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##LES_VRAIES_VOIX-2026-04-17##

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Transcription
00:00:01C'est vendredi, merci d'être avec nous et merci pour cette belle semaine avec vous, les vrais voix jusqu
00:00:07'à 19h avec Philippe David.
00:00:08Bonsoir Philippe David.
00:00:09Bonsoir Cécile de Ménibus.
00:00:11C'est la fin, qu'allez-vous faire ce week-end Philippe David ?
00:00:14Plein de choses, manger.
00:00:16Bon, c'est pas bon ça, d'accord.
00:00:17Non, non, non, non, non, non, non, mais voilà, j'ai acheté un bon petit truc bien.
00:00:23Ah, qu'est-ce que vous avez acheté ?
00:00:24Un belle côte de bœuf de blonde d'Aquitaine, au four là qu'on va se partager à deux.
00:00:29Et puis après, pas mal de trucs prévus après.
00:00:33Mais c'est madame qui gère l'emploi du temps, alors je sais pas tout.
00:00:36C'est un week-end autour d'une côte de bœuf, c'est ça ?
00:00:38Ah bah pas tout le week-end quand même.
00:00:42Avec nous aujourd'hui, Philippe Bilger.
00:00:44Bonsoir Philippe Bilger.
00:00:45Bonsoir ma chère Cécile, bonsoir mon cher Philippe.
00:00:50Quelle est-vous faire ce week-end mon cher Philippe ?
00:00:52Eh bien, je vais aller un peu au gré de mon humeur.
00:00:57Et je vais finir tout de même le grand livre de Nathan de Vert.
00:01:02Ah, très bien.
00:01:03Sur Jérusalem.
00:01:04Très bien.
00:01:05Remarquable et contrairement à ce qu'on croit, pas du tout ennuyeux, c'est remarquable.
00:01:10Donc aucune raison d'avoir des lamentations.
00:01:13Mais si, parce qu'en effet, mais j'ai pensé comme c'était un philosophe,
00:01:17que Philippe était d'emblée sentait un peu étranger.
00:01:20Mais pas nous aussi.
00:01:24Pascal Gérald est avec nous, chef d'entreprise.
00:01:25Ça va Pascal ?
00:01:26Oui, bonjour tout le monde.
00:01:27Et vous allez faire quoi votre...
00:01:28Alors moi j'ai trois activités fondamentales ce week-end.
00:01:31D'accord.
00:01:32Un, les brochettes au barbecue.
00:01:33Oui.
00:01:33Ah, c'est bien.
00:01:34Oh c'est bien.
00:01:35Deux, un peu de jardinage s'il y a un rayon de soleil.
00:01:37Et surtout, surtout la sieste.
00:01:39Ah c'est ça.
00:01:40Ah bah oui, c'est important la sieste.
00:01:41Ah oui, c'est très bien.
00:01:41J'ai l'impression que c'est comme ça tous les week-ends.
00:01:43Ou dans le désordre.
00:01:44Oui, oui, c'est qu'est-ce que j'ai...
00:01:45Voilà, c'est un cycle.
00:01:46Mais donc combien de temps alors ?
00:01:48Eh bah ça varie.
00:01:49Ça dépend de ce que j'ai mangé.
00:01:50Ça peut être très rapide, micro-sieste, vous voyez ce que je veux dire.
00:01:52Il paraît que c'est 20 minutes, l'idéal.
00:01:54Ah bah oui, ça peut durer 6 heures.
00:01:57Et quand vous déjeunez chez lui, vous le voyez pas.
00:01:59C'est ça qui est bien.
00:02:00Daphna Mouchenic est avec nous, entrepreneuse sociale et auteure de livres.
00:02:05Bonsoir Daphna.
00:02:06Bonsoir.
00:02:07C'est sa première dans les vrais voix.
00:02:09Vous allez faire quoi ce week-end, Daphna ?
00:02:11Eh bah justement, en vous écoutant, je me disais que là, j'avais plein de choses à vous dire.
00:02:14Non mais enfin, principalement, je vais être pour la première fois bénévole à la faune sauvage de Maison Alfort.
00:02:19Parce que là, il y a plein d'animaux avec le printemps et tout ça, d'animaux sauvages qui...
00:02:25Voilà, c'est un hasard de calendrier.
00:02:26J'avais pas du tout prévu de vous parler de ça.
00:02:28Mais voilà, je fais ça demain.
00:02:31Eh bah écoutez, c'est bien.
00:02:32C'est à côté de l'école vétérinaire alors ?
00:02:34Eh bah en fait, c'est dans les locaux de l'école vétérinaire.
00:02:36Ils ont des gens bénévoles.
00:02:37Il y a plein d'animaux juvéniles qui tombent des nids de ceci, de cela en ce moment.
00:02:41Donc n'hésitez pas à leur donner un petit coup de main.
00:02:44Et après, ces animaux retournent à la nature et on veille comme ça à ce que l'écosystème...
00:02:49Trouche, magnifique.
00:02:51Voilà.
00:02:51Eh bah c'est un peu dans sa veine sociale et des autres.
00:02:55C'est ça Daphna Mouchenic.
00:02:56Et on est ravis de l'accueillir pour la première fois.
00:02:59Et le sommaire de cette émission, le grand débat du jour, la France arrive trop tard.
00:03:03En milieu d'après-midi, l'Iran a annoncé la réouverture totale du détroit d'Hormuz.
00:03:08En même temps, Emmanuel Macron et le Premier ministre du Royaume-Uni réunissaient une trentaine de participants
00:03:14pour acter la mise en place d'une mission de non-sécurisation de la navigation dans ce même détroit.
00:03:19Et on vous pose cette question au réouverture du détroit d'Hormuz.
00:03:21Face à Trump, l'Europe est-elle à la ramasse ?
00:03:24Eh bien, vous dites oui à 92%.
00:03:26Vous pensez que l'Europe ne compte plus ?
00:03:28Vous pensez qu'au contraire, c'était déjà une initiative de faire cette réunion ?
00:03:31Appelez-nous au 0826 300 300.
00:03:34Moi, je répondrai à ce qu'avait dit Kissinger, secrétaire d'État américain en 1974.
00:03:38L'Europe, quel numéro de téléphone ?
00:03:40Est-ce que l'Europe est à la ramasse ?
00:03:43Pardon, vous m'aviez demandé.
00:03:45L'Europe est à la ramasse, pour vous ?
00:03:47Non.
00:03:48Daphna, est-ce qu'elle est à la ramasse, cette Europe ?
00:03:50Pas plus que le reste du monde, j'ai l'impression.
00:03:54Moi, il me semble qu'on est à la ramasse parce qu'on arrive après la bagarre.
00:03:58Le détroit est réouvert et on est en train de s'organiser pour le sécuriser.
00:04:01Tout va bien.
00:04:02Et puis, la question du soir, la Fondation pour l'enfance a publié ce vendredi un baromètre sur les violences
00:04:07éducatives ordinaires.
00:04:09Un quart des parents estiment toujours que la fessée est une méthode efficace pour éduquer un enfant.
00:04:13Et on vous pose cette question.
00:04:1436% des parents légitiment la fessée.
00:04:17Est-ce que vous trouvez ça choquant ou pas choquant ?
00:04:18Eh bien, pour vous, ce n'est pas choquant.
00:04:20À 91%, vous dites qu'une petite claque sur les fesses quand un gamin est odieux, ça, pourquoi pas ?
00:04:28Ou vous pensez que c'est scandaleux ?
00:04:30Venez nous appeler au 0826 300 300.
00:04:32Moi, je ne trouve pas ça choquant du tout.
00:04:34Je ne considère pas ces 36% de personnes comme des bourreaux d'enfants.
00:04:38Pascal Girard.
00:04:39Moi, il me semble que 36%, le pourcentage est faible.
00:04:44Je ne suis pas d'accord avec vous, mon cher Philippe.
00:04:48Eh bien, tant mieux, ça nous arrange.
00:04:49Je vous mettrais une fessée dans le débat.
00:04:50Non, je sais que vous aimez ça ailleurs, mais...
00:04:55Et puisque, voilà, nous avons très envie de vous faire plaisir, c'est Pascal Girard qui va lancer le jeu.
00:05:02Pascal Girard.
00:05:03Attention, mesdames et messieurs.
00:05:04Alors, attention, il y a un grand moment d'Acteur Studio.
00:05:06Il va y avoir de l'interprétation.
00:05:08Écoutez bien.
00:05:09Alors, mesdames et messieurs, écoutez bien, restez concentrés, je vais vous faire une annonce qui va tuer.
00:05:13C'est le moment de jouer avec Sud Radio.
00:05:16Pour gagner quoi ?
00:05:17Une enceinte Bluetooth, The Five, du fabricant Klipsch.
00:05:21Klipsch.
00:05:22Klipsch.
00:05:23Fabricant américain.
00:05:24Oui.
00:05:24Une enceinte d'une valeur de 690 euros.
00:05:27690 euros.
00:05:28690 euros.
00:05:29Oui, c'est ça.
00:05:30A l'occasion de la journée vinyle samedi, Sud Radio vous offre l'enceinte The Five qui peut se connecter
00:05:36autant à vos platines qu'à votre smartphone, votre télévision ou tout autre appareil connecté.
00:05:41Pour la gagner, envoyez dès maintenant Sud au 7-20-18 par SMS pour vous inscrire au tirage au sort.
00:05:48Bonne chance.
00:05:48Allez, bravo ! Allez, bravo ! Voilà, on est bien, on est bien, on est bien.
00:05:52Il est très bon.
00:05:53Vous n'avez pas réussi à détrôner M. Philippe Bidger ?
00:05:57Non.
00:05:57Mais voilà, en tout cas...
00:05:58Votre conglet est moins bon.
00:05:59Oui, c'est ça, c'est un discuter.
00:06:00C'est le Klipsch qui m'a...
00:06:02J'ai ripé sur le Klipsch.
00:06:03Ce numéro de téléphone, le 0826 300 300, Hector est avec nous de Montpellier.
00:06:10Hector, qu'en pensez-vous ? Que pensez-vous de cette question ? Est-ce que la réouverture du détroit
00:06:16d'Hormuz face à Trump, l'Europe est-elle à la ramasse ? Oui ou non ?
00:06:20Oui, bonjour. La réponse est totalement oui.
00:06:23Alors, vous ne bougez pas, vous ne bougez pas, vous ne bougez pas si c'est oui.
00:06:26Dans un instant, on fait une petite pause et on revient dans quelques instants.
00:06:30A tout de suite.
00:06:41Et autour de cette table, chers amis, avec Philippe David, nous accueillons Philippe Bilger, bien entendu.
00:06:46C'est un peu le taulier de cette émission.
00:06:47Bonheur, le vendredi.
00:06:49Bien sûr.
00:06:50Avec Pascal Dural qui est avec nous, Daphna Mouchnik et vous au 0826 300 300.
00:06:55Et on revenait sur cette réouverture du détroit d'Hormuz avec cette question face à Trump.
00:07:00L'Europe est-elle à la ramasse ?
00:07:01Eh bien, vous dites-donc, oui, à 94%.
00:07:04Venez réagir au 0826 300 300.
00:07:07Et on récupère Hector dans un instant.
00:07:09On écoute.
00:07:10Le ministre iranien des Affaires étrangères annonce donc l'ouverture totale du détroit d'Hormuz.
00:07:16Conformément au cessez-le-feu au Liban, le passage de tous les navires commerciaux à travers le détroit d'Hormuz
00:07:22est déclaré complètement ouvert.
00:07:24Alors, il faut qu'on s'attende dans les prochaines minutes à un déferlement d'images de Trump disant que
00:07:28c'est la plus grande victoire qu'il a jamais obtenue.
00:07:30Alors qu'en fait, ça n'est que le retour.
00:07:32Eh bien, c'est.
00:07:32On serait du coup exempté.
00:07:33Merci, point d'exclamation.
00:07:36Donc, première réaction du président américain.
00:07:38Mais dans un second message, il a précisé la question que tout le monde se posait, à savoir si le
00:07:44blocus naval restait pour autant effectif dans le détroit d'Hormuz ou en tout cas dans la zone.
00:07:50Eh bien, Donald Trump répond que oui, il reste effectif tant que la transaction n'est pas réalisée à 100%,
00:07:56dit-il, avec l'Iran.
00:07:58Les vraies voix Sud Radio.
00:08:010826-300-300, Hector est avec nous.
00:08:04Bonsoir, Hector.
00:08:05Oui, bonsoir, bonsoir.
00:08:07Vous disiez tout à l'heure qu'effectivement, vous trouviez que l'Europe est un peu à la ramasse, entre
00:08:12guillemets, si on peut s'exprimer comme ça.
00:08:15Écoutez, l'Europe, elle est totalement à la ramasse.
00:08:17Il suffit de savoir que les Américains, ils ont 12 porte-avions.
00:08:20L'Europe, l'armée européenne n'existe pas.
00:08:24Et mis à part les porte-avions anglais et français, c'est-à-dire de porte-avions,
00:08:28on est loin du compte.
00:08:32L'Europe de la défense, comme disait Kissinger, c'est quoi le numéro ?
00:08:37Le jour où l'Europe sera crédible, c'est quand on sera capable, à minima, d'aligner 5 porte-avions,
00:08:43avec évidemment des avions européens, espérons le français et pas des F-35,
00:08:48tous les bateaux d'escorte autour,
00:08:51et à minima, une armée européenne de 300 000 ondes minimum.
00:08:56Là, l'Europe sera crédible.
00:08:58Sur le fait que, finalement, ils mettent en place une réunion,
00:09:03alors que le détroit d'Hormuz vient d'ouvrir,
00:09:07est-ce qu'on n'est pas un peu sur la touche ?
00:09:09Parce que, finalement, c'est un peu tard, finalement.
00:09:12Clairement, on sait très bien que notre président est très fan de théâtre.
00:09:16Là, c'est encore une pièce de théâtre jouée un peu en retard.
00:09:20Ça arrange bien, je pense.
00:09:21Ça évite de déployer des bateaux.
00:09:22Vu l'état de la lotte anglaise aussi, ça les arrange.
00:09:26Et donc, ça participe au grand cirque.
00:09:28Regardez, l'Europe est quand même là,
00:09:29mais en fait, on est dans l'ordre de la bouchonnerie.
00:09:33Restez avec nous, Hector.
00:09:34Philippe Bidget.
00:09:36Depuis quelque temps, je suis régulièrement dans le statut minoritaire.
00:09:41J'aime ça, mais j'ai l'impression d'en abuser.
00:09:44Mais je ne suis pas totalement d'accord avec Hector.
00:09:48Évidemment, si on se situe sur le plan du rapport de force,
00:09:52il est évident que nous ne pouvons pas rivaliser avec Donald Trump et les Etats-Unis.
00:09:58Mais l'Europe a fait ce qu'elle a pu dans cette affaire,
00:10:02et elle ne peut que proposer des réunions, des concertations.
00:10:09Elle ne peut pas aligner la puissance des Etats-Unis.
00:10:12Mais ça n'est pas pour ça qu'elle est impuissante.
00:10:15Elle apporte son écho modeste.
00:10:18Elle existe, et là, elle est en retard,
00:10:21parce qu'heureusement, le Détroit est ouvert.
00:10:24Mais je crois qu'il faut arrêter de mépriser tout ce que l'Europe fait,
00:10:29même si ça n'a pas, évidemment, l'impact américain.
00:10:33Daphna ?
00:10:34Oui, alors moi, quand je disais que le monde entier était à la ramasse,
00:10:37en réalité, je ne répondais pas tout à fait à la question.
00:10:39Moi, je crois que...
00:10:41Et je rejoindrai, en fait, en ce que vous dites,
00:10:44Philippe.
00:10:44Alors, vous avez un très joli prénom, Daphna.
00:10:48Merci.
00:10:48Je ne ferai pas l'erreur avec Daphne.
00:10:50Pas de souci.
00:10:52Non, mais moi, je disais qu'on était à la ramasse,
00:10:55parce qu'on a laissé quand même la population iranienne pendant 47 ans.
00:10:58Que là, on entend parler de l'Iran sans arrêt, avec le pétrole,
00:11:03mais que quand ce peuple essayait de se soulever à plusieurs reprises
00:11:07et qu'il était massacré,
00:11:08et là, ça a été le pire du pire le 8 et 9 janvier,
00:11:13enfin, moi, j'aurais aimé que ce soit notre humanité
00:11:16qui fasse qu'on parle autant de l'Iran.
00:11:18Je voudrais qu'on soit aux côtés des Iraniens.
00:11:20Vous me demandiez ce que je faisais aussi ce week-end.
00:11:22C'était un week-end chargé.
00:11:24J'irais manifester aux côtés des Iraniens de la diaspora à Paris.
00:11:28Moi, voilà, c'est en ce sens que je trouve que le monde est à la ramasse,
00:11:31parce que là, on se mobilise, parce que ça bouleverse notre quotidien.
