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Avec Dr. Guillaume Pourcher, Médecin chirurgien viscéral et de l'obésité - ex-responsable du Centre chirurgical de l'obésité à l'Institut Mutualiste Montsouris, Auteur de “L’obésité, maladie du siècle : ni une faute, ni une fatalité” (XO Editions)

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##ACTU_DU_JOUR-2026-05-21##

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News
Transcription
00:01Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états.
00:05Comment éviter l'obésité chez notre jeunesse ?
00:08Il y a cette idée de Yannick Noder, l'ancien ministre,
00:11d'instaurer un dépistage obligatoire du cholestérol à l'âge de 6 ans.
00:15Alors est-ce que c'est la bonne solution ?
00:16On en parle avec Dr Guillaume Pourchet, médecin chirurgien viscéral et de l'obésité,
00:22auteur de l'obésité maladie du siècle, ni une faute ni une fatalité.
00:27Bonjour docteur.
00:28Bonjour.
00:29Bonjour docteur, merci d'être à l'antenne en direct sur Sud Radio.
00:32Sur ce sujet crucial pour notre société,
00:35on débat de bien des choses dans l'actualité aujourd'hui qui nous inquiètent
00:39et pourtant l'obésité est un véritable fléau aux conséquences non seulement sanitaires,
00:45sociales, économiques, voilà, à tous les points de vue.
00:47Et c'est l'avenir du pays qui est en cause.
00:49Votre ouvrage que j'ai lu, que je peux dire, que j'ai savouré,
00:53si vous me permettez l'expression, l'obésité maladie du siècle,
00:56ni une faute ni une fatalité.
00:57Et vous dites bien, et ça va être le sujet de notre échange aujourd'hui,
01:01dépisté, déculpabilisé, soigné.
01:03Vous n'avez que des solutions à nous apporter.
01:05Pour autant, il faut faire de la préventive.
01:08Est-ce que vous pensez que ce genre de mesures un peu maximalistes,
01:11voilà, allez, on fait un dépistage systématique du cholestérol à l'œuf de 6 ans,
01:15ça peut être un des éléments qui permettent de prévenir la maladie au lieu de devoir la guérir quand il
01:20est trop tard ?
01:22Alors, moi, je soutiens totalement ce genre de démarche,
01:25même si ça paraît un petit peu coercitif.
01:29Mais l'enjeu aujourd'hui de l'obésité, c'est de la reconnaître comme une maladie.
01:33C'est-à-dire que, malheureusement, on en parle comme tel,
01:36mais ce n'est pas le cas.
01:38Il n'y a pas d'affection longue durée,
01:41les médicaments ne sont pas remboursés.
01:43Enfin, ce n'est pas encore objectivement le cas.
01:45Et l'enjeu, il est qu'on ne soigne cette maladie,
01:50pour les patients qui ont des formes graves, seulement que dans moins de 4%.
01:53Donc, il y a un enjeu majeur pour la société
01:56de dépister les personnes en situation de maladie.
01:59Et donc, l'outil de dépistage aujourd'hui qu'on a depuis très longtemps maintenant,
02:02c'est l'indice de masse corporelle,
02:03où vous allez simplement calculer en quelques secondes
02:07et permettre de déterminer une zone de risque
02:11où, si vous êtes au-dessus de 35 d'indices de masse corporelle, par exemple,
02:15eh bien, il ne faut pas rester seul.
02:16On ne peut pas s'en sortir.
02:17Ça ne va pas être un régime de l'activité physique
02:20qui va vous sortir de la maladie.
02:22Il faut vraiment une prise en charge médicalisée,
02:25avec parfois des chirurgies, les nouveaux médicaments.
02:28Et donc, chez les adolescents, c'est encore plus le cas.
02:31Le sujet, il est encore plus tabou.
02:33On culpabilise les enfants en leur disant
02:34« ne mange pas ci, ne mange pas ça ».
02:37Mais le sujet, il est qu'ils ont une maladie.
02:40Dans un certain nombre de cas,
02:41et qu'on les laisse tout seuls avec leur maladie.
02:44Et d'avoir une démarche de dépistage,
02:47enfin, c'est des choses positives.
02:49Docteur Pourchet, vous convenez qu'évidemment,
02:52cette obésité qui est un fléau, un fléau national,
02:55un, on arrive à la chiffrer,
02:57on peut dire les maladies originaires d'une mauvaise alimentation,
03:02on va dire la malbouffe, l'obésité en particulier.
03:06Bien entendu, les mœurs et les codes alimentaires aujourd'hui,
03:09où le gras et le sucre sont diffusés en grande quantité
03:12par la grande distribution et la grande industrie.
03:14C'est aussi une éducation qu'il faut avoir,
03:17j'allais dire, en milieu scolaire, en milieu familial.
