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  • il y a 2 jours
Avec Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-04-02##

Catégorie

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News
Transcription
00:01Sud Radio, l'invité politique
00:05Jean-François Aquili
00:07Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Stéphanie Riste, ministre de la Santé, des
00:13familles, de l'EU et des personnes handicapées.
00:16Bonjour Stéphanie Riste.
00:17Bonjour Jean-François Aquili.
00:18Le projet de loi très attendu de lutte contre les fraudes sociales et fiscales, il sera voté mardi prochain, il
00:25est en discussion à l'Assemblée Nationale.
00:26Déjà la gauche vous accuse de faire gros sur la fraude sociale et léger sur la fraude fiscale, certains dénoncent
00:34une sorte de chasse aux pauvres, je cite.
00:37Qu'est-ce que vous leur répondez ce matin à ceux qui vous critiquent ?
00:40Je leur réponds que si on veut continuer à protéger les plus fragiles et donc notamment les plus pauvres, il
00:45faut aussi lutter contre ceux qui ne respectent pas les règles, contre les fraudeurs.
00:49Et ce texte de loi, je ne comprendrai pas qu'il ne puisse pas être voté puisqu'il permet à
00:54nos administrations, en gros, de s'adapter au mode nouveau de fraude, notamment la fraude en mode organisée.
01:02Il est très important que ce texte, qu'il y ait un texte avec des outils qui permettent plus d
01:06'échanges.
01:06Ce n'était pas le cas avant, vous dites grosso modo, on a laissé libre cours à ceux qui fraudent.
01:11Non, non, non, non, non, en 2024, par rapport à 2024, en 2025, on a détecté, par exemple sur la
01:17fraude sociale, plus de 15% par rapport à 2024 de fraude, c'est 720 millions d'euros de fraude
01:23détectés en 2025.
01:25Stéphanie Riste, dans le détail, une mesure controversée, la suspension à titre conservatoire des allocations au chômage, lorsque France Travail
01:32décèle des indices sérieux de manœuvres frauduleuses, un peu à l'appréciation.
01:37L'État est appelé à faire des économies, il faut gratter partout, c'est un peu l'idée, c'est
01:43cibler les chômeurs, c'est ce qu'on vous reproche.
01:45La fraude sociale, c'est environ 12 à 13 milliards. On sait qu'avec ce texte de loi, on va
01:50pouvoir améliorer la récupération de cette fraude de 1,5 milliard sur la partie sociale.
01:58Mais derrière ça, il y a de la justice à mettre en place. Les personnes qui sont au chômage et
02:02qui respectent les règles,
02:03c'est-à-dire qu'ils ne partent pas en vacances avec leur chômage, doivent être protégés dans notre pays.
02:11Et par contre, ceux qui fraudent et qui ne respectent pas les règles doivent être plus sanctionnés, c'est ce
02:17que propose ce texte de loi.
02:18Dans un autre détail, les députés qui approuvent un article interdisant la prescription ou le renouvellement d'un arrêt maladie
02:24par la télémédecine.
02:26Pourquoi une telle mesure ?
02:28Sur ce sujet, ce que nous portons dans ce texte, et qui peut-être évoluera encore avec la commission mixte
02:35paritaire,
02:36l'échange entre le Sénat et l'Assemblée, est que les sites frauduleux, ces sites qui vous proposent des ordonnances,
02:42soit d'arrêt maladie, soit de traitement, sans avoir même une consultation, puissent être sanctionnés.
02:48Aujourd'hui, c'est très long pour pouvoir faire retirer ces sites frauduleux.
02:52Et quand vous les retirez, 24 heures après, ils sont remis en site miroir.
02:56Ces mesures, c'est ça.
02:57C'est aujourd'hui très long de trouver un rendez-vous médical chez un médecin généraliste,
03:01et ça passe par la télémédecine.
03:03Donc si vous réfrénez ce procédé, quand vous êtes très malade, comment est-ce que vous faites ?
03:07Vous allez aux urgences ?
03:08Non, mais il n'est pas question de réfréner la télémédecine.
03:10Nous allons même, et j'aurai eu l'occasion dans quelques semaines,
03:13d'expliquer que nous allons même augmenter le nombre d'actes de télémédecine
03:18dans des endroits comme les gares par exemple, nous allons favoriser la télémédecine.