00:11:36Moi, je voudrais qu'on se mobilise parce que ça bouleverse notre humanité.
00:11:43Philippe David ?
00:11:43Moi, je crois deux choses.
00:11:45Bon, déjà, je suis bien d'accord que ça fait belle lurette
00:11:49que le monde aurait été mieux si on s'était débarrassé du régime iranien,
00:11:55mais il y a quand même une chose qui s'appelle la réale politique
00:11:58et que la réale politique fait qu'on ne fait pas de la politique étrangère
00:12:02uniquement avec des sentiments et que les nations n'ont pas d'amis.
00:12:04Elles n'ont que des intérêts.
00:12:05Ça, c'est une réalité.
00:12:07La deuxième chose, c'est que c'est quand même amusant.
00:12:09Vous me passerez l'expression, c'est un peu le coup de pied de l'âne.
00:12:12On convoque une réunion à Paris pour parler du détroit d'Hormuz,
00:12:14pour le libérer.
00:12:15Oui.
00:12:17Ça décide de le libérer avant que la réunion commence.
00:12:20Désolé de le dire, mais pour un scénario des Montipitons,
00:12:24ce serait pas mal du tout, je trouve, s'ils en faisaient un nouveau.
00:12:26Ça fait pchit, quoi.
00:12:27Ça fait pchit.
00:12:28Mais moi, je crois que je vais vous dire le pire en tant que Français,
00:12:32c'est que c'est un triste anniversaire cette année.
00:12:35Ça fera dans quelques mois ou à l'automne,
00:12:37ça fera 70 ans qu'il y a eu l'échec de l'intervention
00:12:41franco-britannico-israélienne à Suez.
00:12:43Et c'est à partir de ce moment-là que l'Angleterre et la France,
00:12:47qui étaient les premières puissances mondiales,
00:12:50quelque part avant la Deuxième Guerre mondiale,
00:12:52c'est-à-dire 20 ans avant,
00:12:54ont perdu toute influence aux Proches et au Moyen-Orient.
00:12:58Alors, on a dû céder parce que
00:13:00ni les Anglais ni les Français n'avaient avoir de nucléaire
00:13:02et les Soviétiques ont menacé de rayer Paris et Londres de la carte,
00:13:05ce qui est quand même un peu viril, on est tous d'accord là-dessus,
00:13:08et les Anglais de couler la livre sterling.
00:13:11Donc, aujourd'hui, ça nous ramène malheureusement à où nous en sommes.
00:13:14Nous fûmes les Britanniques et nous de grande puissance,
00:13:17mais nous ne le sommes plus.
00:13:21On parlait théâtre tout à l'heure avec notre auditeur,
00:13:23donc je citerai Jean Cocteau.
00:13:25Quand les événements nous dépassent,
00:13:26feignons d'en être les organisateurs.
00:13:30C'est pas mal.
00:13:31Mais est-ce qu'il n'y a pas un peu de gesticulation dans tout ça, Philippe Ligère ?
00:13:34Mais je vois avec plaisir que ma crainte d'être minoritaire, c'est vérifié.
00:13:39Mais vous aimez ça tout à fait.
00:13:41Je ne suis pas d'accord.
00:13:43C'est-à-dire que vous demandez à l'Europe,
00:13:45aujourd'hui, ce qu'elle ne peut pas faire et qu'elle ne peut pas donner.
00:13:49Ça n'est pas ridicule.
00:13:51Il y a une réunion qui est prévue sur le détroit d'Hormuz.
00:13:55Le télescopage ou peut-être l'aigreur
00:14:00font qu'en réalité, il est libéré avec des réserves,
00:14:06j'ai cru le comprendre, de la part de Donald Trump.
00:14:09Eh bien, ça n'est pas l'Europe qui est coupable.
00:14:11Elle a tenté de faire quelque chose au regard de ses moyens.
00:14:16Rien n'est pire que le mépris en matière internationale.
00:14:20On a attendu quand même depuis le 28 février.
00:14:23On aurait pu le déclencher avant...
00:14:25Bref, Philippe...
00:14:26Déjà, dire l'Europe.
00:14:28Je le répète, l'Europe qui a le numéro de téléphone.
00:14:31Rappelez-vous la guerre d'Irak en 2003.
00:14:34Les Français, les Allemands, les Belges ne voulaient pas y aller.
00:14:38À juste titre.
00:14:39Mais les Britanniques, qui étaient dans l'Europe à l'époque,
00:14:42mais ils sont toujours géographiquement en Europe,
00:14:44tous les pays de l'Est, les Italiens, les Espagnols, les Portugais,
00:14:49voulaient absolument y aller.
00:14:51Ils ne pouvaient pas avoir de position commune.
00:14:53Elles étaient diamétralement opposées.
00:14:56Et alors ?
00:14:57Ça veut dire que l'Europe, ça n'existe pas.
00:15:00Mais ça n'existe pas non plus aujourd'hui, Philippe.
00:15:03La preuve que ça n'existe pas plus aujourd'hui,
00:15:06parce qu'il n'y a pas de nation européenne,
00:15:08il n'y a pas de peuple européen,
00:15:10il n'y a pas d'État européen.
00:15:12Aujourd'hui, il y a des nations plus ou moins puissantes,
00:15:15parce que la France ne compte plus au Moyen-Orient,
00:15:18mais on est quand même plus puissant dans le monde
00:15:20que la Lituanie ou la Finlande.
00:15:22Je pense qu'on sera tous d'accord là-dessus.
00:15:24Mais on n'a plus le poids qu'on a eu à une époque.
00:15:26Alors, je sais qu'on ne reviendra jamais à l'époque de Louis XIV,
00:15:30où on était la première puissance mondiale,
00:15:31mais aujourd'hui, ça nous met devant ce que nous sommes.
00:15:34Les Israéliens disent,
00:15:36la France ne négocie pas au Liban,
00:15:38la France ne peut pas la ramener,
00:15:39parce que de toute façon, ce qui décide,
00:15:40c'est les Américains et les Israéliens et les Libanais.
00:15:42D'accord ?
00:15:43C'est parce que nous ne pesons plus rien.
00:15:45On n'était déjà pas très bons avant,
00:15:47mais inutile de dire que le bilan d'Emmanuel Macron
00:15:49pour la place de la France dans le monde,
00:15:51je peux vous dire qu'on n'est pas au stade du bilan,
00:15:53mais au stade du dépôt de bilan.
00:15:54Et pourtant, pour l'Europe,
00:15:55c'est lui qui dit les choses les plus justes.
00:15:59Et pour l'Ukraine,
00:16:00vous ne pouvez pas dire que l'Europe,
00:16:02grâce à lui, a disparu.
00:16:04À chaque fois, il y a une parole,
00:16:06il y a un verbe,
00:16:07et il n'y a pas la puissance dont parlait Pascal.
00:16:10J'entends bien, mais elle peut exister.
00:16:12Et tout de même,
00:16:14face à Trump, ce n'est pas facile.
00:16:18Mais le verbe,
00:16:19permettez-moi de dire,
00:16:20vous parliez de l'Ukraine,
00:16:21pour quel résultat ?
00:16:23Le résultat, c'est que le point de vue
00:16:25l'Ukrainien a été en permanence exprimé.
00:16:27Mais c'est bien sale drame,
00:16:28et c'est très beau ce que vous dites,
00:16:30Philippe Bilger,
00:16:30que vous avez une excellente oralité
00:16:32en tant que Jean de l'Institut de la Parole.
00:16:33C'est qu'aujourd'hui,
00:16:34la politique étrangère de la France,
00:16:36ou des pays européens,
00:16:37ça se résume comme par exemple
00:16:39de Villepin allait faire
00:16:40un très beau discours à l'ONU.
00:16:41On a fait un discours magnifique,
00:16:43ça a empêché la guerre en Irak ?
00:16:44Pas du tout.
00:16:45Parce qu'aujourd'hui,
00:16:46on n'a plus la puissance.
00:16:47Les rapports entre les États,
00:16:48la politique internationale,
00:16:50ce ne sont que des rapports de force.
00:16:51Et nous,
00:16:52parce que nous sommes des nigaux,
00:16:54on a écouté
00:16:56ce qu'avait dit Fabius
00:16:57à la chute du mur de Berlin,
00:16:58qu'il fallait baisser les budgets militaires
00:17:00parce qu'il fallait toucher
00:17:02les dividendes de la paix.
00:17:03On voit aujourd'hui,
00:17:0430 ans plus tard,
00:17:06un peu plus de 30 ans plus tard,
00:17:08où ça nous a menés.
00:17:08Parce que la puissance d'un État
00:17:10n'est faite que par sa capacité
00:17:13au bras de fer
00:17:14et sa capacité à se défendre
00:17:16et le cas échéant,
00:17:17même s'il le faut,
00:17:18à attaquer.
00:17:18Nous avons été un peu poussés
00:17:20vers la sortie des Israéliens
00:17:22et de Trump aussi.
00:17:23Mais,
00:17:24ma chère Cécile,
00:17:25on ne peut pas reprocher
00:17:28à l'Europe et à la France
00:17:29d'être victime
00:17:31d'une force
00:17:32qui est largement supérieure
00:17:35à la sienne.
00:17:36Et,
00:17:36en réalité,
00:17:37l'Europe
00:17:38et Emmanuel Macron
00:17:39n'ont plus que cette ressource
00:17:41dont je ne surestime pas
00:17:43l'efficacité.
00:17:44Faire des phrases.
00:17:45Elle existe même.
00:17:46Et bien voilà.
00:17:47Faire des phrases,
00:17:47c'est bien.
00:17:48Non,
00:17:48non,
00:17:49pas seulement.
00:17:50Je peux en faire aussi.
00:17:51Allez,
00:17:52vous restez avec nous
00:17:53dans quelques instants.
00:17:54la suite.
00:17:56Le seul contre tous
00:17:57avec Philippe Bilger
00:17:59d'un côté.
00:17:59En politique,
00:18:00faut-il croire en soi
00:18:01presque jusqu'à la vanité.
00:18:05Et puis,
00:18:05Philippe David,
00:18:06Gabriel Attal,
00:18:07un candidat,
00:18:08est-ce que sa candidature
00:18:09il voit à l'échec
00:18:10oui ou non ?
00:18:11Et bien visiblement,
00:18:11il dit oui.
00:18:12A tout de suite.
00:18:12Le chèque Philippe Bilger
00:18:13ne va pas être d'accord.
00:18:14Ça va être assez drôle.
00:18:1717h20,
00:18:18les vrais voix Sud Radio.
00:18:20Sud Radio.
00:18:23Sud Radio,
00:18:24c'est le seul espace
00:18:25de liberté
00:18:26pour dire tout ce que vous pensez.
00:18:28Et autour de cette table,
00:18:30jusqu'à 19h,
00:18:31Daphnah Mouchnik
00:18:32est avec nous.
00:18:33Ça va,
00:18:33Daphnah ?
00:18:33Ça va,
00:18:34ça va,
00:18:34tout se passe bien.
00:18:35Pour cette première,
00:18:35ça va ?
00:18:35C'est la première,
00:18:36tout le monde est très gentil.
00:18:37Voilà,
00:18:38c'est ça,
00:18:38mais ça va changer.
00:18:40Tant que je revienne.
00:18:42Ça monte,
00:18:43ça monte,
00:18:43ça monte tout doucement.
00:18:44Philippe Bilger,
00:18:44et vous êtes du bon côté,
00:18:45vous êtes avec Philippe Bilger.
00:18:47En face de vous,
00:18:48Sébastien,
00:18:48je ne sais pas si il y a mon arbre,
00:18:49pas du tout,
00:18:50Pascal Girald.
00:18:51Pascal Girald.
00:18:51Pascal Girald.
00:18:51Non,
00:18:52ils n'ont pas la même catérité.
00:18:54Entrepreneur,
00:18:55et Philippe David,
00:18:56bien entendu,
00:18:56tout de suite,
00:18:57c'est Seul contre tous.
00:18:58Les vrais voix Sud Radio,
00:19:00Seul contre tous.
00:19:01Et c'est Philippe Bilger
00:19:02qui commence,
00:19:03et vous dites qu'en politique,
00:19:04il faut croire en soi
00:19:05presque jusqu'à la vanité.
00:19:08Absolument,
00:19:08il y a deux exemples
00:19:09que je vais me permettre de citer
00:19:11pour tenter de convaincre.
00:19:12C'est vrai que l'affirmation de soi
00:19:15en politique
00:19:16doit aller parfois
00:19:18jusqu'à la vanité
00:19:19qui est un défaut
00:19:21infiniment accablant.
00:19:22Mais je pense à deux événements,
00:19:24Baka Yoko,
00:19:25le maire de Saint-Denis,
00:19:27et d'autre part,
00:19:28Gabriel Attal,
00:19:29sur lequel mon ami
00:19:31Philippe David
00:19:31va également disserter
00:19:33dans quelques instants.
00:19:34Le maire de Saint-Denis dit
00:19:36j'espère être celui
00:19:39qui permettra
00:19:40la réunion
00:19:41autour de Jean-Luc Mélenchon
00:19:43en gros de toute la gauche
00:19:45et donc extrême-gauche
00:19:47et gauche-socialiste.
00:19:49Eh bien,
00:19:49personne n'y croit
00:19:51véritablement,
00:19:52mais lui,
00:19:53il affirme cela
00:19:54et avec une forme
00:19:56de certitude
00:19:57de supériorité intellectuelle
00:19:59alors qu'on sait
00:20:00que ce vœu
00:20:01est proche de la vanité.
00:20:03Baka Yoko,
00:20:04le maire de Saint-Denis,
00:20:05aussi estimable qu'il soit,
00:20:08n'aura véritablement
00:20:09aucun impact
00:20:10dans ce domaine.
00:20:11Et pour arriver
00:20:12à notre ami commun,
00:20:14j'ose le dire,
00:20:15Gabriel Attal,
00:20:17eh bien,
00:20:17lorsqu'il vient dire,
00:20:19Gabriel Attal,
00:20:20qu'il est totalement mûr
00:20:22pour présider,
00:20:24il est évident
00:20:24qu'on sait
00:20:26que malgré son talent,
00:20:27il ne sera pas
00:20:28président en 2027,
00:20:30même s'il a confirmé
00:20:32qu'il voulait être candidat,
00:20:33mais peu importe,
00:20:35à un moment donné,
00:20:36pour compter en politique,
00:20:37il faut dominer
00:20:39cette légère modestie
00:20:41qui parfois
00:20:42saisit des gens
00:20:43lorsqu'ils sont obligés
00:20:45d'énoncer leur qualité.
00:20:47Et donc,
00:20:47lorsqu'ils disent ça,
00:20:48ça n'est pas de la vanité,
00:20:50c'est de l'assurance
00:20:51et c'est comme ça
00:20:53que ça marche en politique.
00:20:54Alors,
00:20:54on peut ne pas l'aimer.
00:20:56Voilà.
00:20:57Alors,
00:20:58je vais répondre,
00:20:59je vais commencer
00:20:59par une citation latine,
00:21:02vanitas vanitatum
00:21:02et omnia vanitas,
00:21:04vanité des vanités
00:21:05et tout est vanité.
00:21:06Alors ça,
00:21:06c'est le B.A.B.
00:21:07de la politique.
00:21:08De la vie,
00:21:09tout court.
00:21:10Ah non,
00:21:10surtout de la politique.
00:21:11Parce que,
00:21:12pour être un politique,
00:21:14c'était Michel Crépeau,
00:21:15l'ancien ministre
00:21:16et maire radical de gauche
00:21:17de La Rochelle
00:21:17qui l'avait dit
00:21:18nous faisons un métier
00:21:19d'assassin.
00:21:20Parce qu'il fallait tuer
00:21:21ses concurrents
00:21:22au sein de son propre parti
00:21:23pour avoir l'investiture
00:21:24et il fallait après
00:21:26tuer ses adversaires
00:21:27lors des élections.
00:21:28Et c'est ce qu'il y a
00:21:29de terrible,
00:21:29c'est qu'aujourd'hui,
00:21:31la politique,
00:21:32ce n'est que vanité.
00:21:32Je vais prendre deux exemples.
00:21:34Mitterrand,
00:21:35Chirac.
00:21:37Ils ont tous les deux
00:21:37fait deux mandats.
00:21:39D'accord ?
00:21:40Mitterrand,
00:21:41tout le monde le donnait mort
00:21:42après le pseudo-attentat
00:21:43de l'Observatoire.
00:21:44Chirac,
00:21:45après ses deux échecs,
00:21:46tout le monde le donnait mort.
00:21:47Tout le monde se moquait de lui
00:21:48quand il était candidat
00:21:49à l'automne 95.
00:21:50Mais ce sont des hommes
00:21:51qui avaient une telle vanité
00:21:52et une telle envie
00:21:54d'arriver à l'Elysée
00:21:55qu'ils ont été capables
00:21:57de renverser des montagnes
00:21:58au nom de leur vanité
00:21:59pour y arriver.
