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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Oui, oui, c'est ça.
00:00Bonsoir à tous et bienvenue à l'heure des preuves avec Elisabeth Lévy,
00:03Gilles, William, Golnadel, Louis de Ragnel, Pierre Lelouch et Yohann Ouzahy
00:08qui sont avec nous ce soir.
00:09Loana est morte et vous serez peut-être surpris
00:12que nous commencions notre émission en parlant de Loana
00:16parce que c'était une vedette de la télé-réalité
00:19que c'est vrai, elle n'était pas très présente ces dernières années.
00:24Mais elle illustre une période,
00:28une émission de télé-réalité qui a marqué les téléspectateurs
00:32comme aucune autre émission de télé-réalité
00:34puisque c'était la première, c'était en 2001.
00:37Et cette émission c'était Love Story
00:38qui a marqué vraiment une génération
00:43et toute la France regardait Love Story
00:46qui était diffusée sur M6.
00:48Mais elle illustre aussi le fait que
00:50être célèbre n'est pas un métier.
00:54Ce n'est pas un métier la célébrité.
00:55et qui a quelque chose dans sa trajectoire
01:00de pathétique, disons-le, de triste aussi, de triste.
01:04Parce qu'elle est allée dans un monde de païènes,
01:06de gloire, d'argent, un monde facile.
01:09Et il faut parfois être en béton armé
01:13pour résister à ce monde-là.
01:16Et au fond, peut-être que Love Story
01:18a été sa mauvaise rencontre dans sa vie
01:20et que sa vie aurait été complètement différente
01:22si elle n'avait pas croisé la route
01:27de cette émission de télé-réalité.
01:28Et simplement, je voulais qu'on ouvre l'émission
01:31avec ce visage.
01:33Elle était évidemment d'une très grande beauté.
01:36Il y avait quelque chose de tout à fait étonnant.
01:39C'est pour ça qu'elle avait plu au plus grand nombre
01:41aux téléspectateurs.
01:44Mais je voulais qu'on commence, Loana,
01:47parce que c'est aussi une réflexion sur le monde.
01:50Il y a un film qui s'appelle
01:51La valse des pantins avec Robert De Niro
01:53sur le monde de la célébrité, justement.
01:56D'abord, vous avez raison.
01:57Je trouve que c'est un destin terrible.
01:59Et vous avez rappelé que tout le monde
02:01regardait le loft.
02:02Mais rappelez-vous aussi qu'on s'est beaucoup empaillé
02:04sur le loft.
02:05Parce que c'était la première émission
02:07dans laquelle des gens s'exhibaient pour rien.
02:09C'est-à-dire qu'il n'y avait rien de particulier.
02:11Leurs histoires, ça n'avait en réalité
02:13strictement aucun intérêt.
02:15Et ces deux, ça n'avait aucun intérêt.
02:19Mais il y avait une forme d'addiction.
02:20Oui, et en tous les cas, ça développe le voyeurisme.
02:23Ça, c'est sûr.
02:24Mais les gens regardaient quelque chose
02:26qui n'avait aucun intérêt.
02:27Normalement, Pascal, vous êtes célèbre,
02:30probablement à cause de vos émissions.
02:33Mais là, les gens, c'est Yaman en hébreu
02:36qui dit ça célèbre pour rien.
02:37C'est une célébrité intransitive et terrible.
02:40Mais je crois que mon voisin a trouvé
02:42une excellente formule, en fait.
02:43Pierre Lelous.
02:44Oui, on en parlait juste avant l'émission.
02:46Moi, je suis vraiment triste pour elle.
02:48Elle a un destin absolument tragique.
02:50Et mourir très jeune comme ça, c'est...
02:53Non, ce qui m'est venu spontanément à l'esprit,
02:56c'est que la télé, elle peut tuer.
02:57La télé tue.
02:59Et quand on rentre dans cet univers ultra-médiatisé...
03:02C'est la célébrité qui tue.
03:04Voilà.
03:04La télé, c'est un multiplicateur extraordinaire
03:08de notoriété, de folie.
03:12C'est un peu comme la politique.
03:13Ça peut rendre fou, la télé.
03:15Il faut être en béton armé
03:17pour résister parfois à la gloire,
03:20à l'argent, au pouvoir.
03:23Pourquoi pas à l'amour ?
03:24Il y a des choses, effectivement,
03:26il faut être assez fort pour résister à tout ça.
03:28Il faut avoir des bons copains.
03:29C'est rarement le cas des jeunes.
03:31Qui vous disent la vérité.
03:32Oui, mais vous savez comme moi
03:34que ce n'est pas nécessairement le cas
03:35des jeunes qui sont sélectionnés
03:36pour ce type d'émission.
03:38Je pense qu'aujourd'hui, c'est différent.
03:40Justement, parce qu'il y a eu ces exemples-là.
03:44Et que le rapport, j'ai l'impression,
03:47à la notoriété est différent
03:48de ce qu'il pouvait être il y a 25 ou 30 ans.
03:50Mais peut-être que je me trompe.
03:51Mais vous, par exemple,
03:52vous étiez un jeune garçon.
03:54Vous étiez à l'école à ce moment-là.
03:57Et avant d'entrer, vous me disiez
03:58qu'il y avait une addiction.
04:01Vous regardiez.
04:02Pour ma génération,
04:03l'offre de Boris,
04:03c'est vraiment un phénomène de société.
04:06Tout le monde ne parlait que de ça.
04:07Je me souviens de chaque prime.
04:09La finale, c'était...
04:10Aujourd'hui, il n'y a pas d'autre équivalent
04:12à part une finale de Coupe du monde de football,
04:14par exemple.
04:14Oui.
04:15L'audience de la finale,
04:16on doit être à 12, 13 millions
04:17de téléspectateurs,
04:18ce qui n'arrive plus du tout.
04:19Donc, ce qu'elle a vécu, elle,
04:20en termes de célébrité,
04:21c'était plus que de la célébrité.
04:22D'ailleurs, je pense qu'à un moment donné,
04:24elle ne pouvait plus faire un pas dans la rue.
04:26Ça n'était même plus possible.
04:27Et ce qu'elle a vécu, elle,
04:29n'a plus rien à voir
04:30avec ce que vivent aujourd'hui
04:31les petites vedettes
04:32des émissions de télé-réalité.
04:34Ça n'est même plus comparable.
04:35Ça a été aussi l'occasion
04:36d'un match entre TF1 et M6.
04:39Parce qu'il y avait une sorte d'accord
04:40entre TF1, Patrick Lelay,
04:42et M6, Nicolas Taverneau,
04:43de ne jamais diffuser
04:45une émission de télé-réalité.
04:47Et surtout pas Love Story.
04:48C'était un accord.
04:50Et manifestement, Nicolas Taverneau et M6
04:53ont grillé TF1,
04:55ce qui n'était pas la règle à l'époque.
04:57Et Taverneau a diffusé,
04:59je crois que c'était John Demol
05:00qui produisait Love Story.
05:02Ils ont fait un accord
05:03et ça a été un succès,
05:04mais considérable,
05:06à tel point que TF1
05:07a été mis en difficulté
05:08par ce programme
05:09à une époque où TF1 ne l'était jamais.
05:11ce soir, tous les jours.
05:12Les parents de Louis
05:13ne le laissaient pas regarder.
05:14Je reconnais que je ne l'ai jamais regardé.
05:17Toutes les personnes de mon âge,
05:18de ma génération,
05:19ne parlent déjà que de ça
05:20ce soir sur les réseaux.
05:21J'ai ouvert Instagram,
05:22tous mes amis, mes connaissances,
05:24ils ne parlent que de ça.
05:25Je vous assure,
05:26je ne vais pas parler de...
05:28Je n'ençois jamais des textos
05:29de mes enfants sur l'actualité.
05:31J'en ai reçu trois.
05:32Loana est morte,
05:33Loana est morte,
05:34Loana est morte.
05:34C'est drôle.
05:36C'est drôle.
05:37C'est évidemment très triste
05:39ce qu'a été la vie de Loana.
05:41Mais ça percute effectivement.
05:44C'est pourquoi nous sommes là
05:45pour parler de ce qui intéresse
05:46le plus grand nombre.
05:48Je vois que M. Ragnel,
05:51vous...
05:52Non, non, mais moi je...
05:53Vous pouvez l'écouter d'ailleurs
05:54parce qu'elle était...
05:55Vous pouvez l'écouter
05:55ce que disait Yoann.
05:56Moi, je reconnais que j'ai...
05:57Mes parents trouvaient ça
05:58trop vulgaire
05:59et donc on ne regardait pas
06:00Love Story.
06:01Vous n'avez pas parti
06:02de tous les Français
06:02qui regardaient Love Story.
06:03Oui, parce que vous étiez
06:04effectivement dans la vieille
06:06noblesse.
06:06Mais pas du tout, non, non.
06:08À part le jour du Seigneur,
06:09ils ne regardaient aucune émission.
06:10Une jeune femme
06:11qui était quasiment nue
06:13dans une piscine
06:15avec un garçon
06:16en train de faire des câlins.
06:18Effectivement,
06:19je n'imagine pas
06:20que la femme Ragnel...
06:20Non, mais même à mes enfants,
06:21je n'aimerais pas trop
06:23qu'ils regardent
06:23ce genre d'émission.
06:25Simplement un mot.
06:26Moi, ce que je trouvais,
06:27si on prend un peu de recul,
06:28ce que je trouve terrible
06:28dans ce qu'on a proposé
06:30à cette époque-là,
06:31c'était un peu
06:31des rats de laboratoire
06:32que les Français
06:33aimaient regarder.
06:34Mais c'est vrai.
06:35Et je trouve
06:35que c'est humainement terrible.
06:37Je vois très bien
06:37les ressorts.
06:38Il n'y a pas volontaire.
06:39Les raisons du succès,
06:40on les comprend très bien.
06:41Mais je ne suis pas sûr
06:42que ça attire
06:44le meilleur de l'homme.
06:45Ça a marché une fois.
06:46Ça a marché
06:46parce que c'était la première.
06:47Il y a eu un love de deux.
06:48Je ne sais pas
06:49pas si ça a marché.
06:52Monsieur Golnadel,
06:52vous ne regardiez pas ?
06:54Non, je vous avoue
06:55que je ne regardais pas.
06:56Mais bon,
06:56la télé populaire,
06:57c'est la télé populaire.
06:58Est-ce qu'Interville
06:59avec les vachettes,
07:00c'était très supérieur à ça ?
