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  • il y a 3 heures
Moselle Info Week-End du samedi 21 mars 2026

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News
Transcription
00:09Bonjour et bienvenue sur Moselle TV, j'espère que vous passez un agréable week-end en notre compagnie.
00:16Alors que s'est-il passé cette semaine dans le département de la politique bien entendu ?
00:21Mais par souci de silence médiatique, on n'en parlera pas dans cette édition.
00:24Si vous devez rattraper nos reportages, direction notre site internet, notre application mobile gratuite,
00:30mais également sur votre télévision connectée avec Moselle TV+.
00:34Dans le reste de l'actualité, d'abord un point justice, l'avocat général avait requis 22 ans de réclusion
00:42criminelle pour le meurtre de Samir Amraoui.
00:44Finalement, la cour d'assises de Moselle a rendu un verdict supérieur contre Mohamed Silla, 21 ans, reconnu coupable d
00:51'avoir mortellement poignardé le jeune homme.
00:53C'était au centre-ville de Metz en juillet 2022.
00:56Il a été condamné à 25 ans de réclusion criminelle, assorti d'une période de sûreté équivalente aux deux tiers,
01:02et une interdiction définitive de territoire français.
01:06L'autre suspect, Fisnik Lahou, a été reconnu coupable de violences volontaires avec menaces et usage d'une arme.
01:12A été condamné à trois ans d'emprisonnement avec obligation de soins, de travail et de formation.
01:18Pour avoir facilité la fuite des deux hommes, la femme Lila Bekra est condamnée, quant à elle, à deux ans
01:25d'emprisonnement.
01:27Absence de cantine sur place, manque de professeurs et d'encadrants, notamment pour les élèves en difficulté.
01:33Direction instable depuis sept ans maintenant.
01:35Le collège Paul Langevin à Agondange est en grande difficulté.
01:39Mardi matin, les professeurs et les parents d'élèves ont organisé une journée collège-mort pour dénoncer les conditions dans
01:46lesquelles ils travaillent.
01:47Sur place, Mathéo Philippe.
01:50Une cour inhabituellement vide, à l'inverse d'un parvis plus rempli.
01:55Devant les grilles du collège Paul Langevin à Agondange, enseignants et parents d'élèves expriment leur mécontentement.
02:03Sur la quarantaine de professeurs que compte l'établissement, plus de trois quarts ont cessé les cours dans ce collège
02:10qui accueille environ 550 élèves.
02:12Il manque d'encadrement pour les élèves en fait.
02:14Là pour l'instant, on a des classes qui sont assez stables, moins de 30 élèves, mais l'année prochaine
02:19s'il y a une classe qui ferme, ils sont beaucoup plus nombreux.
02:21Et puis sachant qu'il y a des classes Ulysse, c'est des élèves qui ont besoin d'un encadrement
02:25spécifique et de moyens différents.
02:27Et la classe déjà, elle est déjà foule et il y a d'autres élèves qui arrivent à la rentrée
02:31peut-être prochaine et qui vont se retrouver dispatchés dans des classes entre guillemets normales et ne seront pas encadrés
02:36comme il faut.
02:37Autre sujet, l'absence de cantine.
02:39Depuis plusieurs années, les élèves doivent se rendre à pied jusqu'à celle de Talange, à une vingtaine de minutes
02:45de marche.
02:47Par ailleurs, le collège d'Agondange, autrefois classé en éducation prioritaire, a perdu ce statut il y a quelques années.
02:54Du fait de barèmes de calculs qui ont changé, alors qu'on garde les mêmes élèves, les mêmes problématiques.
03:05Et aujourd'hui, on a des conditions de travail qui se dégradent au fur et à mesure.
03:09Enfin, l'instabilité de la direction interroge. En sept ans, cinq chefs d'établissement se sont succédés.
03:15Parce que c'est vrai que c'est compliqué de mettre des choses en place.
03:18Si on n'a pas une direction pérenne derrière, il faut toujours repartir de zéro.
03:23Contacté, la direction n'a pas souhaité répondre à nos sollicitations.
03:2936 heures pour tout imprimer.
