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NewsTranscription
00:00:01Autour de cette table, Philippe Ilger est avec nous. Bonsoir mon sœur Philippe.
00:00:04Bonsoir ma chère Cécile.
00:00:06J'ai dit mon sœur Philippe.
00:00:07J'aime bien mon fier.
00:00:12Elle a dit mon frère.
00:00:16Non mon frère Philippe.
00:00:17Ah mon père.
00:00:18Non mon frère.
00:00:20Mon frère.
00:00:21Non mon frère avec un petit feu sur la...
00:00:24J'ai dit à la fère.
00:00:25Non non commentez pas vous.
00:00:27Mais c'est pas de vous que je parlais c'est Cécile.
00:00:30Cécile je lui pardonne tout.
00:00:32Voilà exactement.
00:00:33Même lorsqu'elle dit des choses agréables sur moi.
00:00:37Si possible.
00:00:39Et autour de cette table, Virginie Calmel s'est avec nous.
00:00:41Présidente fondatrice de Futurae, école supérieure des technologies de demain.
00:00:44Et présidente de Croissance Plus.
00:00:46Bonsoir chère madame.
00:00:47Bonsoir à tous.
00:00:48Vous allez nous porter bonheur avec ce joli verre.
00:00:50Mais j'espère.
00:00:50Et ben voilà.
00:00:52Autour de cette table, Mickaël Sadoun est avec nous.
00:00:54Chroniqueur politique et consultant en communication.
00:00:56Tout à fait. Je suis revenu vide vous voyez.
00:00:58Vous nous manquiez déjà.
00:00:59C'est fou.
00:00:59Mais vous êtes plus en forme que la dernière fois.
00:01:01Je note légèrement plus sombre peut-être.
00:01:04Mais pas du tout.
00:01:06Tout ça parce que j'ai bu un verre de cidre doux.
00:01:08Non un demi verre de cidre doux.
00:01:10Un quart de verre de cidre à 2 degrés et demi.
00:01:12Bon ben j'ai pas supporté.
00:01:13Les auditeurs en garde en souvenir éblouis je crois.
00:01:15Bah bah oui oui.
00:01:17Ma mère aussi.
00:01:18Je vous le dis tout.
00:01:20Oui.
00:01:21Même à mon âge continue à me faire engueuler.
00:01:22S'il faut.
00:01:23En tout cas le sommaire de cette émission.
00:01:25L'agence ANTS qui délivre donc les cartes identités et les permis.
00:01:28A subi une fuite de données pour environ 10 millions de français ce lundi.
00:01:32Un suspect de 22 ans.
00:01:34Présenté comme le hacker ex-dex.
00:01:36Pour ceux qui le connaissent.
00:01:37Lié à plusieurs cyberattaques.
00:01:38A été interpellé.
00:01:39Placé en garde à vue.
00:01:40Et on vous pose cette question.
00:01:41Sommes-nous désarmés face aux cyberattaques ?
00:01:43Vous dites oui à 88%.
00:01:45Vous voulez réagir le 0 826 300 300 ?
00:01:48Moi je dis que oui nous sommes désarmés vu notre état de droit.
00:01:51Mais l'état de droit ça se change.
00:01:52Et on est désarmés Philippe Bilger plutôt que d'écrire ?
00:01:55Non.
00:01:56Ah bah d'accord ok très bien.
00:01:57C'est assez minimaliste.
00:01:59On n'est pas désarmés mais on a encore beaucoup de pain sur la planche.
00:02:04On est désorganisés peut-être.
00:02:06Ok.
00:02:07Et la question du soir.
00:02:09Face à la flambée des prix.
00:02:09Le gouvernement multiplie donc les aides pour les carburants.
00:02:12Pour différentes filières et pour des foyers très fragiles.
00:02:15Malgré tout.
00:02:16Beaucoup de français ont le sentiment d'être les grands perdants.
00:02:18Et on vous pose cette question.
00:02:19Est-ce que vous vous sentez oublié par les aides sur les carburants ?
00:02:23Et bien vous dites oui à 90%.
00:02:25Vous pensez qu'il aurait plutôt fallu baisser le prix à la pompe.
00:02:28Ou que finalement c'est pas si mal.
00:02:30Venez témoigner au 0 826 300 300.
00:02:33Alors moi je dis oui.
00:02:34Comme 95% des français.
00:02:36Michael Sadeau ne vous sentais perdant vous ?
00:02:38Vous vous sentez que certains français le sont ?
00:02:41D'abord l'État n'a pas à s'occuper de moi.
00:02:43Et ensuite je résumerai ça en trois mots.
00:02:44Baisser les taxes.
00:02:45Et bien voilà.
00:02:46Virginie Calmelz.
00:02:48On sait bien que c'est un énorme problème.
00:02:50Et en même temps la conjoncture internationale est là.
00:02:53Et les finances publiques sont tellement en mauvais état.
00:02:59Que peut-on faire ?
00:03:02J'ai l'impression que le Premier Ministre n'est pas l'homme qu'il nous faut.
00:03:06Ah !
00:03:06Oh !
00:03:07Je prends des risques pour une fois.
00:03:09Prenez des risques.
00:03:11Il vise toujours des personnes pour éviter de parler des choses.
00:03:16Je le fais très bien.
00:03:18Très bien.
00:03:18A 17h50, le bon Fabio écouté.
00:03:21Je voulais savoir ce que c'est 10 sacs à vendre à 100 euros et 20 sacs à 250 euros.
00:03:26Oui, c'est exactement ça.
00:03:29Si vous voulez, vous n'en prenez plus, vous n'avez plus de sacs.
00:03:34Et donc si vous en prenez moins, vous avez moins de sacs.
00:03:36Si j'ai bien compris.
00:03:38Si j'ai bien compris.
00:03:39Si j'ai compris jusqu'ici.
00:03:42Quand c'est bizarre, c'est qu'il y a un loup.
00:03:43On vous le dit tout de suite.
00:03:46Avec Johan qui est avec nous au 0826 300 300.
00:03:49Bonsoir Johan.
00:03:50Bonsoir.
00:03:51Bonsoir.
00:03:52Bonsoir les vrais voix.
00:03:53Sommes-nous selon vous désarmés face au cyberattaque ?
00:03:59Plutôt oui, mais pas d'un point de vue forcément technique.
00:04:03D'accord.
00:04:05Effectivement, comme l'a dit l'une des vrais voix, c'était plutôt d'un point de vue des process
00:04:09en place.
00:04:09On en parle dans quelques instants.
00:04:12Vous restez avec nous le 0826 300 300.
00:04:15A tout de suite.
00:04:1717h20, les vrais voix Sud Radio.
00:04:20Sud Radio.
00:04:22Parlons vrai.
00:04:24Et on revient sur les hacking.
00:04:26Puisque vous avez peut-être vous aussi été, enfin vos données ont peut-être été volées aussi.
00:04:33Vous faites partie de ces 10 millions de foyers.
00:04:36Enfin, on est tellement hackés tout le temps que finalement, je crois que c'est presque un Français sur dix
00:04:40qui sont régulièrement hackés.
00:04:43Et dont les données ont été volées.
00:04:46En tout cas, avec cette question du soir, sommes-nous désarmés face aux cyberattaques ?
00:04:50Eh bien, vous dites oui, à 88%.
00:04:52On attend vos témoignages.
00:04:53Tiens, vous avez été victime d'un piratage.
00:04:55Appelez-nous au 0826 300 300.
00:04:58Et soyez les bienvenus, c'est le grand débat du jour.
00:05:01Les grands criminels ont migré massivement, précisément, sur ces messageries cryptées.
00:05:07Aujourd'hui, les écoutes de grand-papa, c'est terminé.
00:05:10Est-ce qu'on veut ou non donner des outils quand on lutte contre le terrorisme ?
00:05:14Moi, je vais vous dire, c'est la première fois que je le dis, nous aurions pu déjouer des attaques
00:05:19mortelles, terroristes,
00:05:20si nous avions pu avoir accès à ce genre de technique.
00:05:24Je n'en dirai pas plus.
00:05:29Et au 0826 300 300, c'est Johan qui est avec nous.
00:05:34Et donc, Johan, d'abord, est-ce que vous avez, vous, des données qui ont été volées ?
00:05:39Est-ce que vous avez reçu un mail, comme beaucoup d'entre nous, en disant,
00:05:42ben voilà, vos données ont été hackées ?
00:05:45Et est-ce que vous pensez qu'on est désarmés face à ces hackers, justement ?
00:05:51Oui, oui, oui, comme la plupart des Français, il y a des sites sur lesquels j'avais mis mes données
00:05:56personnelles et qui ont été hackées.
00:05:58En général, je ne mets pas mes données linker, donc ce qui fait que l'impact est relativement minime.
00:06:04Mais oui, oui, ça m'est également arrivé.
00:06:07Est-ce qu'on est désarmés ?
00:06:09Je pense que, ce que je disais tout à l'heure, c'est que d'un point de vue purement
00:06:13technique, je ne pense pas.
00:06:14Il y a beaucoup d'acteurs sur le marché de la cybersécurité qui peuvent accompagner les professionnels et les particuliers
00:06:21de manière assez efficace.
00:06:25Là où on est peut-être plus désarmés, c'est sur l'éducation, sur l'information réelle de ce qu
00:06:30'il faut faire.
00:06:31Et sur juste la mise en place des bonnes pratiques.
00:06:34Le simple fait de mettre des bonnes pratiques en place, même à titre personnel, ça déjoue en tout cas pas
00:06:42mal d'attaques qui peuvent avoir lieu.
00:06:44Oui, ça limite un petit peu.
00:06:47Bien sûr.
00:06:48Philippe Bilger.
00:06:48Je prends souvent l'exemple de la maison, du cambrioleur.
00:06:56La personne qui veut absolument rentrer chez vous, vous pouvez mettre une porte blindée, des fenêtres triple vitrage, etc.
00:07:04Elle va chercher par tous les moyens la charge de votre...
00:07:06Il y aura une vulnérabilité quelque part.
00:07:08Elle va chercher la vulnérabilité.
00:07:10Si maintenant, c'est juste la personne qui passe par là et qui voit qu'il y a une porte
00:07:15grande ouverte,
00:07:16bon ben oui, il ne faut pas s'étonner qu'à un moment donné, il y a quelqu'un qui
00:07:19va rentrer, vous piquez vos bijoux.
00:07:21La cybersécurité, c'est exactement la même chose.
00:07:24Philippe.
00:07:25Le grand intérêt des vraies voix, et je suis sérieux, c'est qu'on y apprend des choses.
00:07:31Et si je n'avais pas eu à une certaine époque des émissions sur, comme on dit, le hacker...
00:07:38Le hacker, oui.
00:07:39Le hacker pour les hôpitaux et notamment la spoliation, la perte de ces données,
00:07:45j'aurais été tenté aujourd'hui de ne prendre pas ça suffisamment au sérieux
00:07:50et d'exposer mon ignorance qui n'est que trop fréquente.
00:07:53Mais en l'occurrence, je comprends que c'est grave.
00:07:57Et je suis persuadé, mais sans avoir le remède, ma chère Cécile,
00:08:02qu'on peut faire quelque chose à partir du moment où on le veut.
00:08:06Je ne peux pas imaginer que notre état de droit, s'il est lucidement inquiet de ce qui se passe,
00:08:14ne puisse pas trouver les outils pour lutter contre ce fléau.
00:08:18Alors le problème, c'est qu'ils ont un temps d'avance, parce que les hackers, ils travaillent toute la
00:08:22journée, la journée, la journée.
00:08:23En réalité, comme la criminalité, j'allais dire.
00:08:26Comme le dopage.
00:08:29Vous avez à titre, essentiellement pour les institutionnels ou pour les professionnels,
00:08:35vous avez l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information, l'ANSI,
00:08:39qui publie régulièrement des nouvelles, des recommandations.
00:08:44Et ça, selon les secteurs dans lesquels vous travaillez, vous devez vous conformer à ces recommandations.
00:08:51Mais ça, ça reste dans le domaine du professionnel.
00:08:54Dans le domaine du personnel, c'est un petit peu plus compliqué,
00:08:57parce que très souvent, si vous souhaitez imposer des normes de sécurité à des personnes,
00:09:02des fois, ça peut être lourd.
00:09:04Par exemple, je vous donne l'exemple que vous avez certainement dû rencontrer.
00:09:09Vous avez une boîte mail.
00:09:11Votre fournisseur boîte mail vous demande une double authentification,
00:09:13c'est-à-dire que vous devez recevoir un SMS ou vous authentifier via votre visage.
00:09:19Ça embête tout le monde, parce qu'on met plus de temps à accéder à sa boîte mail,
00:09:22sauf que c'est un moyen de sécurité.
00:09:24Et le problème, c'est que vous ne pouvez que proposer des systèmes de sécurité.
00:09:28Vous ne pouvez pas imposer, parce que ça reste de la liberté individuelle de chacun,
00:09:32de vouloir s'y conformer ou pas.
00:09:34Enfin, en même temps, quand ça vous arrive une fois, vous changez d'avis, je peux vous assurer.
00:09:38Oui, mais c'est ça.
00:09:39C'est ce que je dis, c'est qu'on a un problème vis-à-vis de la sensibilisation des
00:09:42personnes à ce genre de risques.
00:09:46Malheureusement, il n'y a que l'actualité, et quand on a des mauvaises nouvelles,
00:09:49qui des fois font effectivement réagir les personnes,
00:09:50ou alors quand elles sont personnellement concernées,
00:09:53où les personnes décident à ce moment-là de prendre des mesures.
00:09:56Absolument. On va faire Virginie Calmel sur cette question du jour.
00:10:01La question du jour, elle est d'autant plus intéressante que,
00:10:03comme ça ne vous a pas échappé, le 15 avril dernier,
00:10:05il y a eu une énorme cyberattaque avec les données quand même à NTS.
00:10:08Donc, en fait, ça pose la question, bien sûr, notre auditeur vient de parler des cyberattaques
00:10:14dont on peut tous être victime, voire des fraudes.
00:10:17Mais là, on est en train de parler d'agences de l'État.
00:10:20Et on a eu également un problème sur le ministère, enfin sur d'autres ministères,
00:10:25le ministère de l'Intérieur.
00:10:26Et on sait qu'il y a régulièrement, en fait, y compris le ministère de l'Éducation,
00:10:32des tentatives et des cyberattaques à répétition.
00:10:36Et là, ça interroge les citoyens parce que, forcément, la PME,
00:10:40si je parle le nom de Croissance Plus,
00:10:42beaucoup d'entrepreneurs qui sont à la tête d'entreprises
00:10:45ne sont pas assez protégés par rapport aux cyberattaques.
00:10:48Et nous, on prône vraiment beaucoup de renforcer les protections.
00:10:52On a même des adhérents chez Croissance Plus
00:10:54qui développent des services de sécurité numérique dédiés aux PME, etc.
00:10:58Donc ça, c'est un volet, je dirais, très important, économique.
00:11:01La guerre économique, elle existe et toutes les guerres hybrides, elle existe
00:11:06et elle passera par des cyberattaques.
00:11:07Mais quand on parle des agences de l'État, là, le citoyen se dit
00:11:11mais comment est-ce possible qu'au fond, l'État français n'ait pas lui pris des sécurités,
00:11:17des process, tout ce qui peut exister pour éviter ce type de choses.
00:11:23Et là, on découvre quelque chose d'un peu gênant.
00:11:25C'est que, malheureusement, on a confié aux Américains,
00:11:29c'est le cas de la plupart des ministères,
00:11:31mais la sécurisation des réseaux de plusieurs ministères,
00:11:35dont l'Intérieur, dont l'Éducation nationale,
00:11:38sont confiés aux Américains.
00:11:40Et là, forcément, on a ce sujet de souveraineté qui revient régulièrement,
00:11:45mais on a surtout des champions français.
00:11:47Et c'est ça qui est agaçant, c'est que quand on n'est pas outillé,
00:11:49bon, on pourrait dire, ok, on n'a pas d'autre choix,
00:11:51mais là, on a des champions français.
00:11:53C'est Thalès, par exemple, on ne peut pas le citer,
00:11:55et une entreprise qui développe des services,
00:11:59notamment Imperva, de sécurité informatique, etc.
00:12:03Et là, nous, aussi, Croissance Plus, en tant qu'entrepreneurs,
00:12:07on se bat pour dire, attention, la commande publique,
00:12:09elle doit être plus tournée vers les entreprises françaises ou européennes,
00:12:13et a fortiori, dès qu'on est dans les enjeux de souveraineté,
00:12:19de protection de nos données.
00:12:21Et on a l'impression qu'il y a une forme, pardon,
00:12:23mais un peu de naïveté, parfois, dans l'approche sur ces sujets.
00:12:27Allez, Paul est avec nous de Damazan.
00:12:29Bonsoir, Paul.
00:12:30Bienvenue sur Sud Radio.
00:12:32Oui, bonsoir à tous.
00:12:34C'est encore un sujet passionnant.
00:12:35Donc, moi, ce que je voulais dire,
00:12:37moi, j'avais perdu mes données médicales.
00:12:39Ça m'est arrivé une fois sur le site de mon labo,
00:12:41et ça avait été piraté.
00:12:42Et ensuite, moi, ce qui m'inquiète beaucoup,
00:12:44alors, Mme Calmez doit être au courant,
00:12:46c'est la facturation électronique.
00:12:47On va être obligé d'avoir toutes nos factures
00:12:50qui arrivent sur une plateforme.
00:12:51Il va falloir aller chercher en ligne nos factures,
00:12:56factures fournisseurs et nos factures de règlement.
00:12:58Alors, quelqu'un qui va hacker là,
00:13:00il aura toutes les coordonnées bancaires de tout le monde.
00:13:02Ça va être une catastrophe.
00:13:03Alors, moi, personnellement, je demande, nous,
00:13:05aux syndicats agricoles de tout ce qui est opposé à cette réforme,
00:13:07parce qu'on n'en a pas besoin.
00:13:08C'est encore une usine à gaz qui va nous coûter cher
00:13:11et qui ne sert à rien, surtout qu'on est très vulnérable,
00:13:13parce que chacun, chez soi, on ne sait pas se protéger.
00:13:17Moi, j'ai des mots de passe.
