- il y a 14 heures
lcn fr mercredi 18 mars 2026 qc canada
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Moi, c'est vraiment le Maudiard.
00:01Le fromage qu'ils font, le bacon...
00:04La sauce, la boulette.
00:05Une feuille de viande, une boulette.
00:07Chine, Maudiard, Maudiard.
00:09Les gens de Victor, ils aiment ça, le Maudiard.
00:11C'est réglé.
00:13On revient en direct alors que le président américain,
00:16Donald Trump, est en train de parler à l'heure où on se parle.
00:20Il est avec le premier ministre irlandais,
00:22cette journée de Saint-Patrick.
00:23Il parle notamment de la guerre en Iran,
00:25de l'OTAN qui a refusé son appel à l'aide.
00:28On va aller l'écouter.
00:37La question sur le détroit d'Hormuz.
00:44Le Qatar, les Émirats arabes unis ont été rénaux.
00:52L'Arabie star-Bruns-Uni.
00:55Bahreïn a été très, très forte.
00:57Les pays du Moyen-Orient ont été très...
00:59ont été lents de support.
01:04Israël aussi a été très puissant dans cette guerre-là.
01:10Bon, vous comprendrez qu'on a des petits accès,
01:12des petits enjeux ici avec le réseau à la Maison-Blanche.
01:16L'image que vous voyez, là.
01:23L'Iran a été une menace importante dans cette région.
01:28Je dis, nous devons attaquer les lignes de Korg.
01:34Il y a de nombreuses années,
01:36car ils agissaient depuis 37, 47 ans, 48 ans maintenant.
01:42Depuis 48 ans, ils ont été des joueurs vicieux.
01:46Et on ne peut pas les laisser avoir l'arme nucléaire.
01:49S'ils obtiennent l'arme nucléaire,
01:50ils l'auraient utilisée en l'espace de 24 heures après l'avoir obtenue.
01:53Et ils l'auraient eu si nous ne les avions pas bombardés
01:57avec les bombardiers B2, il y a de cela huit mois ou à peu près.
02:01Il y aurait eu une guerre nucléaire au Moyen-Orient
02:05et peut-être au-delà.
02:06Je pense que ça aurait frappé l'Europe.
02:08Peut-être pas l'Irlande,
02:09mais je pense que vous auriez été impliqués.
02:13C'est assez immense que vous auriez été affectés.
02:16Ça aurait affecté l'Europe.
02:21Votre directeur de l'intelligence Joe Kent a démissionné aujourd'hui
02:25en disant qu'il ne pouvait appuyer votre conflit avec l'Iran.
02:28Quelle est votre réaction?
02:30J'ai lu le communiqué et je pensais que c'était une bonne personne.
02:33J'ai toujours pensé qu'il était faible au niveau de la sécurité, très faible.
02:37Et je ne le connaissais pas très bien,
02:39mais je me disais qu'il semblait être une bonne personne.
02:44Mais lorsque j'ai lu le communiqué,
02:46je réalisais que c'était une bonne chose qu'il ait quitté,
02:48car il disait que l'Iran n'était pas une menace.
02:51L'Iran était une menace à tous les pays.
02:54Tous les pays ont réalisé la menace que l'Iran représentait.
02:57C'était une question de savoir s'ils voulaient réagir ou pas.
02:59Et plusieurs personnes, plusieurs des haut-gradés militaires,
03:03ont dit depuis plusieurs années que les présidents auraient dû éliminer l'Iran
03:06car ils désiraient l'arme nucléaire.
03:08Si nous n'avions pas procédé à cette attaque,
03:10ou, si je vais une étape plus loin,
03:12si je n'avais pas mis fin au programme à l'entente nucléaire de l'Iran
03:16qui nous avait été léguée, une des pires ententes signées par Barack Hussein Obama.
03:20Rappelez-vous quand ils ont dit,
03:21ils ont envoyé des Boeing 757 remplis d'argent,
03:24des centaines de millions de dollars.
03:26Vous auriez été très contents.
03:29Ils ont envoyé des centaines de millions.
03:31Les gens oublient ça.
03:32Est-ce que quelqu'un se rappelle?
03:33N'est-ce pas?
03:34Vous vous en souvenez?
03:36Des centaines de millions de dollars vers un Boeing 757.
03:39Je pense qu'il y en avait deux.
03:41Remplis.
03:42Ils ont retiré les sièges pour y mettre de l'argent.
03:44Il y en avait tellement qu'il n'y avait pas une banque en Virginie, au Maryland,
03:48ou dans le district de Columbia qui avait encore de l'argent.
03:51Ils avaient retiré tout l'argent.
03:53Ils l'ont envoyé en Iran.
03:56presque comme une rançon.
03:57Ça n'arrivera pas avec Trump.
03:59Et personne n'a jamais rien dit à ce sujet.
04:03Vous pouvez imaginer si je faisais ceci?
04:06Ils ont été une menace depuis très longtemps.
04:08Mais ils ont réellement été une menace.
04:10Si je n'avais pas mis fin à l'entente terrible faite par Obama au niveau nucléaire avec l'Iran,
04:16il y aurait eu une guerre nucléaire.
04:19Il y a de cela quatre ans, il y aurait eu un holocauste nucléaire.
04:24Et ce serait produit encore si nous n'avions pas bombardé les sites.
04:28Alors, lorsque quelqu'un travaille avec nous et dit,
04:31« Je ne pense pas que l'Iran est une menace. »
04:34Nous ne voulons pas ces gens-là avec nous.
04:36Il y a certaines personnes qui pourraient peut-être dire,
04:38« Mais ce ne sont pas des gens intéressants. »
04:40« Ce ne sont pas des gens renseignés. »
04:42L'Iran était une menace énorme.
04:44Et virtuellement, chaque nation de l'OTAN,
04:47s'ils m'avaient dit que ce n'était pas une menace
04:49et qu'ils ne veulent pas aider,
04:51mais lorsqu'ils ont dit que c'était une menace
04:53et que c'était une menace importante,
04:56chacune des nations de l'OTAN l'a fait.
04:58Je ne sais pas s'il y en a une qui l'a dit que ce n'était pas une
05:00menace,
05:00mais lorsqu'ils disent que c'était une menace,
05:03mais qu'ils n'aideront pas,
05:05je pense qu'ils sont dupes.
05:08C'est intéressant parce que je peux dire ceci,
05:12ce qui se produit en Ukraine
05:15va probablement coûter 400 milliards de dollars.
05:19Ils nous achètent et ils les paient maintenant,
05:22mais Biden leur a donné entre 350 et 400 milliards de dollars d'équipement.
05:29Un jour, on devrait voir ce qui s'est passé avec cet argent.
05:32Et on pourrait dire, « Ce n'était pas une vénérable menace,
05:34mais nous les aidions. »
05:36Alors, nous les avons aidés et ils ne nous ont pas aidés.
05:39Et je pense que c'est très mauvais pour l'OTAN.
05:44Y a-t-il des répercussions pour l'OTAN et allez-vous toujours en Chine?
05:48Réponse. À propos de la Chine, c'est une histoire différente.
05:52Nous allons reporter la rencontre qui aura lieu dans environ cinq semaines.
05:57Nous travaillons avec la Chine.
05:59Ils étaient d'accord avec ceci.
06:01J'ai bien hâte de rencontrer le président Xi.
06:03Il a hâte de me rencontrer, je crois.
06:05Mais oui, j'ai très hâte de le voir.
06:07Nous avons une bonne relation avec la Chine.
06:09La Chine, en fait,
06:12est devenue, de façon économique,
06:14très bonne avec nous.
06:16C'est très différent de ce que c'était dans le passé.
06:18Et nous avons une bonne relation de travail avec la Chine.
06:22Alors, nous allons procéder à cette rencontre dans cinq ou six semaines.
06:31Quelles seront les répercussions pour l'OTAN qui ne vous appuient pas?
06:34Réponse. Je pense que ce n'est pas bon pour un partenariat.
06:37Lorsqu'ils disent « Ce que vous faites, c'est bon, mais nous n'allons pas aider »,
06:42ils nous disent « Ce que vous avez fait, c'est une bonne chose,
06:44mais nous n'allons pas vous aider ».
06:50Le régime iranien dit à Sky News
06:53« Si vous mettez des bottes au sol,
06:55ce sera un autre Vietnam. En avez-vous peur? »
06:56Réponse. Non. Je n'ai vraiment peur de rien.
07:01Est-ce que vous repensez la relation des États-Unis avec l'OTAN?
07:09Réponse. Je suis déçu de l'OTAN.
07:12Nous avons dépassé des billions de dollars,
07:14des billions au fil des années, plusieurs billions de dollars.
07:18Et c'est une des raisons pour lesquelles nous avons des déficits,
07:21parce que nous aidons d'autres pays.
07:22Et lorsqu'ils ne nous aident pas,
07:25c'est assurément quelque chose sur lequel nous devrions nous pencher.
07:29Je n'ai pas besoin du Congrès pour prendre cette décision.
07:31Je peux prendre cette décision moi-même.
07:34Je travaille avec des gens très intelligents.
07:36Et j'ai toujours à discuter avec le Congrès,
07:39mais je n'ai pas besoin du Congrès pour prendre cette décision.
07:42Lorsque vous dites « repensez »,
07:45je n'ai rien présentement à l'esprit,
07:47mais je dirais simplement que je ne suis pas tout à fait heureux
07:51que nous les ayons aidés pour l'Ukraine.
07:53L'Ukraine aurait capitulé en un jour si nous n'avions pas aidé.
07:56L'Ukraine aurait tombé au premier jour.
07:59Nous avons fourni le meilleur équipement au monde.
08:00C'était notre équipement donné par Sleepy Joe Biden,
08:04sans frais, des centaines de milliards de dollars
08:07du meilleur équipement au monde, donné sans aucun frais.
08:11Je vais dire ceci, je ne suis pas heureux de tout ça.
08:19Question première sur l'Iran.
08:22Est-ce que l'Iran est la priorité sur votre politique étrangère présentement?
08:27Réponse. L'Iran est une opération militaire, à mes yeux.
08:31C'est quelque chose qui, essentiellement,
08:35a été terminé en deux ou trois jours,
08:37car la marine a été éliminée presque immédiatement.
08:40La force aérienne est arrivée par la suite.
08:43Les défenses anti-aériennes l'ont suivi.
08:46Nous volons au-dessus de l'Iran.
08:48Nous pourrions éliminer toutes les capacités électriques
08:50en l'espace d'une heure.
08:52Il n'y a absolument rien qu'ils puissent faire présentement,
08:55car tout a été détruit.
08:57Ils n'ont plus de radar, plus de défense anti-aérienne,
08:59ils n'ont plus rien.
