- il y a 6 minutes
CNEWS vous propose un rendez-vous 100% politique présenté par Olivier de Keranflec’h du vendredi au dimanche.
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00:00100% politique, week-end, bienvenue chers amis, les 22h, le Flash Info avec Isabelle Piboulot. Isabelle, bonsoir.
00:09Bonsoir Olivier, bonsoir à tous. À la une législative en Hongrie, Viktor Orban reconnaît sa défaite face au chef de
00:16l'opposition Peter Magyar.
00:18Les résultats, bien que non définitifs, sont clairs. Ils sont douloureux mais sans ambiguïté, déclare le Premier ministre sortant.
00:25Viktor Orban a félicité son concurrent. Sur X, Emmanuel Macron salue une victoire pour la Hongrie en Europe.
00:32Ursula von der Leyen ajoute que ce soir, le cœur de l'Europe bat plus fort en Hongrie.
00:37L'Iran ne cédera à aucune menace, affirme le président du Parlement.
00:42Une réaction après l'ordre de Donald Trump d'imposer un blocus du détroit d'Hormuz.
00:47S'ils se battent, nous nous battrons. S'ils font preuve de logique, nous agirons avec logique, assure-moi Matt
00:53Bagherb Galifbaf.
00:54Ce dernier faisait partie de la délégation iranienne lors des négociations directes avec les États-Unis au Pakistan.
01:02Benjamin Netanyahou s'est rendu auprès des troupes déployées dans le sud du Liban.
01:06Le Premier ministre israélien assure que Tsaal a éliminé la menace d'une invasion du Hezbollah.
01:12La guerre continue, dit-il, notamment dans la zone tampon de sécurité créée dans le territoire libanais.
01:19Le Liban, de son côté, œuvre à obtenir un retrait total des Israéliens.
01:24Le Premier ministre libanais a fait part de sa volonté de vouloir arrêter la guerre par la négociation.
01:30Une rencontre est prévue mardi à Washington entre les représentants des deux pays.
01:34Et puis, double féminicide dans la Vienne.
01:38Les corps sans vie de deux femmes ont été découverts cet après-midi à Montmorillon.
01:43Les deux victimes sont une ex-compagne du suspect et la sœur de celle-ci.
01:47Une centaine de gendarmes ont été déployés.
01:50Un sexagénaire a été interpellé, blessé par balle au thorax.
01:54Il a été héliporté au CHU de Poitiers où il est décédé.
01:58– Merci beaucoup Isabelle, on vous retrouve à 23h pour un nouveau Flash Info.
02:02Les fervents défenseurs de l'Union Européenne se réjouissent ce soir, on le constate,
02:07puisque Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, concède sa défaite et félicite Peter Maguiar.
02:14Vous le voyez sur ces images en direct de la Hongrie, du Monde dans les rues.
02:19Donc on va en parler ce soir avec Camille Brère, juriste.
02:21Bonsoir Camille, Olivier Bediémoun est avec nous.
02:24Nelson Monfort, bonsoir.
02:26Philippe de Gestas, bonsoir à tous.
02:29C'est donc un coup de tonnerre ce soir finalement en Hongrie.
02:32Après 16 ans au pouvoir, Olivier Benkemyun, Viktor Orban, on l'a appris il y a quelques minutes,
02:37a concédé sa défaite. Il cède sa place.
02:40– Oui, il cède sa place. Il admet une défaite douloureuse d'ailleurs.
02:43Il l'a dit tout à l'heure, il a appelé son adversaire Peter Maguiar.
02:48C'est une longue carrière politique, Orban, qu'on connaît bien.
02:52C'est un homme charismatique.
02:53D'ailleurs, qui avait commencé très jeune en arrangant la foule à Budapest
02:59contre les communistes, contre le pouvoir communiste.
03:02Puis ensuite, il a eu la carrière qu'on connaît, qui est une carrière importante.
03:07Évidemment, 16 ans comme Premier ministre.
03:10Et le Premier ministre, c'est le poste le plus important, évidemment, à Budapest et en Hongrie.
03:16avec un positionnement qui, évidemment, était très différent de beaucoup des 26 autres en Europe,
03:25avec un rapprochement évident avec la Russie, avec une volonté d'avoir des frontières importantes.
03:33D'ailleurs, parmi les points marquants qui ont émaillé parfois un certain nombre de polémiques,
03:43le moment où il avait fait monter un mur avec des barbelés pour empêcher les migrants de venir à Budapest.
03:51Il y a eu une constitution également.
03:53Ça, c'est les points clés de ce qu'il a fait.
03:55Constitution qui donnait des difficultés, en tout cas, moins de pouvoir pour la presse.
04:04La démocratie qui ont fait polémique, beaucoup sur la justice également.
04:09Et puis, évidemment, des volontés de ne pas tout à fait être alignées avec le reste de l'Europe.
04:17Donc, 16 ans.
04:18Et puis, beaucoup, il faut le dire, ces dernières années, des affaires de corruption qui ont marqué le pouvoir.
04:24Et c'est proche, évidemment.
04:26Donc, au bout de 16 ans, il y a évidemment une lassitude.
04:28C'est normal.
04:28Mais ce soir, ce qu'on remarque, c'est que tous les chefs d'État européens, les uns après les
04:35autres, en premier lieu, Emmanuel Macron,
04:38ont félicité l'élection de Peter Maillard, qui est plutôt un homme politique du centre.
04:44Et vous voyez, Emmanuel Macron, il y a quelques minutes, a posté cette photo et ce message que vous allez
04:51lire.
04:51La France salue une victoire de la participation démocratique, de l'attachement du peuple hongrois aux valeurs de l'Union
04:58européenne pour la Hongrie en Europe.
04:59Ensemble, faisons avancer une Europe plus souveraine pour la sécurité de notre continent, sans compétitivité et notre démocratie.
05:07Il faut dire qu'il était bien seul, Victor Orban, effectivement, avant cette élection.
05:10Il a reçu le soutien de Gidevins, le vice-président américain.
05:13C'était il y a cinq jours, bien évidemment.
05:16Et c'est pour ça que ce scrutin, cette élection, elle a été scrutée, scrutée de très près par l
05:21'Europe et aussi par les États-Unis.
05:22Alors, on va y revenir sur cette divergence d'idéologie, puisqu'on peut parler d'idéologie entre les pro-Union
05:28européenne et Victor Orban.
05:30Mais intéressons-nous, finalement, peut-être à cette lassitude du pouvoir.
05:33Et les jeunes qui ont voté massivement n'ont pas connu, finalement, l'état de la Hongrie au moment où
05:39Victor Orban arrive.
05:40– Effectivement, ils n'ont pas su ce que Victor Orban avait fait dès son arrivée au pouvoir la première
05:45fois.
05:46Et puis, il y a aussi peut-être une autre observation qui me vient à l'esprit,
05:49c'est que que n'a-t-on pas entendu à propos de Victor Orban toutes ces dernières années,
05:53du fait qu'il était antidémocrate, que la démocratie était en péril en Hongrie ?
05:57On a la démonstration exactement inverse, c'est-à-dire que l'on peut être aimé son pays,
06:01on défend les intérêts dans le Conseil européen.
06:03Et la démocratie peut parfaitement coexister avec une opinion, je dirais, patriote ou nationale.
06:10La preuve, c'est que les élections sont déroulées de manière, je dirais, sans discussion.
06:15Et c'est un opposant qui a vaincu.
06:17Donc, c'est aussi un grand camouflet à tous ceux qui disaient que aimer son pays
06:23était incompatible avec l'exercice des vertus démocratiques.
06:26– Alors, c'est une des leçons à retenir ce soir.
06:28Nelson Monfort, c'est intéressant, vous connaissez très bien la Hongrie.
06:31C'est peut-être d'ailleurs le pays de l'Europe de l'Est que vous connaissez le mieux.
06:35Votre réaction après cette défaite de Victor Orban ?
06:38– Que se nomme, cher Olivier ?
06:40Que se nomme, je veux dire merci, naturellement, comme vous le dites en Maguiar.
06:42D'ailleurs, Maguiar, c'est intéressant, parce qu'on parle de la langue Maguiar
06:44et l'opposant à Victor Orban s'appelle Maguiar.
06:47C'est intéressant parce qu'en Hongrie, on donne le nom avant le prénom.
06:52Belkémoun Olivier, par exemple.
06:53Je pense que ce peuple est peut-être celui qui est au cours des,
06:57en tout cas depuis la Deuxième Guerre mondiale et pendant la Deuxième Guerre mondiale,
07:01a le plus souffert.
07:02C'est-à-dire qu'ils ont eu plusieurs occupations différentes,
07:05sans parler de la communauté juive de Hongrie qui a été massacrée
07:09alors que nous étions déjà en juin 1944,
07:12c'est-à-dire que la guerre était quasiment terminée.
