- il y a 8 minutes
Mettez vous d'accord avec Jean Christophe Gallien, Jérôme Dubus, Philippe Coy et Jean Pierre Denis
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00:00:00Et nous sommes ensemble dans ce 10h midi pour commenter l'actualité.
00:00:05Il est un peu plus de 10h33 avec nous pour commenter Philippe Coy,
00:00:09Buraliste, vice-président de la CPME. Bonjour à vous.
00:00:12Bonjour Valérie, bonjour à tous.
00:00:13Les bars tabac sont à l'honneur cette semaine sur Sud Radio puisque Philippe David, vous le savez,
00:00:17tous les jours vous donne rendez-vous entre 19h et 20h pour évoquer les sujets de préoccupation
00:00:23des Français dans différents cafés, bars tabac.
00:00:27Je prends ma petite feuille, donc hier on ne se lassera pas de parler du café des Trois Cocus à
00:00:33Toulouse dans le Lot-et-Garonne.
00:00:35Ce soir il est à Foulayron dans le Lot-et-Garonne, il sera au Maryland pour parler ruralité, service et
00:00:43commerce de proximité.
00:00:45Et demain il sera à Bordeaux dans le café le Saint-Germain et il est assisté de François-Louis Bourneau.
00:00:52Donc ne manquez pas ce rendez-vous canon et il boira peut-être des petits canons.
00:00:57Jérôme Dubu, vice-président de France-Israël, bonjour.
00:01:01Jean-Christophe Gallien, politologue, conseiller en communication.
00:01:04Et Jean-Pierre Denis, bonjour, journaliste, écrivain.
00:01:06Et vous avez créé la lettre d'information théopolitique.
00:01:10On va revenir sur les municipales, sur cette campagne d'une violence, je ne trouve jamais égalée.
00:01:18Ou alors peut-être que j'ai la mémoire courte, mais oui, peut-être.
00:01:21Oui, non, non, on a vu pire.
00:01:22Oui, se faire traiter, traiter les gens les nazis aux petits pieds.
00:01:27C'est rien ça.
00:01:28Les têtes de cochon, donc chez M. Estrosi, dont on ne sait pas très bien qui a commis cet acte.
00:01:36On va parler du périscolaire, de la protection de l'enfance, une crise qui n'en finit pas.
00:01:41On a beaucoup parlé de Bétaram, mais visiblement, le problème ne se résout pas.
00:01:46En ce moment, c'est à Paris qu'un scandale a éclaté, avec des enseignants,
00:01:51enfin des assistants scolaires qui ont simplement été déplacés, recadrés, comme l'a dit la mairie de Paris.
00:01:56Et puis, Patrick Sébastien, visé par une enquête préliminaire.
00:02:00Je tiens à ce sujet, on va en reparler dans un instant.
00:02:03Et Gilles Gansman, qui est resté avec nous pour le zapping, d'autres sujets qui font aussi l'actualité.
00:02:09Alors, on en parle beaucoup, parce qu'il y a la guerre en Iran.
00:02:14Immobilier de luxe, compte en banque en Suisse, plus de 450 millions d'actifs,
00:02:18c'est la fortune du nouveau guide suprême iranien.
00:02:21Alors, pendant que papa dirigeait le pays, le fiston s'enrichissait,
00:02:25pendant que, évidemment, le peuple iranien n'avait pas les moyens de se nourrir et n'avait aucun sentiment poche.
00:02:32Revue de détails de la fortune du nouveau guide suprême par France 2, hier, dans le 20h.
00:02:39Un hôtel de luxe à Mallorque.
00:02:42Une station de ski autrichienne, ou encore...
00:02:45Un Hilton à Francfort.
00:02:47Mais à qui appartient un tel patrimoine immobilier ?
00:02:50Derrière ces biens luxueux, il y aurait un propriétaire inattendu.
00:02:55Moshta Bahamenei, le nouvel homme fort du pouvoir iranien.
00:02:58Dans les beaux quartiers parisiens, c'est un immeuble cossu.
00:03:01Les appartements ici valent plusieurs millions d'euros.
00:03:05Nous recherchons un mystérieux propriétaire qui aurait détenu ici au moins un appartement.
00:03:09Sur l'acte de propriété, nous avons trouvé un nom.
00:03:12Ali Ansari.
00:03:14Ali Ansari serait surtout le vrai titulaire des comptes de Moshta Bahamenei,
00:03:18le nouveau chef iranien à la fortune colossale, estimé à plus de 100 milliards d'euros.
00:03:22Ali Ansari était un des relais financiers de Moshta Bahamenei.
00:03:28Le régime iranien étant sanctionné depuis 40-50, il faut bien trouver des moyens pour contourner les sanctions, pour avoir
00:03:35des hommes de paille.
00:03:36C'était Christian Chéneau en interview à la fin qui expliquait dans ce reportage de France 2, dans l'œil
00:03:41du 20h,
00:03:42que cet homme de paille était aussi un homme de pouvoir en Iran et qu'on a même imaginé qu
00:03:48'il pourrait succéder justement et devenir lui aussi guide suprême.
00:03:55Et donc, à travers cet homme de paille, ils ont évité tout ce qu'il y avait mis en place
00:04:03pour contrôler l'argent.
00:04:05Oui, énorme fortune du guide suprême de ses enfants, peut-être Jean-Pierre Denis.
00:04:10Je ne sais pas s'il va pouvoir en profiter beaucoup, puisqu'on se demande s'il est même encore
00:04:14vivant.
00:04:14Donc, on ne l'a pas vu apparaître.
00:04:16Il y a ces images incroyables où on voyait son effigie et un corps en carton, mais vraiment découpé dans
00:04:22un carton de transport gris, marron.
00:04:25Après, sur le fond des choses, je pense qu'il y a une différence avec beaucoup d'oligarques qui ne
00:04:30seraient pas le seul à avoir des appartements, des hôtels particuliers à Londres, à Paris ou ailleurs.
00:04:35Je pense que dans le cadre du régime iranien, c'est surtout un instrument, c'est une pompe à finances
00:04:41en fait, tout ce système.
00:04:42Et ces logements, c'est la partie encore finalement la plus visible, la plus facile à repérer, en remontant comme
00:04:49l'ont fait les contraires sur les actes de vente.
00:04:52C'est d'abord, on dit beaucoup que le pouvoir du guide suprême, il tient à la mainmise de l
00:04:58'économie, en plus de sa mainmise du système politique, judiciaire et religieux.
00:05:03Mais est-ce que vous continuez d'aller dans ces helitons ?
00:05:05Je ne suis pas sûr qu'il y allait.
00:05:07Non, je ne parle pas de vous, je parle des clients.
00:05:09C'est-à-dire...
00:05:10C'est compliqué en réalité.
00:05:12C'est compliqué parce que...
00:05:12Bon, ils avaient mis en coupe réglée l'économie, ça on sait, tout le monde le sait.
00:05:17Moi, ce qui m'intéresse, c'est le jour où on dévoilera les financements d'un certain nombre de partis
00:05:21politiques occidentaux venant de la part des Mola.
00:05:26Voilà, ça, ça m'intéresse beaucoup.
00:05:28Je ne pense pas qu'on le fera, parce qu'il y aura une norme état évidemment sur le système,
00:05:33mais ça serait intéressant de le savoir.
00:05:35Vous êtes en train de dire que l'Iran a pu financer certains partis politiques en France ?
00:05:42C'est évident, pas seulement en France.
00:05:44Valérie, ce n'est pas forcément seulement des partis politiques, vous savez, alors ça, ce n'est pas un gros
00:05:50mot dans la diplomatie classique.
00:05:52En fait, en réalité, on s'achète des supporters, des alliés.
00:05:55C'est-à-dire que toutes les grandes entreprises ont besoin d'alliés, les multinationales ont besoin d'amis, MML,
00:06:00et les grands pays, notamment les grands pays régionaux comme l'Iran, ont besoin d'amis.
00:06:05Et donc, ces amis, ça peut être des partis politiques, ça peut être des médias parfois, ça peut être des
00:06:10personnalités particulières, ça peut être de l'influence en ce moment même, au moment où on parle tout de suite.
00:06:15Il y a un travail de lobbying qui est mené par la République islamique à Washington, où c'est possible,
00:06:20en même temps que les États-Unis font la guerre à l'Iran, qui achètent des lobbyistes, si vous voulez,
00:06:25pour pousser les démocrates en particulier et certains républicains à, une fois que les 60 jours de liberté, on va
00:06:31dire, conditionnent du président américain pour pouvoir faire la guerre à sa manière, vont tomber, faire cesser finalement ce conflit.
00:06:38Donc, c'est une force, oui, qui est à la fois souterraine, qui est à la fois personnelle, et il
00:06:43y a la famille, bien sûr, mais les Pazdarans, les Basidji, tous ces groupes-là ont eu un contrôle sur
00:06:49une partie de l'économie interne, mais aussi tout ce qui s'en va vers l'extérieur.
00:06:52Les flux pétroliers, on voit bien aujourd'hui, on nous parle des flux pétroliers, gaziers, qui sont importantissimes pour le
00:06:57monde, mais pas seulement.
00:06:58Le trafic d'héroïnes qui vient depuis l'Afghanistan et qui s'en va, et le Hezbollah au départ, quand
00:07:02il est au Liban, il est là pour contrôler le port de Beyrouth, point barre.
00:07:07Comme le Hezbollah contrôle les ports d'Afrique de l'Ouest et une partie du trafic qui vient d'Amérique
00:07:11du Sud, par exemple, le Venezuela aujourd'hui.
00:07:14Donc, voilà, c'est une organisation qui est puissante, qui a des racines bancaires, financières, évidemment, et qui, comme d
00:07:20'autres pays, comme d'autres pays,
00:07:22utilise des personnalités, des partis politiques, parce que la prise de pouvoir, ou en tout cas le débat public, est
00:07:28un lieu où on doit pouvoir travailler.
00:07:29Ce que nous, on ne fait pas dans ces pays-là, d'ailleurs.
00:07:31Après, beaucoup d'interventions financières sont passées en liquide, donc on n'en aura aucune trace.
00:07:39Mais est-ce qu'il faut bloquer ces actifs ou pas ? Puisqu'on a bloqué les actifs russes, pourquoi
00:07:45ces actifs-là ne sont pas bloqués ?
00:07:47Oui, il faudra les bloquer, effectivement.
00:07:49On se retrouve dans un instant avec vous sur Sud Radio.
00:07:53Et Gilles, on va parler de quoi dans votre zapping ?
00:07:56Ah oui, c'est le guide de la SNCF, le guide du prêt-à-dire de comment bien s'habiller,
00:08:06un guide qui n'aurait jamais dû être publié.
00:08:09Alors, est-ce que c'est à l'entreprise de faire des recommandations sur l'habillement ?
00:08:14On n'a pas toujours été d'accord sur le sujet, mais bon, on va parler de la SNCF.
00:08:18Et de retour avec vous sur Sud Radio à 10h44 0826 300 300.
00:08:23Si vous voulez réagir aux sujets qui sont évoqués, celui-ci vous fera peut-être réagir.
00:08:28Est-ce qu'une entreprise doit vous faire des recommandations sur la manière de vous habiller ?
00:08:32C'est votre coup de projecteur ?
00:08:36Voilà, sur les zapping, parce qu'hier, dans les médias, il y a eu une polémique.
00:08:41Alors qu'Athée, étouffée un peu par la SNCF, en fait, en interne,
00:08:46il préparait un guide sur votre posture et votre tenue pour les employés SNCF.
00:08:51Alors, dans ce guide, qui pour l'instant n'était qu'une communication interne
00:08:55et pas donné encore aux employés, par exemple, on vous disait,
00:08:59si vous avez quelques rougeurs, merci d'appliquer de la crème pour camoufler ces rougeurs,
00:09:05évitez de charger vos yeux, habillez-vous selon votre morphologie,
00:09:11évitez les robes moulantes si vous êtes en surpoids.
00:09:13Un guide qui a fait parler les chroniqueurs de bonjour sur TF1.
00:09:18Un guide d'une quarantaine de pages intitulé « Elégance TGV inouï »
00:09:23a été publié en interne au sein de la compagnie ferroviaire
00:09:26et a aussitôt été retiré tellement il a suscité de vives réactions.
00:09:30De quoi parle-t-on ?
00:09:31Eh bien, on parle d'un guide sur l'élégance à la française
00:09:34que le personnel de la SNCF est censé représenter à travers une tenue impeccable,
00:09:39une posture bien droite brusse, un maquillage subtil.
00:09:43Bref, plusieurs syndicats sont tout de suite montés au créneau,
00:09:47jugant que ce guide était sexiste et qu'il n'avait pas lieu d'exister.
00:09:51Le directeur TGV intercité, Alain Cracovitch, vous allez le voir,
00:09:55a tweeté dans la foulée un message pour s'excuser
00:09:57et puis pour dire surtout que ce guide a été publié sans aucune validation en interne.
00:10:03Bref, énorme polémique.
00:10:05Voilà, et effectivement la direction dit qu'elle n'était pas au courant,
00:10:09que ça fait partie, c'est une des branches de la SNCF.
00:10:11Alors, est-ce qu'une entreprise doit recommander assez ?
00:10:14Enfin, ce n'était pas une obligation, c'était des conseils.
00:10:17Moi, je ne suis pas plus choquée que ça.
00:10:20Je ne suis pas d'ordre de le dire comme ça.
00:10:21Valérie, il faut bien distinguer deux choses.
00:10:23Qu'une entreprise recommande un type de vêtement
00:10:27pour un personnel qui est en contact avec le public,
00:10:30ça ne paraît pas du tout choquant.
00:10:31Il y a beaucoup d'ailleurs d'entreprises
00:10:32pour lesquelles tous les salariés ont une tenue imposée.
00:10:36Là, ce n'est pas du tout la même chose.