00:13:18Si j'ai là, je referme bien à chaque fois tout.
00:13:21Mais enfin, à un moment donné,
00:13:23on sait que des gens qui sont très compétents,
00:13:25ils sont capables d'aller chercher nos coordonnées bancaires
00:13:27si elles sont sur les sites.
00:13:29Absolument.
00:13:29Et là, ça craint énormément.
00:13:33Bougez pas, Paul.
00:13:34Mickaël, ça donne.
00:13:34Moi, d'abord, je ne comprends pas, évidemment,
00:13:37pourquoi l'État français n'est pas plus armé technologiquement
00:13:40contre ces agressions internes ou externes à la France.
00:13:44Je rappelle quand même qu'il y a un règlement général
00:13:47sur la protection des données
00:13:49et que si aujourd'hui, on vous vole vos données,
00:13:52vous pouvez porter plainte contre l'État.
00:13:53C'est son rôle de vous protéger.
00:13:55Oui, bien sûr.
00:13:56Je pense que, contrairement à...
00:13:58Alors là, je vais m'opposer à Philippe Bigère.
00:13:59Ce n'est pas tellement une question de droit ou d'état de droit.
00:14:01C'est vraiment une question d'armement technologique de l'État.
00:14:05Je ne comprends pas qu'on soit à ce point-là en retard,
00:14:07parce qu'évidemment, il y a les données civiles
00:14:09et il est malheureux qu'elles soient perdues
00:14:10parce qu'elles sont utilisées pour, d'abord, du phishing commercial,
00:14:14pour la vente de données sur le dark web,
00:14:17pour toutes sortes de choses,
00:14:19toutes sortes d'arnaques,
00:14:19des usurpations d'identité, évidemment.
00:14:21Mais il y a aussi des données, dans cette cybersécurité,
00:14:24des données militaires et absolument stratégiques pour la France.
00:14:27Donc, d'une part, tout à fait d'accord avec Virginie Calmes
00:14:29pour dire qu'on devrait les héberger avec des acteurs européens
00:14:33et pas laisser Microsoft ou autres s'occuper de la sécurité de nos données.
00:14:36Et ensuite, évidemment, cibler un investissement public et privé
00:14:42sur les acteurs qui peuvent ici se développer.
00:14:45Moi, je crois qu'il y a quand même deux choses vitales.
00:14:47Quand on voit la NTS qui doit refaire ses papiers,
00:14:51ça m'est arrivé il y a deux ans, un an et demi,
00:14:53quand j'ai perdu les papiers de ma voiture, permis de conduire, etc.
00:14:56J'ai dû aller faire ça.
00:14:57J'espère simplement que mon numéro de permis de conduire n'a pas été piraté
00:15:00et qu'on va m'annoncer dans 15 jours que j'ai zéro point
00:15:02parce que quelqu'un a été flashé avec mon fond numéro de permis.
00:15:06Auquel cas, évidemment, je porterai plainte contre l'État.
00:15:08Ce que vous risquez aussi, c'est une usurpation d'identité.
00:15:11Absolument.
00:15:11Et là, c'est très compliqué.
00:15:12Alors là, pour connaître une avocate qui gère ce type de dossier,
00:15:16là, c'est la croix, la bannière.
00:15:18Donc, il faudrait que l'État facilite les affaires pour les victimes d'usurpation d'identité.
00:15:23Et je crois, parce que je crois que la sanction est quand même la mère de toutes les préventions,
00:15:29c'est-à-dire que les peines soient très lourdes.
00:15:31Je prends un exemple.
00:15:32On nous dit souvent que les acteurs sont des génies de l'informatique.
00:15:35D'accord ?
00:15:36On dit à celui qu'on a chopé s'il est coupable.
00:15:39Tu as le choix.
00:15:39Tu travailles pour l'État pendant 20 ans avec un salaire de X
00:15:43ou tu passes 20 ans en prison sans remise de peine.
00:15:46Je suis très d'accord.
00:15:46Je peux vous dire que là, ce sera dissuasif.
00:15:48Je vais vous lui dire, tu as 22 ans, tu as une chance,
00:15:5220 ans au ballon et tu ne sors pas.
00:15:54Pendant 20 ans, tu ressors à 42 ans.
00:15:56Ou alors, pendant 20 ans, tu travailles pour l'État
00:15:58pour une somme maudite, 2000 euros par mois ou 2500 euros par mois ou 3000 euros en ADAPT.
00:16:02Faut-il encore qu'il soit ou français ou européen ?
00:16:04Parce que souvent, c'est à l'extérieur de...
00:16:06Dans ces cas-là, c'est prison.
00:16:07Oui, et puis faut-il encore lui faire confiance ?
00:16:09Oui, mais évidemment, on ne le met pas sur les missiles nucléaires
00:16:12dans un premier temps.
00:16:13Ça, ça va de soi.
00:16:14Mais dans ces cas-là, c'est une manière de se racheter, éventuellement,
00:16:18pour contrer les autres hackeurs.
00:16:20Mais sinon, je pense qu'il faut des peines hyper lourdes.
00:16:23Hyper lourdes.
00:16:23Mais Cécile, si vous me permettez juste un mot...
00:16:27Allez-y.
00:16:27Dans le micro, c'est bien.
00:16:28À une certaine époque, j'avais été bombardé chef d'une section du droit bancaire pendant
00:16:34un an.
00:16:35Et je recevais une multitude de plaintes de gens qui avaient perdu, volé, carte d'identité
00:16:41chéquée.
00:16:42Et au lieu de les envoyer dans le labyrinthe, à l'époque, c'était déjà l'enfer, systématiquement,
00:16:49je prévenais toutes les administrations à leur place en disant qu'ils ne sont pas
00:16:55les coupables, ils sont les victimes.
00:16:57Et pendant un an, je pense que j'ai un peu soulagé certains Français des mots-têtes
00:17:03dus au maquis administratif.
00:17:06C'est une horreur.
00:17:07C'est catastrophe.
00:17:10C'est catastrophe.
00:17:10Regardez toute une génération de personnes qui, aujourd'hui, doivent aller sur la techno,
00:17:16en tout cas, sur les applis, les trucs.
00:17:19Déjà, c'est très compliqué.
00:17:20Et une fois que vous avez été hacké, il faut rappeler tout le monde.
00:17:23C'est injouable.
00:17:24C'est injouable.
00:17:26Vous trompez sur personne.
00:17:28C'est très compliqué de retrouver.
00:17:30On vous dit de vous faire partie des 10 millions qui ont été hackés.
00:17:34Mais qui sont ces gens ? Est-ce qu'ils sont prévenus ou pas ?
00:17:36On ne sait pas.
00:17:37C'est ça.
00:17:38On ne sait pas.
00:17:39On ne sait pas.
00:17:40On vous dit que vos codes ne sont pas tout à fait...
00:17:42Il faudrait les modifier.
00:17:43Oui, mais c'est peut-être trop tard.
00:17:44Mais alors, on a beau mettre des codes avec des majuscules, des minuscules, des dièses,
00:17:48des arrobes, des chiffres, des lettres, de ce que vous voulez, ils y arrivent quand même.
00:17:52Moi, j'ai mis Philippe Bilger mange beaucoup de fromage.
00:17:56Avec majuscules ou minuscules.
00:17:57Personne ne l'a trouvé pour l'instant.
00:17:59Alors, l'État, visiblement, dit que les données qui ont fuité, c'est le nom, le prénom,
00:18:03le mail, des informations pas très stratégiques.
00:18:05Ils disent pour le moment qu'il n'y a pas de documents essentiels.
00:18:07Oui, sauf que les hackers sont des malins.
00:18:08Parce que vous avez des hackers qui ont le prénom, le nom, le nom.
00:18:11Il y a d'autres hackers qui, de votre dossier, ont le numéro de carte d'identité,
00:18:16et qui les vendent, et qui créent des dossiers, et ils les vendent comme ça.
00:18:22C'est ça, bien sûr.
00:18:22Donc, un jour, ça arrivera.
00:18:24Voilà, je ne voulais pas vous faire peur, mais c'est un sujet que je connais bien.
00:18:26Non, non, mais...
00:18:27Eh bien, exactement.
00:18:28Restez bien au chaud avec nous, Philippe Bilger.
00:18:31Il ne vous risquerait absolument rien si vous restez avec nous.
00:18:36Philippe Bilger, dans un instant, le seul contre tous.
00:18:38Il faut séparer l'homme de l'artiste.
00:18:41On ne punit pas le second pour la transgression du premier.
00:18:45On en parlera sur Patrick Bruel.
00:18:48Et Michael Sladoun, vous dites, la déclaration de patrimoine des ministres du gouvernement est trop basse.
00:18:53Oui, il devrait être plus riche.
00:18:56Et voilà, on en parlera dans un instant.
00:18:57Merci Paul, merci Johan.
00:18:59Vous savez que vous pouvez nous appeler au 0826 300 300.
00:19:02C'est Zach qui est avec nous jusqu'à 19h.
00:19:04A tout de suite.
00:19:0617h20, les vraies voix Sud Radio.
00:19:08Sud Radio.
00:19:13Ça s'est passé dans le grand matin.
00:19:14C'est ici, avec Philippe David, donc je vous réponds que je vais bien.
00:19:17Quel menteur, quel menteur.
00:19:19Philippe Bilger est avec nous aujourd'hui.
00:19:21Virginie Calmels, présidente fondatrice de Futurae, école supérieure des technologies de demain
00:19:25et présidente de Croissance Plus.
00:19:26C'est un sujet que vous connaissez bien, justement.
00:19:29Toute la techno et toute cette technologie, les cyber-attaques et tout.
00:19:35Nos entrepreneurs doivent se protéger.
00:19:37Et on ne cesse de dire que souvent, malheureusement, les PME sont mal protégés.
00:19:41Absolument.
00:19:42Michael Sladoun est avec nous, chroniqueur politique et consultant en communication.
00:19:45Et tout de suite, seul contre tous.
00:19:47Les vraies voix Sud Radio, seul contre tous.
00:19:51Philippe Bilger, vous dites qu'il faut séparer l'homme de l'artiste.
00:19:55Oui, absolument.
00:19:57Peut-être, il y a quelques années, je n'aurais pas eu la même opinion forcément péremptoire
00:20:05compte tenu du registre de l'émission.
00:20:08Et je n'évoque pas les personnalités-là qui ont été condamnées.
00:20:13On pourrait en discuter plus longuement, même si mon raisonnement, je crois,
00:20:19demeurerait à peu près le même.
00:20:21Je l'avais démontré avec force polémique au sujet de Bertrand Cantat.
00:20:26Mais là, aujourd'hui, je suis persuadé que, en effet, comme vous l'avez dit, Cécile,
00:20:33en résumant très bien mon propos, je pense qu'il faut totalement dissocier l'artiste de l'homme.
00:20:41L'homme peut être imparfait, transgressif.
00:20:45Probablement, Patrick Bruel et d'autres font l'objet d'enquêtes.
00:20:49Peut-être, un jour, seront-ils condamnés.
00:20:52Mais l'artiste lui-même doit demeurer en dehors de ce champ critique
00:20:57pour une bonne raison qui me semble démocratique.
00:21:01Si on doit interdire à un artiste de continuer ses prestations,
00:21:07il me semble que c'est au public de le faire.
00:21:10Je ne supporte pas l'opprobre technique et artistique
00:21:16qui vient se projeter sur un homme ou une femme
00:21:20qui, par ailleurs, a commis des choses plus ou moins graves,
00:21:24mais on n'a pas le droit de le faire mourir socialement et artistiquement deux fois.
00:21:30Il faut qu'il puisse vivre.
00:21:32Et s'il est considéré comme pestiféré par le public,
00:21:37eh bien, ce sera comme ça.
00:21:39Virginie ?
00:21:40Je ne suis pas tout à fait d'accord, cher Philippe.
00:21:42Moi, j'ai du mal, mais c'est un avis personnel,
00:21:46à séparer, justement, à un moment donné, la performance quelle qu'elle soit.
00:21:50Parce qu'on dit l'artisme, enfin, ça peut le vouloir pour toute personne
00:21:53qui a fait des choses formidables dans sa vie.
00:21:56Et sa moralité, c'est quand même compliqué de fermer les yeux
00:21:59sur des actes qui sont globalement immoraux ou carrément totalement répréhensifs.
00:22:04En revanche, tout en disant ça, je m'empresse de dire que dans le cas Patrick Bruel,
00:22:09cette personne n'est pas condamnée.
00:22:11Il y a tout de suite une bronquin qui s'élève de personnes
00:22:16qui, pour certaines d'entre elles, visiblement, ne sont pas directement concernées.
00:22:21Ce ne sont même pas des témoignages de personnes qui sont directement concernées.
00:22:24Moi, si je prenais que ma petite personne, j'ai croisé Patrick Bruel plusieurs fois dans ma vie,
00:22:28j'ai trouvé que c'était un homme particulièrement, je dirais, plutôt avenant, sympathique
00:22:34et pas du tout ni outrancier, ni agresseur, entre guillemets.
00:22:39Bon, je n'ai pas de jugement.
00:22:40Peut-être que les femmes concernées ont raison,
00:22:43mais tant que ce n'est pas jugé, moi, ce qui me dérange,
00:22:46c'est qu'effectivement, on a, à ce moment-là,
00:22:49un déferlement d'une certaine catégorie de personnes
00:22:52qui juge la personne avant même la justice.
00:22:56Et ça, je trouve que c'est gênant.
00:22:58Mais, à ce titre, ce n'est pas parce que je pense qu'il faut dissocier les deux,
00:23:01contrairement à Philippe,
00:23:02ce n'est pas parce que je dis,
00:23:03ok, il y a Patrick Bruel artiste ou Patrick Bruel homme,
00:23:06c'est parce que l'homme artiste,
00:23:09aujourd'hui, n'est condamné par personne.
00:23:11Donc, il n'a pas non plus à être condamné
00:23:15par des femmes qui prétendent qu'eux,
00:23:18alors que là, je ne sais pas,
00:23:19il y a une tribune qui sort avec des personnes
00:23:21qui n'ont pas été ni violées, ni agressées, ni touchées par M. Bruel.
00:23:25Donc, on voit bien qu'en fait, derrière un cas,
00:23:28là, il y a toute autre chose qui prend le pas
00:23:32sur, voilà, on sait qu'il y a quand même des campagnes féministes
00:23:37très, très, très violentes aujourd'hui
00:23:39sur des hommes.
00:23:40Moi, personnellement, je n'ai pas les éléments pour juger
00:23:43la culpabilité ou non de M. Bruel.
00:23:45Moi, simplement, j'ai eu l'occasion de dire
00:23:48mille fois ici que je détestais
00:23:49les procès médiatiques qui étaient des procès
00:23:51sans recours, sans contradictoire et donc
00:23:53sans justice.
00:23:55Mais, en effet, je m'opposerai à Philippe,
00:23:57puisque c'est aussi l'exercice
00:23:59qui nous est imposé.
00:24:01Je m'opposerai à toi,
00:24:03dans la gravité, je dirais, des faits qui sont reprochés
00:24:05à une personne. Tu as comparé, par exemple,
00:24:07je sais que c'était simplement à titre d'exemple
00:24:09et pour rappeler ce que tu avais défendu ici,
00:24:11mais Bertrand Cantat et Patrick Bruel,
00:24:13il y a quand même d'immenses différences entre les deux.
00:24:15D'abord, l'un a été condamné
00:24:17et l'autre, non.
00:24:18Donc, il y a une question de réinsertion
00:24:19pour l'autre et une question de discrétion
00:24:21du procès pour Patrick Bruel.
00:24:23Et puis, même si la culpabilité
00:24:26de Patrick Bruel était avérée,
00:24:27ça dépendrait évidemment de la gravité
00:24:28des faits qui lui soient imputés.
00:24:30Mais, de ce que j'ai entendu,
00:24:31c'est des éléments comme il a enlevé sa serviette
00:24:33pendant un massage.
00:24:34Désolé de dire que, moralement,
00:24:36la femme peut en être choquée.
00:24:37Évidemment, il faut la soutenir
00:24:38parce qu'elle est la victime.
00:24:39Mais, moralement,
00:24:41c'est quand même pas la même chose
00:24:41que de tuer quelqu'un à coup de poing.
00:24:44Donc, moi, je reproche aussi à la société
00:24:46ce manque de hiérarchisation,
00:24:48de nivellement,
00:24:49de l'immoralité
00:24:50ou de la gravité des faits.
00:24:51Voilà.
00:24:51Non, mais là, je suis bien d'accord
00:24:52que, déjà, il y a une chose
00:24:54qui n'est pas faite pour les chiens,
00:24:55il faut qu'il le rappeler,
00:24:56ça s'appelle la présomption d'innocence.
00:24:58D'accord ?
00:24:59Est-ce qu'il a été condamné ?
00:25:00Alors, évidemment,
00:25:00Cantat, il a été condamné.
00:25:02Je pensais à faire le parallèle.
00:25:03Moi, je veux dire,
00:25:04Cantat, il peut monter sur scène.
00:25:05Mais je pense que j'aurais tué une femme
00:25:07à coup de poing.
00:25:08Je me cacherais le plus possible,
00:25:10le plus loin possible de tout le monde
00:25:11et en ayant des lunettes noires,
00:25:13même en pleine nuit, vous voyez.
00:25:14Peut-être que Bertrand Cantat,
00:25:15ça ne lui pose pas de problème.
00:25:16Lui qui faisait souvent
00:25:17la leçon de morale, d'ailleurs.
00:25:18Mais passons.
00:25:19Mais, parce que,
00:25:21ce qui est quand même choquant,
00:25:23c'est de voir que maintenant,
00:25:24trois personnes font une pétition
00:25:26où on vous dit,
00:25:26il n'a plus le droit de chanter,
00:25:27il n'a plus le droit de monter sur scène,
00:25:29il n'a plus le droit de tourner un film,
00:25:30etc.
00:25:30Mais, désolé,
00:25:31la présomption d'innocence,
00:25:33ça existe.
00:25:34D'accord ?
00:25:34Et la parole des gens,
00:25:36des personnes qui se prêtent en victime,
00:25:37n'est pas toujours la vérité.
00:25:39Faut-il le rappeler ?
00:25:40Manifestement,
00:25:40tout le monde ne l'a pas compris encore.