07:15Quand on entend l'hymne national hongrois,
07:18qui est vraiment l'un des plus beaux hymnes que l'on peut trouver,
07:20parole et musique, on se rend compte de la souffrance,
07:24de la résilience de ce peuple vraiment extraordinaire.
07:28Quant à Orban Victor, c'est comme ça qu'il faut lire.
07:30Là, on l'a appelé Victor Orban.
07:32Il ne faut pas oublier qu'il s'est engagé en politique il y a 24 ans.
07:35Il s'est engagé alors qu'il était un beau jeune homme.
07:38Il était très, très aimé, très adulé de la foule.
07:42Il s'est engagé contre le communisme.
07:44Il a effectivement fondé ce parti, le Fidesz.
07:46C'est bien de ça qu'il s'agit.
07:49Voilà, donc il s'en va exactement comme vous le disiez à l'instant.
07:52Il s'en va, enfin il s'en va.
07:53Il a été 14 ans au pouvoir, mais il a été également 8 ans dans l'opposition.
07:58Oui, ça fait une trentaine d'années de politique.
08:01Et peut-être que sa carrière politique n'est pas terminée,
08:04contrairement à ce que semblent souhaiter certains.
08:07Il est né en 1963, donc il n'est pas si âgé que ça.
08:10Il a 63 ans, c'est ça.
08:11Après avoir fait 8 ans dans l'opposition,
08:1314 ans au pouvoir, vous le disiez,
08:15il est possible que sa carrière politique ne soit pas terminée.
08:17Ce que je tenais à dire, effectivement,
08:19c'est vrai que la Hongrie, qu'on a accusée de tous les mots,
08:22est l'un des pays qui accueille le plus d'événements,
08:24et notamment d'événements sportifs.
08:26Et pour la petite histoire, le savez-vous,
08:28la fameuse Champions League de football,
08:30qui donc, la finale aura lieu dans deux mois,
08:32aura lieu donc au stade Puskash-Ferenc,
08:35ou Ferenc-Puskash, si vous préférez, de Budapest.
08:38Avec Peter Maga, donc, à la tête de la Hongrie désormais.
08:43Une phrase, c'est vrai que nous avons évoqué cette lassitude des pouvoirs,
08:46c'est aussi ça, la démocratie, effectivement, Philippe de Gestas.
08:49Et cette phrase, J.D. Evans, le vice-président américain,
08:52qui est venu apporter son soutien à Viktor Orban cette semaine,
08:54et cette phrase qui m'a interpellé,
08:56le Premier ministre, Viktor Orban, je vais la retrouver,
09:01cette phrase qui dit que les technocrates,
09:03voilà, les bureaucrates de Bruxelles,
09:05tentent de détruire la Hongrie.
09:08Il n'y va pas de main morte.
09:09Et ça veut dire quoi ?
09:10Ça veut dire qu'il y a une différence profonde d'idéologie, au fond,
09:14entre ce que portait Orban,
09:15et ce que portent, aujourd'hui, les dirigeants de l'Union Européenne.
09:19C'est assez clair, puisque finalement,
09:20les félicitations qui sont apportées immédiatement,
09:23que ce soit par le président Macron,
09:24ou par Ursula von der Leyen,
09:26tout de suite font allusion à la question européenne.
09:28Et donc, en creux, on comprend très bien
09:31que Viktor Orban était qu'un caillou dans la chaussure
09:34de cette Europe technocratique,
09:36de ces petits hommes gris qui nous dirigent depuis Bruxelles.
09:39Et on voit bien que le combat, de ce point de vue-là,
09:42n'était pas tout à fait uniquement au sein de la Hongrie,
09:45mais qu'il n'est pas interdit de penser
09:47qu'un certain nombre d'intérêts européens
09:49sont intervenus pour faciliter,
09:51ou pour accompagner, ou pour soutenir
09:53la candidature de son opposant,
09:55qui, lui, avait très clairement annoncé
09:58qu'il souhaitait réintégrer de façon
10:00très large le fonctionnement
10:03des institutions européennes.
10:04Oui, parce que la presse le qualifie de conservateur,
10:08n'est-il pas plutôt libéral,
10:10européiste aussi ?
10:12On le verra dans les actes,
10:13effectivement, Olivier Benkemoun.
10:15Mais ce qui marquait
10:17Viktor Orban, c'est qu'il s'opposait farouchement
10:20à une guerre ouverte
10:21avec la Russie.
10:22Il ne voulait pas en entendre parler,
10:24contrairement à la posture d'Ursula von der Leyen
10:26et d'Emmanuel Macron.
10:28Et la Hongrie avait un pouvoir,
10:30et l'a usé,
10:32concernant un certain nombre d'aides
10:34en direction de l'Ukraine.
10:36Et la Hongrie a permis
10:38de geler 90 milliards.
10:4090 milliards qui devaient aller à l'Ukraine.
10:42Ça, évidemment,
10:43ça gênait beaucoup
10:46les autres Européens,
10:48notamment la France.
10:49Mais alors,
10:49le rapport avec Emmanuel Macron
10:52est, je ne vais pas dire ambigu,
10:54puisque Viktor Orban est venu
10:56quand même en visite officielle,
10:57je ne sais plus si c'est une ou deux fois,
10:58mais Emmanuel Macron l'a rencontré
11:00très souvent,
11:01avant ou après des sommets européens.
11:04Ils allaient déjeuner ou dîner,
11:06parce qu'il était aussi question
11:08de se parler.
11:09Néanmoins, il y avait un dialogue.
11:11Il y a un certain nombre de points
11:12sur lesquels ils étaient d'accord,
11:13sur l'agriculture,
11:14sur la PAC, notamment,
11:17et puis sur la constitution
11:19d'une Europe de la défense.
11:21Également, Viktor Orban et la Hongrie
11:23étaient pour,
11:25et il me semble que pour le dernier dossier
11:27qui concernait l'agriculture,
11:30un moment où la France a voulu arrêter
11:34cet immense marché commun
11:36avec l'Amérique du Sud.
11:37Tout le monde se souvient,
11:38évidemment, de ce dossier.
11:42La Hongrie s'est mise du côté
11:43de la France
11:44pour essayer d'empêcher
11:45l'ouverture au marché agricole
11:48avec l'Amérique du Sud.
11:51Alors, des réactions
11:52qui se succèdent,
11:54peut-être celle de Jean-Noël Barraud,
11:56notre ministre des Affaires étrangères,
11:58lui aussi,
11:58qui, sur les réseaux sociaux,
12:00a tenu à féliciter
12:02Peter Magyar
12:03et son parti,
12:04qui s'appelle TISA,
12:05on n'en a pas encore parlé,
12:06qui remporte ses élections législatives.
12:08Le peuple hongrois a décidé
12:10de tourner la page
12:11d'un pouvoir
12:11qui s'est fourvoyé
12:12dans le démantèlement
12:13de l'état de droit
12:14et des libertés fondamentales.
12:16La désinformation
12:17et la collusion avec la Russie
12:18au mépris
12:19de la souveraineté européenne.
12:20Ce scrutin historique
12:22est une leçon magistrale
12:23adressée par le peuple hongrois
12:25à tous ceux qui ont cherché
12:26à écrire son histoire.
12:27À la place,
12:27les Européens sont libres
12:29et entendent bien le rester.
12:30Vive l'Europe,
12:30vive la démocratie.
12:31En fait,
12:32il dit clairement
12:32ce que souhaitait dire
12:34en message subliminal
12:35Emmanuel Macron,
12:36mais là,
12:36ça semble clair,
12:38puisque je voulais vous poser
12:39la question,
12:39c'est vrai que Victor Orban
12:40n'est jamais nommé
12:41dans les réactions.
12:43Nelson Montfort,
12:44vous voulez rajouter ?
12:44Moi, je trouve ça...
12:45Le mot de fourvoyer
12:47est quand même
12:48un mot extrêmement sévère,
12:49extrêmement dur.
12:50Je veux dire,
12:51le peuple Orban,
12:52ce n'est pas fourvoyé.
12:54Victor Orban
12:55a été élu
12:56et réélu
12:57dans des conditions démocratiques
12:58dans les mêmes conditions
12:59que celles dans lesquelles
13:01il perd le pouvoir
13:02ce soir.
13:03Il ne s'agit pas exactement...
13:04En plus,
13:04il a trouvé quatre fois
13:05et encore une fois,
13:06quand il a été...
13:08Vous savez que
13:09j'aime beaucoup ce pays.
13:10Quand il a été leader
13:11de l'opposition,
13:11il n'y a jamais eu de problème.
13:12Il est resté pendant
13:13deux fois quatre ans
13:14leader de l'opposition
13:16de façon tout à fait démocratique.
13:18Là, on essaie
13:18de lui chercher
13:19je ne sais quel pou dans la tête
13:20alors que c'est un homme
13:21qui a toujours respecté
13:22le suffrage universitaire.
