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  • il y a 7 heures
Dans le cadre d’une table ronde organisée par délégation aux droits des femmes , l’autrice et cofondatrice de l’association Féministes contre le cyberharcèlement Laure Salmona a expliqué que les femmes étaient les principales victimes de cyberharcèlement. Selon elle, internet agit comme “un miroir grossissant” de notre société, où l’on retrouve toutes les discriminations déjà existantes.

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Transcription
00:00En France, ce sont 84% des victimes de violences en ligne qui sont des femmes
00:05et 56% des victimes de cyberviolences sexistes et sexuelles qui sont mineures.
00:10Ces violences, elles peuvent prendre diverses formes, cyberharcèlement, menaces,
00:14diffusion de contenus intimes ou de données sensibles, deepfakes à caractère sexuel,
00:19mais ceux qui les infligent poursuivent un but commun.
00:22Et j'accorde ici aux masculins parce que 74% des agresseurs sont des hommes
00:28et ce chiffre culmine Ă  85% pour les victimes de cyberviolences sexistes et sexuelles.
00:34Le simple fait d'ĂŞtre une femme et d'exister en ligne expose Ă  des violences.
00:38Le projet est simple, faire mesurer à ces femmes le coût de leur présence
00:41dans un espace d'information et d'influence qui est aujourd'hui devenu central.
00:46Et on le voit avec les attaques répétées contre les journalistes,
00:49les femmes politiques, les militantes, les figures publiques.
00:53Mais les cyberviolences ne sont pas uniquement liées à l'essor du numérique.
00:56Internet, c'est un miroir grossissant de nos sociétés.
00:59On va y retrouver toutes les discriminations et les rapports de domination
01:02qui sont à l'œuvre dans le monde tangible.
01:05Pas étonnant dès lors que ces violences visent de façon disproportionnée
01:09les groupes minorés et les femmes.
01:11C'est à dire que ça n'a pas de volonté.
01:12Sous-titrage Société Radio-Canada
01:13Merci.
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