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Avec Benoît Cassart, député européen belge, co-initiateur du projet de résolution pour la saisine de la Cour
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00:0014h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour.
00:05La France est-elle devenue le paillasson de l'Europe, comme l'a vivement regretté l'eurodéputée Céline Imard ?
00:10Un passage en force, une trahison, les réactions sont sévères, il faut dire qu'en plein salon international de l
00:15'agriculture,
00:16la présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé vendredi que l'Union Européenne
00:21allait désormais procéder à l'application provisoire du très controversé accord sur le Mercosur,
00:26en dépit des fortes réserves exprimées par la France et de la saisine de la Cour de Justice de l
00:32'Union Européenne par les eurodéputés.
00:33On en parle aujourd'hui avec l'eurodéputé belge Benoît Cassart, co-initiateur du projet de résolution pour la saisine
00:38de la Cour de Justice de l'Union Européenne.
00:40Bonjour Monsieur le député.
00:42Bonjour, bonjour.
00:44Bonjour Benoît Cassart, merci d'être à l'antenne de Sud Radio.
00:48Oui, c'est tombé vendredi en plein salon, d'ailleurs il y a eu un mouvement de colère des agriculteurs,
00:53alors que le Parlement Européen, grâce à votre initiative et ceux de vos collègues députés,
00:59avait pu obtenir une forme de sursis, le temps de consulter la Cour de Justice Européenne sur certaines clauses.
01:06Madame Ursula von der Leyen est passée en force, je crois qu'elle en avait le droit,
01:10mais on aurait pu penser que par respect pour le Parlement elle ne le ferait pas.
01:14Qu'est-ce qui l'autorise à être aussi arrogante et aussi pas respectueuse du Parlement ?
01:21Effectivement, d'abord on peut regretter cette situation, parce que d'une part on a l'impression que la Commission,
01:28avec la complicité du Conseil, roule clairement sur le Parlement,
01:33alors que le Parlement est là pour défendre et porter la voix des citoyens européens.
01:38Deuxièmement, on a l'impression que l'agriculture européenne est devenue le paillasson de l'Europe.
01:46Et troisièmement, on a l'impression que la France a été fortement méprisée depuis le début dans ce dossier.
01:54Donc l'accumulation des trois événements pose de gros problèmes sur le fonctionnement de l'Europe.
02:00Parce que si c'est vrai que d'un point de vue institutionnel, en matière d'application, de mise en
02:06application du traité,
02:07la Commission a le droit de faire ce qu'elle fait, ça pose quand même une grande question par rapport
02:13à l'esprit européen.
02:15On ne peut pas, en Europe, faire l'impasse sur l'avis de la population européenne
02:23qui est portée par le Parlement européen.
02:28C'est contraire à l'esprit des institutions.
02:31Donc ici, en plus, ça pose un gros problème dans la mesure où si dans 15 mois ou dans 18
02:38mois,
02:38la Cour de justice européenne donnait un avis en disant que les traités ne sont pas respectés,
02:46que faut-il faire ? On va devoir rétro-pédaler par rapport à nos partenaires d'Amérique du Sud.
02:51Ça va donner une image complètement loufoque d'une Europe qui ne fonctionne pas.
02:58Le plus sage aurait été vraiment d'attendre l'avis de la Cour européenne de justice et ensuite avancer.
03:06Mais ici, on a l'impression que la Commission se précipite, se jette en avant dans une politique
03:14qui aujourd'hui montre toutes ses limites.
03:17On voit que notre autonomie alimentaire est de plus en plus menacée par ces accords de libre-échange
03:25qui sont nécessaires, mais qui ne sont plus faits dans de bonnes conditions.
03:29Et c'est une grosse inquiétude pour moi et pour mon groupe politique.
03:34Vous soulevez un point crucial, Benoît Cassard.
03:37Justement, si elle se l'est permis, est-ce que c'est parce qu'elle est sûre d'elle ?
03:41Alors, je ne vais pas soupçonner la Cour de justice européenne d'avoir déjà confirmé
03:47qu'elle validerait le traité dans sa totalité.
03:49Pourtant, les clauses sur lesquelles vous avez mis le doigt sont effectivement des clauses polémiques
03:53en termes de droit européen.
03:55Pour autant, j'ai l'impression que son arrogance est justifiée par sa certitude.
04:00Est-ce que le fait qu'elle défende les intérêts de l'Allemagne, j'allais dire, vaut un dictat ?
