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  • il y a 7 semaines
La comédienne est la première en France à avoir livré les récits intimes de femmes contenus dans cette pièce au succès planétaire. Fanny Cottençon raconte ce parcours du combattant au micro de Clawdia Prolongeau.


Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Production : Clara Hage, Thibault Lambert et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Identité graphique : Upian


Archives : INA.

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Transcription
00:02Bonjour, c'est Jules Lavi pour Codesource, le podcast d'actualité du Parisien.
00:11C'est l'une des pièces les plus jouées dans le monde, traduite dans des dizaines de langues.
00:16Les monologues du vagin ont été présentés sur scène pour la première fois il y a 25 ans, en 1996,
00:22aux Etats-Unis, dans un petit théâtre de New York.
00:25A l'occasion de cet anniversaire, chez Codesource, on a eu envie d'écouter l'actrice Fanny Cotanson, la première
00:31française à avoir porté ce texte.
00:34Au micro de Clauda Prolongeau, elle raconte à la fois son histoire et celle de cette pièce qui a marqué
00:39sa vie.
00:46Rien ne prédestinait Fanny Cotanson à une carrière de comédienne, en tout cas pas sa famille.
00:52Son père, ingénieur géologue, travaille d'abord au Gabon, puis rencontre sa mère, institutrice, en Algérie.
00:59Ils ont un peu plus de 25 ans et donnent naissance à leur premier enfant, un garçon.
01:05La famille de Fanny rentre en France quand elle a 6 mois.
01:08Ils vivent d'abord quelques années à Biarritz, dont elle n'a que très peu de souvenirs, puis s'installent
01:12à Versailles.
01:14Là, elle se souvient d'une enfance heureuse et d'une première rencontre avec le théâtre.
01:21Ils m'ont emmenée à la comédie française, quand je devais avoir 12-13 ans, à Molière.
01:26Et j'avais trouvé ça extraordinaire.
01:29Pour autant, Fanny Cotanson ne pense pas à devenir comédienne.
01:32Et quand on lui demande comment ça lui est venu, elle est un peu embêtée.
01:37Je n'ai jamais réussi à répondre à cette question, si ce n'est que je pense que le bonheur,
01:46c'est d'arriver à trouver l'endroit où on s'exprime le mieux.
01:50À 15 ans, j'avais une copine qui était rentrée en seconde au conservatoire de Versailles, puisqu'on habitait Versailles,
01:59conservatoire d'art dramatique, et j'ai passé le concours l'année suivante.
02:04Et la première fois que je me suis retrouvée sur une scène, j'ai trouvé ma maison.
02:09La professeure de théâtre, qui est aussi l'actrice et metteur en scène Marcel Tassoncourt,
02:13a l'habitude à cette époque-là de prendre dans les spectacles qu'elle monte au Théâtre Montancier à Versailles,
02:18certains de ses élèves.
02:20Elle propose à Fanny de jouer dans sa mise en scène de Ruy Blas.
02:23Plus les semaines passent, et plus Fanny Cotanson pense avoir trouvé sa voix.
02:27Elle en parle donc à ses parents.
02:29Ils sont allés voir Marcel Tassoncourt, et ils lui ont dit, voilà, nous on n'y connaît rien,
02:38Fanny veut faire comédienne, est-ce que vous pensez que c'est possible ?
02:42Et elle a répondu, écoutez, d'habitude je dis non, mais là je dis oui.
02:46Voilà, c'est grâce à cette intelligence-là qu'ils m'ont laissée libre.
02:50À 17 ans, Fanny Cotanson intègre les cours de théâtre de la rue Blanche, à Paris.
02:55Elle y reste pendant un an ou un an et demi, puis décide de se lancer.
03:00Elle joue d'abord beaucoup au théâtre.
03:02À 19 ans, elle informe ses parents qu'elle est indépendante et qu'elle n'a plus besoin de leur
03:06soutien financier.
03:08Puis vient le cinéma, avec notamment les comédies de Francis Perrin.