09:04C'est une décision que j'ai prise
09:06avec Pete, Marco, J.D.,
09:09chacun d'entre nous, et Chris également.
09:10Nous en avons discuté.
09:12Nous pouvons complètement détruire
09:14leurs infrastructures électriques
09:15en l'espace de quelques minutes, si nous le désirons.
09:17Ils ne pourront rien faire.
09:19Nous pouvons tout à fait détruire l'huile à Cargillin,
09:22mais nous avons conservé ce pétrole,
09:25car le réseau du tuyau est très complexe.
09:27Mais si nous le faisons,
09:28ça va leur prendre une éternité pour tout rebâtir.
09:31Ce qui signifie que quiconque,
09:34et on espère que ce soit un groupe
09:36raisonné de gens,
09:37mais ceux qui seront en charge,
09:39nous allons essayer d'avoir des gens
09:40qui vont être responsables de bonne façon,
09:44et ce sera un endroit prospère.
09:45Cela l'était auparavant.
09:46C'était auparavant.
09:48Des gens étaient incroyables,
09:49intelligents,
09:50et pleins d'énergie.
09:52C'était un pays
09:54qui connaissait beaucoup de succès,
09:55mais maintenant,
09:55c'est un pays mené par la peur.
09:57Et on dit aux manifestants,
09:58n'allez pas à l'extérieur,
09:59car si vous y allez,
10:00nous allons vous tuer.
10:07Quant à Cuba,
10:08présentement,
10:09elle est en mauvaise forme.
10:11J'ai parlé à Marco,
10:12et nous allons faire quelque chose
10:15avec Cuba très bientôt.
10:17Nous sommes vraiment concentrés sur ceci.
10:20Mais nous allons nous occuper de Cuba.
10:22Marco, veux-tu dire quelques mots?
10:25Cuba est une économie qui ne fonctionne plus,
10:26et un système gouvernemental
10:28qui ne peut être réparé.
10:32et les changements ne le répareront pas.
10:34Nous avons de grandes décisions
10:35à prendre à ce sujet.
10:37Secrétaire Rubio,
10:37est-ce que vous appuyez
10:42la fin de l'embargo sur Cuba
10:44si vous avez plus de collaboration?
10:45Réponse, je ne discuterai pas
10:47de tout ceci,
10:48mais bien entendu,
10:50l'embargo n'aide pas
10:51aux changements politiques.
10:54Mais en bout de ligne,
10:55leur économie ne fonctionne pas.
10:56C'est une économie non fonctionnelle
10:57qui n'a survécu,
11:00depuis 40 ans,
11:00cette révolution
11:01qui n'était même pas
11:02une révolution qu'ils ont eue,
11:03a survécu sur des subventions
11:05de l'Union soviétique
11:06et du Venezuela.
11:07Ils sont en situation problématique
11:10présentement,
11:10et les gens ne savent pas
11:11comment régler cette situation.
11:12Ils devaient avoir
11:13des nouvelles personnes responsables.
11:15Et la relation que nous avons
11:15avec le Venezuela
11:16est, je pense que vous pourriez
11:18presque dire, incroyable.
11:20Ça a été très bon,
11:20très bon pour le Venezuela
11:21et très bon pour nous également.
11:23et je félicite
11:24l'équipe de baseball
11:26du Venezuela
11:26car ça a été
11:27une belle victoire
11:28et je pense
11:29qu'ils jouent
11:29un autre match
11:30ce soir en finale.
11:33C'est la première fois
11:36qu'ils atteignent
11:37la finale.
11:38C'est très excitant.
11:42Si l'Iran est simplement
11:43une opération militaire
11:44pour vous,
11:45dans combien de jours
11:45est-ce qu'il va prendre fin?
11:49Réponse,
11:50si nous quittions
11:51dès maintenant,
11:52ça prendrait dix ans
11:54pour qu'ils puissent rebâtir.
11:55Mais nous ne sommes pas
11:56prêts à partir
11:57pour l'instant.
11:58Nous allons quitter
11:59dans un futur rapproché,
12:03possiblement dans un futur
12:04très rapproché.
12:06Mais présentement,
12:06ils ont été complètement
12:07décimés
12:08de tous les points de vue.
12:10Nous avons énormément
12:11d'appuis
12:12de pays du Moyen-Orient
12:15mais aucun appui
12:16essentiellement
12:17des nations de l'OTAN.
12:23À propos de votre relation
12:24avec Londres,
12:25est-ce qu'elle a été
12:25endommagée
12:26après le non-appui
12:27du premier ministre
12:29Starmer?
12:31Réponse.
12:36J'ai fait un effort
12:41additionnel
12:42parce qu'ils ne pouvaient
12:43pas obtenir une entente
12:43avec Biden
12:44car ils n'avaient pas
12:47d'administration
12:47pour réaliser
12:48une entente
12:49avec Biden.
12:50Nous avons une bonne
12:50entente avec eux
12:53et franchement,
12:54je pense qu'il n'a pas
12:56assez de reconnaissance.
13:03C'était décevant
13:04car Kier voulait absolument
13:07envoyer deux porte-avions
13:08après que nous ayons gagné
13:10car il n'y a plus de menace
13:11pour les porte-avions
13:12maintenant.
13:14et j'ai dit non, non,
13:15nous voulions de l'aide
13:18avant la guerre,
13:18pas après que la guerre
13:19ait été gagnée.
13:20Alors oui,
13:20je suis déçu.
13:21Je l'aime,
13:22c'est une bonne personne,
13:23mais je suis déçu.
13:28Vous voyez cet homme derrière?
13:29Vous savez qui c'est?
13:30Le bon vieux Winston Churchill,
13:34regretté.
13:35Barack Hussein Obama
13:35ne voulait pas que son buste
13:37soit présent dans ce bureau.
13:39Vous savez ça?
13:40Et Barack Hussein Obama
13:41a envoyé ce buste
13:44en Angleterre.
13:44Il ne le voulait pas.
13:46Et quand je suis arrivé,
13:48on m'a demandé
13:48si je le désirais.
13:49J'ai dit absolument,
13:50je le veux.
13:50Et je l'ai installé juste là,
13:52Winston Churchill.
13:54Et malheureusement,
13:55Kier n'est pas Winston Churchill.
14:08Un instant, s'il vous plaît.
14:10Je veux ajouter ce point.
14:12Sans égard à ce qui s'est passé
14:14aux relations
14:15outre-Atlantique
14:16avec les États-Unis
14:17sur plusieurs fronts,
14:18je pense que nous avons eu
14:19des problèmes
14:20au cours des dernières années
14:22sur certains de ces leaders
14:24qui ont des relations
14:25avec vous,
14:25particulièrement au niveau
14:26des échanges commerciaux.
14:27Mais nous avons réussi
14:28à avoir une piste
14:30d'atterrissage
14:31entre l'Europe
14:31et les États-Unis.
14:33Et je pense qu'il est possible
14:34d'atteindre cette zone de nouveau.
14:35J'ai rencontré
14:36Chris Starmer
14:36la semaine dernière.
14:37Notre relation entre l'Irlande
14:38et le Royaume-Uni
14:40est très importante.
14:41Il était très bon,
14:42Churchill,
14:42pendant les temps de guerre.
14:43Mais en Irlande,
14:44il y avait une perspective
14:45différente.
14:47Car il a créé
14:49quelques difficultés
14:49pour nous.
14:50Mais il est un héros,
14:51assurément.
14:52Chris Starmer
14:53a fait beaucoup
14:54pour restaurer
14:55la relation entre l'Irlande
14:57et la Grande-Bretagne.
14:58mais je crois fermement
14:59qu'il y a une bonne personne
15:04et vous avez réussi
15:05à négocier avec lui auparavant
15:06et d'autres leaders européens
15:08également.
15:09Je pense que vous avez
15:10le potentiel de le faire.
15:13Vous ne pouvez pas avoir
15:14un État d'accueillement
15:15d'armes nucléaires
15:16ou une capacité
15:17de bâtir l'armes nucléaires.
15:18Et l'Iran était
15:19un commanditaire du terrorisme.
15:21Nous avons mis des sanctions
15:23envers l'Iran
15:23en tant que pays terroriste
15:25et surtout le régime
15:27qui a été commanditaire
15:29de Lesbola,
15:30des Houthis,
15:31de Hamas
15:32et des forces malignes.
15:35La position irlandaise
15:38demeure celle d'être
15:39une résolution
15:40et d'optation de la paix.
15:42Il faut se rendre
15:43à cette situation éventuellement.
15:44Nous avions
15:44nos propres conflits.
15:46Bon, toujours un moment
15:47particulier à l'intérieur
15:48du bureau Oval.
15:50Cravate verte,
15:51premier ministre irlandais
15:52qu'on appelle le T-Shock
15:53qui est là
15:54pour la Saint-Patrick
15:55aujourd'hui.
15:55Beaucoup de questions
15:56sur la guerre.
15:57Il a fait le point.
15:58M. Trump, surtout,
16:00avait à parler de l'OTAN
16:01en disant,
16:01on est là, nous,
16:02pour l'OTAN.
16:03L'OTAN n'est pas là.
16:04Mais en même temps,
16:05de toute façon,
16:06tout est libéré.
16:07Ils n'ont plus de marine
16:07en Iran.
16:08Le détroit d'Hormuz
16:08devrait rouvrir bientôt.
16:10On va en parler d'ailleurs
16:10avec Marie-Lise.
16:12Marie-Lise,
16:12c'est qu'on apprenait
16:13tantôt qu'Israël
16:14a frappé en plein cœur
16:15du pouvoir iranien.
16:17Deux figures majeures
16:18ont été éliminées
16:19dans cette guerre.
16:24Et oui, en effet,
16:26Philippe-Vincent,
16:26ce matin,
16:27on s'est levé
16:27et on a appris
16:28qu'il y a eu une frappe
16:28au cours de la dernière nuit.
16:30Et il y a deux dirigeants
16:31qui ont perdu la vie,
16:32Ali Lari-Jani
16:34et le général Soleil Mani.
16:36Alors, qui est-il?
16:37Il est considéré
16:38comme une des têtes
16:38les plus importantes
16:39du régime iranien.
16:41Il est issu
16:41d'une famille influente,
16:44longue carrière politique,
16:45leader de facto
16:46de l'Iran
16:47depuis la mort
16:48de l'Ayatollah Raminei.
16:51Et puis,
16:52il est présenté
16:53comme quand même
16:54quelqu'un de pragmatique.
16:56Alors, je l'ai mentionné
16:57deux décès
16:58au cours de la nuit dernière.
17:00Ça contribue
17:00à affaiblir le régime.
