- il y a 12 heures
- #violenceconjugale
- #association
- #protection
Code source a choisi de mettre en lumière cette association basée à Eaubonne (Val-d’Oise). Ses deux fondatrices ont toutes les deux été marquées personnellement par les violences intrafamiliales. Ensemble, elles ont accompagné plus de 2 200 victimes depuis la création de l’association. Katie Salvador et Catherine Goujart-Delambre racontent leur histoire dans Code source au micro de Barbara Gouy.
Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : François Clos, Audio Network.
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NewsTranscription
00:03Bonjour, c'est Jules Lavi pour Codesource, le podcast d'actualité du Parisien.
00:12Codesource participe au Podcaston cette année, comme c'est le cas depuis la première édition
00:16il y a trois ans. Des centaines de podcasts mettent en avant l'association de leur choix,
00:20lancé en France en 2023. Le Podcaston est suivi désormais dans 47 pays par plus de 1500 podcasts
00:28au total. Aujourd'hui, Codesource a choisi de mettre en avant l'association Mon Aime Sœur,
00:33une association basée à Aubonne, dans le Val d'Oise, qui vient en aide aux victimes de violences
00:38conjugales. Les deux fondatrices de cette association ont toutes les deux été confrontées à ce fléau de
00:44façon différente, Cathy Salvador et Catherine Goujard Delambre. Dans Codesource, elles racontent
00:49leur histoire et leur engagement associatif au micro de Barbara Gouy.
00:59Je rencontre Catherine Goujard Delambre et Cathy Salvador dans les locaux de leur
01:03association à Aubonne, dans le Val d'Oise. Elles ont respectivement 59 et 57 ans. Elles ont fondé
01:10cette association il y a plus de dix ans pour venir en aide aux victimes de violences conjugales,
01:16après que Cathy ait subi les coups de son ex-compagnon et que Catherine l'ait aidée à s'en
01:20sortir. À la même
01:22période, la fille de Catherine avait aussi été victime de violences conjugales. C'est donc à la suite de ça
01:28que
01:28qu'elles décident de créer ensemble en 2014, l'association Mon âme Sœur.
01:33Catherine et Cathy sont toutes les deux nées dans le Val d'Oise, mais c'est bien plus tard,
01:38autour des années 2010, qu'elles se rencontrent. À ce moment-là, Cathy habite à Aubonne et Catherine
01:44y est commerçante.
01:46La mairie a mis en place des conseils de quartier. Du coup, on s'est retrouvés lors d'un conseil
01:52de quartier.
01:54On a lié connaissance et puis voilà, on est devenus amis par la suite. On a organisé une méga fête
02:01des
02:01voisins avec 150 personnes dans le quartier. Voilà.
02:07Catherine et Cathy deviennent rapidement amies. Catherine est comptable, elle a trois filles.
02:11Cathy travaille dans le commerce et elle a deux enfants, un garçon et une fille. Elle est séparée du père
02:17de ses enfants,
02:18mais quelques années après le début de leur amitié, Cathy rencontre un homme avec qui elle se met en couple.
02:23Et assez rapidement, cet homme veut se servir d'elle pour faire des choses illégales.
02:27Je voulais monter une entreprise sur mon nom à moi et que j'endosse des chèques en blanc sur mon
02:33compte
02:33et que je lui ressorte en liquide, étant donné que je me suis doutée que ce n'était pas très
02:38clair
02:39et que c'était en dehors de la loi. Donc j'ai refusé et puis ça a commencé par les
02:45insultes
02:45et puis ensuite les coups sont venus.
02:48Cathy commence à subir les violences de son compagnon au bout de trois mois de relation.
02:52Elle ne dit rien à Catherine et son amie ne se doute donc de rien.
02:56Je l'ai croisé une ou deux fois et c'est vrai qu'effectivement je l'ai encouragé à refaire
03:02sa vie,
03:03à se dire ben voilà, t'as le droit de refaire ta vie, pourquoi pas, c'est bien, si t
03:09'es heureuse tant mieux.
03:10Voilà donc et c'est vrai qu'au début c'était idyllique, c'est la façon d'attraper les gens.
03:19Catherine commence à se douter que quelque chose ne tourne pas rond dans le couple de Cathy.
03:23Et un jour, début 2014, Catherine essaye de la joindre.
03:27À un moment donné, elle ne répondait pas et je me suis inquiétée et elle m'a dit je suis
03:32en bas de chez moi,
03:32mais je t'ai envoyé les photos de ma tête. Voilà donc je suis arrivée et effectivement il n'y
03:38avait pas beaucoup de doutes sur l'origine de cette agression en fait.
