- il y a 2 jours
Aujourd'hui, dans « Les 4V », Cyril Adriaens-Allemand revient sur les questions qui font l’actualité avec Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme.
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00:00– Merci Maya, bonjour à tous, bonjour Jean-Philippe Tanguy.
00:04– Bonjour, merci pour votre invitation.
00:06– Je vous en prie, Jordan Bardella et Marine Le Pen étaient en meeting à Chalons-Champagne
00:10pour sonner la mobilisation générale avant le second tour des élections municipales.
00:14Alors, avant de parler des enjeux, est-ce que vous pouvez nous expliquer cette petite phrase
00:18qu'on a entendue de la part de Marine Le Pen hier à une électrice qui voulait voter Bardella l
00:23'année prochaine
00:23et non Le Pen ? Macron, il était jeune et il a quand même fait quelque chose d'épouvantable, a
00:28-t-elle dit.
00:29Et certains y ont vu une critique de la jeunesse de Jordan Bardella.
00:32– Sûrement pas, parce que juste les mots précédents, cette réponse de Marine Le Pen,
00:36c'était de dire à cette électrice qu'elle avait raison pour Jordan Bardella.
00:39Donc je ne sais pas pourquoi il y a cette polémique, il n'y a pas de polémique à avoir.
00:42– La jeunesse est-elle un handicap en politique ?
00:44– Non, justement, Marine disait que c'était ni l'un ni l'autre.
00:46Pour Jordan Bardella, c'est un atout, quand c'est M. Macron, c'est un défaut,
00:50parce que les valeurs que portait M. Macron étaient de mauvaise valeur et des mensonges pour le pays,
00:54on l'a tous vu, voilà.
00:56Et je crois que ce n'est pas du tout contre Jordan Bardella,
00:59parce que si vous regardez la vidéo en entière, Marine Le Pen défendait au contraire ses qualités.
01:03Et le soir même, ils étaient ensemble, je sais qu'on n'a pas le droit de dire les communes,
01:07mais en meeting pour donner envie à nos électeurs de se mobiliser,
01:10parce qu'il y a encore beaucoup de communes qu'on peut gagner.
01:13Et surtout, on peut aussi éviter la gauche.
01:15– Ça dit quelque chose au même du moment politique et de la gêne de vos électeurs.
01:19Il y a encore deux candidats potentiels, selon eux.
01:21C'est-à-dire qu'ils se permettent de dire à Marine Le Pen, moi je préférerais voter Bardella.
01:24– Mais nous, déjà, la parole est libre dans notre parti,
01:27et effectivement, on a toujours eu ce binôme, mais ce n'est pas un problème, c'est une qualité.
01:31Les autres, ils n'ont même pas de candidats, ils ne savent même pas qui ils vont mettre.
01:34Quand il y a des candidats, personne n'en veut.
01:35Donc nous, on a la chance d'avoir deux candidats de qualité,
01:37et en plus qu'ils sont populaires, puisque Marine Le Pen et Jordan Bardella
01:40sont les deux personnalités les plus populaires du monde politique.
01:43Donc il faut prendre ça avec humilité, on ne va quand même pas s'excuser d'avoir la chance
01:47d'avoir deux leaders pour incarner nos idées.
01:50– Second tour des élections municipales dimanche,
01:52donc combien de mairies est-ce que vous pensez remporter dans trois jours ?
01:56– Non, mais ça, on ne peut pas savoir.
01:57C'est les électeurs qui seront, qui sont libres.
01:59– Vous avez bien des objectifs ?
02:01– Non, parce que c'est impossible de savoir.
02:03D'ailleurs, personne ne donne des objectifs de ville,
02:05et puis ce n'est pas un prix à la foire.
02:08Non, non, et là, ce qui est important, c'est de se mobiliser,
02:09de donner envie aux électeurs de voter pour des maires Rassemblement National,
02:13pour limiter la fiscalité, pour rétablir la sécurité.
02:16C'est nos deux grandes priorités qui ont été réaffirmées hier
02:18par Marine Le Pen et Jordan Bardella.
02:21Et aussi, dans beaucoup d'endroits, faire barrage à une extrême gauche,
02:24une gauche radicalisée, qui va, eux, augmenter la fiscalité.
02:27Moi, je vois dans les communes Picardes,
02:28toutes les listes de gauche qui sont en liste,
02:30c'est des gauches qui vont mener à la faillite financière.
02:32Ils font des promesses à Gogo, c'est la liste du Père Noël qui va payer.
02:35C'est les classes moyennes, parce qu'il n'y a pas de milliardaire
02:37ou je ne sais quelle personne à plumer dans les communes Picardes.
02:41– Jean-Philippe Tanguy, vous parlez d'une formidable
02:43dynamique au RN depuis dimanche sur ces élections municipales.
