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  • il y a 7 minutes
CNEWS vous propose un rendez-vous 100% politique présenté par Olivier de Keranflec’h du vendredi au dimanche.

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00:00:01La maire de ces batailles, le combat de sa vie, être maire de Paris pour changer la capitale.
00:00:07Verdict dans deux jours. Les municipales dernières lignes droites ont continué d'en parler dans 100% politique.
00:00:13Avec Anne Coffinier, bonsoir Anne. Arnaud Clarsfeld, Geoffroy Lejeune du JDD. Bonsoir Vincent Roy, bonsoir d'être avec nous ce
00:00:20soir.
00:00:21100% politique avec vous. Louis Morin également. Alors vous êtes journaliste, c'est vous qui avez réalisé ce reportage
00:00:26sur Achida Dati.
00:00:27Alors vous êtes un expert dans l'exercice, vous avez suivi de nombreux hommes politiques, de nombreuses femmes politiques pour
00:00:33proposer aux téléspectateurs ce type de documentaire.
00:00:35Cette fois vous avez choisi Rachida Dati. Alors pourquoi ce choix finalement ? Pourquoi pas Emmanuel Grégoire qu'on entendra
00:00:40tout à l'heure sur CNews ?
00:00:42Ou pourquoi pas même Sofia Chikirou ?
00:00:43J'aurais pu, j'ai d'ailleurs beaucoup hésité dans cette campagne. La réalité c'est que vous ne pouvez
00:00:49pas en suivre plusieurs.
00:00:50Déjà ce n'est pas possible. Alors évidemment vous pouvez tenter de le faire, mais les moyens de production sont
00:00:55limités.
00:00:55Vous n'allez pas pouvoir être partout dans tous les QG en même temps.
00:00:59Et surtout il faut aussi au bout d'un moment qu'il y ait une confiance, non pas tant dans
00:01:04le résultat de ce que vous allez mettre à l'antenne,
00:01:06mais une confiance dans la confidentialité des informations auxquelles vous allez avoir accès.
00:01:11Parce que lorsque vous assistez aux réunions stratégiques qui se déroulaient, là en l'occurrence c'était le lundi matin
00:01:17en début de semaine,
00:01:18à chaque fois au QG du candidat, vous avez tout de la stratégie du candidat dans les jours qui viennent.
00:01:24Si jamais vous commencez à révéler cette stratégie, ne serait-ce qu'à des confrères journalistes ou au pire éventuellement
00:01:31en off à un autre candidat,
00:01:32vous imaginez bien le risque qu'ils prennent à vous accepter dans ces réunions qui sont évidemment extrêmement confidentielles.
00:01:38Donc vous ne pouvez pas suivre plusieurs candidats parce que le risque de fuite est bien trop important pour qu
00:01:44'on vous laisse accès véritablement aux moments les plus stratégiques.
00:01:49Et donc je me suis très vite posé la question, quel est le candidat qui intéresse le plus les téléspectateurs
00:01:55?
00:01:55C'était ça moi la question à laquelle il fallait répondre et c'est évidemment Rachida Dati dans cette campagne
00:02:02qui a polarisé le débat.
00:02:04Rachida Dati a imposé le tempo médiatique de la campagne, elle a imposé les sujets, bon il faut dire qu
00:02:11'elle ne les a pas inventés,
00:02:13elle a tout simplement regardé quelles étaient les priorités des Parisiens et elle s'est concentrée dessus, la sécurité, la
00:02:19propreté et évidemment le scandale du périscolaire.
00:02:22On y reviendra d'ailleurs à ce scandale dans un instant mais bien évidemment Rachida Dati c'est une figure
00:02:26de la politique française,
00:02:27vous l'avez côtoyé des jours et des jours pour réaliser ce reportage.
00:02:30Peut-être une question dans quel état d'esprit elle est aujourd'hui Rachida Dati, vous l'avez, vous étiez
00:02:35encore avec elle hier me semble-t-il.
00:02:36Hier tout à fait, ce que je peux vous dire c'est qu'elle était assez anxieuse évidemment en début
00:02:41de semaine,
00:02:42le résultat du premier tour, soyons très clairs, n'était pas aussi satisfaisant que ce qu'elle aurait espéré.
00:02:49Et puis il y a eu donc les discussions avec Pierre-Yves Vanazel qui ont permis l'union des listes,
00:02:56il y a eu l'annonce de Sarah Knafo et la campagne s'est relancée pour Rachida Dati et effectivement
00:03:03elle a retrouvé beaucoup de vigueur.
00:03:06Hier elle m'a paru sereine dans les discussions qu'elle avait, elle était étonnamment, elle avait repris de l
00:03:12'énergie
00:03:12alors même qu'elle m'avait confié quelques heures plus tôt s'être levée à 4h du matin pour une
00:03:18réunion improvisée à 5h pour préparer une matinale par la suite.
00:03:24Parce qu'évidemment le tempo est très fatigant pour un candidat.
00:03:27Rien n'est joué à deux jours de ce scrutin qui d'Emmanuel Grégoire ou Rachida Dati succédera à Nidalgo.
00:03:34On va voir en ce dernier jour de campagne, silence médiatique à minuit, Geoffroy Lejeune, on voit, regardez,
00:03:39Emmanuel Grégoire 46%, Rachida Dati 44%, Sofia Chikourou 10%.
00:03:45Sondage IFOP pour Sud Radio, deux points face à Rachida Dati pour Emmanuel Grégoire,
00:03:51mais pas de quoi mettre le champagne au frais, c'est bien ce qu'il faut comprendre.
00:03:55Là c'est vraiment à touche-touche.
00:03:57Non, clairement pas de quoi mettre le champagne au frais pour Emmanuel Grégoire.
00:03:59Et puis souvenez-vous, les sondages du premier tour ont été quand même relativement invalidés par les résultats du premier
00:04:04tour.
00:04:04C'est-à-dire qu'on ne s'attendait pas à ce rapport de force.
00:04:06Donc il peut y avoir des surprises, c'est dur de sonder une population pour des élections municipales.
00:04:11À la fin du documentaire, on voit Rachida Dati dire, c'est une nouvelle campagne qui commence,
00:04:15c'est au soir du premier tour, elle vient d'apprendre les résultats, il est à 38, elle est à
00:04:2025.
00:04:20À ce moment-là, vous pouvez légitimement vous dire quand vous êtes à sa place, bon c'est compliqué, c
00:04:24'est très compliqué.
00:04:25Et en effet, il y a la suite de la semaine qui en fait est presque inespérée pour elle.
00:04:29C'est-à-dire qu'il y a Pierre-Yves Bournazel qui se fait débrancher par Edore Philippe, pour le
00:04:32dire simplement,
00:04:33et Sarah Knafo, et pour le coup c'était un peu inattendu parce qu'elle n'avait pas vraiment d
00:04:38'intérêt à le faire,
00:04:39elle l'a fait un peu pour la cause, qui se retire.
00:04:41Donc aujourd'hui, si vous additionnez les scores du premier tour et que vous regardez les potentiels électoraux des candidats,
00:04:46celui d'Emmanuel Grégoire, il est autour de 40% et elle c'est 47, vous additionnez Sarah Knafo, Bournazel
00:04:51et Rachida Dati.
00:04:53Donc elle a une chance, elle a une chance, une chance que la droite n'a pas eu depuis,
00:04:56donc ça fait 25 ans que la ville est socialiste, la droite n'a jamais été aussi près de l
00:05:00'emporter.
00:05:01Et le dernier sondage qu'on a là, le 46-44, prouve que finalement ça ne va se jouer à
00:05:06rien du tout.
00:05:07Et vous ajoutez à ça, et elle en parle dans le documentaire, le scandale du périscolaire qui est vraiment la
00:05:12dernière affaire de la campagne,
00:05:13qui ne fait que commencer mais qui s'invite dans la fin de la campagne.
00:05:16Vous avez quand même beaucoup de motifs de...
00:05:18Avec une omerta certaine d'ailleurs, notamment dans le service public, mais ça nous y reviendrons.
00:05:23Puisque je voulais vous faire entendre, il y a cette particularité à Paris,
00:05:26c'est que cette campagne d'entre-deux-tours, elle a été marquée dans toute la France par ce qu
00:05:30'on a appelé les fusions techniques
00:05:31entre le Parti Socialiste et la France Insoumise, les alliances de la honte, dit-on plutôt à droite.
00:05:37Le Parti Socialiste qui s'allie les filles et qui veut s'emparer de villes comme Nantes, comme Toulouse, comme
00:05:42Avignon et plein d'autres.
00:05:44Mais pas à Paris, pas à Paris.
00:05:45On va écouter justement Sophia Chikirou et l'insoumis Antoine Léaumant sur cette non-alliance à Paris entre le PS
00:05:53et la France Insoumise.
00:05:54Il faut être raisonnable quand on fait de la politique.
00:05:57On a des stratégies, tout le monde a des stratégies, tout le monde a une vision.
00:05:59Non, si on pensait exactement la même chose avec le PS, on serait dans le même parti.
00:06:03On ne pense pas la même chose, on n'est pas pareil.
00:06:04Ce sont des sociodémocrates, nous sommes nous des gens qui pronons une rupture avec le système libéral.
00:06:09Moi, quand je dis que je suis anticapitaliste, je le suis vraiment.
00:06:12Quand je dis que je suis internationaliste et anti-impérialiste, je le dis vraiment.
00:06:15Donc vous êtes compatible avec Emmanuel Grégoire ?
00:06:17Nous l'avons été plus d'une fois, monsieur, excusez-moi, mais nous avons fait la NUPES en 2022,
00:06:21ce n'était pas au siècle dernier, c'était il y a quatre ans.
00:06:25Si vos électeurs dimanche votaient Emmanuel Grégoire, ce n'est pas bien grave.
00:06:29Si vous êtes compatible avec lui ?
00:06:30Je vais vous dire une chose, si je suis là, c'est parce qu'Emmanuel Grégoire a décidé
00:06:34qu'il ne voulait rien avoir à faire avec les insoumis et les électeurs insoumis.
00:06:38Il a dit très clairement, je n'ai pas besoin de vous pour gagner.
00:06:41On va laisser faire les électeurs, c'est eux qui vont décider.
00:06:44Vous pensez, aujourd'hui, ce matin, vous nous dites, je peux être maire de Paris ?
00:06:46Oui, je peux être maire de Paris, parce que vous savez qu'il va y avoir une élection du Conseil
00:06:51de Paris,
00:06:52du Conseil de Paris, qui vont voter pour un maire.
00:06:54Moi, je pense que je suis convaincante dans le rôle, à la fois de la candidate pour la mairie de
00:06:58Paris,
00:06:59j'ai un superbe programme que j'ai pu présenter hier, j'ai pu argumenter sur ce programme,
00:07:03et je pense que je peux le défendre.
00:07:05Mais là-dessus, vous êtes sérieuse, vous pensez pouvoir être maire de Paris avec 11,72% des voix ?
00:07:11Écoutez, vous avez vu le match de rugby la semaine dernière, à France-Angleterre,
00:07:15jusqu'à la dernière minute, moi je l'ai regardé, il était passionnant, c'était génial.
00:07:20Mais si, ça marche comme ça, les électeurs décideront, et moi je ne dis pas, je ne sais pas ce
00:07:25que les électeurs vont décider,
00:07:26mais je suis dans la course, il se trouve que je suis au deuxième tour, j'y suis.
00:07:30Comme l'était Sébastien Delogou.
00:07:33– Non, je pense qu'il faudra montrer M. Grégoire du doigt, puisqu'il a refusé de faire la fusion.
00:07:38– Vous n'appelez pas à voter Emmanuel Grégoire ?
00:07:41– Mais certainement pas, j'ai une candidate au second tour, j'appelle à voter Sophia Cicurou.
00:07:44– Mais elle n'est pas à 10% Sophia Cicurou.
00:07:45– Elle est à 10% selon les sondages.
00:07:47– Mais elle est à 10% selon les sondages, elle était à combien Mme Dati selon les sondages la
00:07:50dernière fois ?
00:07:51Elle était à 34, elle finit à 26.
00:07:53Mme Dati, elle a été surestimée de 8 points, quelque chose comme ça.
00:07:57Mais enfin, là encore, elle est surestimée, Mme Dati.
00:07:59Moi, je ne pense pas que la fusion des droites, ça donne Knafo plus Bournazel plus Dati égale 44.
00:08:05Mais ce n'est pas moi qui assume le risque, c'est M. Grégoire qui assume le risque aujourd'hui.
00:08:09Moi, je dis aux Parisiennes, aux Parisiens, votez pour Sophia Cicurou.
00:08:12C'est elle qui a été la meilleure dans le débat, c'est elle qui est la meilleure pour cette
00:08:16ville.
00:08:16Et oui, elle n'était pas en tête au premier tour.
00:08:19Nous avons tendu la main à M. Grégoire, il n'a pas souhaité la saisir.
00:08:23Ensuite, il se rend compte d'un seul coup,
00:08:25où, oh là là, mon Dieu, il y a un risque que la droite arrive au pouvoir dans la ville
00:08:29de Paris.
00:08:30Eh bien, il faut qu'il convainque les électeurs de voter pour lui.
00:08:32S'il veut gagner cette élection, il doit convaincre les électeurs.
00:08:34En tout cas, nous, nous faisons campagne pour gagner.
00:08:36Et je dis tout mon soutien à Sophia Cicurou, qui a été vraiment excellente dans son débat.
00:08:40Je trouve ça dommage qu'ils aient tous refusé le débat de premier tour, mais je comprends pourquoi.
00:08:44Parce qu'ils savaient qu'ils allaient se faire ratatiner.
00:08:46Et donc maintenant, eh bien, il faut voter Sophia Cicurou au second tour.
00:08:50Pas de cadeau, Vincent Roy de la France Insoumise au Parti Socialiste à Paris.
00:08:54Avec cette présence de Sophia Cicurou, qui aura parfaitement son rôle à jouer d'épouvantail.
00:08:59C'est là aussi qu'il ajoute une inconnue, finalement, pour Dimanche.
00:09:02Oui, évidemment, lorsqu'on observait le débat entre M. Grégoire, Mme Dati et Mme Cicurou,
00:09:09on sentait même de temps en temps une certaine complicité entre Mme Cicurou et Mme Dati,
00:09:13aux dépens de M. Grégoire.
00:09:15C'était assez curieux par instant.
00:09:17Évidemment, M. Grégoire se dit être capable de se passer des voix de l'EFI.
00:09:22Enfin, à tout le moins, il paraît quand même un peu nerveux.
00:09:26À preuve, il a sorti une affaire à propos de Mme Ctinfo en disant que le président de la République
00:09:32avait demandé lui-même à Sarah Ctinfo de se retirer.
00:09:34Ça ne montre pas une très grande confiance à l'aube de ce qu'on tour.
00:09:39Dire-t-il dans le complotisme ? Peut-on s'interroger ?
00:09:42En tous les cas, la question qu'on peut se poser, c'est la suivante.
00:09:47Dans le cadre d'un deuxième tour, les électeurs peuvent peut-être voter utile.
00:09:52Et certaines voix, peut-on l'imaginer ?
00:09:56Certaines voix de Mme Cicurou pourraient assez facilement aller à Mme Dati.
00:10:01Si, le score est si serré, il y a une sorte de...
00:10:05Vous avez bien vu, il y a vraiment un conflit entre Emmanuel Grégoire et LFI.
00:10:10Là, vraiment, on en est quasi à se détester.
00:10:13Donc voyons voir, dans le cadre d'un vote utile, est-ce que certaines voix de Mme Cicurou...
00:10:18Il faut faire attention à l'arithmétique aussi, puisqu'on peut aussi noter que M. Clément Beaune,
00:10:24qui est le co-listier de M. Bournazel, a dit qu'il voterait Emmanuel Grégoire.
00:10:33Donc, vous voyez, tout cela est complexe.
00:10:35Les reports de voix ne se font pas de manière automatique.
00:10:37Et nous n'avons pas parlé de l'abstention aussi, qui aura son rôle à jouer, bien évidemment, Anne Cofinier.
00:10:42Vous nous alertiez déjà la semaine dernière en disant que l'abstention va avoir un véritable rôle, notamment à Paris.
00:10:47Oui, moi, je ne crois pas beaucoup qu'il y aura des reports de voix de Cicurou sur Dati ou
00:10:53autre.
00:10:53Je pense plutôt qu'ils risquent de ne pas voter du tout.
00:10:55Donc, la question, c'est comment ça va se jouer au niveau de l'abstention.
00:11:00Et c'est celui qui va faire le roi, entre guillemets.
00:11:03C'est lui qui va sacrer le roi, ça sera l'abstention.
00:11:05Donc, c'est un peu triste comme réalité, mais je pense que c'est clair.