00:10:38C'est un guide qui fait des remarques
00:10:40qui vont davantage dans les détails
00:10:42et d'une façon quand même assez inappropriée
00:10:44sur la façon de se maquiller,
00:10:46sur la morphologie,
00:10:47selon que les personnes sont plus ou moins grosses, etc.
00:10:50Donc, ça rentre vraiment dans quelque chose
00:10:52qui est de l'ordre plutôt du stéréotype,
00:10:53pour le coup, en effet,
00:10:55plutôt que du...
00:10:56Vous voyez, la distinction,
00:10:57c'est justement ça le problème.
00:10:58C'est qu'il y ait un guide, oui,
00:10:59mais qu'il mélange tout
00:11:01et qu'il rentre dans ce genre de considération,
00:11:03non.
00:11:03Autrement, vous prenez l'avion,
00:11:05bien évidemment,
00:11:06les stewards, les hôtesses,
00:11:08ils ont une tenue
00:11:09et les contrôleurs de la SNCF,
00:11:11ils ont une tenue.
00:11:11Donc, ce n'est pas ça le problème.
00:11:13Oui.
00:11:13Alors, on a Antonin qui voulait réagir.
00:11:15Bonjour Antonin.
00:11:16Bonjour Valérie.
00:11:17Bonjour à tous.
00:11:17Vous aviez entendu parler de ce guide ?
00:11:20Eh bien, je l'ai entendu effectivement
00:11:21sur Bonjour,
00:11:23sur TF1 également.
00:11:24Et alors, ça m'a...
00:11:25Comme un de vos chroniqueurs l'a dit,
00:11:27ça m'a surpris qu'à moi...
00:11:29Ah, on vous a perdu Antonin.
00:11:32Vous dites quoi ?
00:11:32Ça vous a surpris qu'à moitié ?
00:11:34Alors, ça m'a surpris qu'à moitié,
00:11:35comme le disait l'un de vos chroniqueurs,
00:11:37puisque moi, je travaille dans le transport de voyageurs
00:11:39et donc, effectivement,
00:11:40nos conducteurs ont une tenue imposée
00:11:42qui est fournie par l'entreprise,
00:11:43comme le cas pour les contrôleurs SNCF,
00:11:46en l'occurrence.
00:11:47Mais de là à leur imposer
00:11:48de mettre un maquillage de telle ou telle couleur
00:11:50ou de cacher leur forme,
00:11:51je trouve ça aberrant, quoi.
00:11:52On atteint vraiment le physique de la personne.
00:11:55Ça me paraît ultra déplacé
00:11:57pour une entreprise de la taille des SNCF.
00:12:00Oui.
00:12:02Encore une fois,
00:12:02c'est un guide
00:12:05qui donnait des conseils.
00:12:07C'est les conseils de la coach.
00:12:09Donc, c'est pas...
00:12:09On vous demande de mettre une...
00:12:12C'est pas une obligation.
00:12:13À la limite,
00:12:14c'est quelque chose qui donne des conseils.
00:12:15C'est un règlement intérieur de l'entreprise.
00:12:16Moi, j'ai trouvé...
00:12:17Enfin, voilà,
00:12:17utiliser une nuance de fond de teint
00:12:20fidèle à l'incarnation,
00:12:21c'est quand même assez banal.
00:12:23Alors, effectivement,
00:12:24après, dès qu'on arrive sur le corps,
00:12:26on peut estimer que si on dit à quelqu'un
00:12:31privilégié, un col en V
00:12:33ou des choses comme ça,
00:12:35ça peut...
00:12:35Moi, je voulais demander juste à l'auditeur,
00:12:37par exemple,
00:12:38si le chauffeur veut conduire en basket,
00:12:40il peut ou les chaussures seront aussi imposées ?
00:12:43Ah non, non.
00:12:43Nous, les chaussures sont imposées.
00:12:44Ce sont des chaussures confortables.
00:12:46Ça met des chaussures...
00:12:47Alors, pas forcément de sécurité.
00:12:48Ça met des chaussures adaptées pour la conduite
00:12:50qu'on fait faire, nous, spécialement.
00:12:54Mais, effectivement,
00:12:55ils n'ont pas le droit de venir
00:12:56avec n'importe quelle paire de chaussures.
00:12:58J'en ai vu un matin,
00:12:59il s'est pointé avec une paire de tongs.
00:13:01Je l'ai renvoyé à la maison.
00:13:02Ben voilà.
00:13:03Et puis là, c'est dangereux aussi pour la conduite.
00:13:05C'est la base.
00:13:07Ah, Zoé, Antonin, merci en tout cas de votre appel.
00:13:10Oui, moi, je crois qu'il y a une...
00:13:12C'est une entreprise qui s'est laissée déborder.
00:13:14Ça fait partie, aujourd'hui, des outils qu'on peut avoir
00:13:18pour créer, en fait, une conversation à l'intérieur de l'entreprise.
00:13:20Là, c'est sur la manière de se présenter, la mode.
00:13:23C'est comme si vous ouvriez un magazine,
00:13:25on va dire, de mode, en réalité.
00:13:28En fait, certaines entreprises,
00:13:30notamment les plus importantes,
00:13:31qui ont de l'argent pour le faire en communication interne,
00:13:33utilisent des outils, comme ça,
00:13:35qui permettent de faire passer des messages, ainsi de suite.
00:13:37Mais qui ne sont pas forcément liés à l'idée
00:13:39qu'on va imposer quoi que ce soit.
00:13:41Mais c'est qu'on parle.
00:13:41Voilà, ça peut être le coaching pour être plus en forme.
00:13:45Qu'est-ce que vous allez faire le week-end quand vous rentrez à la maison ?
00:13:46Et c'est des outils qui sont assez banals, on va dire ça comme ça.
00:13:50Et en fait, les syndicats se mettent dessus
00:13:51parce que dès qu'on touche, aujourd'hui, à une forme de...
00:13:53Voilà, le genre, la partie morphologique, ainsi de suite,
00:13:57ça y est, ça devient quelque chose qu'on ne peut pas toucher.
00:13:59Vous ne vous choquez ou pas,
00:14:01comme vous qui avez affaire à la clientèle,
00:14:03dans votre profession ?
00:14:03Oui, alors là, je trouve qu'aujourd'hui, ce débat,
00:14:05il en fait beaucoup pour pas grand-chose.
00:14:07D'abord, on est face à des recommandations.
00:14:10Ce n'est pas une obligation.
00:14:11Ce n'est pas quelque chose qui est imposé au personnel
00:14:14de cette entreprise FMCR,
00:14:16qui a déjà détenu.
00:14:17C'est accompagner ses collaborateurs
00:14:20pour être le plus accueillant possible
00:14:22ou le plus à l'aise aussi vis-à-vis de la clientèle.
00:14:25Et là où je suis choqué par ce débat aujourd'hui,
00:14:27qui s'enflamme, qui ne va pas durer, j'espère, bien longtemps,
00:14:30vous savez, je fais partie d'une association
00:14:31qui s'appelle La Cravate Solidaire.
00:14:33C'est pour accompagner les gens vers l'emploi
00:14:36qui sont en rupture depuis plusieurs temps.
00:14:39On les accompagne dans leur coaching vestimentaire,
00:14:41de posture, justement,
00:14:43pour aller au contact du chef d'entreprise
00:14:45quand ils déposent un CV,
00:14:46quand ils vont être en contact avec la clientèle.
00:14:48Donc, ce n'est pas anormal aujourd'hui
00:14:50d'accompagner, de conseiller,
00:14:52et pas d'imposer à ses collaborateurs,
00:14:55quelle que soit l'entreprise.
00:14:56Dans ma petite entreprise,
00:14:57comme qui connaît la crise,
00:14:59mais dans toute entreprise aujourd'hui
00:15:01qui a un accueil avec un client,
00:15:04il y a besoin d'avoir un standard d'accueil.
00:15:07Parce qu'on est comme ça, qu'on est consommateur aussi.
00:15:09Donc, il ne faut pas qu'on soit choqué,
00:15:11parce qu'on écrirait sur les réseaux sociaux,
00:15:13regarder dans quelle tenue sont les collaborateurs
00:15:15de telle ou telle entreprise.
00:15:16Mes serveuses, alors ?
00:15:17Mes serveuses, il n'y a pas de tenue obligée
00:15:19dans l'établissement,
00:15:20mais par contre, il y a, je dirais,
00:15:22un dress code de qualité
00:15:25pour que nos consommateurs,
00:15:26mes clients, soient accueillis
00:15:28dans des bonnes conditions.
00:15:29L'établissement...
00:15:30Si elles arrivent en crop top,
00:15:31vous lui dites non ?
00:15:32Alors, pour le coup,
00:15:34elles peuvent arriver en crop top,
00:15:36mais que ça ne soit pas désobligeant
00:15:39ou vulgaire,
00:15:40parce que, bien évidemment,
00:15:41là aussi, il y a le respect de la clientèle.
00:15:43J'accueille beaucoup de clients de tout âge.
00:15:47Non, il faut être sérieux
00:15:48dans un établissement comme le mien
00:15:50où il n'y a pas de tenue imposée,
00:15:52mais le respect d'abord de soi
00:15:55vis-à-vis du consommateur.
00:15:56Parce qu'il y a une perte de notion.
00:15:59Nous, on a eu des stagiaires qui venaient,
00:16:02et c'est Sophie de Menton
00:16:03qui a repris un des jeunes stagiaires
00:16:05en lui disant,
00:16:05tu ne viens pas travailler,
00:16:07tu ne viens pas dans une entreprise en short.
00:16:10Quand Antonin nous dit,
00:16:12un type qui est venu en tongs,
00:16:13enfin, qui va travailler en tongs ?
00:16:15Mais les auditeurs sont plutôt...
00:16:17On perd les codes aussi.
00:16:18Je crois que c'est un des reflets de la société.
00:16:21Le lieu du travail n'est plus un lieu respecté.
00:16:25Sur Facebook, Marie nous dit,
00:16:26moi, je suis d'accord avec Valérie,
00:16:28merci Marie.
00:16:29Alors, une femme en billet,
00:16:31en surpoids, de très près du corps,
00:16:32je suis désolée, c'est moche.
00:16:34Le maquillage, bon,
00:16:35elle dit un maquillage ultra marqué,
00:16:37c'est moche.
00:16:38Je ne vois pas où est le problème.
00:16:40Amfov me dit,
00:16:41depuis que la gauche est arrivée,
00:16:43non, là, elle parle des Iraniens.
00:16:45Donc, c'est pas ça.
00:16:47Thomas me dit,
00:16:47ce sont des conseils de bon sens.
00:16:49Ça, c'est ça,
00:16:49les conseils vestimentaires des Iraniens,
00:16:51si je m'en m'éviens.
00:16:52C'est peut-être pas ce qu'il faut retenir.
00:16:54Non, non,
00:16:55ce sont des conseils de bon sens.
00:16:57Elfov me dit,
00:16:58je ne vois pas où est le problème
00:17:00lorsque l'on représente une entreprise.
00:17:02C'est bien d'être bien habillé
00:17:04avec les syndicats masculins de la SNCF.
00:17:06SNCF vont finir en jupe
00:17:09comme ceux...
00:17:10De rostar.
00:17:10Non, mais la SNCF,
00:17:12on est tous d'accord
00:17:13et dans les établissements, etc.
00:17:14Non, mais on est dans le wokisme
00:17:15le plus absolu.
00:17:15Il faut faire attention,
00:17:17évidemment, à la clientèle,
00:17:18au contact avec les clients, etc.
00:17:20en ce qui concerne la SNCF
00:17:21et chez vous aussi.
00:17:23Dans notre entreprise aussi,
00:17:24moi, j'ai eu des cas
00:17:25où on a dû faire en sorte
00:17:27que les gens aillent se rhabiller.
00:17:29Voilà.
00:17:30Enfin, gentiment.
00:17:30Ils n'étaient pas désalliés.
00:17:32Enfin, ils avaient des shorts.
00:17:33On a une auditrice en ligne.
00:17:36Laurence, ça vous a fait réagir.
00:17:38Vous avez sauté sur votre téléphone.
00:17:40Oui, j'ai sauté
00:17:41parce que je suis entièrement d'accord
00:17:42avec ce que vous dites.
00:17:44Parce qu'il y a un minimum de respect
00:17:45pour ceux et pour les autres.
00:17:47Ce sont des conseils
00:17:48qui sont de bons conseils.
00:17:50Il y a des jeunes
00:17:50qui n'ont aucune notion.
00:17:52Moi, j'ai fait une demande
00:17:53pour avoir du personnel.
00:17:55Il arrive avec une crête chiroqua,
00:17:56des piercings dans le nez.
00:17:57Non, moi, je ne suis pas d'accord.
00:17:59Il y a un minimum de respect.
00:18:01Mais les jeunes ne savent pas s'habiller,
00:18:03ne savent pas se maquiller.
00:18:04Quand vous avez des jeunes
00:18:05en leggings serrés,
00:18:07non, c'est moche.
00:18:08Moi, ça ne me plaît pas.
00:18:09Vous êtes dans quel secteur ?
00:18:11Moi, je suis dans la climatisation.
00:18:13Ah oui, d'accord.
00:18:14J'ai beaucoup de contacts
00:18:15avec la clientèle.
00:18:16Il y a un minimum de respect,
00:18:17de politesse et de tenue à voir.
00:18:20Actuellement, les enfants sont rois.
00:18:21Il n'y a pas d'éducation.
00:18:22Eh bien, l'éducation,
00:18:23on l'apprend en société.
00:18:25C'est le savoir-vivre,
00:18:26le savoir-être aussi.
00:18:28Mais par exemple,
00:18:28ceux qui posent la climatisation,
00:18:30s'ils ont des tatouages,
00:18:31vous acceptez ?
00:18:32Si c'est caché, oui.