13:23Il reconnaît d'ailleurs ce soir
13:25et il parle
13:25d'une défaite douloureuse
13:26mais il reconnaît sa défaite
13:27et c'est vrai que
13:29il y a beaucoup de choses
13:30à dire sur ce tweet
13:31de Jean-Noël Barraud,
13:32Philippe de Gestas
13:33puisqu'il y avait eu
13:34des interrogations
13:34c'est-à-dire que
13:35tous les technocrates
13:37de l'Union Européenne
13:38et Emmanuel Macron en tête
13:39d'ailleurs
13:40se sont positionnés
13:42en faveur
13:44du candidat
13:45qui s'opposait
13:45à Victor Orban,
13:46Peter Maguiar
13:47et là, on voit
13:48qu'il est très clair
13:48il se réjouit clairement
13:49comme si la Hongrie
13:50ou en tout cas
13:51Victor Orban
13:52était un ennemi
13:52ce qui n'est pas le cas.
13:54Et puis je déplore
13:54que le ministre
13:55des Affaires étrangères
13:56utilise le mot
13:56de souveraineté européenne
13:57qui est un sujet
13:58extrêmement disputé
13:59qui est très polémique
14:00et il y a une vraie discussion
14:01y a-t-il une souveraineté européenne ?
14:03De fait
14:05Victor Orban,
14:06Premier ministre
14:06s'opposait
14:07à cette notion
14:08d'une souveraineté
14:09qui, rappelons-le,
14:11voudrait dire
14:11qu'il y a une nation européenne,
14:12un pays européen,
14:13un État européen
14:13et une souveraineté
14:14ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
14:16Par ailleurs,
14:16je voudrais ajouter
14:17peut-être de manière
14:17un peu plus nuancée
14:19à propos de Victor Orban
14:20qu'il a aussi probablement
14:22oublié une chose
14:22c'est qu'à force
14:23de s'opposer à l'Europe
14:26il est quand même venu
14:28contrarier
14:28un sentiment
14:28très européen
14:29au sens de culture européenne
14:31qui est celui
14:32des Hongrois
14:33qui se sont
14:33pendant l'occupation communiste,
14:35pendant qu'ils étaient
14:36sous le joug communiste,
14:37se sont beaucoup rattachés
14:38à leur appartenance
14:39à l'espace culturel
14:41et géographique européen
14:43et qu'il n'est pas impossible
14:44qu'à un moment donné,
14:45notamment dans la jeune génération
14:46aussi,
14:50cette obsession
14:51un peu
14:51de la lutte
14:52contre les institutions européennes
14:53a fini par ne plus être comprise
14:55par le peuple
14:55qui se sent européen
14:56et qui veut appartenir
14:57à l'espace européen.
14:58C'est-à-dire peut-être
14:59Nelson Montfort
15:00qu'il avait effectivement
15:01Victor Orban
15:02des partisans
15:02au sein du peuple européen
15:04dans différents pays
15:05mais qu'il n'a pas su
15:06peut-être
15:07s'allier
15:08avec d'autres pays européens
15:09pour faire porter
15:10les valeurs
15:11qu'il estimait nécessaires
15:12pour la survie
15:13de nos pays.
15:13Je pense que l'isolationnisme
15:16pardonnez-moi
15:16entre guillemets
15:17de la Hongrie
15:18remonte à des siècles.
15:20Il ne faut pas oublier
15:20quand même que ce pays
15:21c'était l'Empire
15:22Austro-Hongrois
15:23qui pendant des siècles
15:25avec les Habsbourg
15:26a régné on va dire
15:27pratiquement
15:27sur toute l'Europe
15:29de l'Est
15:30et il y a une anecdote
15:32très drôle
15:32on demande
15:33le dernier représentant
15:35des Habsbourg
15:35je crois que c'était
15:36le prince Otto
15:37de Habsbourg
15:37il dit
15:38ce soir
15:39je ne sais quel événement sportif
15:41c'est ce soir
15:42il y a le match
15:42Autriche-Hongrie
15:43et il demande
15:44contre qui
15:45c'est-à-dire
15:46que c'est entendu
15:46l'Autriche et l'Hongrie
15:48ne pouvaient faire qu'un
15:49c'est un peuple
15:50c'est un pays
15:51qui a une dimension
15:53historique
15:53qu'on a peut-être
15:55du mal à imaginer
15:56l'Empire Austro-Hongrois
15:57il faut voir
15:58ce que c'était
15:58déjà géographiquement
15:59et en plus
16:00en population
16:02et vous savez
16:03la fameuse
16:04la fameuse reine Sissi
16:05dont on parle
16:06dans des comédies romantiques
16:08etc.
16:08parfois peut-être
16:09à l'eau de rose
16:10mais c'était
16:11une très très grande
16:13amie du peuple
16:13hongrois
16:14une très très grande
16:15amie du peuple
16:15hongrois
16:16et parfois
16:16elle s'est opposée
16:17même à son époux
16:18l'empereur François-Joseph
16:19qui lui était
16:19le Habsbourg
16:21en défendant
16:22coûte que coûte
16:23le peuple hongrois
16:24pas contre l'Autriche
16:25c'était le même pays
16:26mais ce pays
16:27n'est pas du tout
16:29un pays anodin
16:30en Europe
16:30et on voit donc
16:31ces images en direct
16:32d'une foule réunie
16:33qui attend peut-être
16:34une prise de parole
16:36on verra ces images
16:37éventuels à venir
16:38en tout cas
16:39alors
16:39cette défaite
16:40est-ce qu'elle n'est pas
16:40révélateur
16:41et Olivier Benkemoun
16:43et les réactions
16:44que l'on a pu lire
16:45à l'antenne
16:46ne sont-elles pas
16:46révélatrices
16:47à savoir
16:47vous avez d'un côté
16:48Victor Orban
16:49qui porte un regard
16:50sur le monde
16:51c'est-à-dire
16:51anti-immigrationniste
16:52anti-walkisme
16:55souverainiste
16:56au fond
16:57face finalement
16:58à une Europe
16:58qui ne porte
16:59absolument plus
17:00ses valeurs
17:01en tout cas
17:01qui ne sont pas
17:03dans le logiciel
17:04aujourd'hui
17:04idéologique de l'Europe
17:05c'est certain
17:07qu'il n'était pas
17:07dans le même logiciel
17:09mais il faut des opposants
17:10si tout le monde
17:11est absolument d'accord
17:12et aligné
17:14et bien on donne
17:15le pouvoir
17:15les clés du pouvoir
17:16à Mme von der Leyen
17:18c'est d'ailleurs
17:18presque ce qui est fait
17:19le plus souvent
17:20et lorsque vous avez
17:20une opposition
17:21elle venait de
17:23Victor Orban
17:24qui posait les questions
17:25qui se demandait
17:25qui a posé les questions
17:26sur l'immigration
17:27à part Victor Orban
17:29à part la Hongrie
17:30qui a posé
17:31véritablement le débat
17:32aujourd'hui
17:32on en parle
17:33véritablement
17:34parce que les questions
17:35concernent tout le monde
17:36mais ça fait des années
17:37qu'il pose ces questions
17:38en revanche
17:39ce qu'il faut remarquer
17:40parce qu'on l'a peut-être
17:40oublié
17:41s'il a été élu
17:43pendant 16 ans
17:44c'est le seul
17:44à avoir gardé le pouvoir
17:45pendant 16 ans
17:46en Europe
17:46donc il a vu aussi
17:47l'évolution de cette Europe
17:49il faut reprendre
17:49ce que c'était
17:51la Hongrie
17:52avant son arrivée
17:53et la croissance
17:54qu'il y a eu
17:55c'est-à-dire
17:55il a permis
17:57la réindustrialisation
17:58du pays
17:59une baisse drastique
18:00du chômage
18:02voilà
18:02dans ces pays
18:03qui étaient déjà
18:04très corrompus
18:05moi je me souviens
18:05d'être allé
18:06il y a une vingtaine
18:06d'années
18:06en Hongrie
18:07dès que vous aviez
18:08une construction
18:08dès que vous aviez
18:09un hôtel
18:09vous saviez
18:10que ça passait
18:10par des mafias
18:11parfois albanaises
18:12etc
18:12les hôtels
18:13c'était une horreur
18:14les permis de construire
18:15même pour construire
18:16des routes
18:16vous aviez l'impression