02:47Mais quand on regarde les chiffres, elle est beaucoup plus contrastée que ça.
02:50Par exemple, il y a 33 000 communes qui ont élu leur maire.
02:54Il y en a 24 au Rassemblement national.
02:57C'est ça la formidable dynamique ?
02:59– Oui, mais dans les 33 000 communes, c'est des communes rurales.
03:01Moi, dans ma circonscription, j'ai 227 communes.
03:04Il y en a presque 220 qui avaient une liste unique de la ruralité.
03:07D'ailleurs, je félicite tous les maires qui ont été élus et élus.
03:08– Il n'y a pas de RN ?
03:09– Mais il n'y a pas d'aucun parti dans ces mairies.
03:11C'est que des listes sans étiquette dans la ruralité.
03:13Tous ceux qui nous regardent le savent bien.
03:15C'est très rare, des maires avec une étiquette,
03:16ou si ils ont une étiquette, ils la mettent de côté.
03:19Mais moi, en Picardie, j'ai beaucoup de maires sans étiquette
03:21qui soutiennent Marine Le Pen.
03:22– Et dans les villes moyennes, il y a encore une sorte de plafond de verre.
03:25Toute une série de listes, je ne peux pas les citer là.
03:27Mais par exemple, vous en aviez 112 villes moyennes en 2014,
03:32où vous étiez qualifié pour le second tour.
03:34On est en 2026, vous n'en avez entre guillemets que 95.
03:37On n'est pas en progression sur ces villes-là.
03:39– Ah, mais c'était volontaire, et vous le saviez, de faire moins de listes
03:42pour améliorer, si vous voulez, le profil de nos candidats.
03:45Et s'ils gagnent, pouvoir bien gérer la commune.
03:48Donc, on l'a fait de manière tout à fait volontaire.
03:50Mais enfin, dans ces villes, en moyenne, dans les villes de l'échelon que vous citez,
03:53on a progressé de 8 points, 8%.
03:55Donc, non, non, mais tout va bien.
03:57Sincèrement, d'ailleurs, si tout allait bien,
03:59il n'y aurait pas une fois plus cette hystérie
04:00et ces mensonges contre le Rassemblement National.
04:02Donc, nous, on est très contents.
04:04On invite vraiment à se mobiliser
04:06et à choisir un bon projet.
04:09Notamment, vraiment, en Picardie.
04:10Et moi, je regrette parce qu'on aurait pu
04:13faire des fusions avec un certain nombre de listes de droite.
04:16Et une fois plus, qui a empêché cela ?
04:18Alors que les électeurs le veulent.
04:19Je voyais encore un sondage hier
04:20où entre 7 et 8 électeurs sur 10,
04:22des Républicains, voulaient des fusions
04:24avec des listes Rassemblement National
04:25dans l'intérêt des communes.
04:27C'est M. Bertrand Picardie dans les Hauts-de-France
04:29qui a tout bloqué.
04:30C'est M. Rotaillot qui a tout bloqué.
04:32Alors qu'ils sont tout le temps alliés
04:33avec la Macronie, voire avec la gauche.
04:35Mais ils ne veulent pas s'allier ponctuellement
04:37avec le Rassemblement National.
04:38C'est dommage.
04:39On peut parler d'échec aujourd'hui
04:40parce qu'on a entendu Jordan Bardella
04:42très solennellement dimanche
04:44tendre la main à ce qu'il a appelé
04:46la droite sincère.
04:47À part 2, 3, 4 communes,
04:49personne ne lui a répondu.
04:51C'est pour ça.
04:51Ce n'est pas la droite sincère, M. Rotaillot.
04:53Et c'est intéressant parce que
04:54quand vous avez des villes qui peuvent être dirigées
04:56par une mauvaise gauche,
04:57une gauche radicalisée
04:59où ils ont explosé toutes les dérives,
05:03comment ça se fait que M. Rotaillot
05:04ne soit pas là pour faire barrage ?
05:06Par exemple, à Limoges,
05:06il a entendu se plaindre M. Rotaillot
05:08qu'à Limoges ou à Clermont-Ferrand
05:10la gauche radicalisée pouvait gagner.
05:12On a proposé des fusions.
05:14Il n'a pas voulu.
05:15Donc si vous voulez,
05:15on ne peut pas avoir le beurre
05:16et l'argent du beurre
05:17et après se plaindre.
05:18Donc M. Rotaillot, il n'est pas logique.
05:19Et c'est dommage de ne pas être courageux.
05:21Parce que pour M. Rotaillot,
05:22le courage, c'est visiblement un slogan.
05:24Donc il faut que les électeurs soient courageux
05:26et ils le sont à droite.
05:27Est-ce qu'il n'y a pas une stratégie
05:28à géométrie variable chez vous ?