00:18:34Je n'accepte pas quelqu'un
00:18:35avec des piercings,
00:18:36avec une casquette,
00:18:38habillé en survêtement adidasque.
00:18:41Non.
00:18:41Mais s'il est super duvé
00:18:42pour poser la climatisation,
00:18:45s'il est super,
00:18:47s'il les pose très vite.
00:18:48Oui, mais on ne l'embauche pas.
00:18:49Le problème,
00:18:50c'est qu'on ne l'embauche pas.
00:18:51Non, mais s'il est super,
00:18:52je lui explique
00:18:53que vis-à-vis de la clientèle,
00:18:55il y a des gens en clientèle,
00:18:56il y a des personnes âgées
00:18:57qui sont choquées par des choses.
00:18:58Donc, on s'adapte avec les gens.
00:19:00On doit avoir une tenue à l'extérieur.
00:19:02Il rentre chez lui,
00:19:03il est à poil en slip
00:19:04avec des dreadlocks.
00:19:05Ce n'est pas mon problème.
00:19:07Quand il vient au travail,
00:19:08il y a un minimum de tenue
00:19:09vis-à-vis des gens.
00:19:10Vous avez raison,
00:19:11parce que les employés
00:19:12et nos collaborateurs
00:19:13représentent véhicules
00:19:14l'image de notre entreprise,
00:19:18je ne sais pas.
00:19:19Moi, demain,
00:19:19j'arrive chez vous
00:19:20avec un mec qui a des dreadlocks,
00:19:21qui a une crête sur la tête,
00:19:22qui a des percines
00:19:23qui est tatouée de partout.
00:19:24Le camion, il est plein de merde.
00:19:26Je suis désolé,
00:19:27vous n'avez pas envie
00:19:27de travailler avec moi
00:19:28et c'est tout à fait logique.
00:19:30Madame a parfaitement raison.
00:19:31Merci.
00:19:32Mais en plus,
00:19:33si vous regardez le guide,
00:19:34c'est relativement banal.
00:19:36C'est des conseils.
00:19:38Je ne suis pas d'accord, Valérie.
00:19:40Je trouve qu'on mélange tout.
00:19:42Elle a raison, cette dame,
00:19:43qu'il y a une tenue professionnelle
00:19:45et que la tenue professionnelle
00:19:46n'est pas la même
00:19:47que la tenue privée.
00:19:48C'est vrai que
00:19:50les jeunes qui arrivent au lycée
00:19:52aujourd'hui peuvent y venir
00:19:53comme ils veulent
00:19:54et c'est une liberté
00:19:55qu'ils ont aussi conquise
00:19:57que les générations
00:19:58ont pu conquérir
00:19:59au fil des décennies
00:20:00mais au prix de ne plus
00:20:02trop savoir
00:20:03comment on doit s'habiller
00:20:04et quelle est la différence
00:20:04entre la vie privée
00:20:06et la vie professionnelle.
00:20:07Vous êtes d'accord ?
00:20:07Mais non,
00:20:08ce n'est pas ce que dit ce document.
00:20:09Ce document,
00:20:10il rentre dans des détails
00:20:12physiques,
00:20:13subjectifs aussi
00:20:14et je pense que
00:20:15la tenue professionnelle
00:20:16c'est quelque chose
00:20:17qui doit rester assez
00:20:19objectif
00:20:19et ça ne doit pas
00:20:21nous déborder
00:20:21sur des conseils.
00:20:22NCF et pour les autres sociétés
00:20:24concernées,
00:20:25c'est qu'il faut le dire,
00:20:26il faut le faire
00:20:27et ne pas le dire
00:20:27et l'écrire.
00:20:28On peut donner des...
00:20:30Non mais c'est normal
00:20:31conseil, conseil...
00:20:33Non mais attendez,
00:20:33on ne va pas...
00:20:34parce que c'est un règlement intérieur
00:20:36de l'entreprise.
00:20:37Oui, c'est un règlement intérieur.
00:20:38Mais là, ce n'est pas un règlement.
00:20:40C'est un guide de bonnes pratiques
00:20:42et de conseils.
00:20:43Oui, exactement.
00:20:44Vous voulez que l'entreprise
00:20:45se mêle de tout ?
00:20:45Pas tous en même temps.
00:20:46On se retrouve dans un instant
00:20:48avec vous.
00:20:48On va parler des municipales.
00:20:50Est-ce que vous avez trouvé
00:20:52cette campagne particulièrement violente ?
00:20:53Et puis, on va parler
00:20:54du périscolaire
00:20:55et de la protection de l'enfance.
00:20:56A tout de suite.
00:20:58Et nous sommes ensemble
00:20:59avec vous sur Sud Radio
00:21:01pour commenter l'actualité
00:21:03avec Philippe Coye,
00:21:04buraliste,
00:21:05vice-président de la CPME,
00:21:07Jérôme Dubu,
00:21:08vice-président de France-Israël,
00:21:10Jean-Christophe Gallien,
00:21:11politologue,
00:21:12conseiller en communication
00:21:12et Jean-Pierre Denis,
00:21:14journaliste, écrivain
00:21:15et créateur de la lettre
00:21:16d'information théopolitique.
00:21:18On va parler des municipales.
00:21:20Est-ce que ça vous a intéressé
00:21:21cette campagne des municipales ?
00:21:23Dites-nous si ça vous a intéressé.
00:21:24Alors, on a évoqué
00:21:25le sujet des listes uniques.
00:21:26Il y a près de 66%
00:21:29des communes
00:21:30qui n'ont qu'une liste.
00:21:31Donc, je comprends
00:21:31que ça ne vous est pas
00:21:33forcément intéressé.
00:21:34Encore que, parfois,
00:21:36j'ai vu qu'il y avait
00:21:37quand même de la mobilisation.
00:21:38Les gens sont allés écouter
00:21:41les rencontres
00:21:42qui ont pu être faites
00:21:42par les différents candidats.
00:21:44On va parler
00:21:45de la protection de l'enfance
00:21:46avec ces agressions
00:21:48et le peu de protection
00:21:50qu'il y a auprès des enfants
00:21:52quand ils sont à l'école.
00:21:53On parle d'assistants scolaires
00:21:55qui sont embauchés
00:21:56sans aucune précaution.
00:22:00et Patrick Sébastien
00:22:02visé par une enquête
00:22:02préliminaire
00:22:03pour exhibition
00:22:04point de suspension
00:22:05au Cap d'Agde.
00:22:07Gilles, un petit mot
00:22:08parce que vous nous avez
00:22:08fait un petit teasing
00:22:09pendant la...
00:22:10Pendant la pub,
00:22:11je voulais savoir,
00:22:12maintenant, vous le savez,
00:22:13puisqu'on a parlé
00:22:13pendant la pub,
00:22:14connaissez-vous
00:22:15les népaïstes ?
00:22:15Alors, c'est une nouvelle tendance
00:22:17où quand vous préférez
00:22:18Boa Fête sans moi
00:22:19au travail
00:22:20qui est assez salvateur
00:22:22pour eux.
00:22:22Vous travaillez,
00:22:23mais pas plus
00:22:24description du phénomène
00:22:25par M6.
00:22:26D'autant une époque,
00:22:27j'aurais pu m'acharner
00:22:28pour pouvoir évoluer.
00:22:30Mais en fait,
00:22:30je me rends compte
00:22:31que je suis écœurée,
00:22:33j'ai envie de me tirer de là.
00:22:34Mon père est chef d'entreprise,
00:22:35il partait pas en vacances,
00:22:37il travaillait au week-end,
00:22:37il rentrait à pas d'heure.
00:22:38On n'a pas envie
00:22:39de reproduire la même chose.
00:22:40Ce n'est pas qu'une question
00:22:41de génération
00:22:41puisque c'est pareil
00:22:42pour Bobane,
00:22:4345 ans,
00:22:44expert en finance
00:22:45à la défense.
00:22:48Il m'explique
00:22:51qu'il y a d'une part
00:22:52la pression au travail
00:22:53qui le fatigue,
00:22:54mais aussi
00:22:54le poids de l'actualité.
00:22:56Disons que maintenant
00:22:56on est dans une forme
00:22:57de fatalité.
00:22:58Dès qu'un événement
00:22:59négatif se termine,
00:23:00on sait qu'il va y avoir
00:23:01quelque chose
00:23:02qui va s'enchaîner derrière
00:23:03à cause d'un dirigeant,
00:23:04les situations politiques,
00:23:05les guerres,
00:23:06les choses comme ça.
00:23:06Une essayiste
00:23:07a théorisé ce comportement.
00:23:09Elle les appelle
00:23:10les ne-païstes.
00:23:11C'est l'art
00:23:12de ne pas faire.
00:23:13Mais attention,
00:23:14elle prévient,
00:23:14il ne faut pas confondre
00:23:15un ne-païste
00:23:16avec un je-m'en-foutiste.
00:23:18Un je-m'en-foutiste,
00:23:18c'est quelqu'un
00:23:19vraiment qui se fiche de tout.
00:23:20Alors que le ne-païste,
00:23:21c'est quelqu'un
00:23:22qui préférait ne pas faire.
00:23:24Voilà,
00:23:25est-ce que vous êtes
00:23:25deux ne-païstes ?
00:23:27Je connaissais les ne-deux
00:23:28mais pas les ne-païstes.
00:23:29Les ne-païstes,
00:23:30c'est une nouvelle force
00:23:30tranquille, quoi.
00:23:31Oui, c'est ça.
00:23:32Non, c'est...
00:23:33Oui, Jean-Pierre,
00:23:34il est tombé sa chose.
00:23:35Il y avait Sandrine Rousseau
00:23:36qui faisait
00:23:37l'éloge de la paresse,
00:23:39vous savez,
00:23:39à une époque.
00:23:40On lui était d'ailleurs
00:23:41tombé dessus.
00:23:42Oui, bon,
00:23:43des feignants,
00:23:43il y en a dans toutes les boîtes.
00:23:44Donc, c'est pas nouveau.
00:23:45C'est pas feignants.
00:23:47C'est des feignants
00:23:48à 100 partiels.
00:23:49Non, je ne veux pas
00:23:50m'appliquer,
00:23:50je ne veux pas
00:23:51me prendre la tête.
00:23:52C'est des travailleurs pacifiques.
00:23:53Le travail,
00:23:54c'est pas pour moi.
00:23:55Je ne veux pas
00:23:56me compliquer.
00:23:57C'est la présence passive.
00:23:58C'est une présence passive.
00:23:59Ils font le boulot
00:24:00mais pas plus.
00:24:00Mais Gilles en parle très bien
00:24:01des ne-païstes.
00:24:02Oui, bien sûr.
00:24:03Bon, ils sont encore
00:24:03dans le lycée peut-être.
00:24:05Oui, ils sont payés
00:24:05à la fin du mois
00:24:06mais ce n'est pas nouveau.
00:24:07Pour ceux qui ont lu
00:24:09un petit peu,
00:24:10Bartelby,
00:24:10la nouvelle d'Hermann Melville,
00:24:12je préférerais ne pas.
00:24:13La question,
00:24:14c'est est-ce qu'il y en a
00:24:15à Sud Radio ?
00:24:15C'est ça la question ?
00:24:16Non, tout le monde
00:24:17est très impliqué.
00:24:18On est une équipe
00:24:22très dynamique
00:24:22et impliquée
00:24:23et corporelle.
00:24:26Municipale,
00:24:26donc dernière ligne droite
00:24:27avec une campagne.
00:24:28Vous m'avez dit
00:24:29non, c'est toujours violent
00:24:30les campagnes municipales.
00:24:32Jérôme Dubu.
00:24:32Les campagnes sont
00:24:33plus ou moins violentes.
00:24:34Mais enfin, moi,
00:24:35je ne vais pas...
00:24:35Alors, on sait ce qui se passe.
00:24:37Avant, on savait moins
00:24:38ce qui se passait
00:24:38parce que le moindre incident
00:24:40est sur les réseaux sociaux
00:24:42immédiatement
00:24:42ou dans les médias.
00:24:43Oui, c'est vrai.
00:24:43Donc, il y a quand même
00:24:44une caisse de résonance
00:24:45beaucoup plus importante
00:24:46qu'avant.
00:24:46Mais moi, je fais des campagnes
00:24:48et des campagnes.
00:24:49Je n'ai pas l'impression
00:24:49que celle-ci soit plus violente.
00:24:52Objectivement,
00:24:53je n'ai pas l'impression
00:24:53qu'elle soit plus violente.
00:24:54Elle a peut-être
00:24:55un écho plus violent
00:24:56pour les auditeurs
00:24:58et pour les Français
00:24:59car il est aussi
00:25:00très nationalisé.
00:25:02La classe politique
00:25:03en fait un débat
00:25:05à l'aune
00:25:06des présidentielles
00:25:08en 2027.
00:25:09Et la politisation
00:25:10du débat
00:25:11par la classe politique
00:25:12fait que ça enlève
00:25:13un petit peu
00:25:14le débat public local
00:25:16qui est des fois
00:25:17plus apaisé
00:25:17et la pression
00:25:18est montée
00:25:19parce que les partis
00:25:20s'en mêlent
00:25:21pour marquer des pions
00:25:22pour 2027.
00:25:23En tous les cas,
00:25:23c'est le sentiment
00:25:24qu'on peut avoir
00:25:25d'avoir plus de violence,
00:25:27plus d'intervention,
00:25:28plus de conflits
00:25:30dans le débat
00:25:31alors que le vrai sujet
00:25:33de fond des municipales,
00:25:34la vie locale
00:25:35est un peu éludé
00:25:36me semble-t-il.
00:25:37Je me souviens
00:25:37des municipales
00:25:38de 1983.
00:25:39La gauche était au pouvoir.
00:25:40Mitterrand était arrivé
00:25:41en 1981.
00:25:42Il avait remporté
00:25:42les législatives.