00:11:10Après, la deuxième chose, moi, qui me frappe radicalement,
00:11:13et c'est triste que cette bombe n'ait pas vraiment eu le temps de faire son effet,
00:11:17sur la campagne et sur les résultats, en tout cas, je pense qu'elle ne va pas avoir le temps
00:11:20d'avoir un effet réel,
00:11:21c'est qu'on ne prend pas assez en compte ce drame absolu et ce scandale du périscolaire.
00:11:27Ça, c'est quand même particulièrement choquant.
00:11:31Et je ne sais pas si vous avez vu les interviews d'Emmanuel Grégoire,
00:11:35mais il a l'air de s'en moquer intégralement.
00:11:37Il y a quelque chose d'extraordinairement obscène dans sa manière de ne pas du tout prendre la mesure du
00:11:46drame qui se joue
00:11:47et de considérer que, ma foi, il est peut-être responsable techniquement,
00:11:50mais enfin, il n'est pas coupable, que ce n'est pas lui, que les procédures étaient ce qu'elles
00:11:54étaient, etc.
00:11:54Donc ça, je trouve que pour des électeurs qui sont attentifs à l'intérêt des enfants,
00:12:02qui sont quand même, tout le monde, normalement, doit être un minimum attentif à l'intérêt des enfants,
00:12:06pour moi, c'est vraiment un drapeau rouge absolu.
00:12:10Ce n'est pas possible de voter pour quelqu'un qui se trouve vraiment co-responsable avec Anil Dago de
00:12:16ce drame
00:12:17et qui peut-être est un drame systémique.
00:12:19Aujourd'hui, la question se pose très sérieusement au regard du nombre de personnes impliquées.
00:12:23C'est vraiment un crime de masse.
00:12:25Alors, il y a une enquête, effectivement, ouverte.
00:12:27Mais c'est vrai, Geoffroy Lejeune, les chiffres, ils donnent le vertige.
00:12:29Et on comprend la colère d'Anne Coffinier, dont l'éducation est votre spécialité.
00:12:33C'est quand même 52 animateurs suspendus pour violences, le plus souvent, d'ailleurs, sexuelles.
00:12:38En 2025, je le rappelle, 15 enquêtes ouvertes pour des faits commis en maternelle.
00:12:42En maternelle, c'est effectivement un énorme scandale.
00:12:47On n'en parle pas.
00:12:49On en parle, en tout cas, beaucoup moins que Bétaram.
00:12:51On a vu, Bétaram, c'est un séisme.
00:12:53Et a raison, d'ailleurs.
00:12:53C'est tout à fait normal que les enfants soient protégés dans le privé, mais aussi dans le public.
00:12:58Là, on en parle beaucoup moins.
00:12:59Cette omerta médiatique, elle dit beaucoup aussi.
00:13:02Pardon, mais l'essentiel, il ne s'agit pas de comparer deux horreurs,
00:13:04mais l'essentiel des affaires de Bétaram remonte à des décennies.
00:13:08Et là, c'est maintenant.
00:13:09Là, on parle d'affaires qui sont actuelles et qui ont été dénoncées en 2015 pour les premières fois.
00:13:15C'est tout à fait récent.
00:13:16Ça date de dix ans et dix ans d'omerta par rapport à des drames répétés, continus et encore aujourd
00:13:23'hui.
00:13:24Maintenant, on vous parle.
00:13:26Là, il y a des gens qui continuent à être violentés, à être violés, dont la vie est brisée pour
00:13:31la vie.
00:13:31Donc, il devrait y avoir une urgence absolue.
00:13:34Ça serait de faire une immense enquête.
00:13:35Et à la limite, ça devrait presque perturber la campagne tellement que c'est grave et urgent.
00:13:40Et ce silence, effectivement, médiatique, j'en parlais, Geoffroy Lejeune, peut-être, sur ce dossier majeur.
00:13:45Et vous le disiez tout à l'heure, qui va certainement prendre de l'ampleur dans les semaines et les
00:13:49mois à venir.
00:13:49Oui, ça arrivera d'ailleurs un peu tard par rapport aux élections, mais là, ce n'est pas l'essentiel.
00:13:53Comme l'a dit Anne, ça commence en 2015.
00:13:55Ça concerne des dizaines de personnes.
00:13:57Il y a, on devine en tout cas, un aspect systémique.
00:14:00C'est-à-dire, pour que ce soit aussi massif, on s'imagine que les recrutements ont dû être faits
00:14:04en fonction de ça.
00:14:05On en trouve la porte de l'horreur.
00:14:07Et pourtant, ça ne m'intéresse personne.
00:14:09Les victimes et les familles de victimes ont tambouriné à toutes les portes sans être entendues pour l'instant.
00:14:15Donc, c'est absolument sordide.
00:14:16Et sur le traitement médiatique, je vais comparer, même s'il y a des nuances et des choses à distinguer.
00:14:23Mais Bétharam et le périscolaire à Paris, c'est très intéressant.
00:14:26Bétharam, c'est la bonne victime.
00:14:28C'est l'enseignement catholique.
00:14:30Et donc, les médias s'engouffrent dessus.
00:14:32Il y a une commission d'enquête parlementaire.
00:14:33Les médias feuilletonnent comme des malades.
00:14:34À un moment donné, il y a un Premier ministre qui, potentiellement, peut être amené à chuter à cause de
00:14:38ça.
00:14:39Et donc, tout à coup, tout le monde se jette sur le dossier.
00:14:41Le périscolaire à Paris, tout le monde s'en fiche.
00:14:43Ça n'implique absolument aucun des éléments que j'ai donnés.
00:14:45Et il y a deux manières de réagir quand vous êtes dans cette tornade.
00:14:49Parce qu'on a beaucoup critiqué l'enseignement catho, etc.
00:14:51pour Bétharam.
00:14:52Mais c'est assez intéressant ce qui s'est passé en réalité.
00:14:54L'enseignement catholique a décidé, justement, d'ouvrir ses portes et de...
00:15:01Comment dire ?
00:15:01De prendre à bras-le-corps.
00:15:03C'est ce qu'ils ont fait à bras-le-corps, la problématique dure.
00:15:05Parce qu'il faut imaginer.
00:15:07L'avait plus blanc que blanc une institution qui avait des problèmes.
00:15:09C'est une épreuve de vérité, mais c'était une exigence énorme.
00:15:12Ils l'ont fait et ça leur a coûté beaucoup.
00:15:14Ils ont été énormément attaqués, mais ils l'ont fait.
00:15:15Mais à côté, vous avez la municipalité socialiste.
00:15:17Ça n'existe pas.
00:15:18On n'en parle pas.
00:15:19Personne n'est responsable.
00:15:21Voilà, on met la poussière sous le tapis et le silence.
00:15:24Ce silence dans l'éducation nationale.
00:15:25Nous l'avons d'ailleurs souvent évoqué sur notre antenne.
00:15:28On va revenir à cette campagne.
00:15:30Et dans toute la France, je le disais, avec ces alliances PS, LFI,
00:15:34ces alliances de la honte, fusion technique, dit-on à gauche.
00:15:37On va écouter Jordan Bardella qui s'exprimait ce matin,
00:15:40justement, chez Laurence Ferrari, sur ces alliances.
00:15:44On l'écoute.
00:15:46Tous ceux qui contribuent à la déconstruction de notre pays.
00:15:49Il est vrai, et on en a beaucoup parlé depuis les résultats du premier tour,
00:15:53que la gauche alliée à l'extrême gauche représente aujourd'hui
00:15:56un danger existentiel pour la démocratie française.
00:15:59Et dans un certain nombre de communes, nous faisons face
00:16:01à des listes de gauches mélanchonisées
00:16:04qui veulent légaliser les squads, qui veulent augmenter les impôts,
00:16:08qui proposent de désarmer les polices municipales,
00:16:10de démanteler les vidéos de caméras de surveillance
00:16:13et qui font peser un climat délétère sur le débat démocratique.
00:16:17Arnaud Klarsfeld, cette alliance, cette alliance de la gauche,
00:16:20c'est encore aujourd'hui la France insoumise qui fait parler d'elle,
00:16:23notamment avec cette sortie.
00:16:25C'était ce matin, chez nos confrères de Sud Radio, d'Antoine Léaumant.
00:16:28Antoine Léaumant, qui encore a prononcé une phrase au relant antisémite.
00:16:36Puisque face aux critiques récurrentes visant la France insoumise,
00:16:39il a évoqué ce matin une tentative de dédiabolisation
00:16:42visant à coller une étiquette antisémite à la France insoumise.
00:16:46Mais vous voyez ce qu'il a déclaré.
00:16:47Et ce serait intéressant d'avoir, Arnaud, justement, votre réaction.
00:16:51Vous pensez vraiment que si LFI arrivait au pouvoir,
00:16:54nous menacerions les personnes juives dans notre pays ?
00:16:57Bien sûr que non.
00:16:58Ce que nous ferons, c'est que nous augmenterons le SMIC aussi
00:17:01pour les personnes juives.
00:17:03Arnaud Klarsfeld.
00:17:05Tout d'abord, j'en regrette que le Parti socialiste fasse alliance
00:17:08avec un parti, la France insoumise,
00:17:11qui, comme dit mon père, est un parti non seulement farouchement anti-israélien,
00:17:17mais anti-juif quand les juifs supportent Israël.
00:17:22C'est-à-dire qu'ils acceptent les juifs
00:17:25à condition qu'ils deviennent des marraines politiques
00:17:28et qu'ils se désolidarisent d'Israël.
00:17:30Après, la formule que M. Léomant a employée,
00:17:34c'est difficile de savoir, c'est assez confus.
00:17:37C'est difficile de savoir si c'est son inconscient qui parle
00:17:41ou si c'est simplement une maladresse de formulation.
00:17:49Mais en tous les cas, il est certain que l'antisémitisme a muté
00:17:54et que, heureusement, aujourd'hui, le Rassemblement national,
00:18:00sous l'impulsion de Marine Le Pen, a changé en dix ans.
00:18:05Et la France insoumise, elle aussi, a changé en dix ans
00:18:09et est devenue un parti où son leader considère que Jésus a été crucifié par ses compatriotes
00:18:18et fait des jeux de mots sur les noms à patronyme juif
00:18:24et a une haine quasi obsessionnelle d'Israël,
00:18:30l'accusant d'être un État génocidaire, apartheid, racisme, etc.
00:18:35Mais Mme Chiquirou, qui s'est bien débrouillée pendant le débat, le dit.
00:18:41Clairement, elle voit le monde,
00:18:44elle considère qu'elle doit être anticapitaliste, anti-impérialiste.
00:18:49C'est presque les mots d'une certaine extrême droite dans les années 30.
00:18:53Et Israël et les Juifs représentent presque pour elle, sans doute, l'ennemi.
00:18:59Mais là, c'est Antoine Léomant, c'est-à-dire que c'est quand même dans le champ de sa
00:19:01réflexion,
00:19:02parce qu'il y a beaucoup de téléspectateurs qui nous regardent
00:19:04et par un moment, si vous voulez, ça vous traverse l'esprit de dire,
00:19:07même pour tel ou tel Français de confession musulmane, arabe, chrétienne, ou je ne sais quoi.
00:19:15Voilà ce qui peut interpeller, naturellement, voilà.
00:19:19Je ne vais pas prendre la défense de M. Léomant,
00:19:21mais sans doute on a l'interroger sur l'antisémitisme,
00:19:25et il a dit, mais je ne suis pas antisémite,
00:19:29et la preuve, même si on augmentera le SMIC,
00:19:33et même pour eux-mêmes, pour les Juifs, voilà.
00:19:36Bon, il y a ou une maladresse, ou quelque chose qui tourne différemment dans sa tête.
00:19:43On va s'intéresser également au Rassemblement National,
00:19:45puisqu'on l'a entendu à l'instant, Jordan Bardella,
00:19:47qui était ce matin chez Laurence Ferrari.
00:19:49On va l'écouter sur, eh bien, Emmanuel Macron,
00:19:53la posture d'Emmanuel Macron pendant ses municipales,
00:19:55et puis également sur le Rassemblement National, Jordan Bardella.
00:19:59Le Président de la République, quand il dit qu'il se désintéresse du débat politique,
00:20:03c'est évidemment totalement faux.
00:20:05Il s'est naturellement engagé dans cette campagne,
00:20:08très certainement dans les couloirs, comme il l'avait fait,
00:20:10vous vous en souvenez, lors des élections européennes,
00:20:12ou des élections législatives, en négociant notamment des retraits de second tour,
00:20:15pour empêcher le Rassemblement National d'arriver au pouvoir,
00:20:18allant jusqu'à tendre la main aux candidats de la France Insoumise et de M. Mélenchon,
00:20:21qu'il considérait comme un parti antisémite et antirépublicain,
00:20:2315 jours avant.
00:20:25Donc, qu'il en ait eu au moins l'intention,
00:20:27je ne crois pas qu'il l'ait fait,
00:20:28je ne crois pas qu'il l'ait fait,
00:20:30mais en tout cas, qu'il en ait eu l'intention,
00:20:31je n'en serais pas.
00:20:34Le changement, il ne commence pas en 2027.
00:20:36Il va commencer dès dimanche, dans les communes françaises.
00:20:40Le Rassemblement National a réalisé une percée très importante
00:20:43lors du premier tour des élections municipales.
00:20:45Nous sommes qualifiés dans des dizaines de communes,
00:20:48dans beaucoup de départements partout en France.
00:20:50Nous avons des chances de victoire.
00:20:52Nous avons, dès le premier tour, fait lire près de 1300 conseillers municipaux
00:20:55sur toute la France,
00:20:56qui seront le fer de lance du changement dans les communes de l'alternance.
00:20:59C'est l'ancrage local dont vous manquiez ?
00:21:01Nos maires ont été réélus dès le premier tour,
00:21:04ce qui souligne aussi absolument le bilan des maires,
00:21:07Rassemblement National,
00:21:08et je prends un engagement dimanche dans les communes que nous gagnerons.
00:21:10Il n'y aura pas un centime d'augmentation de la fiscalité
00:21:13parce que trop d'impôts est en train de tuer l'impôt.
00:21:16Nous devons rendre du pouvoir d'achat à la France du travail
00:21:19et nous mènerons une lutte acharnée contre l'insécurité
00:21:22qui s'installe dans les grandes villes, dans les villes moyennes,
00:21:24mais aussi de plus en plus à la campagne.
00:21:26Et donc je suis ce matin venu m'adresser aux Français
00:21:30et les appeler à aller voter parce qu'ils ont entre leurs mains
00:21:34l'avenir de leur commune et donc nécessairement le destin de la France.
00:21:38Il est vrai que Geoffroy Lejeune, on a été très concentré sur cette alliance
00:21:41entre le Parti Socialiste et la France Insoumise
00:21:43pendant cette période d'entre-deux-tours.
00:21:45On a un peu moins parlé de ce Rassemblement National
00:21:48qui s'installe dans le paysage.
00:21:5024 communes remportées dès le premier tour
00:21:52avec parfois des scores énormes,
00:21:54notamment à Hénin-Beaumont,
00:21:56où Steve Rioua a été réélu.
00:21:58Ça aussi, c'est l'un des enseignements finalement de ces municipales.
00:22:01Je me souviens, j'avais interviewé Marine Le Pen en 2014,
00:22:03juste avant les municipales.
00:22:04Elle disait j'espère qu'on pourra gagner au premier tour à Hénin-Beaumont.
00:22:07Ils avaient gagné un peu plus de 50%.
00:22:08Là, il fait quasiment 80%.
00:22:10C'est peut-être moi ce qui m'a le plus frappé d'ailleurs
00:22:12dans les résultats du RN au premier tour des élections
00:22:15parce qu'ils sont durs à analyser leurs résultats.
00:22:17Ils ne mettent pas des candidats partout.
00:22:19Donc si vous prenez le nombre de voix au niveau national,
00:22:21vous vous dites, en fait, ce n'est pas énorme.
00:22:22Mais là où il y a des candidats, ça marche bien.
00:22:24Il y a des percées maintenant dans certaines villes.
00:22:27Eric Ciotti, qui est allié au RN par exemple,
00:22:29va probablement remporter la mairie de Nice.
00:22:31Il y a des villes comme Montauban, etc.,
00:22:32où ils sont très bien placés.
00:22:33Il y a Marseille, qui est la deuxième ville de France
00:22:34où il fait un score très important.
00:22:38Et partout où ils ont été aux commandes,
00:22:41ils sont réélus assez largement.
00:22:43Ça veut dire que les citoyens sont contents,
00:22:45les administrés sont ravis.
00:22:47Vous avez remarqué que l'argument des douze plaies d'Egypte
00:22:50et des sauterelles et de la pluie, etc.,
00:22:52quand une commune passe au RN, marche de moins en moins bien.