07:02Je ne suis pas sûr.
07:03Les vachettes n'en mourraient pas.
07:05Oui, alors,
07:06non mais très sincèrement,
07:07je ne suis pas sûr
07:08qu'il faille épiloguer
07:10sur la fin de l'Oana.
07:12Je ne sais pas
07:12pourquoi elle est partie.
07:14Il y a des filles
07:15de 48 ans
07:16qui sont inconnues
07:17et qui meurent aussi.
07:17Donc, faire un rapport
07:19entre sa célébrité
07:20et son décès,
07:22je me garderais bien
07:22de faire un lien.
07:23L'approchement,
07:24William,
07:25c'est parce que
07:25vous ne connaissez pas
07:25C'est une vie fracassée,
07:26c'est ça qu'on voulait dire.
07:27En fait,
07:28elle est le symbole,
07:31quand je disais
07:32la célébrité,
07:32ce n'est pas un métier,
07:34elle est le symbole
07:35de quelque chose
07:36de paillette,
07:37de pas construit,
07:39et effectivement,
07:39d'utiliser,
07:40et parfois d'utiliser
07:42par un producteur.
07:43Il y a des filles fragiles aussi,
07:44il y a des filles inconnues,
07:46fragiles,
07:46qui peuvent se droguer,
07:48qui peuvent faire
07:48beaucoup de choses
07:49et qui partent aussi.
07:50C'est ça qu'on voulait dire.
07:51Écoutons,
07:51Laurence Ferrari l'avait reçu
07:53lorsqu'elle avait écrit
07:54son livre.
07:54Écoutons cette interview
07:56qu'avait fait Laurence
07:57il y a quelques années.
07:58Quand je suis sortie
07:59de ce jeu,
08:00je ne comprenais rien
08:01à ce qui m'arrivait.
08:02Quand on me voit comme ça,
08:03je suis tellement contente
08:04de sortir
08:05de ces dix semaines,
08:07mais en fait,
08:08je ne comprends pas
08:08ce qui m'arrive.
08:09Et oui,
08:10ce qui a été vraiment
08:11compliqué à vivre
08:12pour moi à ce moment-là,
08:13c'était euphorisant,
08:14forcément,
08:16mais très déstabilisant
08:17et terrifiant
08:18de voir ma vie
08:21comme ça,
08:22étalée sur les journaux,
08:23sans que ce soit moi
08:24qui en parle.
08:25Quand on dit quelque chose,
08:26on sait que ça va être publié,
08:27mais là,
08:28d'un seul coup,
08:28c'était des choses
08:30que je n'aurais pas voulu
08:30qu'on sache.
08:31J'avais toute ma vie,
08:33tout le monde connaissait
08:34plus ma vie que moi,
08:35je la connaissais moi-même.
08:35C'est terrible.
08:37Et puis Benjamin Castaldi
08:38qui présentait
08:39l'émission Lost Story,
08:40je crois que sur Instagram,
08:41il a dit qu'il y a des visages
08:42qu'on n'oublia pas
08:43et le sien, celui de Loana,
08:44fait partie de notre histoire
08:45colloquée.
08:46Je voulais vous en parler.
08:48Évidemment,
08:49l'actualité,
08:50nous la reprenons
08:52avec Actualité People,
08:53d'ailleurs,
08:53également,
08:54puisque le chanteur et rappeur
08:55Gims a été placé
08:55en garde à vue
08:56pour être rendu
08:57dans une affaire
08:58de blanchiment
08:58en bande organisée.
09:00Contacté par l'AFP,
09:01l'avocat du plus gros
09:03vendeur de disques
09:03de l'année 2025
09:04en France,
09:06maître David Olivier Kamensky
09:07n'a pas souhaité
09:08réagir dans les médias.
09:10Nous avons appris ça
09:11en fin d'après-midi.
09:13Et puis,
09:13dans les informations
09:14People,
09:15en tout cas,
09:17qui flirte
09:18avec le People,
09:19on a appris
09:19que Mazarine Pinjot,
09:20et ça,
09:21c'est une information
09:21qui voulait
09:23vous intéresser,
09:24Elisabeth Lévy,
09:25elle n'ira pas
09:26à La Flèche,
09:26parce que La Flèche
09:28est passée
09:29au RN,
09:30donc elle n'ira pas
09:31dédicacer un livre,
09:33et ça vous a choqué ?
09:34Oh non,
09:34ce qui me choque,
09:35j'imagine que les habitants
09:36de La Flèche
09:36sont absolument désespérés
09:38ce soir,
09:38et j'ai une pensée
09:40pour eux quand même,
09:40je ne sais pas.
09:41En plus,
09:42il y a un autre festival
09:42qui a été annulé,
09:44un truc qui s'appelle
09:45quelque chose,
09:46au kid.
09:46J'allais faire
09:47une très mauvaise plaisanterie,
09:49mais bon,
09:50je l'ai fait ou pas ?
09:51Oui,
09:51allez-y.
09:52Est-ce qu'elle ira
09:52dédicacer son livre à Vichy ?
09:54Mais bon.
09:55Alors,
09:55quelqu'un a mis ça sur,
09:56quelqu'un a mis ça sur,
09:58en disant,
09:59qu'est-ce qu'on en a à faire
10:00que la fille cachée
10:01d'un président pétainiste
10:02n'aille pas à La Flèche ?
10:04Je vous cite quelqu'un,
10:06je vous cite quelqu'un,
10:08mais pardon,
10:08je peux finir,
10:09je vous en prie.
10:10Non,
10:10je finis juste là-dessus,
10:11c'est ce mépris,
10:14ce mépris de Mme Pinjot,
10:17et de tous les autres,
10:19parce qu'il y a un autre festival
10:20qui a été annulé,
10:21qui était consacré aux enfants,
10:22apparemment,
10:23puisqu'il y a kid dans le titre,
10:25qui a été annulé
10:25parce que les artistes
10:26se sont désistés.
10:28Mais il y a vraiment,
10:29ces gens sont les meilleurs
10:30agents électoraux du RN,
10:32mais il y a quand même
10:32un mépris là-dedans.
10:34Il faut reconnaître
10:36que c'est un très grand
10:37acte de résistance.
10:38Oui.
10:39Il l'honore.
10:41Sans doute qu'elle aurait
10:42fait la même chose
10:43pour ne pas aller visiter
10:45une municipalité
10:47du parti antisémite.
10:49Et il faut reconnaître,
10:50sans que M. Mitterrand
10:52était pétainiste,
10:54que mon imagination
10:55est impuissante
10:56à décrire la réaction
10:58que vous savez
10:58si on avait vu
11:00un homme de droite
11:01serrer la main
11:04du maréchal Pétain,
11:05comme on a vu
11:06M. Mitterrand
11:07l'a serré.
11:07C'est clair.
11:09C'est la photo,
11:10l'image,
11:11le livre très intéressant
11:12de Patrice Duhamel.
11:14On rappelle
11:14qu'il a quitté Vichy
11:15en 1943 quand même.
11:17En 1943.
11:18On peut parler
11:19de son amitié
11:19avec Bousquet aussi.
11:20Parce que Mazarine
11:21a rompu les relations
11:22avec son père
11:22parce qu'il est resté
11:23ami avec Bousquet.
11:23Bon, on ne va pas faire
11:24le procès de M. M. Mitterrand
11:26ce soir.
11:27C'est pour tous les jeunes
11:28officiers, élèves,
11:29officiers aux Britannés
11:30de la Flèche,
11:31une ville que je connais bien,
11:32qui vont être privés
11:33de sa venue
11:34et qui l'attendaient
11:35avec un peu.
11:36Pourquoi vous connaissez
11:36bien la Flèche ?
11:37C'est juste à côté
11:38de chez moi.
11:39J'ai une maison en Anjou.
11:40Je vais souvent à la Flèche.
11:41Mais François Fillon
11:42était de la Flèche aussi ?
11:43Alors, François Fillon
11:44était aussi à côté de chez moi.
11:45Lui, il t'a sablé
11:46sur ça.
11:47C'est juste à côté.
11:48Tout ça, c'est dans
11:50il y a surtout le cœur
11:52d'Henri IV aussi à la Flèche
11:53que Mme Pinjeau ne verra pas
11:56qui est dans la chapelle
11:57du Britanné.
11:58C'est une très jolie ville.
11:59Mais c'est vrai,
12:00depuis très longtemps,
12:01on m'a dit
12:01Et pourquoi le cœur
12:01d'Henri IV est là-bas ?
12:03Ça, je ne sais pas vous dire.
12:04En revanche,
12:05je peux vous dire autre chose
12:06qui est que c'est depuis
12:07la Flèche
12:07qu'on a été conquérir Québec.
12:11Pourquoi le carburant ?
12:13Le carburant
12:13avec Roland Lescure.
12:15Il est drôle,
12:15Roland Lescure,
12:16parce qu'à chaque fois
12:16qu'il parle,
12:16il fait une gaffe.
12:17C'est amusant d'ailleurs
12:18parce qu'hier,
12:19il avait parlé
12:19de choc pétrolier.
12:21Bon, et puis,
12:22alors écoutez
12:23ce qu'il avait dit hier.
12:25Cette contraction
12:26des approvisionnements
12:28s'est traduite
12:29par une hausse
12:29des prix des carburants
12:30et de l'énergie
12:31dans le monde entier.
12:33Cette situation
12:34constitue
12:34un nouveau choc pétrolier
12:36et si ce choc énergétique
12:38persiste,
12:39au-delà de quelques semaines,
12:41la crise pourrait se diffuser
12:42plus largement à l'économie
12:44et être au fond
12:45d'une nature
12:46plus systémique.
12:48Alors,
12:48on a dû lui dire
12:49attention,
12:50vraiment,
12:50tu affoles les marchés,
12:51donc il faut que tu rectifies.
12:53Donc là,
12:54il a dit aujourd'hui,
12:55je regrette le mot.
12:56Mais ce qui est drôle,
12:56c'est que quand il rétro-pédale,
12:58il dit qu'on n'avait pas compris
12:59ce qu'il voulait
13:00qu'il dire quand même.
13:01C'est ça qui est drôle.
13:02Au lieu de dire
13:02j'ai dit une bêtise,
13:03bon,
13:03c'est difficile à dire.
13:05Mais écoutez-le
13:06et il rétro-pédale
13:07et c'est étrange.
13:09Je vais être très clair,
13:09moi je regrette
13:10d'avoir utilisé ce terme.
13:11Il s'appliquait
13:12dans mes mots
13:13à la situation internationale
13:16et en aucun cas
13:17à la situation française.