05:30C'est-à-dire, j'entendais encore hier
05:31Marine Le Pen dire en conférence de presse
05:34que l'ERN n'est ni de droite ni de gauche
05:36et à la première occasion,
05:38vous appelez les électeurs de droite
05:39à vous rejoindre.
05:39On a du mal à comprendre
05:40où est le spectre politique.
05:42Mais parce que c'est la tradition gaullienne
05:43qu'incarde Marine Le Pen.
05:45Pour être présidente de la République,
05:46il faut rassembler tous les Français,
05:47mais parfois concrètement sur le territoire.
05:49Les listes avec lesquelles
05:50on peut parfois s'accorder sur la propreté,
05:54sur la baisse de la fiscalité,
05:56sur la sécurité,
05:56c'est souvent à 99%
05:58des listes qui sont plutôt
05:59divers droites ou républicains.
06:01C'est la réalité.
06:02Les gens sur le terrain,
06:03ils le savent bien.
06:03C'est pour ça que dans les sondages,
06:05les géants qui votent républicains,
06:07ils sont à 70 ou 80%
06:08pour ces alliances
06:10et nos électeurs aussi.
06:11Parce que localement,
06:12c'est souvent le cas.
06:13Mais il aurait pu y avoir des exceptions.
06:14Par exemple, du temps
06:15de Jean-Pierre Chevènement à Belfort,
06:17comme ça,
06:17ce n'est pas l'élection actuelle,
06:18ça aurait été avec Chevènement
06:19qu'on aurait fait Allianz à gauche,
06:20par exemple.
06:21À Marseille,
06:22est-ce que vous pouvez encore
06:24l'emporter ?
06:25Est-ce que Franck Alizio
06:25peut encore l'emporter à Marseille ?
06:27Bien sûr.
06:27Quand on voit que Martine Vassal
06:28se maintient la candidate
06:30d'hiver droite.
06:31Oui, mais je pense que
06:31les électeurs de Martine Vassal,
06:33comme ils n'ont pas voulu
06:34se retirer ou fusionner
06:35avec Franck Alizio,
06:36puisque Franck Alizio
06:36avait proposé aux équipes
06:38de Martine Vassal
06:39cette fusion,
06:40c'est encore M. Rotaillot
06:41qui l'a refusée,
06:41je pense qu'ils feront
06:42le choix du vote utile.
06:43Parce que M. Payan,
06:44il est objectivement allié
06:46avec les insoumis
06:47de M. Delogu
06:48où il fricote avec.
06:49Et puis surtout,
06:50au-delà de M. Delogu,
06:51Le candidat, effectivement,
06:52c'est d'exister.
06:53Donc ça a avantage
06:55mathématiquement,
06:55en tout cas,
06:56Benoît Payan.
06:56Oui, mais ça m'étonnerait
06:57qu'il l'ait fait gratuitement.
06:58Vous voyez,
06:59ce n'est pas le genre
06:59de M. Delogu
07:00et de M. Mélenchon
07:00de se retirer sans engagement.
07:02Donc ça veut dire
07:02que M. Payan
07:03a sans doute dû promettre
07:04quelque chose
07:05à M. Delogu.
07:06Et puis de toute façon,
07:06le bilan de M. Payan,
07:09il justifie lui-même.
07:10C'est malheureusement
07:12le narcotrafic,
07:12c'est le déclin économique
07:14et c'est quand même
07:14beaucoup d'argent public
07:15parce que je trouve
07:16qu'on n'en parle pas assez
07:17dans ces campagnes municipales
07:18qui a disparu.
07:19C'est-à-dire qu'il y a eu
07:20beaucoup de plans
07:21le Grand Marseille
07:22pour établir Marseille,
07:23notamment pour restaurer
07:23les écoles.
07:24Et les écoles n'ont pas
07:25été restaurées
07:26alors qu'il y a beaucoup
07:26d'argent des Françaises
07:27et des Français
07:27qui a été mis à Marseille.
07:29Donc ça veut dire
07:29que cet argent,
07:30M. Payan,
07:31il n'en fait pas bon usage.
07:32Jean-Philippe Tanguy,
07:33concernant la gauche,
07:33il n'y a pas d'accord national
07:34entre le Parti Socialiste
07:35et la France Insoumise
07:36qui nous explique l'EPS.
07:38Mais il y a des accords locaux.
07:40Existe-t-il encore une gauche
07:41qui ne soit pas d'extrême gauche ?
07:43Demande Marine Le Pen hier.
07:45Comment est-ce qu'un jour
07:46vous pouvez expliquer
07:47que LFI-PS
07:48c'est la même chose
07:48et en même temps expliquer
07:49que l'EPS
07:50est la béquille du macronisme ?
07:51Vous voyez,
07:51il y a quand même
07:52un spectre qui est très large.
07:53C'est-à-dire qu'idéologiquement
07:54c'est la même chose
07:55et ça se prouve
07:56quand ils font des accords.