03:32Avant de se retrouver dans les bureaux de vote ce dimanche, les bulletins doivent d'abord être imprimés dans des
03:39délais très serrés.
03:40Dans une imprimerie à Moulins-les-Messes, les équipes ont eu une seule journée pour tout boucler.
03:45Une véritable course contre la montre.
03:47C'est un reportage de Marie Chappaz.
03:51Dans cette imprimerie mozélane, les machines tournent à plein régime.
03:57Quelques heures seulement après le premier tour des élections municipales.
04:02Ici, chaque minute compte.
04:04Objectif, imprimer à temps les millions de bulletins qui seront à disposition dimanche dans les bureaux de vote.
04:11Pour le premier tour, par exemple, nous avons fait plus de 8 millions d'exemplaires.
04:15Là, pour le second tour, la quantité est inférieure, mais on a à peu près 2 millions, entre 3 et
04:225 millions d'exemplaires qui doivent être livrés pour demain soir.
04:25Donc, on a en gros 36 heures de production pour réaliser cette production.
04:28Voilà, et c'est seulement dans la soirée d'hier soir et dans la nuit qu'on a eu les
04:33confirmations de présence des candidats au second tour
04:35et que nous avons relancé tous nos dossiers de production et la production dans l'atelier.
04:41Une organisation millimétrée s'impose dans l'atelier.
04:46Impression, découpe, conditionnement.
04:50Chaque étape doit s'enchaîner sans ralentir la chaîne de production.
04:55Car dans ce type de commande urgente, la moindre erreur peut faire perdre un temps précieux.
05:01Essayer de faire des palettes correctes et avoir un bon rendu sur le papier.
05:09Et surtout faire attention aux marques, etc.
05:13Sur les bulletins de vote, c'est important.
05:15Que ce soit propre et pas marqué, que ce soit pas un vote nul.
05:20C'est toujours un défi et un petit peu une passion.
05:23C'est assez intéressant comme métier.
05:26Une fois imprimés, les bulletins prennent immédiatement la route vers les communes.
05:31Tout doit être rendu avant mardi soir.
05:34Dimanche, ils seront entre les mains des électeurs.
05:37Car derrière ce geste simple dans l'isoloir, il y a tout un travail express de ces imprimeurs.
05:46Pendant ce temps, les tours bleues de Forbach se sont laissées grignoter depuis plusieurs jours
05:51par les machines au quartier Wiesberg qui changent donc de visage.
05:55Ces logements sortis de terre dans les années 60 vont laisser place à de la végétation, entre autres.
06:01Reportage.
06:03C'est une page d'histoire qui disparaît peu à peu.
06:06Dans le quartier du Wiesberg à Forbach, les habitants ne verront bientôt plus la vingtaine de mètres de haut
06:12de ces trois anciens immeubles bleus.
06:15A l'époque, c'était bien. Il y avait un grand parc ici, un Zindi Stade.
06:20Il y avait beaucoup de jeunes ici.
06:22Moi-même, j'étais là avec mes enfants sur le parc.
06:25Après, voilà, ça a évolué.
06:27Ça vous touche ? Ça vous attriste ?
06:29Un peu, oui.
06:30Bon, c'est vrai que le matin, je vais ouvrir mes volets de mon appart.
06:33Je ne verrai plus les grandes tours.
06:35Là, ça va faire tout drôle.
06:35Comme Jean-Marie, ils sont nombreux à être nostalgiques de ces tours construites dans les années 60-70
06:42et longtemps considérées comme un élément du patrimoine de Forbach.
06:47Dans ces bâtiments de 10 étages, 66 appartements étaient répartis.
06:52D'ici une semaine, tout aura disparu.
06:55Donc après cette phase d'abattage, il y a une phase de broyage et d'extraction des infrastructures.
07:02Donc tous les matériaux concassés, c'est-à-dire que les gravats, on les concasse pour qu'ils deviennent utilisables
07:09pour les chaussées,
07:10pour faire des matériaux plus fins.
07:11Ils seront réutilisés dans le cadre de la réhabilitation sur ce projet-là.
07:15Il y a à peu près 15 000 tonnes sur ce site-là.