00:22:55Louis Alliot, par exemple, c'est une très grande ville, Perpignan.
00:22:57Louis Alliot est réélu au premier tour.
00:22:58Ce sont des choses qui sont significatives.
00:23:01Il faut les prendre en compte.
00:23:01Il n'y a pas un parti politique aujourd'hui, qui a quelques mairies,
00:23:05qui est certain d'être réélu partout.
00:23:07Ils sont liés, si vous voulez, à la politique nationale,
00:23:10à l'ambiance du moment, etc.
00:23:11Là, c'est vraiment de la gestion locale qui est validée par les électeurs.
00:23:14Nous nous sommes intéressés au RN, à la France Insoumise.
00:23:18On va s'intéresser aux Républicains, maintenant, si vous le voulez bien.
00:23:21On va écouter Geoffroy Didier et Otman Nassrou.
00:23:24Alors, eux aussi, qui ont vivement réagi à cette alliance
00:23:28Parti Socialiste et la France Insoumise.
00:23:30On va les écouter et on en parle ensuite.
00:23:33Quand Jean-Luc Mélenchon fait des plaisanteries
00:23:36sur les prétendues consonances juives de certains patronymes,
00:23:40je ne peux que m'inquiéter pour les Français de communauté juive
00:23:43qui habiteraient dans des villes qui ont été aujourd'hui prises,
00:23:47je dis bien prises, certes par la force des urnes,
00:23:50mais aussi par toutes les déclarations nauséabondes de Jean-Luc Mélenchon.
00:23:54Et ça, ça m'inquiète.
00:23:56Ce que je ne veux pas, c'est qu'il y ait, même de manière démocratique,
00:24:02et ça je le dis comme responsable public,
00:24:04des zones de non-droit et de non-république en France.
00:24:07J'appelle face à tous ces accords de la honte,
00:24:09qui sont d'ailleurs considérés...
00:24:10Oui, vous les avez baptisés les alliances de la honte, je précise.
00:24:12Mais vous savez comment ils les ont baptisés, eux ?
00:24:13Oui, non, mais je précise.
00:24:14Des fusions techniques.
00:24:15Mais pardon, quel foutage de gueule, quelle hypocrisie.
00:24:18Ils n'assument même pas, ils n'assument même pas
00:24:21de combiner leurs forces, parfois nauséabondes,
00:24:24et ils appellent ça une fusion technique,
00:24:26alors qu'en fait, ce sont de véritables accords politiques
00:24:29que moi, j'ose assumer, accords de la honte,
00:24:31parce que lorsque le Parti Socialiste,
00:24:33après les déclarations d'Olivier Faure,
00:24:35le dimanche soir, nous expliquant qu'il n'y aurait pas d'accord,
00:24:37et quand on voit que dès le lendemain,
00:24:39je ne veux pas citer la ville,
00:24:40mais sa numéro 2 n'a pas hésité
00:24:43pour essayer de sauver son petit poste.
00:24:46Les consignes de vote, ça ne marche pas,
00:24:47il faut arrêter d'infantiliser les électeurs.
00:24:49Donc il n'y a pas de position.
00:24:49La position, elle est très claire,
00:24:51faire en sorte que la France Insoumise
00:24:52ne rentre pas dans les conseils municipaux.
00:24:55Voilà, la menace aujourd'hui qui pèse sur la République,
00:24:57et nous, nous n'oublions pas,
00:24:58nous n'oublions pas ce qui s'est passé il y a encore 15 jours,
00:25:013 semaines, avec un Jean-Luc Mélenchon
00:25:02qui se hasarde à des jeux de mots totalement antisémites.
00:25:06Ce n'était pas il y a 10 ans,
00:25:07c'était il y a quelques semaines.
00:25:08Et donc nous voulons barrer la route à la France Insoumise,
00:25:11c'est notre mission première.
00:25:12Et je le dis très clairement,
00:25:13dans la quasi-totalité des cas,
00:25:15ça passe par le bulletin de vote LR.
00:25:17Face à une gauche qui s'allie,
00:25:19et là aussi, je crois que ce qui vient de se passer
00:25:22crée un précédent,
00:25:24en tout cas une tâche indélébile,
00:25:26dans l'histoire de la gauche et du Parti Socialiste.
00:25:28Il y a eu des alliances entre socialistes et insoumis,
00:25:30c'est ce que vous faites allusion,
00:25:30dans plusieurs villes ça se produit ?
00:25:32Quasiment partout, des alliances de la honte,
00:25:34qui sont là,
00:25:35pas pour barrer la route au Rassemblement National,
00:25:37mais bien à la droite,
00:25:38ce sont les candidats de droite
00:25:39qui sont arrivés en tête dans ces communes-là.
00:25:41Mais au fond,
00:25:42ces alliances entre la France Insoumise
00:25:44et le Parti Socialiste,
00:25:45elles ne sont pas étonnantes.
00:25:47Entre le Parti Socialiste et LFI,
00:25:49il n'y a qu'une question de degré.
00:25:51Historiquement,
00:25:51la gauche a toujours fait front
00:25:53pour faire barrage à la droite,
00:25:55mais autre enseignement,
00:25:56en revanche,
00:25:56la droite,
00:25:57la droite dite républicaine,
00:25:58avec la droite nationale,
00:26:00cela,
00:26:01on l'a vu encore dans cette entre-deux-tours,
00:26:03c'est totalement impossible.
00:26:04Louis Morin,
00:26:05vous avez peut-être pu échanger d'ailleurs
00:26:06avec Rachid Adetti à ce sujet-là.
00:26:07Oui,
00:26:08après,
00:26:09ce qui est frappant également
00:26:10sur le résultat de dimanche dernier,
00:26:12le résultat du premier tour des municipales,
00:26:14c'est de constater la polarisation.
00:26:16Alors,
00:26:16Geoffroy Lejeune l'a très bien expliqué
00:26:18tout à l'heure
00:26:19concernant les scores
00:26:20du Rassemblement National,
00:26:22mais de l'autre côté,
00:26:22il y a aussi LFI
00:26:24qui a fait des scores
00:26:26assez élevés
00:26:27partout en France
00:26:28et même à Paris.
00:26:29Ça a été une surprise
00:26:29de voir Sophia Chikirou
00:26:31aussi haut.
00:26:32Les sondages la donnaient
00:26:33un peu en dessous.
00:26:34Et partout en France,
00:26:36alors même qu'il y a eu
00:26:38un certain nombre de polémiques,
00:26:39évidemment avec
00:26:41tous les sujets relatifs
00:26:43à l'antisémitisme
00:26:44de LFI
00:26:44au cours des dernières semaines,
00:26:45mais aussi la mort
00:26:47de Quentin,
00:26:48on pouvait imaginer
00:26:49que LFI
00:26:50allait être un peu plus bas
00:26:51dans ce premier tour.
00:26:54Ce n'est pas le cas.
00:26:54Ce n'est pas le cas.
00:26:55Donc,
00:26:56au contraire,
00:26:56on a le sentiment
00:26:57que ça les renforce
00:26:58et qu'effectivement,
00:27:00du coup,
00:27:00le Parti Socialiste
00:27:01ne sait pas vraiment
00:27:02comment se positionner.
00:27:03Alors,
00:27:04à Paris,
00:27:04c'était très clair.
00:27:05C'était très clair
00:27:05parce qu'Emmanuel Grégoire,
00:27:06il ne s'en est même pas caché.
00:27:07Il s'est dit
00:27:08si je fais alliance
00:27:09avec LFI,
00:27:10je perds tout l'électorat
00:27:12pour Nazel.
00:27:12Donc,
00:27:13je ne veux pas
00:27:14prendre le risque.
00:27:15Je préfère
00:27:16ne rejeter complètement
00:27:17l'alliance,
00:27:18rejeter complètement
00:27:18les appels du pied
00:27:19que me lance
00:27:20Sofia Chikirou
00:27:21et garder
00:27:22les reports de voix
00:27:23potentiels
00:27:24qu'il peut y avoir
00:27:25avec notamment
00:27:26l'alliance
00:27:26de Clément Beaune
00:27:27qui a été annoncée
00:27:28il y a une heure.
00:27:29Mais c'est vrai que
00:27:30là aussi,
00:27:30c'est l'un des enseignements
00:27:31de cet entre-deux-tours,
00:27:33Geoffroy Lejeune,
00:27:34puisque vous allez devoir
00:27:35nous quitter
00:27:36dans quelques instants.
00:27:37Peut-être pour clore
00:27:38cette partie politique,
00:27:40on a effectivement
00:27:41la France Insoumise
00:27:42qui,
00:27:43eh bien,
00:27:44a beau avoir
00:27:45des sorties
00:27:47au rôle antisémite,
00:27:49a beau taper
00:27:50sur l'adversaire,
00:27:51a beau taper
00:27:51sur le Parti Socialiste,
00:27:52ça ne change
00:27:53absolument rien.
00:27:54Jérôme Gage
00:27:56dont la permanence
00:27:58a été taguée
00:27:59cet après-midi
00:28:00avec une croix gammée,
00:28:02eh bien,
00:28:03a dit il y a quelques jours
00:28:04face au Rassemblement National
00:28:05je préfère voter LFI.
00:28:07Donc quoi qu'il fasse,
00:28:08de toute façon,
00:28:09de toute façon,
00:28:10et Jean-Luc Mélenchon
00:28:11l'a très bien dit,
00:28:13il n'y aura pas de problème,
00:28:14le PS s'élira avec LFI.
00:28:15Il avait raison.
00:28:17C'est vrai que
00:28:17c'est assez sidérant
00:28:18et en même temps,
00:28:19ce sont des gens
00:28:20qui ne pensent
00:28:20qu'à la victoire.
00:28:21Vous avez LFI
00:28:22qui se radicalise,
00:28:23ça fait maintenant deux ans
00:28:24qu'ils sont sortis
00:28:25d'une forme de cadre commun
00:28:28sur la question
00:28:28de l'antisémitisme,
00:28:29mais pas seulement.
00:28:30D'ailleurs,
00:28:30il y a d'autres sujets
00:28:30aussi sur lesquels
00:28:31ils dérapent en permanence.
00:28:33Ils sont vraiment
00:28:33partis très loin
00:28:35et, Louis l'a dit,
00:28:36ils ne perdent pas
00:28:37d'électeurs.
00:28:37Ça, c'est une première leçon,
00:28:39c'est-à-dire que cette stratégie
00:28:39a l'air de fonctionner
00:28:40et ils ne perdent pas
00:28:41leurs alliances.
00:28:42Le Parti Socialiste,
00:28:43enfin, tout ce que vous venez
00:28:43de dire est juste
00:28:45parce que ce sont des gens
00:28:46qui pensent à la fin
00:28:47qu'il faut préférer,
00:28:48c'est une vieille règle
00:28:49en politique d'ailleurs.
00:28:49Vous avez vos convictions,
00:28:51vous les défendez, etc.
00:28:51Puis au second tour,
00:28:52vous choisissez le moindre mal.
00:28:54Eh bien, pour le PS,
00:28:55LFI est un moindre mal
00:28:56par rapport à la droite.
00:28:57C'est ce qu'on est en train
00:28:57de voir à Toulouse,
00:28:58c'est ce qu'on est en train
00:28:59de voir à Nantes.
00:29:00C'est très intéressant.
00:29:01Le problème,
00:29:02ce n'est pas tellement
00:29:02qu'ils le fassent.
00:29:03En fait, ils appliquent
00:29:04des règles anciennes
00:29:04qu'on connaît déjà.
00:29:05C'est que la droite
00:29:05ne fasse pas la même chose.
00:29:06La droite, par exemple,
00:29:08pourrait obtenir beaucoup
00:29:09en retirant Martine Vassal
00:29:10qui a fait 13%
00:29:11au premier tour des élections
00:29:11à Marseille,
00:29:12pourrait obtenir beaucoup
00:29:13dans d'autres communes.
00:29:14S'ils avaient dit,
00:29:14voilà, on n'est pas d'accord,
00:29:15on n'est pas d'accord sur tout,
00:29:16on n'est pas amis,
00:29:18on continuera à se combattre
00:29:19dans les élections.
00:29:20Mais par contre,
00:29:20là, on va faire un deal
00:29:21parce qu'à Marseille,
00:29:21vous allez gagner
00:29:22et c'est mieux que vous gagnez
00:29:23plutôt que Bonin-Paillant.
00:29:24Par contre,
00:29:25on a envie de gagner
00:29:25telle et telle ville
00:29:26et donc on va faire ça
00:29:27en contrepartie.
00:29:28C'est exactement la même chose.
00:29:29C'est une alliance tactique.
00:29:31Mais ils s'y refusent complètement
00:29:32pour des raisons anciennes
00:29:33qu'on connaît.
00:29:35Merci, Louis Morin.
00:29:35Merci, Geoffroy Lejeune,
00:29:37d'avoir décrypté
00:29:37cette actualité politique,
00:29:39cette dernière ligne droite
00:29:40avant le second tour
00:29:41des municipales.
00:29:43Il est 22h sur CNews.
00:29:45Je vous le rappelle,
00:29:4722h30,
00:29:47vous entendrez Emmanuel Grégoire.
00:29:49C'était son dernier meeting.
00:29:50Alors, nous nous sommes interrogés
00:29:51sur pas mal de sujets,
00:29:52notamment le périscolaire.
00:29:53Est-ce qu'il en a parlé ce soir ?
00:29:55Eh bien, écoutez,
00:29:56c'est à 22h30.
00:29:56Nous aurons la réponse.
00:29:5922h, bienvenue
00:29:59si vous nous rejoignez
00:30:00dans 100% Politique Week-end,
00:30:02le journal avec Isabelle Piboulot.
00:30:04Isabelle, bonsoir.
00:30:07Bonsoir, Olivier.
00:30:08Bonsoir à tous.
00:30:0921e jour de guerre au Moyen-Orient.
00:30:11Donald Trump l'affirme.
00:30:13À ce stade,
00:30:13aucun cessez-le-feu
00:30:15n'est prévu avec l'Iran.
00:30:16L'objectif des États-Unis
00:30:17avec Israël
00:30:19reste d'anéantir le régime.
00:30:21Le président américain
00:30:22ajoute à propos de l'Iran.
00:30:23Nous les frappons
00:30:24terriblement fort.
00:30:25Je ne crois pas
00:30:26qu'il soit possible
00:30:27d'être frappés plus forts.
00:30:29Plusieurs explosions
00:30:29ont été entendues
00:30:30ce soir depuis Jérusalem.
00:30:32Des sirènes ont retentit
00:30:34dans le nord d'Israël.
00:30:35L'armée ayant fait
00:30:36état de missiles
00:30:37en provenance d'Iran.
00:30:38Plus tôt dans la journée,
00:30:39un projectile iranien
00:30:41s'est abattu
00:30:41dans le quartier juif
00:30:42de la vieille ville
00:30:43de Jérusalem.
00:30:44Israël dénonce,
00:30:45je cite,
00:30:46« la folie du régime iranien ».
00:30:48Enfin,
00:30:49en visite à Tel Aviv,
00:30:50le chef de la diplomatie française
00:30:52appelle le régime iranien
00:30:53à se résoudre
00:30:54à des concessions majeures,
00:30:56à un changement radical
00:30:57de posture
00:30:58permettant
00:30:59une stabilité régionale.
00:31:00Jean-Noël Barraud
00:31:01s'est aussi rendu
00:31:02à Jérusalem
00:31:03en dépit des alertes
00:31:04aux missiles
00:31:05en provenance d'Iran.
00:31:06Merci beaucoup Isabelle.
00:31:08On vous retrouve
00:31:08à 23h.
00:31:09Ce sont les fameux Marines.
00:31:11Des troupes américaines
00:31:12supplémentaires
00:31:13vont être déployées
00:31:14au Moyen-Orient.
00:31:15C'est en tout cas
00:31:16ce que révèlent
00:31:17des médias américains.
00:31:18Alors,
00:31:19est-ce que cette information
00:31:20laisse présager
00:31:21une possible opération
00:31:23terrestre en Iran
00:31:24après trois semaines de guerre ?
00:31:25On va en parler tout de suite,
00:31:26mais avant,
00:31:27regardez.
00:31:27Regardez cette vidéo
00:31:28absolument saisissante
00:31:30qui fait l'impact
00:31:31d'un fragment
00:31:32de missiles iraniens
00:31:34sur Jérusalem.
00:31:36Alors,
00:31:36on va la décrypter
00:31:36dans un instant
00:31:37avec Olivier Benkemoun
00:31:38qui nous a rejoints,
00:31:39mais avant,
00:31:40prenons la direction
00:31:41de Tel Aviv.