13:18Mais il a visiblement
13:19déclosé un débat
13:20autour de la situation française.
13:22Moi,
13:22depuis le début de cette crise,
13:23je m'efforce
13:23d'être lucide,
13:26transparent,
13:27ni de rassurer,
13:28ni d'inquiéter,
13:29mais de présenter
13:29du mieux possible
13:31les enjeux économiques
13:32et financiers
13:33et énergétiques
13:34d'une crise
13:35qui évolue
13:36tous les jours.
13:36Je propose deux choses
13:37pour M. Rolais.
13:38Est-ce qu'il y a
13:38ou des cours de médiatrainings
13:40ou qui parlent de plus ?
13:41Parce que là,
13:41il a encore dit
13:42depuis le début
13:43de cette crise.
13:45Il aggrave son cas.
13:46Et puis,
13:46souvenez-vous,
13:46il y a 15 jours,
13:47il disait qu'il n'y avait
13:47pas de hausse des prix
13:49de carburant.
13:49Il ne fallait surtout pas
13:50se précipiter
13:51devant les stations-service.
13:52Tout ce qu'il dit,
13:53le contraire se réalise.
13:54Ce qui est terrible,
13:55c'est que les Français
13:56comprennent toujours
13:57le contraire
13:57de ce qu'il veut dire.
13:59Quand il parle
13:59de choc pétrolier,
14:00en plus,
14:00il n'est pas en train
14:01de répondre à une question
14:02au gouvernement
14:02dans l'hémicycle.
14:03Il lit un texte
14:03qui est écrit.
14:05Ce n'est pas une gaffe.
14:06Le choc pétrolier,
14:07c'est écrit dans son discours.
14:09Ce n'est pas quelque chose
14:10d'improvisé.
14:11Il a vraiment voulu dire ça.
14:12Sur le fond,
14:13il y a un choc pétrolier ?
14:14On peut dire ça ou pas ?
14:15Ce n'est pas comparable
14:15à 73.
14:16On a un baril
14:17qui est parfois
14:18à 100 dollars le baril.
14:20Ce n'est quand même
14:21pas un vrai choc pétrolier.
14:22Ce n'est pas comparable
14:23à ce qu'on a venu.
14:23Le mot choc pétrolier,
14:25c'est ça qu'il devrait dire.
14:25Il n'est pas approprié.
14:26Pour l'instant,
14:26il n'est pas approprié.
14:28Il n'est pas approprié.
14:29Exactement.
14:30On n'en est pas là.
14:32Bon,
14:32M. Lecornu,
14:33pas de risque de pénurie.
14:34Écoutez-le,
14:35c'était cet après-midi
14:35à l'Assemblée nationale.
14:37Il n'y a pas aujourd'hui
14:39de risque de pénurie
14:40pour notre pays.
14:42Nos approvisionnements
14:43sont sécurisés.
14:44Nos stocks pétroliers
14:45sont mobilisables.
14:46Notre système tient.
14:48Nous sommes face,
14:49mesdames et messieurs
14:49les députés,
14:50à un problème
14:51de coût de l'énergie.
14:53On a un problème
14:54d'accès à l'énergie.
14:56Je veux également
14:57évacuer une piste
14:58d'emblée
14:59sans esprit polémique.
15:01Aucun chèque général,
15:04aucune mesure globale
15:06à l'aveugle
15:07ne seront efficaces
15:08dans la crise actuelle.
15:09J'ai cru qu'il allait ajouter
15:11et on a assez de masques.
15:13Parce que la difficulté,
15:14c'est que,
15:14ben oui,
15:15la difficulté,
15:16c'est qu'on ne les croit plus.
15:17C'est ça la difficulté.
15:18C'est-à-dire qu'en période
15:20de crise,
15:21la parole gouvernementale,
15:22elle est inaudible.
15:24Parce qu'à chaque fois
15:24que tu les entends,
15:25tu penses au Covid.
15:27Et c'est dur,
15:28ils n'y peuvent rien d'ailleurs.
15:30Pourquoi ils n'y peuvent rien ?
15:32Si.
15:33Ils y peuvent beaucoup.
15:35Donc tu ne crois pas.
15:36Tu ne crois pas
15:37ce qu'on te dit.
15:38Moi, la question
15:39que j'aurais aimé lui poser,
15:40c'est la raison pour laquelle
15:41il ne promet pas
15:42de chèques généralisés.
15:43La réalité,
15:43c'est que je pense
15:44que s'il pouvait le faire,
15:45il le ferait.
15:46En réalité,
15:46il ne le peut pas
15:47parce que les caisses sont vides.
15:48On a déjà beaucoup trop dépensé
15:49d'argent qu'on n'avait pas.
15:50Écoutons Marine Le Pen
15:51très vite.
15:53Il est donc de notre devoir
15:54non pas de temporiser
15:56en espérant
15:56que la situation s'améliore,
15:58mais d'agir
15:59en concentrant
16:00nos efforts
16:00sur la défense
16:01de nos intérêts
16:02et l'accomplissement
16:02de nos devoirs.
16:03A cet effet,
16:04M. le Premier ministre,
16:05pour protéger
16:06le pouvoir d'achat
16:06de nos compatriotes
16:07et la compétitivité
16:08de nos entreprises,
16:09nous vous demandons
16:10à nouveau
16:10la sortie des règles européennes
16:12de fixation
16:13des prix de l'électricité,
16:14la baisse des taxes
16:16sur l'énergie.
16:16Je pense évidemment,
16:17vous le savez,
16:18car je défense cette mesure
16:18depuis la dernière présidentielle
16:20à la baisse de la TVA,
16:21la suspension
16:22des certificats
16:23d'économie d'énergie
16:24qui vont peser
16:25pour 8 milliards d'euros
16:27sur les consommateurs français,
16:29entreprises
16:29et particuliers
16:30cette année.
16:31Bon, ça ne sera pas fait
16:33et je suis incapable
16:34de vous dire
16:34si ça serait une bonne chose
16:35pour l'économie
16:37ou pas
16:37de baisser les taxes.
16:39On n'a plus d'argent.
16:40On n'a plus d'argent.
16:41Bon, on va marquer une pause.
16:42Henri IV avait promis
16:43aux jésuites
16:43auxquels il avait confié
16:45le collège de la Flèche
16:47que son cœur
16:48à sa mort
16:48leur serait confié.
16:49Eh bien, vous avez la réponse.
16:50Ce qui fut fait,
16:51c'est Franck Ferrand
16:52d'abord qui nous écoute
16:53et ça nous fait plaisir
16:54et ensuite
16:55qui me donne l'information.
16:56Il vous parle
16:56de Jacques Cartier
16:57et de la conquête du Québec.
16:59Oui.
17:00Écoutez, là,
17:00on va passer
17:02quelques pages de réclames
17:03et on revient sur la guerre
17:04précisément avec vous.
17:06A tout de suite.
17:09Nous sommes toujours
17:10avec Elisabeth Lévy,
17:12Gilles-William Gondadell,
17:13Louis Dragnet,
17:13Pierre Lelouch
17:14et Yohann Ozaï
17:15pour parler de la guerre en Iran.
17:16La porte-parole
17:17du gouvernement américain
17:17a affirmé que Donald Trump
17:19déchaînera l'enfer
17:20si l'Iran fait le mauvais calcul
17:22après que l'Iran
17:23a refusé le plan de paix
17:24proposé au paroi Washington.
17:25Je vous propose
17:25d'écouter Karine Lewitt.
17:27Si l'Iran refuse
17:29d'accepter la réalité actuelle,
17:31s'ils ne comprennent pas
17:32qu'ils ont été vaincus militairement
17:33et qu'ils continuent de l'être,
17:35le président Trump
17:36s'assurera qu'il soit frappé
17:37de manière plus dure
17:38qu'ils ne l'ont jamais été.
17:40Le président Trump
17:41ne bluffe pas
17:42et il est prêt
17:43à déchaîner l'enfer.
17:44L'Iran ne devrait pas faire
17:45de mauvais calculs à nouveau.
17:48Pierre Lelouch,
17:49décryptage.
17:50Décryptage,
17:51on a deux positions
17:54diamétralement opposées
17:55mais qui n'ont pas changé.
17:56Les Américains demandent
17:57trois choses.
17:58L'arrêt du nucléaire,
17:59le plafonnement des missiles,
18:01l'arrêt du financement
18:02des proxys,
18:03des milichites et autres
18:04qui sèment la terreur
18:06dans le bonheur.
18:06C'est l'origine de la guerre.
18:08Inutile de vous dire
18:09que du côté iranien,
18:10ils ne sont pas du tout là-dessus.
18:12Ils sont sur
18:14arrêt de l'attaque,
18:16garantie qu'il n'y aura plus
18:17d'attaque,
18:17paiement d'indemnités de guerre,
18:20reconnaissance du droit de l'Iran
18:21à continuer à enrichir
18:22de l'uranium
18:23et reconnaissance du droit
18:25de l'Iran
18:25à contrôler le détoit d'Hormuz.
18:27Donc on a deux
18:29thèmes absolument opposés
18:31et honnêtement,
18:33c'est ce qui me rend
18:34assez inquiet
18:34sur la situation.
18:35Je ne vois pas très bien
18:36comment réconcilier les deux
18:37mais je pense qu'on va
18:39probablement aller
18:40vers une escalade.
18:42Et là,
18:43ce qu'on a entendu
18:44tout à l'heure
18:44du Premier ministre,
18:45il faudra le requalifier.
18:46Aujourd'hui,
18:47il n'y a pas de problème.
18:48Mais si on rentre
18:49dans une escalade majeure,
18:50les conséquences seront
18:53mondiales.
18:54Écoutez,
18:54le porte-parole du...
18:55Alors,
18:56il y a un porte-parole.
18:57Bon.
18:58Après,
18:59il s'est exprimé.
19:01Je ne sais pas...
19:02On ne sait pas qui c'est, non ?
19:03Oui.
19:03On ne sait pas.
19:04C'est ce que j'allais vous dire.
19:05Non, c'est...
19:06Vous allez l'entendre.
19:07On ne sait pas
19:08qui sont les négociateurs.
19:09On ne sait pas
19:10qui gouverne.
19:10On ne sait pas
19:11si le fisc à Ménaille
19:12est vivant ou pas.
19:12Il n'y a même pas
19:13de négociateur.
19:14Il y a le Pakistan
19:15qui dit qu'il a transmis
19:16le message des Américains
19:18aux Iraniens.
