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  • il y a 5 heures
Avec Jean-Charles BOUCHOUX, psychanalyste, psychothérapeute

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##NOEPISODE##
Transcription
00:00Nous avons Nathalie maintenant qui nous rejoint. Bonjour Nathalie.
00:05Bonjour Brigitte, bonjour Jean-Claude.
00:08Non, Jean-Charles, Nathalie enfin !
00:10Jean-Charles ! Oh !
00:12Excusez-moi !
00:13Je sais qu'il y avait un Jean, mais...
00:17Le célèbre Jean-Charles Bouchoud, écrivain.
00:20Vous me le copierez cent fois.
00:23Ah non, non, non, non, c'est fini cette époque-là.
00:30Oui, ça m'a interpellée, ce sujet,
00:33parce que moi j'étais plutôt d'une éducation un peu cartésienne.
00:42Oui, bien sûr.
00:43Ça ne part pas trop dans les hauteurs.
00:45Et enfant, j'ai toujours eu l'impression de ne pas être à ma classe.
00:49J'ai toujours demandé à ma mère si j'étais désirée,
00:53si ceci, j'ai adopté, vraiment.
00:56J'ai eu des traumatismes dans mon enfance.
00:59Il y a des souvenirs qui sont revenus en flash quand j'étais enfant,
01:02mais je n'y ai pas prêté attention.
01:06Ensuite, j'ai fait mon métier dans le paramédical.
01:08J'ai eu des soucis de santé.
01:10J'ai été suivie par une kiné qui m'a dit
01:13« Mais ça se passe très bien, je vous adresse très bien chez un kinésio. »
01:17J'ai été voir.
01:18Et ça m'a paru très perché comme truc.
01:21Mais bon, au fur et à mesure de la consultation, il me pose des questions.
01:26Et il me dit « Vous avez eu des traumatismes dans l'enfance. »
01:30Donc moi, je parle de décès de mon père à l'âge de 13 ans.
01:34Et puis il me dit « Non, à 9 ans, il y a eu quelque chose. »
01:37Ça m'est revenu, en fait.
01:39C'était ma sœur qui m'a pratiquement élevée.
01:41Et c'est là où elle est partie faire sa vie de couple.
01:45Donc je me suis dit « Oupela ! »
01:47Et puis il m'a redit autre chose que
01:51in utero, j'avais certainement subi...
01:54Il y avait de la morbidité.
01:56Voilà, je suis repartie avec ça.
01:58J'ai travaillé...
01:59Enfin, ça m'a suivie quand même quelques années.
02:02Et puis donc, suite à des soucis de couple,
02:04mais bien 10-15 ans après,
02:06j'ai fait une thérapie de couple.
02:08Enfin, on a fait une thérapie de couple.
02:09J'ai rencontré une thérapeute qui m'a dit
02:12« Vous avez énormément d'intuition
02:13et je pense que vous auriez besoin d'un soin énergétique. »
02:18Et j'ai fait.
02:19Parce que je faisais beaucoup de rêves
02:20et j'ai fait des interprétations de rêves avec elle.
02:23Alors c'est pareil, je me demandais où j'allais.
02:25Mais ce qu'elle me disait me paraissait quand même...
02:27Ça me parlait, quoi.
02:28D'accord.
02:31Et donc,
02:33aux soins énergétiques,
02:35elle m'a envoyé voir une dame
02:36qui m'a dit...
02:37Elle m'a fait mon soin
02:38et elle m'a dit
02:39« Est-ce que vous savez si vous avez été désirée ou pas ? »
02:43C'est toujours ce que j'ai ressenti, en fait.
02:45Donc, à savoir que ma mère a 59 ans.
02:47Ma mère m'a eue à plus de 40 ans.
02:50Donc, je pense que j'ai toujours été persuadée
02:52que je n'étais pas désirée.
02:54Et j'ai toujours...