03:22Mais la télémédecine, quand elle est correctement faite,
03:25avoir des plateformes qui ne vous consultent même pas,
03:27et juste en trois clics qui vous donnent une ordonnance d'arrêt maladie ou de médicaments,
03:32ce n'est pas de la télémédecine.
03:33Ce sont des sites frauduleux qu'il faut fermer.
03:36Et comme ça met du temps et ils mettent 24 heures pour se recréer...
03:40Donc les sites frauduleux, c'est les sites ciblés, les sites frauduleux...
03:42Oui bien sûr, c'est-à-dire des sites qui ne font pas de consultation.
03:44C'est si long à faire ça, il faut en passer par la loi.
03:46Actuellement, c'est à peu près six mois pour retirer un site frauduleux,
03:49et en 24 heures, ils font des sites miroirs.
03:52Cette loi permet d'arrêter ça.
03:54Stéphanie Riste, un amendement du Rassemblement National a été adopté lundi
03:57pour renforcer, c'est ce que vous décrivez, les pénalités en cas de fraude aux prestations sociales.
04:02Ça vous est reproché, ça aussi, d'obtenir le soutien du député RN pour faire passer la loi ?
04:07Non mais écoutez, je crois que tous les députés qui votent pour lutter contre la fraude,
04:13qu'elle soit sociale ou fiscale, est une bonne chose.
04:16Notre financement de notre protection sociale, il est à rediscuter,
04:21puisqu'on voit bien qu'avec la démographie, on va avoir un enjeu dans les années qui viennent
04:25pour financer la protection des Français.
04:27Si en parallèle de ça, nous laissons les bandes organiser la fraude,
04:33ça veut dire que nous n'avons pas cette responsabilité.
04:36Donc moi j'appelle à tous les députés d'être responsables et de voter cette loi.
04:38Ça peut aller jusqu'à ce que des agents départementaux accèdent à votre compte bancaire ?
04:43On l'avait vu, on avait invité Maëlle Decalan récemment, qui est le patron du Finistère,
04:48aller jusqu'à chercher dans les... vous êtes agent départemental,
04:52vous avez accès à un compte bancaire pour réfréner les fraudes aux RSA ?
04:56Ça peut aller très loin quand même ?
04:57Alors évidemment, à chaque fois, ces mesures-là, d'échange de données,
05:01ou d'accès aux données personnelles, elles sont validées par la CNIL,
05:05qui, vous le savez, est très protecteur de nos données personnelles.
05:11Et puis, ce n'est pas systématique, c'est en cas de forte suspicion de fraude.
05:15Donc je crois que sans inquiétude, on peut adopter ce texte.
05:19Elle passera derrière pour voir s'il n'y a pas de...
05:21La CNIL a déjà été, avant qu'on propose les mesures dans le texte de loi,
05:27questionnée sur ces mesures qui sont proposées.
05:30Stéphanie Riste, les arrêts maladies, c'est un sujet qui est très, on va dire, populaire.
05:34Le gouvernement s'apprête à donner un nouveau tour de vis aux arrêts de travail abusifs.
05:39Il y aura un texte qui va être présenté la semaine prochaine, si j'ai bien compris.
05:42C'est vous qui le portez ?
05:44Alors, sur les arrêts maladies, vous savez, on a un sujet collectif,
05:47qui est un sujet, est-ce que demain, on veut continuer à pouvoir payer les gens
05:50quand ils sont en arrêt maladie ?
05:52Moi, je le souhaite.
05:53Et pour ça, quand on regarde les courbes de dépenses des arrêts maladies...
05:56Il y a de la fraude ? Il y a de la fraude là-dessus ?
05:57C'est deux choses différentes.
05:59Oui, il y a de la fraude, il faut lutter contre la fraude.
06:01Et dans le texte de fraude, d'ailleurs, il y a des mesures qui vont permettre d'améliorer.
06:04Mais il n'y a pas que de la fraude.
06:05Il y a aussi une courbe d'augmentation des dépenses d'assurance maladie
06:09qui est très importante.
06:10C'est à peu près 20 milliards d'euros par an.
06:12Et de ces cinq dernières années, tous les ans, on met un milliard de plus.
06:15Donc, ce n'est pas soutenable.