19:18Puis ensuite,
19:18les Iraniens,
19:19via la télévision,
19:20disent qu'on n'achète pas.
19:22Bon.
19:22Écoutez ce porte-parole.
19:27Vos dissensions internes
19:28ont-elles atteint
19:28un tel point
19:29que vous en êtes réduits
19:30à négocier entre vous ?
19:32Il n'y aura aucun signe
19:33de vos investissements
19:34dans la région
19:35et vous ne verrez pas
19:36revenir les prises antérieures
19:37de l'énergie et du pétrole
19:38tant que vous n'aurez pas
19:39compris ceci.
19:41La stabilité dans la région
19:42est garantie
19:43par la main de fer
19:44de nos forces armées.
19:46La stabilité passe
19:47par la puissance
19:48et nous l'affirmons clairement.
19:50Tant que ce ne sera
19:51pas notre volonté,
19:53aucune situation
19:54ne reviendra
19:54à son état antérieur.
19:56Cela ne se produira
19:58que lorsque l'idée même
19:58d'agir contre la nation iranienne
20:01sera complètement effacée
20:02de vos esprits corrompus.
20:04C'est la pensée.
20:05Quelle crédibilité
20:06accorder à ce monsieur ?
20:08Je pense qu'il faut
20:10accorder beaucoup
20:11de crédibilité.
20:11C'est déjà un militaire.
20:13Ça veut dire que
20:14les militaires,
20:15les Pazdaran,
20:15ils ont pris le contrôle
20:16sur les Mollahs.
20:17C'est ça qui se passe.
20:18Il y a une militarisation
20:19du régime.
20:20Deuxièmement,
20:20il dit quelque chose
20:20de très important.
20:22le détroit d'Hormuz,
20:23c'est nous.
20:24Et donc,
20:24si vous voulez ouvrir
20:25la jugulaire,
20:26c'est nous qui l'ouvrons.
20:27Personne d'autre.
20:28Ça veut dire que
20:28si on arrête la guerre,
20:29supposé qu'on arrête
20:31la guerre aujourd'hui,
20:32que Trump
20:33prenne chez lui,
20:33les Iraniens diront
20:35qu'on a défait
20:37les Américains
20:37et Israël
20:38et maintenant,
20:39nous sommes en contrôle
20:40du Tétrodormus.
20:41Et nous laissons passer
20:42les bateaux
20:42que nous voulons laisser passer.
20:44C'est-à-dire qu'on prend
20:44en otage
20:45la totalité
20:46de l'économie mondiale.
20:47C'est ça
20:47qu'ils sont en train de faire.
20:49Donc,
20:49prendre les Iraniens
20:51pour,
20:52j'allais dire,
20:53des imbéciles.
20:54C'est tout l'inverse.
20:55Voilà.
20:55Un peu trivial,
20:56ce que je dis.
20:56C'est une grande civilisation.
20:58Mais voilà,
20:58depuis le départ,
20:59on prend
21:00les Iraniens
21:01pour des amateurs,
21:03des imbéciles.
21:03Vous trouvez le mot
21:04que vous voulez.
21:04Ça monte, ça monte.
21:05Voilà.
21:05Et manifestement,
21:07c'est tout l'inverse.
21:08Là, ils montrent
21:09qu'ils n'ont pas du tout perdu.
21:10C'est-à-dire qu'ils se permettent
21:13de déclencher encore plus
21:14la foudre américaine.
21:15Donc,
21:16ils ne se sont absolument
21:17pas vaincus.
21:19Je pense que personne
21:20n'a pris jamais
21:21les Iraniens
21:22pour des idiots.
21:24On pouvait penser,
21:25et encore,
21:26bon,
21:26que la guerre durait
21:27une semaine,
21:2815 jours,
21:29deux mois.
21:31Tant qu'ils n'ont pas
21:32rendu les armes,
21:33ils vivent encore.
21:36La très mauvaise surprise,
21:37c'est Hormuz.
21:38Et ça,
21:39il est invraisemblable,
21:41il est invraisemblable
21:43que Trump
21:44n'y ait pas songé.
21:45Parce que
21:46s'il n'y avait pas
21:48Hormuz,
21:49s'il n'y avait pas Hormuz,
21:50pardon de vous le dire,
21:52ça n'aurait été pas grave
21:53de faire un rap
21:54de 15 jours en plus.
21:55Les Israéliens
21:56sont prêts encore
21:57à davantage.
21:58Mais là,
21:59on a un vrai problème
22:00qui est plus économique
22:01que militaire,
22:02en vérité.
22:02En Israël,
22:04écoutez Régine Delfour.
22:10Régine Delfour.
22:11Sur place.
22:12L'Iran refuse
22:13le plan P de Trump
22:14et pose ses propres conditions,
22:15notamment la fin de la guerre,
22:16avec la certitude
22:17que celles-ci ne reprennent pas.
22:19L'Iran demande également
22:20des dédommagements
22:21par rapport aux destructions
22:22massives pendant cette guerre.
22:23Et puis,
22:24réclame de la part
22:25de la communauté internationale
22:27la reconnaissance
22:27de sa souveraineté
22:28dans le détroit d'Hormuz.
22:30De son côté,
22:31Israël n'était pas d'accord
22:32avec deux points,
22:33notamment sur l'uranium enrichi,
22:36puisqu'il n'était pas question
22:37que l'Iran puisse continuer
22:39à avoir de l'uranium enrichi.
22:41Puis l'autre point
22:42de contestation
22:43de la part d'Israël,
22:44c'était évidemment
22:45le programme
22:46des missiles balistiques
22:48qui devait être
22:49traité ultérieurement.
22:50Et ces deux conditions
22:52pour Israël
22:52étaient évidemment
22:53hors de question
22:54puisqu'il en va
22:54de sa survie.
22:57Oui, sur Hormuz,
22:58je voudrais juste rajouter
22:59un mot.
23:00Ce qui est étonnant,
23:01c'est que les Iraniens
23:02ont déjà utilisé Hormuz
23:04à au moins trois reprises.
23:06Deux fois,
23:06une fois pendant la guerre
23:07contre l'Irak,
23:08une fois pendant...
23:09Donc, ça va dire
23:10ce que disait J. William,
23:11c'est que...
23:12Non, tout le monde le savait.
23:13Voilà.
23:13C'est que Donald Trump
23:14aurait pu y penser avant.
23:15Un mot d'ambiance en plus.
23:17Il est invraisemblable,
23:18je parle de la presse en général,
23:20de renvoyer dos à dos
23:22comme ils le font
23:22dans le meilleur des cas,
23:23le régime des Mollahs
23:25et les Américains.
23:26On rit.
23:26On rit à gorge déployée
23:28sur ce que dit Trump.
23:30Il y a des choses
23:30qui sont quelquefois erratiques,
23:32mais jamais un mot de travers
23:34par rapport
23:35à ce que vient de dire
23:36celui-là.
23:37Mais vous avez raison, William,
23:38mais même il y a plus.
23:39Moi, je trouve que...
23:39Elisabeth Lévy.
23:40Je comprends bien.
23:41La guerre,
23:41elle ne s'est pas faite
23:42en 15 jours.
23:43Et d'ailleurs,
23:43personne de sérieux,
23:45ni Pierre Lelouch d'ailleurs,
23:46ne disait qu'elle allait
23:47se faire comme ça,
23:48comme une promenade de santé.
23:49Mais moi, je trouve
23:50qu'on s'ébahit un peu beaucoup
23:51sur l'immense stratégie
23:53des Iraniens.
23:54Ils se sont aliénés
23:55tous leurs amis
23:55dans la région.
23:57Non ?
23:58Attirer tout, comment ?
24:00Non, mais j'ai quand même
24:02le sauciment
24:02qu'à chaque fois
24:03que les Iraniens...
24:04Ils ont des stockings
24:05inépuisables de Shahed.
24:06Moi, j'entends
24:07sur tous les plateaux
24:08dire, oh là là,
24:08qu'est-ce qu'ils sont
24:09grands peuples,
24:10grandes stratégies.
24:11Il me semble que
24:12pour l'instant,
24:13stratégiquement,
24:13c'est quand même
24:14ils ont été appelés.
24:15Je trouve que c'est
24:16des sujets extrêmement complexes
24:17où ceux qui connaissent
24:18comme Pierre Lelouch,
24:19et c'est également vrai
24:20pour notre ami Vincent Herouet.
24:23Forcément,
24:24ils ont un...
24:24Comment dire ?
24:25Une connaissance plus intime
24:27de ces sujets
24:29qui réclament
24:30sans doute
24:31beaucoup d'expérience.
24:33Excusez-moi, Pascal,
24:34je peux quand même
24:34avoir une opinion
24:35qui n'est pas complètement absurde.
24:36Je suis comme tout le monde,
24:37je lis, j'écoute,
24:39je parle à des gens
24:40et ce n'est pas parce que
24:42je ne suis pas...
24:42Ben si, c'est ce que
24:43vous venez de dire.
24:44Je n'ai pas dit ça.
24:45Je n'ai pas dit ça.
24:46J'ai dit que ça réclame
24:47peut-être.
24:48Il me semble.
24:49Je ne suis pas...
24:49Je parle aussi à des gens
24:51qui connaissent le sujet.
24:52Je ne suis pas sûre
24:53qu'on ait raison
24:54de s'ébahir
24:54sur la grande stratégie iranienne.
24:56Je vais vous dire quelque chose.
24:57Mais je ne m'ébahille pas.
24:57Je ne parle pas de vous.
24:59Je vais vous dire.
24:59Il y a quelqu'un
25:00que je suis en permanence
25:01et je vais le citer.
25:02Il s'appelle Pierre Brochand.
25:04Il a dirigé la DGS.
25:06Il me dit
25:06si vous prenez
25:07les Iraniens
25:09pour des imbéciles,
25:10vous vous trompez
25:10depuis le début.
25:11Vous ne savez pas
25:12ce qu'est cette nation.
25:13Vous ne comprenez
25:14rien à rien
25:14si vous pensez
25:15qu'ils sont mauvais.
25:16Personne les prend
25:17pour des imbéciles.
25:18Et j'ai plutôt...
25:19Je suis plutôt enclin
25:20à l'écouter.
25:22Et Pierre...
25:23C'est également
25:25un grand ami à moi.
25:26Et on prend ces choses
25:27très au sérieux.
25:28Je ne dis pas
25:28qu'ils étaient idiots.
25:29C'est tout.
25:30Avançons.
