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  • il y a 11 heures
La mort de Quentin, tué par des militants antifas, a choqué une partie de l’opinion. Mais le silence médiatique interroge.
Dans cette nouvelle émission d’Alerte Générale, Jean-Pierre Colombiès, ancien policier pendant plus de 30 ans et porte-parole de l’UPNI, analyse l’état réel de la police française et les dérives politiques actuelles.
Force républicaine ou garde prétorienne ?
Pourquoi certaines violences semblent-elles minimisées ?
La répression contre les agriculteurs est-elle un signal politique ?
Le scandale Epstein a-t-il des ramifications françaises ?
Une émission directe, sans filtre, dans un climat de défiance croissante entre le pouvoir et les citoyens.

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Transcription
00:00— Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bienvenue dans Alerte Générale, l'émission des gens qui en ont gros.
00:28Et alors ce soir, on va avoir une émission ultra sensible, Nicolas, explosive, qui va toucher à trois sujets hautement
00:36inflammables, majeurs.
00:38La mort de Quentin Deran, tué par des antifas à Lyon. Le scandale Epstein et ses ramifications en France.
00:45— Oui. — Et le rôle de la police aujourd'hui. Est-ce encore une force républicaine ou est-ce
00:51en train de devenir une garde prétorienne ?
00:53Pour en parler, nous recevons Jean-Pierre Colombiès. Bonjour. — Bonjour. — Bonjour.
00:58— C'est ancien commandant de police. Et maintenant un homme de terrain qui connaît tout à fait les rouages
01:04du ministère de l'Intérieur.
01:05Et puis nous parlerons aussi avec Alexis Troud, peut-être des Balkans, puisque... — Ah, très bien.
01:11— L'anniversaire des quatre ans de guerre en Ukraine. Mais on va commencer tout de suite avec l'édito
01:18de Nicolas Vidal.
01:20— C'est parti.
01:20— Chers amis, bienvenue dans l'Air Général. Alors mon édito aujourd'hui, c'est dans l'audiovisuel public.
01:33Eh bien l'argent est open bar, vous le savez, et visiblement le nôtre coup à flot.
01:37Prenez le festival de Cannes 2022, 2,6 millions d'euros pour quelques jours de paillettes, dont 1,3 million
01:43pour quelques heures de direct.
01:44C'est le député Charles Aloncle qui l'a rappelé en commission d'enquête parlementaire.
01:49Et 150 000 euros de décor, 1,3 million pour la cérémonie d'ouverture et la conférence de presse.
01:54Et au milieu du tapis rouge qui, Virginie Effira, 60 000 euros pour la soirée.
02:00C'est formidable. L'équivalent de trois SMIC annuels.
02:03Et pour anonner surtout des textes prémâchés, creux, et qui ont coûté eux-mêmes, écoutez bien, 30 000 euros.
02:09Alors ajoutez à ça 1 500 euros de maquillage, 1 500 euros de coiffure.
02:13Tout cela dans un groupe public qui évoque régulièrement des difficultés budgétaires
02:17et qui subit des coupes annoncées de 30 millions d'euros pour 2026.
02:21De son côté, l'inénarrable, l'émérite, Élise Lucet, habituée à demander au patron
02:26leurs marges, leurs dividendes et leurs rémunérations devant des millions de téléspectateurs.
02:31Eh bien, Élise, elle a refusé en audition de communiquer oralement le montant de son salaire.
02:35L'argument ? Formidable.
02:37La confidentialité.
02:38Curieuse conception de la transparence pour le donkey shot wish de l'investigation aux frais des Français.
02:43On exige donc la lumière pour les autres et on se garde bien de répondre aux mêmes questions
02:47quand il s'agit de soi-même.
02:49Ajoutez à cela une information judiciaire visant Delphine Ernotte, convoquée dans le cadre
02:53d'une enquête pour abus de biens sociaux et d'étournement présumé autour de frais
02:57d'hôtel à Cannes en 2023, plus de 110 000 euros de facture.
03:01Rien que ça.
