:13également poursuivable
00:56:14concernant la version
00:56:15de Brigitte Macron
00:56:16oui
00:56:16elle a démenti
00:56:17selon son entourage
00:56:18elle précise
00:56:19qu'elle ne regarde
00:56:20jamais
00:56:21dans le téléphone
00:56:21de portable
00:56:22de son mari
00:56:23c'est ce qu'elle dit
00:56:24effectivement
00:56:24pour démentir
00:56:26cette histoire
00:56:26écoutez ce que disait
00:56:27à ce sujet
00:56:28Florian Tardif
00:56:29également sur Europe
00:56:32et je raconte
00:56:33la version
00:56:33de la première dame
00:56:34je dis voilà
00:56:35la première dame
00:56:36m'a expliqué
00:56:36qu'elle était très fatiguée
00:56:37qu'elle ne voulait pas
00:56:38sortir de l'avion
00:56:40et qu'en même temps
00:56:41elle se disait
00:56:42mais si je ne sors pas
00:56:42de l'avion
00:56:43qu'est-ce que je fais
00:56:43enfin voilà
00:56:43c'était assez confus
00:56:45mais voilà
00:56:45elle m'expliquait
00:56:47ce qui s'était passé
00:56:47concrètement
00:56:48sans oser en dire plus
00:56:49en défendant
00:56:50toujours son mari
00:56:50je vous le dis
00:56:51dans le livre
00:56:52et non je n'ai pas cru
00:56:54cette version-là
00:56:55donc vous avez enquêté
00:56:55un petit peu plus
00:56:56et vous avez découvert
00:56:57que c'était un SMS envoyé
00:56:58j'ai découvert
00:56:59qu'elle avait lu
00:57:00un message
00:57:00je n'y arrive pas plus loin
00:57:01comme je le dis
00:57:03dans le livre
00:57:03dès l'avant-propos
00:57:04j'ai tenu compte
00:57:06bien évidemment
00:57:06de tout ce qui m'a été dit
00:57:07et sa version
00:57:09est dans le livre
00:57:10je dis juste
00:57:11que moi j'ai une version
00:57:12différente
00:57:13étayée
00:57:13et que sa version
00:57:14par contre
00:57:15est dans le livre
00:57:16Vincent Roy
00:57:16la version de Florian Tardif
00:57:19elle arrange
00:57:20ou elle embarrasse
00:57:20l'Elysée ?
00:57:21écoutez
00:57:21je ne sais pas
00:57:22elle arrange plutôt
00:57:24de toute façon
00:57:24ce couple Macron
00:57:25ce n'est pas un couple normal
00:57:26c'est la première dame
00:57:28avec le président de la République
00:57:29ce n'est pas un couple
00:57:30totalement normal
00:57:31alors je veux bien
00:57:32qu'on veuille en faire
00:57:33un couple normal
00:57:33non ce qui est stupéfiant
00:57:35dans le livre
00:57:36c'est qu'il y a très très peu
00:57:37de révélations
00:57:38à part celle-ci
00:57:38donc on se demande
00:57:39exactement
00:57:40quel est l'objet du livre
00:57:41et puis surtout
00:57:42moi l'ayant en main
00:57:44et écoutant à la fois
00:57:45Florian Tardif
00:57:46et lisant ce qu'il a écrit
00:57:48je me suis dit
00:57:48mais qu'est-ce qu'on veut me vendre ?
00:57:50Est-ce qu'on veut me vendre quelque chose ?
00:57:51ce n'est pas possible
00:57:53à ce moment-là
00:57:54du dernier quinquennat
00:57:55ça n'a plus un grand intérêt
00:57:57on veut me vendre un truc
00:57:59il y a soit
00:58:00une manip
00:58:01de l'Elysée
00:58:02mais on veut me vendre quelque chose
00:58:04on m'explique
00:58:05que le président
00:58:05serait tellement normal
00:58:07qu'il aurait
00:58:08une aventure
00:58:09mais que ça serait
00:58:10une aventure
00:58:11platonique
00:58:12alors pourquoi
00:58:13Brigitte Macron
00:58:14s'en indignerait-elle
00:58:15alors que ça n'est
00:58:17que platonique ?
00:58:18c'est la question que je posais hier
00:58:19d'ailleurs
00:58:19c'est une
00:58:22c'est l'histoire
00:58:23le livre s'appelle
00:58:24Un couple presque parfait
00:58:26j'ai envie de l'intituler
00:58:27Une manipulation presque parfaite
00:58:29je veux dire
00:58:30Manip de l'Elysée
00:58:31il y a deux questions là-dedans
00:58:34vous n'y avez pas répondu d'ailleurs
00:58:35parce que
00:58:36de savoir si ça embarrasse
00:58:38ou ça arrange l'Elysée
00:58:39non ça arrange
00:58:39finalement
00:58:40et à un moment donné
00:58:41la question elle est là
00:58:42il y a Fabien Lecoeuf
00:58:43qui vient de nous rejoindre
00:58:45sur ce plateau
00:58:46alors qu'on parlait
00:58:46de l'Eurovision
00:58:47parce qu'on est en plein week-end
00:58:49de l'Eurovision
00:58:50ça se passe cette année à Vienne
00:58:52on en parlera dans un instant
00:58:53avec évidemment
00:58:54la participation de la France
00:58:55avec toutes les polémiques
00:58:57encore une fois
00:58:58malheureusement
00:58:58autour de la participation d'Israël
00:59:00qui est boycottée
00:59:02et notamment
00:59:03chez nous
00:59:04au sein de la France insoumise
00:59:05vous verrez tout à l'heure
00:59:06la réaction notamment
00:59:07de Thomas Porte
00:59:07qui appelle encore une fois
00:59:09au retrait
00:59:10à l'interdiction d'Israël
00:59:12de participer à l'Eurovision
00:59:13donc on parlera de tout ça
00:59:14mais depuis qu'on parle
00:59:14d'Emmanuel Macron
00:59:15je vous vois sautiller sur votre chaise
00:59:17vous avez envie de réagir
00:59:18parce qu'il y a une question
00:59:19que je posais hier
00:59:20qui est quand même aussi importante
00:59:21c'est
00:59:22est-ce qu'une relation platonique
00:59:24est-ce qu'on est dans l'adultère ?
00:59:27est-ce que la relation platonique
00:59:28rentre dans le cadre de l'adultère ?