00:25:43Il était au gouvernement
00:25:44avec Moroy.
00:25:45C'était les premières
00:25:46élections nationales
00:25:47après 1981.
00:25:48La gauche était en difficulté.
00:25:50Ça a été d'une violence
00:25:51extrême.
00:25:52Il y avait quand même
00:25:53des policiers
00:25:53qui manifestaient
00:25:54sous les fenêtres
00:25:56de Badinter.
00:25:57Je n'ai pas à oui dire
00:25:59qu'on avait vu ça encore.
00:26:00Mais entre candidats...
00:26:01C'est municipal de 1983.
00:26:03Moi, c'était ma première
00:26:04élection municipale
00:26:05où j'étais candidat.
00:26:06Ça m'a frappé.
00:26:07C'était d'une violence
00:26:08extrême.
00:26:08Très politisée pour le coup.
00:26:10Très politisée.
00:26:11Entre candidats
00:26:12avec les insultes
00:26:13qu'on a pu entendre
00:26:15vous qui êtes spécialiste
00:26:16en communication politique.
00:26:17Moi, je crois que ça correspond,
00:26:18Valérie,
00:26:20à surtout les mots,
00:26:22les attitudes,
00:26:23les comportements
00:26:24qui sont utilisés
00:26:24déjà à l'Assemblée nationale.
00:26:26Vous avez raison de dire,
00:26:28et en général dans les médias,
00:26:29c'est-à-dire que pour émerger
00:26:30aujourd'hui
00:26:32dans le bruit permanent
00:26:34et notamment cette pauvre
00:26:35campagne municipale
00:26:36qui devait être
00:26:36une grande campagne,
00:26:37elle a été frappée
00:26:38par une affaire terrible
00:26:41dans le pays.
00:26:42Puis ensuite,
00:26:42la guerre en Iran
00:26:43et donc elle est dominée
00:26:44médiatiquement
00:26:44et je veux dire
00:26:45en termes d'opinion publique
00:26:47par ces affaires internationales.
00:26:49Et donc, effectivement,
00:26:50pour émerger encore davantage
00:26:51que d'habitude,
00:26:51il faut créer finalement
00:26:53un incident,
00:26:54du clash et ainsi de suite
00:26:55parce que sinon,
00:26:55ça ne marche pas.
00:26:56Et aussi,
00:26:56il y a une génération,
00:26:58là ça concerne surtout
00:26:59des villes de taille importante,
00:27:01notamment,
00:27:02où il y a une génération
00:27:03de candidats ou d'élus
00:27:05qui, à travers la préparation
00:27:08de 2027,
00:27:08puisque cette élection municipale
00:27:09elle est en fait
00:27:10un premier avant-tour
00:27:12des élections importantes
00:27:13et nationales
00:27:14puisque les partis politiques,
00:27:15vous avez raison de le dire,
00:27:15en ont fait un premier test,
00:27:17si vous voulez,
00:27:18important,
00:27:18notamment à l'EFI,
00:27:19avec le PS,
00:27:20mais aussi le RN
00:27:21avec le reste de la droite.
00:27:22Donc, on est face
00:27:23à des enjeux
00:27:23qui sont très lourds,
00:27:25lourds parce qu'ils préparent
00:27:26des positionnements
00:27:27pré-nationaux
00:27:28et à partir de là,
00:27:29oui, vous avez
00:27:29les mêmes comportements
00:27:30qu'on avait,
00:27:31c'est-à-dire la manière
00:27:32de se parler,
00:27:33la manière d'agir,
00:27:33la manière de poser
00:27:34les enjeux du débat.
00:27:35Évidemment,
00:27:36tout de suite,
00:27:36on est nazi,
00:27:37on est fasciste
00:27:38ou au contraire,
00:27:38on est raciste
00:27:39ou au contraire,
00:27:39on est islamouf.
00:27:42Le national a infusé
00:27:43très largement le local
00:27:45et aujourd'hui,
00:27:46la séparation
00:27:46n'existe plus vraiment.
00:27:48C'est-à-dire que
00:27:49même dans les endroits
00:27:50où vous n'avez qu'une liste,
00:27:52il y a des difficultés
00:27:53parfois parce que
00:27:54on ne sait plus faire
00:27:55la différence,
00:27:56la frontière
00:27:56entre ce qui est purement local
00:27:58et les compétences,
00:27:59mais aussi la manière
00:27:59de gérer en général,
00:28:01d'habitude,
00:28:02ces lieux
00:28:02et le national
00:28:03qui est devenu
00:28:04une arène finalement
00:28:05permanente
00:28:06entre différents partis politiques
00:28:07qui, encore une fois,
00:28:09préparent
00:28:09l'après-Emmanuel Macron,
00:28:11c'est-à-dire
00:28:11ce qui a commencé
00:28:12déjà il y a quelques mois
00:28:14pour 2027.
00:28:15Et donc,
00:28:15c'est vrai que
00:28:16c'est difficile
00:28:17de s'y retrouver.
00:28:18Là où Jérôme a raison,
00:28:20c'est qu'il y avait
00:28:21des comportements physiques
00:28:22qui étaient plus importants
00:28:24parce qu'il y avait
00:28:24des vraies campagnes.
00:28:25Aujourd'hui,
00:28:25moi,
00:28:25ce qui me sidère,
00:28:26si vous voulez,
00:28:27c'est l'atonie de la campagne
00:28:29en réalité.
00:28:29C'est-à-dire qu'au-delà
00:28:30de ces mots,
00:28:31il n'y a rien qui se passe
00:28:32dans la rue physique,
00:28:32il n'y a plus de troupes,
00:28:36il n'y a plus de militants,
00:28:36il n'y a plus rien.
00:28:37Exactement.
00:28:38Il y a l'IFI.
00:28:39Oui, exactement.
00:28:40Et les réseaux sociaux,
00:28:42finalement,
00:28:43je me dis qu'on croyait
00:28:45qu'il allait y avoir
00:28:45une grosse campagne
00:28:46dans la rue digitale.
00:28:48Au bout de 15 jours,
00:28:493 semaines du début
00:28:50du lancement par les gens,
00:28:51ils n'arrivent plus
00:28:51à suivre un peu derrière.
00:28:52Donc, c'est compliqué.
00:28:53Non, mais les gens
00:28:53se plaignent pour un rien.
00:28:55Moi, je vois les tweets
00:28:56des candidats à la Paris.
00:28:57Ils disent que certains
00:28:59arrachent leurs affiches.
00:29:05L'affaire, peut-être,
00:29:06Estrosi fait quand même
00:29:08réagir parce qu'on parle
00:29:10d'une barbouserie,
00:29:11donc une tête de cochon
00:29:12a été accrochée devant chez lui.
00:29:15Des gens qui sont proches
00:29:17de quelqu'un de son équipe
00:29:21qui est en contact
00:29:22avec ceux qui ont été interpellés.
00:29:23Oui, mais c'est Anis.
00:29:25D'autres disent que peut-être
00:29:28que ça pourrait venir dans la tête de la...
00:29:29Anis, c'était Jacques Médecin
00:29:31à une époque.
00:29:32On a un auditeur
00:29:34qui voulait réagir.
00:29:35Emmanuel.
00:29:35Emmanuel, bonjour.
00:29:37Bonjour.
00:29:37Merci de me donner la parole, Valérie.
00:29:39Oui, moi, je suis assez...
00:29:41Enfin, je m'amuse un peu
00:29:42de cette histoire
00:29:43des têtes de porc
00:29:44parce que le pauvre Estrosi
00:29:47est tellement à la ramasse
00:29:48dans les sondages.
00:29:49Il sait qu'il est très loin.
00:29:50Il avait un peu prudemment,
00:29:53sans doute,
00:29:54pavoisé la mairie de Nice
00:29:56aux couleurs de l'État hébreu.
00:29:59Je ne le reproche pas,
00:30:00mais il a fait durer un peu la chose.
00:30:02Enfin, il ne fallait pas
00:30:02qu'il s'étonne
00:30:03qu'éventuellement
00:30:05son électorat musulman
00:30:07le boude.
00:30:08Et pourtant,
00:30:09il n'a pas été avec eux.
00:30:10Dans le passé,
00:30:12il faut se souvenir
00:30:13qu'Onish a été
00:30:14une plaque tournante
00:30:15du djihadisme,
00:30:16même s'il y avait
00:30:17beaucoup de déclarations.
00:30:18Oui, plaque tournante,
00:30:20vous allez un peu loin,
00:30:21quand même.
00:30:22on n'est pas
00:30:23sur...
00:30:24On n'est pas
00:30:26sur...
00:30:27On n'est pas
00:30:27quand même
00:30:28dans des excès
00:30:29à ce point-là.
00:30:30Nice n'a pas été identifié
00:30:32comme une plaque tournante
00:30:33du djihadisme.
00:30:34C'est vrai que
00:30:35il y avait un homme
00:30:36nommé Omar Diaby
00:30:37qui était à l'île.
00:30:39Non, mais il y en a eu
00:30:40mais il y en a eu
00:30:41dans d'autres villes.
00:30:42Genre Lunel,
00:30:43on ne va pas
00:30:44stigmatiser
00:30:45une ville
00:30:47comme ça
00:30:47sur ce propos.
00:30:48Vous vouliez dire quoi
00:30:49à propos de la campagne ?
00:30:51Moi, je voulais dire
00:30:52que ça sent
00:30:53la manipulation
00:30:55tordue.
00:30:56C'est tout assez inutile.
00:30:57Je ne comprends pas
00:30:58très très bien.
00:31:00Vous vous dites
00:31:01manipulation
00:31:02et effectivement,
00:31:03moi j'ai entendu
00:31:03d'autres personnes
00:31:04que ça pourrait venir.
00:31:05Imaginez la perversion
00:31:06du camp adverse
00:31:08qui aurait manipulé
00:31:10le camp estrosi
00:31:11pour faire croire que...
00:31:13C'est vrai que c'est compliqué
00:31:15Jean-Pierre Denis.
00:31:16Vous voulez réagir peut-être
00:31:17à ce qu'il vient d'être dit ?
00:31:17C'est ce qu'on appelle
00:31:17un tour de cochon
00:31:18si j'ai bien compris.
00:31:19Mais il n'a pas
00:31:20une tête de cochon.
00:31:21Non, sérieusement Valérie,
00:31:24l'histoire de Nice
00:31:25c'est quand même
00:31:26assez anecdotique.
00:31:27Il s'est passé ça
00:31:28parce qu'à Nice
00:31:29il y a une campagne
00:31:30forcément envenimée
00:31:31puisqu'elle oppose
00:31:32deux frères ennemis.
00:31:33Mais les campagnes municipales
00:31:35en réalité,
00:31:35qu'est-ce que c'est ?
00:31:36C'est des tractages
00:31:37dans les marchés.
00:31:39C'est des goûters
00:31:40pour les personnes âgées
00:31:42qui ont commencé
00:31:42des cérémonies
00:31:43des voeux en janvier.
00:31:45C'est ça la réalité
00:31:45de la campagne
00:31:46des élections municipales
00:31:47dans la plupart des villes.
00:31:48Nous on en parle ici
00:31:48depuis Paris
00:31:50ou depuis les grandes villes
00:31:51on peut dire la même chose
00:31:51à Nice,
00:31:53à Lyon,
00:31:53à Toulouse,
00:31:55à Bordeaux,
00:31:55à Paris.
00:31:56Ce sont des campagnes
00:31:57très politisées
00:31:58et forcément
00:31:59un petit peu polémiques.
00:32:00La réalité
00:32:01des élections municipales
00:32:02c'est plutôt
00:32:02des campagnes
00:32:03sur des enjeux locaux.
00:32:06Il n'y a rien
00:32:06de particulièrement violent
00:32:07là-dedans.
00:32:07Non, je suis d'accord
00:32:08avec ce qu'il vient de dire.
00:32:09Sur les mots,
00:32:10c'est quand même
00:32:10ce que disait Jean-Christophe.
00:32:12Quand vous regardez
00:32:12un peu,
00:32:13alors c'est vrai
00:32:13que c'est les municipales
00:32:15ce sont les élections
00:32:16les dernières élections
00:32:17avant la présidentielle
00:32:18et les législatives
00:32:18de 2027
00:32:19mais quand vous regardez
00:32:20les professions de foi
00:32:21des candidats
00:32:22il n'y a pas
00:32:22de soutien politique
00:32:24quasiment.
00:32:24Dans 90% des cas
00:32:25il n'y a pas
00:32:25de soutien politique.
00:32:26Surtout pour les anciens
00:32:28macronistes.
00:32:28On efface toutes les couleurs.
00:32:30On efface toutes les couleurs.
00:32:31Y compris le RN
00:32:32qui efface les couleurs aussi.
00:32:33Mais c'est vrai aussi
00:32:34d'ailleurs je vais faire
00:32:35à Toulon par exemple
00:32:36un correctif.
00:32:37C'est vrai aussi
00:32:38que les médias
00:32:39sont moins impliqués
00:32:40avec les guerres Iran
00:32:41sur les municipales.
00:32:42Il n'y a plus rien.
00:32:43On ne voit presque rien.
00:32:44Je voudrais faire
00:32:45un correctif
00:32:45parce que j'ai dit
00:32:46avant-hier
00:32:47que BFM TV
00:32:48n'avait pas diffusé
00:32:49ces débats.
00:32:49Ils ont diffusé
00:32:50le débat
00:32:50sauf celui de Paris
00:32:51parce qu'il manquait
00:32:52la candidate
00:32:53Rajina Dati
00:32:53donc je fais
00:32:54mon petit correctif.
00:32:56Ils ont diffusé
00:32:57d'excellents débats
00:32:58BFM
00:32:58en particulier celui de Nice.
00:33:00Alors celui de Nice
00:33:01il était quand même
00:33:02assez trop déclé.
