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  • il y a 2 jours
Ce week-end, entre 17 000 et 40 000 personnes étaient rassemblées près de Bourges, dans le Cher, pour une rave-party organisée sans autorisation. Les organisateurs souhaitaient protester contre plusieurs textes législatifs visant à durcir les sanctions contre les organisateurs de free-parties et les participants.

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Transcription
00:0020 000 personnes réunies sur un champ de tir militaire pour faire la fête et protester contre la politique répressive
00:05de l'Etat à l'égard des Free Parties,
00:07voilà ce qui s'est passé ce week-end près de Bourg.
00:08A partir du vendredi 1er mai, à Cornus dans le Cher, une rêve partie organisée sans autorisation a réuni plusieurs
00:14dizaines de milliers de personnes.
00:15Il s'agit du plus gros événement de ce genre cette année.
00:17Mais au-delà des festivités, les organisateurs souhaitaient aussi protester contre plusieurs textes législatifs
00:22visant Ă  durcir les sanctions contre les organisateurs des Free Parties et les participants.
00:26L'Assemblée nationale a par exemple adopté une proposition de loi en ce sens au mois de mars,
00:29mais les élus de la Chambre haute n'ont pas attendu ce texte pour travailler sur la question des rèves
00:33parties.
00:33Dans le cadre d'une mission d'information transpartisane,
00:36trois sénateurs ont formulé 13 propositions pour m'y encadrer ces rassemblements illégaux.
00:39D'après eux, la législation en France n'est pas encore au niveau.
00:42Il y a un phénomène qui, de surcroît, se passe actuellement en France.
00:47C'est que vous avez des législations comme en Italie et en Espagne qui sont bien plus répressives depuis quelques
00:53années,
00:54en Catalogne et en Italie depuis trois ans,
00:57qui amènent finalement les rêveurs, les tuffeurs,
01:02à se déporter sur les zones françaises qui sont considérées comme moins répressives.
01:07Les sénateurs ont construit ce rapport en deux volets,
01:09l'un préventif, en amont de la fête, et le second répressif.
01:12L'organisation d'une rave party deviendrait désormais un délit,
01:15et la participation pourrait valoir une amende de cinquième classe allant jusqu'à 1500 euros.
01:19Ils souhaitent également faciliter l'organisation de rassemblements festifs légaux pour contrer le phénomène.
01:23Les trois rapporteurs de la mission d'information espèrent que leurs propositions seront reprises dans le projet de loi Riposte
01:28du ministre de l'Intérieur.
01:29Laurent Nunez souhaite lui aussi s'attaquer au rave party, peut-être même plus sérieusement.
01:33Lors de son déplacement ce week-end à proximité des lieux de la fête,
01:35il s'est engagé à mieux réprimer ces rassemblements.
01:37Il a notamment souhaité que l'organisation de ces réunions soit passible de deux ans de prison et de 30
01:42000 euros d'amende.
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