- il y a 1 semaine
Avec Maël de Calan, président du département du Finistère
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NewsTranscription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:06Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Maël Decalan, président du département du Finistère,
00:12qui est un proche aussi d'Edouard Philippe, je le dis au passage.
00:14Bonjour Maël Decalan.
00:15Bonjour.
00:16Effectivement, proche d'Edouard Philippe, vous allez nous dire si votre plan RSA a vocation d'être décliné au plan
00:22national,
00:23mais faites-vous la chasse aux chômeurs.
00:26Maël Decalan, vous êtes visé dans le Finistère, que vous présidez par une plainte de 6 allocataires du RSA,
00:32ainsi que la CGT, qui dénoncent un harcèlement et des contrôles jugés abusifs.
00:39Qu'est-ce que vous leur répondez ce matin ?
00:40Alors déjà, moi j'ai été élu président du département du Finistère en 2021,
00:44et il y avait dans ce département, comme dans beaucoup de départements de France,
00:47des milliers d'allocataires qui cherchaient à bosser et qui ne trouvaient pas de boulot,
00:50et des centaines d'entreprises qui cherchaient à embaucher et qui ne trouvaient pas de salariés.
00:54Et au milieu, il y avait le département, le service public de l'insertion et de l'emploi qui ne
00:58faisaient pas son travail.
00:59Et on a décliné un plan RSA qui produit des résultats spectaculaires,
01:02et qui a consisté d'abord à fonder sur la valeur travail, à remettre au boulot des milliers de personnes,
01:07avec la valeur travail, et ça fonctionne.
01:10Je pourrais rentrer dans le détail.
01:11Donc concrètement, en chiffres, qu'est-ce que ça donne quand vous dites que ça fonctionne ?
01:15Il y avait 18 000 allocataires RSA dans le Finistère, il y en a 13 500 aujourd'hui,
01:19c'est 4 500 de moins, 4 500 paires de bras qui sont disponibles pour l'économie finistérienne,
01:24et puis aussi, je crois, 4 500 familles qui sont sorties de la pauvreté.
01:28Et vous dites quoi ? Vous les sortez du système, ou vous les remettez les personnes au travail ?
01:33Il y a deux piliers. Il y a un premier pilier qui est le retour au travail.
01:36On a embauché des dizaines de coachs, on autorise le cumul entre salaire et RSA dans les métiers en tension,
01:41on organise des job dating, et donc il y a des milliers de personnes qui retrouvent un travail
01:45parce qu'on est simplement plus efficace, ça c'est le premier pilier.
01:48Mais il y a un deuxième pilier, et on en est fier, on l'assume complètement, qui est le respect
01:51des règles.
01:51On a engagé des contrôles, et on dit que la fraude est minoritaire, mais elle existe,
01:56elle doit être évaluée, elle doit être sanctionnée.
01:59Mais qui fraude ? Quels sont les profils des fraudeurs ?
02:01Pour toucher le RSA...
02:02Parce que c'est votre discours, il y a des fraudeurs, mais qui...
02:05Elle est minoritaire, mais elle existe.
02:07Alors pour toucher le RSA, il faut habiter dans le Finistère,
02:10avoir des conditions de ressources qui justifient qu'on a cette solidarité nationale,
02:14et puis il y a des troisièmes conditions qui tiennent à la composition des foyers.
02:17Et donc qui fraude ? Fraude des gens qui n'habitent plus le Finistère, parfois depuis des dizaines d'années.
02:21Il y a une dame, elle n'a pas été gênée, elle a été condamnée, elle nous a fait un
02:23recours,
02:24alors qu'elle habitait l'Uruguay et l'Amérique du Sud depuis des années.
02:27Elle habitait l'Amérique du Sud depuis des années, on l'a contrôlée,
02:30on s'est rendu compte qu'elle n'habitait plus le Finistère depuis 5 ou 6 ans.