25:32Je vous presse un peu
25:33parce qu'il y a
25:33tellement d'actualités.
25:34Écoutez ce qu'a dit
25:35Pedro Sanchez.
25:37C'est intéressant
25:37ce qu'a dit
25:38le Premier ministre espagnol.
25:41Non.
25:44Le fait est que
25:45nous ne sommes pas du tout
25:45dans le même scénario
25:46que lors de la guerre
25:47illégale en Irak.
25:49Nous sommes face
25:50à quelque chose
25:51de bien pire.
25:52Avec un potentiel
25:54de conséquences
25:54bien plus importantes
25:55et bien plus profondes.
25:58C'est exact.
25:59Bon.
25:59Vous vous êtes plutôt inquiet.
26:01Oui.
26:01Bon.
26:02Ça, ce n'est pas une bonne chose.
26:04Parce que...
26:06Comme je viens de dire
26:07que vous connaissiez
26:07la situation.
26:08Si vous voulez...
26:08Ce qui...
26:09Votre analyse
26:10peut nous inquiéter.
26:11Un mot, ce qui m'inquiète,
26:15c'est que le contrôle
26:18de l'escalade
26:18a été pris par les Iraniens.
26:20Et ce qui est intéressant,
26:21parce que Gilles en parlait,
26:24dans l'espace médiatique,
26:26la joie mauvaise
26:27à vouloir
26:28que Donald Trump
26:29se plante,
26:31c'est formidable.
26:32La détestation de l'Amérique
26:33plus la détestation d'Israël,
26:35c'est quand même pas mal.
26:37Oui.
26:38Oui, mais je pense
26:40quand même
26:40que la détestation de Trump
26:42plus encore que l'Amérique
26:44est...
26:44Les deux choses
26:45sont reliées d'ailleurs.
26:46Comme si on avait
26:47l'Occident aussi.
26:49Sur la planète Mars
26:50pendant ce temps-là.
26:51Bon.
26:52Je dois vous parler...
26:53On va ouvrir
26:53le chapitre français
26:54avec ce qui se passe
26:56dans les mairies.
26:57Il y a quand même
26:57des choses assez invraisemnantes.
26:59Par exemple,
26:59un proche...
27:00Ça, c'est à Goussinville.
27:02Un proche de Jean-Charles Laville
27:03qui est un divers droit.
27:05Droite.
27:06Bon.
27:06Candidat aux élections municipales.
27:07Elle a été blessée
27:08au couteau
27:09au niveau du thorax
27:11hier après-midi.
27:13Le suspect
27:14serait le frère
27:15d'Abdelaziz Amida,
27:17le maire réélu
27:18de Goussinville.
27:19Et je vous propose
27:21peut-être d'écouter
27:22Michael Dosantos
27:24et on écoutera ensuite
27:24Jean-Charles Laville
27:25qui était le candidat
27:27à la mairie
27:28de Goussinville.
27:29Écoutez Michael Dosantos.
27:31Le différent
27:32entre les deux hommes
27:33serait lié
27:34à la campagne municipale.
27:36Le frère du maire,
27:36principal suspect
27:38dans cette affaire,
27:39aurait poignardé
27:40sa victime
27:41car il soutenait
27:42la liste adverse
27:43menée par
27:44Jean-Charles Laville.
27:45Jean-Charles Laville,
27:46qui a accepté
27:47de nous rencontrer,
27:49c'est d'ailleurs
27:49l'un des seuls
27:50à avoir témoigné
27:51à visage découvert
27:52car il règne ici
27:53une sorte d'omerta.
27:55Il nous explique
27:56effectivement
27:56que le suspect
27:57est un agent municipal
27:59qui bénéficie d'un logement
28:01et d'une voiture de fonction.
28:02La victime,
28:03quant à elle,
28:03est un boxeur,
28:05un homme âgé
28:06de 29 ans
28:07qu'il a rencontré
28:08pour la toute première fois
28:09dans un bureau de vote
28:10et qui a déclaré
28:12à ce moment-là
28:12qu'il comptait voter
28:14pour lui
28:14pour changer le système.
28:16Jean-Charles Laville
28:17compte d'ailleurs
28:18lui aussi changer
28:19ce système.
28:21Il évoque
28:22des intimidations,
28:23des menaces
28:24à l'encontre
28:24d'opposants politiques.
28:26Récemment,
28:27l'une de ses colistières
28:28a été menacée
28:29à son domicile.
28:31Quatre hommes
28:32cagoulés,
28:33armés de barres de fer
28:34ont menacé
28:35de brûler
28:36sa maison,
28:37de brûler
28:37ses enfants
28:38et de brûler
28:40effectivement
28:40son véhicule.
28:42Aujourd'hui,
28:43Jean-Charles Laville
28:44réclame de l'aide
28:45de l'État.
28:46La mairie,
28:47quant à elle,
28:47qui a été sollicitée,
28:49n'a pour le moment
28:49pas souhaité
28:50nous répondre.
28:51Écoutez Jean-Charles Laville,
28:52précisément interrogé
28:53par les équipes
28:53de CNews.
28:55Le frère du maire
28:56avait déjà fait
28:57une vidéo
28:58sur les réseaux sociaux
29:01dans la semaine
29:02avant le premier tour
29:03où il avait déjà
29:04annoncé
29:05qu'ils avaient mis
29:07tout un système
29:07en place
29:08avec des passe-droits
29:09et que si jamais
29:10ça soutenait pas
29:11son frère,
29:13il informerait
29:13le maire directement
29:14de qui n'a pas
29:17voté pour lui
29:18et que derrière
29:20ça rangerait
29:21la situation.
29:22il n'y a pas eu
29:23de condamnation
29:24du maire actuel
29:25il n'y a eu
29:26rien de fait
29:27justement
29:27sur cette vidéo-là
29:28c'est là
29:29où il y a un problème
29:30c'est que derrière
29:31ça aurait dû dénoncer
29:32ce qui s'est passé
29:32ça aurait dû agir
29:34la vidéo
29:35elle est restée
29:35toute la semaine
29:36sur les réseaux sociaux
29:37maintenant ce climat
29:38de terreur
29:38maintenant ce climat
29:39de peur
29:41et cette pression
29:42sur les élections
29:42municipales
29:43que beaucoup
29:44ont eu
29:44pendant cette semaine
29:46qui a été très difficile
29:47entre le premier
29:48et le deuxième tour
29:49Vous avez eu le maire
29:51de Clichy
29:51Ah de Clichy
29:52justement on ouvre Clichy
29:53Rémi Museau
29:54qui était sur nos plateaux
29:56de C News
29:57alors bon
29:58ça c'est Goussinville
29:59Clichy maintenant
30:00il y a une jeune femme
30:00qui s'appelle Julie Martinez
30:01qui est candidate
30:02Union de la gauche
30:03et ce qu'elle dit
30:03est absolument invraisemblable
30:05Socialiste
30:06Socialiste
30:06et ce qu'elle dit
30:07alors là il y a
30:08un problème de niveau
30:09parce que vous allez voir
30:10aussi les gens autour
30:10il y a un vrai problème
30:11de niveau de recrutement
30:13des hommes politiques
30:13cette femme ne me paraît pas
30:15calibrée comme on dit
30:16pour faire de la politique
30:17Pour le moins
30:17Pour le moins
30:18Donc écoutons ce qu'elle dit
30:20Qu'est-ce qu'on va faire ?
30:21On va en finir avec tout ça
30:23Pourquoi Jules Parti Socialiste
30:25et ils m'ont dit
30:26dès demain
30:26on les attaque
30:27On les attaque
30:28Bravo !
30:33Bravo !
30:35Je vais
30:38mourir Rémi Museau en prison
30:39parce que c'est là
30:40où il appartient
30:42Bravo !
30:43Bravo !
30:45Jules !