18:17qu'après
18:19être sorti
18:19du système russe
18:22la Hongrie
18:22était tombée
18:23dans une
18:26surconsommation
18:26et une façon
18:28de faire
18:28un découpage
18:29du pays
18:30tout le monde
18:30avait pris son petit bout
18:31et faisait mal
18:34les choses
18:34donc il a quand même
18:35permis au pays
18:36à la fois
18:37de se redresser
18:38et de lui donner
18:38une colonne vertébrale
18:39c'est d'ailleurs
18:40la raison
18:41pour laquelle
18:42il a été élu
18:43mais par ailleurs
18:44il n'était pas
18:44complètement aligné
18:45sur tout ce que
18:46en même temps
18:47c'est lié
18:48à l'histoire
18:48de la Hongrie
18:49on ne pouvait pas
18:50avoir une Hongrie
18:51totalement alignée
18:51au reste de l'Europe
18:52me semble-t-il
18:53en tout cas
18:53plus de 77%
18:56de participation
18:57et c'était un chiffre
18:58non définitif
18:59c'était à 18h30
19:01ce chiffre
19:02qui vont arriver
19:03c'est un exemple
19:04formidable
19:04et donc on ne peut pas
19:05parler si vous voulez
19:05d'ingérence ruse
19:07la démocratie a fonctionné
19:08la démocratie a complètement fonctionné
19:10complètement
19:11le chiffre qui le prouve
19:13c'est le chiffre
19:13que vous venez de donner
19:14plus il y a de plus de participation
19:16mieux la démocratie fonctionne
19:18ce résultat semble être incontestable
19:19on n'a pas encore exactement
19:20les pourcentages
19:21ce résultat semble être incontestable
19:23comme l'ont été
19:23toutes les précédentes élections
19:25dans ce pays
19:26magnifique
19:27et ce qui est intéressant
19:28c'est aussi cette jeunesse
19:29donc c'est là aussi
19:30la démocratie
19:32qui a choisi
19:34l'alternance
19:35et peut-être
19:36qui a bénéficié
19:37aussi de ce qu'a fait
19:38Victor Orban
19:39après le communisme
19:40c'est ce que nous pouvons
19:41retenir
19:42à cette heure
19:43peut-être d'autres réactions
19:44nous regardons
19:45les différentes
19:47réactions
19:48sur les réseaux sociaux
19:49il serait intéressant
19:50d'avoir la réaction
19:51de Marine Le Pen
19:52Marine Le Pen
19:53qui l'a rencontrée
19:53Olivier Benkémoun
19:54a plusieurs reprises
19:55Victor Orban
19:56surtout qu'il a soutenu
19:58et qu'il est venu voir
20:01et elle a participé
20:03elle aussi
20:03à des réunions
20:05qui étaient organisées
20:06autour de Victor Orban
20:07c'est vrai qu'il y a
20:08un alignement
20:10d'un certain nombre
20:10de parties
20:11de droite
20:14européennes
20:14et dont le centre
20:15de gravité
20:16en Europe
20:17était sans doute
20:17Victor Orban
20:20sans doute
20:21effectivement
20:22mais
20:23il y a
20:24dans cette Europe
20:26et dans tous les pays
20:27des parties
20:28qui ne sont pas alignées
20:29totalement
20:29vous le savez
20:30on le sait très bien
20:31sur ce qui se fait
20:33en Europe
20:34et avec l'Union Européenne
20:36donc
20:36ces parties-là
20:37peut-être que ce soir
20:38se sentent un peu
20:39orphelins
20:40parce que c'est sans doute
20:41une défaite importante
20:42Le vice-président américain
20:43Gide Evans
20:44qui avait notamment
20:45tenu rappeler
20:45la vision commune
20:46qu'ils avaient
20:47sur les politiques
20:48migratoires
20:48familiales
20:49et énergétiques
20:50et alors
20:50comme quoi ce scrutin
20:51était particulièrement
20:53suivi en Europe
20:54en France
20:55et même aux Etats-Unis
20:56c'est que les réactions
20:57affluent
20:57je vais vous lire
20:57peut-être celle
20:58de Valérie Pécresse
20:59ce soir
21:00la Hongrie choisit
21:01la démocratie
21:03bon
21:04après 16 ans
21:05elle rompt
21:05avec un régime
21:06qui l'avait livré
21:06aux intérêts de Moscou
21:07et isolé au sein de l'Europe
21:09la preuve que les populismes
21:10ne sont pas une fatalité
21:11quand les peuples
21:12se mobilisent
21:13ils peuvent tout changer
21:15Philippe de Gestas
21:16à ma droite
21:16vous ne le voyez pas
21:17mes soupirs
21:18écoutez
21:18c'est
21:21Valérie Pécresse
21:21me fait de la peine
21:22finalement
21:22on a l'impression
21:23qu'on a chute
21:24elle aurait dit ça
21:25la chute du mur
21:26de Berlin
21:26ou la chute du communisme
21:28dans l'Est
21:28j'aurais compris
21:29mais expliquer
21:30que par un vote démocratique
21:31enfin en restant
21:32la démocratie
21:33c'est vraiment
21:34ça c'est soit
21:35avoir perdu l'esprit
21:36ça se fiche
21:36des gens qui vous écoutent
21:37encore une fois
21:38c'est dans un processus
21:39parfaitement électoral
21:41parfaitement démocratique
21:42qu'il y a un changement
21:43de gouvernement
21:44et un changement
21:45de majorité
21:45dans un pays d'Europe
21:46je trouve que
21:47cette espèce d'emphase
21:48traduit surtout
21:49une pauvreté politique
21:51et une pauvreté
21:51de réflexion
21:54qui m'afflige
21:55rappel de l'élection
21:57présidentielle
21:57à laquelle participait
21:58Valérie Pécresse
21:59en 2022
22:004,78%
22:02des voix
22:03au premier tour
22:05donc faire ce genre
22:05de commentaires
22:06après
22:08effectivement
22:09la défaite
22:10mais de quelqu'un
22:10qui a été élu
22:11pendant 16 ans
22:12et qui a remporté
22:124 fois la victoire
22:14c'est effectivement
22:15Et alors
22:16Florian Philippot
22:19qui est très hostile
22:20à l'Union Européenne
22:21réagit ce soir
22:21et pour lui
22:22Victor Orban
22:23a perdu face aux forces
22:24coalisées du système
22:26nous l'avions évoqué
22:27d'abord au début
22:28de cette émission
22:28Victor Orban
22:30vient de reconnaître
22:30sa défaite
22:31en ajoutant
22:31nous n'abandonnerons
22:33jamais jamais
22:34un coup dur
22:35mais les Hongrois
22:36relèveront vite
22:37la tête
22:38à nous français
22:39de nous battre
22:40pour notre pays
22:41la pieuvre
22:42euro mondialiste
22:43n'est pas invisible
22:45invincible
22:45pardon
22:45elle a déjà été battue
22:46et elle sera bientôt
22:47définitivement terrassée
22:48voilà donc
22:49Florian Philippot
22:49on va peut-être écouter
22:50me dit-on
22:51une réaction
22:52du vainqueur
22:53Peter Maggia
22:54qui a gagné
22:56alors on va lire
22:57on va découvrir
22:58à l'antenne
22:59donc cette réaction
23:00merci la Hongrie
23:01voilà
23:02ça c'est écrit gros
23:03au moins
23:03c'est écrit gros
23:04il faudra voir
23:05alors c'est vrai que nous
23:06ici en France
23:06on le connaît un peu moins
23:09Maggia Peter
23:10libéral
23:11je le disais tout à l'heure
23:12présenté notamment
23:13par la presse française
23:14comme conservateur
23:15il va être très intéressant
23:17effectivement
23:18de suivre sa posture
23:19puisque
23:21et bien c'est vrai
23:22pour clore
23:23sur ce dossier
23:24Victor Orban
23:25est un peu le pied
23:25dans la chaussure
23:26notamment sur le dossier
23:28russe
23:29ukrainien
23:29contre la Russie
23:32et qui ne prenait pas
23:33la position
23:35c'est quand même
23:36plutôt un centrist
23:37un centrist
23:37Peter Maggia
23:38le coeur de son programme
23:40c'était de dire
23:40réduction de la corruption
23:42et en particulier