00:25:43Merci beaucoup.
00:25:44Et c'est au tour de Mickaël Sadoune.
00:25:46La déclaration de patrimoine
00:25:47des ministres,
00:25:47des gouvernements,
00:25:48et vous pensez trop basse.
00:25:50Oui, oui.
00:25:51Je fais un petit peu de provocation,
00:25:52mais ça évoque quand même
00:25:53un vrai sujet pour moi
00:25:54et que j'évoque aussi régulièrement ici.
00:25:56C'est la rémunération,
00:25:58évidemment, des ministres
00:25:58et je dirais leur niveau social,
00:26:00en tout cas perçu comme tel
00:26:01par la société.
00:26:02La HTVP,
00:26:03donc la Haute Autorité de Transparence
00:26:05pour la Vie Publique,
00:26:06a publié un certain nombre
00:26:07de patrimoines
00:26:08des ministres du gouvernement actuel
00:26:10et personnellement,
00:26:11je les ai trouvés étonnamment bas.
00:26:13Je ne vais pas rentrer dans le détail,
00:26:14mais par exemple,
00:26:15vous irez voir le détail
00:26:16de la déclaration de Sébastien Lecornu
00:26:17ou de Gérald Darmanin.
00:26:18Bas par rapport à quoi ?
00:26:19En fait,
00:26:20ce n'est pas simplement dans l'absolu.
00:26:21Bas par rapport à ce que ces gens
00:26:23auraient eu dans le privé
00:26:24compte tenu de leur parcours,
00:26:27de leur niveau intellectuel,
00:26:28de leur capacité de travail,
00:26:29parce que désolé,
00:26:30rappelez,
00:26:31je sais que c'est facile aujourd'hui
00:26:32de critiquer les hommes politiques,
00:26:33mais c'est des gens qui bossent
00:26:347 jours sur 7
00:26:35dans un climat très difficile,
00:26:37de détestation générale
00:26:39des hommes politiques
00:26:39et encore plus de ceux
00:26:40qui sont au pouvoir.
00:26:41Donc, je trouve
00:26:43qu'il faudrait plus payer
00:26:45nos hommes politiques.
00:26:46Évidemment, pas tous.
00:26:47Il faudrait peut-être inclure
00:26:48un critère de mérite,
00:26:50pourquoi pas,
00:26:50de longévité à un certain poste.
00:26:52Parce que quelqu'un qui est passé,
00:26:53comme Michel Barnier,
00:26:54un mois au poste de Premier ministre,
00:26:55je ne suis pas sûr
00:26:56qu'il mérite
00:26:57les mêmes avantages
00:26:58de Premier ministre
00:26:59que François Fillon,
00:26:59qui est resté 5 ans.
00:27:00Il ne les a pas.
00:27:01Ah, d'accord.
00:27:02Il faut faire minimum 6 mois.
00:27:03C'est ça.
00:27:04Alors, d'accord.
00:27:04Donc, il faudrait un critère,
00:27:05évidemment, de longévité,
00:27:06mais plus variable encore,
00:27:08tu vois.
00:27:09Et puis,
00:27:11mais de manière générale,
00:27:12je considère
00:27:12qu'il devrait être plus payé.
00:27:13ça attirerait d'abord
00:27:14les talents vers ces fonctions-là.
00:27:17Et on a besoin de talents
00:27:18dans la politique.
00:27:19Parce que, désolé de vous dire
00:27:19qu'en France,
00:27:20la politique a un rôle important
00:27:21et l'État a un rôle important.
00:27:23Donc, il vaut mieux attirer les talents.
00:27:24Et puis, je crois vraiment
00:27:25que le faste et la rémunération,
00:27:27la perception sociale des gens,
00:27:29participent aussi
00:27:30à une certaine forme d'assise
00:27:31et de légitimité du pouvoir.
00:27:33Donc, voilà.
00:27:33Payons plus nos heures politiques.
00:27:35Michael,
00:27:36il y a une part de votre propos
00:27:38que j'aurais envie d'approuver
00:27:40malgré le registre
00:27:41qu'il nous a demandé.
00:27:43Mais la part que je discute,
00:27:45c'est le fait que,
00:27:47si on suit votre argumentation,
00:27:49et probablement,
00:27:50elle est au cœur
00:27:51de beaucoup de transgressions éthiques
00:27:53de la part des politiques,
00:27:55c'est qu'ils adhèrent
00:27:56à votre raisonnement
00:27:57et constèrent qu'il faut compenser
00:28:00cette relative pauvreté
00:28:02du métier politique
00:28:03par rapport à ce qu'ils auraient pu gagner.
00:28:06Mais tu as raison
00:28:07que le risque
00:28:07de la baisse des rémunérations,
00:28:09c'est la corruption.
00:28:10Oui, mais...
00:28:12Oui, quand même pas
00:28:13parce que ce n'est pas
00:28:14parce qu'à un certain moment,
00:28:15les gens ne sont pas assez payés
00:28:16qu'ils doivent sombrer
00:28:18dans quelque chose de malhonnête.
00:28:20On peut comprendre...
00:28:21Je n'excuse pas,
00:28:22bien sûr.
00:28:23Je ne l'excuse pas,
00:28:24mais je l'analyse.
00:28:24Pour revenir sur le raisonnement
00:28:26de Michael,
00:28:27c'est qu'effectivement,
00:28:29beaucoup d'entre eux
00:28:30considèrent que
00:28:31s'ils avaient été dans le privé,
00:28:32ils auraient gagné beaucoup plus
00:28:34et ils auraient fait...
00:28:35Eh bien, c'est là
00:28:36où je ne suis pas d'accord.
00:28:37Autant je suis,
00:28:38mais alors totalement en ligne
00:28:39pour dire qu'il y a
00:28:40un certain niveau
00:28:41de responsabilité.
00:28:42Mais moi, je lis
00:28:45rémunération et responsabilité,
00:28:46ça veut dire
00:28:47être à la tête
00:28:47d'un exécutif.
00:28:48Ça veut dire
00:28:49prendre des décisions
00:28:50et donc être comptable
00:28:52et responsable
00:28:52des décisions qu'on prend.
00:28:54Bien sûr.
00:28:54Parce que malheureusement,
00:28:56on paye assez,
00:28:57de façon quasi identique,
00:28:58un conseiller régional
00:29:00d'opposition
00:29:00ou un conseiller régional
00:29:02qui est en exercice,
00:29:03il n'y a pas des écarts
00:29:04de rémunération énormes.
00:29:06Donc, évidemment,
00:29:06quelqu'un qui est dans l'opposition,
00:29:07qui a quasiment
00:29:08zéro responsabilité,
00:29:10est rémunéré pareil.
00:29:11Donc, je pense que
00:29:12ça, c'est une différence.
00:29:12Et surtout,
00:29:13il croit que dans le privé,
00:29:15il ferait pareil.
00:29:15Mais ce n'est pas vrai.
00:29:16Ce sont souvent des gens
00:29:17qui ont une aversion
00:29:18au risque énorme,
00:29:20qui ne sont pas des gens...
00:29:21Mais pardon,
00:29:21Oui, dans les grandes boîtes aussi.
00:29:23Oui, mais dans le privé,
00:29:24on est d'autant mieux rémunéré
00:29:25qu'on prend des gros risques.
00:29:27C'est le cas
00:29:27de tous les entrepreneurs
00:29:28ou des chefs d'entreprise.
00:29:29Pas dans les grandes boîtes.
00:29:31Dans les grandes boîtes,
00:29:32c'est des administrations.
00:29:32Les amis,
00:29:33Philippe Finne n'a pas parlé.
00:29:34Moi, je crois à deux choses.
00:29:36La première chose,
00:29:37comme Virginie,
00:29:37je pense que
00:29:38tous nos députés,
00:29:39par exemple,
00:29:40n'auraient pas
00:29:41des capacités
00:29:42de gestionnaire d'entreprise.
00:29:44Ça, on est d'accord.
00:29:45Ayant été élevés
00:29:46dans la charité chrétienne,
00:29:48je ne citerai pas de nom.
00:29:48Mais je crois
00:29:49qu'il y a quand même
00:29:50une autre chose.
00:29:50Moi, quand j'ai regardé
00:29:51les déclarations de patrimoine,
00:29:53j'ai compris
00:29:54pourquoi le pays
00:29:55était aussi endetté.
00:29:56Parce qu'ils ne savent pas
00:29:57gérer notre argent.
00:29:58Mais c'est logique,
00:29:59ils ne savent pas gérer
00:30:00l'heure non plus.
00:30:01Parce que des mecs
00:30:01qui ont des salaires
00:30:02à 7000 balles par mois
00:30:03comme députés
00:30:04ou députés européens,
00:30:06etc.,
00:30:07qui ont des enveloppes de frais
00:30:08que seuls des cadres dirigeants
00:30:10ont dans des TPE, PME
00:30:11ou des cadres
00:30:13déjà haut placés
00:30:15dans les grandes entreprises,
00:30:17ils arrivent à avoir
00:30:18un meilleur patrimoine.
00:30:18Parce qu'ils ne savent pas
00:30:20gérer l'argent.
00:30:21Que ce soit le leur
00:30:22ou que ce soit le nôtre.
00:30:24Donc le problème,
00:30:24ce n'est pas de les payer,
00:30:25c'est de leur faire
00:30:26des cours de gestion.
00:30:28Pourquoi ?
00:30:28Parce que tu juges le fait,
00:30:29par exemple,
00:30:30que Gérald Darmanin
00:30:31aurait perçu
00:30:32à peu près un million d'euros
00:30:33net depuis 2016
00:30:36et qu'il lui reste
00:30:37très peu de patrimoine.
00:30:37Après, il gère comme il veut.
00:30:39Attendez,
00:30:40mais si vous voulez
00:30:42aller au casino
00:30:43et jouer tout votre fric
00:30:44au casino,
00:30:45ne dites pas,
00:30:45ça paye.
00:30:46Mais je ne parle pas
00:30:47de Darmanin.
00:30:48Si vous voulez jeter
00:30:49l'argent par les fenêtres,
00:30:50boire du ruinar blanc de blanc
00:30:51à chaque repas,
00:30:53dîner dans des trois étoiles
00:30:54tous les soirs,
00:30:54c'est vrai que votre patrimoine
00:30:55est diminue.
00:30:56Il y a des cigales,
00:30:57il y a des fourmis,
00:30:58il faut faire tourner l'économie.
00:30:59Non, mais ça prouve une chose,
00:31:00c'est qu'ils ne savent pas gérer.
00:31:02Moi, je veux dire,
00:31:03apprenez-leur à gérer.
00:31:05Je crois que c'est toute la différence.
00:31:06Je veux leur apprendre à épargner,
00:31:07ce qui n'est pas la même chose.
00:31:08Et à gérer.
00:31:08Parce que quand on voit
00:31:09l'établir des finances publiques
00:31:10de la France
00:31:11et quand je vois leur patrimoine
00:31:12avec ce qu'ils gagnent,
00:31:13je peux vous dire un truc,
00:31:14je n'ai jamais gagné
00:31:14ce qu'ils gagnent
00:31:15et j'ai un meilleur patrimoine
00:31:17qu'eux.
00:31:17Alors, je me pose quand même
00:31:18des questions.
00:31:19Et je n'ai pas trop mal vécu
00:31:20aux dernières nouvelles.
00:31:21S'ils ne dépensaient pas
00:31:21leur argent,
00:31:22on leur reproçait
00:31:23de déflancher l'argent
00:31:23du contribuable.
00:31:24Et un petit mot,
00:31:25un petit mot,
00:31:25pour beaucoup,
00:31:26être ministre,
00:31:27c'est une formation.
00:31:28Parce qu'ils apprennent
00:31:29beaucoup plus de choses
00:31:30qu'ils n'apprendraient
00:31:31dans le privé.
00:31:32Donc, c'est une formation
00:31:34qu'on leur paye.
00:31:34Et derrière, peut-être,
00:31:35qu'ils peuvent envisager
00:31:36de meilleurs salaires
00:31:37dans le privé.
00:31:38Le problème, c'est qu'ils,
00:31:39quand la formation est faite,
00:31:41ils sont obligés de partir.
00:31:43C'est ça.
00:31:45Quand ils sont prêts
00:31:46pour le poste,
00:31:46ils sont obligés de le quitter.
00:31:47C'est super.
00:31:48Mais c'est une belle formation,
00:31:51dure avec ça.
00:31:53Vous restez avec nous
00:31:54dans un instant,
00:31:54la fois en plus.
00:31:55Demain aura lieu
00:31:56la journée internationale
00:31:57de la langue anglaise
00:31:58qui est célébrée
00:32:00chaque année
00:32:01le 23 avril.
00:32:03Et donc,
00:32:03l'ambassadeur
00:32:04est Philippe Bilger.
00:32:05Je n'ai pas été invité.
00:32:07C'est marqué sur ma conduite.
00:32:09It's surprising.
00:32:11It's very surprising.
00:32:12It's very surprising.
00:32:13Allez, vous restez avec nous
00:32:15dans un instant.
00:32:16On parle anglais,
00:32:16English spoken.
00:32:1917h20,
00:32:19les vraies voix sud radio.
00:32:21Sud Radio.
00:32:24Philippe David,
00:32:25Cécile de Ménibus.
00:32:27Et pour cette belle émission,
00:32:30Virginie,
00:32:31Virginie Calmels
00:32:32qui est avec nous,
00:32:32Mickaël Sadoun,
00:32:33Philippe Bilger.
00:32:34Tiens,
00:32:34Virginie Calmels,
00:32:35est-ce que vous pouvez nous faire
00:32:36le jeu antenne,
00:32:37s'il vous plaît ?
00:32:37Merci.
00:32:38Le jeu antenne ?
00:32:39Oui, vous le lisez.
00:32:40Vous le lisez.
00:32:40Très sympa.
00:32:41C'est le moment de jouer.
00:32:42Sud Radio vous offre
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00:33:07Et bien moi,
00:33:07je n'ai une chance.
00:33:08Bravo.
00:33:10Je n'ai fait que lire.
00:33:13On sent,
00:33:14on sent,
00:33:14on sent l'ancienne
00:33:15femme de médias,
00:33:16on sent qu'il y a un truc.
00:33:18Bah oui, bien sûr.
00:33:18J'ai tout pensé
00:33:19que les intermittents
00:33:20étaient meilleurs
00:33:21que les titulaires.
00:33:23Merci pour nous.
00:33:24Merci.
00:33:25Non, je parle des pubs
00:33:29et l'entend à la radio
00:33:30parfois.
00:33:31Des gens qui vous découragent
00:33:33d'acheter.
00:33:34Mais oui,
00:33:34mais tu sais que pourtant
00:33:35il y a des professionnels
00:33:36qui bossent sur les publicités
00:33:37spéciales de la radio
00:33:39pour capter ton attention
00:33:40le plus rapidement.
00:33:41Elles sont très bien
00:33:41les publicités à la radio.
00:33:42Je suis éditeur,
00:33:43j'ai des frifons de volumetée.
00:33:46Et surtout
00:33:46avec des mots simples
00:33:48pour que vous puissiez
00:33:49les comprendre, Philippe.
00:33:50C'est ça ?
00:33:50D'ailleurs,
00:33:51tu as envoyé un texto
00:33:52pour gagner des sacs
00:33:53et des chaussures.
00:33:53Voilà,
00:33:54c'est ça.
00:33:56Et bien envoyez
00:33:57Sud,
00:33:58Philippe Bilger.
00:33:59Sud,
00:34:00SUD,
00:34:01envoyez,
00:34:02vous serez peut-être
00:34:02tirés au sort.
00:34:03Qui est-ce qui avait
00:34:04éprouvé le besoin hier
00:34:05ou avant-hier
00:34:06de nous donner
00:34:07l'orthographe ?
00:34:08C'était moi.
00:34:09Exactement.
00:34:10Et tout de suite,
00:34:11les amis,
00:34:11c'est l'info 1+.
00:34:16Et nous sommes
00:34:17le 22 avril
00:34:18et le 23 avril.
00:34:20Demain aura lieu
00:34:21la journée internationale
00:34:22de la langue anglaise
00:34:24qui va être
00:34:26enfin célébrée.
00:34:27Et pour en parler,
00:34:28Katia Adjipetkova
00:34:30qui est avec nous,
00:34:31responsable marketing
00:34:32Europe de Speak.
00:34:33Bonsoir,
00:34:34chère madame.
00:34:35Bienvenue.
00:34:36Bonsoir.
00:34:37Merci beaucoup
00:34:37de m'en recevoir.
00:34:38Merci beaucoup.
00:34:39Le 23 avril,
00:34:40donc je le disais,
00:34:41date symbolique,
00:34:43naissance et mort
00:34:44de William Shakespeare.
00:34:45Et c'était important,
00:34:46bien entendu,
00:34:47d'en faire une journée spéciale.
00:34:49Tout à fait.
00:34:50Tout à fait.
00:34:50Cette journée,
00:34:51c'est une journée internationale,
00:34:53internationale de la langue anglaise,
00:34:55célébrée,
00:34:55vous l'avez dit,
00:34:56à l'occasion de la naissance
00:34:57et mort de William Shakespeare.
00:34:59Et il est vrai
00:35:00qu'à cette occasion,
00:35:01en tant que Speak,
00:35:02application d'apprentissage
00:35:04de l'anglais
00:35:05sur la base
00:35:06de l'intelligence artificielle,
00:35:07on a souhaité mener une enquête
00:35:09avec Ipsos
00:35:10pour interroger les Français
00:35:12sur justement
00:35:13leur rapport à l'anglais
00:35:14et notamment à l'oral.
00:35:16Alors,
00:35:17on va poser la question
00:35:17à Philippe Bilger.
00:35:18Quel est votre rapport
00:35:19à l'anglais,
00:35:20Philippe Bilger ?
00:35:20Non, mais il a été excellent
00:35:22dans mes jeunes années,
00:35:24mais ma prononciation
00:35:25a toujours été légèrement défectueuse.
00:35:28Mais je ne veux pas parler en anglais
00:35:31à notre invité,
00:35:32je craindrais de la faire rougir
00:35:34par rapport à la qualité
00:35:35de ma langue anglaise.