30:49Et par Prémi Museau
30:50j'entends
30:50que Rémi Museau
30:51et toute sa clique
30:52et toute cette façon
30:53de faire de la politique
30:54depuis bien trop longtemps
30:55qui abîme qui en fait
30:57Je ne sais pas
30:58qui abîte qui
30:58si j'ose dire
30:59mais je suis quand même
31:00très inquiet
31:01du recrutement
31:02des profils
31:03de candidats
31:04du Parti Socialiste
31:05Alors écoutez
31:06la réaction du maire
31:08de Clichy
31:08vous disiez
31:09que vous l'aviez eu
31:09au téléphone
31:10Rémi Museau
31:11et il était sur le plateau
31:12de CNews
31:13On a fait une campagne
31:14sur dégager
31:15Rémi Museau
31:16J'ai été surpris
31:18encore quand la violence
31:19on nous a dit
31:20qu'elle venait de LFI
31:21mais finalement
31:22cette femme a été
31:24porte-parole du PS
31:26et c'est le PS
31:27cette fois
31:28qui est aujourd'hui
31:29à cette attitude
31:30je trouve que pour un maire
31:32c'est compliqué
31:33déjà que les maires
31:34sont quand même
31:35vous savez menacés
31:36sont toujours insultés
31:40pour nous
31:40c'est invivable
31:41ça devient invivable
31:42c'est quand même
31:43lamentable aujourd'hui
31:44d'insulter
31:45à ce point là
31:45et surtout
31:47me menacer de mort
31:48ça a déjà commencé
31:49le dimanche soir
31:50au moment de
31:51l'annonce des résultats
31:53aussitôt
31:53il y a eu des troupes
31:54qui se sont évidemment
31:56mis
31:57pas loin
31:58de notre permanence
31:58et qui ont commencé
31:59à nous insulter
32:00à insulter
32:01les militants
32:02qui étaient là
32:03heureusement
32:03que la police était là
32:04que la police nationale
32:05était là
32:06voilà le climat
32:07qu'on peut avoir
32:08maintenant
32:08quand on se présente
32:09dans une élection
32:09si la police
32:10n'avait pas été là
32:11je pense que
32:12si la police
32:12n'avait pas été là
32:13on aurait eu
32:13des incidents graves
32:14je le pense
32:15je le pense
32:15parce que
32:16pourquoi
32:16parce que
32:16la candidate
32:19elle a animé
32:20cette haine
32:21pendant toute la campagne
32:22mais parce que
32:23la gauche
32:24a fascisé tout le monde
32:25donc tout est permis
32:27on l'a vu à Nantes
32:29Foulk Chambardelot
32:30il était présenté
32:31c'était un candidat
32:32qui était avec
32:32madame Haïry
32:34c'était un centriste
32:35macroniste
32:37ils étaient présentés
32:38comme des fascistes
32:38par madame Roland
32:39même à Toulouse
32:40monsieur Maudin
32:41quand on a dit
32:41monsieur Maudin
32:42qui est réélu
32:42la droite détruit des vies
32:44monsieur Picmal
32:45a dit la droite détruit des vies
32:46oui exactement
32:47donc il y a un climat
32:48insupportable
32:49j'ai eu monsieur Muzot
32:51hier et aujourd'hui
32:52ils sont traumatisés
32:53elle ne s'est pas contentée
32:54vous avez vu
32:55le niveau intellectuel
32:56moral
32:56l'hystérie
32:57mais elle ne s'est pas contentée
32:59d'injurier
33:01de menacer
33:03monsieur le maire
33:04elle a menacé aussi
33:05ses adjoints
33:06donc il a porté plainte
33:08mais au delà de ça
33:08ce qui l'écœurait
33:10c'est qu'il m'a dit
33:10il m'a dit
33:12plus personne
33:12ne va vouloir
33:14être maire
33:14il en est à là lui
33:16de son accablement
33:18il n'a pas l'impression
33:19non plus
33:19qu'on puisse toujours
33:21le protéger
33:21donc c'est d'une gravité
33:23exceptionnelle
33:23et la fascisation
33:24il y avait un excellent article
33:26aujourd'hui dans le Figaro
33:27de Guillaume Perrault
33:29qui expliquait
33:30que le parti communiste
33:32stalinien
33:33oui
33:33il faisait ça
33:34fascisait
33:34exactement
33:35de la même manière
33:37ceux qui n'étaient pas communistes
33:39du clos en particulier
33:39et si les socialistes
33:41n'acceptaient pas
33:43de passer sous les fourches codines
33:45eux aussi
33:46étaient fascisés
33:47donc on est revenu
33:48à la période stalinienne
33:50je crois que Olivier Faure
33:51n'a pas réagi
33:52à ma connaissance
33:52il n'a pas de diamant Olivier Faure
33:54ça m'a peut-être échappé
33:55mais je ne crois pas
33:56parce que j'ai quand même regardé
33:57il y a pourtant
33:58beaucoup de brebis galeuses
33:59au parti socialiste
34:00eux qui passent leur temps
34:01à chercher des brebis galeuses partout
34:03il y en a manifestement
34:04pas mal au PS
34:05des brebis galeuses
34:05c'est ça le sujet
34:06c'est que souvent
34:07les exigences de respect
34:09de respect de la démocratie
34:11de respect humain
34:12de la courtoisie
34:13souvent ça vient de la gauche
34:14et en réalité
34:15quand on les voit
34:15dans la pratique
34:16en campagne électorale
34:18quand on les voit
34:18prendre des mairies
34:19mais c'est les gens
34:20les moins respectueux
34:21ils disent aux personnes battues
34:23ils leur disent
34:23maintenant vous dégagez
34:24en gros c'est notre tour
34:25et on va créer
34:26un territoire autonome
34:27c'est ça ce qu'ils veulent
34:28en fait ils veulent
34:29des petites principautés
34:30qui sortent de la France
34:31c'est ce qu'on a vu à Saint-Denis
34:33c'est ce qu'on voit
34:34à la Courneuve
34:34c'est ce qu'on voit
34:35au Blanc-Ménil
34:35et ça c'est un phénomène
34:37totalement nouveau
34:37mais ils ne peuvent pas
34:38respecter les autres
34:40ce n'est pas des humains
34:43mais ils exigent tout le temps
34:44respectez-nous
34:45ma question c'est
34:46est-ce que ça marche
34:46dans l'opinion
34:47est-ce qu'il y a des gens
34:48encore en dehors de tout
34:49c'est ça ma question
34:49est-ce que ça marche
34:51à grande échelle
34:52oui
34:52oui
34:53il y a des villes
34:54qui sont perdues
34:55non
34:55là où ça marche
34:56et Jérôme Guède
34:58je le dis très bien
34:58c'est que l'intimidation
35:00ça marche
35:01parce que tu ne vas plus
35:03te présenter
35:04bien sûr
35:04tu vas plus
35:05tu n'as pas envie
35:06de prendre des coups
35:07les habitants partent
35:09bien sûr
35:09d'abord les habitants partent
35:11mais si tu intimides
35:13celui qui veut se présenter
35:15les gens
35:16ils ne sont pas forcément
35:17très courageux
35:17ce qui est bien normal
35:18pas maso
35:20vous avez envie
35:21de vous faire casser la figure
35:22quand vous allez bosser
35:22mais vous avez parfaitement raison
35:24parfaitement raison
35:25donc cette intimidation
35:26elle marche
35:27vous avez vu à Saint-Denis
35:28c'est ça qu'ils font
35:29à Saint-Denis
35:29il y a une conseillère
35:29municipale d'opposition
35:31qui a dit
35:32qui était maire peut-être
35:33qui a dit qu'elle n'irait plus
35:34absolument
35:34qu'elle n'irait plus
35:35au conseil municipal
35:36écoutez
35:37Jérôme Guède
35:38halte au feu
35:39Jérôme Guède
35:39qui intervient beaucoup
35:41dans le débat politique
35:42et aujourd'hui
35:43alors il est candidat
35:43à la présidentielle
35:44bon a priori
35:47c'est quand même difficile
35:48de l'imaginer
35:49d'aller jusqu'au bout
35:51mais je m'aperçois quand même
35:52que parmi les gens
35:53qui ont émergé
35:54à gauche
35:55ces deux dernières années
35:58ou cette dernière année
35:59il fait partie
36:00d'une des voix
36:01qui a émergé
36:01il a beaucoup bataillé
36:02en tout cas
36:02moi j'ai un peu
36:04j'ai un défaut
36:05j'ai la rancune tenace
36:06il y a encore quelque temps
36:07il y a un mois
36:08il disait encore
36:09que dans l'absolu
36:10il voterait pour LFI
36:11et M. Glucksmann
36:15face à Bardella
36:16il votait LFI
36:17M. Glucksmann
36:17au moment des élections
36:19pour les députés
36:20il a signé le même parti
36:22ah si si
36:23il voterait entre RN et LFI
36:24il votera toujours
36:25il le dit mais je ne suis pas sûr
36:26mais non
36:26jusqu'à la fin de séjour
36:28entre RN et LFI
36:30il votera toujours LFI
36:31Jérôme Guède
36:31bien sûr
36:32vous croyez
36:32mais comme 95% des socialistes
36:35bien sûr
36:35c'est dans leur ADM politique
36:37non mais c'est ça
36:38qui est d'accord
36:39moi je connais
36:39ils disent blancs
36:40bon est-ce qu'on peut écouter
36:42ceux que vous connaissez
36:43mais ceux que vous connaissez
36:44sur les socialistes
36:45et sur l'Iran
36:46manifestement
36:46ce n'est pas forcément
36:47les bons informateurs
36:49écoutez Jérôme Guède
36:51écoutez Jérôme Guède
36:52je veux bien voir la suite
36:54en Iran
36:55halte au feu
36:56halte au feu
36:57parce que ça
36:58ça dégoûte
36:58de l'action collective
36:59ça fait que
37:00des gens vont renoncer
37:02à s'engager
37:02voilà
37:03et des gens de bonne volonté
37:04de toute sensibilité
37:05qui vont dire
37:05mais pourquoi je vais m'engager
37:06en politique
37:07pour être menacé physiquement
37:08pour avoir des caïds
37:10dans des quartiers
37:11des narcotrafics
37:13des groupes d'intérêts
37:14qui vont venir
37:15me faire pression
37:15enfin je veux dire
37:17il faut être courageux
37:18pour s'engager en politique
37:19et donc
37:19si tous les dégoûtés
37:21s'en vont
37:21il ne restera que les dégoûtants
37:22et donc
37:23vraiment il faut que
37:24il y ait une sorte de sursaut républicain
37:26qui consiste à dire
37:27que la politique
37:27c'est pas ça
37:29ben écoutez
37:30la politique
37:31c'est pas ça
37:32c'est très juste
37:33parce que
37:33la politique sert à une seule chose
37:35c'est éviter la violence
37:36la politique a été créée
37:38pour que les problèmes
37:39se règlent
37:39dans le débat public
37:40et pas avec les mains
37:41on peut dire aussi
37:42que le gouvernement
37:43est quand même
37:43très absent de cette séquence
37:45parce qu'on a entendu
37:46le gouvernement dire
37:46c'est inacceptable
37:47Laurent Nunez a dit
37:48oui il a dit
37:49c'est inacceptable
37:49d'accord
37:50mais tout est inacceptable
37:51l'antisémitisme
37:53est inacceptable