03:12En 1983, elle obtient le César de la meilleure actrice dans un second rôle,
03:16pour sa prestation dans le film L'Étoile du Nord.
03:19La gagnante est Fanny Cotanson.
03:27C'est très, très, très, très, très, très contente.
03:30Mais ça ne lui a pas laissé un souvenir impérissable.
03:35Bon, c'est toujours agréable de recevoir un César, il paraît que c'est important.
03:39Donc, non, je crois qu'il y a des choses plus importantes,
03:45des souvenirs de théâtre qui sont plus importants, par exemple,
03:48parce que le théâtre, c'est le présent.
03:50En 1999, Fanny Cotanson entend pour la première fois parler des monologues du vagin.
03:56Une pièce écrite par Evansler après avoir mené des entretiens intimes avec plus de 200 femmes de tous horizons.
04:02Des jeunes, des âgés, des riches, des pauvres, des mères de famille, des dactylos, des PDG, des prostituées.
04:09Evansler, militante féministe américaine, décide ensuite de jouer ses entretiens sur scène,
04:14d'où le nom, les monologues du vagin.
04:16J'avais passé un été en Ardache chez mes parents et j'avais un copain, un ami qui était là,
04:22enfin, un copain, et qui essayait de le monter.
04:26Il n'y arrive pas et au mois de, je ne sais pas, octobre, novembre, peut-être désespoirant un peu,
04:34il me le propose.
04:35Donc, il me l'amène, je le lis et je suis, mais, mais, ébobie.
04:41Je suis, mais, transportée par ses textes.
04:44Mais dans le paysage français, personne n'est intéressé par ce texte qui donne la parole à des femmes sur
04:50un sujet encore très tabou.
04:51A l'époque, rien que le mot vagin choque.
04:54Il n'est d'ailleurs quasiment jamais employé.
04:57Un jour, ce même ami lui apprend qu'un théâtre en Belgique serait intéressé pour jouer la pièce.
05:02Le théâtre de poche à Bruxelles.
05:04Le théâtre que je connaissais, parce que, quand j'avais 20 ans, mon petit ami de l'époque avait créé
05:11un spectacle qui s'appelait Bent,
05:14qui était l'histoire du triangle rose des homosexuels pendant le nazisme.
05:20Et c'était une histoire d'amour absolument splendide entre deux hommes.
05:25Pièce qui, pareil, n'arrivait pas à se monter en France.
05:28De toute façon, les Belges, ils sont beaucoup moins coincés qu'en France.
05:34Donc, en l'espace de trois jours, j'ai accepté, évidemment.
05:38Fanny propose donc au metteur en scène Tilly de monter ce spectacle avec elle au théâtre de poche à Bruxelles.
05:43Il accepte tout de suite, et à partir du mois de mai 2000, les places se vendent comme des petits
05:48pains.
05:49La pièce débute par son entrée en scène, sans que les lumières se soient éteintes.
05:52Elle s'installe, regarde le public, et attend qu'il la remarque et se taise.
05:57Puis elle commence.
05:58Vous êtes inquiets, hein ?
06:03Vieux comme le monde, et plein de grâces.
06:07Tu avais la fraîcheur et l'innocence d'un magnifique jardin anglais.
06:14C'était drôle, très drôle, ça m'a fait rire.
06:18Je pouvais jouer à cache-cache avec, l'ouvrir et le fermer.
06:23C'était comme une douche.
06:26Et là, l'idée m'est venue tout à coup que c'était moi.
06:30Que c'était moi ou vagin ?
06:32Le soir de la première, elle est surprise par les réactions.
06:38Vraiment, on a monté ça tous les deux, comme quelque chose d'extrêmement sérieux, militant.
06:45Et le jour de la première, les gens m'y riaient tellement.
06:50À certains moments, c'était très très troublant.
06:54Le spectacle, il était autant sur scène que dans la salle.
06:58Ça, j'en avais tout à fait conscience.