00:35:36On a la preuve en son,
00:35:37on va vous le faire écouter
00:35:38dans quelques instants.
00:35:40Quelle image,
00:35:41enfin,
00:35:41quel rapport
00:35:41les Français ont-ils
00:35:43avec l'anglais ?
00:35:44C'est-à-dire que
00:35:44beaucoup comprennent
00:35:45mais n'osent pas parler souvent.
00:35:47Tout à fait.
00:35:48Tout à fait,
00:35:48c'est exactement ça.
00:35:49C'est-à-dire que quand même
00:35:50près de 90%
00:35:52des Français
00:35:53disent que l'anglais
00:35:54est important,
00:35:56notamment dans le cadre
00:35:57de la carrière professionnelle
00:35:58pour 70%
00:35:59et dans le cadre des études.
00:36:00Et pourtant,
00:36:03près d'un sur deux
00:36:04d'un Français sur deux
00:36:05évite de parler anglais
00:36:06à l'oral
00:36:07par peur du ridicule,
00:36:08justement.
00:36:09Ben oui.
00:36:12Je pense que...
00:36:13Non, mais attendez,
00:36:16on va vous faire écouter.
00:36:17Écoutez, écoutez.
00:36:18Brief, best,
00:36:19worth,
00:36:20everything before.
00:36:23Voilà.
00:36:24Vous pouvez lui faire un prix
00:36:25s'il vous plaît.
00:36:27On n'aurait pas pu inventer
00:36:29une langue
00:36:30où il suffit
00:36:30de rajouter
00:36:31les i et les o.
00:36:33Ça, c'est l'espagnol.
00:36:35Vous voyez,
00:36:36vous n'êtes pas le seul
00:36:36en Français sur deux
00:36:38à cet réel corps
00:36:39qui s'agit.
00:36:40Mais comment on peut
00:36:41faire changer les choses ?
00:36:43Parce que régulièrement,
00:36:44quand on va à l'étranger,
00:36:45en tout cas,
00:36:45dans des pays anglophones,
00:36:47ils sont toujours
00:36:48très émerveillés
00:36:49par l'accent français,
00:36:50justement,
00:36:51du parler anglais
00:36:52avec l'accent français,
00:36:54alors que nous,
00:36:54Français,
00:36:55nous voudrions
00:36:55parler anglais
00:36:56avec l'accent anglais,
00:36:57alors qu'on s'en fiche,
00:36:59finalement.
00:37:00Oui, vous avez raison.
00:37:01L'accent français,
00:37:03particulièrement,
00:37:04plaît
00:37:05et plébiscité.
00:37:06Et en fait,
00:37:07je pense qu'il y a
00:37:08vraiment un sujet
00:37:09autour du complexe.
00:37:10On est peut-être
00:37:12un peu trop complexé
00:37:13de parler.
00:37:14Peut-être que ça vient
00:37:15aussi des études.
00:37:17L'oral est peut-être
00:37:18encore assez peu présent
00:37:20d'un point de vue académique.
00:37:21Et je pense que les Français
00:37:22nourrissent un réel complexe
00:37:23à l'oral,
00:37:24alors que cet accent français,
00:37:26comme vous le dites très bien,
00:37:27plaît lorsqu'on parle
00:37:30anglais.
00:37:31Donc,
00:37:31en fait,
00:37:32il y a vraiment ce travail
00:37:32d'éviter,
00:37:35de passer outre
00:37:36ces complexes-là
00:37:37pour oser
00:37:38se lancer.
00:37:39Et pour oser se lancer,
00:37:40rien ne vaut la pratique.
00:37:41et c'est en ça
00:37:43qu'on recommande
00:37:43de parler régulièrement.
00:37:45Et on ne peut pas avoir
00:37:47un professeur avec nous
00:37:48au quotidien.
00:37:49C'est quand même compliqué.
00:37:50C'est en ça
00:37:50que les applications mobiles
00:37:52peuvent clairement répondre
00:37:53à ces enjeux-là.
00:37:55Et on le voit,
00:37:56les Français
00:37:56qu'on a interrogés
00:37:57disent près de 6 sur 10
00:37:58qu'ils sont prêts
00:38:00à apprendre
00:38:01grâce à une application mobile.
00:38:03Et plus de 30%
00:38:04se disent à l'aise
00:38:05à l'idée de converser
00:38:06avec une IA,
00:38:08avec une intelligence.
00:38:09Mais moi,
00:38:10c'est ce que je fais
00:38:10dans ma voiture.
00:38:11Je discute avec
00:38:11ChatGPT en anglais.
00:38:14Virginie,
00:38:15vous qui avez
00:38:15cette école future,
00:38:17les technologies
00:38:18de demain,
00:38:19l'anglais est forcément
00:38:20indispensable.
00:38:21Je suis absolument
00:38:22heureuse
00:38:23de discuter
00:38:24avec vous aujourd'hui.
00:38:25Et de être honnête.
00:38:27Je ne sais pas
00:38:29à apprendre l'anglais
00:38:30à l'école.
00:38:31C'est la clé
00:38:32en France.
00:38:33Parce que,
00:38:34pour être honnête,
00:38:35quand vous...
00:38:36Vous préférez...
00:38:44Ce que je veux dire,
00:38:46parce que c'est hyper important,
00:38:47ce n'est...
00:38:48Malheureusement,
00:38:48en France,
00:38:49on a un problème
00:38:50d'enseignement des langues.
00:38:51C'est vraiment
00:38:52un sujet majeur.
00:38:54Et moi,
00:38:54j'ai eu la chance
00:38:55de présider
00:38:56le conseil de surveillance
00:38:57d'Eurodisney
00:38:57pendant plusieurs années
00:38:58où tout était en anglais.
00:39:00J'ai eu la chance
00:39:01de vivre un tout petit peu
00:39:02à l'étranger,
00:39:03à Amsterdam,
00:39:03dans ma carrière professionnelle.
00:39:05et c'est là
00:39:06que j'ai appris l'anglais.
00:39:08C'est pas jusqu'au lycée,
00:39:10même jusqu'en classe préparatoire,
00:39:12même jusqu'en grande école.
00:39:13Parce qu'en fait,
00:39:14là,
00:39:14on a un niveau
00:39:15hyper scolaire,
00:39:16très décalé
00:39:17du vocabulaire nécessaire,
00:39:20notamment le vocabulaire
00:39:21des affaires,
00:39:21mais plus généralement
00:39:22de la discussion courante.
00:39:24Et vous le rappeliez
00:39:25chez Futurae,
00:39:26qui est donc l'école
00:39:26des technologies de demain
00:39:27que j'ai créée,
00:39:2820 secondes.
00:39:29Il est hyper important
00:39:30que les étudiants
00:39:32maîtrisent l'anglais.
00:39:33C'est capital,
00:39:34notamment dans un grand nombre
00:39:35de secteurs,
00:39:37mais a fortiori aujourd'hui.
00:39:38Donc,
00:39:39c'est hyper important
00:39:40et bravo cette journée
00:39:41de la langue anglaise.
00:39:42Et voilà,
00:39:42en tout cas,
00:39:43merci.
00:39:44Vous avez raison.
00:39:45Et rien ne vaut la pratique,
00:39:46je pense que ça,
00:39:47c'est important
00:39:47de le souligner.
00:39:48Absolument.
00:39:49Merci beaucoup,
00:39:50Katia Adjipetkova.
00:39:51Vous êtes responsable
00:39:52marketing Europe
00:39:53chez Speak.
00:39:54Et voilà.
00:39:59Oui,
00:40:00de la langue anglaise
00:40:00et pas de la langue américaine.
00:40:01C'est important
00:40:02de le préciser.
00:40:08Je crois qu'il fait
00:40:09un AVC applicable.
00:40:12Save our king.
00:40:14Bravo,
00:40:14bravo.
00:40:17Arnaque,
00:40:17fausses annonces,
00:40:18pièges en ligne.
00:40:19Je rappelle
00:40:19si jamais ça m'intéresse.
00:40:20Le bon Flavio
00:40:21se moque des escrocs
00:40:23sur Sud Radio.
00:40:24Ah, mon gars,
00:40:24c'est de l'enfraude.
00:40:25Mais si tu fermes ta gorge,
00:40:26il n'y aura pas de fraude.
00:40:27Si tu fermes ta gorge.
00:40:30Très bonne expression.
00:40:31Avec Flavio
00:40:32qui est avec nous.
00:40:32Bonsoir Flavio,
00:40:33comment ça va ?
00:40:34Bonsoir.
00:40:34Bonsoir,
00:40:35ça va bien et vous ?
00:40:36Et vous parlez anglais,
00:40:37Flavio ?
00:40:38Très peu.
00:40:39Sous la torture,
00:40:40comme beaucoup de gens,
00:40:40c'est ça le problème.
00:40:42Aujourd'hui,
00:40:43aujourd'hui,
00:40:45sur le bon coin,
00:40:47on a encore déchimé,
00:40:48déniché,
00:40:48pardon,
00:40:49déchimé,
00:40:50déniché,
00:40:51une très,
00:40:52très belle opportunité.
00:40:53Et c'est très intéressant.
00:40:56Oui,
00:40:56c'est très intéressant,
00:40:57mais on a des petits problèmes
00:40:59au niveau des calculs
00:41:01du vendeur sur le bon coin.
00:41:02Oui,
00:41:02je pense qu'il y a un problème
00:41:03de calcul,
00:41:03effectivement.
00:41:04Mais ça a l'air intéressant,
00:41:05mais pas pour le vendeur,
00:41:07visiblement.
00:41:08Écoutez.
00:41:09Allô ?
00:41:10Allô ?
00:41:11Oui,
00:41:11bonjour,
00:41:11Bernard,
00:41:12j'écoute.
00:41:13Oui,
00:41:13bonjour,
00:41:13je vous appelle pour les sacs
00:41:14à vendre sur le bon coin,
00:41:15toujours disponible ?
00:41:17Oui,
00:41:18oui,
00:41:18encore à vendre,
00:41:19oui.
00:41:20Voilà.
00:41:20Je voulais savoir ce que c'est
00:41:2110 sacs à vendre à 100 euros
00:41:22et 20 sacs à 250 euros.
00:41:25Oui,
00:41:26c'est exactement ça,
00:41:27oui.
00:41:27Mais pourquoi c'est plus cher
00:41:28si on en prend plus ?
00:41:29Normalement,
00:41:29c'est à l'inverse,
00:41:30non ?
00:41:30C'est moins cher
00:41:30si on en prend plus.
00:41:33Si vous voulez,
00:41:34vous en prenez plus,
00:41:35vous avez plus de sacs
00:41:38que si vous en preniez moins.
00:41:41Voilà.
00:41:42Mais le prix unitaire d'un sac,
00:41:43c'est combien ?
00:41:45Le prix unitaire d'un sac,
00:41:47c'est 10 euros.
00:41:49Pourquoi 20 sacs à 250 euros ?
00:41:51Normalement,
00:41:51c'est 200 euros.
00:41:54Oui,
00:41:55oui,
00:41:55t'as vu comme ça,
00:41:56c'est vrai,
00:41:56oui.
00:41:57Voilà,
00:41:57je me disais aussi
00:41:58qu'il y avait un problème,
00:41:58donc au final,
00:41:59les 20 sacs,
00:41:59c'est combien ?
00:42:01C'est 250 euros.
00:42:06250 euros,
00:42:07au final,
00:42:07les 20 sacs.
00:42:09Oui,
00:42:09voilà.
00:42:09Pas 200,
00:42:10non ?
00:42:10Non.
00:42:12Ok.
00:42:13Bonne journée.
00:42:15Au revoir.
00:42:16Au revoir.
00:42:17Bon,
00:42:17alors,
00:42:18il y a un problème de calcul,
00:42:19ça n'a rien à voir
00:42:19avec l'anglais,
00:42:20mais il y a un problème.
00:42:21Il faudrait qu'il tente
00:42:22notre ami Flavio
00:42:23un site anglais
00:42:24qui s'appelle peut-être
00:42:24The Good Corner.
00:42:25Oui.
00:42:27Ce qui est bien,
00:42:28c'est que monsieur 25,
00:42:30c'est bien 200 euros,
00:42:31oui.
00:42:31Donc,
00:42:31le prix,
00:42:32c'est quoi ?
00:42:32250 euros.
00:42:33Il faut prendre deux fois 10.
00:42:35Ça m'a rappelé Alain Chabat
00:42:36dans Les Gamins
00:42:37qui explique à un dealer,
00:42:38mais tu sais,
00:42:39si tu achètes 25
00:42:40et que tu revends 20,
00:42:41tu perds de l'argent,
00:42:41tu te rends compte de ça.
00:42:42Il dit,
00:42:42mais non,
00:42:43il n'arrive pas à comprendre.
00:42:45Donc,
00:42:45c'est bien.
00:42:46Merci d'aider les arnaquants,
00:42:47Flavio.
00:42:47Le premier de Flavio
00:42:49n'est plus tout seul.
00:42:50Voilà,
00:42:51exactement.
00:42:52En tout cas,
00:42:52Flavio,
00:42:53j'adore,
00:42:54j'adore ça.
00:42:55Il n'avait pas la lumière
00:42:56dans toutes les pièces,
00:42:57le monsieur,
00:42:57non ?
00:42:57Ou c'est moi ?
00:42:58Il était complaisant,
00:43:00tout de même.
00:43:00Oui,
00:43:00il était gentil.
00:43:01Il était sympa.
00:43:02Il dit oui à tout,
00:43:03mais c'est quand même 250 euros,
00:43:09à retrouver sur notre podcast,
00:43:12chez nous.
00:43:13Exactement.
00:43:13Vous faites bien de le dire,
00:43:15Maxime,
00:43:15parce que j'avais oublié,
00:43:16dites-moi,
00:43:17c'est fou.
00:43:17Je n'y crois pas.
00:43:18Mais c'est dingue.
00:43:19Et puis,
00:43:19on vous retrouve,
00:43:20bien entendu,
00:43:21sur Instagram,
00:43:22le bon Flavio,
00:43:23comme tous les jours.
00:43:23Et comme tous les jours,
00:43:24on se dit...
00:43:26Vive en dehors !
00:43:27Et bien voilà !
00:43:27Et dans un instant,
00:43:28on est ravis,
00:43:29le coup de gueule de Philippe David,
00:43:31juste avant.
00:43:32En 1974,
00:43:33Michel Fuguin chantait
00:43:35« Fait comme l'oiseau ».
00:43:35En 2026,
00:43:37ne tweetez surtout pas
00:43:38comme Nathalie Loiseau.
00:43:39Attends !
00:43:40Oh là !
00:43:42Oui, oui,
00:43:43le bon était...
00:43:44Oui, oh là !
00:43:45On n'a pas tout compris.
00:43:46On chante la chanson ?
00:43:47Non, non, non,
00:43:48bah non !
00:43:48Nathalie Loiseau !
00:43:50Bon, d'accord !
00:43:5117h20,
00:43:52les vraies voix Sud Radio.
00:43:54Sud Radio.
00:43:56Parlons-vous !
00:43:5617h20,
00:43:58Philippe David,
00:43:59Cécile de Ménibus.
00:44:01Philippe Ville,
00:44:01j'arrête avec nous,
00:44:02Camille,
00:44:03Camille,
00:44:03n'importe quoi,
00:44:04Virginie Calmel.
00:44:06Camille Desmoulins.
00:44:07Et ça donne
00:44:09au 0826 300 300.
00:44:11Et il y a un jeu
00:44:12et on va le donner
00:44:13à Philippe Bilger.
00:44:13Tenez,
00:44:14Philippe Bilger.
00:44:15Puisque vous avez une...
00:44:17Mettez du...
00:44:17Je regrette qu'il n'y ait pas
00:44:19de l'anglais.
00:44:20Mettez du sentiment,
00:44:21mon cher Philippe,
00:44:21du sentiment,
00:44:22de la grâce,
00:44:23de l'envie...
00:44:24par rapport à la précédente lecture...
00:44:27C'est difficile de concurrencer.
00:44:28C'est le moment de jouer.
00:44:31Sud Radio vous offre
00:44:32un bon d'achat
00:44:33de 250 euros
00:44:35pour le site
00:44:36spartout.com.
00:44:38Chaussures,
00:44:39sacs,
00:44:40vêtements,
00:44:41grâce à Sud Radio,
00:44:42faites-vous plaisir
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00:44:45Envoyez dès maintenant
00:44:47Sud,
00:44:48je ne vais pas plager,
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00:44:58votre bon d'achat
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00:45:01pour le site
00:45:03spartout.com.
00:45:05Bonne chance !
00:45:06Évloissante !
00:45:07Évloissante !
00:45:08Ordinaire !
00:45:09Quel talent !
00:45:11Quel acteur incroyable !
00:45:13Il est monté en puissance !
00:45:13J'ai au moins une voix de stress !
00:45:15Écoutez,
00:45:17c'était talentueux !
00:45:19Et tout de suite,
00:45:19le coup de gueule
00:45:20de Philippe David.
00:45:21Les vraies voix Sud Radio
00:45:23Pas content !
00:45:24Pas content !
00:45:24Le coup de gueule
00:45:25de Philippe David.
00:45:26Pas content !
00:45:27Comme d'habitude,
00:45:28je vais remettre le clocher
00:45:29au milieu du village,
00:45:30un village qui d'ailleurs
00:45:31n'a pas de clocher
00:45:32puisqu'il s'agit de X ou Twitter
00:45:33comme vous voudrez.
00:45:35Pourquoi X ou Twitter ?
00:45:36Parce que ce qui s'y est passé hier
00:45:38prêt à rire tant certains
00:45:39se sont ridiculisés
00:45:41avec une fake news
00:45:42qui avait été pressentie
00:45:44par une des vraies voix d'hier.
00:45:46Ainsi,
00:45:46un tweet a été diffusé hier
00:45:48par le compte Les Progressistes
00:45:50qui se réclame être
00:45:51un think-tank progressiste
00:45:53républicain et européen
00:45:54mais surtout macroniste
00:45:56avec ce texte.
00:45:58Début de citation.
00:45:59Jordan Bardella
00:46:00n'aurait pas dû rencontrer
00:46:01les patrons du MEDEF.
00:46:02Patrick Martin
00:46:03confesse que de son vivant.