23:44des marchés publics
23:44et c'est vrai qu'il y a eu
23:45un certain nombre
23:45de scandales
23:46ces derniers mois
23:46ces dernières années
23:47qui touchaient Victor Orban
23:48de renforcer
23:49l'indépendance
23:50de la justice
23:51redonner
23:52des contre-pouvoirs
23:54démocratiques
23:54bon c'est vrai
23:55qu'il y a eu
23:57une polémique
23:58avec la presse
23:58et puis rendre
23:59l'administration
23:59plus transparente
24:01mais il n'y aura pas
24:02un changement radical
24:03il n'y aura pas
24:04un changement radical
24:04dans le pays
24:05un certain nombre
24:06de choses
24:06qui fonctionnent
24:07qui sont très tournées
24:09vers le social
24:12quand même
24:12et le protectionnisme
24:13dans ce pays
24:14par exemple
24:14si vous avez
24:14plus de 65 ans
24:15en Hongrie
24:16vous prenez
24:16le train
24:17c'est gratuit
24:18il y a un certain
24:19nombre de mesures
24:20comme ça
24:20qui existent
24:21dans ce pays
24:22très social
24:23nous restons
24:24attentifs
24:24dans 100%
24:25politique week-end
24:26à toutes les déclarations
24:27à venir
24:28après la défaite
24:29de Victor Orban
24:30on marque une très courte pause
24:31et puis on va quand même
24:32se poser la question
24:33est-ce que nous allons
24:34nous réveiller
24:34demain matin
24:35avec un prix à la pompe
24:36qui aura encore augmenté
24:39c'est tout de suite
24:39dans 100% politique week-end
24:45et de retour sur le plateau
24:46de 100% politique week-end
24:48vous le savez
24:48à la une ce soir
24:49c'est la défaite
24:50de Victor Orban
24:51en Hongrie
24:52défaite historique
24:54beaucoup de réactions
24:55bien évidemment
24:56nous continuons
24:57à suivre tout cela
24:58sur 100% politique week-end
25:00mais avant
25:01cette interrogation
25:02allons-nous
25:03nous réveiller
25:04avec un prix
25:05à la pompe
25:05qui aura encore
25:06augmenté demain
25:07c'est la question
25:08après la déclaration
25:10de Donald Trump
25:11la marine américaine
25:12bloque désormais
25:14tout navire
25:14tentant d'entrer
25:15ou de sortir
25:16du détroit d'Hormuz
25:17alors
25:18quelles conséquences
25:19pour le prix
25:20à la pompe
25:21en France
25:21on voit cela
25:22avec Tancred Guillotel
25:24ces derniers jours
25:25les prix à la pompe
25:26avaient commencé à baisser
25:27exemple dans cette station
25:29le litre de gasoil
25:31est passé de 2,41 euros
25:32ce mercredi
25:33à 2,23 euros
25:35aujourd'hui
25:35mais avec l'annonce
25:37par Donald Trump
25:38d'un blocus
25:39du détroit d'Hormuz
25:40le prix du pétrole
25:41devrait remonter
25:42le marché du pétrole
25:43réagit d'abord au risque
25:45le marché
25:47est un mécanisme
25:48qui dépend
25:48en fait
25:49pour le prix du pétrole
25:50de l'offre réelle
25:51donc qui transite
25:52par Hormuz
25:52mais aussi
25:53les anticipations
25:54donc si on anticipe
25:55des blocages
25:56on anticipe
25:57quelque part
25:57un risque géopolitique
25:59et ça fait monter
25:59les prix
26:00et cette augmentation
26:01des prix du pétrole
26:02se répercute alors
26:03sur les prix à la pompe
26:04le mécanisme
26:05il est simple
26:06c'est
26:06vous avez le pétrole
26:07brut qui augmente
26:08comme nous l'avons dit
26:09les coûts de raffinerie
26:10augmentent aussi
26:11donc à la distribution
26:12à la pompe
26:13ça augmente aussi
26:13avec un certain délai
26:15ce qui est important
26:16de comprendre
26:16c'est quand même
26:17le délai de transmission
26:18de quelques jours
26:19à quelques semaines
26:19c'est difficile de le dire
26:20la France
26:21vous savez
26:21ne contrôle pas
26:22les prix du pétrole
26:23elle les subit
26:24selon Pascal Delima
26:25un blocus du détroit
26:27d'Hormuz
26:27pourrait également
26:28restimuler l'inflation
26:29et au final
26:30ralentir l'activité économique
26:34pour ceux qui le peuvent
26:35n'auront même pas le temps
26:36d'aller acheter
26:36une voiture électrique
26:38les prix à la pompe
26:39on l'a compris
26:40vont donc augmenter
26:42alors c'est intéressant
26:43Camille Brère
26:45puisque c'est ce qu'on nous a conseillé
26:47de faire
26:47vendredi
26:48le Premier ministre
26:49et on pourra y revenir
26:50mais Camille Brère
26:51ce qui est intéressant
26:52c'est que
26:52effectivement
26:53la réalité des Français
26:54aujourd'hui
26:54des chefs d'entreprise
26:56des Français
26:56en zone rurale
26:58notamment
26:58elle est très compliquée
26:59c'est-à-dire que
27:00certains sont obligés
27:01d'arrêter leur activité
27:02et ça
27:02vous le constatez
27:04de près
27:04dans votre travail
27:06c'est ça
27:07tout à fait
27:07moi je suis juriste
27:08en droit du commerce
27:09pour la Fédération Nationale
27:10des Agents Commerciaux
27:11nous sommes liés
27:14quasiment tous les jours
27:15face à ces difficultés
27:17auxquelles ils rencontrent
27:18parce que
27:19pour les chefs d'entreprise
27:21ça impacte directement
27:22leur chiffre d'affaires
27:23on n'a aucune solution
27:24à leur proposer
27:25on a eu des pourparlers
27:26aussi avec
27:28le président de l'UNAPL
27:29pour pouvoir porter
27:31notre voix
27:32auprès du ministère
27:34de l'économie
27:34et nous n'avons
27:35aucune réponse
27:35encore à ce jour
27:36voilà
27:37aucune réponse
27:37de toute façon
27:38il a été annoncé
27:39par Sébastien Lecornu
27:40qu'aucune ristourne
27:42si je puis dire
27:42ne sera faite
27:43il préfère voir
27:44à long terme
27:44avec le tout électrique
27:45mais peut-être
27:46revenons avec vous
27:47Olivier Benkeboun
27:48sur cette annonce
27:48annonce majeure
27:49alors que nous voyons
27:50en direct
27:51le trafic
27:51au niveau du détroit
27:52d'Hormuz
27:54les Etats-Unis
27:55qui donc
27:56ont annoncé
27:57un blocus maritime
27:58dans ce fameux détroit
27:59si on considère
28:00que les Iraniens
28:01avaient déjà
28:02fait un blocus
28:03en quelque sorte
28:03parce que
28:04lorsque vous obligez
28:05un certain nombre
28:05de bateaux
28:06à prendre une voie
28:08qui était
28:10une voie précise
28:11en disant
28:12attention
28:12il y a des mines
28:13il faut passer par là
28:14et que ces bateaux
28:15non seulement
28:16vous les obligez
28:16à prendre cette voie
28:17mais en plus
28:17vous les taxez
28:18vous prenez votre dîme
28:19sur le passage
28:20et que ça représente
28:21plusieurs millions
28:21et à la fin de l'année
28:23plusieurs milliards
28:23c'est déjà un blocus
28:25donc les Américains
28:27de façon très intelligente
28:28ce soir
28:29Trump a décidé
28:30d'un contre-blocus
28:31en quelque sorte
28:32ce contre-blocus
28:33il l'avait à mon avis
28:34dans sa poche
28:35depuis un moment
28:35c'est pas très compliqué
28:36à mettre en place
28:37il a tout l'armada pour
28:38il y a tout ce qu'il faut
28:39autour
28:39il y a tous les bateaux
28:41il y a toute la flotte
28:41il y a des navires rapides
28:43il y a des navires
28:44qui ont des canons
28:47il y a tout ce qu'il faut
28:48pour faire un blocus
28:49alors qu'est-ce que c'est
28:50un blocus ?