00:31:42On va retrouver
00:31:42Régine Delfour.
00:31:44Régine,
00:31:44bonsoir.
00:31:45Cette vidéo
00:31:46que nous voyons
00:31:47à l'antenne,
00:31:47elle nous montre
00:31:48cette réalité
00:31:49que vous décrivez
00:31:51quotidiennement,
00:31:51mais là,
00:31:52on voit très clairement
00:31:52les images
00:31:53puisque partout en Israël,
00:31:55au fond,
00:31:56ces derniers jours,
00:31:56des alarmes,
00:31:58des frappes
00:31:58se succèdent.
00:31:59Régine.
00:32:03Oui,
00:32:04absolument,
00:32:04Olivier,
00:32:05et vous l'avez vu
00:32:05sur cette vidéo,
00:32:07sur ces images,
00:32:09la puissance
00:32:09donc de l'explosion,
00:32:11on en parle
00:32:12depuis le début
00:32:13de la guerre,
00:32:14en fait,
00:32:14ces missiles à fragmentation
00:32:16avec ces sous-munitions,
00:32:18avec ces 80
00:32:19à peu près
00:32:20sous-munitions,
00:32:22donc des bombes
00:32:22entre 6 et 8 kilos,
00:32:24et vous voyez
00:32:24les dégâts
00:32:25que cela fait.
00:32:26alors aux alentours
00:32:27de 16 heures,
00:32:27en fait,
00:32:28il y a eu ce missile
00:32:30qui a été tiré
00:32:31sur Jérusalem,
00:32:32les témoins
00:32:34parlent de bruit,
00:32:35un bruit assourdissant,
00:32:37de grosses explosions,
00:32:39alors tout de suite,
00:32:40les démineurs
00:32:41sont arrivés
00:32:41sur place,
00:32:43ont été
00:32:44liés de trouver
00:32:44des indices,
00:32:45ils ont trouvé
00:32:45des dizaines,
00:32:47enfin,
00:32:48une bombe
00:32:49de plusieurs kilos
00:32:50d'explosifs,
00:32:52donc en fait,
00:32:52c'était vraiment
00:32:53des charges
00:32:53très très importantes,
00:32:55c'est pas la première fois
00:32:56en fait que Jérusalem
00:32:57est visée,
00:32:58puisqu'il y a eu
00:32:59la semaine dernière
00:33:00d'autres tirs
00:33:02sur Jérusalem,
00:33:03il y a eu des fragments
00:33:03qui sont tombés
00:33:04sur le Saint-Sépulcre,
00:33:06donc c'est la ville sainte,
00:33:08et il y a donc
00:33:09ce qu'a dit Israël
00:33:10sur l'Iran,
00:33:11cette folie,
00:33:13puisque aucun lieu saint
00:33:15n'est épargné,
00:33:16et ici,
00:33:16en Israël,
00:33:17évidemment,
00:33:17on entend sans arrêt
00:33:19ces missiles,
00:33:20ces bombes,
00:33:21on a entendu énormément
00:33:22d'explosions
00:33:23aujourd'hui au-dessus de nous,
00:33:25tout le monde
00:33:25évidemment était
00:33:26dans les abris,
00:33:28mais vous le voyez là,
00:33:30vous voyez sur cette vidéo
00:33:31en fait,
00:33:31la violence
00:33:32c'est la force
00:33:33des explosions.
00:33:35Merci beaucoup
00:33:35Régine Delfour
00:33:36avec Sacha Robin
00:33:37et merci
00:33:38de nous faire vivre
00:33:39en direct
00:33:39sur le terrain
00:33:40cette situation de guerre
00:33:42et on le sait,
00:33:43c'est parfois aussi
00:33:44compliqué pour vous
00:33:45vivre au rythme
00:33:47des alertes,
00:33:48vivre au rythme
00:33:49des frappes,
00:33:49donc merci à vous
00:33:50et bon courage
00:33:51ma chère Régine.
00:33:52Olivier Benquemoun
00:33:52qui nous a rejoint,
00:33:53on va revoir
00:33:53ces images absolument
00:33:55hallucinantes
00:33:56et on le répète,
00:33:57nous sommes vraiment
00:33:57au cœur de la vieille ville
00:33:59Jérusalem,
00:34:00ça nous parle tous
00:34:00Jérusalem,
00:34:01près de sa muraille,
00:34:02on va le voir
00:34:03près des lieux saints aussi.
00:34:05Exactement,
00:34:05vous allez voir
00:34:06au moment où ça explose,
00:34:07regardez,
00:34:07on est vraiment
00:34:08tout au bord
00:34:09de la muraille
00:34:10qui entoure
00:34:10ce qui est le plus saint
00:34:11pour toutes les religions
00:34:13d'ailleurs,
00:34:13parce que vraiment
00:34:14on est
00:34:15à côté du mur
00:34:16des lamentations,
00:34:17on est à côté
00:34:19vraiment de tout
00:34:20ce qui est
00:34:20de plus saint,
00:34:23de tout,
00:34:24voilà,
00:34:24donc cet endroit
00:34:25a été touché,
00:34:26alors il y a une question
00:34:27de savoir précisément
00:34:29si c'est Jérusalem
00:34:30qui était visée
00:34:32ou s'il y a eu
00:34:32une interception
00:34:33et que lors
00:34:34de cette interception
00:34:35il y a un fragment
00:34:36d'un missile
00:34:37qui est tombé,
00:34:38ça peut être un fragment,
00:34:39c'est ça,
00:34:39c'est une possibilité.
00:34:40Voilà, mais ça a été
00:34:42retrouvé,
00:34:42on a vu l'impact
00:34:43et les démineurs
00:34:44travaillaient,
00:34:45ou c'est un bout
00:34:45d'intercepteur,
00:34:46ça aussi c'est une possibilité.
00:34:47Mais comme le disent
00:34:48les autorités israéles,
00:34:49c'est vraiment une folie
00:34:51de viser
00:34:52dans cette zone
00:34:53de toute façon
00:34:53puisque l'interception
00:34:55si elle s'est faite
00:34:55au-dessus de Jérusalem,
00:34:57c'est parce que
00:34:58évidemment
00:34:58il y avait un risque
00:35:00pour que ça tombe.
00:35:01Donc la violence
00:35:02de ces images
00:35:03qui ont tourné,
00:35:03ça c'était une caméra
00:35:04de vidéo à surveillance
00:35:06et vous avez vu
00:35:06le travail des démineurs
00:35:08qui sont venus
00:35:10tout de suite.
00:35:10Mais vraiment,
00:35:11on est à l'intérieur
00:35:12de cette petite zone
00:35:14qui est la zone
00:35:15la plus sainte au monde
00:35:16en quelque sorte
00:35:17où on trouve
00:35:18le cœur
00:35:18de toutes les religions.
00:35:19Et c'est pour ça
00:35:20effectivement que
00:35:20tout le monde est marqué
00:35:21Anne Coffinier
00:35:22par cette vidéo.
00:35:23Je sais que
00:35:24quand Olivier Benkeboun
00:35:25me l'a montré,
00:35:26ça m'a profondément marqué.
00:35:27Voilà, ça nous dit
00:35:29quelque chose aussi
00:35:29de la situation
00:35:30aujourd'hui dans le monde.
00:35:31Oui, c'est sûr.
00:35:32Et puis c'est effectivement
00:35:34le lieu où
00:35:35toutes les religions
00:35:36sont concernées.
00:35:37Je crois que cet endroit
00:35:37exact, c'est l'endroit
00:35:39où dans la tradition musulmane
00:35:42il y a la Jouman Burak
00:35:43qui est partie,
00:35:44qui s'est levée
00:35:45vers le ciel.
00:35:46Donc c'est une zone
00:35:47où toutes les religions
00:35:48sont directement concernées.
00:35:51Donc ça ne peut pas
00:35:52laisser indifférent
00:35:53qui que ce soit.
00:35:54Allez, on va.
00:35:56Les missiles à sous-munitions
00:35:59qu'on a vus encore
00:35:59ces dernières heures
00:36:00qui partent de cette manière.
00:36:02Vous avez un intercepteur
00:36:03qui en arrête
00:36:04quelques-uns
00:36:04mais il y en a d'autres
00:36:05qui tombent.
00:36:06C'est la raison pour laquelle
00:36:07vous avez aussi
00:36:08des débris qui arrivent
00:36:09de tous les côtés.
00:36:11Donc là, on les voit vraiment
00:36:12parce qu'ils ont été filmés
00:36:13de nuit
00:36:14il y a quelques heures.
00:36:16Je crois que c'était
00:36:16au-dessus d'Ebron
00:36:18ces dernières images
00:36:19mais il y en a
00:36:19tout le temps,
00:36:20tout le temps,
00:36:20tout le temps.
00:36:21C'est contraire
00:36:21au droit de la guerre
00:36:24d'envoyer des missiles
00:36:25à sous-munitions
00:36:26sur des zones
00:36:27qui sont des zones civiles.
00:36:28Si on n'a pas signé
00:36:30la convention,
00:36:31on peut le faire
00:36:32sur des zones
00:36:33qui sont des zones militaires,
00:36:34des zones de combat
00:36:35à la limite
00:36:36mais sur des zones civiles
00:36:37c'est...
00:36:38Mais l'Iran,
00:36:39la République samedi,
00:36:40l'Iran n'est pas signataire
00:36:41nous rappelait.
00:36:42Mais même si elle n'est pas signataire
00:36:43c'est interdit
00:36:45mais ce n'est peut-être pas permis
00:36:46sur les zones
00:36:48qui sont des zones militaires.
00:36:49Je crois que
00:36:50les Etats-Unis
00:36:51ont envoyé à l'Ukraine
00:36:52aussi des bombes
00:36:54à sous-munitions
00:36:56à condition
00:36:56qu'elles soient employées
00:36:57uniquement sur les terrains militaires.
00:37:00Vincent Roy,
00:37:01on va s'intéresser
00:37:02à la suite du conflit.
00:37:02Est-ce que Donald Trump
00:37:03va envoyer des troupes
00:37:04en Iran ?
00:37:04Il y a une chose
00:37:05tout à fait stupéfiante.
00:37:06Olivier Benkeemoun
00:37:07disait à propos de ces missiles
00:37:08ils en envoient,
00:37:09il y en a un.
00:37:10Bon, moi,
00:37:11j'écoute ce qu'on me dit
00:37:12et on m'explique
00:37:14qu'on a réduit
00:37:14de manière considérable
00:37:16la capacité des Iraniens
00:37:18à envoyer des missiles,
00:37:19qu'on a réduit,
00:37:20qu'on a vraiment mis
00:37:22un nombre de bombes
00:37:23considérable
00:37:23sur les pas de tir,
00:37:25que l'armée,
00:37:27que leurs possibilités
00:37:28sont extrêmement réduites,
00:37:29enfin,
00:37:30elles sont tellement réduites
00:37:31qu'il y a beaucoup,
00:37:31beaucoup de missiles
00:37:32qui arrivent encore
00:37:33sur Israël.
00:37:34Pas trop quand même,
00:37:35pas tellement,
00:37:36par rapport au début,
00:37:38c'est normal,
00:37:38il y a 90 millions d'habitants,
00:37:40ils avaient des centaines
00:37:42de milliards de dollars,
00:37:43ils avaient des centaines
00:37:45de milliards de dollars
00:37:45de produits financiers
00:37:47via le pétrole,
00:37:48ils ont tout dépensé
00:37:50pour fabriquer des missiles,
00:37:53bon, c'est normal
00:37:53qu'ils en aient quelques-uns,
00:37:54mais il y a 90%
00:37:55ou 80% de moins
00:37:57de missiles
00:37:58qui sont envoyés
00:37:58vers Israël
00:37:59qu'au début de la guerre,
00:38:00au 80%...
00:38:01Non, mais j'entends bien,
00:38:02évidemment,
00:38:03mais je vois bien
00:38:04qu'il y a quand même,
00:38:04il reste que tout cela...
00:38:06Ah, qu'il en reste, oui.
00:38:06Que tout cela est difficile, quoi.
00:38:08C'est pas...
00:38:08C'est pas ça.
00:38:09Non, mais il y a aussi
00:38:09qu'il y a cette guerre
00:38:13de communication.
00:38:14Il y a combien, Olivier ?
00:38:15Il y a 12 morts
00:38:15depuis le début de la guerre
00:38:16en Israël ?
00:38:17Un peu plus,
00:38:17je crois qu'il y a 17 morts.
00:38:20Bon, ils ont envoyé
00:38:21combien de missiles ?
00:38:22Ils ont envoyé
00:38:22des milliers de missiles.
00:38:23Oui, oui, bien sûr.
00:38:24Bon, des milliers de missiles,
00:38:2617 morts,
00:38:26ce n'est pas tellement
00:38:27rentable pour eux.
00:38:28C'est vrai que ce soir,
00:38:30Donald Trump a dit
00:38:31qu'ils n'ont plus rien.
00:38:32Ils n'ont plus rien.
00:38:33Bon, il se trouve que...
00:38:33Ils n'ont plus grand chose.
00:38:34Ils n'ont encore...
00:38:35En tout cas,
00:38:36la vie continue.
00:38:36On va peut-être voir
00:38:37cette séquence à H-Dod.
00:38:38Vous allez voir
00:38:39la vie continue
00:38:40sous les missiles.
00:38:41La vie continue
00:38:41dans ce contexte de guerre.
00:38:43On va voir cette vidéo
00:38:43qui a été filmée à H-Dod
00:38:45où, ben, voilà,
00:38:46les gens continuent
00:38:47de se faire couper les cheveux.
00:38:49Là aussi,
00:38:50c'est assez hallucinant.
00:38:51On est dans les abris.
00:38:52Et donc,
00:38:53on voit bien que,
00:38:55voilà,
00:38:56le peuple israélien
00:38:57est résilient.
00:38:58pendant cette guerre.
00:39:01Ce sont des scènes
00:39:02de la vie quotidienne
00:39:03qui disent beaucoup.
00:39:05Effectivement,
00:39:05c'est intéressant
00:39:06de vous montrer
00:39:07effectivement
00:39:08cette séquence.
00:39:09On va parler
00:39:10de ces fameux Marines
00:39:11à présent,
00:39:12si vous le voulez bien,
00:39:13puisque l'administration Trump
00:39:15étudie la possibilité
00:39:16de déployer
00:39:17des milliers de soldats
00:39:18supplémentaires
00:39:18au Moyen-Orient.
00:39:19C'est des informations
00:39:20apportées par Reuters.
00:39:21Alors,
00:39:22ces renforts
00:39:23ont pour mission
00:39:23de sécuriser
00:39:24des zones stratégiques,
00:39:25notamment le détroit d'Hormuz
00:39:27et l'île iranienne
00:39:28de Karg,
00:39:29dans un contexte
00:39:29de tensions croissantes
00:39:31avec Téhéran.
00:39:31Alors,
00:39:32c'est vrai qu'Arnaud Klarsfeld
00:39:33est un fin observateur
00:39:35et un fin connaisseur
00:39:36de la vie géopolitique mondiale.
00:39:38Vous nous disiez,
00:39:38moi,
00:39:38je n'y crois pas.
00:39:39Il y a quelques jours...
00:39:40Alors,
00:39:40on va voir.
00:39:40Je ne crois pas à quoi ?
00:39:41Une opération terrestre.
00:39:42Ah si,
00:39:43je crois à une opération terrestre.
00:39:44En tous les cas,
00:39:44il vient pour libérer
00:39:46le détroit d'Hormuz.
00:39:48La guerre du détroit
00:39:49a commencé.
00:39:49Si, si...
00:39:50Les précisions
00:39:50de Corentin Alonzo
00:39:51et on continue
00:39:55d'en parler.
00:39:57Des troupes au sol
00:39:58seront-elles envoyées
00:39:59en Iran ?
00:40:00L'option serait étudiée
00:40:02par la Maison Blanche.
00:40:03Donald Trump
00:40:04a publiquement réfuté
00:40:05l'hypothèse
00:40:06mais laisse tout de même
00:40:07planer le doute.
00:40:08Non,
00:40:09pas de troupes
00:40:11pour l'instant.
00:40:12Si c'était le cas,
00:40:13je ne vous le dirais pas,
00:40:14mais pas de troupes
00:40:15pour l'instant.
00:40:17Nous allons faire
00:40:18tout ce qui est nécessaire
00:40:19pour que les prix
00:40:19n'augmentent pas.
00:40:20Pour cela,
00:40:21le président américain
00:40:22réfléchirait
00:40:23à s'emparer
00:40:24de l'île de Karg,
00:40:25base pétrolière
00:40:26où transit 90%
00:40:27du pétrole iranien.