03:02Et France Télévisions assure que pas un euro d'argent public n'a été dépensé
03:06grâce à un mécanisme d'échange d'espaces publicitaires contre des prestations.
03:10D'accord, ok.
03:10Merci, ils sont formidables ces gens.
03:12Et nous vivons alors une grosse pantalonnade de ces gens qui veulent étouffer la démocratie.
03:17Un service public financé par tous qui donne le sentiment de parler à certains et qui
03:21crache abondamment sur des millions de Français qui prêchent la rigueur tout en signant des
03:26chèques à 5 chiffres pour une soirée qui réclament la transparence tout en cultivant
03:30l'opacité quand il s'agit de ses propres rémunérations.
03:33Alors on explique aux Français qu'il faut se serrer la ceinture pendant que le tapis
03:37rouge est déroulé pour les petites célébrités et que le champagne coule à flot pour certains
03:42membres de la direction de l'audiovisuel public.
03:44Alors à force de considérer que l'argent public n'appartient à personne, certains finissent
03:48par croire qu'il leur appartient.
03:49Et à force d'imposer une vision du monde de version 7e arrondissement parisien, on
03:53finit par devoir accepter d'en recevoir.
03:55Alors la dernière option, moi je vous propose juste, c'est que ces gens, qu'il reste à
04:00ces gens, c'est de la mettre vraiment en veilleuse, vraiment une bonne fois pour
04:02toutes, de rembourser l'argent des Français et surtout d'aller se planquer au fin fond
04:06du Morvan dans un tipi payé à leurs frais, sans eau et sans chauffage.
04:10Cela leur permettra notamment de pratiquer leur conception délirante de l'écologie qu'ils
04:14professent depuis les salons Lounge d'Air France en attendant un long courrier qui les
04:18amènera à l'autre bout du monde parce que l'argent public, c'est comme le pastis, quand
04:23c'est gratuit, il y en a toujours un pour te resservir.
04:25Et jusqu'au moment où le patron éteint la lumière, le problème c'est que le patron
04:28c'est nous.
04:35Et on va parler dans cette alerte rouge, évidemment on va commencer par la mort de Quentin Deranque
04:41à Lyon.
04:42Alors on apprend que l'assistant parlementaire de M.
04:46Arnaud, Jacques-Élie Favreau, a avoué en garde à vue, avoir dit, allez, on en tient
04:52un, allez Lyon Antifa, tuez-le, butez-le, tuez-le.
04:55Comment on en arrive là avec des jeunes d'une vingtaine d'années capables de cette
04:59violence-là pour des histoires politiques ?
05:02– Alors on va peut-être, nous, se dégager de l'ambiance qui règne dans la plupart des
05:08médias mainstream.
05:09– On va parler aussi du traitement médiatique.
05:10– Oui, voilà, c'est fondamental parce qu'on voit tout de suite qu'il y a un emballement
05:13pour des faits qu'on connaît historiquement qui ne sont pas nouveaux, je ne dis pas que
05:18c'est une bonne chose que ce ne soit pas nouveau, je dis juste qu'on en parlait peut-être
05:23beaucoup moins autrefois, mais cette violence politique, elle a toujours été là, elle a
05:27toujours été intrinsèque aux extrêmes, quels qu'ils soient.
05:30– L'anarchisme a fait parler de lui dès la fin du XIXe par des assassinats, des
05:35attentats, ça, ça a toujours continué.
05:36Dans les années 70, nous avions les groupes terroristes liés, soit, qui étaient financés
05:41soit directement par l'URSS à l'époque, mais qui étaient en lien malgré tout avec
05:46une idéologie, une philosophie politique sur notre territoire.
05:51Action Directe, et puis pour les Italiens, les Brigades Rouges, l'Allemagne, la fraction
05:57Armée Rouge, enfin tous ces groupes terroristes étaient tués déjà à l'époque.
06:02Et de l'autre côté, nous avions le pendant, c'est-à-dire que nous avions notre sac national
06:07au sujet duquel, d'ailleurs, je trouve que historiquement et médiatiquement, on est
06:11très, très prudent et très, très léger, on n'en parle vraiment pas.