04:07C'est-à-dire que les Allemands ont décidé, et bien on se plie.
04:10Moi, je crois que le fait que la saisine soit passée est justement la preuve qu'elle ne peut pas
04:19être sûre d'elle.
04:20Parce qu'aujourd'hui, elle va dresser la susceptibilité des eurodéputés par rapport à son comportement.
04:28Et je crois que sa démarche risque d'être contre-productive si elle veut que l'accord aboutisse.
04:35Aujourd'hui, les gens qui ont voté la saisine sont des gens qui mesurent toutes les limites de cet accord
04:41commercial
04:41et de ses inconvénients.
04:43Parce qu'il y a toujours des avantages et des inconvénients dans un accord commercial.
04:46Mais ici, il y a quand même beaucoup de gens qui ont des doutes fondamentaux par rapport au principe de
04:53précaution,
04:53par rapport au cheminement institutionnel de l'accord et par rapport au mécanisme de rééquilibrage
05:01qui permettrait, rendez-vous compte, aux pays d'Amérique du Sud de demander des indemnités
05:06s'ils ne sont plus capables d'exporter à cause de nos règlements environnementaux.
05:11Donc c'est vraiment le monde à l'envers.
05:12Et ces principes-là font qu'aujourd'hui, il y a beaucoup d'eurodéputés qui doutent.
05:19Et je pense que l'attitude d'Ursula von der Leyen va renforcer ses doutes
05:24et va renforcer l'esprit rebelle du Parlement.
05:28Donc je pense que pour l'Europe, on aurait tout intérêt à se calmer, à réfléchir, à laisser faire.
05:35On aurait eu tout intérêt à se calmer, à laisser faire les institutions de manière chronologique
05:42plutôt que de se jeter en avant dans une politique qui montre toutes ses limites
05:47et qui fait de l'agriculture européenne vraiment le dindon de la farce
05:53par rapport à toute la politique européenne de manière générale.
05:57Maud Coffler.
05:58Oui, M. le député Benoît Cassard.
05:59Aujourd'hui, il n'y a pas de rétro-pédalage possible.
06:01C'est-à-dire que la France ou les pays qui ne sont pas d'accord avec ce traité
06:05ne pourraient pas s'extraire de ce traité ? C'est foutu ?
06:08Dans l'état actuel des choses, effectivement, cela semble compliqué.
06:13Par contre, le moment venu, le Parlement gardera quand même le dernier mot.
06:19Et je crois que ce qui se passe aujourd'hui va faire que les résistants
06:24par rapport à cet accord commercial risquent, et je l'espère,
06:29vont se renforcer dans les mois à venir.
06:31Et c'est à ce moment-là qu'on va avoir une confusion institutionnelle
06:35qui n'est bonne pour personne, en fait.
06:38Tout de même, Benoît Cassard, comment en a-t-on pu arriver là ?
06:41J'ai encore en mémoire les principes du traité de Rome.
06:44Là, on a une administration technocratique, représentée par la Commission,
06:49qui, on est d'accord, convenu entre le Conseil des ministres et le Parlement.
06:53Mais elle se comporte en exécutif souverain, sans aucune contrepartie.
06:58Par quelles étapes différentes cette dépossession du pouvoir
07:02au détriment des peuples qui composent l'Europe a pu se mettre en place
07:05pour transférer tout à une commission de gens non-élus ?
07:08Est-ce que ce sont différents traités, ces différentes clauses ?
07:10Ça a été fait progressivement, j'ai l'impression, mais le résultat est catastrophique.
07:14Il faut toujours qu'on trouve des équilibres.
07:17Vous savez, à un moment donné, c'est vrai que l'Europe a besoin de leadership
07:22parce que si on doit, pour n'importe quelle décision, avoir l'avis de tout le monde,
07:27on ne s'en sort pas non plus.
07:29On est 27 États membres et tout ça.
07:30Mais il y a quand même un principe fondamental, une réalité fondamentale,
07:35c'est que l'Europe repose historiquement sur deux pays fondateurs forts
07:41que sont la France et l'Allemagne.
07:42Et ma crainte aujourd'hui, c'est que cet axe fort soit mis à mal
07:48par cette politique clairement pro-allemande et contre l'intérêt de la France
07:54et que ce soit l'Europe la victime de tout cela.
07:57Or, l'Europe est plus que jamais une nécessité.