02:55Je ne sais pas, j'avais comme une absence tout le temps.
02:59Mais toujours sur ma gauche.
03:01Enfin bon, bref.
03:02Et on en est arrivé à la déduction au fur et à mesure du travail.
03:04On a fait une régression...
03:06Enfin, comment...
03:07Pas une régression, mais...
03:08Je ne sais plus comment elle appelle ça.
03:11Et des séances de sophrologie, en fait.
03:14Et vraiment, à trois mois,
03:15j'ai ressenti un grand, grand vide
03:18et un trou noir autour de moi.
03:20C'était terrible.
03:21À trois mois de gestation ?
03:23Ouais.
03:25Deux mois et demi, trois mois.
03:26Elle faisait remonter...
03:29Elle est grand vide.
03:31Et puis, en fait, je voulais me laisser mourir.
03:33Enfin, vraiment, c'était...
03:35Et puis après, je sais qu'à ma naissance,
03:36il a fallu me réanimer.
03:39Voilà.
03:40Et puis donc, je suis...
03:41Et depuis que j'ai fait ce travail-là,
03:43moi, je suis hypersensible, à savoir...
03:45Je ne savais pas me protéger.
03:47Donc là, j'ai appris vraiment à...
03:50Je ne sais pas comment l'exprimer,
03:52mais à ressentir.
03:53J'ai l'impression que j'ai vraiment
03:54une sensibilité particulière.
03:57Mais vous avez interprété, donc,
04:01cette sensation de grand vide
04:03quand vous étiez encore dans le ventre de votre nom ?
04:08Oui, c'est le fait de ne pas être désirée, déjà.
04:11Et puis le fait...
04:13J'ai changé avec quelqu'un à l'intérieur.
04:15D'ailleurs, enfin, on jouait.
04:17Je ne sais pas comment vous dire,
04:19mais ce n'est pas des sentiments...
04:21Vous auriez perdu votre jumelle,
04:24votre jumeau, hein ?
04:25Voilà, c'est ça.
04:26D'accord, oui, non, mais il faut...
04:27Ce qui génère une blessure chez Nathalie,
04:30et cette blessure sera ensuite,
04:33va résonner en blessure de rejet.
04:36Et la personne qui abrite une blessure de rejet
04:38se dit, mais à quoi bon continuer à vivre ?
04:42À quoi ça sert tout ça ?
04:43Puisque l'autre est parti.
04:44Il y a aussi la culpabilité du survivant.
04:47Oui, tout à fait, oui.
04:48Oui, c'est ça.
04:50Et tout ça, ça nous habite.
04:52C'est des tensions que nous avons à l'intérieur.
04:53Alors, c'est très intéressant,
04:54parce que vous avez commencé en parlant de la kinésiologie.
04:57Le kinésiologue, qu'est-ce qu'il fait ?
04:58Il interroge votre corps.
05:00Il ne vous parle pas à vous, hein ?
05:01Il pose des questions,
05:02et c'est le corps qui répond.
05:04Exactement, oui.
05:05Et ce qui m'a vraiment interpellée,
05:07c'est à l'âge de...
05:07Parce que pour moi, mon gros trauma,
05:09c'était le décès de mon père à l'âge de 13 ans.
05:12Et en fait, il s'est avéré que c'est ma soeur
05:14qui était ma petite maman, en fait,
05:15parce que ma mère s'est occupée de moi.
05:17Et c'est elle qui est partie quand j'avais 9 ans,
05:19et là, je me suis tout en tout complètement abandonnée, en fait.
05:22Mais tout ça, ça m'est revenu, je l'ai oublié.
05:25Alors, moi, j'en profite,
05:26parce que là, je bois du petit lait avec vous.
05:28C'est ce que je dis très souvent,
05:30parce que des gens nous racontent un traumatisme,
05:32et je dis sûrement, ça fait écho avec un trauma antérieur,
05:35et on me répond sûrement que non.