07:17Une démolition pensée pour être plus écologique sur un terrain qui ne devrait pas accueillir de nouveaux logements.
07:24Sur cette partie-là, à proprement parler du projet, ça sera un espace vert.
07:30Il n'y a pas de construction ou de reconstruction qui sont prévues actuellement ici.
07:34Ailleurs dans le quartier, certaines tours sont en rénovation.
07:37D'autres, en revanche, devraient être détruites d'ici trois ans.
07:43Plastique, canettes, enjoliveurs et parfois des encombrants bien plus insolites.
07:49Chaque année, les agents départementaux ramassent près de 50 tonnes de déchets,
07:53jetés volontairement la plupart du temps par les automobilistes.
07:56Un travail titanesque juste avant le printemps.
08:00Regardez.
08:04Un tuyau en métal trouvé dans les bosquets, c'est un risque en moins pour les machines lors du fauchage
08:10avant le printemps.
08:11Depuis quelques années, les agents départementaux ont deux semaines pour rendre de leur superbe au bas côté des routes.
08:17Ils me disaient qu'il y avait même une carcasse de voiture.
08:20C'est impressionnant.
08:21Munis de pinces, gants et équipements de sécurité, les agents s'attellent à la tâche sur cette bretelle de la
08:27RD652 à hauteur de clouanges.
08:30Sur à peine 300 mètres, trois sacs sont déjà remplis.
08:34On va avoir des déchets plastiques, on va avoir des canettes.
08:37Tout à l'heure, on avait des bidons plastiques également, des bouteilles d'eau, voire parfois remplies d'excréments.
08:44On a vraiment tout type de déchets, ce qu'on peut retrouver au quotidien,
08:47mais qui malheureusement a toute sa place dans nos poubelles, mais pas au bord des routes.
08:51Chaque année, ils sont une centaine d'agents à débarrasser les routes départementales d'environ 50 tonnes de déchets.
08:58Pour eux, c'est près de 8000 heures de travail sur cette quinzaine de jours.
09:0250 tonnes sur les routes départementales, c'est à peu près 30 kilos,
09:07donc c'est sur les routes hors agglomération, c'est à peu près 30 kilos de détritus au kilomètre.
09:13C'est énorme.
09:14Tout ceci engendre des pollutions.
09:18Les agents du département, au lieu de passer 8000 heures à enlever tout ce que certains ont jeté,
09:26ont d'autres travaux dans l'intérêt des populations pour répondre aux besoins des populations.
09:31Comme on ne peut pas faire deux choses à la fois,
09:33quand ils sont occupés à nettoyer notre environnement, ils ne font pas autre chose.
09:38L'ensemble des déchets est ensuite acheminé vers une vingtaine de déchetteries et centres de traitement.
09:43Une opération de printemps qui permettra ensuite de pouvoir faucher les bordures.
09:50Initiative plus que bienvenue en matière de recyclage à Famec, au cœur de l'écopôle Suez.
09:57Un nouveau comptoir va permettre de déposer ses métaux et d'être rémunéré immédiatement.
10:03Un service ouvert à tous, particulier comme entreprise, qui vise à valoriser encore mieux les petits volumes souvent laissés de
10:10côté.
10:11C'est une première en Lorraine, c'est à souligner.
10:14On pourra également sur ce type de matériaux dénuder également cette partie-là,
10:20pour encore une fois sortir une valorisation polymère d'une valorisation métallique.
10:24Au cœur de l'écopôle de Famec, c'est un tout nouveau service qui voit le jour.
10:28Un comptoir à métaux, pensé pour capter ses petits volumes souvent oubliés, mais pourtant précieux.
10:34Quand le client arrive, il donne ça au réceptionnaire.
10:38Avec le client, ils vont là-bas.
10:40Professionnels, artisans, commerçants ou simples particuliers peuvent déposer leur ferraille,
10:46leur batterie ou encore du cuivre et de l'aluminium
10:49et repartir avec une rémunération immédiate qui dépend du cours des matériaux.
10:53Donc là, le client avec le réceptionnaire, ils vont prendre des matières et ils vont les peser.