03:47Je m'étais fait taper mais là, ce coup-ci dans le visage, ça se voyait donc on est obligé
03:52de le dire.
03:54Je lui ai dit mais monte dans la voiture, on va direct au commissariat en fait, c'est pas possible.
03:59Je voyais pas d'autres solutions à cette époque, en tout cas c'était une évidence pour moi que c
04:04'était pas possible et qu'il fallait que ça s'arrête.
04:06Donc voilà, je m'ai pas laissé le choix en fait. Je l'ai emmené au commissariat déposer sa plante.
04:13Alors à Aubonne, on a été reçu par la commissaire Martine Brice, qui était adorable, mais qui selon elle n
04:21'avait pas les compétences requises pour ça.
04:23Donc elle nous a envoyé sur le commissariat d'Hermont où il y avait une intervenante sociale qui s'appelait
04:28Laurence Mercier.
04:29Mais comme tout être humain, elle était absente parce qu'elle avait le droit d'être malade, malheureusement.
04:35Je suis tombée sur un autre officier où je n'ai plus connaissance de son nom, mais je préfère pas
04:41m'en rappeler non plus,
04:42qui m'a souhaité que la prochaine fois je choisisse mon nouveau compagnon de route.
04:49Et heureusement que Catherine était là, parce que je peux vous assurer, j'aurais pas déposé plainte.
04:53Et je me rappelle de ce que j'ai dit à Catherine, j'ai dit quoi qu'il m'arrive,
04:56tu diras à mes enfants que je les aimais.
04:58Et elle m'a dit, je n'irai pas fleurir ta tombe. Voilà.
05:05Catherine accueille Cathy dans sa maison pendant plus d'une semaine, le temps de trouver une solution pour qu'elle
05:10puisse rentrer chez elle,
05:11car son ex-compagnon, dont elle veut se séparer, y habite encore.
05:15La police est venue plusieurs fois chez moi pour essayer de l'interpeller. Ils ne l'ont pas trouvé.
05:22Donc Catherine a prévenu le père de mes enfants, mon ex-conjoint, qui lui l'a fait partir de chez
05:29moi.
05:31Cathy peut donc rentrer chez elle.
05:33À ce moment-là, les deux amis pensent en avoir terminé avec les violences conjugales.
05:38Mais quelques mois plus tard, c'est la fille de Catherine qui en est victime.
05:42On est à la fin du mois de mai 2014 et Catherine est alertée en pleine nuit.
05:46Sa fille de 19 ans, qui vient d'accoucher quelques semaines plus tôt, est frappée par son compagnon.
05:51J'ai sauté dans mes affaires, j'ai couru, je suis arrivée pratiquement en même temps que la police.
06:02Voilà, et puis j'ai découvert au balcon ma fille qui ne parlait pas, mais qui suppliait des yeux.
06:12En fait, c'est des choses qu'on n'oublie jamais.
06:14Donc elle a été libérée avec son bébé, qui avait trois semaines à l'époque.
06:20Voilà, et puis derrière, on a été auditionnés, elle et moi, pendant à peu près trois heures au commissariat.
06:27Et effectivement, je n'y connaissais pas grand chose à cette époque.
06:32Et je l'ai vu signer son audition et pour moi, j'étais persuadée qu'elle avait déposé plainte.
06:36Ce n'était pas le cas.
06:38Du coup, il n'a jamais été jugé pour les violences conjugales puisqu'il n'a jamais eu de dépôt
06:42de plainte.
06:43Il a été jugé pour du trafic de stupéfiants parce que c'est ce qu'ils ont trouvé à l
06:49'intérieur.
06:54Pendant l'audition de Catherine et de sa fille, elle raconte les violences qu'elle a subies,
06:59mais seul le trafic de stupéfiants est retenu contre lui.
07:02Elle le découvre lors du procès.
07:04La fille de Catherine décide alors de ne pas retourner dans les démarches administratives
07:09pour déposer plainte pour violences conjugales.
07:12Pour Catherine, c'en est trop.
07:14Deux de ses proches sont victimes de violences conjugales
07:16et elle repense à un cadeau qu'elle avait fait à Cathy, trois mois auparavant,
07:21pour la journée des droits des femmes.
07:23Le 8 mars 2014, j'ai dit à Cathy, tiens, je t'ai écrit les statuts d'une association.
07:30Si jamais t'as envie de dire que ça existe, les violences conjugales,
07:34si t'as envie de faire quelque chose, de ce qui s'est passé en fait.
07:39Je lui ai dit, je l'ai appelé mon âme sœur parce que c'est comme ça qu'elle m
07:41'appelle.