00:40:29Une telle prise
00:40:29par les commandos
00:40:30marines américains
00:40:31pourrait asphyxier
00:40:33l'économie iranienne.
00:40:35Nous allons pouvoir
00:40:36prendre l'île.
00:40:36Nous pourrions le faire
00:40:37dès que nous le souhaiterions.
00:40:39Cette île
00:40:39n'est pas protégée.
00:40:40Nous avons tout détruit
00:40:41sauf les gazoducs
00:40:42et oléoducs
00:40:43parce que les reconstruire
00:40:44prendrait des années.
00:40:46Une autre opération
00:40:47au sol
00:40:47pourrait être envisagée
00:40:48cette fois
00:40:49pour s'attaquer
00:40:49aux sites d'enrichissement
00:40:50de l'uranium
00:40:52nécessaires
00:40:52pour fabriquer
00:40:53la bombe atomique.
00:40:54Dans un point presse,
00:40:56le premier ministre israélien
00:40:57Benyamin Netanyahou
00:40:58a évoqué
00:40:59la possibilité
00:41:00d'une composante
00:41:01terrestre à l'offensive
00:41:02ouvrant la voie
00:41:03aux troupes au sol.
00:41:05Alors on va peut-être
00:41:05rappeler Olivier Nkemoud
00:41:06que cette île iranienne
00:41:07de Karg
00:41:08elle est stratégique
00:41:10dans cette guerre
00:41:10contre l'Iran.
00:41:11Elle est stratégique
00:41:12aussi pour le cours
00:41:12du pétrole.
00:41:13Et vous avez justement
00:41:14étudié la situation
00:41:15et vous avez davantage
00:41:16d'informations
00:41:16à nous communiquer.
00:41:17Vous avez raison.
00:41:18C'est 90%
00:41:19de la production
00:41:19de pétrole iranien
00:41:20qui est là.
00:41:21Donc celui qui prend carte
00:41:22a le contrôle absolu
00:41:24de l'argent en réalité.
00:41:26C'est évidemment
00:41:27très très important.
00:41:28La voie là,
00:41:29trentaine de kilomètres
00:41:30d'écotes iraniennes.
00:41:31Mais ça signifie quoi
00:41:32cette distance ?
00:41:33Ça signifie qu'on est
00:41:34tout à fait à portée
00:41:35de missiles,
00:41:36de drones.
00:41:37Donc il faut
00:41:38pour la tenir
00:41:39si éventuellement
00:41:40on déploie des forces
00:41:41et il faut pouvoir
00:41:43sécuriser
00:41:44tout le long de la course.
00:41:45c'est quand même
00:41:46une immense
00:41:47immense affaire
00:41:48en réalité
00:41:49parce qu'il y a
00:41:49des centaines
00:41:50de kilomètres
00:41:51de côtes
00:41:52et les missiles
00:41:53peuvent arriver
00:41:53évidemment
00:41:54de chaque côté.
00:41:55Alors on a quelques images
00:41:56évidemment
00:41:57d'animation
00:41:58de cette île de Carre.
00:41:59Vous allez vous rendre compte
00:42:00qu'effectivement
00:42:01c'est une île
00:42:03avec uniquement
00:42:05de quoi
00:42:06raffiner,
00:42:07produire
00:42:08et expédier
00:42:09le pétrole.
00:42:13Ce qui a été détruit
00:42:15il y a quelques jours
00:42:16la semaine dernière
00:42:17c'était samedi
00:42:18c'est les installations
00:42:19qui la protègent
00:42:20les défenses aériennes
00:42:21les missiles
00:42:22etc.
00:42:23Mais pour l'instant
00:42:25ça peut continuer
00:42:26à tourner
00:42:26donc il faut l'occuper.
00:42:28C'est sans doute ça
00:42:28l'idée de Donald Trump
00:42:29elle est compliquée
00:42:30elle est difficile
00:42:31donc il y a 5000 marines
00:42:32qui vont arriver
00:42:33l'USS Boxer
00:42:35qui est habituellement
00:42:36à San Diego
00:42:37avec ses deux autres
00:42:39navires amphibies
00:42:40des avions
00:42:41du matériel
00:42:42etc.
00:42:43Et par de San Diego
00:42:44il va mettre
00:42:45à peu près
00:42:45trois semaines
00:42:45pour partir
00:42:46il y a un autre bateau
00:42:47pour arriver
00:42:48oui
00:42:49ils vont mettre du temps
00:42:52il y a un autre bateau
00:42:53qui est parti
00:42:55l'USS Tripoli
00:42:56qui est parti
00:42:57depuis le Japon
00:42:58et qui va mettre
00:42:59une quinzaine de jours
00:43:00donc on devrait avoir
00:43:01tout ça n'est pas confirmé
00:43:02tout ça
00:43:03évidemment c'est dans
00:43:03le flou de la guerre
00:43:04tout ça
00:43:04le pentagone communique pas
00:43:06mais
00:43:06il ne le dirait pas
00:43:07de toute façon
00:43:08il ne le dirait pas
00:43:08mais il y a des informations
00:43:10qui sont quand même passées
00:43:11et donc il y aurait au final
00:43:135000 militaires
00:43:14qui seraient envoyés
00:43:15troupes au sol
00:43:16évidemment
00:43:16pour prendre cette île de Cap
00:43:18pour occuper cette île de Cap
00:43:19mais encore une fois
00:43:20la question
00:43:21c'est tout ce qui se passe autour
00:43:22c'est symbolique
00:43:23c'est important
00:43:23c'est encore une fois
00:43:24stratégique pour le pétrole iranien
00:43:26donc les ressources
00:43:27de l'Iran évidemment
00:43:29mais il faut pouvoir
00:43:30la protéger
00:43:31est-ce qu'on resterait
00:43:31puisque vous dites
00:43:33le bateau
00:43:34dont on aurait besoin
00:43:34qui partirait de San Diego
00:43:35arriverait dans trois semaines
00:43:37est-ce qu'on resterait
00:43:38donc
00:43:39dans
00:43:39les quatre à six semaines
00:43:42prévues
00:43:42par le président Trump
00:43:44si je vous pose la question
00:43:45c'est que vous savez
00:43:45qu'ensuite
00:43:46pour la poursuite
00:43:47de la guerre
00:43:47elle serait soumise
00:43:48à un vote
00:43:49c'est là-dessus
00:43:50que
00:43:50il a 60 jours
00:43:52plus 30 jours
00:43:54oui d'accord
00:43:54mais enfin
00:43:56si toutes ces opérations
00:43:57prennent du temps
00:43:58ensuite
00:43:59on sait que l'opinion américaine
00:44:00peut
00:44:01voilà
00:44:01et que le vote
00:44:02le vote pour lui
00:44:03est comme une sorte
00:44:04pour Donald Trump
00:44:05comme une sorte
00:44:05d'épée de Damoclès
00:44:06il ne peut pas laisser
00:44:07le droit d'Harmouz
00:44:08quasi fermé
00:44:11donc
00:44:12il ne peut pas envoyer
00:44:13des troupes
00:44:14pour ne rien faire
00:44:16donc nécessairement
00:44:17il va faire quelque chose
00:44:18il va prendre
00:44:19l'île de Carg
00:44:20sans doute
00:44:20et comme 90%
00:44:22ou 50%
00:44:23des 90%
00:44:24sont envoyés
00:44:25vers la Chine
00:44:25et que la Chine
00:44:26a besoin
00:44:27peut-être
00:44:27pour faire pression
00:44:29sur la Chine
00:44:29pour qu'il fasse pression
00:44:30sur les Iraniens
00:44:31mais c'est pour ça
00:44:32qu'il n'a pas frappé
00:44:33dès le départ
00:44:33il a dit
00:44:33pour le moment
00:44:34je ne frappe pas
00:44:34les 6 pétroliers
00:44:35de l'île de Carg
00:44:37mais je me réserve
00:44:38le droit
00:44:38tant que le détroit
00:44:39d'Harmouz
00:44:40est fermé
00:44:40le guide suprême
00:44:41qui dit
00:44:42le détroit d'Harmouz
00:44:44restera contrôlé
00:44:45il n'est pas tout à fait fermé
00:44:46il est ouvert à quelques bateaux
00:44:47il y a quelques bateaux
00:44:48il y a 120 bateaux
00:44:49exactement
00:44:49il y a 120 bateaux
00:44:51qui sont passés
00:44:52depuis le premier
00:44:54du mois
00:44:55ça fait beaucoup
00:44:56essentiellement
00:44:58des barges
00:44:59mais il y a
00:44:59environ 70 pétroliers
00:45:01qui sont passés
00:45:02des pétroliers
00:45:03qui alors
00:45:04ont des différents pavillons
00:45:05mais peu importe
00:45:06les pavillons
00:45:07puisque derrière ces pavillons
00:45:08il y a la Chine
00:45:09il y a l'Inde
00:45:10et la Chine
00:45:10donc il y a quand même
00:45:11des bateaux qui passent
00:45:12ça coûte extrêmement cher
00:45:13je ne sais pas si
00:45:14c'est le FN qui a réussi
00:45:16à avoir des informations
00:45:182 millions de dollars
00:45:192 millions de dollars
00:45:20pour faire passer un bateau
00:45:21alors
00:45:23quel que soit
00:45:23l'endroit où vous passez
00:45:25en général
00:45:25le canal de Suez
00:45:26c'est entre 300
00:45:27et 900 000 dollars
00:45:29parce que ça dépend
00:45:30de votre cargaison
00:45:30et du poids
00:45:31donc c'est normal
00:45:32d'avoir un péage
00:45:32mais là
00:45:33c'est extrêmement cher
00:45:34c'est beaucoup cher
00:45:34vous parlez d'argent
00:45:35vous parlez d'argent
00:45:36justement
00:45:37puisque nous sommes désormais
00:45:38dans ce qu'on pourrait appeler
00:45:39une guerre d'énergie
00:45:40les infrastructures énergétiques
00:45:42elles sont désormais
00:45:43au coeur du conflit
00:45:43on l'a vu avec les frappes
00:45:44contre le hub gazier
00:45:45de Ras Lafans
00:45:46au Qatar
00:45:47le détroit d'Hormuz
00:45:48qui est bloqué
00:45:49donc les conséquences
00:45:50elles dépassent largement
00:45:51la région
00:45:52elles dépassent largement
00:45:52le Moyen-Orient
00:45:53la quasi-fermeture
00:45:55du détroit d'Hormuz
00:45:56c'est où transite
00:45:57une part cruciale
00:45:58du pétrole mondial
00:45:58Olivier Benkeboun nous le disait
00:46:00les attaques
00:46:01contre les infrastructures
00:46:02gazières
00:46:02provoquent
00:46:03une onde de choc
00:46:04sur les marchés
00:46:05en ce moment même
00:46:05notamment en Europe
00:46:07alors qu'est-ce qu'ont fait
00:46:08plusieurs pays d'Europe
00:46:09ils ont pris des mesures
00:46:10pour contrer
00:46:11la hausse de l'énergie
00:46:12on voit les précisions
00:46:13d'Alexis Prince
00:46:15et puis on va s'interroger
00:46:16on va s'interroger
00:46:17pourquoi
00:46:17que
00:46:18et pourquoi pas nous
00:46:19la France
00:46:19mais avant
00:46:20précisions Alexis Prince
00:46:22Devant l'explosion
00:46:23des prix à la pompe
00:46:24nombreux sont nos voisins
00:46:25européens
00:46:26qui ont déjà
00:46:27mis la main à la poche
00:46:28pour épargner
00:46:28leurs automobilistes
00:46:29à l'heure où le gouvernement
00:46:30français rechigne
00:46:31notamment à baisser la TVA
00:46:33l'Espagne par exemple
00:46:34s'est-elle déjà engagée
00:46:35à réduire les taxes
00:46:36jusqu'à 30 centimes
00:46:37d'euros par litre
00:46:38de carburant
00:46:39tout comme le Portugal
00:46:40et la Serbie
00:46:41en Italie
00:46:42le gouvernement
00:46:42de Giorgia Meloni
00:46:43a fait passer un décret
00:46:44réduisant les prix
00:46:45à la pompe
00:46:46de 25 centimes
00:46:47d'euros par litre
00:46:47pendant 20 jours
00:46:48un dispositif
00:46:49qui attire
00:46:50de nombreux conducteurs
00:46:51français dans les stations
00:46:51italiennes
00:46:52et qui s'accompagne
00:46:53de mesures ciblées
00:46:54pour les professionnels
00:46:55outre Rhin
00:46:56nos voisins allemands
00:46:57ont décidé
00:46:57de débloquer
00:46:58une partie de leur réserve
00:46:59stratégique de pétrole
00:47:00à hauteur de 19 millions
00:47:02de barils
00:47:02qui vont faire baisser
00:47:03les prix
00:47:04en entrant sur le marché
00:47:05Berlin va aussi limiter
00:47:07les augmentations
00:47:07de tarifs
00:47:08à une seule par jour
00:47:09contre une vingtaine
00:47:10habituellement
00:47:10et présenter un projet
00:47:11de loi
00:47:12pour renforcer
00:47:12les contrôles
00:47:13en Croatie
00:47:14les prix sont désormais
00:47:15plafonnés
00:47:16comme en Hongrie
00:47:17où la mesure
00:47:18ne bénéficie toutefois
00:47:19qu'aux voitures
00:47:19immatriculées dans le pays
00:47:20citons enfin la Grèce
00:47:22qui a elle choisi
00:47:23d'agir sur la spéculation
00:47:24en plafonnant
00:47:25jusqu'à fin juin
00:47:26les marges dégagées
00:47:27par les stations-service
00:47:28à 12 centimes d'euros
00:47:29par litre
00:47:30autant de dispositifs
00:47:31différents
00:47:32qui ne sont pas
00:47:32à l'ordre du jour
00:47:33en France
00:47:34alors que la ministre
00:47:35chargée de l'énergie
00:47:36Maude Bréjon
00:47:36admettait hier
00:47:37que le gouvernement
00:47:38n'avait pas anticipé
00:47:39une telle envolée
00:47:40des prix
00:47:40le scénario d'une baisse
00:47:42de taxes
00:47:42n'est pas envisagé
00:47:44à l'heure où on se parle
00:47:44voilà ce que disait
00:47:45Maude Bréjon
00:47:46hier matin
00:47:47alors pourquoi
00:47:47les autres pays européens
00:47:49peuvent prendre des mesures
00:47:50et pas nous ?