03:22Éduquer, c'est aussi prévenir, bien entendu.
03:24En plus de dépister.
03:27C'est bien que...
03:28Alors, dépister, c'est prévenir.
03:29C'est de la prévention secondaire.
03:30C'est-à-dire qu'on va dépister une personne
03:33en situation de maladie pour le soigner.
03:35Ça, il faut le faire.
03:36Dans l'obésité.
03:37Ça, il faut absolument le faire.
03:38L'obésité augmente aujourd'hui,
03:41pas tellement parce qu'on mange mal,
03:43parce que c'est plutôt l'évolution dans les pays comme la France,
03:46elle est plutôt mieux.
03:47On mange...
03:48On mange moins mal.
03:50Plutôt moins mal qu'il y a 20 ans.
03:52D'accord, vous voulez dire qu'il y a eu un effort là-dessus.
03:53D'accord, je comprends.
03:54Il y a eu des efforts, mais ça ne marche pas.
03:55Ça ne marche pas, pourquoi ?
03:57Parce qu'en fait, quand on parle de maladie-obésité,
03:59c'est des situations sévères, graves.
04:01Ce n'est pas juste du surpoids.
04:03Et dans ces situations-là,
04:04ce n'est pas juste l'alimentation,
04:06ce n'est pas juste le comportement ou l'éducation.
04:09Toutes ces visions de la maladie,
04:11elles sont, à mon sens, dangereuses parce que fausses
04:13et stigmatisantes.
04:15C'est-à-dire qu'on va culpabiliser la personne
04:18qui est en situation d'obésité
04:19alors que le problème, il n'est pas tellement là.
04:21Le problème, il est de le soigner.
04:23Et puis aussi, quand quelqu'un a de l'obésité,
04:27une maman ou un papa a de l'obésité, maladie,
04:30eh bien, il va transmettre cette tendance
04:31via des mécanismes génétiques.
04:33Et le fait de le laisser obèse
04:36augmente le taux de transmission.
04:38De le soigner, ça diminue la transmission.
04:41C'est des notions qu'on n'a pas toujours.
04:42C'est avéré.
04:44C'est une information majeure.
04:50Cette transmissibilité de l'obésité...
04:51Alors, je ne pense pas dans 100% des cas,
04:53mais il y a des cas de pathologie
04:55où c'est vérifiable.
04:58Tout à fait.
04:59Et là, c'est vérifié.
04:59Il y a des études scientifiques.
05:01Alors, ce n'est pas un gène comme la mycobicidose,
05:03mais c'est des expressions de gènes normaux
05:06qui sont ciblées et qui permettent
05:08une transmission intergénérationnelle de la pathologie.
05:11Donc, en fait, quand on parle de dépistage,
05:13c'est aussi pour pouvoir traiter et diminuer
05:15l'augmentation de la pathologie et la transmission.
05:17La sédentarité, c'est aussi pas.
05:19Oui.
05:20Voilà.
05:21Ce qu'il faut dire, c'est que vous avez raison.
05:23Tout ce qui est du comportement,
05:25donc sédentarité, alimentation, sommeil
05:28et gestion des émotions,
05:29c'est les trois grands axes personnels,
05:31c'est plutôt des facteurs aggravants de la maladie
05:34plutôt que des facteurs éthiologiques,
05:36comme on dit en médecine,
05:37plutôt que des causes.
05:38Donc ça, c'est un changement de paradigme.
05:41Que nous devons avoir,
05:42puisque tout le monde croit qu'on est obèse
05:44parce qu'on le veut bien et que...
05:46Oui, alors que c'est faux.
05:47C'est faux, c'est une vraie maladie.
05:49C'est pas de la faute des personnes en situation.
05:51C'est vrai que si on mange mal,
05:52eux, ils vont grossir très vite,
05:53alors que quelqu'un qui n'a pas la maladie,
05:55il ne va pas trop grossir.
05:57Mais voilà.
05:58Donc, de travailler sur les facteurs aggravants,
06:00c'est essentiel.
06:01Et c'est le but de toute politique de santé publique.
06:04Il y a des plans de santé nutrition en France
06:06qui est très avancé.
06:07Mais ce n'est pas ça qui va éviter d'être malade.
06:11C'est ça qu'il faut comprendre.
06:12Donc, solution politique.
06:14Vous soutenez, vous comprenez,
06:16vous approuvez cette idée
06:19de prévenir l'obésité
06:21par un contrôle chez les jeunes.
06:23Tout simplement,
06:24on les met sur une balance
06:26et puis on fait le calcul de la masse.
06:31Il n'y a pas plus simple,
06:32mais c'est valable pour les adultes aussi.