11:01Nous sommes une société de maintenance industrielle, principalement axée sur la tuyauterie.
11:07Donc avec des déchets ferreux, on peut avoir effectivement des volumes de chutes d'acier, de tuyauterie
11:14qui peuvent être relativement importants suivant nos activités et les contrats que l'on peut reporter.
11:19Ça rend le geste plus grand et puis en même temps, ça donne une attractivité à vouloir trier ces déchets,
11:27les apporter sur un dispositif comme celui-là et qu'il est nécessaire effectivement d'avoir une valorisation pécuniaire à
11:34la clé.
11:34En plus de l'impact environnemental que le recyclage permet,
11:38cette initiative s'inscrit pleinement dans une logique d'économie circulaire.
11:42La particularité aussi d'avoir ce dispositif-là, c'est d'augmenter encore l'attractivité des différents matériaux métaux
11:48pour alimenter dans son aspect économie circulaire tous les utilisateurs à proximité
11:54que sont les différents fondeurs, sidérurgistes qui utilisent cette matière-là pour la régénérer de manière infinie.
12:05Encore en phase de lancement, le dispositif devrait être disponible la dernière semaine de mars.
12:10Objectif, viser la collecte de 1500 tonnes de métaux à l'année.
12:17Olozolis, ça vous parle.
12:19Ce projet de Gigafactory de fabrication de panneaux photovoltaïques,
12:23annoncé à Embar déjà en 2023,
12:26permis de construire autorisation environnementale en poche,
12:30puis ensuite le compromis pour l'achat du terrain, d'autres financements trouvés.
12:35Quelles sont les prochaines étapes pour ce grand projet ?
12:39Le CEO d'Olozolis répondait à cette question sur le plateau de Moselle Info ce jeudi.
12:44Et là, il nous reste maintenant à faire la conception détaillée du site,
12:49donc des bâtiments, des utilités, sélectionner les fournisseurs,
12:53préparer les contrats pour la construction avec les fournisseurs,
12:56et puis enfin, démarrer la construction du site, installer les lignes de fabrication
13:01et monter en puissance les lignes de fabrication.
13:05850 millions d'euros estimés, en tout cas d'après les derniers chiffres.
13:09Vous cherchez encore des investisseurs ? Vous êtes serein de ce côté-là ?
13:14Oui, alors un projet comme ça, ça se finance par levée de fonds successives,
13:18par étapes successives.
13:20Au fur et à mesure qu'on avance, on va toucher des investisseurs différents.
13:24On a eu les premiers investisseurs qui nous ont permis d'arriver où on est aujourd'hui,
13:28d'obtenir nos permis, nos autorisations.
13:30En ce moment, on est en train de boucler une deuxième levée de fonds
13:34avec des investisseurs qui vont nous aider à financer
13:36toutes les activités préalables à la construction de l'usine.
13:40Et enfin, on aura besoin des investisseurs pour la construction de l'usine
13:44qui sont des investisseurs qui attendent un niveau de risque faible du projet.
13:49Donc, ça veut dire qu'on aura sélectionné nos fournisseurs pour la construction,
13:53qu'on aura signé tous les contrats avec les clients
13:55et que ces investisseurs-là pourront rentrer.
13:58Donc oui, je suis confiant et je pense que la situation géopolitique
14:02qu'on connaît aujourd'hui ne fait que renforcer l'utilité d'un projet comme le nôtre.
14:07Alors, très rapidement pour terminer,
14:09ces bâtiments vont sortir de terre dans combien de temps ?
14:13Les premiers panneaux vont sortir dans combien de temps ?
14:14Ils vont être fabriqués quand ?
14:15On prévoit de démarrer la construction l'année prochaine
14:18et ensuite, les premiers panneaux,
14:21ils vont sortir de l'usine encore un an après.
14:23Donc, on est sur des premiers panneaux qui sortent des lignes en 2028.
14:28On continue avec la bonne nouvelle gourmande de cette semaine.
14:32Trois chefs mausélans ont reçu leur première étoile lors de la cérémonie du guide Michelin.
14:37Cette année, elle était à Monaco.