00:59:30je poserai la question à un avocat
00:59:32mais d'abord
00:59:33je ne connais pas suffisamment
00:59:34le couple Macron
00:59:35même si j'ai
00:59:36il parle d'une relation platonique
00:59:37j'ai échangé beaucoup avec eux
00:59:39moi quand je parle avec le président
00:59:40ou madame Macron
00:59:41je parle toujours de chansons
00:59:42il m'a expliqué
00:59:43les premiers disques
00:59:45qu'il a pu acheter
00:59:45quand il avait 10 ou 12 ans
00:59:47alors que le président
00:59:48est un jeune président
00:59:48quelque part pour la France
00:59:50donc moi je parle de chansons avec eux
00:59:52maintenant je me mets à la place
00:59:53de madame Macron
00:59:54parce qu'il y a toujours une victime
00:59:55au milieu de tout ça
00:59:56avec ses bavardages
00:59:57et c'est les bavardages
00:59:59d'une époque pour moi
01:00:01et je me mets à sa place
01:00:02elle a quand même été victime
01:00:03déjà depuis des mois
01:00:04et des mois de rumeurs
01:00:05de mauvaises rumeurs
01:00:06sur sa personne
01:00:07enfin elle est dans l'oeil
01:00:10comme ça à chaque fois
01:00:11d'un cyclone
01:00:13alors moi je ne connais pas
01:00:15suffisamment leur vie privée
01:00:16évidemment vous êtes spécialiste
01:00:18de la chanson
01:00:18mais vous êtes aussi attaché de presse
01:00:20et la communication
01:00:20c'est quand même un peu
01:00:21votre domaine aussi
01:00:22oui mais la communication
01:00:23aujourd'hui est particulière
01:00:24parce que ça ne vous a pas échappé
01:00:25on a changé d'époque
01:00:26depuis quand même
01:00:27au moins une bonne vingtaine d'années
01:00:29et qu'aujourd'hui
01:00:30tous les présidents successifs
01:00:32après Jacques Chirac
01:00:33on a eu Nicolas Sarkozy
01:00:35François Hollande
01:00:36maintenant Emmanuel Macron
01:00:37tous on fouille dans la vie privée
01:00:38de chacun
01:00:39comme on ne le faisait pas
01:00:40forcément avant
01:00:41donc et c'est les réseaux sociaux
01:00:43qui est une révolution
01:00:44aussi importante
01:00:45que l'arrivée de l'imprimerie
01:00:46en Europe
01:00:46je pense que c'est
01:00:48voilà il y a un contre-pouvoir
01:00:50aujourd'hui
01:00:50par les réseaux sociaux
01:00:51et tout le monde
01:00:52peut le constater tous les jours
01:00:53alors il y a toujours
01:00:54cette atteinte aux personnes
01:00:55à la vie privée
01:00:56savoir on veut savoir
01:00:58on veut regarder partout
01:00:59la serrure
01:01:00c'est à dire que ça intéresse
01:01:01des millions de gens
01:01:02je vous rejoins Mickaël
01:01:02c'est des millions de personnes
01:01:03qui s'intéressent
01:01:04mais le président de la république
01:01:05a aussi contribué à ça
01:01:06c'est à dire qu'à un moment donné
01:01:07il a contribué
01:01:08à faire aussi
01:01:10de sa personne
01:01:11une sorte de
01:01:12de personnalité
01:01:15un peu
01:01:15en dehors de la politique
01:01:16et il a un peu
01:01:19il s'est un peu
01:01:20il s'est un peu pipolisé
01:01:21finalement
01:01:21Emmanuel Macron
01:01:22d'une certaine façon
01:01:23peut-être pas davantage
01:01:24qu'un autre
01:01:24de ce point de vue
01:01:26je sais pas
01:01:27si c'est plus
01:01:28je sais pas si vous vous souvenez
01:01:29qu'à son arrivée
01:01:30monsieur Hollande
01:01:31s'est bien pipolisé
01:01:32malgré lui
01:01:33alors mais c'était malgré lui
01:01:34oui d'accord
01:01:35il a pas forcément orchestré
01:01:36Emmanuel Macron
01:01:37je pense pas
01:01:38je parle pas forcément
01:01:40de ça
01:01:40mais bon
01:01:41il y a beaucoup de choses
01:01:42qui ont été orchestrées
01:01:43depuis 2017
01:01:44il y a des séances photos
01:01:45publiques
01:01:46de nombreuses prises de parole
01:01:47je vous rappelle
01:01:48qu'à l'arrivée
01:01:49d'Emmanuel Macron
01:01:49en 2017
01:01:50il avait prononcé
01:01:51ses mots
01:01:52il avait dit
01:01:52je ferai de la parole
01:01:53présidentielle
01:01:54je redonnerai du poids
01:01:55à la parole présidentielle
01:01:56et je la rendrai plus rare
01:01:58oui enfin il a dit
01:01:58beaucoup de choses
01:01:59et puis
01:01:59c'est tombé à l'eau
01:02:01complètement
01:02:02donc on n'est pas étonné
01:02:03qu'une de plus
01:02:03une de moins
01:02:04ça change pas vraiment
01:02:05les rayures du zèbre
01:02:06non
01:02:06ce qui est important là
01:02:07en l'espèce
01:02:08c'est effectivement
01:02:09la figure
01:02:10et Fabien a raison
01:02:12la figure de madame Macron
01:02:13on a dit les pires choses
01:02:15sur elle quand même
01:02:16et là
01:02:17il y a
01:02:18l'histoire de cette gif
01:02:19qu'elle a
01:02:20visiblement
01:02:21beaucoup de mal à justifier
01:02:22puisque Florian Tardif
01:02:23dit lui-même
01:02:24que ses explications
01:02:25ont été confuses
01:02:26et maintenant
01:02:27elle dément
01:02:28ses autres explications
01:02:30c'est pour ça que je dis
01:02:31qu'il me semble bien
01:02:32que ce livre
01:02:34est tout de même
01:02:35d'une certaine façon
01:02:36manipulé
01:02:36et comme
01:02:38j'imagine
01:02:39qu'il l'a été
01:02:39j'imagine
01:02:40qu'il est plutôt
01:02:41favorable
01:02:42à l'Elysée
01:02:43et qu'on n'a pas
01:02:44la vraie explication
01:02:45évidemment
01:02:46et puis encore une fois
01:02:47je parlais d'Emmanuel Macron
01:02:48et Fabien Lecoeur
01:02:49ils s'étaient aussi longtemps
01:02:52entourés de Mimi Marchand
01:02:53qui était la prêtresse
01:02:54de la presse people
01:02:55donc il y a un moment donné
01:02:56quand on est président de la république
01:02:57quand on joue à ce jeu-là