07:42Je lui ai dit, tiens, je t'offre ça.
07:44Et puis tout de suite après l'agression de la fille, je me suis dit, allez, c'est bon, on
07:49y va.
07:50On a déposé les statuts et on est parti à deux.
07:56De toute façon, c'était une évidence parce que c'était important aussi
08:03de pouvoir redonner ce qu'on m'avait donné.
08:06parce que malheureusement, quand on voit le nombre de personnes qui sont touchées par ce fléau,
08:14on se dit que, ne serait-ce qu'on avait dit dès le départ,
08:18si on peut en sauver une seule personne, ce sera déjà une de sauvée.
08:23On était vraiment parti pour dire, on va faire du bruit, il faut le dire.
08:28Et puis très vite, les premiers professionnels sont venus nous rejoindre en bédévolat, psychologues, avocats, etc.
08:37Et on s'est formés et ce n'était absolument pas nos métiers.
08:43Il fallait absolument qu'on ait des formations et ce qui était normal.
08:46On a notre vécu, notre expérience qu'on peut mettre au service des autres.
08:52Mais il faut quand même de toute façon être formés et c'est évident.
08:57Avec Catherine, dès le départ, on s'est dit, on va s'entourer aussi de gens qui ont les compétences
09:02pour
09:02parce qu'on a besoin d'avocats, on a besoin de psychologues et on a réussi à avoir des sophrologues,
09:10avoir plein de gens avec des compétences diverses et variées et c'est hyper important.
09:16Catherine et Cathy continuent de travailler à côté, mais elles consacrent tout leur temps libre à cette association.
09:22Catherine ira jusqu'à faire 60 heures de bénévolat par semaine.
09:26Grâce à leur travail acharné, l'association prend rapidement de l'ampleur.
09:30Et depuis sa création, mon âme sœur a permis d'accompagner plus de 2200 victimes de violences conjugales.
09:37On est surpris de voir autant de personnes pousser les portes
09:42et autant de personnes qui sont dans le désarroi total,
09:47qui ont besoin d'un soutien,
09:49ne serait-ce que d'une oreille pour les écouter, pour les croire.
09:57C'est important pour ces personnes-là aussi.
10:00Parce que quand vous êtes victime de violences conjugales mais psychologiques,
10:07il faut que vous prouviez que vous n'êtes pas une menteuse ou un menteur.
10:13Et donc que vous êtes victime, il faut encore que vous prouviez que vous êtes victime.
10:17Et ça, c'est désolant d'en être encore là.
10:24En septembre 2023, Catherine et Cathy peuvent quitter leur travail et deviennent salariés de l'association.
10:30Aujourd'hui, il y a 6 salariés et 45 bénévoles.
10:33Et d'année en année, elles essayent toujours d'améliorer leur prise en charge des victimes.
10:39La première mission de l'association Mon âme sain, c'est de prendre en charge les victimes au niveau juridique,
10:45puisqu'on a 16 avocats qui nous accompagnent et psychologiques.
10:49Il y a 6 psychologues qui interviennent.
10:53Ensuite, on a des sophrologues également.
10:56Un médecin généraliste qui vient nous donner 10 consultations par mois bénévolement.
11:02Donc cette prise en charge de l'adulte, elle est globale, puisqu'on a ouvert en 2021 un centre de
11:08reconstruction pour les adultes sous forme d'ateliers.
11:11Retrouver la confiance en soi, l'estime de soi, le lien social, etc.
11:16Et pour parfaire complètement cet accompagnement, on a donc le 13 février dernier inauguré le premier centre en France de
11:26reconstruction pour les enfants,
11:27qui sont les enfants de ces victimes là.
11:3175% des enfants qui ne sont pas pris en charge et qui sont au sein de ces violences conjugales,
11:37à l'âge adulte, reproduisent ou subissent.
11:41Et du coup, si on veut enrayer ce fléau, on n'a pas le choix.
11:46On doit prendre les enfants en charge.
11:49C'est une évidence aussi.
11:51Pour Catherine, quand on est victime de violences conjugales, le plus important est de réussir à demander de l'aide.
11:57Il faut se renseigner, il faut aller voir des professionnels, il faut aller voir une association, il faut pousser la
12:02porte.
12:02Même un proche qui est témoin, il faut pousser la porte pour chercher des conseils, de l'aide.
12:09Et puis, quand on est proche ou témoin, il faut jamais baisser les bras.
12:15Il faut toujours rester à côté de la personne, en fait.
12:18On sait que c'est long, parfois.
12:20Ça peut prendre du temps.
12:21Et c'est vrai que des fois, on se dit, oh mais j'en ai marre, elle y retourne.