02:34Ça c'est un cas particulier.
02:35Je le mentionne parce qu'elle a osé quand même nous envoyer au tribunal administratif
02:39pour contester sa radiation du RSA.
02:41Donc qui fraude ? C'est soit des gens qui n'habitent plus le Finistère,
02:44soit des gens qui ne déclarent pas leurs revenus.
02:46Et puis au-delà de la fraude à proprement parler,
02:48il y a aussi des centaines de personnes
02:51qui ne mentent pas ni sur leurs conditions de résidence,
02:53ni sur leurs conditions de ressources,
02:55mais qui devraient être au travail, qui pourraient travailler.
02:57Parce que vous avez décrit des profils assez surprenants,
03:00j'ai vu que vous évoquiez, je ne sais pas, des druides,
03:03enfin je ne sais pas si tout ça est réel.
03:04En fait, il y a toute une population
03:06qui confond le RSA avec le revenu universel.
03:09Le RSA, c'est tendre la main à des gens qui sont en précarité,
03:12et c'est très bien.
03:13Moi je considère comme un progrès que le RSA existe.
03:15En revanche, il y a des gens qui pourraient travailler,
03:17qui devraient travailler,
03:18et qui touchent le RSA depuis des années,
03:20alors qu'ils n'ont aucune difficulté à travailler.
03:22Il y a effectivement un druide dans le Finistère qui était au RSA.
03:25Il y a des exorcistes.
03:26Mais oui, mais le problème, c'est qu'il ne vit pas de son activité druidique,
03:29en quelque sorte.
03:30Il y a des agriculteurs qui ont un demi...
03:31Vous avez des exorcistes également ?
03:33Oui, des exorcistes, des professions un peu paranormales, si vous voulez.
03:38Mais on a aussi des choses un peu plus classiques.
03:40On a des agriculteurs,
03:43ou plutôt des faux agriculteurs,
03:44qui ont un demi hectare de poireaux,
03:45une poule et deux canards,
03:46et le RSA.
03:47Parce qu'ils ont décidé de s'engager dans une nouvelle forme
03:50d'exploitation agricole,
03:52mais qui n'est pas viable économiquement.
03:53Et ça, ce n'est pas normal.
03:54Ce n'est pas normal.
03:55Il y a ces témoignages tout de même,
03:57je les cite,
03:58cette agricultrice de 44 ans,
04:00mère divorcée,
04:00qui a dû justifier auprès du département
04:03un cadeau de Noël versé à son fils
04:04par son grand-père,
04:06des allocataires qui doivent retracer
04:07le moindre mouvement sur les comptes bancaires.
04:10Certains disent,
04:11c'est le cas de Mathieu,
04:12je cite également ces témoignages,
04:13Libération les a publiés,
04:14il faut dire les choses,
04:16pour chaque virement,
04:17trois ans en arrière
04:18pour produire des justificatifs.
04:21Il y a, on va dire,
04:22l'expression d'une forme de souffrance
04:24face à un zèle administratif
04:27excessif quand même.
04:27Il y a un gigantesque inversement des valeurs.
04:30Parce que moi, je fais respecter les règles,
04:32je fais respecter la loi,
04:33et la loi dit que les ressources doivent être contrôlées,
04:35que la condition de résidence doit être contrôlée,
04:38et c'est celui qui fait respecter les règles
04:40qui est mis en cause.
04:41Donc d'abord, il y a une inversion des valeurs.
04:42Ensuite, celles et ceux qui mettent en cause le département,
04:45racontent leur part de vérité.
04:46Et nous, puisqu'il y a un procès qui va se tenir,
04:49on racontera la vérité.
04:50Vous ne pensez pas qu'il y a un zèle administratif
04:52qui s'applique sur des cas difficiles ?
04:55Personne n'a envie de vivre au RSA en réalité ?
04:57Personne.