00:22:00Et la politique,
00:22:01c'est pour des égaux
00:22:04surdimensionnés
00:22:04et de la vanité
00:22:06et surtout
00:22:06une ambition démesurée.
00:22:08C'est pour ça
00:22:09que je n'aime pas la politique.
00:22:10Ça me passionne,
00:22:11mais c'est pour ça
00:22:12parce que ce n'est pas
00:22:13la France qui compte,
00:22:14ce n'est pas les Français,
00:22:16c'est ma position,
00:22:17mon statut,
00:22:18mon égo.
00:22:19Mais vous êtes hors sujet.
00:22:20Ah non ?
00:22:20Totalement hors sujet.
00:22:22Ah non, pas du tout.
00:22:22Mais si,
00:22:23comme d'habitude.
00:22:24C'est-à-dire que
00:22:25on dirait que
00:22:26lorsque vous appréhendez
00:22:28un sujet,
00:22:29vous allez tout le temps
00:22:30juste à côté.
00:22:31C'est-à-dire que là,
00:22:32en l'occurrence,
00:22:33ça n'est pas
00:22:35Mitterrand et Chirac.
00:22:48c'est une résistance,
00:23:05c'est une résistance,
00:23:06c'est une capacité
00:23:07de résister à la défaite.
00:23:09Un homme ou une femme politique
00:23:11n'est jamais mort,
00:23:13vous avez raison de le dire,
00:23:14mais ça n'a rien à vous.
00:23:15Ah ben,
00:23:18c'est-à-dire que vous,
00:23:19vous lui expliquerez avant.
00:23:24Moi, j'ai compris de ce que Philippe
00:23:30disait Philippe David,
00:23:31de dire qu'aujourd'hui,
00:23:32pour exister,
00:23:33il faut que ça allait jusqu'à la vanité
00:23:34pour émerger à un moment donné.
00:23:37Est-ce que c'est un peu ça, Philippe ?
00:23:38Mais ça a toujours été comme ça.
00:23:39Les exemples qu'il prend sont assez en réalité.
00:23:41Il démontre le contraire.
00:23:45Mais écoutez, je suis au spectacle.
00:23:49Non, allez-y, pardon.
00:23:50Non, non, non, mais oui, oui, écoutez, oui, rassemblés.
00:23:53Oui, la vanité en politique est une qualité indispensable.
00:23:57Il semblerait que ça réussisse très bien à Donald Trump ces temps-ci.
00:24:02Mais pour revenir à la comparaison, Mitterrand, Chirac et compagnie,
00:24:06ce sont des hommes qui ont été vaniteux de toute manière.
00:24:09Mais ils ont quand même commencé par assembler pour mieux tuer après.
00:24:13Ce qui était une manœuvre politique.
00:24:16Ce qui veut dire que la vanité en politique est un instrument et non pas une qualité.
00:24:20Mais mon cher Pascal, vous en êtes sorti remarquablement.
00:24:25En flattant celui qui a fait une erreur.
00:24:30Mais comment peut-on dire que Mitterrand et Chirac ont dominé leur défaite
00:24:36à cause de la vanité ?
00:24:38Ça n'a rien à voir.
00:24:39Mais c'est bien sûr que si.
00:24:43Mais vous êtes incurablement à côté de la...
00:24:48Moi, j'espère que non.
00:24:50J'espère que...
00:24:50J'espère qu'on ne fait pas confiance en soi et vanité.
00:24:54Et c'est tout ce qu'on déteste, en fait.
00:24:56Et j'espère que la politique, ce n'est pas vanité.
00:24:58Et quand c'est vanité, ça dégoûte les Français.
00:25:00Donc voilà.
00:25:01Et je ne crois pas que tous les hommes et femmes politiques soient des vaniteux.
00:25:07Enfin voilà, j'espère vraiment que...
00:25:10Non, je disais ceux qui ont les plus hautes ambitions.
00:25:13Et du coup, très bon exemple.
00:25:15Trump.
00:25:16En tout cas, moi, je...
00:25:18Et puis, je pense que c'est bien aussi un peu de fragilité,
00:25:22de gens qui doutent en politique.
00:25:23Je pense que ça les rendrait un peu plus humains.
00:25:25Moi, je n'ai pas besoin de gens...
00:25:27Confiance en soi, oui.
00:25:29Mais des gens avec, voilà, une vanité, une assurance.
00:25:33Peut-être qu'on a besoin d'autres modèles aujourd'hui
00:25:35pour réconcilier les Français avec nos hommes et femmes politiques.
00:25:39Mais je ne réponds pas du tout à cette question.
00:25:40Non, mais après tout, ça peut être une autre manière de faire de la politique.
00:25:44Vous avez raison.
00:25:45Et ce qui est bien, c'est qu'il y avait une proposition
00:25:48avec trois personnes à l'ouest de la région.
00:25:52C'est ça qui était bien.
00:25:53Nous étions à l'Iden, donc.
00:25:57Mais c'était intéressant quand même.
00:25:59Philippe David, c'est votre tour.
00:26:00Gabriel Attal, un candidat voué à l'échec.
00:26:03Là, je sais déjà que Philippe Bigère
00:26:04est en train de monter dans les tours en son fort intérieur.
00:26:08Alors oui, moi, je crois que la candidature de Gabriel Attal
00:26:10est vouée à l'échec déjà pour une première raison.
00:26:16C'est qu'aujourd'hui, on a un pays
00:26:18qui est découpé en trois forces politiques.
00:26:21On va dire le bloc national, ce que vous voulez,
00:26:23qui va de RN, Reconquête, Dupont-Aignan, tout ça,
00:26:28qui est aux alentours de 35-40% des voix.
00:26:31Vous avez un bloc central qui est à 30%
00:26:34et vous avez un bloc de gauche qui est à 30%,
00:26:37dont 20% pour la gauche radicale.
00:26:40Donc déjà, Édouard Philippe, ayant annoncé qu'il est candidat,
00:26:43et mon petit doigt, qui est le bon conseil,
00:26:45me disant qu'il ne retirera pas sa candidature,
00:26:48si vous y divisez 30 par 2,
00:26:50ça ne fait pas automatiquement 15-15,
00:26:52mais ça fait peut-être 20-10, peut-être 18-12,
00:26:55mais ça vous empêche d'arriver au second tour de la présidentielle.
00:26:59Inéluctablement.
00:26:59D'accord ?
00:27:00Et deuxièmement, je crois que Gabriel Attal, c'était...
00:27:03Il vous a un peu perdu dans les chiffres, là, mais bon...
00:27:05Non, mais parce que si vous divisez le chiffre du bloc central
00:27:07entre Philippe et Attal,
00:27:09ça vous offre directement un second tour,
00:27:11Bardella ou Le Pen versus Mélenchon.
00:27:14Inéluctablement.
00:27:15Inéluctablement.
00:27:15La deuxième chose, c'est que je crois que,
00:27:18même, je l'ai dit pour Édouard Philippe,
00:27:19alors je le dis pour Gabriel Attal,
00:27:21il va falloir assumer, à un moment ou à un autre,
00:27:25le bilan désastreux d'Emmanuel Macron.
00:27:27Et que quand la campagne va commencer,
00:27:30inutile de dire que le moindre débat
00:27:32avec Édouard Philippe ou Gabriel Attal,
00:27:34ils ne vont pas pouvoir dire que Macron,
00:27:37c'est pas eux, toutes les cinq minutes.
00:27:39Parce que, malheureusement,
00:27:40le bilan va leur revenir à la tête comme un boomerang,
00:27:44et ils ne pourront pas faire...
00:27:45À moins qu'ils fassent du Georges Marchais
00:27:46en disant que le bilan est globalement positif,
00:27:48comme il l'avait dit pour les pays de l'Est,
00:27:50je peux vous dire que ça va torpiller leur candidature,
00:27:53inéluctablement.
00:27:54Pascal Gérald.
00:27:54Oui, moi, il me semble que, de toute façon,
00:27:57qui que ce soit qui se présentera du bloc central,
00:27:59il y a une telle envie populaire de dégagisme
00:28:02que, de toute façon, c'est évident qu'au deuxième tour,
00:28:05ça sera LFI contre un...
00:28:07S'il y a deux candidats, oui.
00:28:08Mais oui, mais qu'il y en ait trois ou quatre,
00:28:10on divisera par trois ou quatre,
00:28:12mais, de toute façon,
00:28:13la population française, à l'heure actuelle,
00:28:16il faudrait vraiment qu'ils trouvent de nouveaux arguments
00:28:19pour emmener tout le monde derrière.
00:28:21Là, ça ne me semble pas...
00:28:23Enfin, Gabriel Attal ne me semble pas être le meilleur représentant.
00:28:26Daphné ?
00:28:27Alors, j'espère qu'il n'y aura pas qu'un seul bloc de gauche, moi.
00:28:29J'espère que la gauche républicaine va se...
00:28:33Ah, j'ai pas une seule, il y en a deux !
00:28:33J'ai dit qu'il y aurait deux blocs.
00:28:34Oui, oui, mais du coup, si la gauche se réveille,
00:28:37peut-être que le tapis rouge à Mélenchon est moins évident.
00:28:41Enfin, moi, j'espère de tout cœur ça.
00:28:44Et, en fait, moi, je suis...
00:28:46Ce que je voudrais, c'est qu'on ne se retrouve pas,
00:28:49effectivement, avec ce scénario des extrêmes.
00:28:51Je voudrais que les gens attachés, nos hommes et femmes politiques
00:28:55qui ont envie de se présenter et attachés à notre République
00:29:00et à nos valeurs, se mettent, effectivement, d'accord
00:29:03pour qu'on ne se retrouve pas avec 15 000 candidats
00:29:05et qu'on ne fasse pas la part belle aux extrêmes.
00:29:06Moi, c'est ça qui me fait très peur.
00:29:08Philippe Béger.
00:29:09Alors, mon cher Philippe, pour vos chiffres, je ne les discuterai pas.
00:29:15Enfin, c'est vrai.
00:29:16Donc, votre argument sur le fait que Gabriel Attal a participé au macronisme,
00:29:24n'oubliez pas qu'il l'a fait durant très peu de temps
00:29:27et que son passage comme Premier ministre n'a pas été nul
00:29:32et à l'intérêt de la France.
00:29:34D'autre part, il peut s'appuyer sur des réussites incontestables
00:29:39comme ministre de l'Éducation nationale.
00:29:41Et enfin, j'ajoute que, qu'on s'en moque ou pas,
00:29:46il est dans l'espace politique indiscutablement
00:29:50la personnalité peut-être qui a le plus de talent à tout point de vue.
00:29:55Alors, je ne dis pas, mais pour le reste, je conclue comme vous
00:29:59qu'il ne sera pas président en 2027.
00:30:02C'est une évidence.
00:30:04Et épargnez-moi vos d'accords dans vos propos
00:30:07qui présument que nous sommes toujours d'accord avec vous.
00:30:11Alors qu'on ne l'est pas.
00:30:12Si j'étais toujours d'accord avec vous,
00:30:14je poserais quelques questions sur ma santé mentale,
00:30:16mon cher Philippe Bichert.
00:30:17Au contraire, ça voudrait dire que vous améliorez.
00:30:20Non mais il y a quand même un point sur lequel il faut revenir.
00:30:22Je pense que les Français, systématiquement,
00:30:25votent pour le contraire de ce qu'ils ont voté auparavant.
00:30:29Et je pense que le fait d'avoir eu le président le plus jeune
00:30:32de la Vème République, Emmanuel Macron, a été élu à 39 ans.
00:30:36Giscard, 48 ans, ça paraissait jeune à l'époque,
00:30:39mais l'eau a coulé sous les ponts.
00:30:40Là, il avait quand même 9 ans de moins.
00:30:42D'accord ?
00:30:42Et on a vu le résultat.
00:30:43Parce que je crois une chose, c'est que plus on a de bouteilles,
00:30:47plus on a de vécu, et mieux on appréhende le monde,
00:30:50et mieux on connaît son pays, et mieux on connaît ses compatriotes.
00:30:54Je pense qu'aujourd'hui,
00:30:57c'est, je mets des guillemets,
00:30:58c'est candidat trop jeune.
00:31:00Je pense la même chose, évidemment, si c'était Jordan Bardella.
00:31:02Je pense que ce sera voué à l'échec.
00:31:04Pourquoi ? Parce que les Français ont vu ce qu'était un président
00:31:07qui manquait d'expérience,
00:31:09et ils vont vouloir avoir quelqu'un qui a plus de bouteilles.
00:31:12Ce qui pourrait éventuellement, d'ailleurs,
00:31:14être un avantage pour François Hollande.
00:31:15Mais moi, je pense que François Hollande,
00:31:17son gros problème, ce sera de passer le premier tour.
00:31:20Parce que lui aussi, on va reparler de son bilan,
00:31:21et là, ça va être en quel an ?
00:31:22Vous pourriez être contredit par 2027,
00:31:25et sérieusement, parce qu'il n'est pas du tout évident
00:31:28que Jordan Bardella ne puisse pas gagner,
00:31:32malgré son âge.
00:31:34Et contrairement, on peut admettre votre point de vue,
00:31:37mais on peut aussi considérer qu'Emmanuel Macron
00:31:41a ouvert la voie à des candidats beaucoup plus jeunes.
00:31:45Oui, et alors, l'histoire de l'âge,
00:31:46moi aussi, je tique un petit peu,
00:31:48parce qu'en fait, si on compare Chirac et Macron,
00:31:51alors là, j'avance sur un terrain un peu...
00:31:54Ah, je n'ai pas compare Chirac, quel est Giscard ?
00:31:55Oui, pardon, Giscard.
00:31:57C'est quand même, Macron, il a eu à affronter
00:32:00des trucs quand même assez inédits.
00:32:02Ça a commencé avec les gilets jaunes,
00:32:03après, le Covid, c'était surréaliste.
00:32:06Enfin, les gilets jaunes, c'est lui qui les avait déclenchés,
00:32:08donc...
00:32:10Et le voir Philippe, en tout cas.
00:32:12En tout cas, le Covid, c'était un truc de dingue.
00:32:15Quel président, personne, aucun être humain n'a eu à gérer
00:32:19et un truc comme ça avant notre époque, là, notre ère.
00:32:23Après, là, maintenant, c'est la guerre.
00:32:27Enfin, voilà.
00:32:27Donc, bon, je ne sais pas si son bilan,
00:32:30c'est aussi le bilan du monde, quoi.
00:32:34Je ne voudrais pas complètement...
00:32:36Non, mais...
00:32:37Près de 200 ministres en disant, c'est beaucoup...
00:32:39Oui, c'est vrai que c'était...
00:32:40Mais ça, c'est vrai que c'est fort, ça.
00:32:42Il a connu beaucoup d'épreuves.
00:32:44Ah, non, ça, c'est très clair.
00:32:46Pour la continuité d'un pays, c'est...
00:32:48Non, mais il a connu beaucoup d'épreuves.
00:32:49Mais je vais prendre un exemple.
00:32:51Giscard, élu 9 ans plus tard.
00:32:53Giscard, quand il est président,
00:32:54déjà, il a fait la guerre.
00:32:56Il est décoré militaire.
00:32:57Il a fait partie des Français et Sois Libres
00:32:59qui ont pris l'Allemagne.
00:33:01Il a été ministre pendant très longtemps.
00:33:03Et d'ailleurs, un bon ministre des Finances,
00:33:05c'est lui qui a fait le dernier chèque
00:33:06pour rembourser la dette française du plan Marshall
00:33:08au Trésor américain.
00:33:09Il a été président.
00:33:11Il avait vécu.
00:33:12Emmanuel Macron, il s'est retrouvé président.
00:33:13Il n'avait même pas été conseiller municipal.
00:33:15Alors, il avait peut-être été délégué de classe.
00:33:17Mais est-ce que c'est une élection
00:33:19qu'on peut comparer à une présidentielle ?
00:33:21Vous me permettrez d'en douter.
00:33:22Il ne sortait pas de rien sur le plan politique.
00:33:25Il était sorti nulle part.
00:33:27Personne ne le connaissait trois ans avant.
00:33:29Ah, vous plaisantez.
00:33:30Vous plaisantez en 2014.
00:33:31Mais en 2012, personne ne connaissait rien.
00:33:34Mais il n'est pas sorti de rien.
00:33:36Mais Philippe Bilger,
00:33:37mais les gens qui étaient en la commission Attali,
00:33:39personne ne les connaissait.
00:33:40C'est comme les gens au comité directeur
00:33:43de la Fédération française de Pétanque.
00:33:45Personne ne les connaissait.
00:33:45Mais ne faites pas de votre cas une gêné.
00:33:49Ce qui est bien,
00:33:50c'est que les vrais voix pour les deux Philippes,
00:33:52c'est une thérapie en fait.
00:33:53C'est-à-dire qu'une fois qu'ils sont sortis de l'émission,
00:33:55ils sont légers comme des amis.