00:46:04Il n'avait jamais discuté
00:46:05d'économie
00:46:06avec quelqu'un
00:46:06d'un niveau aussi bas.
00:46:08Ensuite,
00:46:08il y a des guillemets
00:46:09pour citer Patrick Martin.
00:46:11Monsieur Bardella
00:46:12a un niveau de troisième
00:46:12en connaissances économiques,
00:46:14en géopolitique.
00:46:15Il est perdu.
00:46:16Fin de citation.
00:46:17Un tweet retweeté
00:46:18par Nathalie Loiseau
00:46:19avec ce texte.
00:46:20Début de citation.
00:46:22C'est peut-être une bonne chose
00:46:23que les Français
00:46:23regardent d'un peu plus près
00:46:24qui préside le RN
00:46:25et aspirent à la magistrature suprême.
00:46:28Fin de citation.
00:46:29Problème,
00:46:29les propos de Patrick Martin
00:46:31étaient faux.
00:46:32Françoise Degoy,
00:46:33qui était dans
00:46:34Les Vrais Voyers,
00:46:34voulait en parler
00:46:35mais y a renoncé
00:46:36en pensant
00:46:37et à juste titre
00:46:38que c'était une fake news.
00:46:40Une précaution
00:46:40que n'a pas prise
00:46:41Nathalie Loiseau,
00:46:42pourtant auteur
00:46:43d'un livre intitulé
00:46:44« La guerre qu'on ne voit pas venir »,
00:46:46cyberattaque,
00:46:47vrai troll,
00:46:48faux médias
00:46:48et dire que vous croyez
00:46:50vivre en paix.
00:46:51Un livre dont on peut imaginer
00:46:52qu'il a été particulièrement
00:46:54bien documenté
00:46:55vu la manière
00:46:56dont Nathalie Loiseau
00:46:57s'est ridiculisée
00:46:58au point de retirer son tweet
00:47:00une fois le pot au rose découvert.
00:47:02Mais,
00:47:03vu l'énormité de l'affaire,
00:47:05on aurait pu imaginer
00:47:06que le reste
00:47:07des amis politiques
00:47:08de Nathalie Loiseau
00:47:09se fasse discret.
00:47:10Mais pas du tout
00:47:11puisque Stéphane Vogetta,
00:47:12ancien député macroniste,
00:47:14a osé tweeter,
00:47:15lui sans retirer son tweet.
00:47:17Début de citation.
00:47:18Effectivement,
00:47:19Jordan Bardella
00:47:20ose relayer la fake news
00:47:21selon laquelle
00:47:22vous auriez le niveau
00:47:22d'un élève de 3e
00:47:23en connaissance économique
00:47:25et proprement scandaleux.
00:47:26Tout mon soutien
00:47:27aux élèves de 3e
00:47:28qui se sont sentis offensés
00:47:30par cette grossière désinformation.
00:47:32Fin de citation.
00:47:33Quand on connaît
00:47:34les résultats économiques
00:47:35de Stéphane Vogetta
00:47:36et ses amis,
00:47:37ça ressemble furieusement
00:47:38à se faire traiter
00:47:39d'alcoolique
00:47:40par Gérard Depardieu
00:47:41ou de Picassette
00:47:42par Jack Lang.
00:47:43Mais j'oubliais,
00:47:44la modestie est au macronisme
00:47:45ce que les caméras
00:47:46de vidéosurveillance
00:47:47sont au cinéma d'auteur.
00:47:51C'est invraisemblable.
00:47:53Non seulement,
00:47:55il ne fallait pas
00:47:56être très doué
00:47:57pour deviner
00:47:58que ça n'était pas
00:48:00du président Martin
00:48:02que ce tweet
00:48:04avait été rédigé.
00:48:06Ensuite,
00:48:06elle refuse
00:48:07de s'excuser
00:48:09auprès de
00:48:09Jordan Bardella.
00:48:11Ensuite,
00:48:11non seulement
00:48:12elle refuse,
00:48:13elle réattaque
00:48:14de nouveau.
00:48:15C'est un scandale.
00:48:16J'adore cette info
00:48:17d'abord
00:48:17parce qu'elle nous rappelle
00:48:18qui est Nathalie Loiseau.
00:48:19Elle nous avait quand même manqué
00:48:20après la campagne catastrophique
00:48:22qu'elle avait faite.
00:48:23Et ensuite,
00:48:24parce que ça démontre
00:48:25à quel point
00:48:26ces gens qui parlent
00:48:26de fake news
00:48:27toute la journée
00:48:27sont les premiers à croire,
00:48:29à quel point
00:48:29ceux qui prennent le peuple
00:48:30pour des crétins
00:48:31incapables de traiter
00:48:32l'information
00:48:33sont eux-mêmes
00:48:34des gens incapables
00:48:35de traiter l'information.
00:48:36Je n'en dirai pas plus.
00:48:37J'aime beaucoup.
00:48:39Merci beaucoup Philippe
00:48:40pour ce tour de table.
00:48:42Je n'ai pas vraiment
00:48:43de commentaire.
00:48:44Je trouve ça
00:48:44assez affligeant.
00:48:46Je trouve que
00:48:47en plus,
00:48:48ce qui me frappe
00:48:49quand même,
00:48:50c'est qu'on est toujours...
00:48:51Nathalie Loiseau
00:48:52fait ce que je ne sais pas
00:48:53combien de personnes
00:48:54avant elle ont fait.
00:48:55Essayer de rabaisser
00:48:56l'adversaire,
00:48:57de le faire passer
00:48:58pour un gamin de 3e
00:48:59sans, au contraire,
00:49:01je veux dire,
00:49:02l'intérêt aujourd'hui
00:49:03c'est de savoir
00:49:03qui sortira la France
00:49:04de l'ornière.
00:49:05On a besoin de solutions,
00:49:07on a besoin de propositions,
00:49:08on n'a pas besoin
00:49:09de caricatures
00:49:11de Pierre-Paul Jacques,
00:49:12surtout qu'au fond,
00:49:13elle ne comprend toujours pas
00:49:14qu'elle lui fait de la bube
00:49:15et qu'en fait,
00:49:16elle fait monter son score.
00:49:17Mais parce que
00:49:17c'est la grande mode en ce moment,
00:49:19c'est l'argument
00:49:19qu'il faut absolument utiliser.
00:49:21Le RN est nul en économie,
00:49:22ils sont de gauche,
00:49:23ils vont mettre la France
00:49:23dans le gouffre financier.
00:49:24Personne ne s'intéresse
00:49:25aux mesures qui sont proposées,
00:49:27il n'y a aucun avis
00:49:29documenté là-dessus,
00:49:29vraiment.
00:49:30Il y a des gens
00:49:31qui devraient faire preuve
00:49:32d'un peu d'humilité.
00:49:33Non mais excusez-moi,
00:49:35quand on voit
00:49:35le bilan économique
00:49:36au bout de 9 ans
00:49:37de macronisme,
00:49:38moi je n'oserais pas
00:49:39donner le sang d'économie.
00:49:40Non mais c'est ça.
00:49:41Mais sinon,
00:49:42il n'y aurait plus
00:49:43de vie politique.
00:49:44Mais attendez,
00:49:45heureusement que le ridicule
00:49:46ne tue pas,
00:49:47il y aurait des législatives
00:49:48partielles tous les dimanches.
00:49:49On a eu aussi,
00:49:50comment elle s'appelle,
00:49:52une patronne,
00:49:52c'est dommage
00:49:53que les patrons s'engagent
00:49:54comme ça.
00:49:54Oui, la patronne d'ENG.
00:49:55Mac Grégor,
00:49:55Catherine Mac Grégor.
00:49:58Pourquoi venir ?
00:49:59C'est-à-dire qu'elle ne commande
00:50:01pas le programme économique
00:50:02de LFI,
00:50:02mais le programme économique
00:50:03du RN,
00:50:04c'est la catastrophe,
00:50:05il ne faut absolument pas
00:50:05qu'ils arrivent au pouvoir
00:50:06parce que vous comprenez,
00:50:07c'est vraiment pas sérieux
00:50:09du tout.
00:50:10C'était moins bête.
00:50:12Oui, bien sûr
00:50:12que c'est moins bête.
00:50:14Oui, Camétale et Loiseau,
00:50:15elle a foncé dans le mur.
00:50:17En tout cas,
00:50:19l'image que renvoient
00:50:20ces politiques de dire
00:50:21quand nous,
00:50:23on est des gens
00:50:24tout à fait normaux,
00:50:25on lit des choses
00:50:26mais on vérifie,
00:50:27on attend,
00:50:28on regarde si c'est vrai ou pas.
00:50:29Et là,
00:50:29ça montre une information
00:50:31qui est quand même
00:50:32pour tous les enfants
00:50:33à qui on dit
00:50:33ne regarde pas TikTok,
00:50:35attention,
00:50:36on lit les journaux,
00:50:37attend avant de démarrer
00:50:39au quart du tour.
00:50:40C'est exactement
00:50:41Nathalie Loiseau,
00:50:42je vous rappelle,
00:50:42qui voulait censurer
00:50:44les réseaux sociaux
00:50:44parce qu'il y a des faits
00:50:45de notre.
00:50:46C'est vraiment un truc,
00:50:47ça tombe toujours juste.
00:50:49Ceux qui veulent censurer,
00:50:50c'est parce qu'ils perçoivent
00:50:51chez les autres
00:50:51une bêtise qu'ils ont
00:50:52eux-mêmes en fait
00:50:53mais que les autres n'ont pas.
00:50:55C'est vrai.
00:50:56C'est un vrai souci.
00:50:57En attendant,
00:50:58les amis,
00:50:58dans quelques instants,
00:50:59nous allons nommer
00:51:00un ministre
00:51:01et ce sera
00:51:02le ministre de la Santé,
00:51:04ce sera une femme
00:51:05ministre de la Santé
00:51:06juste derrière
00:51:07le qui sait qui
00:51:07qui l'a dit.
00:51:08On va voir le niveau
00:51:09intellectuel réel.
00:51:10On va voir s'il y a
00:51:11des fake news,
00:51:11je vous assure,
00:51:12il y en a peut-être.
00:51:1417h20,
00:51:15les vraies voix sud radio,
00:51:17Nibus.
00:51:18Aujourd'hui,
00:51:19Mickaël Sadoun est
00:51:20à côté de nous
00:51:20et devant nous
00:51:21et à côté de nous
00:51:22et derrière nous
00:51:23et au sud.
00:51:24Il est partout.
00:51:25Au sud,
00:51:26non,
00:51:26je ne le vois pas.
00:51:27Il est omniscient,
00:51:28omniprésent,
00:51:28omnipotent.
00:51:29C'est ça exactement.
00:51:30Virginie Calmel,
00:51:31c'est pareil.
00:51:31Philippe Biger,
00:51:32c'est pareil.
00:51:33Et vous,
00:51:33au 0826 300 300,
00:51:35on est ravis de vous accueillir.
00:51:36Et si vous étiez ministre,
00:51:37tiens.
00:51:39Les vraies voix sud radio,
00:51:40si j'étais ministre.
00:51:42Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:51:43Je suis ministre,
00:51:44je ne sais rien faire.
00:51:45Et c'est une ministre
00:51:47de la Santé
00:51:47qui est avec nous.
00:51:48Bonsoir Romina.
00:51:49Oui,
00:51:50bonsoir tout le monde.
00:51:51Bienvenue,
00:51:52madame la ministre,
00:51:53on est ravis de vous accueillir.
00:51:54Quelles sont les propositions ?
00:51:55Qu'est-ce qui pourrait faire rêver
00:51:57nos vraies voix
00:51:58dans vos propositions ?
00:51:59Eh bien moi,
00:52:00je travaillerais
00:52:00à renforcer le droit
00:52:02à mourir à la maison.
00:52:03Ah !
00:52:04Oui.
00:52:05Oui.
00:52:06Alors,
00:52:07j'ai quelques mesures
00:52:08à vous proposer.
00:52:09Allez-y,
00:52:10déroulez,
00:52:10Monti.
00:52:12J'aimerais beaucoup
00:52:13que l'agence régionale
00:52:14de santé
00:52:14recense déjà
00:52:15tous les
00:52:16qui comme universitaires
00:52:17en soins palliatifs
00:52:19sur le département
00:52:21pour ce qui concerne
00:52:22les médecins,
00:52:22les infirmiers,
00:52:23parce qu'il y a des gens
00:52:24qui ont été formés
00:52:25à ces soins palliatifs.
00:52:26Donc,
00:52:26on essaie de faire
00:52:27une sorte d'annuaire.
00:52:28D'accord.
00:52:29C'est d'avoir
00:52:30une espèce
00:52:31de maillage territorial
00:52:32et qu'ensuite,
00:52:32on puisse,
00:52:33au sein des maisons
00:52:34de santé pluridisciplinaires
00:52:36qui poussent actuellement
00:52:37comme des petits champignons,
00:52:39essayer d'avoir
00:52:40une espèce
00:52:41de coordination
00:52:42entre les paramédicaux
00:52:43et les médecins,
00:52:44essayer de monter
00:52:44quelque chose,
00:52:45vraiment,
00:52:46de cibler
00:52:47pour qu'on puisse
00:52:48mieux accompagner
00:52:49les soins palliatifs
00:52:50à la maison.
00:52:51Parce que,
00:52:51depuis 15 ans,
00:52:53les réseaux
00:52:54ont été
00:52:55un petit peu abandonnés,
00:52:56l'argent délivré
00:52:58pour la santé
00:52:59a été mis
00:52:59un petit peu ailleurs
00:53:01et c'est fort dommage
00:53:02parce que les soins palliatifs,
00:53:04on l'a vu d'ailleurs
00:53:04avec la loi
00:53:08sur la fin de vie,
00:53:08tout ce qui a été retravaillé
00:53:09à l'Assemblée,
00:53:10c'est une question
00:53:11qui intéresse
00:53:12beaucoup les Français.
00:53:15Et donc,
00:53:16voilà,
00:53:17moi je ferais ça,
00:53:17c'est avant de sorte
00:53:18que tout le monde
00:53:19se réunisse
00:53:19au moins une fois par semaine,
00:53:21pas quelque chose
00:53:21non plus
00:53:22qui prenne trop de temps
00:53:23et puis pour qu'ensuite,
00:53:24ils ont pu savoir
00:53:25des prescriptions
00:53:25anticipées,
00:53:26des protocoles,
00:53:27que la loi Léolétie
00:53:28soit déjà appliquée
00:53:31et voilà,
00:53:32que tout simplement
00:53:32il y ait une expertise
00:53:33pour mourir dignement
00:53:34à la maison.
00:53:35Et bien déjà,
00:53:36c'est déjà pas mal.
00:53:37Qu'il y a un Philippe,
00:53:37David ?
00:53:38Alors,
00:53:39c'est assez,
00:53:40c'est bien d'avoir Romina
00:53:41pour en parler
00:53:42parce qu'hier soir
00:53:42dans les Vraies Voix
00:53:43ils font parler de la France,
00:53:44on a eu énormément d'appels
00:53:45pour parler de la santé,
00:53:46je ne sais pas si Romina
00:53:46l'a entendu,
00:53:47des infirmières,
00:53:48des médecins,
00:53:49des brancardiers
00:53:50et beaucoup disaient
00:53:51que l'hospitalisation
00:53:54à domicile,
00:53:55c'était beaucoup mieux
00:53:56déjà pour la personne
00:53:58parce qu'elle est mieux
00:53:59chez elle
00:53:59avec sa télé,
00:54:00son environnement,
00:54:02ses disques,
00:54:03si elle a envie
00:54:03de se changer les idées,
00:54:04etc.
00:54:04qu'une chambre d'hôpital
00:54:06et désolé,
00:54:07je vais utiliser un terme
00:54:08vraiment très terre à terre
00:54:09mais ça coûte
00:54:10beaucoup moins cher
00:54:11également en lectovic
00:54:12collectivité,
00:54:12l'hospitalisation à la maison
00:54:13qu'en hôpital
00:54:14ou en clinique.
00:54:15Donc je crois
00:54:15que ce serait une bonne chose
00:54:16et je crois que malheureusement,
00:54:18alors là je suis totalement
00:54:19d'accord avec Romina,
00:54:20la France est totalement
00:54:22à...
00:54:23je n'ose pas dire le mot
00:54:24à la bourre,
00:54:25est totalement en retard.
00:54:27Tu trouves ?
00:54:27Oui, absolument.
00:54:28Bon, il y a des choses,
00:54:30j'estime que...
00:54:30T'es dur, t'es dur.
00:54:32Non, non, moi j'estime
00:54:33qu'il y a des cas
00:54:34où on doit pouvoir décider
00:54:35de sa fin de vie.
00:54:36Moi j'ai lu un livre
00:54:37qui m'a bouleversé
00:54:37qui s'appelait
00:54:38Le scaphandre et le papillon
00:54:39et j'estime que...
00:54:40Oui, oui, oui.
00:54:41Mais excusez-moi,
00:54:42j'estime...
00:54:42C'est pas le sujet, Philippe.
00:54:43Non, mais j'estime
00:54:44que personne n'a le droit
00:54:45de décider de ma fin de vie.
00:54:47C'est moi qui décide.
00:54:48C'est un autre sujet.
00:54:49C'est un autre sujet.
00:54:50Non, non.
00:54:51Ah bah si, c'est bon pour figure-t-il.
00:54:52Mais non.
00:54:52On n'a rien à voir.
00:54:53J'attends que Cécile dise
00:54:55que vous êtes à côté de la place.
00:54:57Je viens de lui dire.
00:54:57Le sujet de l'hospitalisation
00:54:58à domicile,
00:54:58on va y revenir,
00:55:00je suis tout à fait d'accord
00:55:01avec ce qui a été dit,
00:55:02mais il faut quand même saluer
00:55:03déjà le travail
00:55:04de la France aujourd'hui.
00:55:06Franchement,
00:55:06j'ai eu un exemple
00:55:08proche de moi récemment,
00:55:09c'est incroyable
00:55:10les sommes d'argent
00:55:13dont on peut bénéficier
00:55:14de la collectivité
00:55:15pour hospitaliser des gens
00:55:16à domicile
00:55:17sans condition de revenu.