06:16Les 1 milliard, c'est quoi ? Les IGM, les indemnités journalières de maladie, ça monte jusqu'à...
06:20Les indemnités journalières, c'est 12,5 milliards, plus 5 milliards
06:23pour ce qui concerne les arrêts maternité, qui évidemment sont...
06:27Et ça vous dit que c'est trop ?
06:27Ah, c'est pareil.
06:28Non, je dis que la courbe d'augmentation de ces dépenses-là,
06:31elle n'est pas soutenable à terme.
06:32C'est un milliard de plus tous les ans.
06:34Donc, il faut proposer des mesures.
06:36Et vous avez deux sujets dans les arrêts maladies.
06:37Vous avez les arrêts maladies très courts, qui sont de 2-3 jours,
06:41qui augmentent de façon très importante,
06:43qui ne sont pas les plus coûteux à l'assurance maladie,
06:46mais qui désorganisent l'entreprise.
06:48Il faut pouvoir prendre ce sujet collectivement à bras-le-corps.
06:52Et puis, les arrêts longs qui...
06:53Ça veut dire quoi ? Il faut les réfréner, ces arrêts maladies trop courts ?
06:55Eh bien, nous avons travaillé avec le ministre des Comptes publics,
06:57mais aussi avec le ministre du Travail,
06:59puisque l'enjeu est multidisciplinaire, je dirais.
07:02Et nous proposerons des mesures mi-avril.
07:04Nous sommes, à l'heure actuelle, en train de concerter avec les différents acteurs.
07:08Avec ces ministres, nous proposerons des mesures
07:11qui permettront d'améliorer et de rendre soutenables ces dépenses.
07:15Parce que le risque est que nous ne puissions plus les pays.
07:18C'est-à-dire de refuser ces très courts arrêts maladies ?
07:21Non, nous allons proposer des mesures
07:23qui vont être évidemment concertées et que nous avons construites
07:27avec les acteurs et qui permettront d'être efficaces
07:29pour soutenir les dépenses d'assurance maladie.
07:32Vous ne nous dites pas quoi, alors ?
07:33Nous aurons l'occasion mi-avril de présenter ces mesures avec les ministres.
07:36Et les médecins, vous allez les cibler ?
07:37Parce que souvent, on dit que les médecins sont complaisants,
07:39ils signent à tout va des arrêts maladies.
07:41Vous allez là aussi augmenter les contrôles sur les médecins ?
07:43Non, mais les médecins sont d'une part les conséquences
07:47d'un fait d'un malade qui arrive et qui est en difficulté.
07:50Là, il y aura un tour de vie sur les médecins ou pas ?
07:52Est-ce qu'il y aura un tour de vie sur les médecins ?
07:53Non, mais je crois qu'il ne faut pas stigmatiser.
07:54Dans de rares cas, il y a des médecins
07:56qui prescrivent des arrêts alors qu'ils ne devraient pas.
07:58C'est vrai, mais c'est des rares cas.
08:01Et donc, il ne faut pas généraliser.
08:03Mais par contre, le travail qu'on a fait ces derniers mois
08:06à la demande du Premier ministre,
08:08c'est de travailler notamment, pour ma partie,
08:10avec les médecins, pour savoir les difficultés qu'ils avaient
08:14concernant les arrêts maladies
08:15et pouvoir proposer des mesures pragmatiques et efficaces.
08:17Bon, Stéphanie Riste, vous ne nous révélez pas
08:19ce qu'il y aura sous le capot de cette proposition,
08:22de ce projet de loi qui arrive.
08:23Mais grosso modo, les 18 milliards,
08:24l'objectif, c'est quoi ?
08:25Que ça redescende ?
08:26Vous avez un objectif chiffré ?
08:28L'objectif, comme je l'ai dit, il y a deux choses.
08:30Il y a les arrêts courts, répétitifs.
08:32Mais sur la masse, vous dites à la fin,
08:33il y a 20 milliards, 18 milliards en réalité.
08:36Ça redescend, 10 milliards ?
08:37Non, mais moi, je veux contrôler.
08:38Parce que l'idée, c'est de faire des économies.
08:38Ma méthode, elle n'est pas celle-là, pardon,
08:40mais elle est de travailler avec les acteurs
08:41pour qu'on puisse avoir des mesures efficaces
08:43et efficaces aussi pour le patient.