07:57On nous avait dit
07:58oui, on va faire des accords
07:59pour faire barrage
08:00seulement en Rassemblee Nationale.
08:01Écoutez,
08:01ils font barrage
08:02avec les insoumis,
08:03les socialistes et les insoumis.
08:04Ils font même barrage
08:05à un certain nombre
08:07de maires centristes.
08:09On ne veut pas citer de noms,
08:10mais il y a beaucoup de villes
08:11où c'est des maires centristes.
08:12Donc maintenant pour eux,
08:14le péril fasciste
08:15entre guillemets
08:15parce qu'évidemment
08:16il n'y a pas de fascistes
08:16qui peuvent gagner des élections
08:17et le Rassemblee Nationale
08:18n'a rien à voir avec ça.
08:19Ils commencent chez les centristes
08:21et même à Saint-Denis
08:21où les insoumis
08:22ont gagné la semaine dernière,
08:23ils commençaient
08:24avec les socialistes.
08:25Donc tout ça est ridicule.
08:26On voit bien
08:26qu'il n'y a aucune sincérité
08:27dans le combat.
08:28On voit bien
08:29que le barrage
08:29contre le Rassemblee Nationale
08:31se disant
08:31parce qu'on est à un danger
08:32c'était totalement bidon.
08:33En fait,
08:34ils manipulent tout
08:34juste pour faire des sièges.
08:36Gauche de la honte
08:36dit votre confrère Jacobini.
08:39Gauche de la honte
08:40et puis aussi
08:41gauche de la compromission
08:42pour avoir des postes
08:42parce qu'on voit bien
08:43ils utilisent les valeurs
08:44de la République
08:45uniquement pour avoir des postes
08:46parce que quand on s'allie
08:47avec des gens
08:47qui font des déclarations
08:48complètement antisémites
08:50et tout le monde l'a dit
08:51y compris les socialistes
08:52et après tout ça
08:53est oublié.
08:53Ce n'est pas sérieux
08:54et encore hier
08:55M. Mélenchon
08:56fait des déclarations
08:56très graves
08:57et complètement racistes
08:58en différenciant
08:59les Français
09:00qui auraient la peau blanche
09:01et les Français
09:02qui auraient d'autres origines.
09:03C'est scandaleux
09:04d'insulter
09:04une partie de la population
09:06selon ses origines ethniques.
09:07C'est incroyable.
09:08Tout ça passe.
09:09Personne.
09:09Et ça ne provoque même plus
09:11de rejets
09:11de déclarations racistes
09:13de M. Mélenchon.
09:13M. Mélenchon,
09:14sur l'antisémitisme
09:15vous renvoie au fait
09:16qu'il y ait 19 candidats
09:18selon lui
09:18chez vous
09:19qui ont été
09:20pointés pour antisémitisme.
09:21Non mais ça
09:22ce n'est pas vrai
09:22et si c'est vrai
09:23ils sont virés
09:24et ils dégagent
09:25et la plupart du temps
09:26Le ménager fait
09:27vous dites aujourd'hui.
09:27Mais bien sûr
09:28mais nous on est
09:28complètement contre ces gens
09:30je leur dis
09:30je leur redis
09:31ne venez pas
09:32au Rassemblement National
09:33parce qu'ils viennent cacher
09:33c'est toujours caché
09:35de toute façon
09:36vous dégagerez
09:36et bon débarras
09:37nous on ne veut pas
09:38de gens qui divisent
09:38les Françaises et les Français
09:39qui les insultent
09:40et qui utilisent
09:41ce genre de propos
09:42Il y a eu dans la campagne
09:42des candidats
09:46ou encore dans la presse locale
09:49justement
09:49à viser antisémite
09:50ceux-là sont sortis ?
09:51Ah bien sûr
09:52ils sont toujours sortis
09:52ça peut arriver
09:54le cas en Picardie
09:55c'était une personne
09:56qui avait tout caché
09:56qui n'avait pas de réseaux sociaux
09:57et on a découvert malheureusement
09:58qu'elle n'avait rien à faire chez nous
10:00donc elle sera immédiate
10:01enfin dans le corps
10:02elle n'est même pas membre du parti
10:03c'était une médecin
10:04bon ben elle est médecin
10:05elle recevait des gens
10:05il n'y avait rien qui disait
10:07que c'était une personne
10:08qui avait de mauvaises pensées
10:09et donc elle partira
10:10voilà par contre en face
10:11il y a des gens
10:12sur la liste du parti socialiste
10:13c'était public
10:13et pourtant ils les ont gardés
10:14et en plus ils vont devenir adjoints
10:16s'ils gagnent
10:16Merci Jean-Philippe Tanguay
10:17Merci à vous
10:18Merci à vous
10:19Merci, bonne journée
10:19Merci
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