37:53mais on l'accepte
37:54l'antrisme islamiste
37:55est inacceptable
37:56mais on l'accepte
37:56la violence en politique
37:58est inacceptable
37:58mais on l'accepte
37:59ça ne veut plus rien dire
38:00inacceptable
38:01la réalité c'est que
38:02ce gouvernement
38:03pardon
38:03et les précédents
38:04n'ont pas fait grand chose
38:05pour lutter contre cela
38:06parce que la réalité
38:07c'est que ces phénomènes
38:08ne cessent de s'amplifier
38:11Saint-Denis
38:11écoutez
38:12ce que disait Mathieu Vallée
38:13alors Mathieu Vallée
38:14c'est intéressant
38:15il s'est présenté
38:15Mathieu Vallée
38:16il est député européen
38:17du Rassemblement National
38:18il s'est présenté à Lille
38:19il a terminé quatrième
38:20il a fait 9%
38:21au deuxième tour
38:22à Lille
38:23premier
38:23c'est monsieur Delanque
38:25Deslandes
38:27Deslandes
38:2749%
38:28et le deuxième
38:30c'est la France Insoumise
38:3225%
38:33donc à Lille
38:35tu as 75%
38:3775% des gens
38:38qui ont voté à gauche
38:38France Insoumise
38:40et Parti Socialiste
38:41il y a Mme Spilboot
38:42qui a terminé à 8%
38:44et il n'y avait pas
38:46de représentant de droite
38:47ou même de soucis
38:48Mme Spilboot
38:49au deuxième
38:49au premier tour
38:49voilà
38:50mais au premier tour
38:51bon c'est Lille
38:53Lille
38:53c'est une métropole
38:55c'est une ville importante
38:56et il y a 75%
38:58qui votent à gauche
38:58alors écoutez
38:59il y a une étude
39:00encore dans le Figaro
39:00de la manière
39:01dont ça s'est passé
39:02même Mme Spilboot
39:04était obligée
39:04de dire Inch'Allah
39:05pour tenter
39:06de courtiser
39:08la population musulmane
39:10ils en sont là
39:11tous
39:11bah écoutez
39:12ça lui a pas
39:13elle a fait 8%
39:15mais ce que je vous propose
39:16d'écouter
39:17Mathieu Vallet
39:18qui était avec nous
39:19sur Europe 1
39:19c'est après l'édit
39:20qui a parlé
39:21de la police municipale
39:23désarmée à Saint-Denis
39:24et des conséquences
39:25c'est une police
39:27qui est livrée aux voyous
39:28à l'insécurité
39:29et à une exposition
39:30de dangers réels
39:31pour leur vie
39:31et donc il faut que les agents
39:33qui sont désarmés
39:34exercent leur droit de retrait
39:35voilà
39:35parce que quand on va
39:36sur la voie publique
39:37et qu'on n'est pas armé
39:37face à des refus d'obtempéré
39:39face aux dealers
39:39face aux agressions
39:40face à la violence du quotidien
39:42évidemment
39:42qui doivent être armés
39:43on parle pas uniquement
39:44d'armes métales
39:44on parle du lanceur
39:45de balles de défense
39:46mais on parle aussi
39:46par exemple des bâtons de défense
39:48ou du tonfa
39:49comme on dit vulgairement
39:50et de toute arme
39:51qui ne tue pas
39:51qui permet aussi
39:52à ces agents
39:53de protéger la vie des autres
39:54donc ça c'est important
39:55mais vous avez regardé
39:56le programme de monsieur Bagayoko
39:58sur la sécurité
39:58en fait c'est simple
40:00il traite les policiers
40:01comme des voyous
40:02et les voyous sont traités
40:02comme des victimes
40:03on a parlé du désarmement
40:04d'un police spéciale
40:04pardon d'être corporatiste
40:06mais je l'avais dit
40:06aux élections législatives
40:07sur votre antenne en 2024
40:08ils veulent aussi supprimer les BAC
40:10ils veulent désarmer
40:11la police nationale
40:12et donc quand ils disent
40:12non non mais
40:14les oppositions
40:14les adversaires
40:16de n'importe quoi
40:16ben non
40:16ils font à Saint-Denis
40:18ce qu'ils feront en France
40:18s'ils sont à l'Elysée
40:19en 2027
40:20et ça sera le chaos
40:21et c'est pas pour faire peur aux gens
40:22bon la violence
40:24elle est chez les politiques
40:25la violence elle est
40:26parfois
40:28dans la rue
40:28et même souvent dans la rue
40:29et puis parfois
40:30elle est entre journalistes
40:31puisque notre ami
40:32Gauthier Lebret
40:32qui vient d'arriver
40:34bonsoir
40:35cher Gauthier
40:35vient de se faire insulter
40:36par Yann Barthez
40:39qui vous met
40:41en difficulté
40:41quand même
40:42parce que
40:42il met lui-même
40:44en difficulté
40:44la légion d'honneur
40:46non non
40:47c'est pas la légion d'honneur
40:47non du tout
40:48l'autre jour
40:49il a traité
40:49Yohann Ozaï
40:50de raciste
40:51en montrant bien sa photo
40:53avec Eric Tegner également
40:54voilà
40:55cette fois-ci
40:56moi j'ai le droit à ta gueule
40:58il me dit ta gueule
40:58ce soir en direct
40:59donc on voit bien
41:00qu'il y a quand même
41:01une violence
41:01qui n'est pas convenable
41:03et il faudrait peut-être
41:04que
41:05à TF1
41:07on prenne la mesure
41:09de ne pas
41:10tous les soirs
41:11tous les soirs
41:11tous les soirs
41:12ces gens parlent de nous
41:12bon moi ça me dérange pas du tout
41:14c'est la liberté
41:15de succursale de LFI
41:18vous avez raison
41:18la semaine dernière
41:19ils m'ont qualifié de raci
41:20et je me suis dit
41:20est-ce qu'il faut répondre
41:21j'ai un peu réfléchi
41:22et je me suis dit
41:23est-ce qu'il faut répondre
41:24à des gens
41:25qui il y a encore quelques semaines
41:26se moquer des victimes
41:27de l'attentat antisémite
41:28de Sydney
41:29par exemple
41:30ces gens-là sont écœurants
41:31au fond
41:32donc je crois que ça ne vaut
41:33même pas la peine
41:34de leur répondre
41:34ils n'en valent pas la peine
41:35ils sont écœurants
41:37ils sont abjects
41:38et puis c'est tout
41:38c'est pas pour eux
41:39qu'il faut répondre
41:40c'est pour leur public
41:41ce qui m'étonne
41:44surtout moi
41:45c'est
41:46on le voit également
41:47avec Canteloup
41:48qui tous les soirs
41:49a quelques têtes de Turc
41:51dont je fais partie
41:52manifestement
41:53puisque
41:53bon
41:54mais parce que
41:55il faut comprendre aussi
41:56que Canteloup
41:57il a un producteur
41:58qui est en guerre
41:59contre nous
42:01c'est comme ça
42:01la jalousie c'est une grande chose
42:02c'est pas la jalousie
42:03je pense pas qu'ils soient jaloux
42:06j'ai la faiblesse de penser
42:08que si Gauthier et Johan
42:11étaient moins exposés
42:12dans tous les espaces
42:13ah bah oui
42:13ça c'est sûr
42:14on leur dirait pas ta gueule
42:15non mais c'est
42:16mais vous devriez aller
42:18ils sont en dessous
42:18et oui ils sont en dessous
42:19aller les voir
42:20j'ai envie de lui dire
42:21quoi ma gueule
42:22qu'est-ce qu'elle a ma gueule
42:23quelque chose qui ne va pas
42:24elle ne te revient pas
42:27bon
42:27les LR
42:28alors les LR
42:29dites-moi
42:30je trouve que
42:31alors je disais
42:32Getsch tout à l'heure
42:33David Lysnard
42:34il a fait une percée
42:35parce qu'il y a beaucoup de gens
42:37qui se reconnaissent
42:38dans son franc-parler
42:39dans son libéralisme
42:42parce qu'il est libéral
42:43dans cette droite
42:45telle qu'elle a existé
42:47dans les années 70
42:48il a un côté un peu
42:501986
42:50David Lysnard
42:51vous vous souvenez
42:52de la campagne de 86
42:53quand Thatcher et Reagan
42:55sont aux affaires
42:56et que Chirac
42:57est très libéral
42:58bon
42:59et puis en 88
43:00il tournera à Kazakh
43:01en 88
43:02il sera battu
43:03donc en 95
43:04il tournera à Kazakh
43:05et David Lysnard
43:06alors il part tout seul
43:08manifestement
43:09bon
43:09c'est vrai que ça paraît
43:11aussi difficile
43:12d'imaginer
43:13qu'il aille jusqu'au bout
43:14mais il a été réélu
43:15à 85%
43:16j'ai vu à Cannes
43:17et il y a quelque chose
43:18chez lui
43:21qui touche le grand public
43:23je pense
43:24à une certaine partie
43:25du public
43:26il a ses supporters
43:27je peux envoyer un message
43:28aujourd'hui
43:29pour le féliciter
43:30et de sa victoire
43:31à la mairie
43:32et puis surtout
43:32de sa décision
43:33de quitter la maison vide
43:35que j'ai quitté moi aussi
43:37les électeurs
43:38il faut l'argent du parti
43:40pardonnez-moi
43:40il faut l'argent du parti
43:42quand tu pars en campagne
43:43c'est mieux
43:43il y a des gens
43:44qui ont gagné
43:45sans parti
43:46je pense à monsieur Macron
43:47oui
43:48mais pas sans argent
43:52pourquoi ils veulent tous
43:53pourquoi ils veulent tous
43:55une primaire LR
43:56vous vous arrangerez après
43:57non mais pourquoi ils veulent tous
43:58cette LR
43:59parce que t'as l'argent du parti
44:00c'est pas rien pour faire campagne
44:05le problème c'est que la marque
44:06elle est morte
44:07et les électeurs l'ont compris
44:08c'est plus compliqué
44:09il va falloir bâtir autre chose
44:12je le dis de temps en temps
44:12qu'elle est morte
44:13ou qu'elle va mourir
44:13c'est plus compliqué que ça
44:14comprenez
44:15il y a quand même
44:15beaucoup de villes moyennes
44:16où les LR ont été encore présents
44:18ils sont même plus LR d'ailleurs
44:19bien souvent c'est divers droits
44:21c'est des mères connues
44:22la stratégie pour gagner à droite
44:25c'est laquelle selon vous ?
44:26faire autre chose
44:27il faut reconstituer un parti
44:29avec une base programmatique
44:31oui mais c'est jouable
44:32ce qu'il faut c'est
44:34arriver devant les français
44:35avec les 7 ou 8 choses
44:37urgentes qu'il faut faire
44:38et les faire dès le premier jour
44:40oui mais comment vous choisissez
44:41l'incarnation ?
44:43déjà je vais vous dire
44:45celui qui aura
44:47l'équipe qui aura
44:49présenté aux français
44:50les choses qu'il faut faire
44:51et il sera capable de le faire
44:53en portant
44:54l'incarnation
44:55c'est une espèce
44:57de napoléonisme général
45:00non mais non
45:01Yoann Uzaï
45:03on se dirige vers quoi ?
45:04pour le choix
45:06de la droite
45:07et du centre
45:07on se dirige vers quoi ?
45:08vers une sorte de primaire ?
45:10non mais on se dirige
45:11vers une primaire ?