17:02Ce qu'on dit,
17:03c'est que quand on s'attaque
17:04comme ça
17:04à des têtes dirigeantes,
17:06bien, ça vient affaiblir
17:07la chaîne de commandement,
17:08compliquer les décisions militaires,
17:10créer une sorte
17:11de confusion
17:12au sommet du pouvoir.
17:13L'Iran n'a pas encore,
17:14n'a pas en fait
17:15confirmé ces deux décès.
17:17Par contre,
17:17un peu plus tôt,
17:18aujourd'hui,
17:19le premier ministre israélien,
17:20lui, l'a fait.
17:21On peut entendre
17:22un petit extrait.
17:23et il s'est adressé
17:24aux médias.
17:34Oui, c'est ça.
17:37Alors, dans cette partie
17:38de son allocution,
17:39Philippe Vincent,
17:40il revient sur sa relation
17:41avec les Américains.
17:43Il dit qu'il y a
17:43beaucoup de coopération
17:44entre lui et les États-Unis,
17:46qu'il a parlé
17:46à Donald Trump hier,
17:48et qu'en fait,
17:49il y a de la coopération
17:50entre les forces aériennes
17:51et navales dans le Golfe.
17:52Bon, puis un haut responsable
17:54américain.
17:54Il y a eu des questions,
17:55M. Trump, là-dessus,
17:57qui était responsable
17:59de la lutte antiterroriste,
18:00a annoncé sa démission
18:01de façon fracassante.
18:03C'est le cas de le dire.
18:04Je vous le présente.
18:05Il s'appelle
18:05Joseph Joe Kent.
18:08Quand tu dis
18:08de manière assez fracassante,
18:10c'est qu'il a fait
18:10une publication
18:11sur le réseau social X
18:12et il a publié carrément
18:14sa lettre de démission
18:15qu'il a envoyée
18:16aux autorités américaines.
18:18Ce qu'il dit dans celle-ci,
18:19c'est qu'il est contre
18:21cette guerre contre l'Iran.
18:23Il dit qu'il n'y avait pas
18:24de risque imminent en Iran
18:26pour la sécurité des Américains.
18:28Il dit que Donald Trump
18:29a été influencé
18:30par un groupe de dirigeants
18:32de certains médias influents
18:34qui ont mené
18:35une campagne de désinformation,
18:36que Donald Trump
18:37s'est perdu
18:37dans cette chambre d'écho
18:39qui a servi à vous faire croire
18:41que l'Iran représentait
18:42une menace imminente
18:44et que frapper,
18:45faire des frappes,
18:46ça allait mener
18:47à une victoire qui est rapide
18:49et qui était garantie,
18:50ce qui est un mensonge.
18:52Il dit qu'il ne peut pas
18:53soutenir cette décision
18:55qui va coûter cher
18:56en vie humaine.
18:57Il y a un mot rapidement
18:57sur la France
18:58qui a réagi aussi
18:59à cette demande
18:59de Donald Trump
19:00de venir ouvrir
19:01le détroit d'Ormose.
19:02Oui, puis ça a grandement
19:03fait réagir Donald Trump
19:04qui a qualifié,
19:05en fait, qui est déçu
19:06de la réaction
19:06de ses pays alliés de l'OTAN.
19:09Je vous laisse entendre
19:09ce qu'Emmanuel Macron
19:11avait à dire.
19:13Jamais la France
19:14ne prendra part
19:15à des opérations
19:16d'ouverture
19:17ou de libération
19:18du détroit d'Ormose
19:18dans le contexte actuel.
19:19Une fois la situation
19:20plus calme,
19:21c'est-à-dire une fois
19:21que le cœur des bombardements
19:22aura cessé.
19:26Nous sommes prêts
19:27avec d'autres nations
19:28à prendre la responsabilité
19:30du système d'escorte,
19:32mais c'est tout un travail
19:32à la fois politique,
19:34technique.
19:36On attendait la décision,
19:38un message des Français
19:39parce qu'hier,
19:40on en parlait ensemble,
19:41Philippe Brissant.
19:42La France n'avait pas réagi
19:43à cette demande d'aide
19:44de Donald Trump.
19:46Il l'a fait ce matin
19:46et là, on a entendu
19:48Donald Trump
19:48il y a quelques instants
19:49où il a vivement critiqué
19:51ses alliés de l'OTAN.
19:52Pas mentionné le Canada,
19:53mais on va aller voir
19:54tout de suite la réaction.
19:55Merci, Marie-Lise.
19:56Au revoir.
19:57Parce qu'Olivier,
19:57ce matin, le gouvernement,
19:58la ministre des Affaires
19:59étrangères aussi a réagi.
20:02Elle veut quoi?
20:03Privilégier la voix diplomatique?
20:04Oui, parce qu'elle a réitéré,
20:06d'abord, cette position émise
20:07pas plus tard qu'hier
20:08par le ministre de la Défense
20:09à l'effet qu'on n'a pas été consulté,
20:11on n'est pas impliqué
20:11et on ne participera pas
20:12au niveau offensif.
20:14Il y a ce risque
20:15d'y être entraîné
20:16si jamais on devait déployer
20:18une frégate justement
20:19pour aller aider
20:19à sécuriser le détroit d'Hormuz.
20:21Alors, pour l'instant,
20:23Mme Hanan,
20:23qui dit tenter
20:24de mettre une certaine pression
20:25sur l'Iran
20:27en ralliant l'appui de pays
20:29envers une déclaration
20:30à l'effet d'utiliser
20:32un corridor commercial
20:33comme outil de guerre,
20:34ça va à l'encontre
20:35de la loi internationale
20:36et que de bloquer
20:37le détroit d'Hormuz,
20:38ça vient violer
20:39la Convention des Nations Unies
20:41sur le droit de la mer.
20:42On l'écoute.
20:44C'est une priorité maintenant
20:47pour moi, pour nous,
20:49parce que le droit international
20:52dit la même chose,
20:54mais aussi c'est une nécessité humanitaire
20:57d'avoir la liberté de navigation là.
21:04Reste à voir quel impact réel
21:05une telle déclaration pourrait avoir,
21:07mais ça témoigne, Télé Vincent,
21:08la situation pas évidente
21:10dans laquelle les pays alliés,
21:11dont le Canada,
21:12se trouvent présentement.
21:13À cause de M. Trump,
21:14tout ça et de son imprévisibilité.
21:16Merci, Olivier.
21:16Pleasure.
21:17On va revenir chez nous.
21:19Dame Nature n'a pas dit
21:20son dernier mot.
21:21On a eu le verglas,
21:22on a eu de la neige,
21:23et là, c'est des vents violents
21:24qui ont causé des dommages
21:25dans plusieurs régions.
21:27C'est 260 000 clients
21:28qui n'ont pas d'électricité.
21:30Josée, on va aller à Québec
21:31dans quelques secondes,
21:32mais d'abord,
21:32Anne-Sophie à Montérégie,
21:34ça a frappé,
21:34puis pas à peu près.
21:3770 000 clients
21:37privés d'électricité ici.
21:40Et là, je me trouve
21:41à Mont-Saint-Hilaire
21:42où il y a des arbres
21:43qui ont tombé
21:44comme à plusieurs endroits
21:45au Québec,
21:45mais vraiment la végétation
21:46qui a été beaucoup affectée
21:47ici en Montérégie,
21:48à Mont-Saint-Hilaire aussi.
21:49Regardez vraiment
21:50une partie de l'arbre
21:51qui est complètement tombée
21:52très tôt ce matin,
21:53vers 6 heures du matin,
21:54sur des files d'Hydro-Québec.
21:56Alors, pas d'électricité
21:57ici dans le quartier
21:58comme à plusieurs endroits,
21:59comme je le disais,
21:59quand même 70 000 ménages
22:02qui sont privés d'électricité
22:03ici en Montérégie.
22:04Et ailleurs,
22:05si on regarde à Montérégie,
22:06regardez près de Candiac,
22:07à la Sainte-Catherine,
22:08en fait,
22:12littéralement tombée
22:13sur la voie ferrée.
22:15Alors, on voit
22:15des situations comme ça
22:16qui incommodent, bien sûr,
22:17les gens de la Montérégie.
22:19On va justement entendre
22:20deux personnes
22:21que j'ai rencontrées
22:21ici dans le quartier
22:22qui me parlaient
22:22de cet arbre qui a tombé
22:24très tôt ce matin.
22:26J'ai entendu un gros bruit,
22:27ça fait que ça m'a réveillé.
22:29J'entendais le vent,
22:31j'ai dit,
22:31j'espère qu'il n'y a rien
22:32qui est tombé sur le toit.
22:34Vers 8 heures,
22:35quand je me suis levé,
22:35mon épouse a dit,
22:36ah, il y a une grosse branche
22:37qui est tombée
22:38dans la rue en avant.
22:38C'est plus qu'une branche,
22:39un arbre qui est...
22:40C'est la moitié d'un arbre,
22:41je crois.
22:42Un gros boum
22:42et un arbre qui est tombé
22:44et là, je n'ai pas de nouvelles
22:45après, je ne suis pas allée voir,
22:46mais la madame en face
22:47m'a dit que ça reviendrait,
22:49ça prendrait peu de temps.
22:50Avec ce gros vent-là,
22:51pas de courant,
22:51vous êtes allé marcher?
22:52Non, non, nous, on marche,
22:53il n'y a pas de limite.
22:55Je sens qu'on est bien équipés,
22:56on marche.
22:58Bon, sur la rive nord de Montréal,
22:59dans les Laurentides,
23:00ça a aussi brassé beaucoup.
23:02Il y a beaucoup de ménages
23:03aussi privés d'électricité
23:08quand André était sur le terrain,
23:09a pris certaines images.
23:10Ce qu'il expliquait ce matin,
23:11c'est qu'il y a des moments
23:12où il faisait presque soleil,
23:13super beau,
23:14et après, des bourrasses
23:15qui commençaient.
23:16Sur l'autoroute,
23:16c'était presque des murs blancs
23:18qui s'accumulaient
23:18dans les gens,
23:20sur la route,
23:20alors assez dangereux.
23:21En plus, il y a de la glace
23:22en dessous de la neige,
23:23bref, c'est assez compliqué
23:25de circuler.
23:26Et même pour les employés
23:27d'Hydro-Québec,
23:27il y a tellement des forts vents
23:28que certains ne peuvent pas monter
23:29pour finalement,
23:31pour faire leur travail
23:32parce que ça peut être dangereux.
23:34Et vous voyez ce que M. Legault
23:35a publié justement
23:36en disant que les travailleurs
23:38d'Hydro-Québec
23:38étaient là à pied d'oeuvre
23:39pour tenter de résorber
23:40la situation.
23:41Mais ce qu'Hydro-Québec nous dit,
23:43c'est que ça pourrait être long,
23:44ça pourrait prendre même
23:44quelques jours,
23:45peut-être demain encore,
23:46il y aura plusieurs pannes.