04:57La grande majorité des gens ne souhaitent pas vivre au RSA,
04:59mais certaines personnes ont décidé
05:02de compléter une activité
05:03qui n'est économiquement pas viable par le RSA.
05:05Et les cas que vous mentionnez,
05:07naturellement,
05:07ne correspondent pas à ce que les gens évoquent.
05:09Si jamais on revient des années en arrière
05:11ou si on demande des justificatifs,
05:13c'est que des personnes
05:14qui ont indiqué qu'ils n'avaient aucune ressource,
05:16quand on contrôle leur compte en banque,
05:18on se rend compte qu'il y a plusieurs milliers d'euros
05:19de ressources non déclarées.
05:21Parce que vous, vous êtes un élu, par exemple.
05:23Enfin, moi, c'est la même chose.
05:25Je ne suis pas élu.
05:25Mais est-ce que vous seriez capable,
05:27de trois ans en arrière,
05:27de justifier la moindre dépense ?
05:30Mais on ne demande pas de justifier
05:31trois ans en arrière
05:32et la moindre dépense.
05:32Mais ça, c'est faux.
05:33C'est faux et on le prouvera.
05:34On demande quand on contrôle
05:35quatre mois de revenus.
05:37La loi prévoit qu'on puisse revenir
05:38deux ans en arrière.
05:39On demande quatre mois.
05:40Et en revanche,
05:41quand, en forant sur quatre mois,
05:43on se rend compte qu'il y a des centaines,
05:44parfois des milliers,
05:45parfois des dizaines de milliers.
05:46Vous m'entendez ?
05:47Des dizaines de milliers d'euros
05:48de ressources non déclarées.
05:49Là, on va creuser.
05:50Et je le redis,
05:51la fraude est minoritaire.
05:53La grande majorité des allocataires
05:54ne souhaite pas au RSA.
05:55Et nous, on est d'abord là
05:56pour les aider à retrouver du travail.
05:58En revanche, la fraude, elle existe.
05:59Et je pense que les Finistériens,
06:01mais les Français, au-delà,
06:02les Français, nous demandent
06:03de leur garantir
06:04que ceux qui touchent le RSA
06:06ou les allocations de solidarité
06:07C'est 646 euros par mois
06:09pour les personnes seules, le RSA.
06:11C'est un peu plus de 600.
06:11C'est 600 euros environ par personne.
06:14Mais c'est en plus d'autres allocations.
06:16Encore une fois, moi, je ne dis
06:17pas que le RSA est inutile.
06:19Je crois dans la nécessité du RSA
06:21pour celles et ceux
06:22qui en ont besoin.
06:23C'est-à-dire les gens précaires
06:24et pas ceux qui trichent
06:25avec le système.
06:26C'est une méthode musclée,
06:27vous le reconnaissez ?
06:28Non, c'est une méthode
06:29qui consiste à faire respecter la loi.
06:30Et le cœur du sujet, d'ailleurs,
06:32ce ne sont pas les contrôles.
06:33Le cœur du sujet, c'est tout ce qu'on fait
06:34pour ramener des milliers
06:35d'allocataires au travail.
06:36Est-ce que vous avez vocation
06:37à demander à ce que ce plan
06:40soit décliné au niveau national ?
06:41Est-ce qu'il peut être porté
06:42par le candidat Edouard Philippe
06:44que vous soutenez ?
06:44Je pense que c'est ce qu'attendent
06:45des millions de Français.
06:47Voyez-vous, dans le Finistère,
06:49où le vote pour l'extrême droite
06:51doublait quasiment à chaque élection.
06:53On a réussi récemment au municipal
06:54quasiment à le faire disparaître.
06:56Et je pense que si on a réussi
06:57à le faire disparaître,
06:58c'est qu'on a été au rendez-vous
06:59de nos convictions, de nos valeurs
07:00sur des sujets comme la sécurité,
07:02comme la valeur travail.
07:03Et que oui, ce qu'on fait dans le Finistère
07:05peut avoir une portée nationale.