05:36Là, chez vous, on l'entend bien.
05:38Il y a le traumatisme de la perte du jumeau intra-utérin,
05:43revécu à l'identique avec votre soeur,
05:45qui quitte le foyer.
05:45C'est pareil, elle s'en va.
05:48Et vous avez là une répétition.
05:50Et vous auriez très bien pu,
05:51je ne sais pas si ça vous est arrivé,
05:52adulte, rencontrer un amoureux,
05:55ou une amoureuse d'ailleurs,
05:56et puis une rupture devient la fin du monde.
05:59Alors qu'une rupture, c'est souvent, en fin de compte,
06:01une bonne nouvelle, quand on y réfléchit après coup.
06:03Mais sur le moment, ça peut être vécu
06:04comme un traumatisme insurmontable.
06:06Eh bien, pourquoi ?
06:07Ça réactive la blessure de rejet.
06:09À quoi bon continuer à vivre ?
06:11Oui, alors que, justement,
06:13c'est suite à une rupture, en fait,
06:17que c'est...
06:19Ce travail.
06:21Ce travail, plutôt, oui,
06:22et qui m'a fait vraiment évoluer.
06:24Oui.
06:25Et en fait, si ça est arrivé, c'est pour quelque chose
06:29et j'en ressens beaucoup plus forte, en fait.
06:32Oui.
06:32Et il y a aussi, donc,
06:35les personnes qui m'ont soignée,
06:36enfin, qui m'ont fait le soin énergétique,
06:38elle m'a dit, mais avec vous, c'est incroyable,
06:41parce qu'elle a dit, ça...
06:42Enfin, il y a beaucoup d'énergie,
06:44et elle a dit, ça ne m'étonnerait pas
06:45que vous festeriez les soins énergétiques à suivre.
06:49Je lui ai dit, j'ai soigné toute ma carrière,
06:51je m'en suis pris plein la tronche,
06:52parce que je n'ai pas su me protéger.
06:54Je ne suis pas sûre que j'ai très envie de ça.
06:56Et finalement, je me dirige, en fait,
06:58là, je vais bientôt être à la retraite,
07:00et je me dirige vers l'accompagnement soin palliatif,
07:04mais à dose homéopathique,
07:07avec une chienne que j'ai recueillie
07:10à l'âge de deux mois,
07:12qui avait été attaquée par sa mère.
07:14Et qui se révèle très à l'écoute de l'humain,
07:16qui va vers les gens quand ils ne vont pas bien.
07:18Enfin bon, c'est très rigolo, quoi.
07:22Oui, en tout cas, ce qui est intéressant,
07:23c'est que vous allez pouvoir,
07:25dans votre deuxième choix de métier,
07:28si je puis dire,
07:29même si ce n'est pas tout à fait un métier,
07:31vous allez pouvoir transmettre quelque chose,
07:33et ça va vous nourrir,
07:34et ça va vous faire du bien.
07:36Exactement, oui.
07:37Et il y a une autre...
07:39Alors, je ne sais pas si ça s'explique.
07:42Par rapport au pierre, je ne sais pas,
07:44à la lithothérapie, on en parle un peu.
07:47J'étais très intéressée, très attirée
07:50par le cristal de roche craquelée.
07:52Et à chaque fois que je me suis acheté
07:54un bracelet en cristal de roche craquelée,
07:57au bout de deux jours,
07:58il devient décraquelé.
08:01Enfin, il n'y a plus l'écraquelure dessus.
08:05Je ne sais pas si vous voyez ce que...
08:07Oui.
08:08Et donc, vous le remettez en forme ?
08:10C'est ça.
08:11C'est bien.
08:13Mais moi, ce que j'entends
08:13qui m'intéresse beaucoup plus,
08:15parce qu'on est sur ma partie,
08:16je ramène un petit peu la couverture à moi,
08:18c'est que vous êtes dans une sublimation.