08:45Quand vous avez des gens qui sont en arrêt
08:47depuis deux ans, mais qui n'ont pas de soins,
08:49de kinés, qui ne voient pas beaucoup le médecin,
08:51on peut se demander comment ils sont pris en charge.
08:54Alors que ces gens, je les connais,
08:55je suis médecin, encore avant d'être ministre,
08:57le lundi matin, je les recevais à l'hôpital.
09:01Je les voyais, ces gens.
09:02Je pense qu'il y a une façon aussi
09:04d'améliorer la santé des patients
09:06et de diminuer les arrêts maladie.
09:08Stéphanie Riste, interpellation ce matin,
09:10le protoxyde d'azote,
09:12c'est un problème de santé publique.
09:14Les parents vous interpellent.
09:16C'était le cas ce matin d'un papa médecin
09:18sur l'antenne de Sud Radio,
09:19dont les enfants sont décédés à la suite
09:21de la consommation de ce protoxyde d'azote.
09:22Il y a ce projet de loi du ministre Laurent Nunez
09:26de l'Intérieur qui concerne la création
09:27de trois délits autour du protoxyde d'azote.
09:30La question qui est posée ce matin,
09:31est-ce que, oui ou non,
09:32le protoxyde d'azote qui fait des ravages
09:35va être inscrit sur la liste des produits stupéfiants ?
09:39Merci de la question.
09:41Et d'ailleurs, redire à tous les auditeurs
09:43qui nous écoutent,
09:44si vous êtes autour de jeunes,
09:46vraiment expliquer, sensibiliser les,
09:49aux risques et aux conséquences de ce produit
09:52qui est malheureusement très fréquemment pris
09:54chez les jeunes.
09:55Une prise de protoxyde d'azote
09:57peut entraîner des handicaps ou des décès.
10:00C'est très important de pouvoir sensibiliser.
10:02Ça, c'est le travail qu'on fait sur l'information.
10:04Mais je le dis, on a tous un rôle à la sensibilisation
10:07des jeunes à la prise de ce produit.
10:10Le ministre Laurent Nunez a annoncé des mesures
10:13qui emmènent le fait que ça devienne un délit,
10:16c'est-à-dire de la même façon
10:17que quand on prend une drogue.
10:19Vous savez, c'est un produit qui est utilisé aussi
10:20dans le commerce pour faire de la chantilly.
10:25Et nous avons travaillé,
10:27et notamment au niveau européen,
10:28parce que c'est un produit commercial européen,
10:31de faire en sorte qu'il ne soit pas accessible,
10:33évidemment aux mineurs,
10:35mais évidemment aux jeunes,
10:37et de façon très simple.
10:38Donc c'est là-dessus que nous travaillons.
10:40Stupéfiant ou pas stupéfiant ?
10:41C'est la question qui est posée par ses parents-là.
10:42Ma réponse est,
10:44information très importante,
10:46délit, donc de la même façon qu'un stupéfiant,
10:49et travaille au niveau européen
10:50pour avoir des mesures encore là efficaces.
10:52Mais quand Gérald Darmanin,
10:53le garde des Sceaux, a dit récemment
10:55on va en faire un produit stupéfiant,
10:57classé comme stupéfiant,
10:59ça n'ira pas jusque-là en réalité ?
11:00Écoutez, ce qui est important, il me semble,
11:02mais encore une fois,
11:03on peut discuter de comment on appelle les choses.
11:09Moi, ce qui m'importe,
11:10c'est que les jeunes soient au courant
11:11que 1, c'est très dangereux,
11:132, c'est interdit,
11:153, c'est puni fortement.
11:18Autre interpellation ce matin,
11:19Stéphanie Riste,
11:20sur l'antenne de Sud Radio,
11:21concernant la chirurgie esthétique,
11:23une femme décédée à Villeurbanne,
11:24c'est une première,
11:25à la suite d'une injection d'esthétique illégale,
11:28il y a le problème du Botox,
11:29vous avez désormais des influenceurs
11:30influenceurs ou influenceuses
11:31qui vous vendent des services sur le net.
11:34Est-ce que vous allez vous emparer du sujet ?