07:07Ce qu'on cherche à démontrer,
07:08si vous voulez, dans le fond,
07:08c'est que la grande difficulté
07:10de la réforme au plan national,
07:12le fait que depuis 40 ou 50 ans,
07:14nos électeurs disent
07:15on vote mais rien ne change,
07:16on vote et ça ne sert à rien,
07:18on crie et personne ne nous écoute.
07:20Eh bien moi, dans le Finistère,
07:21et j'espère demain au plan national,
07:24eh bien on a cherché à écouter
07:25ce que disaient les électeurs.
07:26Et les électeurs,
07:27dans le champ de la solidarité,
07:28ils ont dit nous on est des gens généreux,
07:29on est prêts à payer le RSA,
07:31on pense qu'il faut tendre la main
07:32à ceux qui sont tombés,
07:33mais pas à n'importe quelles conditions.
07:34Et la valeur travail,
07:35le respect des règles,
07:36je crois que c'est ce qu'attend
07:37des millions de Français.
07:38Vous voulez dire quoi ?
07:38Ces propositions-là
07:39ce seraient des armes anti-RN,
07:41anti-LFI à vos yeux ?
07:43Je pense que c'est d'abord
07:44des armes du bon sens.
07:45Et encore une fois,
07:46les Français dans l'humance majorité,
07:48ils sont généreux,
07:49mais en même temps,
07:50ils sont exigeants.
07:51Et ils ne veulent plus
07:52que le RSA bénéficie
07:53à des gens qui trichent
07:54avec les règles,
07:55à des gens qui n'en ont pas besoin,
07:57à des gens qui font des choix de vie,
07:59y compris au plan
08:00d'une activité professionnelle.
08:01Vous parliez des druides
08:02et des exorcismes,
08:03et ça c'est la petite touche amusante.
08:05Mais il y a par ailleurs
08:06des centaines de personnes
08:07qui ne devraient pas être au RSA
08:08parce qu'ils peuvent travailler
08:09dans des métiers en tension,
08:10ils peuvent travailler
08:11avec des bons salaires,
08:12qu'ils décident de faire différemment,
08:14et ça, ça n'est pas normal.
08:14Question au président
08:15du conseil départemental
08:17du Finistère Grand Département.
08:18La hausse des prix
08:19des carburants mal de Calan,
08:21des mesures pour les grands rouleurs
08:23en réflexion,
08:23pas de nouveau chèque,
08:24a dit Sébastien Lecornu,
08:26le Premier ministre,
08:27nous ne savons pas
08:27qui est ciblé dans cette histoire.
08:29Que faut-il faire ?
08:30Je crois qu'il faut aider
08:32très rapidement
08:33un nombre très limité
08:34de professions
08:35qui consomment beaucoup de gasoil,
08:37qui n'ont pas d'alternative,
08:39et qui ont en commun
08:40de bosser
08:41et de rendre des services
08:42très utiles.
08:43Dans le Finistère,
08:43je pense aux pêcheurs,
08:44les bateaux qui vont
08:46chercher le poisson
08:46au large de l'Irlande
08:47consomment beaucoup de gasoil,
08:48il n'y a pas d'alternative
08:50de décarbonation de la flotte.
08:51Je pense aux pêcheurs,
08:52je pense aux infirmières.
08:54En fait,
08:55déployer des mesures générales
08:56de soutien
08:57au prix du gasoil,
08:58ce n'est pas possible.
08:59La France n'en a pas la moyen.
09:00C'est assez inefficace
09:01et ça coûte très cher.
09:02En revanche,
09:03aider un nombre limité
09:04de professions
09:04qui font pour certaines
09:05des centaines de kilomètres
09:06ou des milliers
09:07pour les pêcheurs,
09:08ça permet à la fois
09:10d'aider ceux
09:10qui en ont vraiment besoin,
09:11ceux qui bossent,
09:12et en même temps,
09:13le coût pour les finances publiques
09:14serait beaucoup plus modéré.