01:02:58il ne faut pas s'étonner
01:03:00à un moment donné
01:03:00l'élection du président Macron
01:03:03a été très orchestrée
01:03:04par la presse
01:03:05il faut le raconter
01:03:05il avait fait
01:03:06deux couves de Paris match
01:03:07quatre de VSD
01:03:08enfin tout ça
01:03:09en un semestre
01:03:10d'un seul coup
01:03:11d'homme politique
01:03:12secrétaire d'Etat
01:03:13porte-parole de l'Elysée
01:03:14puis ministre etc
01:03:15il est devenu
01:03:17d'un seul coup
01:03:17une espèce de star
01:03:18de la presse
01:03:20et les gens votent
01:03:22pour des stars aussi à un moment
01:03:22au-delà d'un programme
01:03:23évidemment bien sûr
01:03:24mais c'est compliqué
01:03:26c'est un dossier
01:03:26très très compliqué
01:03:28je trouve
01:03:29et puis il faut se mettre
01:03:30à la place
01:03:30et qu'on ait scruté
01:03:31tous ces hommes politiques
01:03:32comme ça de premier rang
01:03:34quelle que soit
01:03:35la gauche ou la droite
01:03:35tout est analysé
01:03:37on recherche exactement
01:03:40c'est très compliqué
01:03:41moi quand j'ai vu
01:03:42cette vidéo
01:03:42de cette espèce
01:03:43de main comme ça
01:03:44sur un visage
01:03:45moi je l'apparente
01:03:47alors je me trompe peut-être
01:03:48je l'apparente
01:03:49à une espèce de chahuterie
01:03:49dans le couple
01:03:50où on fait comme ça
01:03:51en matière de communication
01:03:52pardon
01:03:52en matière de communication
01:03:54pardon
01:03:54c'est-à-dire que
01:03:54de tout de suite dire
01:03:55c'est l'intelligence artificielle
01:03:58c'est les russes
01:03:59ou de trouver
01:03:59à un moment donné
01:04:00mais là bon
01:04:02ils l'ont regretté
01:04:03d'ailleurs
01:04:04j'imaginerais mal
01:04:05en Angleterre
01:04:06une reine Camilla
01:04:07ou une princesse de Galles
01:04:09Kate Middleton
01:04:09par exemple
01:04:10avoir ce genre de geste
01:04:11jamais jamais jamais
01:04:12elle préférait mourir
01:04:13vivante et statufiée
01:04:14plutôt que de faire cela
01:04:15au bout d'un moment
01:04:16c'est un job
01:04:16c'est de la représentation
01:04:18voilà
01:04:18ce n'est peut-être pas non plus
01:04:20madame Macron
01:04:21n'a peut-être pas été
01:04:21suffisamment peut-être
01:04:22écolée
01:04:23bonsoir Bertrand Deskers
01:04:24bonsoir
01:04:25ravi de nous accueillir
01:04:26sur ce plateau
01:04:26elle n'est pas princesse de Galles
01:04:27elle n'est pas princesse de Galles
01:04:29ça n'a jamais arrivé
01:04:31ce genre de choses
01:04:31non mais non
01:04:32parce qu'ils savent très bien
01:04:33qu'ils sont scrutés
01:04:33en permanence
01:04:34ils le savent
01:04:35il y a quelque chose
01:04:36qui leur échappe
01:04:37c'est très souvent
01:04:38de leur fait
01:04:39parce qu'ils le souhaitent
01:04:41et ils attaquent régulièrement
01:04:43quand il y a la famille royale
01:04:45en Angleterre
01:04:45non la famille royale
01:04:46n'attaque pas
01:04:46très tôt
01:04:47il y avait eu les seins nus
01:04:50au balcon d'un hôtel
01:04:51il y avait eu une affaire
01:04:53royale
01:04:54ils ont attaqué
01:04:55en effet
01:04:55l'histoire des seins nus
01:04:56c'est une des rares fois
01:04:58vraiment
01:04:58qu'ils sont au-dessus
01:05:00de la mêlée
01:05:01on va parler dans un instant
01:05:02d'une image
01:05:02que vous avez certainement
01:05:03tous vu passer
01:05:04avec vous
01:05:05Bertrand Deskers
01:05:06chroniqueur royal
01:05:07on va décrypter ensemble
01:05:08dans un instant
01:05:08ce discours du trône
01:05:10de Charles III
01:05:11c'était hier
01:05:11je sais que vous êtes fan
01:05:12de monarchie britannique
01:05:15ça c'est un truc évidemment
01:05:16ce discours est un moment
01:05:17très important
01:05:18qu'est-ce que signifie
01:05:20ce moment
01:05:20à quoi il correspond
01:05:21quel est le protocole
01:05:22ça aussi c'est quelque chose
01:05:24qui nous fascine
01:05:24le protocole
01:05:25à travers cette monarchie
01:05:27ce qui nous fascine
01:05:28évidemment
01:05:28c'est tous ces codes
01:05:30que l'on n'a pas
01:05:32finalement chez nous
01:05:33et qui nous
01:05:34interrogent énormément
01:05:35restez avec nous
01:05:36sur CNews
01:05:41de retour
01:05:42sur CNews
01:05:43pour le meilleur
01:05:43de l'info
01:05:44en plein coeur
01:05:45de ce long week-end
01:05:46de l'ascension
01:05:47qui rime aussi
01:05:48avec Eurovision
01:05:49ce week-end
01:05:50parce que c'est le week-end
01:05:52de l'Eurovision
01:05:53qui se déroule à Vienne
01:05:54cette année
01:05:56on va en parler justement
01:05:57puisque la deuxième
01:05:58demi-finale
01:05:59avait lieu
01:06:00ce soir
01:06:00la première c'était
01:06:02mardi
01:06:02deuxième demi-finale
01:06:03ce soir
01:06:03on va en parler bien sûr
01:06:04avec vous Fabien
01:06:05et puis on est en direct
01:06:06avec Frédéric Fédère
01:06:07qui est animateur radio
01:06:08spécialiste de l'Eurovision
01:06:09et qui se trouve justement
01:06:10à l'aréna de Vienne
01:06:12et qui a suivi
01:06:14cette deuxième demi-finale
01:06:16qui vient de se terminer
01:06:17Frédéric
01:06:17bonsoir
01:06:18c'est ça
01:06:19ça vient de se terminer
01:06:20il y a une petite
01:06:21dizaine de minutes
01:06:22il y avait une très très bonne
01:06:24ambiance
01:06:24dans la Wiener
01:06:25Stadthalle
01:06:27et franchement
01:06:28c'était un bon cru
01:06:29cette année encore
01:06:30alors justement
01:06:31on veut tout savoir
01:06:32comment s'est passée
01:06:33d'abord cette deuxième
01:06:34demi-finale