11:37Le docteur Cyril Devoir, ce matin,
11:39médecin esthétique,
11:40cofondateur du Cercle des Bonnes Pratiques
11:41en médecine esthétique,
11:43demande un renforcement des contrôles
11:45et des sanctions concernant
11:46cet aspect très particulier
11:48de la profession médicale.
11:49Oui, alors,
11:50je n'ai malheureusement pas attendu
11:51que cette personne décède
11:53pour m'emparer de cet enjeu
11:55qui est compliqué aussi,
11:58techniquement à travailler.
11:59Nous travaillons sur le sujet,
12:01je n'ai pas aujourd'hui
12:02de mesures à annoncer,
12:04mais en tout cas,
12:05le travail est en train de se faire.
12:07Il y a plusieurs sujets
12:08autour de la chirurgie esthétique.
12:11Qui le fait ?
12:11Avec quel produit ?
12:13Qui est autorisé ou pas ?
12:15Et comment on contrôle ?
12:16Je travaille ça, d'ailleurs,
12:19avec l'Ordre des médecins
12:21qui a aussi un rôle à jouer
12:22sur ce sujet.
12:24Donc, nous allons avancer,
12:25mais c'est un sujet
12:28qui mérite le temps de travail.
12:30Deux interpellations également ce matin.
12:32Les infirmières libérales,
12:33vous allez leur rendre visite.
12:34Aujourd'hui, vous m'avez dit,
12:35hors micro, Stéphanie Riste,
12:37une question qui est toute simple.
12:39Elles interviennent régulièrement
12:40sur l'antenne de Sud Radio.
12:42L'aide à la pompe,
12:43parce que la guerre se poursuit en Iran,
12:45et elles ont obligation,
12:47et elles sont professionnelles,
12:48les 130 000 infirmières libérales
12:50en France,
12:51d'aller voir les patients.
12:52Est-ce que vous allez,
12:53comme c'est fait pour les pêcheurs,
12:54pour les transporteurs routiers,
12:55les agriculteurs,
12:56aider à la pompe
12:57les infirmières libérales ?
12:58Je vais répondre à votre question,
13:00mais permettez-moi déjà
13:01de me réjouir de l'accord
13:03qui a été signé
13:04avec les trois syndicats
13:05représentatifs des infirmières,
13:07l'ensemble des syndicats
13:08représentatifs des infirmières,
13:09avec l'assurance maladie,
13:10pour qu'il puisse y avoir
13:12une revalorisation.
13:13500 millions d'euros
13:14dans l'enveloppe
13:15pour les 4 ans,
13:15donc c'est une amélioration
13:17des actes,
13:18notamment des actes lourds,
13:19c'était demandé depuis longtemps
13:21par les infirmières.
13:22C'est 300 euros
13:22sur le chiffre d'affaires ?
13:24Non, non, en 2026,
13:24ça sera 400 euros,
13:26mais 2500 dès 2027.
13:28C'est important, c'est important.
13:29Yannick Nader,
13:30il dit qu'il peut mieux faire.
13:32Oui, j'ai eu l'occasion
13:33d'échanger avec lui,
13:34je pense qu'il aurait,
13:35il se serait réjoui
13:36aussi à ce moment-là
13:38pour les infirmières.
13:39Quand même,
13:39les trois représentants,
13:41les trois syndicats
13:43représentants des infirmières,
13:44ont signé.
13:44C'est historique
13:45que l'ensemble
13:46des représentants,
13:48enfin des syndicats
13:49représentants des infirmières...
13:50mais sur les carburants...
13:50Oui, parce que c'est bien,
13:51vous savez, moi depuis 2017
13:52que je suis élue députée,
13:54je travaille pour faire évoluer
13:55les métiers des infirmières
13:56et je suis aux côtés des infirmières,
13:58je continue à l'être
13:59en tant que ministre.
14:00Mais sur les carburants ?
14:00Et sur les carburants,
14:01vous avez raison
14:01puisque c'est une préoccupation
14:04évidemment des infirmières,
14:05d'ailleurs pas que,
14:06aussi des personnels
14:08qui soignent à domicile.
14:09Je pense aux aides,
14:11notamment ménagers,
14:13aux aides à domicile
14:15pour lesquelles nous travaillons
14:17en ce moment même
14:17avec ma collègue
14:18Maude Bréjon,
14:19avec évidemment
14:21le collègue David Amiel
14:23pour travailler à des mesures.