07:00Et donc, à partir de ce moment-là, j'avais vraiment un souci absolu de garder toujours cet engagement.
07:09Parce que, par exemple, cette histoire de cette vieille dame, qui était une femme fontaine,
07:15et qui raconte sa première expérience, à partir de là, elle a fermé la cave, comme elle dit.
07:21Et c'était très drôle parce qu'après, elle raconte ses rêves et tout ça.
07:24Et elle dit à la fin, vous êtes contente, hein ?
07:28Vous avez eu ce que vous voulez, parce que c'est une femme qui a interviewé l'autre.
07:31C'est Evansler qui a interviewé toutes ces femmes.
07:35Vous êtes contente, hein ? Vous avez eu ce que vous voulez, je vous ai raconté ça.
07:39Et puis elle disait, moi, de vous avoir parlé, je me sens un peu mieux.
07:45Et ça, c'était, les gens, ça les rattrapait, quoi, vraiment.
07:50À la fin de chaque monologue où les gens riaient, je mettais un point d'honneur à les rattraper,
07:59pour qu'ils comprennent ce que ça voulait raconter.
08:01Avec ses amis, Fanny parle beaucoup de ce spectacle.
08:05Parmi les couples qu'elle connaît bien et qui viennent la voir,
08:08les monologues du vagin provoquent même des discussions très drôles.
08:11Mais avec sa famille, c'est un peu plus compliqué.
08:14Ma maman, non. Elle a tout de suite pigé.
08:18Mais mon père, je n'ai jamais pu lui dire.
08:20C'était très, très difficile de prononcer le mot vagin devant lui.
08:24Pour une génération de certains hommes, c'était un mot très difficile à entendre.
08:29Donc on n'en a jamais parlé.
08:31Je ne pouvais pas lui dire.
08:32Je ne pouvais pas lui dire, je vais jouer le monologue du vagin.
08:35Et puis un jour, il est venu à Bruxelles pour s'occuper de mon fils.
08:40Il l'a amené là-bas pour qu'il puisse être un peu avec moi, une semaine.
08:44Il a fini par y aller.
08:45Et il était au milieu de la salle, avec les spectateurs éclairés.
08:50Et je ne voyais que lui.
08:53Et à la fin du spectacle, il y a un copain qui était là et qui a demandé à mon
08:57papa,
08:58que j'adore.
09:00Mon papa, je l'aime vraiment beaucoup, beaucoup.
09:01C'était vraiment un homme merveilleux.
09:03Et il a dit à Fanny, exceptionnel.
09:08Comme d'habitude.
09:10Mais il n'a pas parlé du spectacle.
09:12Non, je pense que ce n'était pas possible pour lui.
09:14Quand en France, on constate le succès du spectacle et ce qu'il provoque chez ceux qui vont le voir,
09:19on se dit que finalement, ça pourrait être intéressant de le présenter ici aussi.
09:23Le premier à sauter le pas, c'est le Théâtre Fontaine, dans le 9e arrondissement de Paris, en juillet 2000.
09:29Cette fois, il faut affronter l'accueil des critiques français.
09:33J'ai fait Canal, et puis j'ai fait France 3 Régions.
09:36C'est à peu près tout.
09:38Des radios.
09:39Oui, j'ai fait des radios quand même.
09:40Et j'ai eu droit à quand même trois colonnes à la une du Figaro,
09:45d'un mec qui ne s'est pas illustré ce jour-là,
09:50démolissant alors qu'il n'avait ni lu, ni vu.
09:52Donc il avait dit,
09:53« Oyez, oyez, braves gens, sur les murs de Paris, il y a une affiche, c'était la mienne,
10:00et bientôt, vous allez la voir, qui va polluer vos... »
10:05C'était horrible.
10:06Trois colonnes.
10:07Après cet épisode, d'autres journalistes viennent,
10:10et le spectacle multiplie finalement les critiques élogieuses.