00:47:51parce que le quoi qu'il en coûte
00:47:53ne fonctionne plus
00:47:53dans la mesure
00:47:54où les caisses sont vides
00:47:55voilà
00:47:55et donc par conséquent
00:47:57on ne peut pas réagir
00:47:58ni comme
00:48:00madame Mélanie
00:48:01ni comme
00:48:03le gouvernement
00:48:04espagnol
00:48:05qui réduit
00:48:05pour madame Mélanie
00:48:06de 25 centimes
00:48:07et le gouvernement espagnol
00:48:09de 30 centimes
00:48:09mais j'attire votre attention
00:48:10sur une chose
00:48:12si le détroit
00:48:13d'Hormuz
00:48:15continuait
00:48:15d'être fermé
00:48:17il y aurait un problème
00:48:18non seulement
00:48:19d'approvisionnement
00:48:20du pétrole
00:48:22parce que le pétrole
00:48:23ça n'est pas
00:48:23on imagine que le pétrole
00:48:24pour le kérosène
00:48:25les voitures
00:48:25les avions
00:48:26l'essence
00:48:26mais ça a des implications
00:48:28absolument tout
00:48:28y compris
00:48:29dans l'alimentaire
00:48:31et j'attire
00:48:32votre attention
00:48:33sur autre chose
00:48:34c'est à dire
00:48:35sur le gaz
00:48:36sur l'approvisionnement
00:48:37en gaz
00:48:37et sur la montée
00:48:38du prix du gaz
00:48:39n'oubliez pas
00:48:40que si le prix du gaz
00:48:42continuait à augmenter
00:48:44ça voudrait dire
00:48:45pour les français
00:48:45que le prix de l'électricité
00:48:48se mettrait également
00:48:49à monter
00:48:49car chez nous
00:48:50la spécificité
00:48:51ce qui n'est pas le cas
00:48:51du Portugal
00:48:52ou de l'Espagne
00:48:52par exemple
00:48:53c'est que le prix
00:48:54de l'électricité
00:48:55est indexé
00:48:56sur celui du gaz
00:48:57donc voyez
00:48:57toutes les implications
00:48:58que cela pourrait avoir
00:48:59s'il y avait blocage
00:49:01du détroit d'Hormuz
00:49:02d'abord hausse de prix
00:49:03et ensuite
00:49:04et ensuite
00:49:05n'oublions pas
00:49:06des problèmes
00:49:07qui pourraient s'avérer
00:49:08du point de vue
00:49:09de la pénurie
00:49:10vous voyez
00:49:11donc
00:49:11Oui parce que pour le moment
00:49:12notamment en France
00:49:13Emmanuel Macron disait hier
00:49:15qu'on vivait
00:49:15on pouvait dire
00:49:16sur le stock stratégique
00:49:17c'est un stock stratégique
00:49:18mais c'est beaucoup moins simple
00:49:19et par conséquent
00:49:20ce qu'il ne faut pas oublier
00:49:21c'est que la guerre économique
00:49:23la guerre économique
00:49:24qui est celle
00:49:25que nous mène l'Iran
00:49:27était prévue
00:49:28par des dirigeants iraniens
00:49:29c'était l'un de leurs volets
00:49:31la guerre économique
00:49:32et par conséquent
00:49:33la fermeture
00:49:34du détroit d'Hormuz
00:49:35le détroit d'Hormuz
00:49:36que l'on peut bloquer
00:49:37finalement
00:49:37avec quelques mines
00:49:38aussi quelques mines artisanales
00:49:40ou plus sophistiquées
00:49:41on voit à quel point
00:49:42c'est le carrefour du monde
00:49:43et nous comprenons aujourd'hui
00:49:44que nous sommes
00:49:45et bien vous aussi
00:49:45chers téléspectateurs
00:49:46impactés
00:49:47il suffit d'aller
00:49:48prendre du gasoil
00:49:49ou de l'essence à la pompe
00:49:51pour s'en rendre compte
00:49:52Donald Trump
00:49:52qui a pris la parole tout à l'heure
00:49:53alors pour lui
00:49:55pas de cesser le feu
00:49:55Donald Trump d'ailleurs
00:49:56qui est fâché
00:49:57contre l'OTAN
00:49:58on en parle tout de suite
00:49:59mais avant on l'écoute
00:50:01Le dialogue est possible
00:50:02mais je ne veux pas
00:50:03de cesser le feu
00:50:04de cesser le feu
00:50:05on ne peut pas
00:50:07opérer un cesser le feu
00:50:08lorsque
00:50:09on écrase totalement
00:50:10l'adversaire
00:50:11elles n'ont pas
00:50:12d'armée de l'air
00:50:16d'artillerie
00:50:18capacité solaire
00:50:19marine
00:50:20non plus rien
00:50:22donc pas de cesser le feu
00:50:23merci
00:50:26bon pas de cesser le feu
00:50:27pour le moment
00:50:28de Donald Trump
00:50:29Donald Trump
00:50:29qui on l'a vu
00:50:31s'est retrouvé assez seul
00:50:31notamment Olivier Benkeemoun
00:50:33pour aller
00:50:33lorsqu'il a demandé
00:50:35aux autres pays
00:50:35notamment européens
00:50:36d'aller débloquer
00:50:37le détroit d'Ormouz
00:50:38il a essuyé
00:50:40des refus
00:50:40notamment d'Emmanuel Macron
00:50:42qui effectivement
00:50:43avec d'autres pays
00:50:44aujourd'hui envisage
00:50:45une fois que la guerre
00:50:46sera terminée
00:50:46d'aller sécuriser
00:50:47une fois que le détroit
00:50:49sera ouvert
00:50:51et du coup
00:50:52on y va de réouvrir
00:50:53mais c'est l'OTAN
00:50:54il est très fâché
00:50:55contre l'OTAN
00:50:55l'OTAN il parle
00:50:56de lâche
00:50:58il disait
00:51:00vraiment
00:51:00je m'en souviendrai
00:51:01l'OTAN
00:51:01serait qu'un tigre
00:51:02de papier
00:51:03ils nous aident pas
00:51:05ils ont complètement oublié
00:51:06etc
00:51:06il met une pression folle
00:51:07sur l'OTAN
00:51:08alors on peut se dire
00:51:09effectivement
00:51:09mais nous sommes alliés
00:51:11ou pas
00:51:11est-ce qu'il faut aller
00:51:12aider Donald Trump
00:51:13c'est vrai
00:51:14c'est qu'il est gentil
00:51:15c'est qu'il est méchant
00:51:16dans cette affaire
00:51:17très franchement
00:51:18on pourrait juste
00:51:20se dire les choses
00:51:21comme ça
00:51:23les terroristes
00:51:24ceux qui attaquent
00:51:26qui tirent
00:51:26sur leur population
00:51:28sont les Iraniens
00:51:29donc il faut aider
00:51:31Donald Trump
00:51:31dans sa guerre
00:51:32avec les Israéliens
00:51:34bon
00:51:34mais c'est pas
00:51:34ce qu'a choisi l'OTAN
00:51:36l'OTAN
00:51:37d'abord
00:51:38a des positions
00:51:39défensives
00:51:39habituellement
00:51:40c'est pas
00:51:41offensif
00:51:42l'OTAN
00:51:42et puis ils choisissent
00:51:44les alliances
00:51:45qu'ils veulent
00:51:45alors par ailleurs
00:51:46il y a une autre
00:51:47il y a l'autre question
00:51:48qui a été évoquée hier
00:51:50à l'issue du conseil de sécurité
00:51:52par Emmanuel Macron
00:51:53c'est à dire qu'à 27
00:51:54on n'arrive pas à s'entendre
00:51:55vous avez bien compris
00:51:56qu'à 27
00:51:56on n'arrive pas à s'entendre
00:51:57sur la position
00:51:57à avoir
00:51:58dans le détroit d'Hormuz
00:51:59et sur ce qu'il faut faire
00:52:01donc on va y aller
00:52:02petit à petit
00:52:03il faut un cadre onusien
00:52:04a dit
00:52:04Emmanuel Macron
00:52:05on fera les choses
00:52:08après
00:52:08on sécurisera
00:52:09quand il n'y aura plus rien
00:52:11à sécuriser
00:52:11enfin grosso modo
00:52:12mais
00:52:13c'est énorme
00:52:13c'est ça
00:52:14mais bon
00:52:15on participera
00:52:16comme on pourra participer
00:52:17quand il n'y aura pas de danger
00:52:18quand on n'est que défensif
00:52:20on est dans une position
00:52:21de défense
00:52:21c'est normal que certains Américains
00:52:26comme Trump
00:52:27montrent de la déception
00:52:29par l'attitude
00:52:30de certains états européens
00:52:31vous vous rappelez
00:52:32le blocus de Berlin
00:52:33quand les Américains
00:52:35envoyaient des milliers
00:52:36des milliers d'avions
00:52:37pour pas que Berlin tombe
00:52:39l'Europe serait tombée
00:52:40sous le zoug du communisme
00:52:42s'il n'y avait pas eu
00:52:43les Américains
00:52:44ils ont dépensé
00:52:46des trillions
00:52:46et des trillions
00:52:47de dollars
00:52:48bon c'était aussi
00:52:49dans leur intérêt
00:52:50mais pour la défense
00:52:51on en a tout de même
00:52:52bénéficié
00:52:53l'Europe a bénéficié
00:52:54de cette protection
00:52:56américaine
00:52:57qui nous a permis
00:52:58d'avoir une couverture sociale
00:52:595 semaines de vacances
00:53:01de congés payés
00:53:03alors que les Américains
00:53:05qui dépensaient
00:53:065% ou plus
00:53:07de leur PIB
00:53:08avaient 2 semaines
00:53:09de congés payés
00:53:11travaillaient
00:53:12plus de 40 heures
00:53:13par semaine
00:53:14et aussi
00:53:16ils n'avaient pas
00:53:17une couverture médicale
00:53:18et les universités
00:53:19gratuites
00:53:20comme en Europe
00:53:21donc ils se disent
00:53:22il y a un peu
00:53:24d'ingratitude
00:53:25mais c'est ce que
00:53:26beaucoup se disent
00:53:27puisque c'est vrai
00:53:28que Vincent Roy
00:53:28les Etats-Unis
00:53:29c'est le grand cousin
00:53:30américain
00:53:31c'est notre allié
00:53:32en tout cas
00:53:33on a été baigné
00:53:34dans cet esprit-là
00:53:35de cette alliance
00:53:37c'était le grand cousin
00:53:38et c'était notre allié
00:53:39on va voir
00:53:41comment ça va se passer
00:53:42pour la suite
00:53:43en tous les cas
00:53:43ce qui est intéressant
00:53:44d'écouter
00:53:45c'est la phrase
00:53:46de Donald Trump
00:53:47pas de cesser le feu
00:53:48alors comment
00:53:50analyser cette phrase
00:53:50parce qu'en réalité
00:53:52on peut bien tourner
00:53:53le problème
00:53:53dans tous les sens
00:53:54mais
00:53:55la durée
00:53:56de la guerre
00:53:57est connexe
00:53:58de l'objectif
00:54:00de la guerre
00:54:01quel est l'objectif
00:54:02de Donald Trump
00:54:03est-ce que c'est
00:54:04réduire à néant
00:54:05les possibilités
00:54:07d'enrichissement
00:54:07de l'uranium
00:54:08par l'Iran
00:54:09premier objectif
00:54:10deuxième objectif
00:54:11est-ce que c'est
00:54:12renverser
00:54:13le gouvernement
00:54:15iranien
00:54:15mettre à bas
00:54:17les molas
00:54:17c'est pas la même chose
00:54:19c'est pas la même
00:54:19durée de guerre
00:54:20est-ce que c'est
00:54:21réduire en même temps
00:54:22qu'on réduit
00:54:22le potentiel nucléaire
00:54:24militaire de l'Iran
00:54:25réduire aussi
00:54:26leur possibilité
00:54:27d'envoyer des missiles
00:54:28et d'enflammer
00:54:29par conséquent
00:54:29l'intégralité
00:54:30de la région
00:54:31quel est l'objectif
00:54:32si c'est mettre à bas
00:54:33le régime iranien
00:54:34ça va durer
00:54:35beaucoup plus longtemps
00:54:36que 4 à 6 semaines
00:54:36parce que la structure
00:54:37même du régime
00:54:39iranien
00:54:40est telle
00:54:41que ça va durer
00:54:41plus longtemps
00:54:41si c'est
00:54:42simplement réduire
00:54:43les possibilités
00:54:44nucléaires
00:54:46militaires
00:54:46de l'Iran
00:54:47peut-être
00:54:47que l'objectif
00:54:48est atteint
00:54:49et puis il reste
00:54:49le détroit d'Hormuz
00:54:50et ça c'est le piège iranien
00:54:51but de guerre d'Israël
00:54:52on le connaît
00:54:53but de guerre
00:54:54des Etats-Unis
00:54:55il est un peu moins clair
00:54:56on va suivre tout cela
00:54:57de très près
00:54:58si vous le voulez bien
00:54:59municipal
00:54:59c'est la dernière
00:55:00les dernières prises
00:55:02de parole
00:55:02Emmanuel Grégoire
00:55:03c'est sur CNews
00:55:05il tient son dernier
00:55:06meeting ce soir
00:55:07mais avant
00:55:07on va écouter
00:55:08Jordan Bardella
00:55:09qui a fait un bilan
00:55:10de cet entre-deux-tours
00:55:11c'était ce matin
00:55:11chez Laurence Ferrari
00:55:12écoutez
00:55:14tous ceux qui contribuent
00:55:15à la déconstruction
00:55:16de notre pays
00:55:17il est vrai
00:55:17et on en a beaucoup parlé
00:55:19depuis les résultats
00:55:20du premier tour
00:55:20que la gauche
00:55:22alliée à l'extrême-gauche
00:55:23représente aujourd'hui
00:55:24un danger existentiel
00:55:25pour la démocratie française
00:55:26et dans un certain
00:55:28nombre de communes
00:55:28nous faisons face
00:55:29à des listes
00:55:30de gauche
00:55:31mélanchonisées
00:55:32qui veulent légaliser
00:55:34les squads
00:55:34qui veulent augmenter
00:55:35les impôts
00:55:36qui proposent
00:55:36de désarmer
00:55:37les polices municipales
00:55:38de démanteler
00:55:39les vidéos de caméras
00:55:40de surveillance
00:55:41et qui font peser
00:55:42un climat délétère
00:55:43sur le débat démocratique
00:55:44le changement
00:55:45il ne commence pas
00:55:46en 2027
00:55:46il va commencer
00:55:48dès dimanche
00:55:49dans les communes françaises
00:55:51le rassemblement national
00:55:52a réalisé
00:55:52une percée
00:55:53très importante
00:55:54lors du premier tour
00:55:54des élections municipales
00:55:55nous sommes qualifiés
00:55:57dans des dizaines
00:55:57de communes
00:55:58dans beaucoup de départements
00:55:59partout en France
00:56:00nous avons des chances
00:56:02de victoire
00:56:03nous avons dès le premier tour
00:56:04fait lire
00:56:04près de 1300 conseillers municipaux
00:56:06sur toute la France
00:56:06qui seront le fer de lance
00:56:08du changement
00:56:09dans les communes
00:56:09de l'alternance
00:56:10c'est l'ancrage local
00:56:11dont vous manquiez
00:56:11nos maires ont été réélus
00:56:13dès le premier tour
00:56:14ce qui souligne aussi
00:56:15absolument le bilan
00:56:17des maires
00:56:17rassemblement national
00:56:18et je prends un engagement
00:56:19dimanche dans les communes
00:56:20que nous gagnerons
00:56:21il n'y aura pas un centime
00:56:22d'augmentation
00:56:23de la fiscalité
00:56:24parce que trop d'impôts
00:56:25est en train de tuer l'impôt
00:56:26nous devons rendre
00:56:27du pouvoir d'achat
00:56:28à la France
00:56:29du travail
00:56:29et nous mènerons
00:56:30une lutte acharnée
00:56:31contre l'insécurité
00:56:32qui s'installe
00:56:33dans les grandes villes
00:56:34dans les villes moyennes
00:56:35mais aussi de plus en plus
00:56:36à la campagne
00:56:37et donc je suis ce matin
00:56:38venu m'adresser aux français
00:56:39et les appeler
00:56:42à aller voter
00:56:43parce qu'ils ont
00:56:43entre leurs mains
00:56:44l'avenir de leur commune
00:56:46et donc nécessairement
00:56:47le destin de la France
00:56:47Et Jordan de Bardal
00:56:49vous avez pu entendre
00:56:50ou regarder
00:56:50cet excellent grand reportage
00:56:52sur Rachid Haddati
00:56:54qui a été suivi
00:56:55par Louis Morin
00:56:56pendant cette campagne
00:56:56des municipales
00:56:58et maintenant
00:56:58c'est la parole
00:57:00à Emmanuel Grégoire
00:57:01du parti socialiste
00:57:02et oui
00:57:02nous sommes équitables
00:57:04sur CNews
00:57:04donc on va l'écouter
00:57:06c'était son dernier meeting
00:57:07aujourd'hui
00:57:08je voulais vous remercier
00:57:10tous les cas
00:57:10d'avoir décrypté
00:57:11analysé
00:57:11l'actualité
00:57:13très riche
00:57:13vous le savez
00:57:13les municipales
00:57:15le second tour
00:57:15c'est sur CNews
00:57:16bien évidemment
00:57:17la parole maintenant