45:12non mais
45:13inévitablement
45:14parce que là
45:14ce que propose
45:15le bureau politique
45:16des républicains
45:16n'est accepté par personne
45:17parce que ce qu'il propose
45:18c'est la désignation automatique
45:19de Bruno Rotaillot
45:20il propose aux militants
45:22de désigner
45:22ou Bruno Rotaillot
45:23ou Bruno Rotaillot
45:24donc il est évident
45:25que pour tous les autres
45:26et ils sont nombreux
45:27à vouloir être candidats
45:27ça n'est pas acceptable
45:29donc là au moment
45:29où on se parle
45:30je ne vois pas
45:30comment ils vont
45:31se mettre d'accord
45:32la personnalification
45:33que vous entretenez
45:34là n'est pas la bonne
45:35on n'en sortira pas
45:36comme ça
45:37vous avez trois choix
45:38après le bureau
45:39des républicains
45:40hier vous avez trois choix
45:41la primaire ouverte
45:42la primaire fermée
45:43ou Bruno Rotaillot
45:44et pourquoi il y a
45:44trois choix
45:45pour diviser les voix
45:46si vous êtes pour la primaire
45:47pour que ce soit Bruno Rotaillot
45:48qui l'emporte
45:48donc c'est pourquoi
45:49David Disnard
45:50a claqué la porte ce matin
45:51alors paraît-il
45:52mais David Disnard
45:53lui il est candidat
45:54oui il est candidat
45:54mais il était favorable
45:55à une primaire
45:56et là il dit
45:56les dés sont pipés
45:57puisque la primaire
45:58n'aura pas lieu
45:58puisque les votes
45:59sont divisés
46:00alors il paraît
46:00que l'entourage
46:01de Bruno Rotaillot
46:01essaye de le rattraper
46:02par la manche
46:04ils vont se voir
46:05ils se sont sûrement
46:07appelés au téléphone
46:08ils essayent de récupérer
46:09David Disnard
46:10parce que si pour LR
46:11vous perdez David Disnard
46:13ça s'embarque quand même
46:14très mal
46:14surtout qu'il est proche
46:15idéologiquement
46:16de Bruno Rotaillot
46:18Disnard Rotaillot
46:19il est moins conservateur
46:20sans doute
46:22il est au défi
46:22évidemment
46:24mais il est très
46:26libéral
46:26comme Bruno Rotaillot
46:28en tout cas très
46:28et proche d'Éric Ciotti
46:30oui
46:30donc il y a
46:31lui ce qu'il aimerait faire
46:32c'est un pont quand même
46:33entre tous les environnements
46:34et c'est un peu ce que
46:35c'est un peu ce que dit
46:36Pierre Lelouch
46:37mais j'arrive pas à le convaincre
46:38mais j'essaye de le dire
46:39mais j'arrive pas à le convaincre
46:40vous arrivez pas à convaincre
46:41qui
46:42non mais l'incarnation
46:43contre aussi énormément
46:43la réalité c'est que
46:45les français
46:46à l'élection présidentielle
46:47ils aiment élire une personne
46:49mais arrêtez avec ça
46:50regardez Macron
46:51comment il a incarné
46:52en trois mois
46:53vous allez pas changer
46:55non mais la personne
46:55ça compte énormément
46:56vous n'allez pas changer
46:57mille ans d'histoire
46:59les français
47:00ils ont envie
47:01d'une incarnation
47:02ils ont envie de rêver
47:03ils ont envie d'une espérance
47:04Nicolas Sarkozy
47:06avait incarné ça
47:07en 2007
47:08et c'est le dernier
47:09leader de droite
47:10qui a su rassembler
47:11toutes les énergies
47:13en s'imposant
47:13aujourd'hui
47:13en s'imposant
47:14aujourd'hui
47:15vous avez besoin
47:16d'une incarnation
47:18alors comme
47:20surtout besoin d'idées
47:21et de programmes
47:22et les idées
47:23vous reprenez
47:23la droite française
47:24n'a plus rien à dire
47:25vous en avez
47:26tout le temps
47:27mais si
47:29prenez la première phase
47:30de ce que vous voulez faire
47:31Fillon
47:32celui qui gagnera
47:33c'est celui qui fera
47:34l'union entre le vote bourgeois
47:35et les classes populaires
47:36c'est ce qu'a fait Nicolas Sarkozy
47:37en 2007
47:38c'est la seule façon
47:39de gagner à droite
47:39c'est de réunir la bourgeoisie
47:41et le vote populaire
47:41ça n'a pas été fait depuis
47:42Marine Le Pen a le vote populaire
47:45et Eric Zemmour
47:46avait eu le vote bourgeois
47:46ou les LR avaient le vote bourgeois
47:47si vous n'avez pas les deux
47:49vous ne serez pas
47:49le président de la République
47:50s'ils sont plusieurs
47:51ils ne sont pas au second tour
47:52surtout
47:52c'est tout
47:53c'est surtout ça
47:55qu'on voit venir
47:55c'est ça l'essentiel
47:56c'est qu'en fait
47:57il nous prépare
47:57et Elisabeth vient de dire
47:58l'essentiel
47:59c'est pas l'un ou l'autre
48:00c'est l'autre
48:01en stratégie
48:02elle n'est pas terrible
48:04c'est qu'elle ne parle plus
48:05à ses amis iraniens
48:06c'est fini
48:08et voilà
48:09je te jure
48:10c'est pas des iraniens
48:11mais je pourrais dire
48:12la même chose pour la gauche
48:13si la gauche veut gagner
48:15la gauche républicaine
48:16veut gagner
48:16il faut qu'elle soit unie
48:17et qu'elle trouve un candidat
48:19et de la même manière à droite
48:20il faut qu'il y ait une unie
48:21il y a deux parties
48:22qui ont un programme
48:23une incarnation
48:24c'est LFI et le RN
48:25c'est tout
48:25il y a deux parties
48:26qui aujourd'hui sont prêts
48:26n'excluez pas la possibilité
48:28où il y a un seul candidat
48:28et où ils ne sont quand même
48:29pas au second tour
48:29effectivement
48:30parce que le RN
48:30sera un rouleau compresseur
48:31Sandra écoutez
48:33Sandra Chumbo
48:33pour le moment
48:34nous rappelle les faits
48:35et après
48:37nous nous quitterons
48:38avec Céline Dion
48:40Sandra
48:40à la une de l'actualité
48:42Tariq Ramadan
48:42a été condamnée
48:43par défaut
48:44à 18 ans
48:45de réclusion criminelle
48:46l'islamologue suisse
48:48a été reconnu coupable
48:49de viol sur trois femmes
48:51il a écopé également
48:52d'une interdiction
48:53d'entrée
48:54sur le territoire français
48:55interdiction définitive
48:56la cour a aussi ordonné
48:58qu'il fasse l'objet
48:58d'une mesure
48:59de suivi judiciaire
49:00pendant huit ans
49:01lui interdisant
49:02notamment d'entrer en contact
49:03avec les victimes
49:04mais aussi de diffuser
49:05toute oeuvre
49:05qui porterait
49:06sur cette infraction
49:07toujours dans le volet judiciaire
49:09le rappeur
49:10Gims
49:10a été rattrapé
49:11par la justice
49:11la star de la chanson francophone
49:13est en garde à vue
49:14dans une affaire
49:15de blanchiment
49:15en bande organisée
49:16l'artiste congolais
49:17a été interpellé
49:18ce mercredi
49:19à sa descente d'avion
49:20à Paris
49:20selon Africa Intelligence
49:21les juges parisiens
49:23enquêtent sur une myriade
49:24de sociétés
49:25constituées
49:25pour se jouer
49:26de plusieurs taxes françaises
49:28l'ex-star de télé-réalité
49:30Loana a été retrouvée
49:30morte ce mercredi
49:31à son domicile de Nice
49:32le procureur de la ville
49:34a confirmé
49:34cette information
49:35de Paris Match
49:36le corps de la femme
49:37de 48 ans
49:38ancienne vedette
49:39de Love Story
49:39a été découvert
49:40en fin de journée
49:41une enquête a été ouverte
49:43en recherche
49:44des causes du décès
49:45à l'international
49:46la Maison-Blanche
49:47a menacé
49:47de déchaîner l'enfer
49:48si l'Iran faisait
49:49le mauvais calcul
49:50dans la guerre
49:51qui l'oppose
49:51aux Etats-Unis
49:52à Israël
49:52sa porte-parole
49:53a assuré ce mercredi
49:55que Donald Trump
49:55veillera à ce qu'il soit
49:56frappé de manière plus dure
49:58qu'ils ne l'ont jamais été
49:59avant d'ajouter
50:00le président
50:00ne bluffe pas
50:01la France est écoutée
50:03parce qu'elle est sur place
50:04ce sont les mots
50:04de Sébastien Lecornu
50:05ce mercredi
50:06à l'Assemblée nationale
50:07le premier ministre
50:08s'est exprimé
50:09sur la position de la France
50:10dans le conflit
50:10au Moyen-Orient
50:11et souligne
50:12qu'elle ne se laissera pas
50:13entraîner dans une guerre
50:14qu'elle n'a pas choisie
50:15il a aussi annoncé
50:16prévoir 8,5 milliards
50:17millions d'euros
50:19de commandes supplémentaires
50:20de munitions
50:21d'ici 2030
50:22Merci beaucoup Sandra
50:24on va se quitter
50:24avec la musique
50:25de Céline Nure
50:26parce que
50:27je vous disais hier
50:28qu'il y a une campagne
50:29dans Paris
50:30qui est très maligne
50:30d'ailleurs
50:30avec les titres de chansons
50:32et on connait tellement
50:34ces titres de chansons
50:35qu'on sait que c'est elle
50:35et il y aura 10 dates
50:38c'est extraordinaire
50:39oui bien sûr
50:40vous n'allez pas beaucoup
50:40me voir en septembre Pascal
50:41parce que vous allez voir les 10
50:44je vais aller à tous les concerts
50:45c'est vrai ?
50:46non mais alors vous
50:47c'est Lara Fabian
50:49Pierre Lelouch
50:50s'il vous plaît
50:51vous c'est Lara Fabian
50:52ne le dites pas trop fort non plus
50:54Mylène Farmer
50:55et Céline Dion
50:56et vous allez à chaque fois
50:57à tous les concerts
50:58j'essaie
50:59et comme je sais
51:00que vous avez aussi besoin de moi
51:01bon
51:02oui
51:03on ne peut pas trop
51:04vous pourriez en faire un
51:05pas 10
51:05non mais moi j'ai envie
51:07j'ai envie d'aller avec vous
51:08j'irai aux 10 aussi
51:09si on me libère
51:11ça je devrais en avoir
51:12moi je resterai
51:13regarde-le
51:14je serai fidèle au poste
51:17ça ne m'étonne pas de vous
51:20tout coucoué
51:22les filles
51:24Arnold Cara
51:25a été à la réalisation
51:26merci à David Tonneli
51:27à Jean-François Koubler
51:28on participe à cette émission
51:29Benjamin Naud
51:30André Mallet
51:31et Tesla Fetter
51:32dans une seconde
51:33nous serons donc avec
51:34vous serez donc avec
51:35Bautier Lebrecht
51:36rendez-vous demain matin
51:37bonne soirée
51:38pour nous mettre dans l'ongue
51:40à Jean-François Koubler
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