08:21Et ça, c'est magnifique.
08:22J'ai perdu ma jumelle,
08:25traumatisme et une blessure de rejet.
08:27Je perds ma sœur.
08:28Alors, vous ne la perdez pas,
08:29mais elle s'en va.
08:30Donc, vous vivez comme ça.
08:32Traumatisme qui réveille le rejet.
08:34Vous avez un amoureux qui s'en va.
08:37Traumatisme qui rappelle la blessure de rejet.
08:39Et aujourd'hui, vous dites,
08:40je veux faire de l'accompagnement de fin de vie.
08:42C'est-à-dire avec des gens
08:43qui, justement, vont partir.
08:45Et vous allez revivre en boucle cette scène-là,
08:47mais cette fois-ci,
08:48c'est pour les accompagner
08:49et leur dire, j'imagine, bonne route.
08:50Ou leur faciliter le passage.
08:52Et là, on n'est plus dans la souffrance
08:54qui se répète,
08:55mais au contraire,
08:55dans la sublimation d'une blessure
08:57qui nous a habité.
09:00Suis-je claire ?
09:01Oui, oui, tout à fait.
09:03Mais c'est magnifique.
09:05La boucle est bouclée.
09:07De prendre le temps de pouvoir, justement,
09:09faire ce métier-là,
09:10vraiment,
09:10et d'accompagner les gens.
09:11Bien sûr.
09:12Et ça va vous faire beaucoup de bien.
09:14Je pense.
09:15Bien.
09:15Mais ça n'a pas été un parcours
09:18facile non plus.
09:19Mais la vie n'est pas facile, Nathalie.
09:23Non.
09:23On a tous nos valises
09:27qu'il faut, à un moment donné,
09:28ouvrir et ranger.
09:30Oui, et puis vivre ses traumas.
09:31Parce que pourquoi est-ce qu'il y a une répétition
09:33ou pourquoi nous y sommes sensibles ?
09:35Parce qu'à un moment donné,
09:36encore une fois,
09:37je me répète en boucle,
09:38notre inconscient veut que l'on vive
09:40le trauma d'origine.
09:41Donc, fermez les yeux,
09:41revivez la scène.
09:43Et qu'est-ce qui se passe
09:44à l'intérieur de vous ?
09:44Quand votre sœur s'en va,
09:46quand vous perdez votre compagnon,
09:48quand votre compagnon s'en va.
09:50Vous voyez ?
09:51Et ces rêves,
09:52j'ai fait des gros, gros,
09:53enfin des rêves vraiment très bizarres
09:54qui n'étaient pas habituels,
09:56où je me réveillais vraiment
09:57debout dans le lit, quoi.
09:59et c'est en interprétant ces rêves-là
10:01que ça m'a fait cheminer.
10:03Et du coup,
10:04on me conseille de faire
10:05un travail transgénérationnel.
10:10Bon, en tout cas,
10:11vous avez aussi eu la chance,
10:13Nathalie,
10:13mais moi,
10:14je ne crois pas beaucoup à la chance.
10:15Je pense qu'on rencontre
10:16les bonnes personnes
10:16quand on est prêt.
10:17Mais vous avez rencontré
10:19les bonnes personnes
10:20qui vous ont aidées
10:21à avancer
10:22et à vous libérer.
10:23Oui, c'était une très bonne idée
10:25d'aller vers le corps
10:28plutôt que le mental.
10:30Oui.
10:31C'est très bien.
10:32On n'est pas encore, en fait.
10:35Mais moi,
10:36je l'aborde sous tous ses angles
10:37dans mon livre
10:38Ces traumas qui nous habitent,
10:40qui nous possèdent,
10:41il faudrait que je me rappelle
10:42l'utilisateur de mon livre.
10:43Ces traumas qui nous possèdent.