00:57:18à Emmanuel Grégoire
00:57:19candidat PS à Paris
00:57:20excellente soirée
00:57:21sur notre antenne
00:57:24Je suis heureux
00:57:26d'être ici
00:57:27avec vous
00:57:27ce soir
00:57:28pour vivre
00:57:29cet ultime moment
00:57:31de campagne
00:57:31avant
00:57:32que nous allions
00:57:33tracter sur les terrasses
00:57:35dans tous
00:57:35les arrondissements
00:57:36pour vivre ce moment
00:57:38et vous le savez
00:57:39au-delà de la joie
00:57:40qui nous amime
00:57:41que vous savez
00:57:42que ce moment
00:57:43est un moment
00:57:44comme aucun autre
00:57:45et nous avons
00:57:46dimanche
00:57:47rendez-vous
00:57:48avec notre histoire
00:57:50dans deux jours
00:57:52Paris
00:57:53choisira
00:57:54son destin
00:57:55dans deux jours
00:57:56les parisiennes
00:57:57et les parisiens
00:57:58diront
00:57:59ce qu'ils veulent
00:58:00pour leur avenir
00:58:00et l'avenir
00:58:02de leurs enfants
00:58:02dans deux jours
00:58:04nous serons appelés
00:58:05aux urnes
00:58:05pour élire
00:58:06le prochain maire de Paris
00:58:07et son équipe
00:58:08ce sera le moment
00:58:09d'un choix
00:58:09un choix clair
00:58:11entre deux manières
00:58:12de vivre ensemble
00:58:12un choix clair
00:58:14entre deux manières
00:58:15de vivre la démocratie
00:58:16un choix clair
00:58:17entre deux manières
00:58:19de vivre Paris
00:58:20d'un côté
00:58:21la droite parisienne
00:58:23qui est en train
00:58:24de réaliser
00:58:25le fantasme
00:58:27de quelques-uns
00:58:27cette union des droites
00:58:30tant redoutée
00:58:31jusqu'à l'extrême droite
00:58:32jusqu'à Sarah Knafow
00:58:34jusqu'à Marine Le Pen
00:58:35jusqu'à Reconquête
00:58:36et le Rassemblement National
00:58:40de l'autre
00:58:41une gauche fidèle
00:58:42à elle-même
00:58:42une gauche unie
00:58:43pour la première fois
00:58:44dès le premier tour
00:58:46les socialistes
00:58:49les écologistes
00:58:50les communistes
00:58:52place publique
00:58:53l'après
00:58:55la gauche républicaine
00:58:57et les citoyennes
00:58:58et les citoyens
00:58:59qui se sont engagés
00:59:00pour gagner
00:59:01à nos côtés
00:59:03nous allons gagner
00:59:05nous allons gagner
00:59:06parce que notre combat
00:59:07est juste
00:59:09nous allons gagner
00:59:10parce que le courage
00:59:11est de notre côté
00:59:13nous allons gagner
00:59:14parce que nous sommes
00:59:15fidèles
00:59:16à nos valeurs
00:59:17et nous allons gagner
00:59:19parce que nous portons
00:59:20un espoir
00:59:20et cet espoir
00:59:21a un nom
00:59:22Paris
00:59:28et dans
00:59:29on va gagner
00:59:31on va gagner
00:59:34on va gagner
00:59:36on va gagner
00:59:38on va gagner
00:59:38on va gagner
00:59:40on va gagner
00:59:42j'ai une pinte d'eau
00:59:43c'est une pinte
00:59:45mais d'eau
00:59:46dans ces temps
00:59:47obscurs
00:59:48notre ville
00:59:49doit rester
00:59:51une inspiration
00:59:52et une lumière
00:59:53une lumière
00:59:54d'abord
00:59:54pour toutes celles
00:59:56et ceux
00:59:56qui veulent
00:59:57être libres
00:59:58de s'aimer
00:59:59une lumière
01:00:01pour celles
01:00:02et ceux
01:00:03qui ont besoin
01:00:04d'un refuge
01:00:05une lumière
01:00:07pour celles
01:00:08et ceux
01:00:08qui veulent
01:00:08se réinventer
01:00:09une lumière
01:00:11pour celles
01:00:11et ceux
01:00:12qui veulent
01:00:12entreprendre
01:00:13qui veulent
01:00:13innover
01:00:14qui veulent
01:00:14créer
01:00:15une lumière
01:00:16pour celles
01:00:17et ceux
01:00:17qui veulent
01:00:18défendre
01:00:19l'entraide
01:00:19et la solidarité
01:00:21une lumière
01:00:23pour celles
01:00:24et ceux
01:00:24qui veulent
01:00:24étudier
01:00:25y faire
01:00:26leur vie
01:00:26envisager
01:00:27leur avenir
01:00:27une lumière
01:00:28pour celles
01:00:29et ceux
01:00:29qui veulent
01:00:30et qui pensent
01:00:31que l'autre
01:00:31est une chance
01:00:32vous êtes Paris
01:00:33nous sommes avec vous
01:00:35et nous avons besoin
01:00:36de vous
01:00:40vous êtes cette ville
01:00:41qui s'invente
01:00:43à chaque génération
01:00:44vous êtes notre richesse
01:00:45notre diversité
01:00:47cette diversité
01:00:49qui nous oblige
01:00:49à ne pas toujours
01:00:51revenir à soi
01:00:52cette diversité
01:00:53qui bouscule
01:00:54les certitudes
01:00:55cette diversité
01:00:56qui nous rend
01:00:56meilleurs
01:00:57cette diversité
01:00:58qui fait de Paris
01:00:59une ville
01:01:00unique
01:01:01au monde
01:01:01Paris
01:01:02est à vous
01:01:04vous êtes
01:01:05celles et ceux
01:01:06que la droite
01:01:07veut chasser
01:01:08de Paris
01:01:12la droite
01:01:14qui s'est liguée
01:01:15avec un seul objectif
01:01:18faire tomber
01:01:19notre capital
01:01:20pour qu'en 2027
01:01:21le pays
01:01:22tombe avec
01:01:26le moment
01:01:27est grave
01:01:29nous voyons
01:01:30se dérouler
01:01:30sous nos yeux
01:01:31ce que nous craignons
01:01:33depuis des années
01:01:34ce que nous ne
01:01:36voulions pas croire
01:01:37et qui pourtant
01:01:38est en train
01:01:38d'advenir
01:01:39l'union
01:01:40des droites
01:01:42mais maintenant
01:01:43c'est réel
01:01:45Rachida Dati
01:01:46ne peut plus
01:01:47se cacher
01:01:50quand on a
01:01:51le soutien
01:01:51de Jordan
01:01:53Bardella
01:01:54de Sarah
01:01:55Knafo
01:01:56et de Marine Le Pen
01:01:58quand on accepte
01:01:59ce soutien
01:02:00avec un sourire
01:02:01complice
01:02:02comment peut-on dire
01:02:03encore qu'on n'est pas
01:02:04la candidate
01:02:05de l'extrême droite
01:02:08il y a eu
01:02:09il y a eu
01:02:10un 21 avril
01:02:11le jour
01:02:13où Jean-Marie Le Pen
01:02:14a accédé
01:02:14au second tour
01:02:15de l'élection présidentielle
01:02:16une marque indélébile
01:02:18dans notre histoire politique
01:02:20et dans mon histoire
01:02:21d'engagement personnel
01:02:22il n'y aura pas
01:02:24de 22 mars
01:02:25le jour
01:02:26où les droites
01:02:27d'Emmanuel Macron
01:02:28à Marine Le Pen
01:02:29se sont unies
01:02:30pour que Paris tombe
01:02:31n'adviendra pas
01:02:33mes amis
01:02:41la bataille de France
01:02:43commence ce dimanche
01:02:44à Paris
01:02:44et nous devons la gagner
01:02:46et nous la gagnerons
01:02:47je ne me résignerai pas
01:02:48je ne me résoudrai pas
01:02:50je ne renoncerai pas
01:02:53je résisterai
01:02:54de toutes mes forces
01:02:55jusqu'au dernier jour
01:02:56jusqu'à la dernière minute
01:02:57jusqu'à la dernière seconde
01:02:59Paris résistera
01:03:00Paris a toujours résisté
01:03:02c'est l'âme de notre ville
01:03:04c'est notre honneur
01:03:25je voudrais vous dire
01:03:29quelques mots
01:03:30avec un peu de gravité
01:03:32d'un ancien maire de Paris
01:03:34un maire
01:03:37qui a été
01:03:38un adversaire politique
01:03:39et peut-être au coeur
01:03:40de mon engagement
01:03:41en politique
01:03:41quand je me suis engagé
01:03:43au parti socialiste
01:03:44pour la campagne
01:03:45de Lionel Jospin
01:03:46contre Jacques Chirac
01:03:49mais un maire aussi
01:03:50dont nous pouvons
01:03:51et nous devons respecter
01:03:53le sens des responsabilités
01:03:54face à l'histoire
01:03:55un maire de droite
01:03:56et j'aimerais le rappeler
01:03:58au peuple de droite
01:03:59ce soir
01:04:01le 16 juillet 1995
01:04:04au moment
01:04:05dans un discours fort
01:04:06vous en avez la mémoire
01:04:07de reconnaître
01:04:08la responsabilité
01:04:09de l'état français
01:04:10dans la déportation
01:04:11des juifs
01:04:12durant la seconde guerre mondiale
01:04:13il disait
01:04:15qu'en souffle
01:04:17l'esprit de haine
01:04:17quant à nos portes
01:04:19certains groupuscules
01:04:20certaines publications
01:04:22certains partis politiques
01:04:24se révèlent porteurs
01:04:25d'une idéologie
01:04:26raciste
01:04:27et antisémite
01:04:28alors cet esprit
01:04:30de vigilance
01:04:31qui nous anime
01:04:31doit se manifester
01:04:33avec plus de force
01:04:35que jamais
01:04:36que dirait-il aujourd'hui
01:04:38que dirait-il aujourd'hui
01:04:40s'il voyait
01:04:40l'état de la droite parisienne
01:04:42que dirait-il
01:04:43s'il voyait
01:04:44ces principes bafoués
01:04:45pour espérer la victoire
01:04:46quel qu'en soit le prix
01:04:48que dirait-il
01:04:49s'il voyait
01:04:49que cette trahison
01:04:50se déroule
01:04:51dans le silence
01:04:52le plus complet
01:04:53où sont les responsables
01:04:55des républicains
01:04:55où sont les figures
01:04:57de la droite républicaine
01:04:58où sont les élus
01:04:59du camp présidentiel
01:05:01qui devraient dénoncer
01:05:02cette alliance
01:05:02qui ne porte pas son nom
01:05:04leur silence
01:05:05est assourdissant
01:05:06leur silence est coupable
01:05:07leur silence
01:05:08les rend complices
01:05:18à celles et ceux
01:05:19à celles et ceux
01:05:21qui se posaient
01:05:22encore la question
01:05:23le voilà l'héritage
01:05:24d'Emmanuel Macron
01:05:25l'union de la droite
01:05:26et de l'extrême droite
01:05:27et personne ne dit rien
01:05:29pas un mot
01:05:30où sont passées
01:05:31les convictions
01:05:32où sont passées
01:05:33les valeurs
01:05:33où est passée
01:05:34leur dignité
01:05:37nous ne sommes pas dupes
01:05:39si Rachida Dati
01:05:40est élue maire de Paris
01:05:41elle en sera redevable
01:05:43à Sarah Knafow
01:05:44et à Marine Le Pen
01:05:46l'ensemble de la droite
01:05:48sera redevable
01:05:49à Sarah Knafow
01:05:50et à Marine Le Pen
01:05:51redevable à Reconquête
01:05:53et au Rassemblement National
01:05:54et ce sont les Parisiennes
01:05:55et les Parisiens
01:05:56qui en paieront le prix
01:05:58celles et ceux
01:05:59qui s'engagent
01:05:59dans les associations
01:06:01celles et ceux
01:06:02qui s'engagent
01:06:02pour la liberté d'aimer
01:06:03à qui on demandera
01:06:04de faire moins de bruit
01:06:05quand ils défileront
01:06:06pour leurs droits
01:06:07celles et ceux
01:06:08qui s'engagent
01:06:09pour l'égalité femmes-hommes
01:06:11celles et ceux
01:06:13qui s'engagent
01:06:14pour une création libre
01:06:15et qu'on ne programmera
01:06:17plus dans les théâtres
01:06:18celles et ceux
01:06:19qui prennent leur vélo
01:06:20à qui on demandera
01:06:20de faire de la place
01:06:21pour la voiture
01:06:22celles et ceux
01:06:23qui habitent
01:06:23un logement public
01:06:24à qui on demandera
01:06:25de payer plus
01:06:26ou de partir
01:06:28celles et ceux
01:06:28qui s'engagent
01:06:29pour leur ville
01:06:29qu'on pointe du doigt
01:06:31et qui verront
01:06:32des coupes franches
01:06:32dans les budgets
01:06:33celles et ceux
01:06:34qui ne sont pas
01:06:35encore parisiens
01:06:35qui envisagent
01:06:36de s'y installer
01:06:37et qui en seront
01:06:39laissés à la porte
01:06:40faute de moyens
01:06:43Rachida Dati
01:06:44dit vouloir changer Paris
01:06:46mais les mots
01:06:47ont encore un sens
01:06:49changer Paris
01:06:50ça veut dire
01:06:51changer
01:06:52les parisiennes
01:06:53et les parisiens
01:06:56ça veut dire
01:06:57faire le tri
01:06:57entre les habitants
01:06:58entre celles et ceux
01:07:00qui peuvent s'offrir
01:07:01le droit de vivre ici
01:07:02et celles et ceux
01:07:03qui ne rentrent pas
01:07:04dans le cadre
01:07:05celles et ceux
01:07:06qu'on veut déloger
01:07:07celles et ceux
01:07:08que nous défendons
01:07:09celles et ceux
01:07:10que nous défendrons
01:07:11celles et ceux
01:07:12qui ont besoin
01:07:13de Paris
01:07:13pour vivre libre
01:07:14celles et ceux
01:07:15qui ont le droit
01:07:16de vivre à Paris
01:07:17vous toutes
01:07:18et vous tous
01:07:19que l'union des droits
01:07:20veut chasser
01:07:21de la capitale
01:07:21Paris est à vous
01:07:23Paris a besoin
01:07:24de vous
01:07:24pour la défendre
01:07:26pour la réinventer
01:07:27et pour être
01:07:28l'avenir
01:07:29de notre ville
01:07:32vous devez
01:07:34l'exprimer
01:07:35dimanche dans les urnes
01:07:36vous devez le dire
01:07:37haut et fort
01:07:38face à leur compromission
01:07:40vous devez
01:07:41montrer la force
01:07:43de votre détermination
01:07:45ils jouent
01:07:46avec votre avenir
01:07:48ne les laissez pas faire
01:07:49ne les laissez pas
01:07:51casser ce rêve parisien
01:07:52ce pacte
01:07:53entre notre ville
01:07:54et celles et ceux
01:07:55qui y habitent
01:07:55cette promesse
01:07:56d'émancipation
01:07:57de liberté
01:07:58de fraternité
01:07:59et de sororité
01:08:05tout ce qui fait
01:08:07notre art de vivre
01:08:08ces rues vivantes
01:08:10les cafés
01:08:11les restaurants
01:08:11les commerces
01:08:12de proximité
01:08:13la diversité
01:08:14les quartiers populaires
01:08:15les théâtres
01:08:16les cinémas
01:08:17la nature en ville
01:08:18la tranquillité
01:08:19la solidarité
01:08:20cette énergie
01:08:21qu'on ne trouve
01:08:21nulle part ailleurs
01:08:23le sentiment
01:08:24qu'ici tout est possible
01:08:25je sais que vous êtes
01:08:27prêts à le défendre
01:08:28je serai que vous êtes
01:08:29prêts à défendre
01:08:29ce que nous sommes
01:08:30et c'est ce que nous
01:08:31voulons porter
01:08:32pour l'avenir
01:08:37que vos choix
01:08:42reflètent
01:08:42vos espoirs
01:08:43et non vos peurs
01:08:45les mots
01:08:46de Nelson Mandela
01:08:48doivent
01:08:48nous guider
01:08:49ce dimanche
01:08:50c'est votre espoir
01:08:52qui nous mènera
01:08:52à la victoire
01:08:53et je suis prêt
01:08:54à porter cet espoir
01:08:55maire
01:08:56je m'engage
01:08:57à honorer
01:08:58la promesse parisienne
01:08:59une ville
01:08:59qui donne sa chance
01:09:00à chacun
01:09:01d'où qu'il vienne
01:09:02quels que soient ses rêves
01:09:03chacun doit trouver
01:09:04sa place ici
01:09:05à Paris
01:09:05c'est mon histoire
01:09:06aujourd'hui
01:09:07c'est mon combat
01:09:08un combat
01:09:09que nous partageons
01:09:11à gauche
01:09:11la gauche unit
01:09:12les écologistes
01:09:14ici
01:09:14au présent
01:09:15et au delà
01:09:20je veux
01:09:21je veux
01:09:23m'adresser
01:09:24solennellement
01:09:25aux électeurs
01:09:26de la France
01:09:27insoumise
01:09:28à celles et ceux
01:09:30qui ont voté
01:09:31pour Sofia Chikirou
01:09:33au premier tour
01:09:33de cette élection
01:09:35je respecte
01:09:36l'opinion
01:09:37que vous avez
01:09:37exprimé
01:09:38dans les urnes
01:09:39dimanche dernier
01:09:39j'ai grandi
01:09:41dans une famille
01:09:42très engagée