14:39Olivier Paris pour son restaurant, le Timilia, à Metz.
14:42Benoît Potvin, déjà en possession de l'étoile pour le cas.
14:46Et maintenant, pour le M, aventeront dans les Vosges.
14:48Et puis, Alexis Baudin pour son établissement du même nom, situé à Malin.
14:52Un rêve devenu réalité pour ce chef.
14:55On l'écoute.
14:59Alexis Baudin !
15:00En fin de compte, en quittant le panneau, c'était l'objectif.
15:03C'était l'étoile.
15:06C'était notre objectif.
15:07J'avais prévenu tout le monde, toute l'équipe.
15:09J'avais prévenu qu'on allait chercher l'étoile.
15:12Je suis content.
15:14Je suis super content.
15:15Je suis très heureux pour l'équipe, pour nous.
15:19On n'a pas changé notre cuisine.
15:19C'est juste qu'on l'a affiné.
15:25On a changé les techniques pour trouver vraiment moi, pour trouver mon identité.
15:30Parce que la maison qu'on a construite depuis maintenant un an et demi,
15:36elle était vraiment à mon image.
15:38Et donc, on a travaillé pour.
15:43Même si j'ai toujours dit que c'était un rêve.
15:46J'ai toujours dit à mes parents qu'un jour, je serai étoilé.
15:50La majorité des clients nous demandaient toujours si on était étoilé ou pas.
15:54Donc là, on pourrait leur dire que oui.
15:57Et non, après, moi, je suis super content d'être reparti à zéro à l'âge que j'ai
16:03et de faire vraiment le projet que je voulais avec le matériel en cuisine que je voulais
16:09et puis le cadre.
16:12De son côté, Olivier Paris, chef du Timilia, à Metz, nouvellement donc étoilé,
16:17recense déjà des centaines de demandes de réservation.
16:21Auparavant, il y avait quelques semaines d'attente pour avoir une table.
16:24Désormais, plusieurs mois.
16:25C'est une grande et nouvelle aventure pour lui.
16:29Ce moment de la cérémonie, quand vous vous rendez compte qu'on vous appelle
16:33et qu'en fait, c'est une étoile Michelin que vous avez, comment vous vous sentez tous
16:37les deux ? C'est quoi votre ressenti ?
16:41C'est le cœur qui bat, c'est être juste devant le siège, devant Michel Troigros et
16:47son fils.
16:48Anne-Sophie Pic qui n'est pas très loin, Pierre Gagnard qui n'est pas très loin.
16:52Donc déjà là, beaucoup vont être très impressionnés au final parce qu'on est passionné
16:54de gastronomie, pas que italienne en général, et très impressionnés, beaucoup d'émotions,
17:00le cœur qui bat très très très vite.
17:03Et oui, effectivement, quand on voit le nom du restaurant, on ne peut pas l'expliquer
17:11parce qu'en plus, on ne s'y attendait pas vraiment.
17:15Donc c'est vraiment une surprise.
17:18On sait qu'on doit être au niveau, on va dire, donc on va y être parce que même
17:22sans l'étoile, notre objectif, ce que je vous disais tout à l'heure, c'est le fait
17:24d'évoluer.
17:25Nous, c'est important pour nous-mêmes déjà et ne pas stagner.
17:29Et au final, l'étoile va permettre aussi de renforcer ça, je pense.
17:33Donc on verra dans quelques jours, quelques mois, quelques semaines.
17:36Voilà, on va voir comment ça va se passer.
17:39Vous faites sûrement partie de ces dizaines de milliers d'usagers qui empruntent les
17:44routes départementales, des axes, vous allez le voir, qui sont très scrutés.
17:48En coulisses, un centre veille en permanence sur la sécurité des automobilistes.
17:53Le CORD, c'est le cœur névralgique, en quelque sorte, de la gestion du réseau.
17:58Découverte avec Marie Chappaz.
18:0224h sur 24, 7 jours sur 7, 2 jours comme 2 nuits, les équipes du CORD, centre opérationnel
18:09du réseau départemental, sont prêtes à intervenir.
18:13Le centre surveille le trafic, anticipe les incidents et coordonne les interventions.