06:34C'est-à-dire qu'il faut savoir
06:37que quelqu'un qui a un indice de masse corporelle,
06:39donc c'est le poids divisé par la taille au carré.
06:42Et cet indice de masse corporelle,
06:45très facile à calculer une fois qu'on s'est pesé,
06:47eh bien, si on est au-dessus de 40,
06:50c'est ce qu'on appelle l'obésité morbide,
06:52eh bien, on a moins de 50% de chances
06:55de vivre jusqu'à 70 ans.
06:59Est-ce qu'on peut faire une équation
07:00comme me l'a fait mon gastro-entérologue ?
07:02Tant de poids de dépassement,
07:04c'est tant de minutes en vie en moins.
07:07Vous avez votre capital,
07:08vous faites ce que vous voulez,
07:09faites votre calcul vous-même
07:10et vous aurez à peu près,
07:11sans être un ordinateur,
07:13vous avez l'ajouté à votre mort
07:14en fonction de votre masse corporelle.
07:16C'est mathématique, c'est prouvé,
07:19c'est relié directement,
07:20la mortalité est reliée au poids.
07:24Et indépendamment des autres facteurs,
07:25parce que si on a du diabète,
07:26c'est encore plus grave.
07:27Si on a de l'hypertension,
07:28c'est encore plus grave.
07:29Si on a des maladies cardiaques,
07:30donc si vous voulez juste les kilos,
07:32ça va vous faire mourir plus vite.
07:33C'est prouvé scientifiquement,
07:34là, il n'y a pas de doute.
07:35Par contre, les kilos,
07:37le problème,
07:37ce n'est pas juste votre alimentation
07:39ou votre volonté.
07:40Les kilos,
07:41quand on est dans des stades sévères,
07:43eh bien,
07:43c'est un dérèglement plus compliqué
07:46du métabolisme,
07:47de plein plein de choses
07:48et qui correspond à une vraie maladie.
07:50Docteur,
07:51est-ce que l'on a des cas
07:52en Europe occidentale,
07:53en France notamment,
07:54de ce que l'on peut voir aux Etats-Unis
07:56avec des phénomènes d'obésité
07:57absolument monstrueux ?
07:59Les gens, d'ailleurs,
08:00c'est souvent l'objet
08:01de reportages télévisés.
08:04Moi, je croise
08:05de plus en plus souvent
08:06dans la rue
08:06des formes d'obésité
08:07qui sont massives,
08:09qui sont majeures.
08:10Des gros,
08:10il y en a,
08:11tous vos rues,
08:12mais là,
08:12cette obésité-là,
08:13on la sent,
08:14et souvent dans des milieux sociaux
08:15plutôt défavorisés.
08:18C'est vrai que ça touche
08:19au niveau statistique,
08:21mais c'est plutôt,
08:22à mon sens,
08:24une sorte de biais statistique.
08:26C'est-à-dire que ce n'est pas
08:27les pauvres qui sont plus bêtes,
08:28heureusement, mon Dieu.
08:29Non, non,
08:30mais peut-être
08:30ce sont des alimentations
08:31moins soignées.
08:32C'est bien...
08:35Alors, malheureusement,
08:36ce n'est même pas aussi simple que ça.
08:37C'est probablement plus relié
08:39à une tendance
08:40qu'on appelle épigénétique,
08:42qui est beaucoup plus présente
08:43dans des populations
08:44qui ont une ancestralité
08:45de pauvreté,
08:46de famine,
08:47de difficultés sociales.
08:48Et ça,
08:49c'est tout à fait passionnant.
08:51C'est-à-dire que,
08:51par exemple,
08:52au Mektik,
08:52des pays qui sont
08:54excessivement touchés
08:55par les grandes obésités,
08:56plus de 68% de la population
08:58est en obésité là-bas,
09:01eh bien,
09:02c'est relié au fait
09:02qu'ils ont vécu
09:03des périodes de famine
09:04sur plusieurs générations,
09:06avec près de 95%
09:07des populations
09:08qui étaient en situation
09:09de famine
09:09et qui sont rentrées
09:10il y a 80 ans
09:11dans le système américain,
09:12donc hyper favorisant
09:14de la maladie.
09:16Autrefois,
09:17la maigreur
09:18était le symbole
09:18de la pauvreté.
09:19Quand on voit
09:20les peintures,
09:20les clichés,
09:21les photos,
09:21on voyait des gens
09:22décharnés
09:23parce qu'ils ne mangeaient
09:24pas à leur faim
09:24et le phénomène
09:25de la famine.
09:26Et j'allais dire,
09:27cette catégorie sociale-là,
09:28aujourd'hui,
09:29est dans l'obésité.