28:51en réalité
28:52vous mettez de chaque côté
28:54du détroit
28:55et puis vous dites
28:56au bateau
28:56d'abord
28:57qui essaierait de passer
28:59mais croyez-moi
28:59ils sont au courant
29:00vous leur donnez un message
29:02vous leur dites
29:03non non
29:03interdiction de passer
29:04et si c'est un navire chinois
29:06par exemple
29:06et bien c'est un navire chinois
29:08vous lui parlez aussi
29:09vous lui dites
29:10il ne faut pas passer
29:10et à ce moment-là
29:12d'ailleurs
29:13il n'y a pas directement
29:14des navires chinois
29:14vous avez remarqué
29:15ça passe sous des pavillons
29:17de pays offshore
29:18etc
29:19bon ils peuvent aller
29:20jusqu'à les arraisonner
29:22et arriver
29:24et monter dessus
29:25et envoyer des forces spéciales
29:26tout est possible
29:27mais pas un armateur
29:29même un armateur chinois
29:30ne va prendre le risque
29:31ne va prendre le risque
29:32d'envoyer un bateau
29:34dont il peut perdre
29:35une cargaison
29:36de plusieurs millions
29:37alors vous parlez des chinois
29:39effectivement
29:40l'objectif
29:40c'est d'embêter
29:41les chinois
29:42de taquiner
29:43plus que de taquiner
29:45de leur dire
29:46attention
29:47aujourd'hui
29:48vous ne passez plus
29:49donc plus une goutte
29:50de pétrole
29:50pour la Chine
29:51et la Chine
29:52a énormément besoin
29:54de ce pétrole
29:55qui passe par le détroit
29:55d'Ormuz
29:56donc étouffer
29:57l'économie iranienne
29:58étouffer
29:58l'économie des alliés
30:00de l'Iran
30:00alors effectivement
30:01vous avez raison
30:01l'économie iranienne
30:03parce qu'il y a des milliards
30:03qui passent
30:04des millions qui passent
30:05et qui rapportent
30:06à l'économie iranienne
30:07et puis
30:08obliger
30:09les économies mondiales
30:10qui vont être
30:11en manque de pétrole
30:12à réagir
30:13et à souffler
30:14à l'oreille
30:15de l'Iran
30:15et à dire
30:16ça suffit
30:16stop
30:17on arrête
30:18cette histoire
30:18de faire payer
30:20le détroit
30:21d'Ormuz
30:21et on revient
30:22à une situation
30:23normale
30:24échec des pourparlers
30:25donc Nelson Monfort
30:26aujourd'hui
30:26crainte d'escalade
30:27aussi
30:28oui c'est ce que j'allais dire
30:29tout ceci ne va
30:29évidemment pas du tout
30:30dans le sens
30:31des automobilistes
30:32européens en général
30:33et des automobilistes
30:34français
30:34en particulier
30:35parce qu'on nous avait
30:36quand même promis
30:37il y a encore quelques jours
30:38qu'il y aurait une baisse
30:39peut-être même significative
30:41et là non sûrement
30:42il n'y a pas de baisse
30:42mais il y a une hausse
30:43et puis j'en reviens
30:44quand même à ce
30:45je ne vais pas dire
30:46que c'est un cheval de bataille
30:47mais c'est vrai
30:47que la différence
30:48je crois qu'on en parlait
30:49il y a quelques jours
30:49la différence
30:50entre la France
30:51des villes
30:52et la France
30:52des champs
30:53et si j'ose m'exprimer
30:55ainsi
30:55est considérable
30:56c'est-à-dire qu'en ville
30:57on peut toujours
30:58à peu près
30:59se débrouiller
31:00il y a des transports
31:01les transports en commun
31:01etc
31:02et de toute façon
31:03je pense que
31:04de prendre sa voiture
31:04en ville aujourd'hui
31:05est devenu tellement
31:06folle-marandesque
31:06que voilà
31:07c'est surtout à Paris
31:09que c'est impossible
31:10Paris
31:11oui
31:11et les grandes villes
31:13Lyon
31:13que je connais bien
31:15c'est pas beaucoup mieux
31:16enfin les grandes villes
31:16de façon générale
31:17mais que font
31:18que font les personnes
31:19qui n'habitent pas
31:20dans les grandes villes
31:21ils ont une voiture
31:22voire ils sont obligés
31:24d'avoir une voire deux voitures
31:25voire deux voitures
31:26puis il ne s'agit pas
31:27d'électrique
31:27il ne s'agit pas d'électrique
31:29donc vraiment
31:30là nous sommes
31:30dans une situation
31:31quand on entend parler
31:32Olivier de blocus
31:34et de contre-blocus
31:35grâce à ces explications
31:37très claires
31:37tout ceci ne va
31:38évidemment pas
31:39dans le sens
31:40d'une baisse
31:40ou dans le sens
31:41d'une sérénité
31:42de baisse des prix
31:43à la pompe
31:43pour les automobiles
31:44et il faut être plus
31:46cela révèle
31:46l'impuissance
31:47l'impuissance de la France
31:49particulièrement
31:49Philippe de Gestas
31:50une nouvelle fois
31:51cette séquence
31:51nous allons subir
31:52cette décision américaine
31:55le conflit n'est pas
31:56très ancien
31:56enfin tout de même
31:57ça fait maintenant
31:57plusieurs semaines
31:58on a l'impression
31:58que le gouvernement français
32:00nous les gens ordinaires
32:01on se dit
32:01mais est-ce que le gouvernement français
32:03avait anticipé
32:04ce que d'ailleurs
32:05au fond on se doutait
32:06nous tous
32:06c'est-à-dire que forcément
32:07ce conflit
32:08avant même qu'on parle
32:09de blocus
32:09que ce conflit
32:10aurait des répercussions
32:11sur le prix à la pompe
32:12et moi j'ai le sentiment
32:13que la seule réponse
32:14qu'on ait eu du gouvernement
32:15c'est celle du Premier ministre
32:16qui nous a expliqué
32:17qu'en 2050
32:18il aurait pu chaudir à gaz
32:19enfin c'est
32:20c'est un peu lunaire
32:21et encore une fois
32:22je rappelle que
32:22France n'a pas été mise au courant
32:24je le rappelle
32:24ce que préparait
32:26Donald Trump
32:26et des frappes
32:28quoi qu'il en soit
32:28un citoyen
32:29il attend de son gouvernement
32:30et de son état
32:31qu'il le protège
32:32on a une fois de plus
32:33un état qui ne protège pas
32:34ses citoyens
32:34je ne suis pas sûr
32:35que ce soit des aides
32:36qui soient attendues
32:37mais peut-être
32:37que l'on pourrait renoncer
32:38que l'état
32:38pourrait renoncer
32:39à une partie des taxes
32:40qu'il perçoit
32:40sur chacun des litres fournis
32:42et mettre en face
32:43peut-être des dépenses
32:44en moins inutiles
32:46donc nous allons suivre
32:47tout cela
32:48bien évidemment
32:48nous serons attentifs
32:49au prix à la pompe
32:50demain matin
32:51ce que je vous propose
32:51maintenant
32:52vous le savez le dimanche
32:53c'est le jour des interviews politiques
32:55on va démarrer
32:56avec ces déclarations politiques
32:57de ces dernières heures
32:58elles aussi
32:59tout à fait révélatrices
33:00qu'avons-nous entendu
33:01et bien les anciens
33:02du parti socialiste
33:03qui prennent vivement
33:05leur distance
33:05avec la France insoumise
33:07à commencer par
33:08Jean-Christophe Cambadélis
33:10ce matin
33:10il était sur Radio-J
33:12il s'en est clairement pris
33:13au maire de la Courneuve
33:14qui s'appelle
33:15Ali Diora
33:16on l'écoute
33:17le maire de la Courneuve
33:18n'a pas dit
33:19seulement ce que vous venez de dire
33:20j'ai résumé ses propos
33:21oui mais
33:22mais quelque temps auparavant
33:25il avait apostrophé
33:26les dirigeants
33:27de la gauche
33:27non-mélenchoniste
33:28c'est-à-dire pas
33:28Hollande et le reste
33:30mais
33:30Fort
33:32Clémentine Autain
33:33Ruffin
33:34et les autres
33:35qu'est-ce qu'il avait dit
33:36et les blancs
33:38ça vous dérange pas
33:39d'être dans votre conférence
33:40de Berlin
33:41la conférence de Berlin
33:42bien sûr
33:43la conférence de Berlin
33:45qui est celle
33:47qui a partagé l'Afrique
33:49il parle de corporatisme blanc
33:51il n'est pas le seul
33:52les filles
33:53bon
33:53mais c'est Louis Farrakhan
33:56ça
33:56c'est pas la gauche
33:58alors pour précision
34:00Louis Farrakhan
34:01c'est un chef religieux
34:02américain
34:03suprémaciste noir
34:05pour résumer
34:06il est accusé
34:07de sexisme
34:07d'homophobie
34:08transphobie
34:09racisme
34:10ouvertement antisémite
34:11d'ailleurs
34:12puisqu'en 1984
34:13il avait fait l'éloge
34:14d'Adolf Hitler
34:15durant un discours
34:16radiophonique
34:17donc voilà
34:17Camille Brer
34:18à quoi aujourd'hui
34:20la France insoumise
34:21en tout cas
34:22le maire
34:23de la Courneuve
34:24est comparé par
34:25M. Cambadélis