01:06:35quels sont les pays
01:06:36qui se sont qualifiés
01:06:37ce soir
01:06:39alors je ne vais pas
01:06:40peut-être pas les avoir
01:06:41tous en tête
01:06:42mais il y a l'Australie
01:06:44il y a le Danemark
01:06:45il y a l'Albanie
01:06:46il y a la Bulgarie
01:06:47il y a Chypre
01:06:49il y a la Tchéquie
01:06:50qui s'est qualifiée
01:06:51l'Ukraine
01:06:52la Norvège
01:06:54je crois que j'en oublie un ou deux
01:06:56j'en oublie un ou deux
01:06:57la Bulgarie
01:06:58et l'Albanie
01:07:00voilà
01:07:00d'accord
01:07:02et c'était
01:07:04c'était couru quoi
01:07:05c'était logique
01:07:07il n'y a pas eu
01:07:07il n'y a pas eu de vraie surprise
01:07:09c'est ce que vous nous dites
01:07:10non il n'y a pas eu
01:07:11il n'y a pas eu de grosse surprise
01:07:13sur
01:07:14sur
01:07:15sur ces dix sélectionnés
01:07:18franchement
01:07:19c'est
01:07:20non c'est ce qu'on peut dire
01:07:21c'était logique
01:07:22qui sont les
01:07:22les grands favoris
01:07:23cette année Frédéric
01:07:25ah
01:07:27alors
01:07:27sans aucun doute
01:07:29la Finlande
01:07:30d'accord
01:07:32l'Australie
01:07:34le Danemark
01:07:36l'Italie
01:07:38la France
01:07:39ah
01:07:40quand même
01:07:40parce que j'attendais
01:07:42oui oui
01:07:43qui fait quand même partie
01:07:44des
01:07:46cinq
01:07:46favoris
01:07:47ouais
01:07:49et
01:07:49si je devais rajouter un outsider
01:07:51je rajouterais
01:07:52Balch
01:07:53d'accord
01:07:53très bien
01:07:54tous ces pays
01:07:55il y en a beaucoup qui se sont qualifiés
01:07:57également mardi
01:07:57ça il y en a eu dix qui se sont qualifiés
01:07:59mardi
01:07:59dix ce soir
01:08:00c'est ça
01:08:01ça fait 20 pays qualifiés
01:08:02plus
01:08:02plus le Big Five
01:08:04le Big Four
01:08:05le Big Four
01:08:05le Big Five il n'y en a pas cette année
01:08:07ah
01:08:07parce que l'Espagne ne participe pas cette année
01:08:10c'est effectivement
01:08:11raison de la participation d'Israël
01:08:13voilà
01:08:14voilà
01:08:15l'Espagne
01:08:16l'Islande
01:08:17les Pays-Bas
01:08:18la Slovénie
01:08:21et l'Irlande
01:08:22ont refusé de participer à l'Eurovision
01:08:25sous prétexte que
01:08:26Israël faisait le concours
01:08:28bref
01:08:30chacun voit midi à sa porte
01:08:31et
01:08:32et c'est bien dommage
01:08:33que ça se passe comme ça
01:08:35merci beaucoup
01:08:36en tous les cas
01:08:36Frédéric Féder
01:08:37pour ces quelques mots
01:08:39depuis l'aréna
01:08:40de Vienne
01:08:40l'ambiance était bonne
01:08:42j'ai l'impression
01:08:44l'ambiance était bonne ce soir
01:08:45ah ben il y en a encore
01:08:47j'ai un peu de mal
01:08:48à vous entendre
01:08:49mais
01:08:50il y a eu beaucoup
01:08:51beaucoup d'ambiances
01:08:51beaucoup d'applaudissements
01:08:52le public est très chaleureux ici
01:08:54à Vienne
01:08:55et
01:08:56et franchement
01:08:56on a passé un très bon moment
01:08:58et on a hâte
01:08:59d'être à samedi
01:09:00déjà
01:09:01pour savoir en quelle position
01:09:02passera
01:09:03la France
01:09:03évidemment
01:09:04en espérant qu'on aura
01:09:06un bon placement
01:09:08et
01:09:08et puis pour
01:09:09pour en découdre
01:09:10avec ces autres pays
01:09:11qui nous embêtent
01:09:13bon
01:09:13et ben allez monro
01:09:14allez la France
01:09:15c'est donc samedi
01:09:16la finale de l'Eurovision
01:09:17merci beaucoup
01:09:18Frédéric
01:09:19Fédère
01:09:20depuis l'aréna
01:09:21de Vienne
01:09:23on va continuer
01:09:23d'en parler
01:09:24dans un instant
01:09:24avec vous Fabien
01:09:26et puis
01:09:26toutes ces polémiques
01:09:27c'est ça qui est terrible
01:09:28on est compte
01:09:29effectivement
01:09:29j'avais même pas en tête
01:09:30que l'Espagne
01:09:31fait partie du Big Five
01:09:32donc des pays organisateurs
01:09:33bien sûr
01:09:34et ils ont décidé
01:09:34cette année
01:09:35de ne pas y participer
01:09:36comme d'autres pays
01:09:37en raison
01:09:37de la participation
01:09:39d'Israël
01:09:39c'est effectivement
01:09:41bien dommage
01:09:43il y a eu plusieurs
01:09:44évidemment
01:09:44plusieurs appels
01:09:45au boycott
01:09:46notamment au sein
01:09:47de la France insoumise
01:09:48on en parlera
01:09:49mais d'abord
01:09:50une image
01:09:50que vous avez certainement
01:09:51vu passer
01:09:52et que Bertrand Deskers
01:09:53va nous décrypter
01:09:55c'est le discours du trône
01:09:56de Charles III
01:09:57c'était Thiers
01:09:58Bertrand
01:09:59c'est un moment
01:10:00très important
01:10:01de la monarchie britannique
01:10:03c'est l'ouverture du parlement
01:10:04la cérémonie
01:10:05d'ouverture du parlement
01:10:06oui oui
01:10:06c'est à partir
01:10:07officiellement
01:10:08à partir de ce moment là
01:10:09que je vais dire
01:10:09la politique recommence
01:10:10qu'on remet un petit peu
01:10:11les comptes en ras zéro
01:10:12et que surtout
01:10:13c'est une fois par an
01:10:14c'est une fois par an
01:10:15c'est une fois par an
01:10:16absolument
01:10:17traditionnellement
01:10:17au mois de mai
01:10:18pas systématiquement
01:10:19mais très très très souvent
01:10:20il faut savoir que c'est
01:10:21une cérémonie
01:10:21qui remonte au 15ème siècle
01:10:23si on remonte
01:10:24à la toute première cérémonie
01:10:25c'était 1400
01:10:26donc tout est absolument
01:10:28codifié
01:10:28et c'est très particulier
01:10:30puisqu'on voit vraiment là
01:10:32le roi
01:10:33dans son rôle
01:10:34de comédien
01:10:35d'acteur institutionnel
01:10:36réellement
01:10:37pourquoi ?