23:47On écoute le porte-parole.
23:50On va après privilégier
23:53les pannes qui vont nous permettre
23:55de rebrancher le plus grand nombre
23:57de clients possible à la fois.
23:59Alors tout au long de la journée,
24:00il faudra s'armer de patience,
24:03vu le nombre de pannes,
24:04les vents qui vont suivre à souffler.
24:06Il va y avoir un grand nombre
24:07de clients qui vont retrouver
24:09l'électricité durant la journée.
24:11Mais on peut déjà d'avance dire
24:13que ça va aller plus tard
24:15jusqu'à demain, probablement.
24:18C'est comme ça un peu partout
24:19dans le Grand Montréal aussi.
24:20Regardez ce que la mairesse d'Outre-Mont
24:21a publié sur ses réseaux sociaux.
24:23Un peu le même scénario qu'ici.
24:24Un arbre qui est tombé,
24:25c'est vraiment ça.
24:26Les forts vents qui font
24:27que la végétation, les arbres tombent.
24:28Et là, on a des pannes
24:29un peu partout.
24:30Ça risque de prendre quelques heures,
24:32peut-être même quelques jours.
24:33On continue de surveiller ça.
24:34On se reparle dans pas trop longtemps.
24:36Merci, Anne-Sophie.
24:36À plus tard.
24:38À tantôt.
24:38Bon, Josée, à Québec,
24:40vous aussi, il y a eu
24:40beaucoup de pannes de courant
24:42et vous aussi,
24:43des enjeux de circulation.
24:45Oui, les rafales de vent
24:47sont encore bien présentes,
24:48je vous dirais,
24:48dans la région de Québec,
24:49tout comme les conséquences aussi
24:50qu'elles provoquent.
24:52Plusieurs incidents, effectivement,
24:53en lien avec des pannes de courant,
24:55mais aussi le vent
24:57qui a provoqué
24:58le renversement
24:59de camions semi-remorques
25:00sur le pompier de la porte
25:01ce matin,
25:02un peu avant 10 heures.
25:03Le camion qui circulait
25:04en direction au sud,
25:05mais la position
25:06dans laquelle il s'est retrouvé
25:07a fait en sorte aussi
25:08de perturber
25:08la circulation en direction nord.
25:10Donc, c'est un secteur
25:11qui est encore au ralenti
25:12au moment où l'on se parle.
25:14Concernant les pannes de courant,
25:15il y en a actuellement
25:15plus de 25 000,
25:17plus de 25 000 clients
25:18d'Hydro-Québec
25:19qui sont privés d'électricité
25:20dans la capitale nationale,
25:21plus de 12 000
25:22en Chaudière-Appalaches.
25:23Donc, ça occupe évidemment
25:24les équipes d'Hydro-Québec.
25:26Les services incendies également,
25:27entre autres,
25:27les services incendies
25:28de la Ville de Québec
25:29qui, depuis ce matin,
25:30a dû répondre
25:31à une trentaine d'appels.
25:32Je laisse entendre
25:33le porte-parole
25:34du service incendie
25:35de la Ville de Québec
25:35à ce propos.
25:36Quand ça se produit
25:37qu'il y a un fil au sol
25:38ou qu'il y a un incendie,
25:38on ne s'approche pas.
25:39On a eu quelques situations
25:40aussi où il y a des arbres
25:42vraiment qui sont tombés
25:43et ça fait en sorte
25:43qu'il y a eu même des poteaux
25:45à certains endroits
25:46de sectionner.
25:47Alors là, à ce moment-là,
25:48c'est des opérations
25:49qui peuvent être
25:50un petit peu plus longues
25:50au niveau d'Hydro-Québec.
25:51Mais nous, on est présents
25:52pour s'assurer de la sécurité
25:54de chaque type.
25:56Quelques abris d'auto également
25:57qui sont partis au vent.
25:58Donc, ça fait partie des classiques
26:00lorsque l'on parle
26:01de tempête de vent.
26:02Oui, ça brassait pas mal.
26:04Merci.
26:06D'ailleurs, on a vu des poteaux
26:07à Saint-Jean-Port-Joli.
26:09Vous les voyez,
26:10c'est dans Chaudière-Appalaches,
26:11les forts vents.
26:12Émilie, est-ce que ça se calme?
26:15Ça va se calmer tranquillement
26:16cet après-midi,
26:17mais c'est vraiment le passage
26:18et l'arrivée du front froid
26:19où là, on va changer
26:20de pression atmosphérique
26:21parce qu'on a eu
26:22des températures tellement confortables,
26:24tellement douces,
26:25du temps chaud,
26:25puis là, il y a le froid
26:26qui arrive.
26:27Donc, c'est ça
26:27qui génère les vents.
26:29On a des vents
26:29qui sont un petit peu plus dominants
26:30vers le centre,
26:31vers l'est du Québec.
26:32Donc, ça, c'est la vitesse
26:33des rafales de vent,
26:34mais entremêlés là-dedans,
26:36il y a des pointes de rafales
26:38qui peuvent être
26:38beaucoup plus intenses
26:40vers la région de Québec,
26:41Trois-Rivières,
26:42Bas-Saint-Laurent.
26:43Il y a toujours l'avertissement
26:44donc de vent violent
26:45qui est en vigueur
26:46selon Environnement Canada.
26:47On le voit très bien.
26:49Ça allonge le fleuve Saint-Laurent.
26:51Je vous dirais
26:51que cet après-midi,
26:53dans le sud du Québec,
26:53on va quand même avoir
26:54des pointes à 50-60 km à l'heure.
26:56Encore.
26:57Mais le pire,
26:58jusqu'à présent,
27:00de ce qu'on voit,
27:01selon les prévisions,
27:02ce serait derrière nous.
27:03Ça s'en va vraiment
27:03vers le centre,
27:05l'est du Québec.
27:06Il y a aussi
27:07des bourrasques de neige
27:08cet après-midi
27:08puis on change de température.
27:10C'est à la baisse
27:11cet après-midi.
27:12Actuellement,
27:1214 degrés à Gaspé.
27:14Ça va descendre
27:15à 2 degrés.
27:16C'est sûr
27:16que ça va être décoiffant
27:18pour se rendre
27:18à cette température-là.
27:19Puis, c'est pas terminé
27:21parce que les températures
27:22continuent de dégringoler
27:23cette nuit.
27:23Refroidissement éolien
27:24qui va être assez mordant.
27:25Donc, c'est décoiffant
27:27aujourd'hui.
27:28Mais après ça,
27:29ça va être beaucoup plus calme.
27:30Je vous en parle
27:31un peu plus tard.
27:32Enfin, un petit peu de calme.
27:33Ça va faire du bien.
27:34Merci.
27:34Merci, Émilie.
27:36On vous parlait
27:36de la guerre en Iran.
27:37Israël aussi,
27:38comme ça,
27:38une incursion au sol,
27:40invasion au sol
27:41du sud du Liban.
27:42Le Liban qui est frappé
27:43depuis le début
27:44de cette guerre-là.
27:45Et vous vous souvenez-vous
27:46de cette Québécoise
27:47d'origine libanais
27:47qui était coincée au Liban,
27:49qui avait dû faire
27:49des adieux préventifs
27:50à ses proches?
27:51Bien, elle est enfin
27:52de retour au pays.
27:52Kevin, vous l'avez rencontré.
27:55Elle vous a raconté
27:55les dernières semaines
27:56qui ont été assez difficiles
27:57sur place.
27:58Oui, et elle s'estime
27:59très chanceuse
28:00d'être de retour
28:01ici à Montréal.
28:01C'est un vrai parcours
28:02du combattant
28:03pour partir d'où est-ce
28:04qu'elle était,
28:05de la banlieue sud
28:06pour se joindre,
28:07pour aller à l'aéroport
28:08de Beyrouth.
28:09Normalement,
28:10c'est un trajet
28:10de 15 minutes,
28:11mais elle a dû passer
28:13par des petits chemins.
28:14Ça lui a pris une heure
28:15en raison des dangers.
28:17Ça a été aussi
28:18très difficile
28:18de trouver un vol
28:19pour aller à destination
28:21de Montréal.
28:22et ça a été
28:23extrêmement coûteux.
28:24Et depuis
28:26la maison de son père,
28:28où est-ce qu'elle était,
28:29près de Beyrouth,
28:29elle entendait
28:30les bombardements.
28:31Elle pouvait voir aussi.
28:33Elle apercevait aussi
28:34toutes ces milliers
28:35et des milliers
28:35de personnes
28:36courir vers le nord
28:37pour fuir
28:37les bombardements
28:39après des ordres
28:39d'évacuation.
28:41Elle me racontait
28:42qu'il y a des gens
28:42qui sont sans toit.
28:44Il n'y a pas suffisamment
28:45d'abri pour les gens.
28:46Ils doivent dormir
28:47à l'extérieur.
28:48Elle était au Liban
28:49pour rendre visite
28:50à sa famille.
28:50On peut l'entendre.
28:52toutes les attaques
28:54tolérées,
28:54je pouvais les voir,
28:55je pouvais les entendre
28:56dans notre bâtiment
28:57s'achéquer.
29:00La peur était immense.
29:01Les drones
29:02sont partout
29:02dans nos ciels.
29:04Donc les drones
29:04qui surveillent tout
29:06en continu,
29:07en dessous,
29:07en dessous de nos têtes
29:08qui sont en train
29:09de voir tout,
29:09de surveiller tout,
29:10de collecter.
29:11C'est inhumain.
29:12Je vis dans un monde
29:13où on peut massacrer,
29:16on peut brûler
29:16vivant des personnes,
29:17on peut tuer des enfants,
29:18on peut surveiller
29:19des enfants avec l'IA,
29:20des enfants qui sont
29:21surveillés par l'intelligence
29:22artificielle.
29:23Est-ce que ça,
29:24c'est normal?
29:25Même si elle est ici
29:27à Montréal,
29:28sa tête est au Liban,
29:30elle craint
29:30pour sa famille là-bas,
29:32elle regarde
29:33continuellement
29:34les nouvelles
29:35pour voir
29:35ce qui se passe
29:36actuellement.
29:37et vous l'avez dit
29:38un peu plus tôt,
29:40elle avait fait
29:40ses adieux préventifs
29:42aux membres
29:43de sa famille,
29:44ses enfants
29:44ici à Montréal,
29:45craignant le pire
29:47pour elle.
29:48On peut l'entendre
29:48à nouveau.
29:51J'étais à ce point-là,
29:52de vraiment,
29:54je ne savais pas
29:55si j'allais revenir.
29:56Et pourquoi
29:57c'était à ce point-là?
29:58Parce que je savais,
30:00parce que j'avais vécu
30:01ça quand j'étais jeune.