09:14Vous ne trouvez pas
09:15que ces décisions
09:16tardent aujourd'hui ?
09:17Si, je trouve
09:18que ces décisions tardent.
09:19Ça fait déjà maintenant
09:20quelques semaines
09:21que les pêcheurs
09:22dans le Finistère
09:22crient l'aide.
09:23J'ai cherché à relayer
09:24moi leur cri
09:25auprès de la ministre
09:27des Pêches au plan national.
09:28Il faut agir
09:29très, très rapidement.
09:31Demain, au Guilvinec,
09:32les bateaux peuvent rester à quai.
09:33Vous m'entendez ?
09:34Une activité qui crée
09:35des milliers d'emplois
09:36dans le Finistère Sud.
09:37Des milliers d'emplois,
09:38les bateaux vont rester à quai
09:39s'ils ne sont pas
09:40rapidement soutenus.
09:41Maël Lecalan,
09:42vous êtes de droite.
09:43Vous n'êtes plus LR
09:44depuis 2017.
09:47Depuis 2017.
09:48Vous étiez candidat
09:49à la présidence du parti,
09:51candidat battu, malheureux.
09:53C'est compliqué
09:54d'être de droite en ce moment ?
09:55Non, je pense que
09:56de plus en plus de Français
09:57sont de droite.
09:58Moi, j'ai toujours appartenu
09:59à cette droite modérée,
10:01à cette droite de gouvernement.
10:01Mais je sens, moi,
10:03beaucoup, beaucoup,
10:03beaucoup de Français
10:05qui ont pu voter à gauche
10:06et qui ont aujourd'hui
10:07des exigences de bon sens.
10:08des gens qui n'ont pas
10:09renoncé à des convictions
10:10qu'ils ont eues
10:11parfois depuis très
10:11nombreuses années,
10:12des convictions humanistes,
10:13mais qui, sur des sujets
10:14comme la valeur travail,
10:15la sécurité,
10:16comme le soutien à la France
10:17qui travaille,
10:18attendent des mesures
10:19très fortes.
10:20Donc non,
10:20ce n'est pas compliqué
10:21d'être de droite
10:21parce que je crois
10:22que de plus en plus
10:22de millions de Français
10:23sont d'accord avec nous.
10:24Donc, Edouard Philippe
10:25est votre candidat.
10:26Il le sera, oui.
10:27Comment est-ce que l'on fait
10:29chez LR
10:30pour désigner un champion ?
10:32Vous avez vu le mode
10:33de désignation
10:33voulu par Bruno Retailleau.
10:35Vous faites table rase
10:36de tout ça ?
10:38D'abord, on convient ensemble
10:39que s'il y a plus d'un candidat
10:42de cette famille
10:43qui est celle
10:43de l'ancienne UMP,
10:45de la droite avec le centre,
10:46eh bien,
10:46nous serons éliminés
10:47au premier tour.
10:48Qui décide ?
10:48C'est le sondage ?
10:49Un seul candidat.
10:50La primaire,
10:51soit organisée par un parti,
10:53soit un peu plus large,
10:53n'est plus possible
10:54puisque personne
10:55ne veut y participer.
10:56Donc oui, je crois
10:56qu'il faudra qu'à la rentrée
10:592026,
10:59à l'automne 2026,
11:01les sondages,
11:01en quelque sorte,
11:02départagent ces différents candidats
11:03qui fassent preuve
11:04de responsabilité
11:05et que nous nous alignions
11:06tous derrière un seul.
11:07Pour ma part,
11:08j'espère que ce sera
11:09Edouard Philippe
11:10qui a des convictions très fortes
11:11et je crois l'étoffe
11:12d'un homme d'État.
11:12Donc vous, c'est la notoriété
11:14et le sondage à la rentrée ?