00:55:19Je trouve que la France
00:55:19déjà,
00:55:21je veux le saluer
00:55:21est un pays extraordinaire
00:55:22en la matière.
00:55:23Alors après,
00:55:23peut-être qu'il faut progresser
00:55:24et qu'en effet,
00:55:25les soins palliatifs
00:55:26à la maison ne sont pas...
00:55:27Oui, voilà.
00:55:28Mais bon,
00:55:28je voulais d'abord saluer ça
00:55:30parce que franchement,
00:55:31j'ai vu ça de près
00:55:32et j'étais assez ébloui.
00:55:33Alors, Romina a parlé
00:55:35du droit de mourir
00:55:35à la maison aussi.
00:55:37C'est vrai qu'on a fait
00:55:38une digression
00:55:39sur l'hospitalisation
00:55:41à la maison.
00:55:42Oui, moi pour venir
00:55:43à ce thème,
00:55:44Romina,
00:55:45moi je vous remercie
00:55:46de parler de cela,
00:55:47mais ça rappelle quand même
00:55:48ce qui s'est passé
00:55:49il n'y a pas si longtemps
00:55:50pour beaucoup d'entre nous
00:55:52pendant le Covid
00:55:53où on a quand même
00:55:55laissé des personnes
00:55:56mourir seules,
00:55:57mourir totalement
00:55:59déconnectées
00:55:59de leur famille.
00:56:00Exactement.
00:56:01Et je trouve que
00:56:02c'est un peu
00:56:03la honte de la France,
00:56:04franchement,
00:56:05cette période
00:56:06qu'on a un peu tendance
00:56:07à passer sous silence,
00:56:08comme si finalement
00:56:09tout ça s'était passé
00:56:10de façon normale.
00:56:11Non, ça n'a pas été normal,
00:56:13ça a été
00:56:13extrêmement violent,
00:56:14très violent,
00:56:15très déshumanisé.
00:56:17Barbare.
00:56:17Et je pense que
00:56:19beaucoup qui ont perdu
00:56:20des proches
00:56:20dans cette période
00:56:21en ont gardé
00:56:22un souvenir
00:56:23très amer
00:56:24et très dur.
00:56:26Et du coup,
00:56:26je crois que vous avez
00:56:27tout à fait raison
00:56:28sur le fait
00:56:29que cette question,
00:56:30elle est quand même
00:56:31finalement assez peu
00:56:32abordée,
00:56:32même si Mickaël
00:56:33le soulignait,
00:56:33on fait des choses
00:56:34heureusement dans notre
00:56:35pays en la matière.
00:56:36Mais c'est vrai
00:56:37qu'on en parle assez peu
00:56:38et on rentre dans
00:56:38une année électorale
00:56:40où on se dit
00:56:40que tous les sujets
00:56:41de santé finalement
00:56:42ne sont pas abordés
00:56:45sur les plateaux télé,
00:56:46très peu abordés
00:56:47par les différents
00:56:48candidats à la présidentielle,
00:56:50alors que ça touche
00:56:51tout le monde
00:56:51et qu'il me semble
00:56:53que c'est fondamental
00:56:54pour le bien vivre ensemble.
00:56:56Moi, j'aimerais inviter
00:56:57une députée
00:56:58à venir faire
00:56:59une matinée
00:57:00avec moi
00:57:00dans ma voiture
00:57:01parce que des soins
00:57:02palliatifs,
00:57:02nous en avons
00:57:03et je voudrais
00:57:04qu'ils soient sensibilisés
00:57:06à ça,
00:57:06vraiment.
00:57:07Oui,
00:57:08vous avez raison Romina,
00:57:09surtout que la population
00:57:11est vieillissante
00:57:12forcément
00:57:12et ça deviendra
00:57:14un sujet primordial.
00:57:15Ce qui me gêne,
00:57:16c'est quand on attaque
00:57:18la pratique politique
00:57:20à l'époque du Covid,
00:57:23c'est vrai que ça a été
00:57:24des déchirements
00:57:25de ne pas permettre
00:57:27mais ce qui me gêne,
00:57:29c'est de laisser croire
00:57:30qu'il y avait
00:57:31une malfaisance politique
00:57:33derrière.
00:57:34Il y avait
00:57:35une infinie bonne volonté.
00:57:38Il y avait
00:57:40une bonne volonté
00:57:41parce qu'à l'époque
00:57:43on pensait
00:57:44que c'était
00:57:45la bonne méthode
00:57:46et évidemment
00:57:48rétrospectivement
00:57:49on a des lucidités
00:57:51qu'on n'aurait pas
00:57:51pu avoir à l'époque.
00:57:52Ce n'était pas
00:57:53de la bonne volonté,
00:57:54Philippe,
00:57:54c'était des comportements
00:57:55moutonniers
00:57:55et vraiment la manière
00:57:57dont les dirigeants français
00:57:58se sont comportés
00:57:59pendant le Covid,
00:58:00moi je trouve
00:58:01que c'était
00:58:01mais c'est impardonnable.
00:58:04Il y a eu des trucs
00:58:05barbares
00:58:06qui ont été faits.
00:58:07Mais on ne pouvait pas
00:58:07savoir.
00:58:08Ben désolé de te dire
00:58:09qu'à cette époque
00:58:10il y avait déjà des voix
00:58:11qui s'élevaient
00:58:11et quand il y a des gens
00:58:12qui ont raison au bon moment
00:58:13il faut quand même
00:58:14le souligner.
00:58:15Les gens qui nous ont
00:58:16convaincu...
00:58:18Alors moi par exemple
00:58:19j'ai écrit des articles
00:58:20au moment du Covid
00:58:21pour dire que la gestion
00:58:22était calamiteuse,
00:58:23pour dire qu'il y avait
00:58:23plus de libéralité
00:58:24dans certains des Etats
00:58:25des Etats-Unis
00:58:26qui n'avaient pas
00:58:26plus de morts
00:58:27que chez nous,
00:58:28pour dire qu'on allait
00:58:30avoir conséquemment
00:58:31une dette
00:58:32immense,
00:58:33immense
00:58:33et ensuite
00:58:34on s'en est rendu compte
00:58:35un an après
00:58:35en découvrant
00:58:36ah bah mince alors
00:58:37on a subventionné
00:58:38l'économie entière
00:58:39et maintenant
00:58:39on a dépensé trop d'argent.
00:58:42J'ai aussi co-signé
00:58:44une tribune
00:58:44qui disait
00:58:45attention
00:58:45il faut arbitrer
00:58:46entre économie et santé
00:58:48et d'autres pays
00:58:49se sont comportés
00:58:50différemment.
00:58:51Il faut qu'on arrête
00:58:52de croire
00:58:52qu'on est toujours
00:58:53champion du monde
00:58:53de tout.
00:58:54C'est bien sûr
00:58:55mettre en cause.
00:58:55Merci Romina
00:58:58pour ce sujet
00:58:59vous avez vu
00:59:00ça a bien fonctionné
00:59:01grâce à vous
00:59:02et c'était un sujet
00:59:02très intéressant
00:59:04et on en reparlera
00:59:05bien entendu
00:59:05si vous voulez
00:59:07reparler de ce sujet
00:59:08à partir de 19h
00:59:09chez Philippe David
00:59:10et François Louis
00:59:11vous êtes bien entendu
00:59:12les bienvenus
00:59:13vous pouvez d'ores et déjà
00:59:14vous inscrire
00:59:16au 0826 300 300
00:59:17merci beaucoup
00:59:18madame la ministre
00:59:19à très bientôt
00:59:20en attendant
00:59:20c'est le qui c'est qui
00:59:21qui l'a dit.
00:59:25Et le qui c'est qui
00:59:26qui l'a dit
00:59:26de la joie
00:59:27et de la bonne humeur
00:59:28le programme du PS
00:59:29est intéressant
00:59:30mais il n'est pas financé
00:59:31nous devons en débattre
00:59:33Philippe ?
00:59:34Non c'est Hollande
00:59:35non Philippe c'est le président
00:59:37Valo
00:59:37Valo
00:59:38Bonne réponse
00:59:39Philippe Brun
00:59:40Ah bah oui Brun
00:59:41et c'était ce matin
00:59:42sur Sud Radio
00:59:43je deviens un peu dur
00:59:44de l'oreille gauche
00:59:45malheureusement
00:59:46je compose pas
00:59:47la 9ème symphonie
00:59:48tout de même
00:59:48et bah on sait jamais
00:59:50sur un malentendu
00:59:52un point pour Virginie
00:59:53qui c'est qui
00:59:54qui l'a dit
00:59:55Bruno Retailleau
00:59:56se ralliedra
00:59:57à Edouard Philippe
00:59:58LR à disparage
00:59:59Bardella ?
01:00:00Non
01:00:00Non c'est une ânerie de plus
01:00:02je sais
01:00:03Il est maire
01:00:04Il est maire
01:00:05c'est pas
01:00:07Il est maire
01:00:07c'est pas
01:00:08Bonne réponse
01:00:09Eric Ciotti
01:00:10maire UDR de Nice
01:00:13Ah vous Cécile ?
01:00:14Non je viens de le dire
01:00:14Ah non c'est moi
01:00:15qui l'ai dit Bruno Retailleau
01:00:16sur l'Ire
01:00:16Question qui c'est qui
01:00:18qui l'a dit
01:00:19la première richesse
01:00:19c'est d'avoir un travail
01:00:23Binet ?
01:00:23Non c'est un ancien ministre
01:00:25Un ancien ministre
01:00:26Euh
01:00:26Borloo ?
01:00:27Non
01:00:27D'ailleurs vous avez dit
01:00:29tout à l'heure
01:00:29qu'il connaissait rien
01:00:30à la finance
01:00:30Le maire ?
01:00:31Bonne réponse
01:00:33Bruno Le Maire
01:00:35Alors c'est quelqu'un
01:00:36qu'on a jamais cité
01:00:37mais qui est ministre
01:00:38Qui c'est qui
01:00:39qui l'a dit
01:00:39On prépare un quête diplomatique
01:00:41L'idée n'est pas
01:00:42d'aller faire la guerre
01:00:42dans le détroit d'Hormuz
01:00:45C'est une ministre déléguée
01:00:47mais qu'on voit beaucoup
01:00:48sur les médias
01:00:49ces derniers jours
01:00:49pour la situation
01:00:50vu la situation
01:00:51Elle a un ministère
01:00:52quand même
01:00:52qui est très
01:00:53Et elle a le même nom
01:00:54qu'un très grand
01:00:55pédopsychiatre
01:00:57Ruffaut
01:00:57Bonne réponse
01:00:59Alice Ruffaut
01:01:00Elle est brillante
01:01:01C'est la première fois
01:01:02qu'on la cite
01:01:03Qui c'est qui
01:01:03qui l'a dit
01:01:04Nous n'avons pas
01:01:05les moyens d'amortir
01:01:06les crises dans un pays
01:01:07qui est déjà surendetté
01:01:08et surfiscalisé
01:01:10Retailleux
01:01:11Le Cornu
01:01:11Non
01:01:13Philippe
01:01:13Non
01:01:14On peut dire
01:01:15que c'est un homme politique
01:01:15de poids
01:01:16De poids
01:01:17Larcher
01:01:18C'est vrai
01:01:19J'ai dit en même temps
01:01:21Philippe
01:01:21Je l'ai dit en même temps
01:01:23Je l'ai passé
01:01:24mais par volonté
01:01:25Je ne donnerai pas
01:01:26mon point
01:01:27Je demande
01:01:28Non non c'est Philippe
01:01:29Il avait un tout petit delta d'avance
01:01:33Heureusement
01:01:34Cécile est là
01:01:35pour persuader l'armée
01:01:36Qui c'est qui
01:01:38qu'il a dit
01:01:38sur les ZFE
01:01:39Je suis pour une écologie
01:01:41qui accompagne
01:01:42une écologie des solutions
01:01:43Je me méfie beaucoup
01:01:44des mesures d'interdiction
01:01:45Je suis plutôt
01:01:46pour des mesures
01:01:47d'accompagnement
01:01:48C'est un maire
01:01:49de grande ville
01:01:50récemment élu
01:01:52Récemment élu
01:01:53Cazenav
01:01:54Bonne réponse
01:01:55Mais mis à vous
01:01:56j'ai pensé à vous
01:01:57avec la question
01:01:58Incroyable
01:01:59Qui c'est qui
01:02:00qui l'a dit
01:02:01Il y a des collègues
01:02:01qui donnent des infos
01:02:03Sur la dissolution
01:02:05de 2024
01:02:07Écoutez bien
01:02:08Dissolution 2024
01:02:09Il y a eu un avant
01:02:10et un après
01:02:11Tout le blocage
01:02:12est dû à ce choix
01:02:14Copé
01:02:15On pourrait une réponse
01:02:16de Philippe
01:02:17Mon idole
01:02:17Qui c'est qui
01:02:19qui l'a dit
01:02:19Pour lui en tout cas
01:02:20il y a eu un avant
01:02:21et un après
01:02:21ça c'est sûr
01:02:22Ça c'est sûr
01:02:23Pour la France aussi
01:02:25C'est pas la plus grande
01:02:26phrase du monde
01:02:27Qui c'est qui
01:02:28qui l'a dit
01:02:29Le budget
01:02:30que les macronistes
01:02:31font voter
01:02:31est faux
01:02:31Ils savent qu'il est faux
01:02:33Tous les parlementaires
01:02:34qui suivent le sujet
01:02:34savent qu'il est faux
01:02:35Tanguy
01:02:36Bonne réponse
01:02:37de Virginie Calmel
01:02:38Qui c'est qui
01:02:39qui l'a dit
01:02:39Ce qui protège
01:02:40les français à long terme
01:02:41c'est la transition écologique
01:02:44C'est pas
01:02:45C'est pas Rousseau
01:02:46Non
01:02:46C'est Tondelier
01:02:48Non
01:02:48Duflo
01:02:49Non
01:02:50C'est gouvernement
01:02:51C'est pas
01:02:54Elle existe encore
01:02:55On a fait
01:02:55Non
01:02:58Région
01:02:58Bonne réponse
01:02:59Je l'ai dit
01:03:01Je l'ai dit avant
01:03:01Alors là
01:03:02J'ai dit
01:03:03Je l'ai dit
01:03:04Vous m'avez pas entendu
01:03:04Moi j'allais le dire
01:03:07Alors là
01:03:08On commence à
01:03:08On le met
01:03:09Oui
01:03:10Ah oui
01:03:10Non non oui
01:03:11Bah au pire
01:03:12On l'a dit en même temps
01:03:13Mais j'ai pas dit après
01:03:14Mais on analysera
01:03:15Au divise en 3
01:03:17Je vous envoie
01:03:18Ce soir
01:03:18Sur le groupe
01:03:19Whatsapp
01:03:19Des vrais voix
01:03:20La séquence
01:03:21Vous allez voir
01:03:22Ce que vous allez voir
01:03:22Je vous prends tous à témoin
01:03:23Mais qu'est-ce que
01:03:24Au divise en 3
01:03:26Non c'est fini
01:03:27Ah c'est fini
01:03:28Ah bah si c'est fini
01:03:29C'est fini
01:03:30Sinon
01:03:31Qui c'est qui
01:03:31Qui l'a dit
01:03:32Le seul moyen de s'en sortir
01:03:32Est toujours
01:03:34Mentir à sa femme
01:03:35Et de toujours dire la vérité
01:03:36A sa maîtresse
01:03:36Un très grand acteur américain
01:03:38Qui fête ses 89 ans
01:03:39Aujourd'hui
01:03:40Ah j'aime bien cette phrase
01:03:41James Stewart
01:03:41Non
01:03:42Non
01:03:42Non
01:03:42Il est vivant
01:03:44Non il a volé au-dessus
01:03:45D'un nid de coucou
01:03:47Nicolson
01:03:47Il a dit en premier
01:03:49Nicolson
01:03:49Je l'ai pas entendu
01:03:51Bah oui
01:03:52Je n'ai pas besoin de crier
01:03:55Mais je dis les choses
01:03:56Nous on hurle
01:03:57On hurle
01:03:57Il a dit
01:03:59Nicolson
01:04:00Je ne l'ai pas entendu
01:04:00Crier
01:04:01Bah si il est
01:04:02Il sonne
01:04:03Il sonne
01:04:03Vous l'avez lu
01:04:06Alors bien sûr
01:04:07Il l'a dit
01:04:08Le score
01:04:09Virginie Calmel
01:04:10Ce type 4
01:04:11Philippe Bilger
01:04:12Michael Sadoun
01:04:133-3
01:04:14Je l'ai susurré
01:04:14A l'oreille de Philippe David
01:04:15Pas mal
01:04:18Mes amis
01:04:19Vous bougez pas dans un instant
01:04:20La question du soir
01:04:21Seulement 3 millions de personnes
01:04:22Sont concernées par les aides
01:04:23Sur les carburants
01:04:24Est-ce que vous avez l'impression
01:04:26D'être oublié par les aides
01:04:28Sur les carburants
01:04:29C'est la question qu'on vous pose
01:04:30Sur Youtube
01:04:32Et pour le moment
01:04:33Sur Youtube
01:04:34Vous nous dites
01:04:35La chose suivante
01:04:36Excusez-moi
01:04:36Parce que mon ordi
01:04:37S'était mis en écran de veille
01:04:38Oh mais bien sûr
01:04:39Evidemment
01:04:40Mais à coup de pas
01:04:40Vous avez tout le temps
01:04:42Qu'il vous faut
01:04:46Vous vous sentez oublié
01:04:47Par les aides
01:04:48Venez témoigner
01:04:48Aux 0826 300 300
01:04:50Et on aura quelques messages
01:04:51Quand même
01:04:51Oui bien sûr
01:04:52Il y a beaucoup de commentaires
01:04:53Oh bah très bien
01:04:53Il est déjà 19h
01:04:54Donc on va y aller
01:04:54A de suite
01:04:55Non il n'est pas 19h
01:04:5617h20
01:04:57Les vraies voix Sud Radio
01:04:59Sud Radio
01:05:0120h
01:05:02Philippe David
01:05:03Cécile de Ménibus
01:05:05Et c'est la dernière ligne droite
01:05:06Les amis
01:05:07Avec seulement 3 millions de personnes
01:05:10Qui sont concernées
01:05:11Par les aides
01:05:12Sur les carburants
01:05:13Et donc
01:05:13On vous a dit
01:05:14Avec Philippe David
01:05:14On a l'impression
01:05:16Que beaucoup d'entre vous
01:05:17Se sentent un peu oubliés
01:05:18Par les aides
01:05:19Qu'en pensez-vous ?