00:33:04Mais c'est vrai
00:33:04que la télévision
00:33:06on voit moins
00:33:07dans les 20 heures
00:33:08moins qu'ils scrutent
00:33:09les 20 heures
00:33:09pour le zapping
00:33:10il n'y a presque pas
00:33:11de sujet sur les municipales.
00:33:13Mais je vous dis
00:33:14j'ai fait allusion
00:33:15à la campagne municipale
00:33:16de 1983
00:33:17il y avait un enjeu
00:33:18politique énorme
00:33:19qui n'est pas du tout
00:33:21le canard.
00:33:22Mais oui
00:33:22mais ce n'est pas
00:33:23le cas
00:33:24parce que oui.
00:33:25Ce qui peut être
00:33:27regrettable
00:33:27permet de le dire
00:33:28c'est qu'on élude
00:33:30le vrai fond du sujet
00:33:31des municipales
00:33:32c'est les architectes
00:33:33du territoire
00:33:34c'est le lien
00:33:35de la démocratie
00:33:36avec la citoyenneté
00:33:38l'organisation
00:33:39de la vie
00:33:39du bien vivre ensemble
00:33:41et on fait un débat
00:33:42politique
00:33:43politicien
00:33:43alors que les électeurs
00:33:45les citoyens
00:33:46je le vois
00:33:47dans mon béarn
00:33:47on a besoin
00:33:48d'un relationnel
00:33:50avec l'élu local
00:33:51parce que
00:33:52en tant que chef d'entreprise
00:33:53c'est avec eux
00:33:53que nous devons travailler
00:33:54donc il n'y a pas
00:33:55de politisation
00:33:56il y a plutôt
00:33:57une organisation
00:33:58dans le territoire
00:33:58c'est le vrai débat
00:34:00de fond
00:34:00quels sont les moyens
00:34:01des collectivités
00:34:02demain
00:34:02quelles sont leurs ambitions
00:34:04de tous ces hommes
00:34:05et femmes engagés
00:34:05pour nos territoires
00:34:06la politique
00:34:07c'est bien
00:34:08mais je crois
00:34:09qu'on en a
00:34:09et je le dis
00:34:10en tant que citoyen
00:34:11électeur
00:34:11on en a un peu
00:34:12soupé
00:34:12de ces grands
00:34:15appareils politiques
00:34:15qui décident de tout
00:34:16alors que le terrain
00:34:17a besoin
00:34:18de cette proximité
00:34:19de démarche
00:34:20un auditeur
00:34:21il me disait
00:34:21le problème
00:34:22c'est qu'être élu
00:34:22dans une petite commune
00:34:23à peu d'intérêt
00:34:24aujourd'hui
00:34:24dans la mesure
00:34:25où il est noyé
00:34:25dans l'intercommunalité
00:34:26très peu de marge
00:34:27de marge financière
00:34:28il roule sous les normes
00:34:29et doit être aux ordres
00:34:30de la préfecture
00:34:31oui mais il sera important
00:34:32au moment des cincélatures
00:34:33il manque des candidats
00:34:34dans certaines communes
00:34:35absolument
00:34:35on va y revenir
00:34:36non on va pas y revenir
00:34:37on va changer de sujet
00:34:38on va parler de la protection
00:34:40de l'enfance
00:34:41avec ce dossier absolument
00:34:43choquant à Paris
00:34:43où des assistants scolaires
00:34:46de la vie périscolaire
00:34:47donc sont accusés
00:34:48d'agression sexuelle
00:34:49ils ont simplement
00:34:50été sermonnés
00:34:51changer d'école
00:34:52ça va pas
00:34:53comme dirait Agnès Dalgo
00:34:54ça ne va pas
00:34:55à tout de suite
00:34:56et nous sommes ensemble
00:34:57avec vous
00:34:58sur Sud Radio
00:34:58je voulais revenir
00:34:59sur cette affaire
00:35:00d'assistant périscolaire
00:35:02alors ça concerne Paris
00:35:04on a eu l'affaire
00:35:05Bétaram
00:35:06mais c'est vrai
00:35:07qu'il y a plusieurs enfants
00:35:08qui ont été
00:35:10qui étaient scolarisés
00:35:12maternels
00:35:12et qui ont été victimes
00:35:14d'agressions sexuelles
00:35:17écoutez
00:35:18écoutez un témoignage
00:35:19c'était dans
00:35:20C'est à vous hier soir
00:35:21elle nous a dit
00:35:22très clairement
00:35:23que l'animateur
00:35:24avait commis
00:35:25des pénétrations
00:35:26digitales
00:35:26et c'est pas quelque chose
00:35:27qu'une enfant de 3 ans
00:35:28peut inventer
00:35:28c'est un authentique scandale
00:35:29les principes de précaution
00:35:30en matière de suivi
00:35:32des parcours des animateurs
00:35:33n'ont absolument pas
00:35:34été respectés
00:35:35c'est l'histoire d'un scandale
00:35:36qui n'en finit pas
00:35:37le scandale du périscolaire
00:35:39parisien
00:35:3930 animateurs
00:35:41ont été suspendus
00:35:42l'année dernière
00:35:42pour des faits
00:35:43de violences physiques
00:35:44et sexuelles
00:35:44et on apprend aujourd'hui
00:35:45l'existence
00:35:46de 3 nouvelles plaintes
00:35:48contre un animateur
00:35:49d'une école maternelle
00:35:49du 15ème arrondissement
00:35:51il est actuellement suspendu
00:35:52mais le récit des familles
00:35:53est glaçant
00:35:54Louis Caillé
00:35:55est l'avocat d'une d'entre elles
00:35:56voilà comment sa cliente
00:35:57a compris
00:35:58que son fils
00:35:58avait été abusé
00:36:00ma cliente a tout simplement
00:36:01demandé
00:36:02à son enfant de 3 ans
00:36:04au moment de la douche
00:36:05de lui rappeler
00:36:06les règles d'intimité
00:36:07qu'elle lui a toujours appris
00:36:08ce qu'il a répondu
00:36:09c'est que
00:36:09un tel
00:36:10lui avait fait mal aux fesses
00:36:12puis il a détaillé
00:36:13ce qu'il lui avait fait
00:36:14et ça correspond absolument
00:36:15à un viol
00:36:16sur enfant de 3 ans
00:36:17son fils a manifesté
00:36:19l'envie absolue
00:36:20de rester à la maison
00:36:21en se mettant concrètement
00:36:22en transe
00:36:22à l'entrée des portes
00:36:23de l'école
00:36:24il a coché toutes les cases
00:36:26d'un enfant de cet âge
00:36:27qui a vécu des faits
00:36:28de viol et d'agression sexuelle
00:36:29voilà
00:36:30donc
00:36:31il y a des faits avérés
00:36:32qui avaient été signalés
00:36:34on a vu ce complément
00:36:35d'enquête
00:36:35avec
00:36:36monsieur Bloch
00:36:37qui était absolument lamentable
00:36:39je crois que vous étiez là
00:36:40d'ailleurs
00:36:40quand on en avait
00:36:41quand on en avait parlé
00:36:42ce matin
00:36:43monsieur Grégoire
00:36:43n'est pas tellement mieux
00:36:44où il dit
00:36:45ah mais c'est pas moi
00:36:45j'étais pas en charge du truc
00:36:47de quoi vous me parlez
00:36:49c'est pas mon truc
00:36:50enfin c'est lamentable
00:36:51on parle d'enfant
00:36:51on parle d'agression
00:36:52d'agression sexuelle
00:36:54je ne comprends pas
00:36:56non mais il y a eu
00:36:57un laxisme évident
00:36:58de la part
00:36:58alors je parle de la ville de Paris
00:37:00mais il y en a ailleurs
00:37:01malheureusement
00:37:03au sein de la ville de Paris
00:37:04il y a eu d'abord
00:37:05des fautes de recrutement
00:37:06parce qu'on a recruté
00:37:08à tir larigot
00:37:09sans avoir des références
00:37:10très précises
00:37:11sur les gens
00:37:11qu'on recrutait
00:37:12donc ça c'est une première erreur
00:37:14le recrutement
00:37:15n'était pas assez coercitif
00:37:17voilà
00:37:18et deuxièmement
00:37:20les contrôles étaient inopérants
00:37:22totalement inopérants
00:37:22et inexistants
00:37:23j'allais dire inexistants
00:37:25alors monsieur Grégoire a dit
00:37:25je ne suis plus à la mairie
00:37:27depuis plus de deux ans
00:37:28je ne suis plus en charge
00:37:29je n'ai jamais été en charge
00:37:30de ce sujet
00:37:30enfin il était premier adjoint
00:37:32d'abord il a été premier adjoint
00:37:33il était là depuis longtemps
00:37:34il a été chef de cabinet
00:37:35de Delanoé
00:37:36alors c'était pas sous Delanoé
00:37:38mais enfin bref
00:37:38c'était la même équipe
00:37:39ce sont des faits qui existent
00:37:40depuis
00:37:40le courage en politique
00:37:41il a pas l'air de très bien connaître
00:37:43ce sont des faits qui existent
00:37:44depuis très longtemps
00:37:45Jean-Pierre Denis
00:37:46moi j'ai déjà vu ce film
00:37:47malheureusement
00:37:48je l'ai déjà vu
00:37:49depuis 25 ans
00:37:50j'ai déjà vu ce film
00:37:51dans l'église catholique
00:37:52c'est exactement
00:37:53les mêmes phénomènes
00:37:54vous commenciez par la réaction
00:37:55de monsieur Grégoire
00:37:57c'est pas moi
00:37:58j'étais pas là
00:37:58ça c'est vraiment
00:37:59un grand classique
00:38:00c'est vrai
00:38:00il était pas là
00:38:01c'est pas moi
00:38:01mais enfin
00:38:02il est quand même
00:38:03il a quand même exercé
00:38:04des responsabilités
00:38:05il était premier adjoint
00:38:06c'est un scandale
00:38:07qui vient de très loin
00:38:08parce que le périscolaire
00:38:11de toute façon
00:38:12est hors de contrôle
00:38:13depuis longtemps
00:38:13on a développé ce périscolaire
00:38:15alors là c'est au fil
00:38:15des dernières décennies
00:38:16il y a une différence énorme
00:38:18entre le concours
00:38:20de recrutement
00:38:20des enseignants
00:38:21et ce qui se passe
00:38:23dès que l'enseignant
00:38:24quitte sa classe
00:38:24à la fin des cours
00:38:25et que les enfants
00:38:27sont sous la responsabilité
00:38:29donc d'animateurs
00:38:30en réalité
00:38:31il y a une différence
00:38:31de procédure de recrutement
00:38:33qui est juste
00:38:34sidérante
00:38:35et ça fait des années
00:38:36que les enseignants
00:38:37le savent et le disent
00:38:38alors on dit
00:38:38c'est du corporatisme
00:38:39ils sont jaloux
00:38:40parce que c'est plus compliqué
00:38:41non
00:38:41c'est une vraie réalité
00:38:42autre chose
00:38:43c'est que
00:38:44pour qu'une institution change
00:38:46c'est pour ça que je dis
00:38:47j'ai déjà vu ce film
00:38:47pour qu'une institution change
00:38:49il faut que le scandale éclate
00:38:52sinon ça n'évolue jamais
00:38:54mais même quand le scandale éclate
00:38:56mais quand le scandale éclate
00:38:57il faut encore beaucoup de temps
00:38:59pour que le système change
00:39:01pour que ceux qui disent
00:39:02qu'ils ont compris
00:39:03en fait agissent
00:39:04moi je vois ça
00:39:05dans l'église catholique
00:39:06depuis 25 ans
00:39:07donc ça ne va pas se régler
00:39:09en un seul mandat
00:39:11malheureusement
00:39:12il faut le savoir
00:39:12c'est des affaires
00:39:13qui prennent énormément de temps
00:39:15pour que les mesures appropriées
00:39:16soient prises
00:39:17ça ne se compte pas en années
00:39:19ça se compte
00:39:20malheureusement en décennies
00:39:21je ne dis pas ça
00:39:22ça ne me réjouit pas spécialement
00:39:23vous vous en doutez
00:39:24mais moi je croyais au début
00:39:26on croit toujours au début
00:39:27que ce sont quelques cas
00:39:28quelques moutons noirs
00:39:29puis après on comprend
00:39:29qu'en fait c'est un système
00:39:30il faut changer
00:39:32système de recrutement
00:39:33système d'enquête
00:39:34système de vérification
00:39:35écoute des victimes
00:39:36tout ça c'est connu
00:39:39et ça sera long
00:39:39pour l'éducation nationale
00:39:41pour les écoles
00:39:42malheureusement aussi
00:39:43ça ne va pas se régler tout de suite
00:39:44alors juste une réaction
00:39:45d'une audite
00:39:45c'est ce qui me dit
00:39:46il n'y a pas d'obligation
00:39:47de consulter un fichier spécial
00:39:49le fichier des délinquants sexuels
00:39:52où figurent les peines minimes
00:39:53concernant les abus
00:39:55ça devrait être obligatoire
00:39:57pour tous les métiers
00:39:58auprès des enfants
00:40:00le casier judiciaire basique
00:40:02ne suffit pas
00:40:03donc c'est effectivement
00:40:04le casier
00:40:05c'est des infractions sexuelles
00:40:07et puis elle dit
00:40:08il ne faudrait jamais
00:40:09un seul adulte
00:40:10avec un ou des mineurs
00:40:11mais quand on voit la pénurie
00:40:12d'assistants scolaires
00:40:15c'est compliqué
00:40:16c'est un très bon exemple
00:40:17aujourd'hui
00:40:19normalement
00:40:19c'est impensable