01:10:37parce qu'il n'a pas écrit
01:10:39un seul mot du discours
01:10:40qu'il prononce
01:10:41c'est un interprète
01:10:42uniquement
01:10:43c'est un interprète
01:10:44uniquement
01:10:44et la monarchie
01:10:45nous montre
01:10:46ce qu'elle fait de mieux
01:10:46c'est de la représentation
01:10:48parce que le discours
01:10:48qu'il prononce
01:10:49a été écrit
01:10:49par le premier ministre
01:10:50absolument
01:10:53et même s'il n'est pas
01:10:54d'accord
01:10:54il est obligé
01:10:56de prononcer
01:10:56les mots
01:10:57qui lui sont
01:10:59donnés
01:10:59si je peux dire
01:11:00donc c'est très très
01:11:01très particulier
01:11:03parler de protocole
01:11:05le roi
01:11:05vous parlez de rôle
01:11:06de comédien
01:11:07de rôle d'interprète
01:11:08le roi
01:11:09c'est aussi le moment
01:11:09où il sort toute sa panoplie
01:11:11il sort tous les bijoux
01:11:14de la couronne
01:11:16ce qu'on appelle
01:11:16les régalia
01:11:17qui sortent en effet
01:11:18exceptionnellement
01:11:19de la tour de Londres
01:11:19il n'y en a que quelques-uns
01:11:20on aperçoit là
01:11:21la couronne
01:11:22de Saint-Édouard
01:11:23non
01:11:23la couronne de Saint-Édouard
01:11:25ne sert qu'à couronner
01:11:25les rois
01:11:26on ne sort la couronne
01:11:27de Saint-Édouard
01:11:27qu'au matas du couronnement
01:11:28celle-ci
01:11:29c'est la couronne apériale
01:11:31alors si la couronne apériale
01:11:32vous amuse
01:11:32je peux vous dire
01:11:33que c'est 2688 diamants
01:11:35273 perles
01:11:3617 saphirs
01:11:37et 17 émeraudes
01:11:39et qu'elle ne peut être portée
01:11:40que par le lord de Chamberlain
01:11:42qui est septième
01:11:43baron carrington
01:11:44c'est le seul
01:11:44qui peut vraiment
01:11:45la toucher
01:11:46à part le roi
01:11:47et c'est celle
01:11:47que portait sa mère
01:11:48également
01:11:49lors de
01:11:49c'est celle
01:11:51qui est portée
01:11:51lors de l'ouverture
01:11:52du parlement
01:11:52et c'est celle
01:11:53qui est déposée
01:11:53sur le cercueil
01:11:54lors des décès
01:11:55c'est celle
01:11:55que l'on a vue
01:11:56lors du décès
01:11:56d'Elisabeth II
01:11:57la fameuse couronne
01:11:58de Saint-Édouard
01:11:58celle qui couronne
01:11:59les rois
01:11:59n'est utilisée
01:12:00qu'une seule fois
01:12:00au matin du couronnement
01:12:01absolument
01:12:01et alors il y a également
01:12:02d'autres régaliats
01:12:03que l'on n'aperçoit pas là
01:12:04qui est l'épée d'état
01:12:05les deux sceptres
01:12:06celui à la croix
01:12:07et à la colombe
01:12:08et on aperçoit là
01:12:09très bien le manteau
01:12:09d'Hermine
01:12:10par exemple
01:12:12du roi
01:12:12et pour la petite anecdote
01:12:14sachez que la couronne
01:12:15et les autres régaliats
01:12:16ont voyagé
01:12:17à bord d'un carrosse spécial
01:12:19qui est le carrosse
01:12:20de la reine Alexandra
01:12:21et qui sont arrivés
01:12:22quelques minutes seulement
01:12:23avant l'arrivée du roi
01:12:24qui voyageaient
01:12:25à bord du carrosse
01:12:25pourquoi est-ce qu'on est
01:12:26toujours fasciné
01:12:27par tout ça Vincent ?
01:12:28il y a quelque chose
01:12:29qui effectivement
01:12:29en France
01:12:30il y a une forme
01:12:31c'est terrible
01:12:31on a l'impression
01:12:32que finalement
01:12:32on est presque nostalgique
01:12:34de cette monarchie
01:12:35qu'on a plus
01:12:36il y a quelque chose
01:12:37qui renvoie à notre imaginaire
01:12:38qui renvoie à notre histoire
01:12:39et qui renvoie par conséquent
01:12:40à notre histoire
01:12:41oui bien entendu
01:12:42et puis on trouve ça
01:12:42écoutez
01:12:43c'est quand même
01:12:45très esthétique
01:12:46oui
01:12:46bon tout ça fonctionne
01:12:48c'est assez merveilleux
01:12:49vous êtes en train de me dire
01:12:50que vous avez envie
01:12:51qu'on vous offre le même manteau
01:12:52je dis que je pourrais
01:12:54oui pourquoi pas
01:12:55oui
01:12:56à l'image
01:12:57ça fonctionne très bien
01:12:59regardez
01:12:59c'est assez merveilleux
01:13:01c'est très luxueux
01:13:03ça fait rêver
01:13:04ça renvoie
01:13:05ça renvoie à des contes de fées
01:13:06ça renvoie
01:13:07voilà
01:13:07c'est la chambre des lords
01:13:08sur le palais de Westminster
01:13:09c'est vrai que
01:13:11exceptionnellement
01:13:12pour quelques heures
01:13:13il est transformé
01:13:13en immense plateau de télévision
01:13:15si on peut dire
01:13:15de plateau de cinéma
01:13:16puisque ces images
01:13:17que l'on vient de voir
01:13:17sont retransmises
01:13:18en effet aux quatre coins du monde
01:13:20mais moi
01:13:20si je peux me permettre
01:13:21une analyse peut-être
01:13:22un petit peu plus politique
01:13:24c'est de se dire que
01:13:25l'Angleterre là
01:13:26à l'heure actuelle
01:13:27quand même
01:13:27on est dans une situation
01:13:28périlleuse
01:13:29Keir Starmer
01:13:29il est vraiment
01:13:30sur une sélecte
01:13:30dans l'œil du cyclone
01:13:32parmi ses députés
01:13:33à l'heure où l'on se parle
01:13:3486 de ses députés
01:13:36sur 403
01:13:36ont demandé sa démission
01:13:384 secrétaires d'état
01:13:40ont démissionné également
01:13:41disant que Keir Starmer
01:13:42n'est plus à même
01:13:43en fait
01:13:44de pouvoir être
01:13:45premier ministre
01:13:46puisqu'on sait très bien
01:13:47que c'est le Reform UK
01:13:49qui a remporté
01:13:50les élections locales
01:13:52la semaine dernière
01:13:53et bien malgré ça
01:13:54malgré cette situation
01:13:55politique très fébrile
01:13:56et bien la monarchie continue
01:13:58la monarchie de mort
01:14:00la monarchie est un peu
01:14:00la seule
01:14:01qui peut continuer
01:14:02à rassurer un peu
01:14:03la population
01:14:03vous voyez
01:14:04le roi ne tremble pas
01:14:05il ne faillit pas
01:14:06alors que tous les hommes
01:14:07politiques se demandent
01:14:08si d'un jour à l'autre
01:14:09entre guillemets
01:14:10ils ne vont pas sauter
01:14:11avec le gouvernement
01:14:12bien évidemment
01:14:12et est-ce que
01:14:13c'est durant
01:14:14je pose la question
01:14:15est-ce que c'est