10:13Puis il change de théâtre et passe à l'Européen,
10:16près de la place de Clichy, à partir de septembre.
10:19Fanny se souvient des femmes qui viennent la voir, à la fin des représentations.
10:23Souvent, les femmes qui, par exemple, avaient subi un viol ou un inceste,
10:28et malheureusement, il devait y en avoir beaucoup,
10:32elles avaient du mal à formuler les choses,
10:34mais j'en ai eu un certain nombre qui sont venus,
10:36qui m'ont serré très fort dans les bras et sont parties.
10:40Et ça, c'est beaucoup arrivé ?
10:42Oui.
10:43D'autres quittent la salle en plein spectacle, mais cela reste très rare.
10:47Il y a eu très peu de personnes qui sont sorties,
10:48mais à l'Européen, il y en a un jour, un couple qui est sorti.
10:53Je pense que c'est le mari qui a amené sa femme,
10:55qui l'a amené à sortir.
10:57Vous voyez comment c'est, l'Européen, ils ont été obligés de passer devant moi.
11:03Et à ce moment-là, c'était trop drôle, je me suis arrêtée.
11:07Puis je les ai regardées passer comme ça, un peu provoquantes,
11:11et tout le monde rigolait.
11:13Il y a très peu de spectacles où je me suis sentie tellement sûre de moi.
11:18Je savais que j'étais là où je devais être,
11:21que je disais ce que je voulais dire.
11:24On pouvait me critiquer, j'avais aucun doute.
11:28Vraiment, j'étais sûre de moi.
11:31Entre mai et septembre 2000,
11:33Fanny Cotanson joue les monologues du vagin environ 150 fois.
11:36Puis elle arrête.
11:37Elle ne veut pas dire pourquoi.
11:39Mais 25 ans plus tard,
11:41ce texte garde une place très particulière dans sa carrière.
11:44Quand j'ai lâché les monologues,
11:47je savais que de toute façon, ça continuerait,
11:50et qu'il y aurait autant de vagins qu'autant de spectacles.
11:53Donc je trouve que c'est normal,
11:55ces paroles sont magnifiques, salvatrices.
12:03Si je l'ai fait, si j'ai accepté,
12:06c'est parce que j'ai eu, comme beaucoup de jeunes femmes,
12:11des difficultés dans ma vie de jeune femme.
12:15Je vais raconter une anecdote.
12:17Je ne sais pas si vous avez lu « Histoire de fille » d'Annie Ernaud.
12:19Dans son livre « Mémoire de fille » paru en 2016,
12:22Annie Ernaud raconte sa première expérience sexuelle.
12:25Elle voulait avoir une histoire avec cet homme,
12:27et quand la relation a lieu, elle ne dit pas non.
12:30Mais cette expérience s'avère finalement traumatisante,
12:32et la rend malade pendant deux ans.
12:36Un jour, Annie Ernaud fait un colloque,
12:42je l'écoute avec un amour infini.
12:47C'est une femme tellement merveilleuse.
12:50J'avais déjà lu un livre en public d'elle,
12:52donc elle me connaissait.
12:54Et donc je vais vers elle, une fois que tout le monde est parti,
12:58pour lui dire bonjour.
13:00Et je lui dis « Bonjour, Annie ! »
13:01« Ah, elle me fait Fanny, comment allez-vous ? »
13:04Et puis tout d'un coup, je lui dis « Je voulais vous dire,
13:07j'ai lu votre livre. »
13:08Et là, j'éclate en sanglots.
13:12Et elle me dit « C'est pas grave, Annie, vous n'êtes pas la seule. »
13:17Alors c'est vrai qu'on fait partie de une génération elle et moi
13:20où on ne parlait pas de ça.
13:22Mais bon, est-ce qu'on en parle beaucoup plus aujourd'hui ?
13:27Oui, on en parle plus.
13:29Mais il y a encore une omerta terrible.
13:31Et qu'il y a une honte de la part des filles
13:33de raconter si elles ont eu des histoires pas terribles
13:36et compliquées, et douloureuses surtout.