34:27cette distance
34:28cette vive distance
34:30aujourd'hui
34:31et il n'est pas le seul
34:32prise par les anciens
34:33poids lourds de la gauche
34:35et bien ça dit quelque chose
34:37finalement
34:38de la France insoumise
34:39et des premiers pas
34:40des maires de la France insoumise
34:41totalement
34:42j'ai découvert aussi
34:43l'interview
34:44qu'il a accordé
34:45au Point et au Frontireur
34:46où il appelle
34:47une rupture
34:48complètement nette
34:49avec la France insoumise
34:50et surtout
34:51évidemment Olivier Faure
34:52son premier opposant
34:55mais
34:57l'interview
34:58qu'il a eue
34:58ce matin
34:59chez Radio J
34:59je trouve qu'elle était
35:00plutôt pertinente
35:01et percutante
35:02et malheureusement
35:03on va être aussi
35:04confronté de plus en plus
35:05à ce genre
35:06de propos
35:07qu'on peut attendre
35:08des mères et des filles
35:09il n'y a rien de surprenant
35:10j'ai envie de vous dire
35:11il n'y a rien de surprenant
35:12les alertes
35:13elles sont nombreuses
35:14et là il y a un réveil
35:15peut-être tardif
35:16de ces anciens
35:17poids lourds socialistes
35:19que signifient
35:19ces phrases
35:20qui au demeurant
35:21sont très justes
35:22et même très belles
35:23si dans les urnes
35:24il y a des accords
35:25de partenariat
35:26et autres
35:27que signifie
35:28cette phrase
35:29post-électorale
35:3115 jours après
35:32etc
35:32c'est très juste
35:33ce qu'il dit
35:34M. Cambadélis
35:35mais un réveil tardif
35:36pourquoi maintenant
35:37un réveil extrêmement tardif
35:38parce qu'il n'y a plus
35:39d'enjeu électoral
35:40voilà
35:41je ne sais pas
35:42je vais essayer de réfléchir
35:44c'est certainement
35:45l'une des explications
35:46Arnaud Montebourg
35:47aussi
35:47chez Léa Salamé
35:49quelle époque
35:50a pris ses distances
35:51avec Jean-Luc Mélenchon
35:52écoutez-le
35:55Jean-Luc Mélenchon
35:55vous re-voteriez
35:57pour lui aujourd'hui
35:57jamais
35:59c'est drôle
35:59beaucoup de gens
36:00disent ça
36:00jamais
36:01pourquoi
36:01c'est vrai
36:02beaucoup de gens
36:02qui ont voté
36:03pour lui la première fois
36:04parce que
36:05c'est le principal
36:06agent
36:06de fracturation
36:08du pays
36:09pour moi
36:10et qu'il est temps
36:11qu'il prenne sa retraite
36:11parce que ça ne va pas
36:12bien dans sa tête
36:13voilà ma position
36:15et c'est très grave
36:16ce qu'il fait
36:17et pourtant
36:18regardez la photo
36:19oui
36:19ça c'était il y a 20 ans
36:20très bien
36:21à l'époque
36:21il était républicain
36:22il était anticommunautariste
36:24il était laïc
36:25il n'était pas
36:26défenseur de telle ou telle religion
36:27et qui a changé
36:28c'est lui ou c'est vous
36:29peut-être les deux
36:29je n'en sais rien
36:30je ne vais pas commencer
36:31à faire le procès
36:32quiconque
36:32je constate qu'aujourd'hui
36:34vous pouvez faire le procès
36:35de Mélenchon
36:35sans problème ici
36:36non mais
36:37il n'a pas d'avocat
36:38donc on ne va pas lui faire
36:40il n'y a pas d'avocat
36:41autour de la table
36:42je pense
36:42et nous aurions pu ajouter
36:44comme son
36:45celui de Stéphane Bougna
36:46c'était hier
36:47fondateur de SOS Racisme
36:48qui lui aussi
36:49prenait largement
36:50ses distances
36:51avec la France Insoumise
36:52et de s'interroger
36:53comment en sommes-nous
36:54arrivés là
36:54vous dire qu'ils ont pris
36:55SOS Racisme
36:57là ils ont été la cible
36:58enfin ils ne s'attendaient
36:59absolument pas à ça
37:00à Saint-Denis
37:01à Saint-Denis
37:02se faire siffler
37:03quand vous êtes SOS Racisme
37:04vous avez eu
37:05ces combats
37:06avec les socialistes
37:07et que vous êtes mis
37:07dans le même lot
37:08que les socialistes
37:09enfin là
37:09il y a un truc
37:10sur le réveil tardif
37:11des socialistes
37:12que ce soit
37:13Montebourg
37:14ou les autres
37:15qui prennent la parole
37:16maintenant
37:16en disant
37:17oui il faut arrêter
37:18il est fou
37:19il aurait dû arrêter
37:20sa carrière avant
37:21mais dites-le avant
37:22à ce moment-là
37:23faites-vous tendre
37:24avant les élections
37:24pas après
37:25c'est trop tard les gars
37:26c'est fini
37:26sans mauvais jeu de mots
37:27pour Montebourg
37:28ce sont des propos
37:28tout mial
37:30excellent
37:32en référence
37:33bien évidemment
37:33je viens d'y penser
37:35oui
37:35en référence
37:36à son activité antérieure
37:37mais Olivier a tout dit
37:40Olivier a tout dit
37:40c'est très beau
37:42de dire ça
37:42c'est très vrai
37:43tout le monde est d'accord
37:44seulement ça ne s'est absolument
37:45pas transformé dans les urnes
37:46ça ne s'est surtout pas dit
37:48avant l'élection municipale
37:50un tir groupé
37:51donc ce week-end
37:52et même Olivier Faure
37:53dit la gauche
37:54elle doit aller
37:54de Ruffin à Glucksmann
37:56voilà
37:57donc Jean-Luc Mélenchon
37:58écarté aussi
37:59sauf que
38:00qui est le premier
38:01à voter pour Jean-Luc Mélenchon
38:04Olivier Faure
38:04et Gabriel Attal
38:06même
38:06mais là il y a un réveil
38:07un tir groupé ce week-end
38:08rappelons aussi que Jérôme Gage
38:09a rappelé encore très très récemment
38:11que dans tous les cas
38:12il continuera à voter les filles
38:13contre le RN
38:13alors effectivement
38:14n'oublions pas que le processus
38:16révolutionnaire
38:16c'est toujours le même
38:17si vous êtes toujours quelqu'un
38:18qui est beaucoup plus extrémiste
38:19que vous
38:20plus radical
38:20qui vous épure à un moment donné
38:21moi je trouve que
38:23il est vrai qu'on loue
38:25par ailleurs
38:26dans l'évangile
38:26les ouvriers de la douzième heure
38:27ou de la dernière heure
38:28là je trouve quand même
38:29en politique
38:29c'est un peu gonflé
38:30quand on entend effectivement
38:32SOS Racisme
38:32déplorer ce qui se passe
38:33enfin les gens lucides
38:35à la création de SOS Racisme
38:36voyez bien qu'il s'agissait déjà
38:38de flatter
38:39et d'entretenir
38:41un communautarisme
38:41même s'il se paraît
38:43de beaux sentiments
38:44simplement
38:44les gens lucides
38:46l'ont vu il y a 30 ans
38:47et puis eux
38:48s'en apercevrent aujourd'hui
38:49parce que
38:50parce que
38:51ils ont été sifflés
38:51par exemple
38:52parce que les maires socialistes
38:54se sont fait expulser
38:55comme la maire de Creil
38:57s'est fait expulser
38:58de la même façon
38:59alors que c'était une maire socialiste
39:00voyez donc
39:01ce qui est un peu choquant
39:02si vous voulez
39:02pour les gens qui
39:03s'intéressent à l'avenir du pays
39:05c'est de se rendre compte
39:06que c'est uniquement
39:06lorsque certains des hommes
39:08ou femmes politiques
39:09sont directement concernés
39:10qu'ils semblent ouvrir les yeux
39:12et puis je vous rejoins
39:13en disant que
39:13tout ceci est bien sympathique
39:15mais ça aurait été
39:15quand même beaucoup plus utile
39:16avant
39:17et quand j'entends
39:17monsieur Fort
39:19parler d'aller de Ruffin
39:20à Glucksmann
39:21je voudrais lui rappeler
39:22qu'il y a des candidats
39:23PS
39:23qui ont fait des accords
39:24dits techniques
39:25dans certaines villes
39:26avec LFI
39:28alors monsieur Fort
39:29c'est l'homme qui change
39:30je sais que Luc Luc
39:31tire plus vite que son nom
39:32mais lui il change d'avis
39:33et il change de point de vue
39:34aussi vite que son nom
39:35et d'ailleurs mais comme
39:36tous les socialistes
39:37l'histoire politique
39:38nous l'a montré
39:38en tout cas du côté
39:39de la France Insoumise
39:40et bien tout le monde
39:41est ravi
39:42puisque Paul Vannier
39:44député LFI
39:45a dit on a peur de nous
39:46c'est une bonne chose
39:47écoutez-le
39:49on sent qu'on est dans un moment
39:50très particulier
39:52on sort de la séquence
39:53des élections municipales
39:55qui ont marqué une percée
39:56je vais faire un bilan rapide
39:57et je pense que ce sera
39:58objet de discussion
39:59aujourd'hui
40:00mais vous le savez
40:01on est dans un moment
40:01de choc inouï
40:04avec tant d'adversaires