01:14:15lors de ce discours
01:14:16du trône
01:14:17parce qu'on a beaucoup
01:14:19parlé de ce discours
01:14:20d'Elisabeth II
01:14:21lorsqu'elle avait
01:14:23à un moment donné
01:14:23fait part aussi
01:14:24de ses positions
01:14:26par rapport au Brexit
01:14:27par rapport au Brexit
01:14:29en rapport avec la tenue
01:14:31qu'elle portait
01:14:31et c'était lors de ce discours
01:14:33du trône
01:14:34qui était une référence
01:14:36au drapeau européen
01:14:39puisqu'elle ne pouvait pas
01:14:40absolument s'exprimer
01:14:42le roi ne peut pas
01:14:43le faire non plus
01:14:44il a juste lu
01:14:45ce que Keir Starmer
01:14:46et son gouvernement
01:14:48souhaitent faire
01:14:49et notamment
01:14:50dans les décisions
01:14:50de Keir Starmer
01:14:51ce serait de tenter
01:14:52de se rapprocher
01:14:53de l'Europe
01:14:53évidemment
01:14:54mais après
01:14:55ce serait
01:14:55je veux dire
01:14:57Elisabeth II
01:14:57avait eu ce courage
01:14:58de le faire indirectement
01:15:00oui oui oui
01:15:01comment voulez-vous
01:15:02que Charles III
01:15:02le fasse là
01:15:03peut-être par la pochette
01:15:03qu'il arborerait
01:15:04peut-être éventuellement
01:15:05à son costume
01:15:06c'est beaucoup plus difficile
01:15:07en tout cas pour un homme
01:15:08en tout cas ce qu'on peut dire
01:15:09c'est qu'en tant que prince de Galles
01:15:11il a énormément pris part
01:15:13politiquement à des décisions
01:15:14et on lui a reproché
01:15:15et là quand même
01:15:16il faut constater
01:15:17que le costume fait l'homme
01:15:18il est vraiment rentré
01:15:19dans son rôle de monarque
01:15:21et en tout cas
01:15:21depuis qu'il est au pouvoir
01:15:23maintenant
01:15:24il n'a plus
01:15:25absolument plus
01:15:26émis
01:15:28on pourrait difficilement
01:15:29si je peux dire
01:15:31tenter
01:15:32de connaître
01:15:33les accointances
01:15:34du roi
01:15:34politiquement
01:15:35alors qu'avant
01:15:36il nous a quand même
01:15:37démontré
01:15:38qu'il était plus proche
01:15:39de certains partis
01:15:40que d'autres
01:15:40il est devenu un peu impartial
01:15:42et tout ça intervient
01:15:43évidemment
01:15:43en pleine tempête politique
01:15:45absolument
01:15:46en Grande-Bretagne
01:15:47donc là aussi
01:15:48il y a un contexte
01:15:48qui est particulier
01:15:49oui oui
01:15:50puisqu'on pensait
01:15:51même aujourd'hui
01:15:51que le Kirstenmer
01:15:52allait donner
01:15:53sa démission
01:15:54on parle du ministre
01:15:55de la Santé
01:15:56en effet
01:15:57qui serait
01:15:58fortement appelé
01:15:59lui dit que non
01:16:00mais en tout cas
01:16:01il y a de plus en plus
01:16:02de voix qui s'élèvent
01:16:03et on rappelle
01:16:03qu'il a été aussi
01:16:04fortement entaché
01:16:05dans l'affaire Upstein
01:16:05avec l'ambassadeur
01:16:08en Amérique
01:16:09qu'il avait nommé
01:16:11Peter Mandelson
01:16:12donc voilà
01:16:13il y en a de plus en plus
01:16:14de plus en plus
01:16:14de personnes
01:16:15s'élèvent en tout cas
01:16:16contre Kirstenmer
01:16:17et contre son gouvernement
01:16:18les travaillistes
01:16:19qu'on appelle les labours
01:16:20en tout cas
01:16:20n'ont plus tellement
01:16:21le vent en poupe
01:16:22aujourd'hui
01:16:22Fabien Lecub
01:16:23ça vous fascine
01:16:24vous aussi
01:16:26la grande monarchie britannique
01:16:29bien sûr
01:16:30mais comme celle de Monaco
01:16:31ça reste
01:16:32c'est des contes de fées
01:16:33c'est des grandes familles
01:16:35c'est pas facile aussi
01:16:36parce qu'ils sont
01:16:37dans une position
01:16:37où tout est scruté
01:16:39avec notre époque
01:16:40et je trouve que
01:16:41Charles III
01:16:42est un grand monarque
01:16:43vraiment
01:16:43moi je trouve
01:16:44il est installé
01:16:45il est rentré
01:16:46tout de suite
01:16:46dans son costume
01:16:47de roi
01:16:48et c'était pas facile
01:16:48ça fait quelques années
01:16:49qu'il attendait
01:16:50oui et en même temps
01:16:51je pense beaucoup
01:16:51observer sa mère
01:16:53et l'âme 2
01:16:53qui a été
01:16:54une très grande
01:16:54très grande reine
01:16:55évidemment
01:16:56pour le monde entier
01:16:56et je trouve que
01:16:58voilà
01:16:59mais moi j'aime
01:17:00ses histoires
01:17:00j'aime quand aussi
01:17:01Bertrand les raconte
01:17:02parce qu'il est passionné
01:17:03dans son personnage
01:17:05de narrateur
01:17:06et je pense que
01:17:07ça passionne les gens
01:17:08et des millions de personnes
01:17:09s'intéressent à cette vie
01:17:09je ne sais pas
01:17:10quelle couronne porte
01:17:11la reine Camille
01:17:12alors si si
01:17:13elle porte
01:17:13pour le diadème
01:17:14de Georges IV
01:17:15j'ai essayé de le coincer
01:17:17c'est impossible
01:17:18c'est impossible
01:17:20il est mauvais
01:17:21alors Elisabeth te disait
01:17:22alors je pense que
01:17:23Charles le fait un peu moins
01:17:25Elisabeth dit
01:17:25il ne faut absolument pas
01:17:26baisser la tête
01:17:28disait-elle
01:17:28sinon là vous êtes foutu
01:17:29et la couronne a tendance
01:17:30à lever très très haut
01:17:33le discours
01:17:33j'ai bien observé
01:17:34Charles III
01:17:35il ne lève pas aussi haut
01:17:36son feuillet
01:17:37que le faisait Elisabeth
01:17:37parce que j'imagine
01:17:38que ça doit être très lourd
01:17:39à porter
01:17:40un kilo
01:17:40ah oui quand même
01:17:41mais celle de Saint-Édouard
01:17:42pour le coup dont on parlait
01:17:43tout à l'heure
01:17:433 kilos 500 grammes
01:17:44c'est pour ça qu'elle n'est portée
01:17:45d'ailleurs que le matin
01:17:46qu'une seule fois
01:17:46mais vous nous confirmez
01:17:48Bertrand que le roi Charles III
01:17:50dort toujours avec son nounours
01:17:52depuis l'âge de 2 ans
01:17:54ah oui
01:17:54le fameux Winston
01:17:56c'est ça
01:17:56on dit qu'il le suit en tout cas
01:17:58que le nounours suit le roi
01:17:59ah bon il n'est plus
01:18:00il n'est plus dans le même lit
01:18:01etc
01:18:02il y a quand même un petit bout de temps
01:18:03quand on s'intéresse
01:18:04à l'histoire du roi
01:18:05on sait qu'il ne dort pas toujours