18:19Un maillon essentiel pour garantir la fluidité et la sécurité du réseau.
18:24Il faut être hyper vigilant, surtout sur la 320, on l'a depuis pas longtemps.
18:29Et là, on a un visu, une caméra toutes les 500 mètres qui nous permet de voir vraiment
18:34ce qui se passe et pouvoir intervenir le plus rapidement possible.
18:37Avec plus de 70 appels par jour, un œil rivé sur les 122 caméras du réseau et des dizaines
18:44d'équipes sur tout le territoire, les agents assurent une continuité du service public.
18:49Les défis quotidiens, c'est de jongler entre les périodes plus calmes.
18:55On est ravis pour nos usagers parce qu'ils sont en sécurité.
18:59Et les événements, les moments où il y a plein d'événements, des accidents de la route,
19:03on a beaucoup d'obstacles sur le chaussée.
19:06Et notre but, c'est de rendre aux usagers la circulation fluide au plus rapide.
19:11Pour assurer ce suivi en temps réel, les équipes s'appuient sur des outils de pointe,
19:17caméras, capteurs et systèmes d'information qui permettent de visualiser l'état du réseau
19:22à tout moment. Objectif, continuer à développer ces moyens techniques.
19:28Jusqu'à aujourd'hui, la technologie a beaucoup évolué.
19:31Là, on parle par exemple de drones embarqués.
19:33Lorsque nos équipes doivent intervenir, la question qu'on se pose,
19:38et c'est la raison de ma visite ce matin, c'est comment on peut développer et déployer
19:41en relation avec le SDIS par exemple.
19:43Et ça veut dire des technologies qui se parlent.
19:44Donc il faut adapter ces technologies, ce qu'est en train de faire le SDIS
19:50et il le fera avec le département de la Moselle.
19:54Un dispositif appelé à monter en puissance, discret mais omniprésent
19:59et surtout indispensable pour rouler en toute sécurité sur les routes départementales.
20:05Eux aussi sont scrutés à la loupe chaque année.
20:09Maurice et Mélodie, le couple star de Cigogne, a remis le couvert.
20:13Alors déjà depuis une dizaine d'années, maintenant, internautes et habitants de Sarralbes
20:17vivent en direct le quotidien de ces oiseaux.
20:20Rebondissement cette semaine, Mélodie a pondu deux œufs.
20:24D'autres devraient arriver entre quelques heures et jours d'intervalle.
20:28Dire qu'il y a encore quelques semaines, on se posait la question de la fidélité de Maurice.
20:32C'est à suivre bien entendu sur sarralbes.fr, dans l'onglet webcam et sur les réseaux sociaux,
20:38notamment sur la page de M. Cigogne.
20:41Un peu de culture pour continuer ce récap, ou plutôt un voyage musical.
20:47À Mézières-les-Messes, le conservatoire de la ville prépare la cinquième édition du Festival des Mondes Sonores,
20:54une semaine dédiée aux musiques du monde, mais également à l'évasion.
20:57La programmation a été dévoilée en début de semaine.
21:01Florent Arnold était sur place.
21:11Les mondes sonores, c'est avant tout une ode au voyage.
21:14Une invitation à se laisser transporter hors de l'auditorium du tram, loin de Mézières-les-Messes.
21:26Alors pour la cinquième édition du Festival, quelle sera la destination du vol ?
21:31On va voyager dans des univers sonores très différents.
21:34Le premier concert a lieu avec le groupe Électrologie,
21:37qui va nous emmener dans une bulle sonore très moderne.
21:43On voyagera aussi autour du monde,
21:45lors du concert des orchestres junior et d'harmonie de Mézières-les-Messes.
21:49On traversera aussi des univers intimistes, comme avec le duo ABC Duo,
21:56violon et piano, et puis aussi des univers un petit peu teintés d'humour,
22:01avec le groupe Polypholyse.
22:02Une programmation très riche et éclectique,
22:05qui devrait convenir à un large public.
22:07Mais surtout, le Festival des Mondes Sonores promet une semaine de concert gratuits
22:12pour tous les Mosellans.