14:25On l'a dit et redit,
14:28cette crise,
14:28elle n'est pas la même
14:29que celle de 2022.
14:30Et donc nous nous adaptons,
14:32nous voulons avoir
14:33des mesures ciblées
14:34qui soient adaptables
14:35dans le temps
14:35puisque nous ne savons pas
14:36combien de temps
14:37va durer cette crise
14:38mais nous serons évidemment
14:40aux côtés de ceux
14:41qui en ont besoin.
14:42Ce n'est pas tout de suite.
14:43Nous sommes en train
14:44de travailler
14:44à la mesure la plus efficace
14:45à aller donner des aides
14:47aux gens qui en ont besoin
14:49autour du soin
14:50et comme je l'ai dit,
14:51il y a les infirmières
14:52mais aussi les personnes
14:54qui vont au domicile
14:56des gens pour les soigner.
14:57Donc ces personnels-là
14:59vont être concernés
15:00par les aides à la pompe ?
15:02Ce que je dis aujourd'hui,
15:03mais tous mes collègues ministres
15:04font la même chose
15:05dans leur secteur.
15:06C'est la demande
15:06du Premier ministre
15:07que chaque professionnel
15:09qui a une répercussion
15:11liée au prix de l'essence
15:12on puisse travailler
15:13à des mesures ciblées
15:15et qu'on puisse adapter
15:16en fonction de l'évolution
15:17de la crise.
15:17Ultime question
15:18parce que nous n'avons plus le temps
15:19Stéphanie Riste
15:19concernant Marine Tondelier.
15:21Est-ce qu'elle a bien fait
15:21selon vous
15:22de médiatiser sa grossesse
15:23en pleine candidature
15:24à la présidentielle ?
15:25Parce qu'elle pointe
15:26quand même
15:27un détail très important.
15:29Elle s'est prononcée
15:30pour la possibilité
15:31d'analyser
15:31les embryons
15:34en amont
15:34de l'insémination
15:36comme cela se fait
15:37dit-elle
15:38dans beaucoup
15:38de pays européens
15:39à travers son cas personnel.
15:41Vous pensez
15:41que ça peut faire évoluer
15:43les mentalités
15:43sur ces questions-là ?
15:45Je crois que
15:46sur ce genre de sujet
15:47il ne faut pas de tabou.
15:48Il y en a beaucoup eu
15:48pendant beaucoup d'années.
15:50Il faut reconnaître
15:50au président de la République
15:51d'avoir mis les sujets
15:53sur la table
15:55et d'ailleurs
15:55nous y travaillons
15:56puisque vous savez
15:56que j'ai lancé des groupes
15:57sur les difficultés
15:59d'avoir des enfants.
16:01Un groupe de travail
16:02sur la fertilité
16:03qui me rendra
16:03ses conclusions
16:05fin juin
16:06et nous allons avancer
16:07sur le sujet.
16:09Bien fait de même.
16:10Écoutez, moi je crois
16:10que sur ces sujets
16:11il ne faut pas de tabou.
16:13Pas de tabou.
16:13Merci Stéphanie Riste.
16:15Merci Stéphanie Riste
16:16et on va poursuivre
16:17évidemment
16:19le dialogue social
16:20et puis ces interpellations
16:22notamment
16:23il y a les infirmières
16:24bien sûr
16:25comme vous l'avez dit
16:25et est-ce que
16:27vous ne pensez pas
16:27Stéphanie Riste
16:28qu'il faudrait
16:29des campagnes
16:30d'éducation massive
16:32pour toucher directement
16:34les jeunes
16:34sur le protoxyde d'azote
16:38par la médecin
16:43évidemment
16:44il y a des publicités
16:45aujourd'hui
16:46sur les réseaux sociaux
16:47et n'importe qui
16:49qui fait une esthétique
16:50Oui vous avez raison
16:52première chose
16:53il faut faire de l'information
16:54de la sensibilisation
16:55et toucher la bonne cible
16:57donc évidemment
16:58sur les réseaux sociaux
16:59puisque la cible
17:00ce sont les jeunes
17:01Oui absolument
17:02nous allons en parler
17:03dans un instant
17:04merci
17:04vous avez la parole
17:060826
17:07merci
17:07merci
17:07merci
17:07merci
17:08merci
17:09merci
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