00:33:55Et nous, on compte les points.
00:33:56Nous, on compte les points.
00:33:57On a une petite avance qu'on fait points.
00:33:59Mais vous êtes l'arbitre.
00:34:02Absolument.
00:34:02Allez dans un instant, des amis.
00:34:03On va revenir sur Sébastien Lecornu
00:34:05qui vient d'annoncer que les boulangers
00:34:06et les fleuristes indépendants
00:34:08pourront ouvrir ce 1er mai.
00:34:11Il était temps.
00:34:12Il était temps d'avoir une décision
00:34:13d'un côté ou de l'autre.
00:34:14On en parle dans un instant.
00:34:22Merci en tout cas de votre fidélité.
00:34:24On est ravis de vous accueillir
00:34:25tous les soirs de 17h à 19h.
00:34:27Vous savez que vous pouvez vous abonner
00:34:28à notre chaîne YouTube
00:34:30parce qu'il y a quand même des candidats
00:34:32autour de cette table
00:34:33qui sont physiquement,
00:34:34il faut les voir quand même
00:34:35parce que ça fait des grimaces,
00:34:37ça fait des trucs,
00:34:38ça gesticule dans tous les sens.
00:34:40C'est plutôt très sympa.
00:34:42Vous pouvez donner le jeu s'il vous plaît,
00:34:44à Daphna Mouchnick, s'il vous plaît.
00:34:45Ah oui, c'est moi.
00:34:46C'est au tour de Daphna
00:34:48d'annoncer le jeu
00:34:50puisque vous savez qu'il y a
00:34:51un tirage au sort
00:34:52et c'est très important.
00:34:53Allez-y Daphna.
00:34:54Alors, c'est le moment de jouer
00:34:55avec Sud Radio
00:34:56pour gagner votre enceinte.
00:34:57Bluetooth The Five
00:34:59du fabricant américain,
00:35:01attention, Clipsh, c'est ça ?
00:35:03Clipsh, c'est ça.
00:35:04D'une valeur de 690 euros.
00:35:07A l'occasion de la journée
00:35:08du vinyle samedi,
00:35:10Sud Radio vous offre
00:35:11l'enceinte The Five
00:35:12qui peut se connecter
00:35:13autant avec vos platines
00:35:15qu'à votre smartphone,
00:35:18votre télévision
00:35:19ou tout autre appareil connecté.
00:35:21Envoyez dès maintenant
00:35:22Sud au 728 par SMS
00:35:25pour vous inscrire
00:35:27au tirage au sort.
00:35:28Bonne chance
00:35:29et clin d'œil
00:35:30au dyslexique que je suis
00:35:31et c'est une épreuve
00:35:32incroyable pour moi.
00:35:33Enfant, vous n'auriez jamais
00:35:34fait lire ce petit texte
00:35:36en direct.
00:35:37Voilà, donc à tous les parents
00:35:39d'enfants dyslexiques
00:35:40et aux dyslexiques eux-mêmes,
00:35:41à un moment donné,
00:35:42ça va aller.
00:35:43Tout est possible.
00:35:45En tout cas, merci
00:35:45de l'avoir fait
00:35:46avec autant de talent.
00:35:47Allez tout de suite les amis,
00:35:48l'info en plus.
00:35:50Les vrais voix Sud Radio.
00:35:52Et Sébastien Lecornu
00:35:54vient d'annoncer
00:35:54que les boulangers
00:35:55et les fleuristes indépendants
00:35:57pourront ouvrir
00:35:58ce premier nez.
00:35:59Mais enfin,
00:36:00une décision
00:36:01parce que c'était oui,
00:36:02c'était non,
00:36:02c'était oui,
00:36:03c'était non.
00:36:04Et bien c'est oui
00:36:04et avec Philippe Coye
00:36:06qui est avec nous,
00:36:07vice-président
00:36:07de la Confédération
00:36:08des petites et moyennes entreprises.
00:36:10Bonsoir Philippe Coye,
00:36:11on est ravi de vous accueillir.
00:36:12Bonsoir.
00:36:13Bonsoir Sud Radio.
00:36:14On est ravi de vous avoir
00:36:16puisque vous étiez
00:36:16tout à l'heure
00:36:17avec le Premier ministre
00:36:19et comment tout ça s'est fait ?
00:36:21Racontez-nous.
00:36:22Alors écoutez,
00:36:22je n'étais pas
00:36:23avec le Premier ministre
00:36:24tout à l'heure,
00:36:24c'est une déclaration
00:36:25du Premier ministre.
00:36:27En tout cas,
00:36:28nous avions manifesté
00:36:29depuis ce début de semaine
00:36:31notre consternation
00:36:32face au spectacle
00:36:34du débat
00:36:35qu'il y a eu
00:36:35dans l'hémicycle vendredi.
00:36:37Nous demandions
00:36:38le bon sens,
00:36:39le bon sens
00:36:40de laisser
00:36:40des entrepreneurs
00:36:41travailler
00:36:42avec leurs salariés
00:36:44au volontariat
00:36:45avec un doublement
00:36:46de la rémunération
00:36:47pour que l'économie
00:36:48de nos territoires,
00:36:49pour que nos concitoyens
00:36:50puissent bien évidemment
00:36:51se retrouver
00:36:52dans ces commerces
00:36:53de proximité,
00:36:54notamment en 2026
00:36:55qui le 1er mai
00:36:56tombe un vendredi.
00:36:57Donc imaginez bien
00:36:58que tous les commerces
00:36:59fermés un vendredi
00:37:01c'est une perte économique
00:37:02et c'est aussi
00:37:03une perte
00:37:04de lieu de sociabilité.
00:37:06Philippe Géard.
00:37:07Il est sûr
00:37:08et Philippe nous le confirme
00:37:10que le 1er ministre
00:37:11rattrape une énorme absurdité
00:37:14qui avait suscité
00:37:16une polémique.
00:37:17On avait l'impression
00:37:18que ce 1er ministre
00:37:19vous l'avez
00:37:20j'ai cru le comprendre
00:37:22dans votre propos
00:37:22ne sait que temporiser,
00:37:25retarder,
00:37:26procrastiner
00:37:27et là,
00:37:28il agit
00:37:28pas de la meilleure
00:37:29manière possible
00:37:30parce qu'on pensait
00:37:32à d'autres professions
00:37:33mais c'est mieux que rien.
00:37:35C'est mieux que rien,
00:37:36vous avez raison,
00:37:37vous avez raison,
00:37:37mais je reste prudent
00:37:39parce qu'il y a 48 heures,
00:37:41tout était interdit,
00:37:43la CNT n'a pas pu se tenir
00:37:45parce que le gouvernement
00:37:46a fait une reculade
00:37:48alors que le parlement
00:37:50était prêt à voter
00:37:51donc je vais rester prudent,
00:37:53permettez-moi
00:37:53encore quelques heures
00:37:54d'attendre
00:37:55de voir les textes,
00:37:57c'est une très bonne avancée
00:37:58même si elle a un goût
00:37:59d'insatisfaction
00:38:01mais j'attends
00:38:02de voir les décrits
00:38:03et le cadre
00:38:04qui sera appliqué
00:38:05à ces commerces
00:38:07que sont
00:38:07les boulangers
00:38:08et les fleurisses.
00:38:10Philippe Géard.
00:38:10Pascal Gérald.
00:38:11Oui, moi en tant que
00:38:12chef d'entreprise
00:38:13j'entends les syndicats
00:38:15agiter le spectre
00:38:16du 1er mai
00:38:17comme s'il était question
00:38:18de supprimer le 1er mai.
00:38:20Il n'a jamais été question de ça.
00:38:22Lorsque tout le monde
00:38:23est d'accord.
00:38:24D'adapter seulement
00:38:24pour certains commerces.
00:38:24Oui, tout le monde est d'accord.
00:38:25Le chef d'entreprise,
00:38:26les salariés,
00:38:27je ne vois pas pourquoi
00:38:30on empêcherait les gens
00:38:31de travailler
00:38:32d'autant plus que...
00:38:33Parce qu'ils estiment
00:38:34que ça peut être
00:38:34un moyen de pression
00:38:35pour certains employés.
00:38:36Oui, mais justement
00:38:37la limite entre
00:38:38ceux qui ont le droit
00:38:38de travailler
00:38:39et ceux qui n'ont pas
00:38:40le droit de travailler
00:38:41c'est quand même...
00:38:42Elle est quand même ténue.
00:38:43Une boulangerie
00:38:44à côté d'un McDo
00:38:45ou d'un autre fast-food
00:38:47le fast-food a le droit
00:38:48de bosser
00:38:48mais pas à la boulangerie.
00:38:50Alors qu'ils vendent
00:38:51à peu près les mêmes choses
00:38:52à la même heure.
00:38:53Donc c'est un peu léger
00:38:54comme raisonnement.
00:38:55Philippe Coye.
00:38:56C'est bien que vous rappeliez
00:38:57qu'à aucun moment
00:38:59nous avons demandé
00:39:00la suppression
00:39:01d'un jour férié.
00:39:02Nous maintenons
00:39:03ce jour férié
00:39:04du 1er mai
00:39:05qui date des années 30.
00:39:07Nous souhaitons juste...
00:39:09D'ailleurs,
00:39:09il faut être honnête,
00:39:10les uns et les autres.
00:39:12Il y avait déjà
00:39:13un travail qui s'opérait.
00:39:15Pourquoi il y a
00:39:15autant d'émotions ?
00:39:16C'est que l'année dernière,
00:39:17pour la mémoire
00:39:18des auditeurs,
00:39:19l'inspection du travail
00:39:20a rendu
00:39:21la condamnation
00:39:23suite à un contrôle
00:39:23dans une boulangerie
00:39:24en Vendée.
00:39:25C'est tombé,
00:39:26bien évidemment,
00:39:27le jugement
00:39:27quelques jours
00:39:28avant le 1er mai
00:39:302025.
00:39:31Ça a donné
00:39:31des émotions,
00:39:33ça a renforcé
00:39:34les contrôles.
00:39:34Donc,
00:39:35qu'est-ce qu'on a fait
00:39:35à la CPME ?
00:39:36On demande tout simplement
00:39:37à donner un cadre
00:39:38réglementaire
00:39:40sécurisant
00:39:40pour les employeurs,
00:39:41les commerçants
00:39:42avec un périmètre.
00:39:44On ne dit pas
00:39:45à tous les commerces
00:39:46d'ouvrir,
00:39:46on ne dit pas
00:39:46à la grande distribution
00:39:47d'ouvrir,
00:39:48on dit aux métiers
00:39:49de proximité,
00:39:50à ces commerces
00:39:51de proximité
00:39:51qui sont aussi
00:39:52le lien social
00:39:53du quartier,
00:39:54de la rue,
00:39:54du village,
00:39:55avec des employeurs
00:39:56et des employés
00:39:57qui sont d'accord
00:39:59pour le faire.
00:39:59C'est juste ça
00:40:01la démence
00:40:01du bon sens
00:40:02que nous voulions.
00:40:03Eh bien,
00:40:04merci en tout cas
00:40:04Philippe Coy
00:40:05d'avoir accepté
00:40:06notre invitation.
00:40:07Vous êtes vice-président
00:40:08de la Confédération
00:40:08des petites
00:40:09et moyennes entreprises.
00:40:10Merci beaucoup
00:40:10d'avoir été là.
00:40:11Et tout de suite,
00:40:12c'est les essentiels
00:40:13de Philippe David.
00:40:14Les vrais voix
00:40:15Sud Radio.
00:40:16Les insolites
00:40:17de la semaine.
00:40:18Alors,
00:40:18on va commencer
00:40:18par les passagers
00:40:21d'un TGV
00:40:22Paris-Saint-Malo
00:40:23qui a eu
00:40:244h30 de retard.
00:40:25Bon là,
00:40:25il n'y a rien
00:40:26d'exceptionnel.
00:40:26Qui ont eu la surprise
00:40:28de voir des repas
00:40:28servi, vous savez,
00:40:29par qui ?
00:40:30Oui, moi je le sais
00:40:31mais je ne vais pas le dire.
00:40:32Ben non.
00:40:33Par un ancien
00:40:34Premier ministre
00:40:35qui est maintenant
00:40:36président de la SNCF
00:40:37qui avait pris ce train
00:40:38pour aller à Quimper
00:40:39et voyant que les passagers
00:40:41étaient mécontents,
00:40:42ils ont dû faire demi-tour
00:40:43et rouler sur une voie
00:40:44à petite vitesse.
00:40:45C'est Jean Castex
00:40:46qui est allé servir
00:40:47des plateaux repas
00:40:48et inutile de dire
00:40:50que ça a laissé
00:40:52les gens
00:40:52mais pantois.
00:40:53Vous imaginez,
00:40:54vous, Jean Castex,
00:40:55vous l'appelez comment
00:40:56Monsieur le Président
00:40:57quand vous êtes dans un train
00:40:58Il a l'habitude
00:40:58de faire des trucs
00:40:59comme ça.
00:41:00Oui, il a fait un truc
00:41:01il n'y a pas très longtemps
00:41:01sur le quai.
00:41:03À l'époque,
00:41:04on était patron
00:41:04de la RATP.
00:41:05C'est ça.
00:41:06Mais là,
00:41:06il paraît que les passagers
00:41:07se regardaient,
00:41:08ils avaient laissé un sosie,
00:41:09c'est qui ?
00:41:09Eh bien, du coup,
00:41:10ils n'ont pas râlé peut-être.
00:41:11Ah ben non,
00:41:11peut-être qu'il leur a dit
00:41:12en responsabilité,
00:41:14je viens vous donner
00:41:15à boire et à manger.
00:41:17Et il a réparé le train aussi,
00:41:18non ?
00:41:18Non,
00:41:20c'était hors de ses capacités.
00:41:21L'histoire ne le dit pas.
00:41:22Alors,
00:41:23je vais vous raconter
00:41:23une anecdote.
00:41:24Est-ce que vous connaissez
00:41:25le Foulhorn ?
00:41:26C'est un sommet en Suisse.
00:41:28Vous ne connaissez pas ?
00:41:29Non.
00:41:30Alors,
00:41:30il s'y est passé une chose
00:41:31que j'ai trouvé très drôle.
00:41:32Il fait 2681 mètres,
00:41:34un couple,
00:41:35l'escalade,
00:41:35ils sont tout seuls en haut
00:41:37et il leur prend l'envie
00:41:38de fêter ça
00:41:39en faisant un câlin.
00:41:40Seul problème,
00:41:40vous savez quel était le problème ?
00:41:42Non.
00:41:42Eh bien,
00:41:43c'est qu'il y avait
00:41:43une caméra de météo
00:41:45qui diffusait en direct.
00:41:46Oh là là !
00:41:47Ah oui !
00:41:48Et que quelqu'un qui regardait,
00:41:49une femme qui regardait la météo
00:41:50a vu ça
00:41:51et donc elle a prévenu
00:41:53le webmaster.
00:41:55Ils ont effacé les images
00:41:56mais ils ont quand même
00:41:58prévenu les gens
00:41:59à leur descente
00:41:59qui ont dit
00:42:00bon,
00:42:00on ne voyait rien,
00:42:01on ne voyait pas vos visages
00:42:02mais donc,
00:42:02il faut se méfier.
00:42:04Maintenant,
00:42:04il peut y avoir des caméras
00:42:05un peu partout.
00:42:05Oui,
00:42:08c'est plus joyeux
00:42:10que le couple
00:42:11qui avait été pris
00:42:12en flagrant délit.
00:42:13Et je termine
00:42:14avec une très belle histoire.
00:42:16Ce sont deux sœurs jumelles
00:42:17qui ont accouché
00:42:19le même jour
00:42:20à 14 minutes d'écart.
00:42:23L'une appelle l'autre
00:42:23dit j'ai perdu les os
00:42:24et dit moi aussi.
00:42:25Elles attendaient pourtant
00:42:26pour deux semaines de battement
00:42:27et elles ont donné naissance
00:42:29à deux gamins,
00:42:30un peu une petite garçon
00:42:31et une petite fille.
00:42:32Elles ne s'étaient pas concertées
00:42:34pour le prénom
00:42:34et c'est Léonie et Léo
00:42:36qui sont cousins
00:42:37et qui sont nés
00:42:37à 14 minutes d'écart
00:42:38de deux sœurs jumelles
00:42:40dans la même maternité
00:42:41à Voiron
00:42:42et je trouve ça beau.
00:42:43Et bien voilà,
00:42:43on leur souhaite
00:42:44beaucoup de bonheur
00:42:45et félicitations.
00:42:46Bien entendu.
00:42:47Et puis au couple,
00:42:48vous nous enverrez la vidéo
00:42:49parce que quand même
00:42:50il faut qu'on vérifie
00:42:51si c'est Philippe Bilgein
00:42:52ou Philippe David,
00:42:53on ne sait pas trop.
00:42:54Ah non mais je n'ai pas
00:42:55randonné avec lui
00:42:55et puis j'aurais pas fait
00:42:57un câlin avec Bilgein.