11:15Je crois qu'il n'y a plus
11:17aujourd'hui
11:17de solution alternative
11:19pour départager les candidats.
11:20Vous parlez à Sarah Knafow ?
11:22Est-ce que vous parlez
11:23à Jordan Bardella
11:24qui, lui,
11:24a ses sondages ?
11:26Sarah Knafow
11:26et Jordan Bardella,
11:28ils appartiennent
11:28à une autre famille politique
11:29qui est celle
11:29de l'extrême droite.
11:30Moi, je parle de la droite
11:31alliée avec le centre.
11:32Donc non,
11:33sans Sarah Knafow
11:34et sans Jordan Bardella
11:35qu'il va nous falloir
11:36battre dans les urnes,
11:37battre au premier
11:38et battre au deuxième tour
11:39pour expliquer
11:40à des millions d'électeurs
11:41qui sont en colère
11:41et qui ont parfois raison
11:42d'être en colère
11:43que la droite alliée
11:44avec le centre,
11:45elle a les solutions
11:46pour répondre à leurs problèmes.
11:47Je vous donne
11:48l'exemple de Brest.
11:49Brest, aux législatives,
11:50le fonds national,
11:51le rassemblement national,
11:51c'est 22% des électeurs.
11:53Au premier tour des municipales,
11:54c'est 11%.
11:55Au deuxième tour des municipales,
11:57c'est 3%.
11:57Pourquoi ?
11:58Parce qu'on a été
11:59au rendez-vous
11:59de nos convictions,
12:00au rendez-vous de nos valeurs.
12:01C'est Stéphane Roudot,
12:02le nouveau maire de Brest,
12:04qui appartient à la famille
12:05de la droite modérée,
12:06qui est un centriste,
12:07si vous voulez,
12:07mais qui a eu
12:08des positions très claires,
12:09très fermes
12:09sur la création
12:10d'une police municipale
12:11que la gauche
12:12a toujours refusée.
12:13Demain à Brest,
12:14il y aura 150 agents
12:15de police municipales
12:16et ça,
12:16ça permet de faire baisser
12:17cette fronte nationale.
12:17Pour finir,
12:18vous êtes comme
12:19Mazarin Pinjot
12:20qui annule sa venue
12:21à la flèche
12:22au prétexte
12:23que la ville
12:23est passée
12:24au Rassemblement national.
12:25Vous dites non
12:26à tout ça ?
12:27Je pense que c'est ridicule.
12:29Elle a raison ?
12:30Non, je pense qu'elle a à tort.
12:31Je pense qu'on peut lutter
12:32comme je le fais,
12:33moi, depuis des années,
12:34contre le Rassemblement national,
12:35contre ses idées,
12:36en montrant simplement
12:36qu'ils n'ont pas les solutions.
12:38Ils se contentent
12:39d'hystériser les problèmes,
12:40de parler des problèmes.
12:41Ils n'ont aucune solution
12:42que ce soit pour répondre
12:43à la hausse des prix du gasoil
12:44ou à l'augmentation
12:46de l'insécurité
12:46ou à la valeur travail
12:47qui est battue en brèche.
12:49Donc, je crois
12:49qu'on bat les extrêmes.
12:51Le Rassemblement national
12:52et la France insoumise,
12:53non pas avec des symboles
12:54ou en hystérisant le débat,
12:56mais en agissant,
12:58si vous voulez,
12:59comme j'essaye de le faire
12:59moi depuis 5 ans
13:00dans le Finistère.
13:01Et je crois que les électeurs
13:02ne s'y trompent pas.
13:02Les électeurs,
13:03ils veulent des gens
13:03qui bossent
13:04et pas des gens qui parlent.
13:05Ils veulent des gens
13:06qui ont des résultats
13:06et pas des gens
13:07qui font des moulinets de bras.
13:08Et je crois que la famille politique
13:10qui est la nôtre,
13:10elle peut incarner
13:11ses résultats en politique.