00:40:20qu'un prêtre
00:40:22soit seul
00:40:23avec des enfants
00:40:24ou en particulier
00:40:25avec un enfant
00:40:26dans le cadre
00:40:27d'un cours de catéchisme
00:40:29ce sont des mesures
00:40:30qui ont été prises
00:40:30et si ce n'est pas le cas
00:40:32c'est suspect
00:40:32c'est les mêmes mesures
00:40:33en réalité
00:40:34parce que les professions
00:40:35qui sont en contact
00:40:37avec des enfants
00:40:38attirent nécessairement
00:40:40des gens
00:40:40qui sont attirés
00:40:43qui ont des tendances
00:40:44pédophiles
00:40:44donc ce n'est pas juste
00:40:46une question de casier judiciaire
00:40:47c'est aussi une question
00:40:48de procédure
00:40:49mais disons
00:40:50que la seule chose positive
00:40:52et moi je pense évidemment
00:40:53aux familles
00:40:54pour lesquelles
00:40:54c'est épouvantable
00:40:56d'avoir des actes pareils
00:40:58la seule chose positive
00:40:59c'est que c'est révélé
00:41:00beaucoup plus vite qu'avant
00:41:01c'est-à-dire que
00:41:02quand c'est révélé
00:41:02on peut traiter le sujet
00:41:03alors ça demande du temps
00:41:04etc
00:41:05j'ai eu des exemples
00:41:07très concrets
00:41:08du fait que ça demandait
00:41:10beaucoup de temps
00:41:10c'était des professeurs
00:41:11mon frère
00:41:12était dirigé
00:41:13à une école catholique
00:41:14il a eu affaire
00:41:16à des professeurs
00:41:16un en tout cas
00:41:17professeur pédophile
00:41:19révélé
00:41:20et avec des témoignages
00:41:22ce professeur
00:41:23tenez-vous bien
00:41:24a été couvert
00:41:25par sa tutelle
00:41:26pendant des années
00:41:27et lorsque
00:41:29c'était plus possible
00:41:30avec des faits avérés
00:41:31on ne l'a pas
00:41:33on ne l'a pas mis dehors
00:41:34on l'a déplacé
00:41:35dans une autre école
00:41:36où il pouvait continuer
00:41:37voilà
00:41:39il y a quand même
00:41:40une différence
00:41:41je ne veux pas
00:41:42absoudre
00:41:43l'église catholique
00:41:44je pense qu'il y a quand même
00:41:45là on parle
00:41:46d'un bien commun
00:41:48on est dans l'école publique
00:41:49et en l'occurrence
00:41:50à Paris
00:41:52il y a des responsabilités
00:41:53des gens qui sont élus
00:41:55qui eux considèrent
00:41:56qu'ils ne sont pas responsables
00:41:58il y a des gens
00:41:59qui gèrent
00:42:00les écoles
00:42:01en l'occurrence
00:42:02primaires
00:42:03de la ville de Paris
00:42:03qui dépendent aussi
00:42:04des mairies d'arrondissement
00:42:05et qui organisent
00:42:07ce temps périscolaire
00:42:08qui le surveillent
00:42:09qui le regardent
00:42:09avec des remontées permanentes
00:42:11ce n'est pas exactement
00:42:12une entreprise
00:42:13ce n'est pas une organisation
00:42:14d'enseignement privé
00:42:16c'est le bien commun
00:42:17et je pense que c'est
00:42:18leur responsabilité
00:42:19à la fois en tant qu'élus
00:42:20mais aussi ensuite
00:42:21en tant que professionnels
00:42:21d'éducation
00:42:22puisqu'ils sont patrons
00:42:23de ces écoles primaires
00:42:24et ceux qui les accompagnent
00:42:25à côté
00:42:26les maires
00:42:26ou les élus d'arrondissement
00:42:28je veux dire
00:42:29ils le savent
00:42:30on ne peut pas attendre
00:42:30des années
00:42:31ça ne peut pas prendre
00:42:32des années
00:42:32pour régler ces problèmes-là
00:42:33les gens sont pris
00:42:34la main dans le sac
00:42:35c'est malheureusement
00:42:35le cas de le dire
00:42:36il y a une répétition
00:42:38démultipliée
00:42:38il y a un système
00:42:39qui attire
00:42:40vous avez raison de le dire
00:42:40il y a un système
00:42:41qui ne dit plus rien
00:42:42et qui ne fait plus rien
00:42:43ça n'est pas acceptable
00:42:44c'est même un enjeu
00:42:45des municipales
00:42:45quand monsieur Grégoire dit
00:42:47moi je ne savais pas
00:42:48ou je ne suis pas responsable
00:42:49et tout
00:42:49ça n'est pas digne
00:42:51de quelqu'un
00:42:51qui veut être maire
00:42:52de la plus grande ville
00:42:53la capitale de ce pays
00:42:54et moi je pense
00:42:55qu'il y a un vrai sujet
00:42:55qui n'est pas simplement
00:42:56un sujet encore une fois
00:42:57ça nous appartient à tous
00:42:59et ceux qui ont eu
00:43:00des enfants à la ville de Paris
00:43:01dans les écoles de la ville de Paris
00:43:02ne pensaient pas
00:43:02que ça pouvait arriver
00:43:03et ça peut arriver
00:43:04partout
00:43:04dans tous les arrondissements
00:43:05Philippe Corée
00:43:06je pense que ce qui est
00:43:08lamentable derrière
00:43:08c'est que quand ces faits
00:43:10sont révélés
00:43:10et ce qui est notable
00:43:11aujourd'hui
00:43:12ils sont révélés
00:43:13de plus en plus vite
00:43:14grâce aux réseaux sociaux
00:43:15la parole qui se libère
00:43:16et ça on peut le saluer
00:43:18derrière des faits
00:43:19très graves
00:43:19pour des enfants
00:43:20pour des familles
00:43:21moi ce que je trouve
00:43:22anormal
00:43:22c'est qu'on ne prenne pas
00:43:23des sanctions immédiates
00:43:24alors bien évidemment
00:43:25il y a la présomption
00:43:26d'innocence tant qu'il n'y a pas
00:43:27peut-être de
00:43:28mais en tous les cas
00:43:29administrativement
00:43:30l'éducation nationale
00:43:31qu'elle soit publique
00:43:32privée
00:43:33peu importe
00:43:33les lieux d'établissement
00:43:34doivent prendre des mesures
00:43:36conservatoires
00:43:37pour protéger les enfants
00:43:38on ne peut pas juste déplacer
00:43:40on déplace le problème
00:43:41aujourd'hui on ne peut plus
00:43:42refuser la réalité
00:43:43il faut sanctionner
00:43:45et protéger surtout
00:43:46chacun de nos enfants
00:43:47on va se retrouver
00:43:49dans un instant
00:43:50Marlène Chapa
00:43:50interpelle Emmanuel Grégoire
00:43:52elle lui dit
00:43:52c'est un homonyme
00:43:53ou un hologramme
00:43:55qui était premier
00:43:56adjoint responsable
00:43:57de la transformation
00:43:57des politiques publiques
00:43:58responsable des relations
00:43:59avec les maires
00:44:00d'arrondissement
00:44:02et responsable
00:44:03des ressources humaines
00:44:03et effectivement
00:44:04il se défausse
00:44:05on se retrouve
00:44:05dans un instant
00:44:06avec vos coups de coeur
00:44:07vos coups de gueule
00:44:08on parlera de Patrick Sébastien
00:44:09également
00:44:09on va revenir
00:44:11à vos coups de coeur
00:44:11et vos coups de gueule
00:44:12mais je voulais
00:44:13qu'on évoque quand même
00:44:14le cas de Patrick Sébastien
00:44:15donc visé par une enquête
00:44:16pour exhibition sexuelle
00:44:17lors d'un concert
00:44:18alors c'est une plainte
00:44:20qui a été déposée
00:44:21par l'association
00:44:23féministe
00:44:24Nous Toutes
00:44:26et j'avoue que
00:44:29je suis un petit peu
00:44:30sceptique sur cette plainte
00:44:31donc ça se passait
00:44:31au Cap d'Actes
00:44:32c'était donc
00:44:33le Cap d'Actes
00:44:34c'est un endroit
00:44:36naturiste
00:44:37c'était dans un concert
00:44:39privé
00:44:40le Cap d'Actes
00:44:41n'est pas que
00:44:42naturiste
00:44:42je le dis
00:44:43pour les auditeurs
00:44:44c'est vrai
00:44:44il y a quand même
00:44:46comme on dit
00:44:47il y a les textiles
00:44:47et les non-textiles
00:44:48tous les Cap d'Actes
00:44:49n'est pas non-textiles
00:44:50même s'ils sont très nombreux
00:44:51c'est vrai
00:44:52on a fait un expert
00:44:53je me disais
00:44:55quand on dit Cap d'Actes
00:44:56c'est souvent associé
00:44:58au naturisme
00:44:59en tout cas
00:45:00temple du libertinage
00:45:01nous dit l'AFP
00:45:03et donc
00:45:05je me dis
00:45:05que ces associations
00:45:06je me revendique
00:45:07comme féministe
00:45:08mais je me dis
00:45:08que ces associations
00:45:09féministes
00:45:10elles étaient où
00:45:11le 7 octobre
00:45:11elles étaient où
00:45:12quand Claire Girolami
00:45:14a été violée
00:45:15Girolami
00:45:16pardon
00:45:16a été violée
00:45:19on a un type
00:45:20qui fait un spectacle
00:45:21qui nous a montré
00:45:22quand il est venu
00:45:23les photos
00:45:24des gens dans la salle
00:45:25qui sont tous
00:45:26à moitié à poil
00:45:27alors on dit
00:45:28oui mais il y avait
00:45:29des enfants
00:45:29les parents
00:45:30qui emmènent des enfants
00:45:30voir un spectacle
00:45:31où il y a ce type
00:45:32de chanson
00:45:33est-ce que tu l'as vu
00:45:35est-ce que tu l'as vu
00:45:36est-ce que tu l'as vu
00:45:38est-ce que tu l'as vu
00:45:38voilà
00:45:39je veux dire
00:45:39Patrick Sébastien
00:45:40c'est pas
00:45:40c'est pas bon ça
00:45:42voilà
00:45:42donc on sait ce qu'on fait
00:45:43quand on va au Cap d'Agde
00:45:44dans un camping
00:45:47naturiste
00:45:47donc voilà
00:45:48je trouve cette plainte
00:45:49assez choquante
00:45:51lui a dit
00:45:51avec un peu d'humour
00:45:52c'est moi qui devrais
00:45:53porter plainte
00:45:53parce que
00:45:56il n'a rien provoqué
00:45:57en tant que tel
00:45:58je pense que vous en pensez
00:45:59on aime ou on n'aime pas
00:46:00ça vous laisse de marbre
00:46:02ça nous laisse en bois
00:46:03en tous les cas
00:46:03oui pardon
00:46:05mais je suis la seule
00:46:06à défendre Patrick Sébastien
00:46:07non mais ça fait partie
00:46:08de cet ensemble
00:46:09qu'il y a aujourd'hui
00:46:10vous savez
00:46:12vous avez raison
00:46:13le Cap d'Agde
00:46:13n'est pas que
00:46:15cette dimension là
00:46:16non mais il faut
00:46:17remettre dans le contexte
00:46:18et même la partie naturiste
00:46:20moi je ne suis pas naturiste
00:46:21mais quand on connait
00:46:21le site du Cap d'Agde
00:46:22il y a des variations
00:46:25il y a des variations
00:46:26il y a des espaces
00:46:26avec des comportements
00:46:27et des choses
00:46:28qui sont faites
00:46:29ou pas faites
00:46:29qui sont diverses
00:46:30et variées
00:46:31et donc je crois
00:46:32que oui
00:46:33il y a l'affaire
00:46:34de notre ami
00:46:35Patrick Sébastien
00:46:36c'est que
00:46:37comment on peut
00:46:38aujourd'hui
00:46:39avoir une forme
00:46:39de liberté
00:46:40en tout cas
00:46:42là aussi
00:46:43dans la manière
00:46:44d'exprimer
00:46:44peut-être la manière
00:46:45de se comporter
00:46:46sur scène
00:46:47ou ainsi de suite
00:46:47voilà
00:46:47la police de comportement
00:46:49on parlait tout à l'heure
00:46:50de quelque chose
00:46:50qui était à l'intérieur
00:46:52d'une structure
00:46:52comme la SNCF
00:46:53sur le vêtement
00:46:54la taille
00:46:55et ainsi de suite
00:46:55ou les formats
00:46:56on est quand même
00:46:58dans cette logique là
00:46:59c'est à dire que
00:47:00intervenir partout
00:47:02contrôler partout
00:47:03on est déjà
00:47:03une société
00:47:04très contrôlée
00:47:05avec beaucoup
00:47:06de contrôleurs
00:47:06un état qui se veut
00:47:08quand même
00:47:08très présent
00:47:09dans la manière
00:47:09de nous organiser
00:47:10nos vies
00:47:11plutôt que de s'occuper
00:47:12d'ailleurs
00:47:13d'autres sujets
00:47:14plus importants
00:47:15je pense que ça participe
00:47:17de ça aussi
00:47:17je ne sais pas
00:47:18on ne connait pas l'affaire
00:47:19mais cette idée
00:47:19qu'on peut regarder tout
00:47:20flécher tout
00:47:22contrôler tout
00:47:22et puis vous remettre
00:47:23dans le contexte
00:47:23comme vous disiez Valérie
00:47:25on est au Cap d'Ague
00:47:25je pense que
00:47:26le concert de Patrick Sébastien
00:47:28a été dans la partie
00:47:28du camp naturiste
00:47:30donc je dirais
00:47:32un public
00:47:32qui a des idées
00:47:34peut-être légères
00:47:36mais en tous les cas
00:47:36un mode de vie
00:47:37qui leur convient