08:01Dans le monde dans lequel on vit, par rapport aux États-Unis menés par Trump,
08:09par rapport aux Chinois qui font du dumping, par rapport à tous les problèmes au Moyen-Orient,
08:15comme on voit aujourd'hui, l'Europe est plus que jamais une nécessité.
08:18Mais si l'Europe veut être solide à l'avenir, on doit reconstituer de manière forte l'axe franco-allemand.
08:27Et ici, c'est une erreur stratégique grave par rapport à cela.
08:31Et ça ne va pas servir les intérêts européens que de diviser l'axe politique fort entre la France et
08:39l'Allemagne.
08:39Mais de quelle Europe parlons-nous, Benoît Cassart ?
08:42De celle de Robert Schumann, Charles de Gaulle et Konrad Adenauer,
08:46qui avaient une vision d'une Europe souveraine ?
08:48Ou celle de Jean Monnet, de José Manuel Barroso et de Jean-Claude Juncker,
08:53qui ne voyaient une Europe que dans les traités atlantistes,
08:57quasiment soumises aux États-Unis pour faire un bloc occidental ?
09:01Où est la juste mesure pour être vraiment européen
09:04et défendre l'intérêt des peuples et des nations qui constituent cette Union européenne ?
09:08Mais je crois vraiment que l'intérêt immédiat de l'Europe,
09:14c'est de reconstituer son autonomie stratégique dans les différents domaines.
09:20On voit aujourd'hui ce que nous coûte la dépendance par rapport aux États-Unis pour la défense,
09:26par rapport à la Chine pour notre industrie,
09:29par rapport à la Russie et au Moyen-Orient pour notre énergie.
09:32Donc la priorité absolue de l'Europe doit être aujourd'hui son autonomie stratégique.
09:39Et les accords de libre-échange qui fragilisent notre agriculture
09:44vont à l'inverse conduire à une dépendance supplémentaire.
09:49C'est notre dépendance alimentaire par rapport au reste du monde.
09:53Et je crois que ça, c'est vraiment la dernière erreur que l'Europe ne doit pas commettre
09:58et qu'elle est en train de commettre.
10:00On doit reconstituer, assurer la base alimentaire pour nos enfants
10:06en ayant des politiques cohérentes pour que nos jeunes puissent reprendre nos exploitations
10:12et arrêter de se rendre de plus en plus dépendants du reste du monde.
10:17Aujourd'hui, ce système-là montre toutes ses limites.
10:20Il faut rebondir de manière urgente et forte.
10:24Vous l'évoquiez tout à l'heure, M. le député, ce passage au forceps,
10:28ce passage en force d'Ursula, c'est assez violent institutionnellement,
10:32même si c'est conforme aux textes européens.
10:35Est-ce que ça va ressouder au sein du Parlement européen,
10:38alors pas du tout les eurosceptiques, je ne veux pas aller jusque-là,
10:40mais des parlementaires qui voudraient réaffirmer la suprématie des peuples
10:45et de la représentation des peuples qu'est le Parlement européen
10:47sur une commission technocratique ?
10:50Est-ce qu'on peut rectifier dans les textes le rôle des uns et des autres
10:53et quand même conclure ?
10:55Vous l'avez dit, c'est quand même le Parlement et les parlements nationaux
10:58qui ont le dernier mot,
10:59mais le fait qu'elle ait pu en arriver là,
11:01ça va peut-être souder, j'allais dire, des députés
11:04qui étaient un petit peu dubitatifs sur les véritables enjeux.
11:07Ils vont comprendre à qui ils ont en faire maintenant.
11:09Mais c'est ça le grand danger, c'est que toute cette séance,
11:15tout ce à quoi on assiste, va renforcer les gens qui sont eurosceptiques
11:21à un moment donné où on a plus que jamais besoin de l'Europe.
11:25Et ça, c'est vraiment ma grande crainte.
11:28Aujourd'hui, si on veut survivre dans le monde actuel,
11:32on doit avoir une Europe forte et on est en train de tendre la perche
11:37à ceux qui démolissent l'Europe au quotidien.
11:40Ça, c'est vraiment une grande frustration pour moi
11:42parce que dans le groupe Renew, nous sommes les plus européens convaincus
11:46et nous devons continuer à construire cette Europe.
11:49Mais pour ça, nous devons ramener à bord tous les citoyens
11:53qui sont prêts à investir dans une Europe forte
11:58et pas tous ceux qui veulent démolir l'Europe.