30:02J'avais vécu
30:03les raids israéliens,
30:04j'avais vécu après,
30:05j'ai suivi Gaza,
30:06de très près
30:07et puis je sais
30:08qu'on est face
30:09à un ennemi
30:09qui est inhumain.
30:11Ils ne savaient pas
30:11s'ils allaient me revoir.
30:12Donc de leur côté,
30:13ils ne savaient pas
30:14s'ils allaient me revoir
30:15leur maman.
30:15Mon mari ne savait pas
30:16s'il allait me revoir.
30:18Mais moi,
30:19quand j'ai quitté
30:19ma famille,
30:21je les ai regardés
30:22et j'étais comme
30:22j'espère que je vais
30:24pouvoir les revoir
30:25parce que je ne sais pas.
30:27On peut facilement
30:29l'imaginer,
30:29mais c'était
30:30un retour chargé
30:31en émotions
30:32à l'aéroport Montréal
30:33tout au samedi.
30:34Je peux comprendre.
30:34Merci beaucoup, Kevin.
30:35Au revoir.
30:36On la rejoint tout de suite.
30:37C'est Alain
30:38qui est à Québec
30:38avec le ministre Jean Boulay
30:39qui s'occupe notamment
30:40de l'énergie.
30:41Que les équipes soient
30:41mobilisées sur le terrain
30:43et l'objectif,
30:44c'est de régler
30:45les pannes d'électricité
30:46le plus rapidement.
30:48Ici, il y a un problème
30:49de contrôle de la végétation,
30:50c'est Hydro-Québec.
30:51On n'a pas investi suffisamment.
30:53On est en train
30:54de rattraper le retard.
30:55C'est votre région
30:55qui est le plus touché
30:56actuellement par les pannes,
30:57la Montérégie.
30:58Est-ce que vous allez demander
30:59à Hydro-Québec
31:00d'augmenter,
31:02d'accélérer les trains?
31:04Les rafales de vent,
31:05c'est ça.
31:06Effectivement,
31:07il y a des problèmes
31:08de végétation,
31:09ça affecte les lignes électriques
31:11et ça, ça fait partie
31:12du plan d'action
31:13d'Hydro-Québec
31:14d'améliorer
31:17cette couverture-là
31:18pour qu'il y ait
31:19le moins possible
31:20de végétation
31:21qui affecte
31:21le réseau électrique.
31:23Et oui, tout à fait,
31:24ça fait partie
31:25des objectifs
31:26du plan d'action
31:26d'Hydro-Québec.
31:27Et il y a des régions
31:28particulièrement.
31:29Il y a Montérégie,
31:30il y a l'Outaouais,
31:31il y a l'Annaudien,
31:32il y a Montréal,
31:33il y a les Laurentides.
31:34La Mauricie
31:35n'est pas là-dedans.
31:36Mais on pense
31:37à tous ceux
31:37et celles
31:38qui sont affectés
31:39par ces pannes
31:40d'électricité-là.
31:41Combien a-t-on eu
31:42l'électricité?
31:43Bien, on me confirme
31:45qu'il y a à peu près
31:45550 équipes
31:47au-delà
31:48de 1 100 personnes
31:50qui sont donc
31:51sur le terrain
31:51un peu partout
31:52et qui font
31:53tout ce qui s'impose
31:54pour que ce soit réglé
31:55dans les meilleurs
31:56d'électricité.
31:563 % d'augmentation
31:58du coût d'énergie,
31:59est-ce que ça,
31:59c'est raisonnable
32:00compte tenu
32:01que le taux d'inflation
32:02n'est pas aussi élevé?
32:05Bien, on pourrait
32:06en reparler, Alain,
32:07mais tu sais,
32:07c'est une décision
32:08de la Régie de l'énergie
32:09et ça, ça découle
32:11de la loi 24,
32:14antérieurement,
32:14le projet de loi 69
32:15et ça assure
32:17une prévisibilité
32:17et une stabilité
32:18alors que l'inflation
32:19est volatile
32:20et ça représente
32:22un peu plus de 5 $
32:23en moyenne
32:24par famille.
32:24Donc, c'est
32:25de façon respectueuse
32:28du pouvoir d'achat
32:29des ménages
32:29au Québec
32:30et c'est une décision
32:31encore une fois
32:32qui a été rendue
32:33par la Régie
32:33de l'énergie
32:34qui tient compte
32:35des coûts du service
32:36évidemment.
32:37Bon, justement,
32:38Philippe-Vincent,
32:38en parlant du pouvoir
32:39d'achat des Québécois
32:40de demain,
32:41c'est le huitième budget
32:42d'Éric Girard,
32:44le dernier budget
32:45de François Legault.
32:46On prévoit
32:46un budget sobre.
32:48Entre autres,
32:49le ministre va venir
32:49cet après-midi
32:50autour de 13h15,
32:51il viendrait nous voir.
32:53Il y aura une annonce
32:55concernant de mesures
32:56comme il fait à chaque année,
32:57mais pas de souliers,
32:58pas de patins,
32:58pas de bottines de bourse
33:00cette année.
33:00On fait ça ici
33:01dans le couloir
33:02de l'Assemblée nationale.
33:04On sait qu'il va mettre
33:04de l'argent
33:05dans les missions
33:05de l'État.
33:07Entre autres,
33:07santé, éducation,
33:09les infrastructures également.
33:11Et ça a été réclamé
33:12par les oppositions
33:13ce matin qu'on écoute.
33:16On est devant un budget
33:17qui va durer trois semaines,
33:18essentiellement.
33:20Parce que pendant que,
33:22probablement que le ministre Girard
33:23prépare le budget
33:25le plus rassurant possible,
33:27bien, on a des candidats
33:28à la chefferie
33:28qui, eux,
33:30ne sont pas tenus par ça.
33:32S'il y a une chose
33:33que la CAQ devrait réparer,
33:35s'il y a une chose
33:36qu'elle doit réparer,
33:37c'est nos hôpitaux
33:38qui sont malades.
33:39On nous promet
33:39un budget sobre,
33:40mais on peut,
33:41dans la sobriété,
33:42être très précis
33:43sur les priorités
33:44des Québécois.
33:44Et moi, je pense
33:45que c'est le PQI,
33:46la santé,
33:47l'éducation.
33:47Si la bourse carbone,
33:48tous les États
33:49en Amérique du Nord
33:50l'avaient,
33:50on n'en parlerait pas,
33:51vous et moi,
33:52aujourd'hui.
33:52Il y a une inéquité
33:53au Canada à l'heure actuelle
33:54qu'il faut mettre fin à ça
33:55que ça ne coûtera pas un sou
33:56et que le ministre des Finances
33:57peut envoyer un très bon signal
33:58dans son budget demain.
34:03Bon, on va savoir tout ça
34:04à l'ajout.
34:05Demain à 16h,
34:05je vous donne rendez-vous
34:06avec Paul et ses amis.
34:08À tantôt, Alain,
34:09avec Éric Girard.
34:10Salut.
34:14Bon, c'est le moment
34:15de parler politique.
34:17Elsie, Marc-André, Antoine,
34:18bonjour à vous trois.
34:19Bonjour.
34:20Bien, bonjour.
34:21Commençons en parlant
34:21de ce budget.
34:22On est en veille de budget
34:23aujourd'hui.
34:25Incertitude économique,
34:26disons, ma foi, élevée
34:28avec la guerre en Iran,
34:29le prix du baril de pétrole,
34:31l'inflation,
34:32on n'est plus sûr
34:33de ce qui se passe.
34:33Et là, Éric Girard
34:34fait ça de façon sobre,
34:36mais de chez sobre, Elsie,
34:39il n'y a pas de nouveaux souliers.
34:40Alain ne disait pas de patins.
34:42Ça nous rappelait
34:42les dernières années
34:43d'Éric Girard
34:44où il avait décidé
34:44de faire ce spectacle-là.
34:46Il va être dans le corridor
34:47tantôt à 13h.
34:48On va aller l'écouter
34:49ensemble à LCN.
34:50Ça envoie quoi comme message
34:52dans le contexte actuel?
34:53Bien, cet élément-là,
34:55c'est sûr que ça amène
34:55l'aspect des communications.
34:57Donc, on veut vraiment
34:58diminuer, montrer
34:59qu'on est dans la sobriété
35:01complète
35:01et qu'il n'y a pas
35:02de dépenses.
35:03Bon, on se rappelle aussi
35:04qu'il avait acheté
35:04des running shoes,
35:05des espadrilles québécoises.
35:09Bon, ceci étant dit,
35:10c'est sûr que c'est un budget,
35:11même s'il n'y avait pas
35:12de course à la chefferie,
35:13c'est un budget
35:14dans un contexte
35:15vraiment particulier
35:15d'instabilité économique.
35:17Un peu à la même période,
35:19au début de la COVID,
35:20on se rappelle
35:21que M. Legault
35:22avait déposé son budget.
35:23Il y avait eu
35:23les cérémonies
35:24au Salon bleu.
35:25Puis, je pense,
35:26deux jours plus tard,
35:27on mettait le Québec
35:29sur pause.
35:30Donc, c'est un peu
35:31la même situation.
35:32Qu'est-ce que va être
35:33l'économie dans un mois,
35:34deux, trois, six?
35:35On ne sait pas.
35:36Mais en même temps,
35:37je pense que déposer un budget,
35:38ça permet aussi au ministère
35:40d'obtenir les crédits
35:41puis aussi
35:42certaines orientations.
35:43Il y a des décisions
35:44qui doivent être prises.
35:45Les oppositions parlaient
35:46du PTI,
35:47donc il y a des immobilisations,
35:48les hôpitaux notamment.
35:49Donc, est-ce qu'on va
35:51aller de l'avant?
35:51Par exemple,
35:52Maisonneuve-Rosemont,
35:53on s'attend des sommes
35:54pour pouvoir continuer.
35:55On a fait le stationnement,
35:56il faut aller une étape de plus.
35:57Bien ça, ça va être,
35:58on va pouvoir voir
35:59les priorités quand même
36:01de l'État québécois.
36:02On reviendra sur la santé,
36:03Marc-André, tantôt,
36:04mais juste sur l'incertitude.
36:06Il y a l'incertitude économique mondiale.
36:08Difficile de dire
36:09si l'inflation le mois prochain
36:10ou dans six mois
36:11va être encore à 2 ou à 3 %,
36:13si on ne va pas être en récession,
36:15s'il n'y a pas une grosse crise économique
36:17qui va nous frapper,
36:18le coût d'augmenter le prix de pétrole.
36:20Donc ça, c'est incertain.
36:22Puis c'est incertain
36:23en politique québécoise aussi,
36:24puisque dans un mois,
36:26il y a un autre chef,
36:27autre vision,
36:28nouveau premier ministre,
36:29qui va peut-être faire
36:30plein de promesses différentes,
36:31qui va peut-être couper
36:32à gauche et à droite.