01:05:20Ben oui
01:05:20Sur Youtube
01:05:21Vous dites à 90%
01:05:22Que vous vous sentez oubliés
01:05:23Par les aides au carburant
01:05:25Il y a beaucoup de commentaires
01:05:27Henri qui nous dit
01:05:28On ne veut pas d'aide
01:05:29Vivre de nos salaires
01:05:30Arrêter de payer
01:05:31Pour certains pays
01:05:32Qui vont bientôt nous écraser
01:05:33Revoir tout le système politique
01:05:35Et on a Indigo
01:05:36Qui dit qu'à l'aide
01:05:37Car c'est notre argent
01:05:38Allez
01:05:38Guillaume
01:05:39Est avec nous
01:05:400826 300 300
01:05:42Bonsoir Guillaume
01:05:44Oui
01:05:44Très vite
01:05:45Vous vous sentez
01:05:45Oubliés par les aides
01:05:47Oui ou non ?
01:05:48Ben oui
01:05:48Je me mets dedans
01:05:49Avec tous les autres
01:05:50Absolument
01:05:50Bougez pas
01:05:51Allez tout de suite
01:05:52C'est la question du soir
01:05:53Ce matin
01:05:54Dans cette station
01:05:55Essence de Metz
01:05:56Le litre dépasse encore
01:05:57Les 2 euros
01:05:58De toute façon
01:05:59Il faudra bien diminuer
01:06:00Parce que là
01:06:01Tout le monde
01:06:02On est jusque là
01:06:03Donc il va falloir réagir
01:06:04C'est assez vite
01:06:05L'état
01:06:05L'état pourrait faire un effort
01:06:33De politique publique
01:06:35Les vrais voix sud radio
01:06:38Le 0826 300 300 300
01:06:41Disait Guillaume
01:06:42Qui est avec nous
01:06:42D'ici les Moulinots
01:06:43Oui
01:06:44Vous vous sentez concerné
01:06:45Effectivement
01:06:46Vous ne vous sentez pas concerné
01:06:48Par ces aides
01:06:48Sur les carburants
01:06:49Et vous allez nous expliquer
01:06:50Pourquoi ?
01:06:52Ah bah absolument
01:06:53Absolument
01:06:53Ben quand on
01:06:54Il y a Einstein
01:06:55Qui disait
01:06:55Quand on fait toujours
01:06:57La même chose
01:06:57Et qu'on s'attend toujours
01:06:58Avoir un résultat différent
01:07:00C'est qu'il y a un problème
01:07:01J'ai l'impression
01:07:02Que le gouvernement
01:07:03Est devenu fou
01:07:04On a 45 ou 47%
01:07:06Je ne sais plus exactement
01:07:07De pression fiscale
01:07:09Dans ce pays
01:07:10Et là
01:07:10Bah oui
01:07:11Pourquoi est-ce que la France
01:07:12Ne baisse pas ses taxes
01:07:13Sur le carburant
01:07:15Il y a l'Allemagne
01:07:16L'Italie
01:07:17L'Espagne
01:07:17L'Espagne
01:07:17L'ont fait
01:07:17Pourquoi est-ce qu'on ne le fait pas ?
01:07:19Mais le problème
01:07:20C'est toujours le même
01:07:20C'est que ça fait des années
01:07:21Qu'on s'évertue
01:07:23A augmenter les taxes
01:07:24Les impôts
01:07:26Trop d'impôts
01:07:26Tue l'impôt
01:07:27Je dirais
01:07:27Tout simplement
01:07:28Et là
01:07:30Ça ne va plus
01:07:31Il y a aussi quelque chose
01:07:32Qui me surprend
01:07:33C'est qu'à 1,40€
01:07:34Tout le monde est descendu
01:07:35Dans la rue
01:07:36Avec les gilets jaunes
01:07:37Et là
01:07:37A plus de 2€ le litre
01:07:38Bah on ne voit pas grand monde
01:07:39Oui c'est vrai
01:07:40Vous avez raison
01:07:41Virginie je vous vois
01:07:42Daudeliner
01:07:43Oui mais je suis
01:07:44Complètement en ligne
01:07:45Avec ce qu'a dit
01:07:45Très bien notre auditeur
01:07:48Guillaume
01:07:48Notre sujet
01:07:49C'est que d'abord
01:07:50Il n'y a plus de marge de manœuvre
01:07:51C'est-à-dire qu'effectivement
01:07:52On a eu sans arrêt
01:07:54Le recours
01:07:54A l'impôt
01:07:55A la taxe
01:07:57On a
01:07:57Des finances publiques
01:07:59En déliquescence
01:07:59Et donc
01:08:00Quand il y a une crise
01:08:01Puisque là
01:08:02C'est une crise
01:08:03Liée à une conjoncture
01:08:05Internationale
01:08:06Que l'on subit
01:08:07Et bien
01:08:08Effectivement
01:08:09L'état
01:08:09Est coincé
01:08:11Parce que de toute façon
01:08:12Il n'y a plus d'argent
01:08:13Oui et puis
01:08:14Ça n'existe pas
01:08:15L'argent de l'été
01:08:15Je le redis
01:08:16Donc après
01:08:16C'est juste des transferts
01:08:18On prend dans la poche
01:08:18De ceux qui
01:08:20Travaillent tous les jours
01:08:21Et qui financent
01:08:22Le modèle social
01:08:23Pour éventuellement
01:08:24Redistribuer
01:08:25Et notre pays
01:08:26Peut se flatter
01:08:27D'être très redistributeur
01:08:28Mais c'est vrai
01:08:29Que le sujet
01:08:30Là
01:08:31C'est que
01:08:32Malheureusement
01:08:32Qu'est-ce qui va se passer ?
01:08:34On va continuer
01:08:34A creuser du déficit
01:08:35On va laisser tomber
01:08:37Des gens qui ont besoin
01:08:38De leur véhicule
01:08:38Et qui ont besoin
01:08:39De faire le plein
01:08:40Donc on voit bien
01:08:41Qu'en fait
01:08:42C'est la quadrature du cercle
01:08:43Et pour répondre
01:08:44A notre auditeur
01:08:45Sur ce questionnement
01:08:46Sur les gilets jaunes
01:08:47Qui finalement
01:08:48Ne se manifestent pas
01:08:49En ce moment
01:08:49Je pense que les français
01:08:51Sont relativement
01:08:53Mûrs
01:08:53Dans leur appréciation
01:08:55Des situations
01:08:55Et que là
01:08:56Quelque part
01:08:57Ils se disent
01:08:58Qu'au fond
01:08:58On subit tous
01:09:00Un problème
01:09:00Qui nous dépasse tous
01:09:01Qui est la situation
01:09:03Au Moyen-Orient
01:09:03Et je pense
01:09:04Que c'est aussi ça
01:09:05La différence
01:09:06C'est à dire
01:09:06Qu'à un moment donné
01:09:07Je pense que
01:09:07Les gilets jaunes
01:09:09Sont nés
01:09:09Vous vous rappelez
01:09:11De Jacqueline Moureau
01:09:11Qui disait
01:09:12Mais qu'est-ce qu'ils font
01:09:13De l'argent des français
01:09:14Parce que là
01:09:15Il y avait un vrai
01:09:15Rale-bol fiscal
01:09:16De dire
01:09:17Ils gèrent n'importe comment
01:09:18Je pense que les français
01:09:19Continuent à penser
01:09:20Que les gouvernements successifs
01:09:22Gèrent n'importe comment
01:09:23Mais là
01:09:23Sur la hausse du carburant
01:09:25Ils leur imputent moins
01:09:26La responsabilité directe
01:09:28De cette hausse
01:09:29Et je pense que
01:09:30Le pays est très inflammable
01:09:31Mais pas parce que
01:09:32Le carburant va augmenter
01:09:34Mais plutôt
01:09:34Pour d'autres
01:09:35Décisions politiques
01:09:36Et c'est d'ailleurs pour ça
01:09:37Qu'il n'y a plus
01:09:37Aucune mesure politique
01:09:39Qui passe dans notre pays
01:09:40En ce moment
01:09:40Je suis frappé de voir
01:09:41Et encore une fois
01:09:43À partir d'une
01:09:44Connaissance relative
01:09:46Du phénomène
01:09:47D'abord
01:09:48Je trouve que
01:09:49Le premier ministre
01:09:50A une sorte de
01:09:51Pragmatisme
01:09:52Désordonné
01:09:54Certes
01:09:54Il répond
01:09:55Au coup par coup
01:09:56Mais ça ne donne pas
01:09:57L'impression
01:09:58D'un dessin
01:09:59Cohérent
01:10:00Et structuré
01:10:01Deuxièmement
01:10:02Il prend des mesures
01:10:03D'urgence
01:10:04Mais ce qui me frappe
01:10:05Et encore une fois
01:10:06J'aimerais beaucoup
01:10:07Votre avis
01:10:08C'est le fait
01:10:09Qu'il cherche
01:10:10À répondre
01:10:11À ceux
01:10:12Qui affirment
01:10:14Que d'autres pays
01:10:15S'en sortent mieux
01:10:16En supprimant
01:10:17Des taxes
01:10:18Et je ne suis pas
01:10:20Persuadé
01:10:20Que l'argumentation
01:10:22Qu'il développe
01:10:23Pour battre en brèche
01:10:25L'exemple étranger
01:10:27Soit toujours
01:10:28Très pertinent
01:10:29Moi j'en ai un petit peu marre
01:10:30Des dispositifs
01:10:31D'aide
01:10:32À l'achat de carburant
01:10:34Récurents
01:10:34Depuis les gilets jaunes
01:10:35On a bien compris
01:10:36Le gouvernement
01:10:37N'a pas envie
01:10:37De reproduire les gilets jaunes
01:10:38Mais je pense
01:10:39Qu'il se trompe
01:10:39D'interprétation
01:10:40Sur ce qu'a été
01:10:40Ce mouvement
01:10:41Alors je fais quand même
01:10:42Un petit résumé
01:10:432021 indemnité inflation
01:10:442022 remise carburant
01:10:46A hauteur de 30 centimes
01:10:47Par litre
01:10:482024 des dispositifs
01:10:49Conditionnels
01:10:50En cas de dépassement
01:10:50D'un certain seuil
01:10:51De prix de la pompe à essence
01:10:542026 aujourd'hui
01:10:55Qu'est-ce qu'il reste
01:10:55Des primes carburant
01:10:56Employeurs qui sont
01:10:57Distribués par les entreprises
01:10:58A hauteur de 300 euros
01:10:59Par an éventuellement
01:11:00Et des aides ciblées
01:11:01Sur les transports
01:11:02La pêche
01:11:03Les agriculteurs
01:11:04Moi je trouve que c'est
01:11:04Tout à fait juste
01:11:05Et qu'il ne faut absolument
01:11:06Pas dépasser ça
01:11:07Je dirais même
01:11:09Qu'il faut arrêter
01:11:10Un petit peu
01:11:10Avec l'échec à tout va
01:11:11Et il faut aller vers
01:11:12La baisse des taxes
01:11:13Regardez par exemple
01:11:15En Allemagne
01:11:15Baisse des taxes
01:11:16A hauteur de 17 centimes
01:11:19Par litre
01:11:19Pareil en Italie
01:11:20Pareil au Royaume-Uni
01:11:21Devinez le seul pays d'Europe
01:11:23Qui n'a pas
01:11:24Appliqué cette baisse des taxes
01:11:26La France
01:11:26Comme d'habitude
01:11:27Donc c'est insupportable
01:11:29D'aller vers
01:11:29Toujours plus de taxation
01:11:30Et toujours plus d'aides
01:11:31On devrait aller vers
01:11:33Moins d'aides
01:11:34Universelles
01:11:34Distribuées à je ne sais qui
01:11:36Pour aider
01:11:36C'est comme ça
01:11:37Il y a une situation internationale
01:11:38Virginie Calmel cela dit
01:11:39Et il faut le payer
01:11:40A la pompe
01:11:41Mais un peu moins de taxes
01:11:42Patrick Pouyanné l'avait dit
01:11:44Dans une interview
01:11:45Sur 1,70€
01:11:46A l'époque c'était
01:11:471,70€
01:11:48En moyenne le litre
01:11:49A la pompe à essence
01:11:50Sur 1,70€
01:11:51Il y a 70 centimes
01:11:53Qui vont dans la poche de Total
01:11:54Et il y a 1€
01:11:55Qui va dans la poche
01:11:55De l'État
01:11:56Pour la TVA
01:11:57La TICPE
01:11:58La TVA sur la TICPE
01:12:00Etc
01:12:00Donc il y a un moment
01:12:01Où l'État
01:12:02Doit se responsabiliser
01:12:03Et dire
01:12:03On arrête de profiter
01:12:04De la situation
01:12:05Mais le problème
01:12:06C'est que malheureusement
01:12:07On fait toujours
01:12:08Des usines à gaz
01:12:09Parce que là
01:12:10Vous avez vu les conditions
01:12:11Alors
01:12:12Si vous êtes à plus de 15 km
01:12:13D'où vous habitez
01:12:15Mais que vous avez
01:12:151,4 fois le SMIC
01:12:17En ayant deux enfants
01:12:18Machin truc
01:12:19Multiplié par l'âge
01:12:20De votre beau-père
01:12:21Et la date de naissance
01:12:23De votre premier enfant
01:12:24Bref
01:12:25C'est un truc
01:12:26Qui a été pensé
01:12:27Par des énarques
01:12:28Et que personne ne comprend
01:12:30Alors que
01:12:31Comme le disait
01:12:31Très justement
01:12:32Michael Sadoun
01:12:33Comme toujours le cas
01:12:34Ou Virginie Camer
01:12:37Baissez un peu les taxes
01:12:38Ce serait faisable
01:12:39Mais
01:12:39La différence
01:12:41Cher ami
01:12:41Avec l'Allemagne
01:12:42Avec l'Espagne
01:12:43Avec l'Italie
01:12:44C'est que leur pays
01:12:45A été géré
01:12:45Sur les 50 dernières années
01:12:47Ce qui n'est pas notre cas
01:12:48Et on y revient encore
01:12:50Nous avons des pimpins
01:12:51Qui ne savent pas gérer
01:12:52L'argent de l'État
01:12:53Et qui donc
01:12:54Ne savent pas gérer
01:12:55Leur haut revenu
01:12:56Et c'est pour ça
01:12:57Qu'ils ont des patrimoines
01:12:58Aussi bas
01:12:58Donc il faut mettre
01:12:59Des gens compétents
01:13:01Mais il y a eu
01:13:03Des arguments techniques
01:13:04De le corps nu
01:13:05Contre ces pays
01:13:07Et je pense qu'ils étaient mauvais
01:13:08Ils étaient mauvais
01:13:09Allez
01:13:10Nos auditeurs
01:13:110826 300 300
01:13:12On reprend Guillaume
01:13:13Dans un instant
01:13:13Mais c'est Pierre
01:13:14Qui est avec nous
01:13:14Bonsoir Pierre
01:13:15Bonsoir
01:13:16Bonsoir Cécile
01:13:17Bonsoir Philippe
01:13:18Merci
01:13:19De la clé sur votre antenne
01:13:20Bienvenue
01:13:22Merci
01:13:22Donc moi ma réaction
01:13:24Elle est assez simple
01:13:25En fait
01:13:25Je n'ai pas envie
01:13:26De faire une réaction
01:13:27Sur les carburants
01:13:28Mais plutôt
01:13:29Sur l'état général
01:13:30De la taxation
01:13:31En France
01:13:32Comme le dit
01:13:34Charles Gave
01:13:35Dans ses interventions
01:13:37Les hauts fonctionnaires
01:13:38Plus de plus
01:13:39De 130 milliards par an
01:13:40C'est eux
01:13:41Le mal de la France
01:13:42En fait
01:13:42Écoute
01:13:43Vous voyez
01:13:43Un salarié
01:13:44Un simple salarié
01:13:45On lui prend
01:13:4670-80%
01:13:47De sa production
01:13:48De son salaire
01:13:50Ça y est
01:13:50Aujourd'hui
01:13:51Les carburants
01:13:52Ils viennent du tout
01:13:52Par contre
01:13:53Ce qu'on prend
01:13:54Aux gens qui produisent
01:13:56Maintenant
01:13:56On va voir en France
01:13:57Quoi ?