00:42:58Moi j'aurais eu trop froid
00:43:00avec le câlin.
00:43:02C'est ça.
00:43:03Allez dans un instant
00:43:04les amis,
00:43:04le journal,
00:43:05la météo,
00:43:05les coups de gueule
00:43:06de Philippe David.
00:43:07Si on m'avait dit
00:43:08qu'il y aurait un jour
00:43:09une pétition contre Brigitte Bardot
00:43:11après sa mort,
00:43:11je ne l'aurais jamais imaginé.
00:43:13Et pourtant c'est le cas.
00:43:14On en parle dans un instant,
00:43:15soyez les bienvenus.
00:43:24Et autour de cette table,
00:43:25Philippe Bilgein,
00:43:26bien entendu,
00:43:26Daphné Amouchnik
00:43:27qui est avec nous,
00:43:28Pascal Girald,
00:43:29Pascal Philippe David,
00:43:31bien entendu aussi.
00:43:32Et ce numéro de téléphone,
00:43:33n'hésitez pas
00:43:33puisque Zach vous attend
00:43:34au standard au 0800 26 300 300
00:43:38et on reviendra d'ailleurs
00:43:39sur le quart des parents
00:43:41qui estiment que la fessée
00:43:43est une méthode efficace
00:43:44pour éduquer un enfant.
00:43:4536% des parents légitiment
00:43:48cette fessée.
00:43:49Qu'en pensez-vous ?
00:43:50Est-ce que trouvez ça choquant
00:43:51ou pas choquant ?
00:43:520800 26 300 300.
00:43:55En attendant,
00:43:55c'est le coup de gueule
00:43:56de Philippe David.
00:43:57Les vraies voix sud radio.
00:44:00Le coup de gueule
00:44:01de Philippe David.
00:44:03Comme d'habitude,
00:44:04je vais remettre le clocher
00:44:05au milieu du village
00:44:06ou même du beffroi.
00:44:07Le beffroi au milieu du village
00:44:08puisqu'il s'agit
00:44:09de Bruel à Bussière
00:44:10dans le Pas-de-Calais,
00:44:12ville située
00:44:13dans l'ancien bassin minier.
00:44:14Pourquoi Bruel à Bussière ?
00:44:16Parce qu'une pétition
00:44:17lancée par les élus
00:44:18d'opposition
00:44:19après une décision
00:44:20du conseil municipal RN
00:44:21m'a interpellé.
00:44:22La décision
00:44:23de la nouvelle municipalité
00:44:24étant de rebaptiser
00:44:25le cinéma
00:44:25Les Étoiles
00:44:26cinéma Brigitte Bardot.
00:44:28Alors d'accord,
00:44:29Brigitte Bardot a parfois
00:44:30tenu des propos condamnables
00:44:31puisqu'ils ont été
00:44:32condamnés par la justice
00:44:33et parfois même
00:44:35par des gens
00:44:35de son côté politique.
00:44:37Mais alors,
00:44:38si le moindre propos doit,
00:44:39alors que vous êtes
00:44:40une des plus grandes icônes
00:44:41du cinéma européen
00:44:42d'histoire
00:44:43et une star mondiale,
00:44:44bannir votre nom
00:44:45de tout lieu public,
00:44:46a fortiori un cinéma,
00:44:48il va falloir nettoyer
00:44:50grandement
00:44:50nombre de lieux
00:44:51baptisés depuis
00:44:52fort longtemps en France.
00:44:53Allez,
00:44:54pour les lieux culturels,
00:44:55il faut débaptiser
00:44:56d'urgence
00:44:56tous les lieux
00:44:57baptisés
00:44:57Louis Aragon,
00:44:58lui qui disait
00:44:59qu'il conchiait
00:45:00l'armée française
00:45:01dans sa totalité
00:45:02et qu'il écrivait
00:45:03dans un de ses poèmes
00:45:04qu'il fallait
00:45:05un GPU à la France,
00:45:06le GPU gérant
00:45:07les goulags
00:45:08et les massacres
00:45:09de masse
00:45:09avant d'être fusionné
00:45:11au NKVD
00:45:12après 12 ans d'existence
00:45:13et des hectolitres
00:45:14de sang sur les mains.
00:45:16Débaptisant également
00:45:17les lieux baptisés
00:45:18Paul Éluard,
00:45:19lui qui écrivit
00:45:20notamment deux poèmes
00:45:21dithyrambiques
00:45:21sur Staline,
00:45:22le montagnard du Kremlin
00:45:24en 1933
00:45:25et Oda Staline
00:45:26en 1950,
00:45:28Staline,
00:45:28ce grand humaniste
00:45:29à 20 millions de morts.
00:45:30Tant que nous y sommes,
00:45:32débaptisons également
00:45:33les lieux portant
00:45:33le nom de Jean-Paul Sartre,
00:45:35lui qui affirmait
00:45:36un anticommuniste
00:45:37est un chien,
00:45:38je ne sors pas de là,
00:45:40je n'en sortirai plus jamais
00:45:41et qui avec sa compagne
00:45:42Simone de Beauvoir
00:45:43avait fait d'une jeune fille
00:45:45de 16 ans
00:45:45Bianca Loblin
00:45:46leur objet sexuel
00:45:47dans les années 30.
00:45:49Débaptisons donc également
00:45:50les lieux baptisés
00:45:51Simone de Beauvoir.
00:45:52Bref,
00:45:53je préférerais toujours
00:45:54une Brigitte Bardot
00:45:55qui n'a soutenu
00:45:56aucun criminel de masse
00:45:57à tous ces intellos
00:45:58adulés
00:45:59car de gauche
00:46:00qui n'ont pas fermé les yeux
00:46:01mais applaudi
00:46:02les pires crimes
00:46:03et pour les pétitionnaires
00:46:04qu'ils aillent au bout
00:46:05de leur grande valeur
00:46:06de gauche
00:46:07et qu'ils demandent aussi
00:46:08qu'on débaptise
00:46:09tous les lieux portant
00:46:10les noms que je viens de citer.
00:46:11Chiche ?
00:46:15Formidable Philippe
00:46:16parce que moi j'ai tout
00:46:18enfin j'ai tout
00:46:19non
00:46:19j'adore Brigitte Bardot
00:46:21et contrairement
00:46:22à ce que j'ai cru sentir
00:46:23dans votre propos
00:46:24très brillant
00:46:25incomparable
00:46:27par rapport
00:46:27à vos précédentes déclarations
00:46:29eh bien
00:46:30il y a quelque chose
00:46:33j'ai toujours
00:46:34beaucoup aimé
00:46:35la Brigitte Bardot
00:46:36d'après
00:46:37j'ai beaucoup aimé
00:46:38le cinéma
00:46:39pour des motifs divers
00:46:41mais après
00:46:42j'ai beaucoup aimé
00:46:43la femme libre
00:46:44qu'elle était
00:46:45et vous avez totalement raison
00:46:47c'est scandaleux
00:46:48de débaptiser
00:46:50ce cinéma
00:46:51de refuser
00:46:52qu'il soit baptisé
00:46:53Brigitte Bardot
00:46:53absolument
00:46:54vous avez raison
00:46:55c'est scandaleux
00:46:56et il faudrait
00:46:57c'est d'autant plus
00:46:59scandaleux
00:46:59que pour une fois
00:47:01on n'a pas entendu
00:47:02Emmanuel Macron
00:47:03nous proposer
00:47:04de mettre Brigitte Bardot
00:47:06au panthé
00:47:08Daphna ?
00:47:09Moi je trouve que ça dit
00:47:10quand même
00:47:11beaucoup
00:47:11de ce qui est devenu
00:47:13nos échanges
00:47:15c'est à dire
00:47:15qu'on est dans un truc
00:47:16complètement
00:47:17c'est ou c'est blanc
00:47:18ou c'est noir
00:47:18alors qu'en fait
00:47:19Brigitte Bardot
00:47:20elle a eu des positions
00:47:21que je ne partage pas
00:47:23mais elle a été aussi
00:47:24au-delà de son talent
00:47:25et de sa beauté
00:47:27elle a été
00:47:27une femme libre
00:47:29elle a pris des positions
00:47:30courageuses
00:47:30pour le monde animal
00:47:31elle s'est positionnée
00:47:34comme Brigitte Becker
00:47:36non non
00:47:37oui c'est ça
00:47:38aller se faire
00:47:38perdre son logement
00:47:39enfin c'était une femme
00:47:40aussi pleine d'humanité
00:47:42pleine de
00:47:43voilà
00:47:44donc du coup
00:47:45ce qui m'embête après
00:47:46c'est que c'est une proposition
00:47:47du RN
00:47:48pour ne rien vous cacher
00:47:49mais bon
00:47:50je ne pense pas
00:47:51que ça nécessite
00:47:53une pétition
00:47:54contre elle
00:47:55c'était quoi
00:47:56l'ancien nom
00:47:57de
00:47:57les étoiles
00:47:58les étoiles
00:47:59oui il me semble
00:47:59que Brigitte Bardot
00:48:00c'est un peu plus
00:48:01c'est la star
00:48:02en anglais
00:48:03que les étoiles
00:48:04enfin moi je ne vois pas
00:48:06où est le problème
00:48:07c'est vraiment faire une polémique
00:48:09pour une polémique
00:48:10quoi
00:48:10non mais surtout
00:48:12il y a d'autres batailles
00:48:14il y a d'autres batailles
00:48:16des batailles
00:48:17et d'autant plus
00:48:18que votre point de vue
00:48:19est d'autant plus intéressant
00:48:20Philippe
00:48:21que ça s'insère
00:48:22dans une relative
00:48:25hostilité
00:48:25depuis quelque temps
00:48:27à l'égard
00:48:28de Brigitte Bardot
00:48:29on n'a pas été
00:48:30très correcte
00:48:31avec elle
00:48:31depuis qu'elle est morte
00:48:32alors excusez-moi
00:48:33quand quelqu'un meurt
00:48:35je pense qu'il y a une chose
00:48:36qui s'appelle
00:48:36le délai de décence
00:48:37alors que je respecte
00:48:39systématiquement
00:48:40si quelqu'un que je n'aimais pas
00:48:41décède
00:48:42même si je ne l'aimais pas du tout
00:48:44je ne mets jamais
00:48:45un truc sur Twitter
00:48:46ou sur les réseaux sociaux
00:48:47où je n'en parle pas
00:48:49à l'antenne
00:48:49parce que j'estime
00:48:50que ça s'appelle
00:48:51le délai de décence
00:48:52d'accord
00:48:52après une fois qu'ils sont morts
00:48:54et enterrés
00:48:54on peut en parler
00:48:55mais il y a un délai de décence
00:48:56mais quand Brigitte Bardot
00:48:58est morte
00:48:59je dois dire
00:49:00qu'il y a eu quand même
00:49:01un tomberot
00:49:02de saloperie
00:49:03désolé d'utiliser un mot cru
00:49:04qui lui sont tombés dessus
00:49:06et que certaines personnes
00:49:07n'ont malheureusement
00:49:08pas découvert
00:49:09et parfois
00:49:10elles ont un âge
00:49:11assez avancé
00:49:12ce qui était
00:49:13un délai de décence
00:49:14à la disparition
00:49:14de quelqu'un
00:49:15non et puis les batailles
00:49:16il faut qu'elles soient
00:49:16contre la lutte
00:49:17contre le racisme
00:49:18contre les discriminations
00:49:20elles sont
00:49:20pour l'égalité
00:49:21hommes-femmes
00:49:22enfin je veux dire
00:49:23là le sujet
00:49:24de lancer une pétition
00:49:26contre le cinéma
00:49:27Brigitte Bardot
00:49:28moi je crois que
00:49:29on s'est loupé quoi
00:49:30non mais
00:49:30surtout à Bruel
00:49:31à Bussière
00:49:32juste à côté
00:49:32il y a la ville natale
00:49:33de Robespierre
00:49:34alors comme criminel
00:49:35dans l'histoire de France
00:49:36c'est un des pires
00:49:36dans ces cas-là
00:49:37il faut débaptiser
00:49:38les ruraux Bespierre
00:49:39ça c'est urgent
00:49:39parce qu'en lui
00:49:40sous la terreur
00:49:41on peut dire
00:49:42qu'il a fait fonctionner
00:49:44le coup près
00:49:45ça a permis
00:49:45de faire connaître
00:49:46Bruel à Bussière
00:49:48en tout cas
00:49:48on vous remercie
00:49:49Daphna de rappeler
00:49:51l'affaire Joséphine Becker
00:49:53parce que c'est vrai
00:49:54qu'elle l'a gardée
00:49:56en tout cas
00:49:56elle lui a permis
00:49:57de trouver un
00:49:58mais oui
00:49:58j'ai vu ce petit extrait
00:49:59elle était tellement
00:50:00mignonne
00:50:01je crois que ça a été
00:50:02la seule
00:50:03à lancer cet appel
00:50:05et tout le monde
00:50:05l'a applaudi
00:50:06et personne ne l'a fait
00:50:07donc c'était bien
00:50:08de le rappeler
00:50:09merci en tout cas
00:50:10c'est Charlie Hebdo
00:50:11qui lui a rendu hommage
00:50:12au moment de sa mort
00:50:13qui a fait
00:50:13pour moi
00:50:14une une
00:50:15pas très élogieuse
00:50:16pour elle
00:50:18mais en vrai
00:50:18c'était un vrai
00:50:19salut
00:50:20à ce qu'elle avait fait
00:50:21pour Joséphine Becker
00:50:22et pour le coeur
00:50:23qu'elle avait vraiment
00:50:24absolument
00:50:25allez dans un instant
00:50:26nous allons nommer
00:50:27un ministre
00:50:28et ce sera
00:50:29le ministre des affaires sociales
00:50:30et juste après
00:50:31le qui c'est qui
00:50:32qui l'a dit
00:50:32allez à tout de suite
00:50:3417h20
00:50:35les vrais voix
00:50:36Sud Radio
00:50:37Sud Radio
00:50:39Parlons Vraëls
00:50:41je trouve que
00:50:42mon cher Philippe
00:50:43nous avons bien fait
00:50:44d'inviter
00:50:45Daphna Mouchnik
00:50:46oui
00:50:46voilà
00:50:47je le mets
00:50:48on a bien fait
00:50:50de vous choisir
00:50:51comme animateur
00:50:52tous les deux
00:50:52c'est vrai
00:50:53vous êtes pas mal
00:50:53je trouve que vous êtes bien
00:50:55ils sont pas mal
00:50:55je ne dirai pas
00:50:57parce qu'il y a un élément
00:50:58qui me perturberait
00:51:01sur le plan du bon couple
00:51:02vous voulez dire
00:51:03sur la vanité peut-être
00:51:05non putain
00:51:06mais sur le plan
00:51:07de l'homogénité
00:51:08c'est parfait
00:51:09voilà c'est ça
00:51:10nous sommes homogènes
00:51:11c'est bien
00:51:12et c'était pas gagné
00:51:13oui
00:51:16autour de vous
00:51:17Pascal Girard
00:51:17est avec nous
00:51:18comme une sauce
00:51:18parfaitement réussie
00:51:19c'est tout à fait
00:51:19tout à fait
00:51:20il a fallu la goûter
00:51:21pendant longtemps
00:51:21quand même
00:51:22pour trouver le bon
00:51:22c'est toujours
00:51:23petit machin
00:51:24c'est petit truc
00:51:24voilà c'est ça
00:51:25et Philippe Bilger
00:51:26bien entendu
00:51:27on vous souhaite
00:51:28la bienvenue
00:51:29et tout de suite
00:51:29et si on nommait
00:51:30un ministre
00:51:32Les Vraies Voix Sud Radio
00:51:33si j'étais ministre
00:51:35qu'est-ce que je vais devenir
00:51:36je suis ministre
00:51:37je ne sais rien faire
00:51:39et comme à chaque fois
00:51:40je dis
00:51:40il faudra bien
00:51:41faire quelque chose
00:51:43et Johan de Marseille
00:51:44est avec nous
00:51:45donc notre nouveau
00:51:46ministre des affaires sociales
00:51:48bonsoir monsieur le ministre
00:51:50bonsoir Cécile
00:51:51bonsoir Philippe
00:51:52et bonsoir les Vraies Voix
00:51:52on est très heureux
00:51:54de vous accueillir
00:51:55pour cette première
00:51:56prise de parole
00:51:56chez nous
00:51:58avec des propositions
00:51:59à nous faire
00:51:59peut-être ce soir
00:52:00oui absolument
00:52:02une de mes mesures phares
00:52:05de mon nouveau programme
00:52:05consiste à démanteler
00:52:07les quartiers
00:52:09qui bien souvent
00:52:10sont issus
00:52:11de bailleurs sociaux
00:52:12peu scrupuleux
00:52:13ou qui n'ont pas pris
00:52:14soin de leur parc
00:52:17et pour cela
00:52:20j'exigerai de leur part
00:52:21parce qu'en fait
00:52:22tous ces quartiers