09:30Vous n'allez pas me dire
09:32que ce n'est pas quand même
09:33lié à la façon
09:34dont l'agro-industrie
09:35et la grande distribution
09:38diffusent
09:39de façon massive
09:40à des masses
09:41des formes alimentaires
09:42qui valent ce qu'elles valent.
09:44Mais si on en abuse,
09:46s'il y a addiction
09:46et s'il y a boulimie,
09:48on arrive inévitablement
09:49à une situation pathologique
09:50tragique.
09:52Alors,
09:52c'est vrai,
09:54c'est-à-dire
09:54que c'est un facteur favorisant.
09:56Si vous mangez mal,
09:57vous allez grossir.
09:59Et ça...
10:00Je parle du sucre.
10:01Je parle du sucre.
10:02Soda,
10:02boisson sucrée,
10:03bonbons,
10:04voilà, oui.
10:05Le sel aussi.
10:06Là,
10:06il y a la pandémie
10:07de sel.
10:09Et puis,
10:10les produits transformés,
10:11les édulcorants.
10:12On a énormément
10:13de facteurs toxiques
10:14et aggravants
10:14de ces pathologies-là.
10:15Et il faut lutter.
10:16Donc,
10:17moi,
10:17je suis complètement d'accord
10:17avec vous.
10:18Il ne faut surtout pas
10:18laisser évoluer
10:19ce genre de pratiques.
10:20Mais par contre,
10:21ce n'est pas une cause
10:23en tant que telle.
10:24C'est-à-dire qu'il y a
10:24une prédisposition
10:25ou pas.
10:26Il y a des dérèglements
10:28qui se mettent en place
10:28et qui font que
10:30ce n'est pas égal
10:32et ce n'est pas juste.
10:33Les gens grossissent,
10:33d'autres ne grossissent pas
10:35avec des alimentations
10:35semblables.
10:36Donc,
10:36vous voyez,
10:37la preuve,
10:37elle est là aussi.
10:38Est-ce que vous pensez
10:41qu'il va être envisageable
10:44que le gouvernement
10:44prenne une disposition
10:45en fonction de cette proposition
10:48mesure de santé publique,
10:49mesure de salurité publique,
10:51au-delà du combat
10:52contre la malbouffe
10:53qui est un combat culturel,
10:54qui est un combat d'information,
10:55qui est un combat d'éducation,
10:57est-ce qu'un gouvernement
10:58pourrait prendre aujourd'hui
10:59la norme ?
11:00Eh bien,
11:00nous allons faire
11:01l'IMC,
11:02l'indice de masse corporelle
11:04des enfants en un premier temps
11:05et ensuite des adultes
11:06de ce qu'ils voudront.
11:07De même qu'on dépiste
11:08le cancer colorectal
11:09avec un protocole,
11:10est-ce qu'on peut mettre
11:11en place un protocole public
11:12qui soit viable ?
11:12Est-ce que vous y croyez ?
11:14Moi,
11:14j'appelle de tous mes vœux.
11:15Bien sûr.
11:16Je le souhaite totalement.
11:19Bien sûr,
11:20il ne faut pas rentrer
11:21dans une stigmatisation inverse.
11:23Mais le fait d'alerter
11:26une personne qui est en danger de mort,
11:28pour moi,
11:29c'est la base du soin
11:30et de la médecine.
11:31Et j'appelle depuis des années
11:33à ce genre de campagne
11:34de dépistage.
11:35Comme on dépiste le cancer,
11:37on dépiste aussi le diabète
11:38et d'autres pathologies.
11:39Il n'y a rien de choquant
11:40de dépister une pathologie
11:42qui est très sévère,
11:43qui est dure à assumer
11:45parce qu'elle est stigmatisante
11:46d'un point de vue sociétal,
11:48culpabilisante.
11:49Donc,
11:50ce n'est pas facile
11:51à aborder comme sujet.
11:52Mais je crois que la santé
11:53de nos populations
11:55en a besoin.
11:56C'est une initiative
11:57sur laquelle nous sommes
11:58tout à fait prêts
11:59à vous accompagner
11:59sur Sud Radio
12:00avec des parlementaires.
12:01Voilà.
12:02Si vous voulez organiser
12:02quelque chose
12:03qui attire les consciences,
12:05on se reparle.
12:06Vous venez nous en parler.
12:07On essaiera de lancer
12:08une dynamique
12:08pour aller dans le sens
12:09qui fait du bien au pays,
12:10surtout à la santé
12:11de nos enfants et de nos concitoyens.
12:12Merci docteur
12:13d'avoir été sur Sud Radio.
12:15Je rappelle le titre
12:16de votre ouvrage
12:16L'obésité,
12:18maladie du siècle,
12:19ni une faute,
12:20ni une fatalité,
12:22dépistée,
12:23déculpabilisée,
12:24soignée.
12:24Merci docteur.
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