01:13:58On va voir deux classes
01:13:58On va voir les riches
01:13:59Les pauvres
01:14:00Les riches
01:14:01Qui vont
01:14:01S'engraisser
01:14:02De plus en plus
01:14:03Et les pauvres
01:14:04Qui seront
01:14:04Au service des riches
01:14:06Il va qu'à ce moyen
01:14:07De disparaître
01:14:08Il y a une partie
01:14:09Qui va quitter
01:14:09Les vacances
01:14:10Parce qu'ils vont
01:14:11En avoir marseillés
01:14:12Et d'autres
01:14:13Ce qui est déjà le cas
01:14:14Il y a beaucoup de gens
01:14:15Qui sont déjà partis
01:14:16Il y a beaucoup de gens
01:14:18Qui sont partis
01:14:18Voilà
01:14:19Ceux qui peuvent partir
01:14:20Ils vont partir
01:14:21Ceux qui seront
01:14:22Obligés de rester
01:14:23Ils vont sortir du système
01:14:24Aujourd'hui
01:14:25La santé va mal
01:14:26L'école va mal
01:14:27L'industrie va mal
01:14:28Tout va mal
01:14:29La sécurité va mal
01:14:30La justice va mal
01:14:31J'allais me coucher moi
01:14:34Je me trouve
01:14:36Un peu catastrophiste
01:14:37Quand même
01:14:37C'est pas catastrophiste
01:14:38Non monsieur
01:14:39Ça dépend de l'endroit
01:14:40Où vous vivez
01:14:41Ça vous avez raison
01:14:42Dans l'endroit
01:14:43Et puis ça va moins bien
01:14:44Ça c'est chiant
01:14:45Oui ça va moins bien
01:14:46Vous avez tout
01:14:48Qui marche très très bien
01:14:48Mais si vous vivez
01:14:49Dans les 80%
01:14:50Du restant de la France
01:14:51Tout va mal
01:14:52Moi ma gaming
01:14:54Était malade
01:14:55J'étais obligé
01:14:56D'aller prendre
01:14:57Des journées
01:14:57De RTT
01:14:59Des journées
01:14:59De congés
01:15:00Pour aller faire
01:15:0140, 50
01:15:02Une heure
01:15:03Deux heures de route
01:15:03Pour aller dans
01:15:05Des petits riches
01:15:05Or que
01:15:06Quand je vois
01:15:07Ma feuille d'impôt
01:15:08Mon trophée d'impôt
01:15:09Ma femme et moi
01:15:10Je comptais
01:15:11Compte quantisation
01:15:12Parce qu'on a des cadres
01:15:13Supérieurs
01:15:13C'est vraiment
01:15:14C'est lamentable
01:15:16Mais ça vous avez
01:15:17Tout à fait raison
01:15:18Mais par contre
01:15:18Je vous trouve contradictoire
01:15:20Quand vous dites
01:15:22L'État nous taxe trop
01:15:23Et d'un autre côté
01:15:24Vous en demandez aussi
01:15:25Beaucoup l'État
01:15:26Puisque vous me dites
01:15:26Qu'il n'y a pas
01:15:27Les services
01:15:27Que vous demandez de l'État
01:15:28Il demande
01:15:29Il demande
01:15:30Des médecins
01:15:30Vous êtes chez lui
01:15:31L'efficacité des services publics
01:15:34C'est ça que notre auditeur demande
01:15:35L'efficacité
01:15:37Mais donc ça demande aussi des impôts
01:15:38Oui mais jusqu'à une certaine limite
01:15:40Parce qu'on voit bien
01:15:41Que ce n'est pas plus de taxes
01:15:42Et plus d'impôts
01:15:43Qui font qu'on ait
01:15:43Des services publics plus efficaces
01:15:50Vous savez tout le monde
01:15:51Parle de De Gaulle
01:15:52Tout le monde parle de De Gaulle
01:15:53De Gaulle il a réussi
01:15:55Grâce à trois choses
01:15:56D'abord il a une rigueur
01:15:57D'un militaire
01:15:58Il n'a pas d'appareil politique
01:16:00Et il s'est opposé
01:16:01A tout le système en place
01:16:04Il a été un patriote
01:16:05C'est un peu lui
01:16:06Qui l'a installé ce système
01:16:07Il a fait un choix
01:16:07On a des traîtres
01:16:10À la tête de l'État
01:16:10On a des traîtres
01:16:12À la tête de l'État
01:16:14Ça c'est un petit peu fort
01:16:15Je ne sais pas Pierre
01:16:16Guillaume est avec nous
01:16:17Guillaume vous vouliez réagir
01:16:19Oui je vais réagir
01:16:20Si vous voulez
01:16:21Ça peut paraître contre-intuitif
01:16:22Mais on pourrait avoir
01:16:23Une meilleure redistribution
01:16:24Et maintenir les ailes sociales
01:16:26Si on rendait la France attractive
01:16:28Alors je m'explique
01:16:29Tout simplement
01:16:29En baissant les charges
01:16:30Sur les salariés
01:16:32Et les entreprises
01:16:33Là la France deviendra
01:16:35Une terre sur laquelle
01:16:36Il faut s'implanter
01:16:37Il faut investir
01:16:37Mais là il faut être faux
01:16:39Pour vouloir investir
01:16:39Dans un pays qui paye
01:16:40Son énergie quatre fois plus cher
01:16:42Et qui a des taxes aussi élevées
01:16:44Et des impôts aussi élevés
01:16:45Donc ce qu'il faut
01:16:46C'est sûr que c'est pas chez nous
01:16:47Qui vont venir
01:16:48Oui exactement
01:16:49Ce qu'il faut c'est parvenir
01:16:51À retrouver notre
01:16:52Notre souveraineté économique
01:16:53Qu'on a perdue
01:16:54Puisque là même
01:16:55Si on veut
01:16:55Baisser les taxes
01:16:56Sur les produits pétroliers
01:16:58Et notamment sur l'électricité
01:16:59C'est par là même
01:17:00Complètement impossible
01:17:01Puisque l'Europe
01:17:01Nous avait récemment demandé
01:17:02De passer de 5,5 à 20%
01:17:05L'une des taxes
01:17:06Qui est appliquée
01:17:07Sur le prix d'électricité
01:17:08Par exemple
01:17:08Donc tant qu'on n'aura pas
01:17:10Ce pouvoir économique
01:17:11On refera les mêmes erreurs
01:17:13Et on bercera
01:17:14L'illusion le peuple
01:17:15En lui disant
01:17:16Vous n'affaitez pas
01:17:18La dette
01:17:19Mais le problème là
01:17:20C'est que le 24
01:17:21Ou le 29 mai
01:17:23Prochain
01:17:23On va avoir
01:17:24La notation
01:17:25De la France
01:17:26Et là
01:17:27Ils ne pourront pas
01:17:27Truquer les chiffres
01:17:29L'Italie
01:17:30Et l'Espagne
01:17:31Ont fait mieux que nous
01:17:32En matière de dépenses budgétaires
01:17:34Et pourtant
01:17:34Elles ont une notation
01:17:35Qui est moins bonne
01:17:37Que celle de la France
01:17:37Donc là
01:17:38On a beaucoup d'épargne
01:17:41C'est pour ça
01:17:41Qu'on a encore
01:17:42Une note
01:17:43Qui est un peu
01:17:44Meilleure que nos voisins
01:17:46Grâce à l'épargne
01:17:47Les amis
01:17:48Bougez pas
01:17:48On continue
01:17:49Dans quelques instants
01:17:50On fait une petite pause
01:17:51Et on revient tout de suite
01:17:52Pierre, Guillaume
01:17:53Restez avec nous
01:17:54On revient dans un instant
01:17:55Plus
01:17:56Et comme on trouvait
01:17:57Ce sujet passionnant
01:17:59On s'est dit
01:17:59Qu'on allait continuer
01:18:01Guillaume
01:18:01On reprend
01:18:02Où on était
01:18:03Tout à l'heure
01:18:04Il y a quelques instants
01:18:06Vous êtes là Guillaume ?
01:18:08Oui oui absolument
01:18:09Voilà pardon
01:18:09Donc on a élargi
01:18:11Un petit peu ce débat
01:18:12Parce que c'était passionnant
01:18:13De vous écouter
01:18:14On vous écoute
01:18:15Allez-y
01:18:16Bah oui
01:18:17On s'est vertu
01:18:17À faire toujours
01:18:18La même chose
01:18:18Non
01:18:18Ce qu'il faut
01:18:19C'est parvenir
01:18:20À faire baisser
01:18:22Des charges
01:18:22Sur les entreprises
01:18:23Et les particuliers
01:18:24Parce que si on fait pas ça
01:18:25On n'aura même plus
01:18:26D'aide sociale
01:18:28A redistribuer
01:18:28L'assiette de l'impôt
01:18:30L'assiette de l'impôt
01:18:31Mécaniquement
01:18:31Elle va se réduire
01:18:32Parce que les entreprises
01:18:33Sont déjà en train de partir
01:18:34Là vous avez vu
01:18:35Que Total
01:18:35A une double cotation
01:18:36Maintenant sur le marché américain
01:18:38Et le marché français
01:18:39Donc il prend la ligne
01:18:41Le même parcours
01:18:42En fait que Technip
01:18:43Qui avait eu cette double cotation
01:18:44Et qui en fait
01:18:45Est partie ensuite
01:18:46Être cotée complètement
01:18:47Au Nasdaq
01:18:48Donc les patrons d'entreprises
01:18:50Ne vont pas rester en France
01:18:52Si on maintient les choses
01:18:52Dans l'état actuel
01:18:53Et pour le coup
01:18:54On n'aura plus
01:18:55D'aide sociale
01:18:55A la redistribuer
01:18:56Ah ça c'est sûr
01:18:57Moi je suis d'accord
01:18:59Baiser les cotisations
01:19:00Mais assumer en conséquence
01:19:01La baisse des dépenses aussi
01:19:02C'est ça l'histoire
01:19:03Parce que
01:19:04Il faut faire baisser
01:19:05Il faut faire baisser
01:19:07Les dépenses de fonctionnement
01:19:08De l'état
01:19:08Mais ça va pas
01:19:10Dans la poche de l'état
01:19:10Là vous voyez
01:19:11Il y a un défaut de compréhension
01:19:13Je pense de la part des français
01:19:14C'est que ça va pas
01:19:15Dans la poche de l'état
01:19:16Ça va dans la sécurité sociale
01:19:18Qui coûte deux fois plus cher
01:19:19D'ailleurs que l'état
01:19:19Non
01:19:20Et notamment dans les régimes
01:19:21De retraite
01:19:22Les retraites
01:19:22Je crois tout à fait exact
01:19:23Les dépenses
01:19:25Les dépenses de fonctionnement
01:19:27De l'état
01:19:27Sont de plus de 500 milliards d'euros
01:19:28Aujourd'hui
01:19:29159 milliards d'euros
01:19:30Avant qu'on a des chiffres
01:19:32C'est les chiffres de l'INSEE
01:19:32C'est pas moi qui les donne
01:19:33Et elles ont cru
01:19:34De façon beaucoup plus importante
01:19:36Que le PIB
01:19:36Le PIB a cru de 15%
01:19:38Entre 2021 et aujourd'hui
01:19:40Vous reprendrez les chiffres également
01:19:41Et aujourd'hui
01:19:42Les dépenses de fonctionnement
01:19:43De l'état
01:19:44Ont cru de mémoire
01:19:45Je vais pas dire de bêtise
01:19:46Mais de plus de 23%
01:19:48Ou 24%
01:19:49Je crois que je suis même
01:19:49Un petit peu loin du compte
01:19:50Donc il n'y a pas de corrélation
01:19:52Si vous voulez
01:19:52Entre ce qu'on pourrait espérer
01:19:55Si on avait effectivement
01:19:56Une croissance du PIB
01:19:57On pourrait continuer à s'endetter
01:19:59Et mettre des obligations d'état
01:20:00Mais là je vous donne ma main à couper
01:20:02Que la note de la France
01:20:03Va être abaissée
01:20:04Parce qu'ils vont pas pouvoir
01:20:05Maintenir artificiellement
01:20:06Le niveau de notation
01:20:08Et les taux d'intérêt
01:20:09Ils vont partir à la hausse
01:20:10Donc l'inflation
01:20:11Et donc
01:20:12Qui va payer ?
01:20:14C'est toujours les mêmes
01:20:15Bougez pas Guillaume
01:20:16Pierre est de retour avec nous
01:20:17Pierre vous vouliez réagir aussi
01:20:19Oui tout à fait
01:20:20Quand tout à l'heure
01:20:23Votre intervenant sur le plateau
01:20:24Désait que c'est contradictoire
01:20:26Ce que je disais
01:20:27Non c'est pas contradictoire
01:20:28On a une discussion
01:20:30Au sein de la société
01:20:31Des villes riches
01:20:32Et des villes pauvres
01:20:33On le voit
01:20:34C'est simple
01:20:35En Ile-de-France
01:20:36Moi je peux vous faire
01:20:37Une liste à la privée
01:20:38De toutes les villes
01:20:39Qui sont où habitent
01:20:40Les hauts fonctionnaires
01:20:41Où habitent les riches
01:20:42Et d'ailleurs
01:20:43Les hauts fonctionnaires
01:20:43Qui détournent plus de 130 milliards par an
01:20:45Non ils détournent pas
01:20:47Non ils détournent pas
01:20:48Détournement c'est illégal
01:20:50Ils n'ont jamais été aussi riches
01:20:52Depuis
01:20:53Mais c'est pas du détournement
01:20:54Les footballeurs sont plus riches
01:20:55Que jamais
01:20:55Ils détournent pas d'argent
01:20:56Ils le gagnent
01:20:57Non non non
01:20:58Quand on s'engage
01:21:00Dans la fonction publique
01:21:01Quand on s'engage
01:21:01Dans la fonction publique
01:21:03C'est pour servir
01:21:03Et non se servir
01:21:04Ah bah non
01:21:05Non
01:21:06Ils veulent gagner de l'argent aussi
01:21:07Non non je vous assure
01:21:08Je connais des gens
01:21:09Dans la fonction publique
01:21:10Ils ont aussi de bien vivre aussi
01:21:11Non mais l'idée
01:21:12Qui ne sont pas là
01:21:13Pour se servir
01:21:14C'est vrai
01:21:16Moi monsieur
01:21:16J'ai fait des études
01:21:18J'ai fait une thèse
01:21:19On m'a appliqué
01:21:19Je suis enseignant-chercheur
01:21:21Donc si je vous donne
01:21:23Le salaire de base
01:21:24Première échelon
01:21:25Qui est à 1740 euros
01:21:26Avant impôt
01:21:28Mais c'est un scandale
01:21:29Si si si c'est monsieur
01:21:31Mais c'est un scandale
01:21:32Je suis d'accord
01:21:32Mais c'est un scandale
01:21:33Il dit que c'est un scandale
01:21:34C'est un problème
01:21:35Mais c'est un choix
01:21:36Que j'ai fait
01:21:37Quand on regarde
01:21:38Les salaires des hauts fonctionnaires
01:21:39Les ingénieurs des collectivités
01:21:41Combien ils perçoivent monsieur
01:21:42Je suis désolé
01:21:43C'est inadmissible
01:21:45Rien ne justifie
01:21:46Quand on voit des médecins
01:21:47Combien ils sont payés
01:21:48Pourtant ils ont fait des études
01:21:49Ils font des sacrifices
01:21:50Pour que le service public fonctionne
01:21:52Je suis bien d'accord avec vous
01:21:54Pour que le pauvre
01:21:56Parce que le service public
01:21:56Il est fait pour le pauvre
01:21:58Et il n'est pas fait pour le riche
01:22:00C'est ça le problème
01:22:00C'est pour que le pauvre
01:22:03Puisse avoir accès à l'instruction
01:22:04Pour que le pauvre
01:22:05Puisse avoir accès à la santé
01:22:06Pour que le pauvre
01:22:07Puisse avoir accès à la sécurité
01:22:09A l'injustice
01:22:10Mais aujourd'hui
01:22:11Tout ça ne fonctionne pas
01:22:12Là je vais quand même
01:22:15On doit rendre l'argent aux français
01:22:17Que les français
01:22:18Ce n'est pas des bébés de trois jours
01:22:19Ils sont capables de réfléchir
01:22:21De gérer leur argent
01:22:22De gérer leur santé
01:22:23De gérer leur entrée
01:22:24Mais vous savez monsieur
01:22:24Ce que vous appelez les pauvres
01:22:26Ce que vous appelez les pauvres
01:22:27Ce sont quand même
01:22:28Ce que vous appelez les pauvres
01:22:30Ce sont des bénéficiaires nets
01:22:31Quand même de l'état français
01:22:32C'est à dire qu'ils contribuent moins
01:22:33A la richesse publique
01:22:35Qu'ils ne touchent
01:22:36De la richesse publique
01:22:37Donc je trouve que
01:22:37Quand vous dressez
01:22:38Un portrait apocalyptique
01:22:40De la France
01:22:40Sur ce point de vue là
01:22:41C'est le pays
01:22:42Le plus redistributif
01:22:43Du monde entier
01:22:45Premier sur 200 pays
01:22:46Après il y a peut-être
01:22:47D'autres manières de le faire
01:22:49Mais si vous voulez
01:22:50Je n'ai pas l'impression
01:22:51De vivre dans un état
01:22:52Qui ne respecte pas les pauvres
01:22:54Ou qui leur prend de l'argent
01:22:55Sans leur redonner
01:22:56Voilà ce que je veux dire
01:22:57Peut-être qu'aujourd'hui
01:22:58Il y a des catégories
01:23:00Un peu tranchées
01:23:01Oui
01:23:02Merci en tout cas
01:23:03A Pierre
01:23:04Merci
01:23:04A Guillaume
01:23:05Merci à vous tous
01:23:07Merci Philippe Bilger
01:23:08Virginie Calmelz
01:23:09Michael Sadoun
01:23:10Dans un instant
01:23:11Philippe David
01:23:11Et François-Louis Bourneau
01:23:12On va continuer
01:23:13Avec vous
01:23:14Philippe
01:23:14Est-ce que ça vaut encore
01:23:16Le coup de faire des études
01:23:17Quand on voit
01:23:18Après redistribution
01:23:19On parlait de la redistribution
01:23:20De l'écart
01:23:21Entre les gens
01:23:22Plus diplômés
01:23:23Et moins diplômés
01:23:24Vous pensez
01:23:24Que ce n'est pas obligatoirement
01:23:25Une bonne chose
01:23:26De faire des études
01:23:27Pour sa rémunération
01:23:28Ou le contraire
01:23:29Venez témoigner
01:23:29Au 0826 300 300
01:23:31Les violences
01:23:32Dans le milieu scolaire
01:23:33Alors que se déroule
01:23:34Le procès aux assises
01:23:35Des mineurs
01:23:36Des Pyrénées Atlantiques
01:23:37Du meurtrier
01:23:38D'Agnès Lassalle
01:23:39Tué d'un coup de couteau
01:23:40Dans sa salle de classe
01:23:42A Saint-Jean-de-Luce
01:23:42Et on conclura
01:23:43Avec les carburants
01:23:45Est-ce que vous vous êtes
01:23:46Un peu oubliés ?
01:23:46Pas du tout oubliés
01:23:47Venez nous donner
01:23:48Tous vos avis
01:23:49Sont donnés
01:23:51Au 0826 300 300
01:23:53Et merci beaucoup
01:23:54A Maxime
01:23:55Merci Isaac
01:23:55Merci Antonin
01:23:56Merci Quentin
01:23:57Merci François Louis
01:23:59Moi je vous retrouve
01:24:00Avec Philippe David
01:24:01Demain à partir de 17h
01:24:02Passez une très belle soirée
01:24:03Très bonne émission
01:24:05Avec Philippe David
01:24:05Et François Louis
01:24:06A demain
01:24:06Salut