36:35Tu avais l'exemple
36:36de ce qui est une mise à jour économique.
36:37Pour moi, je pense
36:38que c'est la plus belle image qu'on a.
36:40C'est presque rien.
36:42Oui, non, c'est ça.
36:43Moi, je m'attends demain.
36:44Bon, M. Gérard l'a déjà dit,
36:46et bien, elle nous le disait.
36:47C'est ça, bien, ciblé.
36:49Donc, clairement,
36:51tu amènes des éléments
36:52où tu sais que Mme Fréchette
36:54et M. Drinville vont être en accord
36:56et que ça va survivre
36:57au 12 avril.
36:58Par exemple,
36:59un domaine,
37:00c'est tout ce qui est
37:01la sécurité publique,
37:02par exemple.
37:04C'est une priorité
37:05que la CAQ a ciblée
37:06au cours de l'automne dernier.
37:08Bien, si demain,
37:09M. Gérard annonçait
37:10X millions de plus
37:11pour la sécurité publique,
37:13pour contrer les crimes,
37:16les armes illégaux,
37:19la violence faite aux femmes,
37:21bien, il n'y a pas personne
37:22qui est contre ça.
37:23Donc, tu peux t'aventurer
37:24dans ces mesures-là.
37:26Dans d'autres mesures,
37:27c'est plus difficile.
37:28Dans l'aide aux entreprises.
37:29Mettons le troisième lien.
37:31Mettons le troisième lien.
37:31Tu sais, c'est l'exemple,
37:33l'ultime que t'as d'avoir,
37:34Marc-André.
37:35Tu le mets sur la PQI
37:37comme si c'était
37:37dépassé.
37:38Où tu laisses un peu
37:39le set de secours
37:40puis tu laisses
37:40l'autre personne.
37:41Moi, je m'attends également
37:42à ce que M. Gérard,
37:44je ne sais pas comment
37:45il pourrait l'écrire
37:46dans le budget,
37:47mais d'avoir quand même
37:48une ligne
37:48ou une certaine réserve
37:51qui va permettre...
37:52Parce que moi,
37:53il y a une idée
37:54que j'ai testée
37:54avec les deux camps.
37:56Est-ce que,
37:57après le 12 avril,
37:58c'est-tu une mise à jour,
37:59un énoncé politique,
38:01un énoncé économique,
38:02peu importe le nom
38:02qu'on lui donne,
38:03une série d'annonces
38:04qui permettra
38:06à Mme Fréchette
38:07et à M. Gérard
38:08d'imposer,
38:09de mettre leur empreinte
38:10sur ce gouvernement-là.
38:11De dépenser de l'affaire.
38:12D'autres,
38:13de dépenser,
38:14d'annoncer des mesures
38:14qui ne coûtent rien,
38:15mais qui viennent
38:17s'ajouter
38:18à ce qu'on va voir demain.
38:20OK.
38:20Fait qu'il pourrait y avoir
38:20un autre énoncé
38:21dans un mois et demi,
38:22mettons,
38:23après la prorogation.
38:24Exact.
38:24Antoine,
38:26les attentes
38:27ne sont quand même
38:27pas énormes
38:29par rapport au budget,
38:30mais les besoins
38:31au Québec le sont.
38:32Est-ce que
38:34est-ce qu'on s'attend
38:34déjà à avoir
38:35un plan de retour
38:36à l'équilibre budgétaire
38:37ou même ça,
38:37on va le regarder
38:38en disant,
38:38ouais,
38:39mais on verra.
38:40Je promets
38:41depuis plusieurs années,
38:43mais il faut le dire,
38:46M. Gérard,
38:47c'est un des ministres
38:48des Finances
38:48dans l'histoire récente
38:50du Québec,
38:51il a été le plus éprouvé,
38:52je trouve,
38:52par des sursauts
38:55internationaux.
38:55Quand tu y penses,
38:57il est arrivé,
38:58le ciel était pas mal bleu,
39:00il y avait des surplus.
39:01Mais tout de suite,
39:03le ciel s'est assombri
39:06et on a eu,
39:07évidemment,
39:08l'énorme événement
39:10qu'a été la COVID,
39:12tu sais,
39:12ça faisait très longtemps.
39:14Après ça,
39:15la guerre en Ukraine
39:17qui a fait,
39:19qui a dopé l'inflation,
39:21après ça,
39:22bien,
39:22la guerre tarifaire,
39:24le retour de Trump.
39:25puis là,
39:26la guerre en Iran,
39:27je veux dire,
39:28j'essaie de voir,
39:30puis c'est sûr
39:30qu'il y a toujours
39:31des événements internationaux
39:33qui viennent,
39:33c'est,
39:34contre-carrer
39:35ou bouleverser
39:36les plans
39:36du ministre des Finances
39:38du Québec,
39:39mais je pense
39:40qu'il y a quand même
39:41une sorte de record,
39:42lui-là,
39:43avec tous les événements
39:46qui ont été placés
39:47devant lui,
39:47mais il est arrivé
39:48que le ciel bleu
39:49puis je trouve
39:50que ça s'est
39:51beaucoup assombré
39:52puis il y a eu
39:52beaucoup d'orage.
39:53Donc,
39:54c'est son dernier,
39:55sans doute.
39:56Moi,
39:57en tout cas,
39:57je serais prêt à parier.
39:59Puis ça arrive,
40:00dans le cas,
40:00sur la chefferie,
40:01en plus,
40:03on verra,
40:04mais moi,
40:04j'ai l'impression
40:05qu'il va y avoir
40:06des correctifs
40:07après une prorogation,
40:08probablement après
40:08le 12 avril.
40:09Moi,
40:10ce qu'on entend beaucoup,
40:11c'est deux semaines
40:13de prorogation
40:14pour que les...
40:15Un remaniment
40:16de discours.
40:17C'est ça,
40:17remaniement de discours.
40:18Peut-être énoncer
40:19le budgétaire,
40:21effectivement,
40:21pour ajuster
40:22des éléments
40:23de ce qui va être
40:24présenté demain.
40:25Marc-André,
40:25tu voulais ajouter
40:26quelque chose?
40:26Bien,
40:27effectivement,
40:28les points qu'Antoine,
40:29tu fais des numéros,
40:30sont excellents
40:30par rapport au contexte
40:31international,
40:32mais également à l'interne.
40:33On s'appellera
40:34les négociations
40:35dans le secteur public
40:36qui ont coûté
40:37quand même cher
40:38à l'État,
40:39qui ont amené
40:40ce déficit record-là.
40:42M. Girard
40:43n'était pas prêt non plus.
40:44Il y a eu des tensions
40:44à l'interne
40:45dans les dernières années.
40:47Oui,
40:47il a représenté
40:48sa démission.
40:49On entend beaucoup ça.
40:51C'est ça.
40:52Même à l'interne,
40:53quand il a été refusé,
40:55il a été...
40:56C'est ça.
40:57Mais il y a toujours
40:58des tensions
40:59entre un ministre
41:00des Finances
41:00et son premier ministre.
41:01Mais quand M. Legault
41:02dit on règle,
41:03on règle,
41:03c'est sûr que ça vient
41:05avec un coup.
41:06Et ça,
41:06M. Girard le savait.
41:08Il s'est amené
41:08le déficit historique
41:09qu'on a vu
41:11il y a quelques années.
41:12Bon,
41:12si on prend une pause
41:13au retour,
41:14tu voulais parler
41:14de la santé,
41:15promis,
41:15on en parle.
41:16On va avoir des images
41:16de McGill,
41:18l'hôpital neuro
41:19à Québec,
41:20à Laval.
41:20Il y a des demandes
41:21à Drummond aussi.
41:22Est-ce que le réseau
41:23de la santé
41:24va être servi
41:25par ce Big John?
41:26d'en faire
41:26dans quelques années.
41:31C'est votre ambition
41:33qui stimule nos solutions.
41:38Votre croissance
41:39qui propulse
41:41nos technologies.
41:46C'est votre détermination
41:49qui génère
41:50nos innovations.
41:57Et c'est votre persévérance
41:59qui, jour après jour,
42:03amène ce désir
42:04d'évoluer avec vous
42:05et de vous accompagner
42:06encore plus loin.
42:16Car derrière votre volonté
42:17incessante d'aller de l'avant,
42:19vous comptez sur un véritable partenaire
42:21qui place l'humain
42:22au cœur des affaires
42:23depuis plus de 20 ans.
42:25Vidéotron Affaires.
42:27Le choix brillant
42:28des entreprises d'ici.
42:31Jeff,
42:31là, va falloir faire ça Big.
42:34Ça va être le fun.
42:35Boum boum,
42:35ça va être notre lead
42:36de cette opération-là.
42:37Est-ce que t'as déjà fait ça?
42:38Je suis rentré dans une corolle.
42:39Ouais, mais moi,
42:40c'est les pétards
42:41de ma spécialité.
42:43Il y en a juste quelques heures
42:43pour faire chercher le morceau.
42:45Jeff, dans 3, 2...
42:46Je vais faire un beau voyage
42:47avec nous autres.
42:481...
42:49Police!
42:49Police!
42:50Police!
42:51Police!
42:51Vous voyez, c'est mon travail
42:52de faire le bien.
42:55Parfois avec le mal.
42:56I'm on my way...
42:58En faire prochainement
42:59sur Helico Plus.
43:01La vie est faite
43:02de grands et de petits moments.
43:04Des moments agréables,
43:05d'autres dixiles
43:06et parfois compliqués.
43:08Plan de protection du Canada
43:09vous permet d'avoir
43:10l'esprit tranquille
43:11et de vous concentrer
43:12sur ce qui compte vraiment.
43:13Les grands petits moments
43:15de la vie.
43:15Si vous avez entre 18 et 80 ans,
43:18peu importe votre état
43:19et vos problèmes de santé
43:20ou la difficulté
43:21que vous avez à obtenir
43:22une assurance
43:22en 15 minutes seulement.
43:24Souscrivez une assurance vie
43:26sans exigence médicale,
43:27aucun examen médical
43:28ni analyse sanguine nécessaire.
43:30Obtenez une couverture
43:32d'assurance vie
43:32à des taux abordables
43:33qui n'augmenteront pas
43:34durant la période initiale.
43:36Et lorsque la couverture
43:37prend effet,
43:38vous devenez membre
43:38de la financière Forrester's.
43:40Vous aurez accès
43:41aux précieux bénéfices
43:42de membres
43:43pour mieux profiter de la vie
43:44et vivre plus
43:45de grands petits moments.
43:48Parlez-en à votre conseiller
43:49ou appelez-nous
43:50pour obtenir
43:51une soumission
43:51sans obligation.