12:01On change un tout petit peu de sujet.
12:03La situation internationale est extrêmement tendue.
12:07Nous sommes en état de guerre au Proche-Orient
12:09entre l'Israël, les Etats-Unis et l'Iran.
12:12L'Europe n'existe plus.
12:13Elle ne pèse pas.
12:14Le président Macron fait des simulacres de réunions d'état-major.
12:18Mais il n'a pas prise.
12:19Ils n'ont pas été consultés.
12:20Est-ce que c'est terrible, quand on est la deuxième,
12:23pour ne pas dire la première puissance mondiale,
12:25d'être mis à l'écart ainsi comme ça des grands enjeux internationaux ?
12:29Mais c'est excessivement perturbant, frustrant et révoltant.
12:35Parce que quand on dit qu'on est encore une grande puissance,
12:38on est encore une grande puissance en termes de pouvoir d'achat
12:41au niveau de notre potentiel économique à l'achat.
12:46Mais si ça continue comme ça, ce pouvoir économique va s'effriter.
12:50Parce que si on laisse partir notre industrie,
12:52que l'on dépend des autres pour se défendre et pour manger le matin,
12:56on ne sera plus longtemps une grande puissance.
12:58Donc si on ne parvient pas à restaurer notre autonomie stratégique rapidement,
13:04l'Europe va s'effondrer comme un château de cartes.
13:07Et comment voulez-vous qu'on pèse aujourd'hui dans les négociations internationales
13:11si on n'est pas capable de se défendre,
13:13si on n'est pas capable d'avoir notre propre énergie
13:16et si demain on n'est plus capable d'avoir notre nourriture,
13:19on va devenir des pantins ?
13:21Est-ce que vous pensez qu'on peut espérer que l'Allemagne,
13:23comme vous dites, qui est l'un des deux socles historiques,
13:26le pays et l'Europe,
13:27est-ce que les autorités allemandes vont revenir à la raison ?
13:30Ils vont pouvoir jouer collectif,
13:32ne pas d'abord regarder leurs intérêts nationaux
13:34et considérer qu'il faut à un moment donné faire des concessions
13:37et tenir compte de la vie des autres pays.
13:40Ça ne semble pas en prendre le chemin.
13:41Vous, vous gardez bon espoir ?
13:43Mais je crois qu'à un moment donné,
13:46les Allemands vont se rendre compte de cette situation.
13:49Parce que vous savez, on parle beaucoup,
13:52surtout en France, de la situation de l'agriculture,
13:55mais de plus en plus, ce mal qui touche l'agriculture,
13:59c'est-à-dire la concurrence déloyale,
14:03des normes excessives en Europe par rapport à ce qui est importé, etc.,
14:08Ce mal-là touche progressivement l'ensemble des secteurs
14:12et notamment l'industrie.
14:13On le voit aujourd'hui à quel point l'industrie automobile européenne
14:17est mal partie dans le contexte mondial.
14:21Le nombre de voitures produites en Europe sous 20 ans,
14:24il a reculé presque de 40%.
14:26Donc c'est énorme.
14:28Et on voit que ce repli touche de plus en plus de secteurs
14:31parce qu'on est toujours de plus en plus ambitieux
14:35au niveau de nos normes en Europe
14:37et on n'est pas cohérent par rapport à cette ambition environnementale,
14:42par rapport à tout ce qui est importé chez nous.
14:45Donc ce n'est plus un problème uniquement d'agriculture,
14:48c'est un problème qui va toucher de plus en plus les autres secteurs
14:52et à un moment donné, j'espère que l'ensemble des secteurs
14:58et donc l'ensemble des pays vont se repositionner
15:02et remettre en cause cette politique internationale.
15:08commerciale tout à fait incohérente.
15:09Merci Benoît Cassar.
15:11On vous s'est impliqué dans le rêve européen
15:13et très attentif aux intérêts des uns et des autres.
15:15S'il n'y avait que des gens comme vous,
15:16je pense que l'image de l'Europe serait différente.
15:19Nous aurons certainement l'occasion de nous rappeler
15:22pour affiner le tir et apporter des précisions
15:24sur cette négociation du Mercosur.
15:27Merci Benoît Cassar.
15:28La guerre entre Israël, les Etats-Unis et l'Iran
15:30va-t-elle avoir des conséquences sur la France ?
15:32Sentez-vous, sentez-vous.
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