00:52:25à forte concentration
00:52:26soient démantelés
00:52:28au profit
00:52:28de quartiers
00:52:29plus résidentiels
00:52:30à travers le territoire
00:52:31déjà c'est plutôt
00:52:33une bonne idée
00:52:33Philippe Bilger
00:52:34oui vous me permettez
00:52:36de poser une question
00:52:37plus délicate
00:52:39à monsieur le ministre
00:52:40allez-y
00:52:40donc mon cher
00:52:42dans l'arbitrage
00:52:45dont on parle beaucoup
00:52:46vous seriez plutôt
00:52:48pour une réduction
00:52:49drastique
00:52:50des dépenses sociales
00:52:52ou au contraire
00:52:53vous considérez
00:52:54que la France
00:52:54est naturellement
00:52:56et normalement
00:52:57généreuse
00:52:57sur ce plan
00:53:00je dirais qu'il y a
00:53:00un fléchage
00:53:01des dépenses
00:53:01à faire
00:53:02de manière
00:53:03plus ordonnée
00:53:05ça c'est une réponse
00:53:06de ministre
00:53:08ben oui
00:53:10non
00:53:12ça dépend
00:53:13ce qu'on englobe
00:53:13dans ce que vous entendez
00:53:14dans les dépenses sociales
00:53:15si vous par exemple
00:53:16vous pensez
00:53:17à la retraite
00:53:18qui est le poste
00:53:19primaire
00:53:20on va dire
00:53:20des dépenses sociales
00:53:22à mon sens
00:53:22il faut le garder
00:53:23c'est un des florons
00:53:24de la France
00:53:26d'avoir inventé
00:53:27un système de retraite
00:53:28par répartition
00:53:28par contre
00:53:29la façon dont il est géré
00:53:31est complètement
00:53:34hors contrôle peut-être
00:53:35hors de contrôle
00:53:37oui
00:53:37il est complètement dramatique
00:53:38et clairement
00:53:39il y a un manque
00:53:39de gestion
00:53:40dans tout ça
00:53:40maintenant effectivement
00:53:42il y a d'autres dépenses
00:53:44sociales
00:53:44qui je pense
00:53:45peuvent être
00:53:46mieux appréhendées
00:53:48qui peuvent être
00:53:48mieux données
00:53:50et peut-être
00:53:51cela entraînerait
00:53:52effectivement
00:53:52une réduction
00:53:53des dépenses
00:53:54si celles-ci
00:53:55sont mieux fléchées
00:53:56et mieux contrôlées
00:53:57d'accord
00:53:57c'est ça
00:53:58parce que
00:53:58vous voulez revenir
00:54:00sur la CAF
00:54:00par exemple
00:54:01notamment
00:54:01absolument
00:54:02mais je vois
00:54:03que notre ministre
00:54:05n'est pas partisan
00:54:07de les réduire
00:54:08mais de mieux les gérer
00:54:09ce qui me paraît
00:54:10un bon sens
00:54:11Daphna Mouchnik
00:54:11non mais je profite
00:54:12de la présence
00:54:13de notre ministre
00:54:14à l'antenne
00:54:15pour rebondir
00:54:16sur ce que je n'ai pas
00:54:17osé dire tout à l'heure
00:54:18et remercier
00:54:19tous les professionnels
00:54:21notamment
00:54:22du secteur social
00:54:23qui vont travailler
00:54:24et qui travaillent
00:54:25tous les jours fériés
00:54:26les week-ends
00:54:27et tout ça
00:54:27il y a quand même
00:54:28tout un pan de professionnels
00:54:30dans le médical
00:54:30dans le médico-social
00:54:31qui travaillent
00:54:33pour qu'il y ait toujours
00:54:35des professionnels
00:54:36auprès des plus fragiles
00:54:37donc voilà
00:54:38il faut
00:54:38monsieur le ministre
00:54:40prendre soin
00:54:41de ces professionnels
00:54:42les valoriser
00:54:43de plusieurs manières
00:54:45je pense
00:54:46évidemment
00:54:47financièrement
00:54:48mais pas seulement
00:54:49parce que c'est vraiment
00:54:50ils sont indispensables
00:54:51à la cohésion
00:54:52du pays
00:54:54et du maillage
00:54:55territorial
00:54:55et du maillage
00:54:56territorial
00:54:57Pascal Girald
00:54:58oui j'étais en train
00:55:00d'y réfléchir
00:55:02c'est sûr que
00:55:02tout ce qui est
00:55:04social
00:55:05et délicat
00:55:06dans notre pays
00:55:06dans notre beau pays
00:55:08de France
00:55:08et que le premier boulot
00:55:10à laquelle s'atteler
00:55:11c'est une meilleure répartition
00:55:12et là je suis d'accord
00:55:13avec monsieur le ministre
00:55:15sur le réfléchage
00:55:17peut-être
00:55:17sur le réfléchage
00:55:18et la redistribution
00:55:19des moyens
00:55:20et l'humanisation
00:55:23du secteur social
00:55:24je parle de tout
00:55:25ce qui est immeubles
00:55:27voilà
00:55:27centralisés un peu
00:55:28dans des banlieues
00:55:28un petit peu difficiles
00:55:29de répartir ça
00:55:31un peu mieux
00:55:31que ce que ça allait
00:55:32à l'heure actuelle
00:55:33et du contrôle
00:55:33Philippe David
00:55:34oui du contrôle
00:55:35bien sûr
00:55:35et aussi un choc
00:55:36de simplification
00:55:37certains veulent qu'il y ait
00:55:38maintenant une allocation
00:55:39unique
00:55:39qui regrouperait
00:55:41RSA, APL,
00:55:42Patin-Couffin
00:55:42parce que c'est devenu
00:55:43une usine à gaz
00:55:44on a fait une émission
00:55:46mardi ou mercredi
00:55:47dans les vrais voix
00:55:48font parler la France
00:55:49sur la réforme
00:55:50de l'assurance chômage
00:55:51et on avait des gens
00:55:51qui nous disaient
00:55:52mais c'est impossible
00:55:53parce qu'on nous retire ça
00:55:55et c'était
00:55:55mais l'usine à gaz
00:55:57il n'y a pas d'autre mot
00:55:57je ne connais pas
00:55:58l'allocation
00:55:59Patin-Couffin
00:56:00c'est
00:56:03on est peut-être évisibles
00:56:04je n'ai pas donné
00:56:07l'allocation
00:56:07Philippe-Dillière
00:56:08je suis le casse-droite
00:56:09l'allocation justice
00:56:11voilà
00:56:11c'est ça
00:56:12ah oui
00:56:12on pourrait augmenter
00:56:14le budget
00:56:14mais il faut aussi
00:56:16que la magistrature
00:56:17se donne du mal
00:56:18il n'y a pas que le budget
00:56:20exactement
00:56:20en tout cas
00:56:21merci beaucoup
00:56:21monsieur le ministre
00:56:22et merci d'avoir
00:56:23joué l'oeuvre
00:56:23et on vous souhaite
00:56:25un bon week-end
00:56:26sauf si vous travaillez
00:56:26ce week-end
00:56:27et que votre équipe
00:56:28a bien sûr
00:56:29le lourd labeur
00:56:31de mettre en place
00:56:32des propositions
00:56:32pour la France
00:56:34je ne m'arrête jamais
00:56:35ma chère Cécile
00:56:36je sais
00:56:37je sais
00:56:37merci monsieur le ministre
00:56:38pour cette première proposition
00:56:40allez tout de suite
00:56:41le qui c'est qui
00:56:41qui l'a dit
00:56:42les vraies voix sud radio
00:56:44le quiz de l'actu
00:56:45qui c'est qui
00:56:46qui l'a dit
00:56:47les amis
00:56:47la France n'a jamais été
00:56:49un pays libéral
00:56:51c'est pas Lysnard
00:56:52qui aurait pu dire
00:56:54non c'est pas du même côté
00:56:55de l'échiquier politique
00:56:56ça vient de la gauche
00:56:57c'est un ancien ministre
00:56:58un ancien ministre
00:57:01qui vient de la gauche
00:57:02absolument
00:57:03qui est encore d'ailleurs
00:57:04oui
00:57:05pourtant
00:57:05c'est un ministre
00:57:06il n'est plus ministre
00:57:08mais il a été ministre
00:57:09il n'y a pas longtemps
00:57:10il n'y a pas longtemps
00:57:11souvent
00:57:11certains ont dit
00:57:12il est de gauche
00:57:13comme moi je suis de
00:57:14chauve
00:57:15ah oui
00:57:16c'est un faux
00:57:19un faux homme de gauche
00:57:20c'est un faux ministre
00:57:21ou un faux homme de gauche
00:57:22il a même voyagé
00:57:23oui il a voyagé
00:57:24à l'étranger
00:57:25ah c'est
00:57:26c'est Emmanuel Valls
00:57:27bon
00:57:28non mais il est vraiment
00:57:29de gauche quand même
00:57:30c'est Emmanuel Valls
00:57:32et non
00:57:33Emmanuel
00:57:33vous êtes
00:57:34oui
00:57:34mais moi je suis hyper forte
00:57:35pour inventer des prénoms
00:57:36vous allez voir
00:57:38c'est un truc de 10 ça
00:57:39qui c'est qui
00:57:40qui l'a dit
00:57:40quand on voit
00:57:41l'Assemblée Nationale
00:57:42on ne peut être
00:57:44que navré
00:57:44le spectacle donné
00:57:45par la droite
00:57:46et par la gauche
00:57:47est affligeant
00:57:47je ne vois que des gens
00:57:48incapables de compromis
00:57:50qui n'ont en ligne de mire
00:57:51que l'élection présidentielle
00:57:52c'est un maire
00:57:53de grande ville
00:57:54de grande ville
00:57:55qui pour la première fois
00:57:57était élu
00:57:57le nouveau maire de Paris
00:57:59non
00:57:59c'est pas
00:58:00non c'est pas
00:58:01Évernelli
00:58:02non
00:58:03plus grand que Cannes
00:58:04plus grand que Cannes
00:58:05mais dans la même région
00:58:06oui
00:58:07c'est pas
00:58:08c'est pas
00:58:09extrosible
00:58:09non
00:58:10oui mais il revient
00:58:12il avait dit
00:58:14qu'il partait
00:58:15mais
00:58:15je vous donne
00:58:16un indice
00:58:17cette fois-ci
00:58:18il a été élu
00:58:19et avant
00:58:20il a pris la place
00:58:20de quelqu'un
00:58:23facile
00:58:24quand on connait
00:58:26la réponse
00:58:26c'est toujours facile
00:58:27l'angrochat
00:58:29c'était Benoît Payon
00:58:31le maire de Marseille
00:58:33comme dirait
00:58:34Madame Denis
00:58:35c'est bien sûr
00:58:40qui c'est qui
00:58:41qui l'a dit
00:58:41nous voulons
00:58:42un nouveau jour
00:58:43férié
00:58:43le 8 mars
00:58:46Sophie Binet
00:58:48Sophie Binet
00:58:49Sophie Binet
00:58:50je croyais
00:58:51que c'était
00:58:51un juge
00:58:54qui c'est qui
00:58:55qui l'a dit
00:58:56c'est pas une femme
00:58:57politique
00:58:57ou un homme politique
00:58:58Pierre Palmade
00:58:59est quelqu'un
00:58:59qui me fera toujours peur
00:59:00j'aurais peur
00:59:01qu'il me fasse du mal
00:59:02Marielle Robin
00:59:03bonne réponse
00:59:04de Pascal Girard
00:59:05mais il est d'une rapide
00:59:06c'est un peu gonflé
00:59:08bon bref
00:59:09qui c'est qui
00:59:10qui l'a dit
00:59:11les ministres
00:59:11issus de LR
00:59:12font le job
00:59:13et montrent que le parti
00:59:14est mieux dans l'action
00:59:15que dans le commentaire
00:59:16ça pourrait être
00:59:17Retailleau
00:59:17non
00:59:17ça rime avec Retailleau
00:59:19et c'était ce matin
00:59:20sur Sud Radio
00:59:22j'ai pas entendu
00:59:23qui c'était ce matin
00:59:24et son nom
00:59:24film
00:59:26il y a aussi
00:59:27sa soeur
00:59:28non
00:59:30ça rime aussi
00:59:31Sud Radio
00:59:32oui c'est ça
00:59:33ça rime avec
00:59:34Sud Radio
00:59:35et sa soeur
00:59:36est également
00:59:36une élue
00:59:38et il est ministre
00:59:39c'est pas
00:59:40il est ministre
00:59:41et il a le même prénom
00:59:42que les deux
00:59:43ah oui Tabarro
00:59:44bonne réponse
00:59:45de Philippe Bilger
00:59:46c'est pas le bar Tabarin
00:59:48c'est Tabarro
00:59:51qui c'est qui
00:59:52qu'il a dit
00:59:52Philippe
00:59:52qui c'est qui
00:59:53qu'il a dit
00:59:53le blocus
00:59:54du détroit d'Hormuz
00:59:55est un acte de guerre
00:59:57c'est un ancien ministre
01:00:00je suis vraiment nulle
01:00:01il est aux affaires étrangères
01:00:03et aux armées
01:00:04aux armées
01:00:05mais
01:00:05il est de Breton
01:00:07le Drian
01:00:09il était plus rapide
01:00:09ah non
01:00:10ah si si
01:00:11permettez-moi de vous dire
01:00:12j'ai été plus rapide
01:00:13Pascal
01:00:14vous êtes un droit
01:00:15dans ma grande bonté
01:00:16j'accepte de partager le point
01:00:18si notre juge arbitre
01:00:19vous êtes honnête
01:00:20Pascal
01:00:21vous pourriez me le donner
01:00:22non non non
01:00:24à vous Cécile
01:00:26qui c'est qui
01:00:27qui l'a dit
01:00:27écoutez bien cette phrase
01:00:29tout le monde
01:00:29ne peut pas être prof
01:00:30de sociologie
01:00:31à Nanterre
01:00:32tout le monde
01:00:32ne peut pas cumuler
01:00:33un certain nombre
01:00:34d'inconvénients
01:00:34être moche
01:00:35mal coiffé
01:00:36aigri
01:00:37et éléphiste
01:00:39ça pourrait être
01:00:40malheureux
01:00:41non
01:00:42non
01:00:43c'est pas le même bord
01:00:44c'est pas le même bord
01:00:45c'est un vice-président
01:00:47c'est pas le
01:00:48c'est au Sénat
01:00:49non
01:00:50non
01:00:50à l'Assemblée
01:00:51à l'Assemblée
01:00:52alors Chenu
01:00:53bonne réponse
01:00:54je ne sais pas
01:00:55quand c'est vache
01:00:55et intelligent
01:00:56c'est chenu
01:00:57c'est dommage
01:00:57on avait trois bonnes citations
01:00:58on n'a plus le temps
01:00:59de les faire
01:01:01c'est mieux comme ça
01:01:02on ne voit pas
01:01:03que je n'ai pas les réponses
01:01:03on fait laquelle Cécile
01:01:05la première ou la troisième
01:01:06celle que vous voulez
01:01:07allez-y
01:01:07allez tiens
01:01:08celle-là elle fait rire
01:01:10qui c'est qui
01:01:11qui l'a dit
01:01:12je ne suis pas
01:01:12un candidat centriste
01:01:14je suis un centriste
01:01:15candidat
01:01:15quelqu'un qui a été
01:01:17président d'une très haute
01:01:18assemblée
01:01:19et finaliste à la présidentielle
01:01:20et qu'on
01:01:21qu'on oublie
01:01:23tout le temps
01:01:24il a été finaliste
01:01:25à la présidentielle
01:01:26il a été président aussi
01:01:28donc il a été président
01:01:29par intérim
01:01:30oui
01:01:30deux fois
01:01:32président de l'Assemblée
01:01:33président de la République
01:01:34deux fois
01:01:35c'est Poer
01:01:36bonne réponse
01:01:37avec Poer
01:01:38il y avait un très beau verre
01:01:40quelqu'un qui avait fait
01:01:41un pastiche
01:01:42il faisait parler
01:01:44Poer
01:01:44il disait
01:01:44un petit bout
01:01:46de septena
01:01:46par-ci
01:01:47un petit bout
01:01:48de septena
01:01:49par-là
01:01:49je finirais bien
01:01:50par en faire
01:01:51c'est trop mignon
01:01:55allez vous restez avec nous
01:01:56dans un instant
01:01:57la question du soir
01:01:58un quart des parents
01:01:59estiment que la fessée
01:02:00est une méthode efficace
01:02:01pour éduquer un enfant
01:02:0236% des parents légitimes
01:02:04donc cette fessée
01:02:05trouvez-vous ça
01:02:06choquant
01:02:06ou pas choquant ?