01:09:42et je sais
01:09:43la force
01:09:44des convictions
01:09:45et la constance
01:09:46dans la lutte
01:09:48je sais
01:09:49que vous votez
01:09:50sans calcul
01:09:51simplement
01:09:51parce que vous croyez
01:09:53au bien de tous
01:09:54à l'intérêt général
01:09:55au service public
01:09:56à la solidarité
01:09:57à la fraternité
01:09:58à la laïcité
01:10:01et je vous le dis
01:10:04en dépit
01:10:05de nos nuances
01:10:07je me présente
01:10:08à vous
01:10:09tel que je suis
01:10:10et je veux
01:10:11vous parler
01:10:12sans filtre
01:10:13l'union
01:10:15ça se fait
01:10:16d'abord
01:10:16sur un projet
01:10:17et pas
01:10:18autour d'une table
01:10:19quand il faut
01:10:20se répartir
01:10:20les postes
01:10:21entre deux tours
01:10:22à la va-vite
01:10:23l'union
01:10:24ça se fait
01:10:25dans le respect
01:10:26de l'autre
01:10:27et pas
01:10:28dans l'invective
01:10:29ou la menace
01:10:32l'union
01:10:34ça se fait
01:10:35pour gagner
01:10:36et pas seulement
01:10:37pour éviter
01:10:37de perdre
01:10:39l'union
01:10:40c'est mieux
01:10:41de la faire
01:10:41avant le premier tour
01:10:42et c'est ce que nous avons fait
01:10:46nous avons
01:10:47travaillé
01:10:48ensemble
01:10:49durant des mois
01:10:51sur un projet
01:10:52qui répond
01:10:52aux attentes
01:10:53et aux besoins
01:10:54des parisiennes
01:10:55et des parisiens
01:10:55et en particulier
01:10:57des plus fragiles
01:10:58sur le logement
01:10:59d'abord
01:11:00avec 60 000
01:11:02nouveaux logements publics
01:11:0230 000 logements sociaux
01:11:0330 000 logements
01:11:04pour les classes moyennes
01:11:06avec l'accession
01:11:07à la propriété
01:11:08pour celles et ceux
01:11:09qui n'ont pas d'héritage
01:11:10grâce au bail réel
01:11:11solidaire
01:11:12avec le respect
01:11:13de l'encadrement
01:11:14des loyers
01:11:14que l'union des droites
01:11:16veut démanteler
01:11:17avec la brigade
01:11:18du logement
01:11:19qui veillera au respect
01:11:20des droits
01:11:20des locataires
01:11:21avec notre grand plan
01:11:23de lutte
01:11:23contre le sans-abris
01:11:24mais notre plan
01:11:25zéro
01:11:25enfant à la rue
01:11:27pour qu'aucun enfant
01:11:29ne dorme
01:11:30à la rue
01:11:30dès l'hiver prochain
01:11:35sur le pouvoir
01:11:37d'achat
01:11:38encore
01:11:38avec le gel
01:11:40des tarifs
01:11:40de cantine solaire
01:11:41pour tous
01:11:42et la gratuité
01:11:43pour les plus modestes
01:11:44des épiceries solidaires
01:11:45à prix coûtant
01:11:46l'extension
01:11:47de la gratuité
01:11:48des fournitures scolaires
01:11:49avec la rénovation
01:11:50thermique des logements
01:11:51ce sont 400 000
01:11:52parisiennes et parisiens
01:11:53qui verront
01:11:54leur facture baisser
01:11:55chaque mois
01:11:56c'est l'équivalent
01:11:56d'un 13ème mois
01:11:58d'économie
01:11:58pour les foyers
01:11:59les plus modestes
01:12:01avec une mutuelle
01:12:03municipale
01:12:03qui remboursera
01:12:05les soins
01:12:05pour que personne
01:12:07ne renonce
01:12:07à voir un médecin
01:12:08par manque de moyens
01:12:09nous allons mailler
01:12:10tous les quartiers
01:12:11en commençant
01:12:12par les plus populaires
01:12:13en cabinet
01:12:14de secteur 1
01:12:15nous ouvrirons
01:12:16des centres
01:12:16médicaux
01:12:17municipaux
01:12:18pour assurer
01:12:18des consultations
01:12:19avec des spécialistes
01:12:21nous lancerons
01:12:22un grand plan
01:12:23de santé mentale
01:12:24pour les jeunes
01:12:24qui en ont besoin
01:12:25maintenant
01:12:26on ne peut pas
01:12:27attendre
01:12:28ils sont l'avenir
01:12:29de Paris
01:12:30c'est pour ça
01:12:31que l'éducation
01:12:32sera notre priorité
01:12:45l'école publique
01:12:46est au coeur
01:12:48de notre engagement
01:12:50et au coeur
01:12:50de la ville
01:12:51c'est autour d'elle
01:12:52que s'organisent
01:12:53les quartiers
01:12:54elle sera au coeur
01:12:56de notre mandat
01:12:57nous nous opposerons
01:12:58à chaque fermeture
01:12:59de classe
01:13:00nous garantirons
01:13:01les décharges
01:13:03pour les directeurs
01:13:04et parce que
01:13:05c'est injuste
01:13:06pour nos enfants
01:13:07et parce que
01:13:08ça bouleverse
01:13:08la vie des familles
01:13:09parce que
01:13:10l'école publique
01:13:11a besoin
01:13:12de notre engagement
01:13:12nous y mettrons
01:13:14des moyens
01:13:14exceptionnels
01:13:19et le premier
01:13:21d'entre eux
01:13:22c'est de tout
01:13:23revoir
01:13:23dans le périscolaire
01:13:24nous l'avons dit
01:13:25nous renverserons
01:13:26la table
01:13:27je repartirai
01:13:28de zéro
01:13:29avec une exigence
01:13:30absolue
01:13:30protéger nos enfants
01:13:32partout
01:13:33tout le temps
01:13:34et nous avons
01:13:35une obligation
01:13:35de résultat
01:13:36une seule violence
01:13:37commise
01:13:38c'est une violence
01:13:39de trop
01:13:40je veux
01:13:42faire de Paris
01:13:43nous l'avons dit
01:13:43une ville
01:13:45pour les enfants
01:13:46je veux qu'ils se sentent
01:13:47bien ici
01:13:48je veux qu'ils s'épanouissent
01:13:50je veux qu'ils envisagent
01:13:51l'avenir ici
01:13:52à Paris
01:13:54car une ville
01:13:54pour les enfants
01:13:56c'est une ville
01:13:57qui accorde la priorité
01:13:58aux piétons
01:13:59et aux plus fragiles
01:14:00une ville pour les enfants
01:14:01c'est une ville
01:14:02où la nature
01:14:03retrouve sa place
01:14:04une ville
01:14:04où la rue
01:14:05est un jardin
01:14:05une ville
01:14:06pour les enfants
01:14:07c'est une ville
01:14:07où la culture
01:14:08est accessible
01:14:09une ville pour les enfants
01:14:11c'est une ville
01:14:11qui s'adapte aux situations
01:14:13de handicap
01:14:13visible ou invisible
01:14:15une ville pour les enfants
01:14:16c'est une ville
01:14:17véritablement heureuse
01:14:22à vous
01:14:22qui avez voté
01:14:24pour la France insoumise
01:14:25je veux dire aussi
01:14:26que nous savons
01:14:26qui nous sommes
01:14:27nous savons
01:14:28ce qui nous rapproche
01:14:29et nous savons
01:14:30d'abord
01:14:31ce que nous
01:14:32ce que nous ne voulons pas
01:14:34non
01:14:34la gauche radicale
01:14:36et l'extrême droite
01:14:36ne représentent pas
01:14:37le même danger
01:14:38non
01:14:38ce n'est pas
01:14:39ce n'est pas la même chose
01:14:39de se battre
01:14:40contre les inégalités
01:14:41de naissance
01:14:41et de pointer
01:14:42les boucs émissaires
01:14:43du doigt
01:14:45non
01:14:45ce n'est pas la même chose
01:14:46de se battre
01:14:47pour la sauvegarde
01:14:48des services publics
01:14:49et de vouloir
01:14:49les démanteler
01:14:52non
01:14:53ce n'est pas la même chose
01:14:54de défendre
01:14:54le droit d'asile
01:14:55et d'affirmer
01:14:56qu'il y a des papiers
01:14:57des français de souche
01:14:58et des français de papier
01:15:01et non
01:15:01ce n'est pas la même chose
01:15:03de crier à l'injustice
01:15:04et de hurler sa haine
01:15:08et si la droite
01:15:10ne sait plus
01:15:11qui elle est
01:15:11ni ce
01:15:13en quoi
01:15:14elle croit
01:15:15nous à gauche
01:15:16nous savons
01:15:17ce en quoi
01:15:17nous croyons
01:15:19nous croyons
01:15:20que l'engagement
01:15:21de chacun
01:15:22fait une société
01:15:23plus forte
01:15:23une ville plus solide
01:15:25une ville plus juste
01:15:26alors nous devons
01:15:27nous mobiliser
01:15:28ensemble
01:15:29dans les urnes
01:15:29pour battre
01:15:30l'union des droites
01:15:31à Paris
01:15:33et j'utilise ce terme
01:15:35union des droites
01:15:35à dessein
01:15:37parce qu'il est le seul
01:15:38qui décrit réellement
01:15:39ce qui est en train
01:15:40de se passer
01:15:42quand on lui demande
01:15:43si elle est la candidate
01:15:45de l'union des droites
01:15:46Rachida Dati
01:15:46répond non
01:15:47évidemment
01:15:47jamais de la vie
01:15:49mais
01:15:51mais
01:15:53et
01:15:53tout est dans ce mais
01:15:56et c'est ce mais
01:15:57qui fait toute la différence
01:15:59dans ce mais
01:16:00que tout se joue
01:16:01mais
01:16:02il y a des points
01:16:03de convergence
01:16:03entre son programme
01:16:04et celui de Sarah Knafo
01:16:06mais
01:16:07il faut saluer
01:16:08une décision sage
01:16:09et cohérente
01:16:11mais
01:16:11elle accueille
01:16:13ses électeurs
01:16:13et ses électrices
01:16:14en leur déroulant
01:16:15le tapis rouge
01:16:16il n'y a pas
01:16:17de mais
01:16:18face à l'extrême droite
01:16:19face à l'extrême droite
01:16:24il ne peut y avoir
01:16:26qu'une seule gauche
01:16:27et face à Rachida Dati
01:16:29il ne peut y avoir
01:16:31qu'un seul vote
01:16:32le vote pour l'union
01:16:34de la gauche
01:16:35et des écologistes
01:16:36à Paris
01:16:59Ouvrir les portes de l'hôtel de ville
01:17:01à Rachida Dati
01:17:03c'est laisser entrer
01:17:06les idées
01:17:07d'extrême droite
01:17:08par la porte
01:17:09dérobée
01:17:10nous portons
01:17:12un immense
01:17:12espoir
01:17:13et une responsabilité
01:17:15qui est
01:17:15tout autant
01:17:16les parisiennes
01:17:18et les parisiens
01:17:18seront exigeants
01:17:19avec nous
01:17:20et ils auront
01:17:21raison de l'être
01:17:22parce que l'enjeu
01:17:23est existentiel
01:17:25qui sommes-nous
01:17:27quelle est la place
01:17:28de Paris
01:17:29dans ce monde
01:17:30et ce pays
01:17:31fracturé
01:17:32quel est le rôle
01:17:34de Paris
01:17:34dans une France
01:17:35qui pourrait basculer
01:17:37en 2027
01:17:39je voudrais
01:17:41partager avec vous
01:17:42les mots
01:17:43de Nina Simone
01:17:45parisienne d'adoption
01:17:46comme tant d'autres
01:17:47que nous avons eu
01:17:47la fierté d'accueillir
01:17:48c'est ici
01:17:50qu'elle a trouvé refuge
01:17:52quand elle n'avait plus rien
01:17:53on lui a demandé
01:17:54un jour
01:17:55ce que signifiait
01:17:56pour elle
01:17:56le mot
01:17:57liberté
01:17:59elle a répondu
01:18:00d'abord
01:18:00que la liberté
01:18:02ça ne se décrit pas
01:18:04la liberté
01:18:05ça se ressent
01:18:06on sait
01:18:07quand on est libre
01:18:08et on sait
01:18:10quand on ne l'est plus
01:18:12puis
01:18:13elle a eu ces mots
01:18:14que nous devons
01:18:15entendre aujourd'hui
01:18:16la liberté
01:18:18c'est de ne pas
01:18:19avoir peur
01:18:20alors n'ayez pas peur
01:18:21n'ayez jamais peur
01:18:22car nous serons là
01:18:23pour protéger Paris
01:18:25nous serons là
01:18:26pour protéger
01:18:26les plus fragiles
01:18:27nous serons là
01:18:28pour protéger
01:18:29tous ceux
01:18:30qui sont menacés
01:18:31ou se sentent menacés
01:18:32par l'extrême droite
01:18:34et la droite
01:18:35qui s'est laissée
01:18:35contaminer
01:18:41n'ayez pas peur
01:18:43nous sommes seuls
01:18:45face au danger
01:18:45de l'extrême droite
01:18:46mais nous sommes forts
01:18:47nous sommes libres
01:18:49non nous ne sommes pas
01:18:51condamnés à l'effondrement
01:18:52non nous ne sommes pas
01:18:53au bord de la guerre civile
01:18:54non ceux qui ont fait
01:18:56ces sessions
01:18:56ce ne sont pas
01:18:57les quartiers populaires
01:18:58ce sont les milliardaires
01:19:00et ils se nourrissent
01:19:01de nos divisions
01:19:02et nous pouvons
01:19:04dès ce dimanche
01:19:05commencer à changer
01:19:07le cours de l'histoire
01:19:09et je le dis devant vous
01:19:10mes amis
01:19:11je m'y engage
01:19:12maire de Paris
01:19:13je ferai de notre capitale
01:19:15le coeur de la résistance
01:19:17le coeur de la résistance
01:19:19au déclinisme
01:19:20aux passions tristes
01:19:22au repli sur soi
01:19:24le coeur de la résistance
01:19:26aux mensonges
01:19:27aux arrangements
01:19:28et aux compromissions
01:19:29le coeur de la résistance
01:19:31au racisme
01:19:32à l'antisémitisme
01:19:34aux discriminations
01:19:35et la haine
01:19:37contre les LGBTQIA+,
01:19:40le coeur de la résistance
01:19:42au masculinisme
01:19:44et à la violence politique
01:19:46le coeur de la résistance
01:19:48pour nos valeurs
01:19:49pour les valeurs
01:19:50de la République
01:19:51et pour les valeurs
01:19:52de Paris
01:20:15Mes amis
01:20:16et plus largement
01:20:20je veux m'adresser
01:20:21aux Parisiennes
01:20:23et aux Parisiens
01:20:25l'histoire
01:20:27est entre nos mains
01:20:28l'histoire
01:20:29est entre vos mains
01:20:31saisissons-la
01:20:33saisissons-la
01:20:33avant qu'elle nous échappe
01:20:35avant qu'il ne soit trop tard
01:20:38dimanche
01:20:39écrivons ensemble
01:20:40l'histoire de la victoire
01:20:41de la gauche unique
01:20:42contre l'union des droites
01:20:43contre le fascisme
01:20:44pour Paris
01:20:45pour Paris
01:20:46mes amis
01:20:47c'est notre dernier moment
01:20:48ensemble
01:20:48avant dimanche
01:20:50et la solitude
01:20:51de l'isoloir
01:20:52avant peut-être
01:20:53de nous retrouver
01:20:53dimanche
01:20:55pour la victoire
01:21:07et
01:21:08et
01:21:16la victoire
01:21:25et
01:21:28mes chers amis
01:21:29cette victoire
01:21:31marquera le début
01:21:33d'un nouveau combat
01:21:34le combat
01:21:36des années à venir
01:21:37d'abord pour les plus vulnérables
01:21:39pour les plus fragiles
01:21:40ceux qui ont besoin de nous
01:21:41contre cette union
01:21:42de la droite
01:21:42et de l'extrême droite
01:21:43qui veut nous prendre
01:21:44ce que nous avons
01:21:45de plus cher
01:21:46de plus fragile
01:21:47la joie
01:21:48simple
01:21:48d'être ensemble
01:21:49alors dimanche 22 mars prochain
01:21:51votez
01:21:52votez pour gagner
01:21:54votez pour gagner ensemble
01:21:56gagnez avec les parisiennes
01:21:58et les parisiens
01:21:59gagnez pour les parisiennes
01:22:01et les parisiens
01:22:02gagnez pour la France
01:22:03gagnez pour Paris
01:22:05gagnez
01:22:06pour que chaque enfant
01:22:07qui naît aujourd'hui
01:22:08ou qui soit
01:22:09sache que ses rêves
01:22:11peuvent se réaliser ici
01:22:12qu'ils sachent que Paris
01:22:14tiendra toujours
01:22:15sa promesse
01:22:16vive Paris
01:22:17vive l'union de la gauche
01:22:18et des écologistes
01:22:19et à dimanche pour la victoire
01:22:21merci
01:22:22et à dimanche pour la victoire
01:22:44et à dimanche pour la victoire
01:22:50et à dimanche pour la victoire
01:23:03l'avenir
01:23:04de la victoire
01:23:07plus grande
01:23:09j'aime
01:23:10puisque l'ampleur
01:23:10sache
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