01:18:07avec son nounours
01:18:09merci beaucoup Bertrand
01:18:11merci beaucoup Bertrand
01:18:12merci de nous avoir
01:18:13pour ces précisions
01:18:14d'avoir décrypté avec nous
01:18:15ces images royales
01:18:17de la Grande-Bretagne
01:18:19la polémique se poursuit
01:18:21donc autour de la participation
01:18:22d'Israël à l'Eurovision
01:18:23l'Eurovision qui se déroule
01:18:24donc à Vienne cette année
01:18:25on le disait
01:18:26ce soir avait lieu
01:18:26la deuxième demi-finale
01:18:28Israël s'est qualifiée
01:18:29pour la finale
01:18:29lors de la première
01:18:31mardi
01:18:32depuis
01:18:33les appels au boycott
01:18:34se poursuivent
01:18:35on va en parler
01:18:36dans un instant
01:18:37mais d'abord
01:18:38notre envoyé spécial
01:18:39en Israël
01:18:39Stéphanie Rouquier
01:18:40nous parle du ressenti
01:18:41justement
01:18:42le ressenti en Israël
01:18:43avec ses nouveaux
01:18:44appels au boycott
01:18:45les polémiques
01:18:47se poursuivent
01:18:48après la qualification
01:18:49de Noam Betem
01:18:50le candidat
01:18:51le chanteur israélien
01:18:52et donc
01:18:53nous venons d'apprendre
01:18:54que trois pays
01:18:55ne diffuseront pas
01:18:56la finale
01:18:57samedi soir
01:18:58il s'agit de l'Espagne
01:18:59l'Irlande
01:19:00et la Slovénie
01:19:01la chaîne Slovène
01:19:02va diffuser à la place
01:19:03un programme de soutien
01:19:04aux palestiniens
01:19:05en Espagne
01:19:06ce sera un autre programme
01:19:07musical
01:19:08qui n'a rien à voir
01:19:09avec l'Eurovision
01:19:10et en Irlande
01:19:11ce sera des épisodes
01:19:12d'une sitcom
01:19:13des années 90
01:19:14à noter que deux autres pays
01:19:16aussi se sont retirés
01:19:17du concours
01:19:18c'est l'Islande
01:19:18et les Pays-Bas
01:19:19mais eux maintiennent
01:19:20tout de même
01:19:20la diffusion
01:19:21de ce programme
01:19:22samedi soir
01:19:23sachez qu'avec
01:19:24Goderic Bay
01:19:25nous avons longuement
01:19:26parlé avec des Israéliens
01:19:28ici
01:19:28et il faut bien comprendre
01:19:29que pour eux
01:19:30ce concours
01:19:31l'Eurovision
01:19:31c'est extrêmement important
01:19:33c'est tout un peuple
01:19:34c'est tout un pays
01:19:35qui est derrière
01:19:36leurs chanteurs
01:19:37et toutes ces critiques
01:19:38ces agitations
01:19:39ils en ont vraiment
01:19:40ras-le-bol
01:19:41ils sont excédés
01:19:41ils nous ont expliqué
01:19:42qu'ils ont l'impression
01:19:43que c'est comme un effet de mode
01:19:44il faut être contre Israël
01:19:46d'autant plus
01:19:46là dans un cadre
01:19:47de divertissement
01:19:49c'est totalement ridicule
01:19:50ont-ils noté
01:19:51j'ajoute que
01:19:51ce candidat
01:19:52il fait partie
01:19:54des chouchous
01:19:55il est classé
01:19:56en quatrième position
01:19:58dans les pronostics
01:19:58pour samedi soir
01:20:00Stéphanie Rouquier
01:20:01depuis Tel Aviv
01:20:02avec Goderic Bey
01:20:03regardez
01:20:04ces images
01:20:05de la finale
01:20:05de l'an dernier
01:20:06images
01:20:06prises depuis la salle
01:20:08à Bâle
01:20:08en Suisse
01:20:09c'était en Suisse
01:20:10lors de la prestation
01:20:11de la candidate israélienne
01:20:12l'an dernier
01:20:13c'était Yuval Raphaël
01:20:42Sous-titrage Société Radio-Canada
01:21:08Voilà donc absolument lamentable
01:21:10évidemment ça c'était l'an dernier
01:21:11c'était bien de le rappeler parce que
01:21:14cette année on a 72
01:21:18artistes qui ont participé
01:21:19sans avoir gagné forcément
01:21:21et comme l'année dernière qui milite encore
01:21:23pour la suppression du pays
01:21:25Israël, l'année dernière on avait
01:21:27souvenez-vous Jesse Matador, Lazara
01:21:29et il y avait Marilyn qui avaient participé
01:21:32qui avaient tous représenté la France
01:21:34et qui se sont manifestés
01:21:35aussi contre Israël, moi je trouve ça
01:21:37déplorable parce que ça reste
01:21:39une grande fête populaire
01:21:42internationale, l'Eurovision
01:21:43c'est un des plus beaux shows télévisés
01:21:45qui existent aujourd'hui au monde
01:21:47en télévision et je trouve que
01:21:49d'engager de la politique au milieu
01:21:51de tout ça c'est comme dans le score
01:21:53Je ne crois pas qu'aucune nation n'ait subi autant d'acharnement
01:21:55qu'Israël depuis la création de l'Eurovision
01:22:09génocide et mène une opération de colonisation
01:22:11en Cisjordanie, maintenir Israël sur scène
01:22:13n'a rien de neutre, pas de scène pour un génocide
01:22:15LFI qui pour rappel avait appelé
01:22:17France Télé à ne pas diffuser
01:22:19l'Eurovision tant qu'Israël y participe
01:22:22Oui mais c'est fatigant
01:22:23tous les amoureux des artistes et de la chanson
01:22:25détestent ces mouvements politiques
01:22:27ces combats politiques comme ça dans un aussi
01:22:29grand concours, aussi prestigieux concours
01:22:31c'est vraiment fatigant
01:22:34Sauf que ça reste
01:22:36un concours politique, on le sait
01:22:37Alors attention, vous avez raison
01:22:40Mickaël de le rappeler, c'est-à-dire qu'au départ
01:22:41quand l'Eurovision est créée en 1956
01:22:43on va dire jusque les années
01:22:45on va dire 90, c'est un concours
01:22:48où on juge des chansons
01:22:49on vote pour un titre, si c'est une bonne
01:22:51ou une mauvaise chanson, si une chanson
01:22:53rassemble ou pas, je suis d'accord
01:22:55avec vous, et à partir des années, la fin
01:22:57des années 90, ça commence
01:22:59à devenir un concours
01:23:02un peu politique
01:23:03et de plus en plus politique
01:23:04jusqu'en 2025
01:23:06et aujourd'hui
01:23:07et encore cette année
01:23:08Pourquoi ? Parce que
01:23:09et moi je l'ai vu parce que
01:23:10pendant 7 ou 8 ans
01:23:11j'ai, pour une radio
01:23:13je faisais les commentaires
01:23:14de l'Eurovision
01:23:15et au moment de la votation
01:23:16c'est très intéressant
01:23:18il y a 3 camps
01:23:20les votes sont aujourd'hui
01:23:23géopolitiques, religieux
01:23:24c'est-à-dire que
01:23:25les pays fondateurs
01:23:26votent entre eux
01:23:27les pays de l'Est