01:02:08et bien pas choquant
01:02:08à 91%
01:02:09beaucoup de commentaires
01:02:10Armelle nous dit
01:02:11ce qui est choquant
01:02:12c'est de laisser les enfants
01:02:13faire ce qu'ils veulent
01:02:14et d'un autre côté
01:02:15on a Christine
01:02:16qui dit
01:02:17il faut être bien faible
01:02:18pour n'avoir que la fessée
01:02:20comme réponse
01:02:20allez on en parle
01:02:21dans quelques instants
01:02:22à tout de suite
01:02:33et c'est vendredi aujourd'hui
01:02:37je ne sais pas si vous êtes
01:02:39sur la route déjà
01:02:40en tout cas avec Philippe David
01:02:41et l'ensemble de nos invités
01:02:42aujourd'hui
01:02:43Vrai Voix
01:02:44Philippe Bilger
01:02:45Daphné Moshnik
01:02:46et notre ami Pascal Gérald
01:02:47on vous souhaite
01:02:49un bon week-end
01:02:50et on pense à ceux
01:02:52qui y travaillent
01:02:52parce qu'il y a plein de gens
01:02:53qui travaillent le week-end
01:02:54le samedi, le dimanche
01:02:55on pense à ceux
01:02:56qui travaillent sur Sud Radio
01:02:57et puis évidemment
01:02:57les services vitaux
01:02:58les pompiers
01:02:59les médecins
01:03:00les hôpitaux
01:03:01les policiers
01:03:02les aides à domicile
01:03:03etc
01:03:04absolument
01:03:04et c'est un
01:03:05un vrai plaisir
01:03:06en tout cas
01:03:08on fera d'ailleurs
01:03:08un sujet chez vous
01:03:10vous allez venir témoigner
01:03:11un de ces jours
01:03:12parce qu'il y a
01:03:13entre lundi et jeudi
01:03:14sur le 1er mai par exemple
01:03:15sur le 1er mai par exemple
01:03:17est-ce que vous pensez
01:03:17qu'il faut laisser les gens
01:03:18travailler ou pas ?
01:03:19ou est-ce que vous
01:03:19vous avez envie de travailler ?
01:03:20absolument
01:03:20voilà
01:03:21et jusqu'ici
01:03:22vous ne pouvez pas le faire
01:03:23en tout cas
01:03:2536% des parents légitimes
01:03:27la fessée
01:03:27comment on trouve ça ?
01:03:29vous trouvez ça comment ?
01:03:30choquant ou pas choquant ?
01:03:31et bien c'est pas choquant
01:03:32à 91%
01:03:33beaucoup de commentaires
01:03:34sur Youtube
01:03:35et Pat nous dit
01:03:36il faut arrêter
01:03:37avec l'enfant roi
01:03:37tandis que Michel dit
01:03:38c'est une fois adulte
01:03:40qu'elles en redemandent
01:03:40avec un éclat de rire
01:03:43avec beaucoup d'humour
01:03:44bien entendu
01:03:45nous éditerons
01:03:46beaucoup d'humour
01:03:46les bienvenus
01:03:47c'est la question du soir
01:03:50quand elle était petite
01:03:50elle s'est pris quelques fessées
01:03:51il n'y en a pas eu beaucoup
01:03:52mais le peu qu'il y en a eu
01:03:53j'ai regretté
01:03:53c'est pas dans mon optique de base
01:03:55surtout avec le manque de sommeil
01:03:56et le fait de devoir tout gérer
01:03:57parce que je suis bonne au parentel
01:03:58le fait de pas dormir nuit sur nuit
01:04:00sur nuit sur nuit
01:04:00et devoir assurer le lendemain
01:04:01toute la journée
01:04:02au bout d'un moment
01:04:02on est sur les nerfs
01:04:03du coup moins le truc
01:04:04stop carrette !
01:04:05et en fait je me suis aperçu
01:04:06que je faisais plus peur
01:04:07qu'elle comprenait
01:04:08quand l'adulte
01:04:09il devient agresseur
01:04:10les enfants ils explosent
01:04:11ça fait le lit de dépression
01:04:13ça fait le lit de troubles
01:04:14de personnalité
01:04:15vraiment au niveau émotionnel
01:04:16ça fait des ravages incroyables
01:04:18Les Vraies Voix Sud Radio
01:04:21Et donc selon ce baromètre
01:04:23de la Fondation pour l'enfant
01:04:24publié ce vendredi
01:04:25un quart des parents estiment
01:04:26que la fessée est une méthode efficace
01:04:29pour éduquer un enfant
01:04:310826 300 300
01:04:33direction Livry Gargan
01:04:34avec Patrick qui est avec nous
01:04:35bonsoir Patrick
01:04:37Bonsoir Cécile
01:04:38On est ravis de vous accueillir
01:04:39quel est votre avis ?
01:04:40Est-ce que vous vous trouvez choquant
01:04:42ou pas choquant
01:04:43que 36% des parents
01:04:45légitimes finalement
01:04:46la fessée aujourd'hui ?
01:04:47Alors moi ça dépend
01:04:48ce qu'on légitime
01:04:49Déjà je voudrais plutôt
01:04:50qu'on accompagne des parents
01:04:51et qu'on les comprenne
01:04:52plutôt qu'on les juge
01:04:53soit d'être des parents laxistes
01:04:56soit des parents
01:04:56qui foutent les tornioles
01:04:57Moi j'ai 5 enfants
01:04:59je ne légitime pas
01:05:01Par contre
01:05:02je dois avouer
01:05:02qu'il m'est arrivé
01:05:03d'avoir des gestes
01:05:05un peu inconsidérés
01:05:06avec mes enfants
01:05:07mais voilà
01:05:09il ne faut pas non plus
01:05:09le judiciariser
01:05:10ou dire
01:05:11bah oui
01:05:11comme c'est dans la loi
01:05:12maintenant
01:05:12on va me poursuivre
01:05:13et me montrer du doigt
01:05:15etc
01:05:15je crois qu'il faut
01:05:16qu'on décrispe
01:05:17il ne faut pas
01:05:17le projet d'ailleurs
01:05:18je dirais
01:05:21mettre potentiellement
01:05:22la fessée à son enfant
01:05:23et mettre en place
01:05:24des enfants rois
01:05:25dire oui
01:05:25il est toujours
01:05:26ça fait des enfants rois
01:05:26je pense qu'il y a
01:05:27un juste milieu
01:05:28moi je considère
01:05:29que quand
01:05:30j'ai physiquement
01:05:32donné une petite tape
01:05:34à mes enfants
01:05:36bah c'était pas une réussite
01:05:38par contre derrière
01:05:39je n'ai pas eu une angoisse
01:05:40pendant plusieurs jours
01:05:41en disant mon dieu
01:05:42quel père indigne je suis
01:05:44et franchement
01:05:44c'est nul
01:05:45j'ai dit tiens
01:05:46oui
01:05:46qu'est-ce que ça raconte
01:05:47le fait que j'ai dû avoir
01:05:49une action un peu trop
01:05:51physique
01:05:52et que certainement
01:05:53je peux faire différemment
01:05:54et mieux
01:05:54et je serai mieux la prochaine fois
01:05:56et j'en parle à mon enfant
01:05:57d'ailleurs derrière
01:05:57en expliquant
01:05:58la dernière fois que ça m'est arrivé
01:05:59c'est quand la grande soeur
01:06:00elle a mis un coup de pied
01:06:02au pied dernier qu'à deux ans
01:06:03et qu'il est tombé du canapé
01:06:04moi sur le coup
01:06:05j'ai pas pris le temps
01:06:06de la réflexion
01:06:06de lui dire
01:06:07te rends-tu compte
01:06:08de ce que tu as fait
01:06:09à ton petit frère
01:06:09etc etc
01:06:10j'étais un peu plus
01:06:11véhément physiquement
01:06:12bon je vais pas massacrer
01:06:13non plus
01:06:14mais voilà
01:06:15je pense qu'il faut
01:06:16surtout
01:06:17se dire que quelque part
01:06:18c'est un échec
01:06:18enfin il y a un échec
01:06:19et qui est pas grave non plus
01:06:20voilà
01:06:21c'est pas comme ça
01:06:23qu'on doit faire
01:06:23on le peut faire différemment
01:06:25par contre
01:06:26se dire aussi
01:06:26qu'on a le droit
01:06:28de potentiellement
01:06:29avoir des réactions
01:06:30qui vont plus loin
01:06:31que ce qu'on voudrait
01:06:31et que le but
01:06:32c'est d'aimer ses enfants
01:06:33de bien les traiter
01:06:34et que
01:06:35c'est pas l'objectif
01:06:36de les maltraiter
01:06:37et on peut les maltraiter
01:06:38en leur mettant pas de barrière
01:06:40ça c'est pas bien non plus
01:06:41et puis en étant
01:06:42physiquement trop insistants
01:06:44enfin je veux dire
01:06:45c'est
01:06:46je pense qu'en tout moment
01:06:47j'aurais pu faire mieux
01:06:48bah si j'ai pas fait bien
01:06:49je me reste après
01:06:50la prochaine fois
01:06:50et surtout
01:06:51j'en parlerai à mes enfants
01:06:52en tout cas
01:06:53merci pour votre témoignage
01:06:55Patrick
01:06:55restez avec nous
01:06:56Philippe Bilger
01:06:57malgré les apparences
01:06:58c'est un sujet sérieux
01:06:59et je me reproche
01:07:00dans un premier
01:07:01temps
01:07:01on a déjà eu
01:07:02des débats
01:07:03sur la fessée
01:07:05parce que
01:07:06je connaissais bien
01:07:06Edwige Antier
01:07:07je me suis reproché
01:07:09dans un premier temps
01:07:10on va rappeler
01:07:10c'est une pédiatre
01:07:11qui était très opposée
01:07:12à la fessée
01:07:12qui était à l'origine
01:07:13de la loi
01:07:13pour la conviction
01:07:14je me suis reproché
01:07:15d'avoir pris ça
01:07:17un peu à la légère
01:07:18en disant
01:07:19mais non
01:07:19c'est absurde
01:07:20on ne peut pas comparer
01:07:22une vraie fessée
01:07:23avec une petite tape
01:07:24sur le dos
01:07:25d'un petit garçon
01:07:27on lui fait pas mal
01:07:28et pourtant
01:07:29aujourd'hui
01:07:29je serais plutôt
01:07:31du côté
01:07:31de ceux qui concernent
01:07:33que la fessée
01:07:34elle est inadmissible
01:07:36parce qu'elle est
01:07:37un aveu d'impuissance
01:07:38elle est un signe
01:07:40un manque d'autorité
01:07:41clairement
01:07:42et elle peut créer
01:07:43chez le garçon
01:07:45ou chez la fille
01:07:46des conséquences
01:07:48qui peuvent être
01:07:48physiquement
01:07:49et psychologiquement
01:07:51détestables
01:07:52donc à partir du moment
01:07:53où on parle
01:07:54de toute manière
01:07:55d'une fessée
01:07:56évidemment
01:07:57j'allais dire
01:07:59digne de ce nom
01:08:01dans sa gravité
01:08:02oui c'est pas une raclée
01:08:04c'est ça qu'on veut dire
01:08:04Daphna
01:08:06et bien je partage
01:08:07encore une fois
01:08:08ce que vous dites
01:08:09et notre auditeur
01:08:11aussi je trouve
01:08:12qu'il avait
01:08:12Patrick
01:08:13il avait vraiment
01:08:14une position
01:08:14très mesurée
01:08:16je trouve que c'est
01:08:17tellement difficile
01:08:17d'être parent
01:08:19déjà on fait
01:08:20quand on aime nos enfants
01:08:21du mieux qu'on peut
01:08:22et après
01:08:23c'est vrai
01:08:25on apprend
01:08:26en les éduquant
01:08:26oui après
01:08:27c'est vrai
01:08:28que l'histoire
01:08:28de la fessée
01:08:29c'est un aveu d'échec
01:08:31et puis
01:08:32quel adulte
01:08:34on a envie
01:08:35que nos enfants
01:08:36deviennent
01:08:36en tout cas
01:08:36moi j'avais envie
01:08:37que mes enfants
01:08:38deviennent des gens
01:08:39pacifiques
01:08:40et donc du coup
01:08:42les cadrer
01:08:42avec des méthodes
01:08:44violentes
01:08:44je ne suis pas certaine
01:08:46que ça contribue
01:08:47à les rendre
01:08:48non violents
01:08:48donc c'est d'avoir
01:08:50cette espèce
01:08:50de cohérence
01:08:51dans ce qu'on a envie
01:08:53que ces adultes
01:08:56en devenir
01:08:56soi
01:08:57et apporte au monde
01:08:59voilà
01:08:59mais c'est très idéaliste
01:09:01après on fait comme on peut
01:09:03moi je suis étonné
01:09:03des chiffres
01:09:04des 36%
01:09:05de gens
01:09:06qui légitiment
01:09:07la fessée
01:09:08pour ceux qui les avouent
01:09:10c'est-à-dire que
01:09:11la fessée
01:09:12ça défoule les parents
01:09:13et ça punit les enfants
01:09:14bon s'il n'y a pas de fessée
01:09:16comme disait Philippe
01:09:17il y a fessée et fessée
01:09:18s'il n'y a pas de fessée
01:09:19on fait quoi ?
01:09:19on fait un colloque de famille
01:09:21on discute pendant une heure
01:09:22de ce qu'il faut faire
01:09:23je pense que c'est
01:09:24à chaque famille
01:09:25de décider
01:09:26quelle est la meilleure méthode
01:09:27pour élever ses enfants
01:09:28il n'y a pas de recette
01:09:29il n'y a pas de recette
01:09:30là j'ai des témoignages
01:09:32sur un fil
01:09:33Whatsapp
01:09:34de gens
01:09:35de ma connaissance
01:09:36qui ont eu des fessées
01:09:37quand ils étaient mômes
01:09:38ils s'en sont très bien remis
01:09:40il n'y a pas de débat
01:09:41sur le sujet
01:09:41il faut être modéré
01:09:43comme dans tout quoi
01:09:43non mais moi je crois
01:09:44une chose
01:09:46je fais le distinguo
01:09:47entre une claque sur les fesses
01:09:48qui remet les choses en place
01:09:49et les gens qui tapent
01:09:50les enfants
01:09:50moi par exemple
01:09:51on prend le cas du gamin
01:09:52qui a passé
01:09:53un peu plus d'un an et demi
01:09:54dans une camionnette
01:09:55moi je suis pour une peine
01:09:56de prison
01:09:57mais hyper dur
01:09:58pour les parents
01:09:58il peut les envoyer
01:09:5930
01:10:03je fais le distinguo
01:10:06justement
01:10:06entre une fessée
01:10:07et de la maltraitance
01:10:08et c'est pas parce qu'un gamin
01:10:09quand vous avez un gamin
01:10:11qui vous prend
01:10:12un truc
01:10:13et qui vous le jette
01:10:13au visage
01:10:14qu'est-ce que vous lui dites
01:10:15à 3-4 ans
01:10:16vous dites ça
01:10:16c'est pas bien
01:10:17de jeter la bouteille
01:10:19qui est sur la table
01:10:20il n'y a pas de gradation
01:10:21mais entre
01:10:22une petite table
01:10:23sur les fesses
01:10:24avec un pantalon
01:10:25sur le visage
01:10:26j'avoue que j'ai donné
01:10:29des fessées
01:10:30à mes enfants
01:10:31peut-être que dans
01:10:31quelques années
01:10:32comme j'ai reconnu
01:10:33on m'enverra au tribunal
01:10:34pénal international
01:10:34j'en sais rien
01:10:35mais ça colle avec
01:10:36une époque aussi
01:10:38mais ce qu'il faut
01:10:39c'est qu'aujourd'hui
01:10:40pourquoi est-ce qu'on a
01:10:41à mon avis
01:10:41autant de violence
01:10:42chez les jeunes
01:10:43parce qu'on leur a
01:10:44ils n'apprennent plus
01:10:45la frustration
01:10:47donc tout ce qu'il faut
01:10:48c'est l'enfant roi
01:10:49on leur laisse faire
01:10:50on n'a plus les moyens
01:10:51il faut tout leur laisser faire
01:10:53et après
01:10:54le jour
01:10:54ils ne comprennent plus
01:10:55évidemment
01:10:56on ne leur a pas appris
01:10:57la frustration
01:10:57je crois qu'il y a
01:10:59un juste milieu
01:11:00entre ne pas mettre
01:11:00une fessée
01:11:01et laisser les enfants
01:11:02faire tout ce qu'ils veulent
01:11:02il y a d'autres moyens
01:11:03de mettre en place
01:11:05des sanctions
01:11:05et de poser un cadre
01:11:07en disant
01:11:08non c'est interdit
01:11:09on ne le fait pas
01:11:10sans avoir recours
01:11:11les gars ne s'écoutent pas
01:11:12systématiquement
01:11:13il faut répéter
01:11:14la pédagogie
01:11:15et répétition
01:11:16c'est ça
01:11:170826 300 300
01:11:19direction Boulange
01:11:20bonsoir Jean
01:11:21bienvenue sur Sud Radio
01:11:23on voudrait votre avis
01:11:2536% des parents légitimes
01:11:27la fessée
01:11:27est-ce que vous trouvez ça
01:11:28choquant ou pas choquant
01:11:29vous ?