43:53Le plan de protection
43:54du Canada
43:55de la financière Forrester's
43:56protège les familles canadiennes
43:58depuis plus de 150 ans.
44:01Ça a commencé
44:01par quelques mèches,
44:02puis ils étaient partout.
44:04Réduisez la chute
44:05de cheveux grâce à Pantene
44:06pour cheveux abondants
44:07et forts.
44:07Enrichi de provitamine
44:09pour réduire la chute
44:10de cheveux jusqu'à 85 %.
44:12Pour des cheveux plus denses
44:13à une fraction du prix,
44:15Pantene.
44:20Vivre,
44:20c'est se battre.
44:24Tout le monde tombe,
44:26mais les bâtons se relèvent.
44:31L'adversité mène à la victoire.
44:34Le sacrifice
44:35est le prix de la gloire.
44:37La lutte intense
44:38pour sa survie
44:39est la quête
44:40de l'excellence.
44:46Depuis plus de 40 ans,
44:47l'amiante a été fréquemment reconnue
44:48comme un produit dangereux.
44:49L'exposition peut provoquer
44:51le mésothélium,
44:51un cancer mortel
44:52qui prend des décennies
44:53à se manifester.
44:54Miskine Avocat se bat
44:55pour que les victimes canadiennes
44:56de mésothélium
44:57reçoivent une indemnisation maximale.
44:59Appelez Miskine Avocat
45:00aujourd'hui.
45:02Le PDG du CIISSS de Laval
45:04ce matin
45:04qui dit
45:05que le Cité de la Santé
45:06ne s'est pas fait
45:06pour gérer une ville
45:07aussi grosse
45:08que celle de Laval,
45:09l'hôpital McGill,
45:10qu'on appelle le Neuro
45:11en une journal de Montréal
45:12ce matin.
45:12Vous avez vu les images.
45:14C'est complètement lamentable.
45:16Sonia Bélanger
45:16qui est à Drummondville
45:17où l'hôpital aussi
45:18est complètement scrappe.
45:20Lissier,
45:20est-ce que le gouvernement
45:21va réagir
45:22au réseau de la santé
45:23en ce moment
45:24qui est en lambeau?
45:25Je n'ai pas parlé
45:25de Maisonneuve-Rosemont
45:26dont tu as parlé tantôt.
45:28Exactement.
45:28Il y a des situations
45:30comme ça
45:30dans l'ensemble
45:31des régions du Québec.
45:33C'est décourageant
45:34de voir ça
45:34parce qu'on se dit
45:35comment on va y arriver.
45:36Il faut parler aussi
45:37de l'accroissement
45:38de la population.
45:39Tantôt,
45:40Antoine parlait
45:40des événements
45:41six-séros
45:42qui ont dominé
45:43la scène internationale
45:44mais le Québec
45:44a connu
45:45une augmentation
45:46quand même importante
45:47de sa population.
45:48La région de Laval,
45:49si on parle de celle-là,
45:51évidemment,
45:51est touchée.
45:52Donc,
45:53les hôpitaux
45:54ne suffisent plus.
45:56Je pourrais vous parler
45:57des cégeps.
45:58Pas à cégep
45:59sur l'île de Montréal
46:00et même à Laval,
46:01il y a des classes
46:02où les étudiants
46:03n'ont juste pas
46:04de pupitres.
46:05Donc,
46:05ils s'assoient
46:05dans le fond de la classe
46:06et il y en a même
46:07qui viennent s'asseoir
46:08dans les corridors.
46:09Je parle d'étudiants.
46:11Ça explique quoi
46:11l'état lamentable
46:12des hôpitaux?
46:13Non,
46:14effectivement,
46:14mais donc,
46:15il y a besoin
46:15d'un ressource important
46:17pour construire
46:18des infrastructures
46:19et rénover
46:20celles qui sont là.
46:21On a,
46:22bien,
46:23c'est ça,
46:23tenté de faire
46:24au mieux
46:25pendant les dernières années.
46:26Il faut quand même
46:26le dire qu'il y a eu
46:27des investissements
46:28importants,
46:28le fait,
46:29dans les infrastructures,
46:30mais clairement,
46:31ce n'est pas suffisant.
46:32Il y a eu un retard
46:33important pris
46:33dans les dernières années.
46:34Tu sais,
46:35le marcané,
46:35c'est gênant,
46:36les images qu'on voit.
46:37Tu sais,
46:37je comprends,
46:37il y a le dentique,
46:38les fourmis,
46:39l'écureuil,
46:39à Maisonneuve-Rosemont,
46:40mais tu constates
46:41que ce n'est pas
46:41un hôpital
46:42qu'on a négligé.
46:44Non, non,
46:44c'est ça,
46:45puis ça fait longtemps.
46:46Moi, en 2006,
46:47j'étais au centre
46:48Claude-Rebiange,
46:49je nageais,
46:49je faisais dans une compétition,
46:51il m'est arrivé
46:51un petit incident,
46:52je me suis coupé,
46:53il a fallu déjà
46:54aller à l'hôpital,
46:55à Montréal,
46:56et à l'urgence,
46:57il y avait des feuilles
46:588,5-11
46:59qui cachaient des trous
47:00dans les murs
47:01de l'urgence
47:02en question,
47:03et à Montréal.
47:05Donc,
47:06c'est préoccupant,
47:07ça fait longtemps,
47:08malheureusement,
47:09on le voit,
47:09c'est partout.
47:10Ici,
47:11tu viens d'énumérer
47:12plein d'endroits,
47:12des ségeurs,
47:13des universités,
47:14des écoles,
47:14des hôpitaux,
47:15nos routes.
47:18On dirait
47:18qu'il faut être fier
47:19de ces établissements-là.
47:21Clairement,
47:21on ne l'est pas,
47:22on a du rattrapage.
47:23C'est sûr que demain,
47:24dans le budget,
47:25c'est un endroit
47:25où le gouvernement
47:26peut investir,
47:27et ça serait surprenant
47:28que Mme Fréchut
47:29ou M. de Réville
47:30vienne dire un mois plus tard,
47:31non, non,
47:31on va enlever
47:31ces investissements-là.
47:32C'est un endroit
47:33où je pense
47:34que le gouvernement
47:35peut aller demain,
47:37mais jusqu'à quelle hauteur,
47:38c'est la grande question.
47:39Antoine,
47:40ça prendrait une ligne
47:40de plus,
47:41déficit en infrastructures,
47:43qu'on soit en mesure aussi
47:44de dire,
47:45c'est beau le déficit fiscal,
47:46mais le déficit
47:47d'infrastructures.
47:48On l'a pour les routes,
47:50on l'a pour les routes,
47:51puis ça n'embellit pas,
47:52il se creuse constamment
47:54pour les établissements
47:57hospitaliers.
47:57C'est quoi,
47:5838 % sont à D ou E,
48:00on apprenait ça
48:01le mois dernier,
48:02pour régler ça,
48:03c'est 2,1 milliards
48:04que ça prendrait.
48:06Je pense qu'on s'en va
48:08vers une élection,
48:09et c'est sûr que
48:11c'est toujours plus intéressant
48:12pour les partis
48:13de parler de développement,
48:16de construire,
48:17comme dans les années 60,
48:19il y a toujours quelqu'un
48:19qui va dire
48:20ça nous prend
48:20une révolution tranquille.
48:23Oui, je suis d'accord,
48:24mais ça prend
48:24une révolution aussi
48:25dans le discours politique
48:27et la rhétorique
48:28pour rendre l'entretien
48:30érotisant.
48:31On s'appellera
48:31que le fédéral
48:33n'a pas envoyé
48:34les transferts aussi,
48:35c'est 5 milliards
48:36par année,
48:37pendant 8 ans,
48:3840 milliards
48:39qu'on n'a pas reçu
48:39du fédéral.
48:41Au retour,
48:42on va parler du fédéral,
48:43l'Iran.
48:44Emmanuel Macron aussi
48:45qui a réagi tantôt
48:46à la demande.
48:47dans chaque sac de grueux
48:52au Quaker,
48:52on trouve le cœur
48:53et la détermination
48:55d'une petite ville
48:55nommée
48:56Peterborough.
48:57Avec de l'avoine
48:58100% canadienne,
49:00ça fait de Quaker
49:01un invité de marque
49:02de votre petit déjeuner.
49:05Écoutez,
49:06remplacez votre vieux
49:07repose-pied par le
49:08Motion Sizer
49:08du Dr. O.
49:10Laissez-moi vous montrer
49:10pourquoi.
49:11J'ai un sac d'eau.
49:12Regardez,
49:13votre repose-pied classique
49:14ne fait pas bouger
49:14vos jambes et vos pieds.
49:15C'est pourquoi
49:16vous vous sentez
49:17si inconfortable
49:18lorsque vous restez
49:19assis pendant des heures.
49:20Regardez le même sac d'eau
49:21sur le Motion Sizer.
49:23Voyez-vous comment
49:24il favorise la circulation
49:25dans vos jambes
49:26et vos pieds
49:26pendant que vous êtes assis?
49:28Regardez,
49:28quand vous posez vos jambes
49:29et vos pieds
49:30sur le Motion Sizer,
49:31oulala,
49:32c'est tellement agréable.
49:33Il va faire bouger
49:34vos chevilles,
49:35vos genoux
49:35et vos onges.
49:36Ce mouvement
49:37va aider à lubrifier
49:38et assouplir
49:39ses articulations
49:40raides et douloureuses.
49:41Le pompage des muscles
49:42de vos quadriceps,
49:43ischio-jambiers,
49:44tibia et mollets
49:45va aider à détendre
49:46et revitaliser
49:46simplement ses muscles
49:47endoloris et tendus.
49:49Il favorisera la circulation
49:50pendant que vous êtes assis.
49:52C'est le seul appareil
49:53pour les pieds
49:53qui offre un exercice
49:54de mouvement passif,
49:56un massage vibratoire
49:57à haute fréquence
49:58et une chaleur apaisante.
50:00Il fait tout le travail.
50:01Il suffit de poser
50:02vos pieds dessus.
50:03Il y a 10 réglages de vitesse
50:05et 5 niveaux de chaleur.
50:06Vous allez adorer
50:07l'avoir sous vos pieds
50:08parce que c'est
50:09tellement agréable
50:10et confortable.
50:11Avec mon travail,
50:12comme je passe
50:12de nombreuses heures
50:13assis à mon bureau,
50:15je ne bouge pas assis.
50:16En utilisant le Motion Sizer,
50:17j'ai du mouvement
50:17dans mes jambes,
50:18j'ai du mouvement
50:19dans mes pieds
50:19et dans mes genoux
50:20et cela aide à se détendre.