00:47:38et on est aujourd'hui
00:47:40de suite
00:47:40devant un procès
00:47:42devant une intention
00:47:43de condamnation
00:47:44de sanction
00:47:44je n'ai pas la photo
00:47:46et le geste précis
00:47:48de ce qui s'est passé
00:47:48il a fait monter
00:47:49des jeunes femmes
00:47:50enfin des femmes
00:47:51elles ne sont pas toutes jeunes
00:47:53sur la scène
00:47:54et l'une d'elles
00:47:56a mimé une fellation
00:47:57il est en train
00:47:58de chanter
00:47:59il n'y a pas de
00:48:00on n'a pas fait son sexe
00:48:02je pense plus prosaïquement
00:48:04que ce n'est pas la première fois
00:48:05qu'il fait ça
00:48:05que jusqu'à maintenant
00:48:06il n'y avait pas de plainte
00:48:07et que le fait
00:48:08qu'il soit candidat
00:48:09à la présidentielle
00:48:10mais il n'est pas candidat
00:48:11il n'est pas candidat
00:48:13il a redit
00:48:14qu'il n'était pas candidat
00:48:15il a annoncé plus ou moins
00:48:16qu'il allait soutenir
00:48:17qu'il allait se mêler
00:48:19des présidentielles
00:48:19évidemment
00:48:20pour moi c'est lié
00:48:21j'ai peut-être l'esprit mal tourné
00:48:23je pense que vous voyez
00:48:24un peu loin là
00:48:24peut-être quand même
00:48:25dans les faits
00:48:26c'est plus en plus des mœurs
00:48:27tu vois
00:48:27il n'y a pas de jeunes femmes
00:48:30en tant que telles
00:48:31de femmes qui ont porté plainte
00:48:32contre lui
00:48:33là c'est une association
00:48:35féministe
00:48:35qui porte plainte
00:48:36pour exibition sexuelle
00:48:37pourquoi maintenant
00:48:37c'est sûrement pas la première fois
00:48:38que ça se produit
00:48:39avec Patrick Sébastien
00:48:40parce qu'en fait il y a
00:48:40un complément d'enquête
00:48:41qui lui est consacré
00:48:42je pense que dans le cadre
00:48:43exibition sexuelle
00:48:44au camp de naturistes
00:48:45il faut oser poser la plainte
00:48:47pourquoi ça arrive maintenant
00:48:49avec lui
00:48:49c'est quand même pas anodin
00:48:51à mon avis
00:48:51et voilà
00:48:53les auditeurs
00:48:53Martine nous dit
00:48:55les féministes
00:48:56on les entend pas
00:48:57quand il faudrait
00:48:58Marie nous dit
00:48:59c'est un coup monté
00:48:59contre Patrick Sébastien
00:49:01voilà
00:49:02bref
00:49:02on passe à vos coups de coeur
00:49:03vos coups de gueule
00:49:04Jérôme
00:49:04coups de gueule
00:49:05sur une arnaque
00:49:06à la carte grise
00:49:07alors c'est la cour des comptes
00:49:09qui va révéler ça aujourd'hui
00:49:10mais c'est sorti
00:49:11dans la presse
00:49:12dans le Figaro d'hier
00:49:13je crois
00:49:13ou de ce matin
00:49:14enfin bref
00:49:15peu importe
00:49:15en fait la cour des comptes
00:49:16a fait une enquête
00:49:17très précise
00:49:18sur ces fraudes
00:49:19à la carte grise
00:49:20et on découvre
00:49:22que ça prend une ampleur
00:49:23invraisemblable
00:49:23c'est à dire qu'il y aurait
00:49:25à peu près
00:49:26entre 700 et 1 milliard
00:49:28de taxes
00:49:29qui n'ont pas été payées
00:49:30pour des cartes grises
00:49:33et on découvre
00:49:35un système
00:49:35de fausses cartes grises
00:49:37qui a pris une ampleur
00:49:38considérable
00:49:39depuis que la carte grise
00:49:41la demande de cartes grises
00:49:42est dématérialisée
00:49:43depuis 2017
00:49:45parce qu'il n'y a plus
00:49:45de guichet
00:49:46il n'y a plus de contrôle
00:49:47de l'Etat
00:49:48maintenant tout est dématérialisé
00:49:50et en réalité
00:49:51il y a un certain nombre
00:49:52de gens
00:49:52qui ont inventé
00:49:54un système
00:49:54de détournement
00:49:56il y aurait
00:49:56un million de véhicules
00:49:57qui seraient invisibles
00:49:59c'est à dire
00:49:59qui ne seraient pas
00:50:00dans les fichiers
00:50:01des préfectures
00:50:03avec une carte grise
00:50:04officielle
00:50:06et donc il y a
00:50:07à peu près
00:50:08290 fausses entreprises
00:50:10qui ont été créées
00:50:11maintenant on les a répertoriées
00:50:12on les a à peu près
00:50:14cernées
00:50:14ça a mis du temps
00:50:15parce que c'est depuis
00:50:162017
00:50:17qui en fait
00:50:19permettent
00:50:20à un certain nombre
00:50:20de gens
00:50:21d'immatriculer
00:50:23faussement
00:50:23sans taxes
00:50:24des véhicules
00:50:25bien existants
00:50:26alors ça concerne
00:50:28trois types de fraudes
00:50:29la première fraude
00:50:30c'est vous ne voulez pas
00:50:31payer votre taxe
00:50:32donc vous faites faire
00:50:33une fausse carte grise
00:50:34première fraude
00:50:35deuxième fraude
00:50:37la fraude au contrôle technique
00:50:39vous avez des véhicules
00:50:40qui ne sont plus
00:50:41en état de rouler
00:50:42donc vous ne pouvez plus
00:50:43avoir de carte grise
00:50:44mais là vous avez
00:50:45votre carte grise
00:50:46sans contrôle technique
00:50:47en biaisant le système
00:50:48et puis le troisième type
00:50:49de fraude
00:50:50c'est les véhicules volés
00:50:51les véhicules volés
00:50:52ils sont répertoriés
00:50:53évidemment
00:50:54ils ont une carte grise
00:50:54vous changez la carte grise
00:50:56et vous contournez
00:50:57aussi le système
00:50:58et le véhicule revient
00:50:59sur le marché
00:51:01et roule
00:51:01alors qu'il a été volé
00:51:02un million de véhicules
00:51:04c'est quand même
00:51:05hallucinant
00:51:05bon
00:51:06et la cour des comptes
00:51:08dit
00:51:09bah oui
00:51:09mais l'état
00:51:09a mis à peu près
00:51:11une dizaine d'années
00:51:11puisque le changement
00:51:12à la dématérialisation
00:51:14de la carte grise
00:51:14c'est 2017
00:51:15on est en 2026
00:51:16l'état a mis à peu près
00:51:18c'est ça
00:51:197-8 ans
00:51:19pour réagir
00:51:20s'apercevoir
00:51:21de ce qui se passait
00:51:24et détecter
00:51:25mais qu'en 2028
00:51:26c'est à dire dans deux ans
00:51:27les fraudes
00:51:28en amont
00:51:29parce qu'actuellement
00:51:30on ne détecte
00:51:31les fraudes
00:51:31qu'en amont
00:51:32une fois que
00:51:34le véhicule a été
00:51:37répertorié
00:51:38contrôlé
00:51:39mais ça demande
00:51:39beaucoup de temps
00:51:40il n'y a pas
00:51:41de contrôle en amont
00:51:42donc il y a
00:51:43un million de véhicules
00:51:44invisibles
00:51:45qui ne sont pas
00:51:46qui roulent
00:51:47qui ont un propriétaire
00:51:48qui ont une carte grise
00:51:49bidon
00:51:49et qui ne sont pas
00:51:51répertoriés
00:51:52dans le système
00:51:53informatique
00:51:54qu'est-ce qu'on peut faire
00:51:55en fait il faut reprendre
00:51:57le système à zéro
00:51:58il faut faire en sorte
00:51:59qu'il y ait des contrôles
00:52:00en amont
00:52:00on a délégué ça
00:52:02à des services privés
00:52:05qui se sont engouffrés
00:52:07dans le système
00:52:07dont certains sont
00:52:08plus ou moins
00:52:09plus ou moins véreux
00:52:10bref il y a des tas
00:52:12d'affaires
00:52:12assez sordides
00:52:15financièrement
00:52:16et il y a
00:52:16290 entreprises
00:52:18bidons
00:52:19qui ont été créées
00:52:20uniquement pour
00:52:22créer des cartes grises
00:52:23bidons
00:52:24incroyable
00:52:26à découvrir
00:52:27il y a un grand article
00:52:28dans le parisien
00:52:29sur le sujet
00:52:29on va se retrouver
00:52:30dans un instant
00:52:31on va parler
00:52:31de nos bistrots
00:52:33avec vous
00:52:34Philippe Coy
00:52:36et l'éventualité
00:52:38il faudrait qu'ils renaissent
00:52:39nos bistrots
00:52:40dans ces villages
00:52:41où ils ont fermé
00:52:42donc il y a peut-être
00:52:42des aides
00:52:44qui sont prévues
00:52:44appelez-nous
00:52:45si vous voulez réagir
00:52:46nous dire
00:52:46si ces bistrots vous manquent
00:52:48on en parle avec vous
00:52:49dans un instant
00:52:50sur Sud Radio
00:52:51à tout de suite
00:52:52et nous sommes ensemble
00:52:53avec vous
00:52:54sur Sud Radio
00:52:5411h46
00:52:55avec Philippe Coy
00:52:57Jérôme Dubus
00:52:58Jean-Christophe Gallien
00:52:58et Jean-Pierre Denier
00:52:59alors Philippe
00:53:01hommage
00:53:02à nos bistrots
00:53:03vous êtes
00:53:05buraliste
00:53:06Philippe David
00:53:06nous écoute
00:53:07lui qui va devenir
00:53:08un spécialiste
00:53:09des bistrots
00:53:09il sera je vous le rappelle
00:53:10ce soir
00:53:11à Fouléron
00:53:12dans le Lot-et-Garonne
00:53:13au Maryland
00:53:14aller à sa rencontre
00:53:16Sud Radio
00:53:17tous les soirs
00:53:19à 19h
00:53:19est avec vous
00:53:20donc plaidoyer
00:53:21pour les bistrots
00:53:22mon coup de coeur
00:53:23Valérie
00:53:23aujourd'hui
00:53:24c'est pour ce premier
00:53:25réseau social
00:53:26historique
00:53:26physique
00:53:27que sont
00:53:28les bistrots
00:53:29de France
00:53:30bistrots dans nos villages
00:53:31dans nos quartiers
00:53:32et bien évidemment
00:53:33avec une amertume
00:53:34puisqu'ils étaient
00:53:35au début du siècle
00:53:36500 000
00:53:38et on en dénombre
00:53:38malheureusement
00:53:39plus que 40 000
00:53:40aujourd'hui
00:53:41sur l'ensemble
00:53:42du territoire
00:53:42c'est un lieu
00:53:44démocratique
00:53:44on vient de parler
00:53:45du sujet
00:53:46des municipales
00:53:47bien évidemment
00:53:47moi je suis cafetier
00:53:49depuis un certain
00:53:50nombre d'années
00:53:51et deuxième génération
00:53:53bien évidemment
00:53:53c'est le lieu
00:53:54où on discute
00:53:55et il y a un danger
00:53:56aujourd'hui
00:53:57à ne plus voir
00:53:58ces lieux sociaux
00:53:59où on peut se rencontrer
00:54:01discuter
00:54:01disparaître
00:54:02et donc
00:54:03je salue
00:54:03l'initiative
00:54:04de Bistrot et Café de France
00:54:07portée par Alain Fontaine
00:54:08qui souhaite
00:54:09depuis 10 ans
00:54:10qu'il se bat
00:54:11avec son association
00:54:12faire inscrire
00:54:13ce bien
00:54:14que nous avons
00:54:16en France
00:54:17c'est Bistrot
00:54:17au patrimoine
00:54:18immatériel
00:54:19de l'UNESCO
00:54:20pour que ça soit
00:54:21une reconnaissance
00:54:22de l'art de vivre
00:54:23à la française
00:54:24cette décision
00:54:25pourrait intervenir
00:54:26dans les prochaines semaines
00:54:28ça sera arbitré
00:54:29par le ministère
00:54:30de la culture
00:54:31pour savoir
00:54:31si le ministère
00:54:33de la culture français
00:54:34va porter
00:54:35auprès de l'UNESCO
00:54:36en 2027
00:54:37cette inscription
00:54:38au patrimoine
00:54:38immatériel
00:54:39pour sauver
00:54:40nos cafés
00:54:41nos bistrots
00:54:41notre art de vivre
00:54:43à la française
00:54:43c'était un petit coup de coeur
00:54:44et si vous me permettez Valérie
00:54:46je vais faire un joli coup de coeur
00:54:47à un ami
00:54:48qui prend aujourd'hui
00:54:49sa retraite
00:54:50au bout de 45 ans
00:54:51de vie de cafetier
00:54:52c'est sur la commune
00:54:54d'Orthès
00:54:54dans les Pyrénées-Atlantiques
00:54:55où on nous écoute
00:54:56bien évidemment
00:54:56c'est chez Lamiche
00:54:58Fabrice Lamorin
00:54:59va prendre ce soir
00:55:00sa retraite
00:55:00après 45 ans
00:55:02de bons et loyaux services
00:55:03troisième génération
00:55:04chez Lamiche
00:55:05ça fait 90 ans
00:55:06qu'on sert des cafés
00:55:07et qu'on discute
00:55:08à Orthès
00:55:08et ça va continuer
00:55:10mardi
00:55:11il y a
00:55:11fort heureusement
00:55:12un repreneur
00:55:13nous voilà rassurés
00:55:14pour la ville d'Orthès
00:55:15mais ce qui est bien
00:55:16dans la proposition
00:55:17qui est faite
00:55:18c'est aussi
00:55:20d'aider
00:55:21que les communes
00:55:22aident
00:55:23les bistrots
00:55:24à renaître
00:55:25dans les viages
00:55:26c'est tout l'objet
00:55:26de l'inscription au patrimoine