01:11:31oui bonsoir
01:11:32ravi de passer à l'antenne
01:11:33bonsoir à tout le monde
01:11:34et bonsoir
01:11:34on est ravi de vous accueillir
01:11:36en fait
01:11:37Sophie Nive-David
01:11:37a à peu près tout dit
01:11:38donc je vais plutôt
01:11:40orienter mon discours
01:11:41sur une expérience personnelle
01:11:43j'ai trois enfants
01:11:44j'ai 63 ans
01:11:45j'ai deux enfants
01:11:46qui ont 38 et 33 ans
01:11:48et j'ai eu un fils
01:11:49sur le tard
01:11:49avec une autre femme
01:11:51qui a 16 ans
01:11:52et je fais bien
01:11:53le distinguo en fait
01:11:54pour revenir à ce que disait
01:11:55Philippe David
01:11:57il m'est arrivé
01:11:58de mettre des tables
01:11:59sur les fesses
01:11:59mais c'était vraiment
01:12:00des tables très légères
01:12:01et on fonctionnait
01:12:02plutôt sur un principe
01:12:03de punition
01:12:04donc je parle de mes deux
01:12:04grands-enfants
01:12:05et ceux-là en fait
01:12:07ont appris
01:12:08la vexation
01:12:09le fait de déplaire
01:12:10à leurs parents
01:12:11ce qui ne leur convenait pas
01:12:12et on a bâti
01:12:13avec ça
01:12:14une relation en fait
01:12:15où ils ont appris
01:12:16qu'il y avait des limites
01:12:19voilà
01:12:19c'est-à-dire qu'aujourd'hui
01:12:20mes enfants
01:12:21respectent le code de la route
01:12:22quand on leur dit
01:12:23de s'arrêter
01:12:24s'arrête
01:12:24ils ont acquis en fait
01:12:26un mode de fonctionnement
01:12:27alors qui n'est pas forcément
01:12:28lié à la punition
01:12:29mais aussi l'éducation
01:12:30mais on fonctionne comme ça
01:12:31et pour vous donner
01:12:33l'exemple contraire
01:12:34mon fils de 16 ans
01:12:36lui c'est un enfant roi
01:12:37c'est-à-dire que
01:12:38on n'a jamais
01:12:39je n'ai jamais
01:12:40puisque mon épouse
01:12:41me l'interdisait
01:12:42je n'ai jamais
01:12:43rien pu dire
01:12:44quand il cassait
01:12:44un objet
01:12:45quand il n'était pas
01:12:46à table à l'heure
01:12:48et pour vous dire
01:12:49quand il faut l'envoyer
01:12:49s'arrête aujourd'hui
01:12:50il ne comprend pas
01:12:50que je lui donne
01:12:51un ordre
01:12:52voilà
01:12:53donc il faut trouver
01:12:54un juste milieu
01:12:55à tout ça
01:12:56c'est-à-dire que
01:12:57je suis d'accord
01:12:58on ne va pas
01:12:59frapper des enfants
01:13:00à tout va
01:13:01mais je pense
01:13:02qu'un minimum de cadre
01:13:03un minimum de sanctions
01:13:04de punitions
01:13:06et peut-être
01:13:07de temps en temps
01:13:07une taille sur les fesses
01:13:08à l'époque
01:13:10pour moi en tout cas
01:13:11ça a fonctionné
01:13:12voilà
01:13:12et je vous dis
01:13:14j'ai des enfants
01:13:15de génération
01:13:16complètement différente
01:13:17et je sens
01:13:17une différence
01:13:18de comportement
01:13:19mais qui est immense
01:13:20voilà ce que je voulais dire
01:13:22en tout cas l'autorité
01:13:23c'est ce que vous dites
01:13:25c'est-à-dire qu'il y avait
01:13:25un respect
01:13:26parce que vous étiez
01:13:27autoritaire
01:13:28aujourd'hui vous ne pouvez plus l'être
01:13:29mais voilà
01:13:31effectivement
01:13:31on a passé du tout à rien
01:13:33donc c'est un peu compliqué
01:13:34je comprends
01:13:35oui tout à fait
01:13:35Philippe Bilger
01:13:37encore une fois
01:13:38nous sommes tous d'accord
01:13:39pour dire
01:13:40qu'il faut de l'autorité
01:13:41sur les enfants
01:13:42lorsqu'ils ne
01:13:44n'obéissent pas
01:13:46mais
01:13:47
01:13:47pardon
01:13:48lorsque j'entends
01:13:50notre auditeur
01:13:51très sympathique
01:13:52dire qu'il est d'accord
01:13:53avec Philippe David
01:13:55qui me semble avoir
01:13:56qui me semble avoir terminé
01:13:58comme il avait commencé
01:14:00parce que
01:14:00c'est
01:14:01de mon point de vue
01:14:03pas tout à fait le sujet
01:14:04mais pas un peu quoi
01:14:06la fessée
01:14:07est un signe d'impuissance
01:14:09je le dis
01:14:10d'autant plus
01:14:11que j'ai pensé
01:14:12trop longtemps
01:14:13le contraire
01:14:14c'est un signe
01:14:15d'impuissance
01:14:16des parents
01:14:17et en réalité
01:14:19ça affecte
01:14:20profondément
01:14:20les enfants
01:14:21non mais
01:14:22je ne suis pas d'accord
01:14:24excusez-moi
01:14:24mais moi j'ai pris
01:14:25des claques sur les fesses
01:14:26quand j'étais petit
01:14:26j'ai pas été traumatisé
01:14:28mais qu'est-ce que vous en savez
01:14:29aujourd'hui
01:14:30regardez-vous
01:14:31bah oui
01:14:31je vais bien
01:14:32contrairement à vous
01:14:33il n'y a pas fait trop
01:14:34vous croyez que ça vient
01:14:35de rien
01:14:35les élucubrations
01:14:37non mais
01:14:38excusez-moi
01:14:38mes enfants se portent bien
01:14:40on s'adore
01:14:40et pourtant je leur ai mis
01:14:41des fessées
01:14:42quand ça n'allait pas
01:14:43et tout le monde
01:14:43et vous savez
01:14:44le plus beau compliment
01:14:45qu'on m'ait fait
01:14:46en tant que père
01:14:47c'est
01:14:48même quand ils avaient
01:14:497-8 ans
01:14:49tes enfants
01:14:50qu'est-ce qu'ils sont
01:14:51bien éduqués
01:14:52parce qu'ils rentraient
01:14:52dans une boutique
01:14:53bonjour messieurs dames
01:14:54on partait
01:14:55au revoir messieurs dames
01:14:56merci
01:14:56parce que moi j'avais été élevé
01:14:57comme ça par mes parents
01:14:58et par ma grand-mère
01:14:59et oui
01:15:00mais oui
01:15:01mais on peut faire ça
01:15:02si c'est très important
01:15:03les enfants qui disent
01:15:05bonjour merci au revoir
01:15:06je peux vous dire
01:15:06c'est pas toujours la majorité
01:15:07c'est pas franchement
01:15:08la majorité à mon avis
01:15:09non mais
01:15:09c'est un petit peu
01:15:11c'est pas
01:15:11c'est vrai que c'est un petit peu
01:15:13à côté du sujet
01:15:14vous pouvez être bien élevé
01:15:16et être à un moment donné
01:15:18ingérable
01:15:18et que les parents
01:15:19pètent les plombs
01:15:20c'est juste à un moment donné
01:15:23où l'enfant est ingérable
01:15:25même s'il dit
01:15:26bonjour monsieur
01:15:27au revoir madame
01:15:28et bien à un moment donné
01:15:29comment vous faites
01:15:30pour le calmer
01:15:31par contre
01:15:31il dit bonjour monsieur
01:15:32au revoir madame
01:15:32il dit qu'il y a d'autres solutions
01:15:33c'est d'être très ferme
01:15:35et vous vous dites
01:15:36bah à un moment donné
01:15:37je me lâche
01:15:38et voilà
01:15:39c'est ça
01:15:39par contre
01:15:40si il dit bonjour monsieur
01:15:41au revoir madame
01:15:41à la même personne
01:15:42en 5 minutes
01:15:43c'est pour ça que c'est trop
01:15:45parce que c'est pas très clair
01:15:46la fessée en tant que telle
01:15:48est un
01:15:50un échec
01:15:51désastre
01:15:52un échec
01:15:52vous l'avez très bien
01:15:53fait le grand mois
01:15:54c'est ce que dit
01:15:55la vue d'échec
01:15:56c'est ce que dit
01:15:57l'écran
01:15:57j'ai perdu mon temps
01:15:58je me suis trouvé
01:15:59vraiment pas à la hauteur
01:16:00non mais c'est ce qu'a dit
01:16:01le premier auditeur
01:16:01il a dit
01:16:02bah ça m'est arrivé
01:16:03ça a fonctionné
01:16:04mais voilà
01:16:05je le vis assez mal
01:16:06mais lorsqu'on est comme ça
01:16:08il faut essayer
01:16:09de se dominer
01:16:10c'est clair
01:16:11les parents doivent
01:16:12s'éduquer eux-mêmes
01:16:14alors les amis
01:16:15dans un instant
01:16:15la petite phrase du jour
01:16:16c'était Romain Escanazi
01:16:18qui est député
01:16:20PS député du Val d'Oise
01:16:22qui a été ce matin
01:16:22l'invité de Maxime Liedoux
01:16:23sur Sud Radio
01:16:24on en parle dans un instant
01:16:25à tout de suite
01:16:27Sud Radio
01:16:29parlons frère
01:16:31Philippe Ilger est avec nous
01:16:32ça va mon Philippe
01:16:33ah oui
01:16:34ça se termine malheureusement
01:16:36mais on va revenir lundi
01:16:37dans 4 minutes
01:16:38c'est fini
01:16:38c'est fini
01:16:39on s'éparle jusqu'à lundi
01:16:41c'est fou
01:16:41c'est fou
01:16:43Romain Escanazi
01:16:45député PS
01:16:46du Val d'Oise
01:16:47était ce matin
01:16:48l'invité politique
01:16:48de Maxime Liedoux
01:16:49sur Sud Radio
01:16:51allez on l'écoute
01:16:52les vrais voix Sud Radio
01:16:55les français ont l'habitude
01:16:56de se plaindre
01:16:57mais je pense que
01:16:57beaucoup de pays
01:16:58effectivement nous envient
01:16:59ce modèle social
01:17:00qui fait qu'on peut
01:17:01aller à l'école
01:17:03avoir une éducation
01:17:05accès à la santé
01:17:06ce qui n'est pas le cas
01:17:07dans beaucoup de pays
01:17:08néanmoins ce qu'on constate
01:17:10et je reprendrai
01:17:11votre chiffre d'un quart
01:17:12des français
01:17:12qui ne peuvent pas partir
01:17:13en vacances aujourd'hui
01:17:13il y a selon moi
01:17:14un vrai problème
01:17:15de la rémunération
01:17:15du travail actuellement
01:17:17quand je parle du travail
01:17:18je parle à la fois
01:17:19des salariés
01:17:19mais je parle aussi
01:17:20des nouveaux précaires
01:17:21d'aujourd'hui
01:17:21les auto-entrepreneurs
01:17:22les petits indépendants
01:17:23qui travaillent
01:17:2460-70 heures par semaine
01:17:26et n'arrivent pas
01:17:26à en vivre convenablement
01:17:29moi je crois
01:17:30que ce n'est pas miraculeux
01:17:3056% des français
01:17:32reçoivent plus
01:17:33d'allocations et d'aides
01:17:34qu'ils ne cotisent
01:17:36ça veut dire
01:17:36que les 44 autres pourcents
01:17:38doivent être ponctionnés
01:17:39pour les 56%
01:17:40et que donc
01:17:41comme il y a beaucoup
01:17:42de cotisations sociales
01:17:43de charges et d'impôts
01:17:44le travail ne paye plus
01:17:45le problème
01:17:46c'est que le logiciel est mauvais
01:17:47qu'est-ce qu'il faut faire
01:17:48changer le logiciel
01:17:49Estelle Gérald ?
01:17:50Oui bien sûr
01:17:51bien sûr
01:17:52le calcul
01:17:53enfin bon
01:17:53je pense que
01:17:54comme notre sujet précédent
01:17:56c'est aussi un problème
01:17:57de répartition
01:17:58c'est évident que
01:18:00oui
01:18:01je ne sais pas quoi
01:18:02vous dire sur le sujet
01:18:03parce que c'est évident
01:18:04avec les chiffres
01:18:04que vous venez de donner
01:18:05moi j'aime énormément
01:18:07la démonstration
01:18:08que sur Sud Radio
01:18:09et on entend un socialiste
01:18:13qui à mon avis
01:18:13dit une évidence
01:18:15et qui l'a dit très bien
01:18:16et je trouve que
01:18:18c'est formidable
01:18:18de montrer à quel point
01:18:20certains clivages politiques
01:18:22sont totalement artificiels
01:18:25je trouve qu'il a totalement raison
01:18:27il faut augmenter
01:18:28on se plaint que les gens
01:18:30ne puissent pas partir
01:18:31il faut autant que possible
01:18:33leur permettre de vivre
01:18:35le moins mal possible
01:18:37mais moi je trouve
01:18:38qu'on est dans un pays
01:18:38formidable
01:18:40on a accès à la santé gratuite
01:18:42on a accès à l'école
01:18:43on a accès
01:18:44et les allocations
01:18:47qui sont mises en place
01:18:48en tout cas
01:18:48que moi je vois
01:18:49autour de moi
01:18:50parce que je suis
01:18:51quand même dans le secteur social
01:18:52je les trouve utiles
01:18:53et indispensables
01:18:54après effectivement
01:18:55je pense qu'il faut réfléchir
01:18:56à comment mieux
01:18:57rémunérer
01:18:58certaines professions
01:19:00et notamment
01:19:00ceux qui sont
01:19:02au plus proche du SMIC
01:19:03parce que c'est très compliqué
01:19:04d'arriver à partir en vacances
01:19:06il faut militer
01:19:07pour le droit aux vacances
01:19:08pour tous
01:19:08voilà
01:19:10encore une fois
01:19:11c'est marrant
01:19:12cette répartition
01:19:12parce qu'on s'est retrouvée
01:19:13côté à côté
01:19:13alors qu'on ne se connait pas
01:19:14mais on est en face
01:19:15mais non mais Daphne
01:19:16c'est l'esprit
01:19:18il y a des côtés
01:19:19où souffle l'esprit
01:19:21et puis
01:19:22et d'autres
01:19:23qui écoutent moi
01:19:23à côté de la plaque
01:19:24à chaque fois
01:19:26je remercie Cécile
01:19:27de le dire
01:19:28parfois à ma place
01:19:30comme ça
01:19:31je peux aller doucement
01:19:32vers une contradiction
01:19:33excusez-moi
01:19:34c'est pas parce que
01:19:34deux personnes se trompent
01:19:35qu'elles ont raison
01:19:36face à une qui a raison
01:19:37non mais vous avez
01:19:39une adorable proposition
01:19:41à l'erreur
01:19:43en tout cas
01:19:43je remercie bien entendu
01:19:45Daphne Mouchny
01:19:46d'avoir accepté
01:19:47notre invitation
01:19:48et de nous avoir fait confiance
01:19:49parce que l'exercice
01:19:50est compliqué
01:19:51j'avais peur
01:19:51mais j'étais en confiance
01:19:53parce que c'était vous
01:19:54mais j'avais peur
01:19:55ça s'est très bien passé
01:19:56merci beaucoup
01:19:57Philippe Bilger
01:19:58merci beaucoup
01:20:00Pascal Girald
01:20:01merci Philippe David
01:20:02moi pas merci
01:20:02Philippe Bilger
01:20:03avec tout le même
01:20:03qui l'a dit
01:20:04moi j'étais à côté
01:20:04de la plaque
01:20:05vous avez su vous défendre
01:20:08les attaques étaient tellement basses
01:20:10on remercie Maxime
01:20:11bien entendu
01:20:11Zach Quentin
01:20:13François Louis
01:20:14et Antonin
01:20:15pour cette belle semaine
01:20:17partie avec eux
01:20:19dans un instant
01:20:19on va parler rugby
01:20:20mais en attendant
01:20:21les animaux de compagnie
01:20:22en immeuble
01:20:23et bien c'est un sujet
01:20:24que nous propose Thomas Binet
01:20:25les incontournables
01:20:27de la copropriété
01:20:28passez un très beau week-end
01:20:30et on se retrouve
01:20:30lundi 17h
01:20:31absolument
01:20:33viens dans mon immeuble
01:20:35avec Loisley
01:20:36et Desgrumont présentes
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