12:26Enfin, moi j'écoute, je suis là, je la ramasse et puis elle repart.
12:31Ça fait partie de l'emprise et il faut laisser le temps au temps, mais il faut rester là.
12:39Cati se reconstruit petit à petit grâce à cette association, même si son ex-compagnon n'a jamais été interpellé
12:45et que sa plainte a été classée sans suite.
12:49C'est peut-être pour ça que je porte encore cette culpabilité.
12:52Tout le reste, non, parce que ça fait son chemin et ça appartient au passé.
12:57Maintenant, je regarde droit devant l'avenir, il est beau.
13:00J'ai des petits-enfants et tout, donc tout va très bien.
13:04Mais ouais, ça fait partie d'une case qui n'est pas remplie pour moi.
13:09Et la seule hantise que j'ai, c'est qu'il tombe sur une autre personne et qu'il lui
13:14fasse subir ce qui m'a fait subir.
13:15Elle n'a pas la chance d'avoir quelqu'un qui lui tend la main et d'être obligée d
13:19'aller témoigner.
13:21Me retrouver face à lui, je peux vous assurer que je pense que je serai encore peur.
13:26Et c'est pour ça que je m'accroche à cette assos et que je ne lâcherai pas parce qu
13:31'il y a plein, plein de personnes qui sont dans le besoin.
13:35Ça permet de se reconstruire aussi. On se sent utile. Enfin, un temps soit peu.
13:44Barbara, comment est-ce qu'on peut entrer en contact avec Cathy Salvador ou Catherine Gougard de Lambre ou aider
13:49leur association Mon Aime Sœur ?
13:51Elles ont un numéro sur lequel les victimes de violences conjugales peuvent appeler. Il est possible d'appeler ce numéro
13:577 jours sur 7 24 heures sur 24. C'est le 06 12 57 47 30.
14:03Sinon, pour les aider, il est possible de faire un don. Elles ont un formulaire de contact sur leur site
14:07internet. Et sur ce même formulaire, il est également possible de candidater pour être bénévole.
14:12Et pour retrouver leur site, il suffit de chercher sur internet Mon Aime Sœur, violences conjugales. On tombe facilement sur
14:17leur site internet. On l'a entendu, elles viennent d'ouvrir un centre de reconstruction pour les enfants touchés par
14:23les violences conjugales.
14:24Centre situé à Daumont, dans le Val d'Oise. C'était important pour elles ?
14:27Oui, c'était important pour elles parce que quand la fille de Catherine a été victime de violences conjugales, sa
14:32petite fille n'avait que trois semaines à ce moment-là. Et elles se sont rendues compte que les enfants,
14:37même s'ils sont tout petits, gardent des traumatismes quand il y a de la violence entre leurs deux parents.
14:42L'année dernière, leur association a reçu 925 enfants. Donc elles se sont vraiment dit qu'il fallait se former
14:47et faire quelque chose pour les aider. Donc ouvrir un centre pour accueillir les enfants en journée leur a semblé
14:52être la meilleure solution.
14:53Pour celles et ceux qui nous écoutent et qui sont concernés par ce fléau, qui ne sont pas dans le
14:57Val d'Oise, vers qui est-ce qu'on peut se tourner pour demander de l'aide ?
15:00En premier lieu, si c'est possible pour la victime, il faut aller au commissariat le plus proche pour déposer
15:04plainte ou appeler le 17 directement.
15:06Mais si c'est plutôt une écoute qui est recherchée, le gouvernement a mis en place un numéro, le 3919,
15:12qui permet d'orienter les victimes vers des associations, locales ou nationales, en fonction de ses besoins et de ses
15:18demandes.
15:18Et la victime peut aussi se rendre au planning familial pour demander de l'aide, il y en a dans
15:22toutes les régions.
15:26Merci Barbara Gouy.
15:28Cet épisode de Code Source a été produit par Thibault Lambert et réalisé par Théo Albaric.
15:32Je rappelle que c'était cette semaine le Podcaston.
15:34Plus de 1500 podcasts de 47 pays ont parlé de l'association de leur choix.
15:39Nous, c'était donc mon âme sœur.
15:41Vous pouvez retrouver tous ces podcasts et plus d'informations sur podcaston.org.
15:47Code Source est le podcast quotidien d'actualité du Parisien.
15:50Nous vous proposons un nouveau sujet d'actualité chaque soir de la semaine, du lundi au vendredi.
15:55Et puis n'oubliez pas Crime Story chaque samedi.
15:58Crime Story présenté par Claudia Prolongeau avec Damien Delsenny, le chef du service Police Justice du Parisien.
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