13:12Et j'imagine, pour conclure,
13:13que vous avez appelé Edvard Philippe
13:15pour lui dire
13:15j'ai un truc pour toi,
13:16le RSA, c'est formidable.
13:17Et il est d'accord ?
13:18Je lui en parlerai
13:20et il vous répondra,
13:21mais oui,
13:21je crois que dans l'équipe
13:22qui va l'entourer,
13:23il aura besoin d'élus locaux
13:25qui ont des résultats
13:26et qui,
13:26dans des sujets
13:28qui sont très attendus,
13:29la sécurité,
13:30le travail,
13:30qui ont des choses à dire,
13:32qui ont fait des choses
13:33sur le terrain,
13:34qui ont fait la démonstration
13:35que ça pouvait fonctionner.
13:36Merci Maël Decalan.
13:37Merci à vous.
13:38Merci Maël Decalan.
13:40Alors, vous pouvez réagir.
13:420826 300 300.
13:43Vous avez entendu
13:43cette traque
13:45aux fraudeurs
13:46en fait du RSA.
13:47Qu'en pensez-vous ?
13:48Est-ce que c'est une bonne politique ?
13:50C'est ce qu'il faut mener
13:51sur le terrain ?
13:52Vous le vivez peut-être
13:54autour de vous,
13:55bien sûr.
13:56J'aimerais vous entendre
13:57en fait à ce sujet.
13:580826 300 300.
13:59On va revenir sur d'autres sujets
14:00qui ont été évoqués.
14:01Mazarine Pinjot
14:02qui refuse de se rendre
14:03dans une ville RN.
14:05Est-ce que vous êtes choqué
14:06par cette décision ?
14:07Vous trouvez que c'est ridicule
14:08ou pas ?
14:08Ou au contraire,
14:09qu'elle a raison ?
14:100826 300 300.
14:11Et puis on reviendra aussi
14:13sur le gouvernement
14:14qui refuse pour l'instant
14:15de toucher à la TVA
14:16sur les carburants.
14:17Alors qu'on l'a entendu,
14:18on avait le représentant
14:20délégué général
14:20des transporteurs routiers.
14:22Dès samedi,
14:23il va y avoir des actions
14:24si le gouvernement
14:25ne réagit pas.
14:25Ça va commencer
14:26par la région lyonnaise.
14:27Ensuite, lundi prochain,
14:28actions en région parisienne.
14:30Et puis d'autres
14:31en Nouvelle-Aquitaine
14:32qui s'organisent également.
14:34Là aussi,
14:34j'aimerais vous entendre.
14:35Et puis tiens,
14:35on va évoquer des souvenirs.
14:38Écoutez.
14:4111 célibataires
14:42coupés du monde.
14:43Vous vous souvenez
14:44évidemment de ce générique
14:46Love Story 2001
14:48avec Loana
14:50qui est décédée.
14:51Il y a une réaction
14:52Maëlle de Calan.
14:54C'est tragique en fait
14:55cette mort de Loana
14:58comme ça.
14:59Cette vie,
15:00ce destin.
15:01Oui, moi j'ai...
15:01Non, non,
15:02je n'ai pas de réaction
15:03sur la mort de Loana.
15:04J'ai vu en revanche
15:05basculer le paysage audiovisuel.
15:07Pas forcément dans le meilleur.
15:08Et je suis un peu nostalgique
15:10peut-être comme
15:10beaucoup de vos auditeurs
15:11d'une époque
15:12où à la télévision
15:13on élevait les gens,
15:14on s'élevait mutuellement.
15:15Je ne suis pas sûr
15:15que la télé-réalité
15:16élève beaucoup le débat
15:18et nous élève collectivement.
15:19Oui, absolument.
15:20Tiens,
15:20j'aimerais vous entendre
15:21à ce sujet.
15:220826 300 300
15:23sur Sud Radio.
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