01:23:28le groupe de l'Est
01:23:29votent entre eux
01:23:31et après
01:23:32les pays d'influence musulmane
01:23:33votent entre eux
01:23:35et c'est insupportable
01:23:36parce que
01:23:37même si personne dit
01:23:38non, non, pas du tout
01:23:39mais il suffit bien d'observer
01:23:40et moi je l'ai observé
01:23:41pendant 7 années
01:23:42et ça n'a pas changé
01:23:45et ça c'est fait
01:23:46donc on ne vote plus
01:23:47en fait on ne vote plus
01:23:47pour une chanson
01:23:48on vote pour une nation
01:23:49un pays
01:23:49un engagement
01:23:50une décision
01:23:51normalement c'était Eurovision
01:23:53alors non
01:23:53justement
01:23:54non mais justement
01:23:55parce que l'Europe
01:23:56à un moment donné
01:23:58c'est pas
01:23:58justement
01:23:59aujourd'hui on parle beaucoup
01:24:00d'Israël en disant
01:24:01que l'Eurovision
01:24:02que l'Israël n'a rien à faire
01:24:03à l'Eurovision
01:24:03parce qu'on fait pas partie de l'Europe
01:24:04pas plus que la Turquie
01:24:05la Russie ou l'Australie
01:24:06l'Eurovision
01:24:07c'est l'Union Européenne
01:24:08de Radio-Télévisions
01:24:09UER
01:24:10qui organise l'Eurovision
01:24:12tous les pays
01:24:13qui sont membres
01:24:14de cette union
01:24:16de Radio-Télévisions
01:24:17Israël a toujours été
01:24:18membre de cette union
01:24:19c'est le cas aussi
01:24:19de l'Australie
01:24:21participe
01:24:21aujourd'hui
01:24:22de fait
01:24:23à ce
01:24:23c'était vrai au départ
01:24:24à ce
01:24:25Israël ça fait très longtemps
01:24:26en 56
01:24:26alors Israël est arrivée
01:24:28en 1973
01:24:29pour la première fois
01:24:30elle a gagné
01:24:314 fois l'Eurovision
01:24:34entre 1978
01:24:3579
01:24:3599
01:24:3698
01:24:36et 2018
01:24:38c'était Nita d'ailleurs
01:24:39la dernière gagnée Israël
01:24:40en 1998
01:24:42en 2018
01:24:43pardon
01:24:432018
01:24:44et alors
01:24:45ce qu'il faut
01:24:46ce qu'il faut dire
01:24:46c'est que
01:24:47oui alors
01:24:48ça s'agrandit
01:24:49il y a une votation
01:24:49mais il y a un tour de rôle
01:24:50avec des éliminations
01:24:51pour pas avoir 45 nations
01:24:53qui finalement
01:24:54sont dans le concours
01:24:55il y a une présélection
01:24:56avec un quart de finale
01:24:57une demi-finale
01:24:58et enfin le jour J
01:24:59le candidat israélien
01:25:01cette année
01:25:01c'est un franco-israélien ?
01:25:02oui
01:25:02la chanson est chantée
01:25:03en trois langues
01:25:04en français
01:25:05en anglais
01:25:05et en hébreu
01:25:07donc voilà
01:25:07mais c'est fatigant
01:25:09ces litiges comme ça
01:25:10qui naissent
01:25:10nous on est là
01:25:11on adore
01:25:12c'est le plus beau show télévisé
01:25:14c'est un show
01:25:15qui aurait dû disparaître
01:25:16parce qu'il faut quand même
01:25:17rappeler l'histoire
01:25:17de l'Eurovision
01:25:18on a l'impression
01:25:18que c'est plus une fabrique
01:25:19de stars
01:25:21c'est incapable
01:25:22c'est incapable de citer
01:25:23un artiste
01:25:23ça reste une vitrine
01:25:25et vous avez raison Bertrand
01:25:26donnez-moi
01:25:27les pays vainqueurs
01:25:28depuis 2022
01:25:29depuis que l'Ukraine
01:25:30avait remporté en 22
01:25:31on ne se souvient même pas
01:25:32de l'artiste
01:25:32encore moins de la chanson
01:25:33ça arrête assez d'une vision
01:25:34mais en fait
01:25:35c'est une vitrine exceptionnelle
01:25:37pour des artistes
01:25:38notamment Amir
01:25:39qui a gagné
01:25:39nous en France
01:25:40on a eu la chance
01:25:41par exemple
01:25:42d'avoir Amir
01:25:43qui est arrivé
01:25:44plutôt bien classé
01:25:45il était dans le 6ème
01:25:46on avait aussi
01:25:47Barbara Pravi
01:25:48qui était aussi arrivée
01:25:49seconde dans le concours
01:25:50ça a été des lancements
01:25:51de carrière
01:25:51pour eux exceptionnels
01:25:52et souvent
01:25:54ceux qui ont participé
01:25:56à l'Eurovision
01:25:56et ça depuis une quinzaine d'années
01:25:58leurs chansons
01:25:58vendent davantage de disques
01:25:59que le gagnant de l'Eurovision
01:26:01souvent
01:26:01alors est-ce que la France
01:26:02a ses chances cette année ?
01:26:04pourquoi pas
01:26:05d'abord elle est jeune
01:26:06elle a beaucoup de talent
01:26:06Monroe a beaucoup de talent
01:26:08elle est très jeune
01:26:09elle avait gagné
01:26:10elle est prodige
01:26:10cette belle émission
01:26:11sur France Télévisions
01:26:12qui est présentée
01:26:13par Faustine Bollard
01:26:14elle était arrivée en tête
01:26:15en 2025
01:26:16l'année dernière
01:26:17ce qui a été déjà
01:26:18une rame de lancement
01:26:20merveilleux
01:26:20en tout cas
01:26:21pour cette artiste
01:26:24elle a confirmé son talent
01:26:25elle a une voix exceptionnelle
01:26:27elle a une présence
01:26:28c'est un personnage
01:26:28on va écouter un extrait
01:26:29de sa chanson
01:26:30c'est Regarde
01:26:31on y croit
01:26:57on est coups
01:27:01voilà tous derrière Monroe
01:27:02pour l'Eurovision
01:27:03la voix est exceptionnelle
01:27:05en espérant évidemment
01:27:06qu'à un moment donné
01:27:07Marie Myriam puisse
01:27:10voilà ça y est
01:27:11elle s'est détendue
01:27:11aujourd'hui
01:27:12parce que selon les informations
01:27:13que j'ai de ma fille
01:27:14qui est pour le Figaro
01:27:15qui est à Vienne
01:27:17elle est allée visiter
01:27:18la maison de Sissi
01:27:19le jardin aux roses
01:27:20elle a fait la vieille ville
01:27:21de Vienne
01:27:22et tout ça
01:27:22ils l'ont un peu
01:27:23changé de décor
01:27:24pour essayer
01:27:24et qu'elle se reconcentre mieux
01:27:26merci à tous les trois
01:27:27d'avoir décrypté
01:27:27le meilleur de l'info
01:27:28avec moi
01:27:29Bertrand Eckerz
01:27:30Vincent Roy
01:27:30Fabien Lecoeuvre
01:27:31cnews.fr
01:27:32pour revoir
01:27:33toutes vos émissions
01:27:34dans un instant
01:27:35c'est l'édition de la nuit
01:27:36avec Margot Siffer
01:27:36et on se quitte
01:27:37avec
01:27:38c'est avec
01:27:39le sourire
01:27:40très belle nuit à vous
01:27:40sur CNews
01:27:41à demain
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