10:45Parce que je rencontre
10:46encore une fois,
10:47d'abord,
10:47des psychiatres et des médecins
10:48qui, eux,
10:49sont dans la matière,
10:52qui sont des cartésiens,
10:53des purs cartésiens.
10:54Ensuite,
10:54des psychologes
10:55qui sont dans le psychisme.
10:56Et puis après,
10:57je rencontre des religieux
10:58et des chamanes
10:58qui, eux,
10:59travaillent sur l'énergie éthique.
11:01Et on a des réponses
11:02qui sont différentes
11:03mais qui se ressemblent tellement.
11:05Comme si on voulait dire
11:06la même chose
11:07mais dans une langue différente.
11:09Bon, je suis tout à fait d'accord.
11:11Oui.
11:12Et puis,
11:12encore une fois,
11:13vous ne le cessez de le répéter,
11:15Jean-Charles Bouchoux,
11:16il faut ressentir.
11:17On ressent par le corps
11:18et les émotions.
11:20On ne ressent pas par l'intellect.
11:21Se laisser traverser.
11:21Et moi, je vois bien
11:22quand j'ai des personnes
11:24qui m'appellent
11:24et qui sont en thérapie.
11:26Je vois bien
11:26quand l'intellect
11:28a tout compris.
11:29Et l'intellect,
11:29il a compris.
11:30Mais il n'y a toujours pas
11:32de ressenti.
11:33Et donc,
11:34on ne mange pas.
11:34Mais encore une fois,
11:35c'est plus vicieux que ça.
11:37Comprendre,
11:37donc intellectualiser,
11:38on l'a déjà dit tout à l'heure,
11:39c'est un mécanisme de défense
11:41pour éviter de ressentir.
11:42C'est-à-dire,
11:42je vais vous dire,
11:43j'ai tout compris,
11:44ce qui peut être vrai
11:45intellectuellement,
11:45mais physiquement,
11:46je n'ai rien compris du tout.
11:47Enfin,
11:47je n'ai rien traversé.
11:48Je ne vais pas bien
11:50parce que mon père est mort
11:51quand j'avais 8 ans.
11:52Mais comme je ne ressens rien,
11:54je ne vais toujours pas bien.
11:55Mais par contre,
11:56je sais pourquoi
11:57je ne vais pas bien.
11:58Et alors ?
11:59Quant au fait
12:00d'avoir été désirée,
12:01je crois qu'à un moment donné,
12:02il faut vraiment passer
12:02au-delà de ça.
12:04Vous êtes en vie,
12:05vous avez choisi de vivre.
12:06Oui.
12:08Désirée,
12:08pas désirée,
12:09on s'en fiche.
12:09Ils n'avaient qu'à
12:10mettre des capotes
12:11et faire leur job.
12:12Non,
12:13mais c'est vrai.
12:14Vous êtes vivante
12:14parce que vous avez choisi la vie.
12:17Oui,
12:17c'est exactement
12:19le discours que j'ai eu
12:20de l'énergéticienne,
12:21justement.
12:23C'est une très bonne énergéticienne.
12:25Elle a fait un bon boulot.
12:25Ça fait plaisir
12:26de voir qu'il y a des gens
12:27qui font du bon boulot.
12:28Merci beaucoup, Nathalie,
12:29de votre témoignage
12:30très positif également.
12:32Ça fait du bien
12:32d'entendre des témoignages positifs
12:34finalement sur un sujet
12:35qui est à priori...
12:36Oui, oui,
12:36c'est passionnant.
12:37Finalement,
12:38ils ne sont pas trop
12:41partis...
12:41Non !
12:44Nos auditeurs,
12:46ça reste
12:47quand même écoutable
12:48même pour des gens
12:49très rationnels.
12:49Je plaisante,
12:50évidemment.
12:51Dans un instant,
12:52c'est Bella
12:52qui nous rejoint
12:53et qui va nous parler
12:55de ses ressentis
12:56familiales.
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