13:40On parle beaucoup de sexualité depuis déjà pas mal d'années
13:42avec la libération de la femme, etc.
13:45Mais je trouvais qu'on n'en parlait pas très bien.
13:47Et avec « Hashtag MeToo », on se rend compte
13:49qu'effectivement, on n'en parlait pas très bien.
13:52Et dans les monologues du vagin,
13:53je trouve qu'on commençait vraiment à en parler un peu mieux.
13:57D'une manière un peu plus intime, un peu plus vraie,
14:01un peu plus...
14:04Enfin, différente du porno.
14:08Et aujourd'hui, quand il y a des femmes
14:10qui m'arrêtent dans la rue,
14:13généralement, ce sont des femmes qui ont vu les monologues.
14:17Claudia, pour de nombreuses femmes,
14:19cette pièce a eu beaucoup d'importance ?
14:21Oui, parce que c'est une pièce qui a permis
14:24déjà de mieux connaître le sexe féminin,
14:26de prendre conscience que ce qu'ont subi certaines femmes,
14:29je pense notamment au viol,
14:30sont réellement des traumatismes
14:32et qu'il faut les prendre en compte.
14:34Il y a une journaliste qui s'appelle Moïra Sauvage
14:36qui a consacré un livre à la manière
14:37dont les monologues du vagin a changé la vie des femmes.
14:40Elle est allée en interviewer plein
14:41qui avaient été bouleversés par cette pièce.
14:43Et ça s'appelle Les aventures de ce fabuleux vagin.
14:46Et dedans, on voit très bien à quel point
14:47cette pièce a eu un impact.
14:49Et l'autrice des monologues du vagin,
14:50la dramaturge féministe américaine Evans-Claire,
14:53a tout fait pour que sa pièce
14:54soit diffusée le plus largement possible.
14:56Tout à fait.
14:57Deux ans après la création de la pièce,
14:59donc dès 1998,
15:01elle a fait en sorte que des non-professionnels
15:03puissent la jouer à condition d'avoir une salle
15:05pour y faire une représentation.
15:07Ensuite, les fonds réunis grâce à cette représentation
15:09étaient destinés à aider les femmes victimes de violences.
15:12Et rien que les dix premières années,
15:13il y a eu plus de 10 millions qui ont été récoltés
15:15pour dénoncer et lutter contre la violence domestique,
15:19le viol et les mutilations génitales.
15:21Dernière question, Claudia,
15:2225 ans après, cette pièce continue à être jouée ?
15:25Oui, elle est jouée régulièrement.
15:27Elle a été au programme du Festival Of Davignon
15:29pendant plus de dix ans d'affilée.
15:31Et le texte a été traduit en 50 langues
15:33et joué dans 140 pays différents,
15:36dont la France donc.
15:37Mais ce qu'on peut noter,
15:39c'est que la France a quand même été
15:40un des derniers pays à la jouer.
15:42Et on a voulu ici changer le titre.
15:45Ce qu'Evensler a refusé,
15:46donc ça s'appelle toujours les monologues du vagin,
15:48même en France.
15:50Merci Claudia Prolongeau
15:51et merci à Pauline Conradson
15:54qui nous a donné l'idée de ce sujet.
15:56Cet épisode a été produit par Thibaut Lambert,
15:59Ambre Rosala, Raphaël Pueyo et Clara Hage.
16:02Réalisation, Julien Moncouquiol.
16:05Code Source est le podcast d'actualité du Parisien,
16:08disponible chaque soir du lundi au vendredi.
16:10Pour ne rater aucun épisode,
16:12abonnez-vous sur Apple Podcast,
16:14Google Podcast ou encore Podcast Addict.
16:16N'hésitez pas à nous écrire,
16:18codesource at leparisien.fr
16:20et puis si vous aimez Code Source,
16:22dites-le nous en laissant des petites étoiles
16:24ou un commentaire sur votre application préférée.
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