00:55:28c'est bien évidemment
00:55:29pour
00:55:29je dirais
00:55:30sanctuariser
00:55:31cette histoire
00:55:32qui est la nôtre
00:55:32celle du
00:55:34du bar tabac
00:55:35à la française
00:55:36du bar
00:55:36du bistrot
00:55:37ou en dialogue
00:55:37c'est bien évidemment
00:55:39derrière
00:55:39avoir des soutiens
00:55:40financiers
00:55:41par les collectivités
00:55:43mais également
00:55:43par l'UNESCO
00:55:44pour lever des fonds
00:55:45aider à l'installation
00:55:47et je sais que
00:55:47les organisations
00:55:48professionnelles
00:55:49comme l'UMIH
00:55:51ou le GHR
00:55:51accompagnent
00:55:52les collectivités
00:55:53pour redonner
00:55:54du sens
00:55:55à ces lieux de vie
00:55:57accompagner des gérants
00:55:58là aussi
00:55:58c'est le premier lien
00:56:00qu'on peut avoir
00:56:01dans un territoire
00:56:02avec sa population
00:56:03mais vous venez de parler
00:56:05de ceux qui ont disparu
00:56:06massivement
00:56:06au fil du dernier siècle
00:56:07mais il y a aussi
00:56:08beaucoup de communes
00:56:09on a parlé des élections
00:56:10municipales
00:56:10qui soutiennent
00:56:12la réouverture
00:56:13d'un lieu
00:56:13dans une ville
00:56:15qui va se faire
00:56:15à la fois
00:56:16dans un village
00:56:16épicerie
00:56:17petit restaurant
00:56:19le multiple service
00:56:20vous avez raison
00:56:21on en voit quand même
00:56:22de plus en plus
00:56:22et c'est assez sympathique
00:56:24parce que ça prouve bien
00:56:25qu'après avoir
00:56:27délaissé ces lieux
00:56:28il y a une raison aussi
00:56:29qu'il faut expliquer
00:56:30pourquoi nos bars
00:56:32ont souvent disparu
00:56:33en ruralité
00:56:33c'est que les associations
00:56:35sportives
00:56:35les clubs sportifs
00:56:36et je le dis
00:56:37dans ma ville de l'ESCA
00:56:38il y avait 12 bars
00:56:40et il en reste un
00:56:41le mien aujourd'hui
00:56:42malheureusement
00:56:43c'est que chaque club
00:56:45le club de foot
00:56:45le club de rugby
00:56:46a monté son foyer
00:56:47et donc
00:56:48ce qu'on faisait avant
00:56:50au bar
00:56:51je me rappelle
00:56:52du temps de ma grand-mère
00:56:53on était le siège
00:56:54de la pétanque
00:56:54le siège des colombophiles
00:56:56mais cela n'existe plus
00:56:58aujourd'hui
00:56:58parce que chacun
00:56:59a fait son petit foyer
00:57:00pour avoir quelques recettes
00:57:01et ça a vidé
00:57:02la substance économique
00:57:04de nos établissements
00:57:05donc là aussi
00:57:06des fois le consommateur
00:57:07il est un peu schizophrénique
00:57:08il veut
00:57:08mais il ne consomme pas
00:57:10quand on crée des lieux
00:57:11donc il y a un intérêt majeur
00:57:13et ces municipales
00:57:14doivent porter ce sujet
00:57:15en tous les cas
00:57:16on suivra avec Sud Radio
00:57:17et bravo
00:57:17à l'initiative de Sud Radio
00:57:19et à Philippe David
00:57:20reporter
00:57:21très investi
00:57:22sur le sujet
00:57:22qu'on verra ce soir
00:57:23au Marilande
00:57:24ça les bistrots
00:57:25ils connaissent
00:57:27Jean-Pierre
00:57:28c'est un coup de coeur
00:57:29oui parce qu'on parle
00:57:30beaucoup de bombardements
00:57:31pas tellement sympathiques
00:57:32alors j'avais envie
00:57:33de vous parler
00:57:33d'un bombardement sympathique
00:57:34ça peut exister
00:57:35ça peut exister
00:57:36alors ce n'est pas un sujet
00:57:37qui se passe
00:57:37dans nos villages
00:57:38et près de chez nous
00:57:39c'est deux petits astéroïdes
00:57:42qui tournaient tranquillement
00:57:44autour du soleil
00:57:45en je crois 770 jours
00:57:46Didymos et Dimorphos
00:57:48puis l'un est la lune de l'autre
00:57:49donc il tourne autour
00:57:50de son compagnon
00:57:52ou de sa compagne
00:57:53et la NASA a réussi
00:57:54à envoyer une petite flèche
00:57:57tout simplement
00:57:58une flèche un peu
00:57:59évidemment un peu plus sophistiquée
00:58:01que ça
00:58:01qui a réussi à les dévier
00:58:03c'est une première
00:58:04dans l'histoire de l'humanité
00:58:05mine de rien
00:58:06alors ce n'est pas une déviation
00:58:07que vous pourrez voir
00:58:08à l'œil nu
00:58:09parce que je crois que c'est
00:58:100,33 secondes
00:58:13sur un cycle de 770 jours
00:58:15mais donc c'est à peine perceptible
00:58:18ils ont d'ailleurs eu du mal
00:58:19à le mesurer
00:58:20et voilà
00:58:21je trouve que pendant
00:58:21que l'humanité se perd
00:58:22en dépenses
00:58:24en des armes
00:58:25de plus en plus violentes
00:58:26et en un monde
00:58:26de plus en plus violent
00:58:27il y a aussi cette recherche
00:58:30aux confins du système solaire
00:58:32d'arriver à faire des choses
00:58:33qu'on n'a jamais su faire
00:58:34peut-être qu'un jour
00:58:35ça peut être utile d'ailleurs
00:58:35parce que si
00:58:37un météorite
00:58:37se rapprochait
00:58:38de façon pas très sympathique
00:58:40de la Terre
00:58:41ça veut dire qu'on aurait
00:58:41peut-être aussi
00:58:42des moyens de dévier
00:58:44légèrement la trajectoire
00:58:45c'est une histoire
00:58:47que je trouve à la fois poétique
00:58:49scientifique
00:58:50complètement inutile
00:58:51vu d'ici
00:58:52très loin de nous
00:58:53et pourtant peut-être
00:58:54un jour on sera content
00:58:54de savoir le faire
00:58:55et donc en fait
00:58:56c'était aussi des tests
00:58:58pour voir si un jour
00:58:59on a besoin
00:59:00ce que vous disiez
00:59:01de faire dévier
00:59:03des astéroïdes
00:59:04qui arriveraient
00:59:05sur la France
00:59:06donc une pensée
00:59:07pour ce joli couple
00:59:08qui ne patinait pas
00:59:10sur glace aux Jeux Olympiques
00:59:12ce joli couple
00:59:13Didymos et Dimorphos
00:59:14qui est légèrement perturbé
00:59:16dans son balai
00:59:18autour du soleil
00:59:19les pauvres
00:59:20Jean-Christophe
00:59:21coup de coeur
00:59:22oui un coup de coeur
00:59:23un vrai coup de coeur
00:59:24je pense que
00:59:25vous savez il y a des bombardements
00:59:27en Iran en ce moment
00:59:28il y a une guerre
00:59:29qui est à l'oeuvre
00:59:29et puis la France
00:59:31et un certain nombre de pays
00:59:33sont dans une espèce
00:59:34de neutralité
00:59:35qu'on peut comprendre
00:59:36pour certains aspects
00:59:36mais il y a des acteurs
00:59:38dans notre pays
00:59:38et ici on est dans une radio
00:59:40une radio qui parle
00:59:41aux provinces françaises
00:59:43et il y a une radio
00:59:44qui s'appelle
00:59:44Radio for Peace International
00:59:46qui émet depuis
00:59:48un petit village de Gironde
00:59:49en onde courte
00:59:50elle a déjà fait l'expérience
00:59:52pendant la guerre en Ukraine
00:59:53elle le fait
00:59:53en ukrainien et en russe
00:59:55pour contrer les stratégies
00:59:57de guerre narrative
00:59:58notamment russe
00:59:59et bien là
00:59:59c'est pas ça
01:00:00c'est au moment
01:00:01où il n'y a plus d'électricité
01:00:02parfois
01:00:02il n'y a plus de
01:00:03il n'y a pas d'internet
01:00:04la télévision
01:00:05émet des messages
01:00:06qui sont en évidence centraux
01:00:07et bien eux
01:00:07ils émettent en Iran
01:00:09depuis ce petit village
01:00:10de Gironde
01:00:11relayé par des diffuseurs
01:00:13en Ouzbékistan
01:00:14mais c'est une initiative
01:00:15totalement française
01:00:18avec le conseil
01:00:19national
01:00:19la résistance iranien
01:00:21qui unit
01:00:22des gens très différents
01:00:23ça va des gens
01:00:25qui n'aiment pas la vie
01:00:25il y a des gens
01:00:26qui le détestent
01:00:26mais qui s'unissent
01:00:27dans cette affaire là
01:00:28et j'ai trouvé
01:00:28qu'il fallait mettre
01:00:30un coup de projecteur dessus
01:00:31parce que je pense
01:00:32s'ils voulaient
01:00:32que c'est une demi-heure
01:00:33par jour
01:00:34de liberté d'information
01:00:37enfarcie
01:00:37que reçoivent
01:00:38les Iraniens
01:00:38qui peuvent se connecter
01:00:39grâce aux ondes courtes
01:00:40non contrôlables
01:00:41et c'est le miracle
01:00:42de la radio
01:00:42dans une radio
01:00:43il faut quand même le dire
01:00:43les radios à travers la planète
01:00:45notamment en courte
01:00:46voire en ondes moyennes
01:00:47sont des instruments
01:00:48de liberté d'opinion
01:00:49et là je voulais
01:00:50inciter les français
01:00:52en tout cas
01:00:52ceux qui nous écoutent
01:00:53parce que cette initiative
01:00:55a besoin aussi
01:00:56pour continuer à émettre
01:00:5730 minutes par jour
01:00:5830 minutes de liberté d'opinion
01:01:00c'est pas rien
01:01:01dans ce pays
01:01:02et c'est depuis
01:01:02notre petit pays
01:01:04et depuis la Gironde
01:01:05que ça se fait
01:01:06voilà
01:01:07ça s'appelle
01:01:07Radio for Peace
01:01:08International
01:01:09et on peut les aider
01:01:11en les contactant
01:01:13directement
01:01:13parce que
01:01:14c'est un message important
01:01:16qui est diffusé
01:01:16aux Iraniens
01:01:17une demi-heure par jour
01:01:19c'est pas rien
01:01:19non non c'est pas rien
01:01:21et effectivement
01:01:21il dit le président
01:01:23juste avec une antenne télescopique
01:01:25et une pile R6
01:01:27on peut écouter la radio
01:01:28pendant des heures
01:01:28et des heures
01:01:29c'est le miracle de la radio
01:01:30vive la radio
01:01:31et c'est important
01:01:32et c'est important
01:01:33effectivement
01:01:34parce que
01:01:34c'est souvent
01:01:35le seul moyen
01:01:37pour eux
01:01:37d'avoir des informations
01:01:39quand on parle de l'Iran
01:01:40et ils cherchent
01:01:41des nouveaux financements
01:01:42c'est presque
01:01:43une mission humanitaire
01:01:45c'est de la radio humanitaire
01:01:46explique-t-il
01:01:47il ne faut pas minimiser
01:01:49l'importance de la voix
01:01:50la voix réconforte
01:01:51on espère qu'on réconforte
01:01:52aussi nos auditeurs
01:01:53mais c'est
01:01:54et donc tous les jours
01:01:55lui doit débourser
01:01:5745 euros
01:01:57pour diffuser
01:01:59l'émission
01:01:59en Iran
01:02:00donc si vous voulez
01:02:02les aider
01:02:02c'est un affirmé
01:02:03c'est un affirmé
01:02:04si vous voulez les aider
01:02:05Radio for Peace
01:02:06International
01:02:08il est presque
01:02:08c'est presque un humanitaire
01:02:09aussi Perico
01:02:10Légas
01:02:11qui vient de nous rejoindre
01:02:12150%
01:02:13c'est 150% humanitaire
01:02:14c'est notre ADN
01:02:16absolument
01:02:17alors de quoi parlez-vous
01:02:18aujourd'hui Perico
01:02:19avec un avocat
01:02:21qui s'appelle Alain Garay
01:02:22on va peut-être constater
01:02:23que le cyber harcèlement
01:02:24politique
01:02:25est en train de menacer
01:02:26notre démocratie
01:02:27de façon bien plus grave
01:02:28que l'on peut l'imaginer
01:02:29on va revenir sur l'affaire
01:02:30Quentin de Roque
01:02:31il y a quelques nouveaux éléments
01:02:32qui sont apparus à Lyon
01:02:34pourquoi les Jeux paralympiques
01:02:36ne suscitent pas
01:02:36la ferveur qu'ils devraient
01:02:38et puis
01:02:39on va parler de Bétarame
01:02:40sur scène
01:02:41parce que la pédocriminalité
01:02:43continue chez le périscolaire
01:02:44et on va s'étonner
01:02:46de l'ampleur
01:02:47que ça a pris
01:02:48dans l'insouciance
01:02:49des autorités municipales
01:02:50absolument
01:02:51voilà le menu du jour
01:02:52et bien on va vous écouter
01:02:53avec beaucoup d'attention
01:02:55à suivre donc Perico Légas
01:02:56et nous
01:02:57nous retrouverons demain
01:02:58très bonne journée
01:02:59sur Sud Radio
01:03:00à demain
01:03:00à demain
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