40:06politiques, médiatiques, judiciaires
40:08pensez, pensons
40:09à ces dernières semaines
40:11et à nos camarades
40:12et adressons-leur peut-être
40:13un message de solidarité
40:14à Raphaël Arnault
40:20à Baliba Gayoko
40:23à Rima Hassan
40:25vous avez vu se déployer
40:27contre nous
40:27tant
40:31de calomnies
40:31d'insultes
40:32de procédés
40:33visant à nous disqualifier
40:34parce qu'ils ont
40:35très très peur de nous
40:37très très peur de nous
40:38nous sommes à un an
40:38de l'élection présidentielle
40:40et je crois que
40:41comme moi
40:41vous sentez notre force
40:44voilà
40:44Paul Vannier
40:45très intéressant
40:46ce que vous disiez
40:47quand nous écoutions
40:47Paul Vannier
40:48qui cite trois noms
40:49trois visages
40:50de la Nouvelle France
40:51Raphaël Arnault
40:51Rima Hassan
40:52et M. Bakayoko
40:53c'est les trois nouvelles stars
40:55les trois nouvelles stars
40:56de la Nouvelle France
40:57mais ils ont peur de nous
40:59effectivement
40:59moi si j'étais face
41:00à Raphaël Arnault
41:01j'aurais la trouille
41:01je veux dire
41:02c'est un cogneur
41:04c'est un frappeur
41:04peut-être
41:06avec la Nouvelle Garde
41:08il va plus loin
41:09ses collaborateurs
41:10sont en prison
41:12pour l'assassinat
41:13de Quentin
41:15du jeune Quentin
41:16à Lyon
41:17enfin oui
41:17ok d'accord
41:18c'est ça
41:19l'exemple qu'il faut
41:20mettre en avant
41:21c'est Rima Hassan
41:22qui va être poursuivue
41:23pour apologie
41:25du terrorisme
41:26c'est ça
41:26la Nouvelle France
41:27enfin je veux dire
41:28c'est pas possible
41:30d'être heureux
41:32de se satisfaire
41:33de ces exemples-là
41:34c'est l'exemple
41:36du chaos
41:36et de la violence
41:39mais finalement
41:40rien n'est étonnant
41:41puisque hier
41:42nous parlions
41:42de Jean-Luc Mélenchon
41:43et sa stratégie
41:44du rejet
41:45puisque nous décryptions
41:46cette phrase
41:47sur les ouvriers
41:49catholiques blancs
41:50sur qui il ne faut plus
41:51compter
41:51en tout cas du côté
41:52de la France insoumise
41:53stratégie du rejet
41:54assumée
41:55et puis stratégie
41:56de la peur
41:56on a peur de nous
41:57voilà
41:58là aussi assumée
41:59finalement
41:59pas de surprise
42:00là encore Camille
42:01mais tout à fait
42:02mais le rejet
42:03il est calculé
42:03le rejet
42:04il leur manquait
42:05600 000 voix
42:05c'est pas vers l'électorat catholique
42:09ils vont le retrouver
42:10c'est vers cette nouvelle France
42:11donc c'est pour ça
42:12que le SOS racisme
42:14aujourd'hui
42:14a été hué
42:15ça y est
42:16on n'a plus besoin
42:17de vous maintenant
42:18l'ancienne gauche
42:19on avait besoin
42:19du SOS racisme
42:20de cette France
42:22multiculturelle
42:22aujourd'hui
42:23on n'en veut plus
42:23on a notre nouvelle France
42:25aujourd'hui
42:25donc on a les islamistes
42:26on a les gens
42:27qui refusent
42:28le modèle démocratique
42:29et républicain
42:30donc on va puiser
42:31dans ce nouvel électorat
42:32aujourd'hui
42:33donc nous n'avons plus
42:34besoin de vous
42:34merci circuler
42:35il n'y a plus rien à voir
42:38alors on va regarder
42:39ces images en direct
42:40on va suivre
42:41bien évidemment
42:42la suite
42:42de la politique française
42:43et les réactions
42:44pardonnez-moi
42:45on m'a attiré l'attention
42:47sur ce qui se joue
42:48en ce moment
42:49sur la base militaire
42:51d'Andrew
42:51aux Etats-Unis
42:52vous voyez ces images
42:53en direct
42:54puisque Gidevans
42:55Gidevans
42:56doit arriver
42:57peut-être
42:57s'exprimer
42:58dans quelques instants
43:00après donc un week-end
43:01vous le savez
43:01marqué par des négociations
43:03qui ont échoué
43:05des négociations
43:06qui ont échoué
43:06donc entre les Mola
43:07et les Etats-Unis
43:09là non plus
43:10est-ce vraiment une surprise
43:11il ne fallait pas
43:12s'attendre
43:12à ce que les diplomates
43:14iraniens
43:15affichent
43:16comment dirais-je
43:17un statut
43:18de pays
43:19qui capitule
43:20et voilà
43:21et donc c'est toujours
43:22une diplomatie très forte
43:23qui se joue
43:23en tout cas échec
43:24pour ce premier round
43:26alors vous allez voir
43:27sans doute
43:27Gidevans
43:28sortir de Air Force 2
43:29puisque Air Force 1
43:31c'est l'avion militaire
43:32et l'avion officiel
43:34de Donald Trump
43:35donc ça c'est Air Force 2
43:36puisque c'est le numéro 2
43:38Gidevans
43:38c'est celui qui avait conseillé
43:40à Donald Trump
43:42c'est sans doute
43:42le seul
43:43qui avait conseillé
43:44de ne pas y aller
43:45de ne pas faire la guerre
43:45avec l'Iran
43:48c'est pour ça
43:49qu'il avait à peu près
43:50la confiance
43:50des Iraniens
43:52contrairement à
43:53Kouchner
43:53ou à Wittkov
43:54qui ont servi
43:57lors de la première
43:58négociation
44:00qui avait été
44:03reçue
44:03à Oman
44:04vous vous en souvenez
44:05voilà Gidevans
44:06qui va sortir
44:06c'est l'homme
44:07qui pouvait leur parler
44:09alors effectivement
44:09c'est pas au bout
44:10de 20 heures
44:11de discussion
44:12qu'on arrive
44:12à mettre fin
44:13à 47 ans
44:14de guerre
44:17parce que c'est une guerre
44:19qui existe depuis
44:20entre les Etats-Unis
44:21et l'Iran
44:22c'est pas une guerre
44:23avec des armes
44:24mais lorsque
44:24vous qualifiez
44:26votre ennemi
44:26de grand Satan
44:27évidemment
44:30tout est dit
44:32évidemment
44:32que les choses
44:34n'allaient pas se faire
44:34maintenant
44:35il y a un dialogue
44:36il y a un contact
44:38direct
44:38qui s'est fait
44:39d'abord ça a été
44:41tripartie
44:41trilatérale
44:42avec le Pakistan
44:43puis ensuite
44:43il y a eu
44:44un contact direct
44:46entre les Iraniens
44:47et les Américains
44:48ça c'est historique
44:49visiblement
44:50voilà
44:50historique
44:51la suite
44:51on était sûr
44:52pas de prise de parole
44:54les négociations
44:55n'allaient pas se faire
44:55évidemment
44:56sur le fond
44:57il y a des désaccords
44:59absolus
44:59qui concernent
45:00on le sait
45:00bien sûr
45:01le détroit d'Hormuz
45:02mais aussi
45:03l'uranium
45:03enrichi
45:04et puis
45:04la suite du programme
45:06nucléaire iranien
45:07ça là dessus
45:08les Iraniens sont inflexibles
45:09les Américains aussi
45:10donc là dessus
45:11ils n'allaient pas
45:12se mettre d'accord
45:12mais on n'est pas revenu
45:13à la guerre
45:14Nelson Monfort
45:15si vous permettez
45:16c'est assez rare
45:17de voir ces images
45:18effectivement Olivier
45:19elle a dit
45:20le vice-président
45:21descend de Air Force 2
45:22pour entrer dans Marine 2
45:24l'avion présidentiel
45:25enfin vice-présidentiel
45:26c'est Air Force 1 ou 2
45:28et là c'est Marine 1
45:29mais là en l'occurrence
45:30c'est Marine 2
45:31et c'est cet hélicoptère
45:32qui ensuite
45:32parce que là
45:33nous sommes en Virginie
45:34qui donc conduit
45:35le vice-président
45:36pour la circonstance
45:37j'imagine
45:38dans les jardins
45:39peut-être de la Maison Blanche
45:40pour rendre compte
45:41de ce voyage
45:42ou autre
45:42je ne sais pas exactement
45:44le trajet
45:45entre l'atterrissage
45:46de Air Force 2
45:47et l'embarquement
45:49dans Marine 2
45:50l'hélicoptère
45:51est très très court
45:52comme vous le voyez
45:53c'est très très rare
45:54de voir ces images
45:55le retour de J.D. Evans
45:57donc que vous avez pu voir
45:59en direct
45:59sur notre antenne
46:00l'actualité continue
46:01c'est Michael Dos Santos
46:02dans un instant
46:03sur le meilleur de l'info
46:04il reviendra
46:05sur l'une des actualités
46:06majeures
46:06de la soirée
46:08c'est la défaite
46:08de Victor Orban
46:09donc
46:10et victoire
46:11de Peter Maguiar
46:12en Hongrie
46:14merci
46:14à tous les quatre
46:16très bonne semaine
46:18sur notre antenne
46:18demain vous retrouvez
46:19Gauthier Le Bret
46:20dans 100% politique week-end
46:22très bonne nuit
46:23sur notre antenne
46:24Sous-titrage Société Radio-Canada
46:27Sous-titrage Société Radio-Canada
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