22:13C'est une volonté de l'équipe municipale que la culture à Mézières
22:16ne soit pas une variable d'ajustement pour le budget.
22:19Nous avons notre budget qui est préservé
22:22et qui permet donc des actions envers tous les publics de Mézières et des environs.
22:28Un effort financier pour la commune d'environ 7000 euros,
22:31mais qui permet de rendre la culture accessible à tous,
22:34malgré cette période de coupe budgétaire.
22:38Et en cette période de l'année en Moselle-Nord,
22:41scène ne veut pas forcément dire théâtre.
22:44Pendant deux semaines, les bars, eux aussi, deviennent des lieux de spectacle.
22:48C'est tout l'objectif du Festival Scène au Bar,
22:51comme quoi la culture s'invite là où on ne l'attend pas.
22:59Ici, pas de scène surélevée, ni de rideaux.
23:03Les artistes jouent au plus près du public,
23:06dans une atmosphère conviviale.
23:08Un cadre décontracté qui attire aussi des spectateurs,
23:12parfois éloignés des salles de spectacle traditionnelles.
23:15C'est une ambiance particulière qu'on ne peut pas retrouver dans une salle de spectacle, par exemple.
23:21Ça fait toujours du bien de faire la fête dans les bars.
23:23C'est quelque chose d'agréable, c'est quelque chose de sympathique,
23:26c'est quelque chose de festif.
23:28Une soirée vraiment agréable et qui m'a un petit peu rappelé,
23:32renvoyé à mon enfance.
23:33Et c'est formidable, l'ambiance est bonne dans l'établissement.
23:37Donc, il n'y a rien à redire.
23:39C'est super, une bonne soirée.
23:46Une proximité qui plaît aussi aux artistes,
23:49venus bousculer les habitudes des clients le temps d'une soirée.
23:53Au milieu des discussions et des vers qui s'entrechoquent,
23:56un objectif, capter leur attention.
23:59Moi, je joue plus dans les bars que sur des sets,
24:03parce que j'aime bien jouer dans les bars, en fait.
24:04Je ne sais pas, moi, les gens, c'est plus détendu.
24:09Enfin, ils n'écoutent pas forcément.
24:12Ils vont être dans leur coin et puis ils vont discuter en même temps.
24:15Non, c'était génial.
24:16Et ça apporte un peu de peps.
24:18Voilà, qu'il y ait des petites animations comme ça de temps en temps.
24:21Organisé par l'association Polar sur la ville,
24:23le festival Céno-Bar propose des spectacles
24:26dans les bars de la vallée de la Fench et de Thionville.
24:30Théâtre, musique, one-man show ou chansons,
24:33une programmation variée qui attire chaque année
24:36plus d'un millier de spectateurs dans une quinzaine de lieux.
24:39Oui, une chanson qui s'appelle...
24:41Alors, c'est une question quiz.
24:45C'est important dans la mesure où elle est...
24:47pour qu'elle ne soit pas réservée à une certaine élite
24:48qui va payer 40, 50 euros un spectacle
24:52et que ce soit à la portée de tout le monde.
24:54D'ailleurs, on va même à la maison d'arrêt de Metz.
24:56On présente un concert à la maison d'arrêt de Metz
24:58puisque, bien sûr, les prisonniers n'ont pas l'habitude non plus
25:01de voir des spectacles.
25:02Donc, on essaie d'aller dans des lieux
25:04et s'adresser à des publics qui sont un peu défavorisés normalement.
25:09Entre musique, spectacle et convivialité,
25:12Céno-Bar transforme les cafés en lieu de culture.
25:15La preuve que parfois la scène la plus accessible
25:18se trouve juste au coin du bas.
25:26Et voilà une belle semaine d'actualité qui se termine.
25:29Bien entendu, retrouvez tous nos reportages
25:32et nos émissions sur notre application mobile gratuite,
25:35sur votre télévision connectée avec Moselle TV+,
25:38et sur nos réseaux sociaux.
25:40Passez un très bon week-end.
25:41Prenez soin de vous.
25:44Musique
25:45Sous-titrage Société Radio-Canada
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