50:22Appelez ou allez en ligne
50:22pour profiter d'une offre
50:24superbe sur le Motion Sizer.
50:25Commandez maintenant,
50:26nous améliorerons
50:27votre commande
50:28au modèle Motion Sizer
50:29Fit avancé
50:30avec deux bandes d'exercice.
50:31Gardez le haut du corps
50:32en forme avec des exercices
50:33à faible impact
50:34et les bandes de résistance.
50:36En plus,
50:36vous recevrez tout cela
50:37avec la livraison gratuite
50:38et notre garantie
50:39de remboursement
50:40de 100 jours.
50:40Lorsque j'ai utilisé
50:41le Motion Sizer
50:42pour la première fois,
50:43j'ai été complètement surprise.
50:45J'ai senti le relâchement
50:46jusqu'à mes hanches.
50:47J'ai posé mes pieds dessus
50:48et tout de suite,
50:49j'ai senti que c'était spécial.
50:51Je le recommanderais
50:52parce que ça fonctionne.
50:53C'est tellement agréable.
50:54Vous allez adorer
50:55l'avoir sous votre bureau.
50:56Cela rend la position assise
50:57plus confortable
50:58pour vos jambes et vos pieds.
50:59Appelez ou rendez-vous
51:00en ligne dès maintenant
51:01pour profiter d'une offre
51:02incroyable sur le seul repose-pied
51:03avec exercice de mouvement
51:05passif et chaleur.
51:06De vrais appels,
51:07de vraies personnes
51:08et de vraies interventions.
51:10En situation d'urgence,
51:12le répartiteur 911
51:13fait la peau.
51:15911,
51:16centre de crise,
51:17mardi 21h,
51:18sur la chaîne Témoins.
51:21Ce printemps,
51:22chez vos concessionnaires
51:23Kia du Québec,
51:23profitez de versements
51:24quotidiens
51:25exceptionnellement bas
51:26pour une K4
51:27à partir de 10,49$ par jour
51:29ou pour un sportage
51:30à partir de 12,12$ par jour.
51:33Seulement chez vos concessionnaires
51:34Kia du Québec.
51:38Ce n'est pas assez
51:39d'être protégé à moitié
51:40et se protéger en ligne
51:42avec rien d'autre
51:42que l'antivirus,
51:43non plus.
51:44Obtenir une meilleure protection
51:46contre les menaces en ligne.
51:47Obtenir une autre VPF
51:49maintenant.
51:52Cachemire,
51:53The Spirit of Led Zeppelin Live.
51:55Un hommage vibrant
51:56à l'un des groupes
51:57les plus synthématiques du rock.
51:59La tournée 55-50
52:01célèbre 2,
52:02sa propre mission
52:02Led Zeppelin IV
52:04et Presence.
52:05Un voyage puissant
52:07à travers les classiques
52:08intemporelles
52:09et les plus grands succès
52:10de Led Zeppelin.
52:12En juin prochain
52:14à Montréal, Gatineau et Québec.
52:17Il y en a maintenant
52:18sur le Stéphoing de la France.
52:21Bon,
52:21Donald Trump
52:22qui n'a pas besoin d'aide
52:23veut que l'OTAN l'aide.
52:25Marc-André
52:26qui en même temps
52:27dit non,
52:28on n'en veut pas,
52:28on a tout payé pour eux,
52:29là ils ne viennent pas.
52:30Les autres pays européens
52:31qui ont dit
52:32l'OTAN,
52:32ce n'est pas pour attaquer,
52:34ce n'est pas pour réparer
52:35les pots cassés.
52:37Le Canada
52:37qui continue quand même
52:38d'être un peu mou.
52:40Tantôt,
52:41Anita Hanan
52:41disait non,
52:43mais peut-être.
52:44On est un peu là-dedans
52:45au Canada aussi.
52:47Oui,
52:47on laisse une espèce
52:48de porte ouverte
52:51tout dépendamment
52:52des scénarios,
52:53mais c'est le Vincent,
52:54M. Trump,
52:55il est difficile à suivre.
52:56Il a besoin de nous,
52:57pas besoin de nous,
52:58besoin de temps,
52:58pas besoin de temps,
53:00un pas en avant,
53:01un pas en arrière,
53:02tout est détruit,
53:03mais il faut encore
53:03y retourner.
53:04On a gagné,
53:05mais on veut gagner plus.
53:06On a gagné,
53:07ça achève,
53:07ça n'achève plus.
53:09À un moment donné,
53:11le problème,
53:11c'est qu'on continue
53:13à l'écouter.
53:14Il prend des décisions
53:16et on verra.
53:17Mais clairement,
53:18bon,
53:18est-ce qu'on peut
53:19fermer la porte
53:20pour le Canada?
53:22Si on prend nous,
53:22est-ce qu'on peut
53:23fermer la porte
53:24à toute intervention?
53:25Probablement pas,
53:26parce que si un moment donné,
53:28le temps change d'idée,
53:29bien là,
53:29on va être impacté par ça,
53:31mais c'est très difficile
53:32présentement.
53:33Puis M. Trump
53:35a juste perdu sa crédibilité
53:36en disant le tout
53:37et son contraire
53:38en espèce,
53:39en espèce de quelques heures.
53:40Est-ce qu'il a changé
53:42ton idée sur Mark Carney?
53:43Est-ce qu'il ne devrait pas
53:44bientôt faire un point de presse?
53:46Je comprends qu'il est à Londres,
53:47mais il me semble
53:47qu'il serait dû
53:49pour avoir une bonne discussion
53:51avec le premier ministre
53:51et l'entendre.
53:52Ben oui,
53:53mais je...
54:17On a comme parmi les meilleurs soldats,
54:20on a une unité d'élite
54:21dans les forces armées.
54:21On a 12 prégables,
54:23dont une qui fonctionne.
54:25Bon, probablement,
54:26on pourrait, oui,
54:28envoyer des soldats.
54:30Bon, c'est sûr qu'on pourrait
54:31participer d'une manière
54:32ou d'une autre,
54:32mais le point,
54:33c'est qu'il n'y a personne
54:34qui attend la décision canadienne
54:36qui va faire une différence
54:40déterminante dans le détroit
54:41d'Hormuz.
54:42Donc, c'est sûr que la pression
54:43est moins forte.
54:44Alors, pourquoi aller au-devant
54:45des coups et dire,
54:46nous, on serait là
54:47pour vous soutenir,
54:48M. Trump?
54:48Je pense qu'en ce moment,
54:50on a une situation mitoyenne.
54:53Mais, tu sais, Antoine,
54:54est-ce qu'à un moment donné,
54:55il ne va pas falloir non plus
54:56mettre un peu nos culottes
54:57et dire qu'il y a des limites
54:58à cette guerre-là?
54:59Je pense qu'on voit
55:00des photos de Beyrouth,
55:01je ne suis pas sûr,
55:02mais le Liban va se faire
55:03envahir par Israël.
55:05Le droit international
55:07a complètement été bafoué
55:08dans ces affaires-là.
55:10Depuis le début,
55:10on franchit des limites
55:12où, à un moment donné,
55:13si tout le monde reste
55:14les yeux fermés,
55:15n'importe qui va franchir
55:16ces limites-là à l'avenir,
55:17on va vraiment s'en faire.
55:20C'est sûr, c'est n'importe quoi.
55:21On est passé dans une ère
55:24où le droit n'importe plus
55:27et c'est dramatique.
55:29Je comprends, moi,
55:30les nations occidentales,
55:32autres que les États-Unis,
55:33d'essayer de rappeler
55:34cette ère-là où, par exemple,
55:38quand on attrapait des salauds,
55:41Israël est allé jusqu'en Argentine
55:43chercher Heisman.
55:44Ils ne l'ont pas exécuté.
55:46Ils l'ont ramené à Tel Aviv
55:48et ils ont fait un procès.
55:50Je veux dire,
55:51c'est une autre époque.
55:53Même Obama a fait tuer
55:56Ben Laden.
55:58Je ne suis pas un admirateur,
56:00évidemment, de Ben Laden,
56:01mais j'aimais l'idée
56:02qu'on était à une époque du droit
56:05où on essayait de valoriser
56:06une espèce de...
56:06Comme avec Maduro, mettons.
56:08On est allé chercher...
56:09Les règles internationales,
56:10c'est ça.
56:11Tu sais, 91,
56:12elle-ci rit de nos quatre sous-marins rouillés,
56:17mais tu sais,
56:18l'opération Friction du Canada,
56:20qui a participé avec les États-Unis
56:25à une grande opération
56:26pour chasser Saddam Hussein du Koweït,
56:30quand même,
56:31il y a 24 jets qui ont participé,
56:344 bateaux,
56:364500 soldats.
56:37Donc, si, je veux dire,
56:40les États-Unis n'étaient pas dirigés
56:42par, tu sais,
56:44une bande de cowboys
56:45qui se foutent complètement des règles,
56:48peut-être que l'OTAN,
56:50peut-être pas l'OTAN,
56:51mais peut-être que les nations occidentales
56:53auraient embarqué, là,
56:55s'il y avait une vraie menace.
56:57Tu sais, même en 2003,
56:59George Bush,
56:59qui avait ses côtés cowboys aussi,
57:01il a essayé de mettre les formes
57:03puis d'essayer de faire en sorte
57:05qu'on respecte un peu
57:07les règles qu'on s'était données.
57:10Qui avait insisté sur ces règles-là?
57:12Bien, les Américains, là,
57:14après la Seconde Guerre mondiale.
57:16Alors, c'est ça qui est dramatique,
57:18actuellement, moi, je trouve,
57:20on s'en va vers un autre cycle.
57:22On dirait qu'on a oublié l'histoire.
57:25Et, tu sais,
57:26j'ai discuté avec Benoît Dutrisac à Cube
57:30l'autre jour,
57:30qui me disait,
57:31ben, non, est-ce que t'es pour le régime irradien?
57:34Mais non, évidemment pas.
57:36Mais, tu sais,
57:38on va-tu donner des coups de pied
57:40dans des guêpes-pieds
57:41partout dans le monde
57:42où les droits...
57:43Tu sais, à un moment donné, là,
57:44il y avait comme le droit d'ingérence.
57:46C'était une théorie juridique
57:48avec des conditions pour intervenir.
57:52Là, on a complètement balayé ça.
57:54Il y en a une condition.
57:56Il y en a une condition.
57:58Ce que M. Trump sent
57:59et son sens moral.
58:01Son ressenti.
58:02Moi, ça, c'est le meilleur baron.
58:05À tantôt, à l'UCN.
58:06À tout de suite.
58:08C'est votre ambition
58:09qui stimule nos solutions.
58:15Votre croissance
58:16qui propulse nos technologies.
58:24C'était votre ambition
58:25Et votre ambition
Commentaires