00:00C'est la ligne développée par Emmanuel Grégoire et M. Béliard, en disant, en voulant absolument faire de nous n
00:09'importe lequel d'entre nous qui est plus à gauche que des fascistes d'extrême droite.
00:14C'est vrai que je suis un dangereux militant d'extrême droite, moi qui suis de renaissance.
00:19Bref, d'abord sur les accusations sur le président de la République, je trouve ça juste honteux.
00:22On peut s'opposer politiquement au président de la République et c'est votre droit, vous représentez un parti qui
00:29s'oppose et c'est tout à fait le droit et je ne vous l'enlève pas.
00:35Mais penser que le président de la République est responsable de l'effondrement moral, le lendemain, en plus du moment
00:42où on baptise le porte-avions, au moment où la France est engagée, je trouve que c'est grotesque.
00:48Et dernière chose, Apolline de Malheur, c'est d'autant plus grotesque, vous pensez que le président de la République
00:54n'a que ça à faire de s'occuper des élections à Paris ?
00:58C'est une vraie question, d'ailleurs.
00:59Très clairement, est-ce que vous pensez qu'il n'a que ça à faire ?
01:00Est-ce que c'était une priorité, M. Maillard, de changer le système électoral ?
01:03Emmanuel Grégoire a raté son débat hier soir.
01:05Le système électoral, en août, Apolline de Malheur, vous étiez au premier rang.
01:08Votre candidat ne s'est pas illustré par sa connaissance des dossiers.
01:12Je vous ai écouté, David Béliard, c'est vrai qu'hier soir c'était difficile, mais...
01:17Vous l'avez vu comment Emmanuel Grégoire, il a eu un débat qui était très difficile hier soir, c'est
01:23incontestable.
01:24Et là, il allume un contre-feu qui est invérifiable, et évidemment l'Elysée l'a démenti parce que c
01:29'est juste grotesque.
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