06:14– Il y avait peut-être un peu d'implication d'anciens ministres ?
06:16– Ah bon ?
06:17– Très cher Alexis Poulin, très cher Alexis Poulin…
06:21– Ça permet, c'était l'art du général.
06:23– Non mais à un moment donné, il faut mettre les choses sur la table, pour déjà,
06:26pas être accusé de parti pris, ce qui n'est pas le… en tout cas, moi, ce n'est pas
06:29mon parti pris, parce que justement, je n'appartiens à aucun parti, ça fait beaucoup,
06:32ça fait beaucoup de répétitions, mais les choses sont ce qu'elles sont, c'est-à-dire
06:35qu'il n'y a pas de secteur politique qui ait les mains propres, ça n'existe pas.
06:40Tous, tous ont trempé les mains dans le pot de confiture pour les affaires financières
06:45ou ont les mains légèrement teintées d'hémoglobine pour des règlements de compte
06:49et des règlements tout courts. Donc, voilà, gardons-nous, gardons-nous de nous jeter,
06:55je dirais, via une porte médiatique qui nous est grande ouverte, parce que ceux qui ont fait ça,
07:01c'est juste dégueulasse, se fracasser le crâne d'un militant à coups de pied,
07:05je suis désolé, ça donne foncièrement la nausée.
07:09Ce qui est dégueulasse dans cette affaire-là, à proprement parler, c'est la complicité morale
07:14d'un parti tout entier qui ne voit là, comme l'a dit Mélenchon, qu'une bagarre de rue.
07:17Alors que non, on a quand même des responsables d'un service de sécurité rattaché à LFI
07:22qui sont totalement impliqués et pour lesquels il y a une bienveillance, mais coupable.
07:27On va être très clair, mais de la même façon, et là on va en donner encore pour tout le
07:31monde,
07:31moi j'ai eu à connaître des services d'ordre du RPR d'une certaine époque
07:35qui avaient affaire aux GUD, entre autres, et à d'autres organisations plus ou moins parallèles,
07:40composés parfois de policiers, d'anciens militaires et autres, et notamment le SAC.
07:45Celui-là, il ne faut jamais le perdre de vue.
07:47– Jean-Pierre, est-ce que tu peux préciser le SAC rapidement ?
07:49– Le service d'action civique, dont un des membres fondateurs,
07:52n'est-ce qu'autre que M. Pasqua, trop tôt arraché à notre affection.
07:58– On la garde, on la garde.
08:00– Ce sont des gens, si tu veux, qui ont toujours été mêlés à des affaires,
08:04soit de règlement politique, de règlement de compte politique,
08:07au sens propre règlement de compte, je t'élimine parce que tu me gênes,
08:10et puis des affaires financières opaques.
08:12Le jeu en Afrique, c'est inhérent à une culture mafieuse
08:16de placement d'intérêts via des sociétés écrans pour des petites magouilles
08:22qui vont permettre de financer certains partis politiques.
08:24– On s'appelle le fils Mitterrand qui avait ce rôle-là.
08:26– Oui, tout à fait, oui, qui avait continué.
08:27– Nombreux porteurs de valises qu'il y a pu avoir.
08:29– Tout ça pour dire quoi ?
08:30C'est que des donneurs de leçons, moi je leur donne,
08:33très humblement et avec vous, si vous le permettez,
08:36juste un message, allez-y doucement,
08:38quant à vouloir l'avoir plus propre que l'autre.
08:40Parce que dans notre histoire républicaine, pseudo-démocratique,
08:45beaucoup, beaucoup ont mis des mains dans des règlements de compte
08:48et des histoires plus dégueulasses.
08:50– Alors, si la question, c'est pas qui est le plus violent,
08:52et la violence en politique qui n'est pas un fait nouveau,
08:54il y a une question qui se pose, c'est sur le rôle de la police,
08:57justement, pour éviter, s'interposer,
08:59et éviter qu'un gamin de 23 ans se fasse défoncer la tête à coups de tête.
09:04– Ça va faire très provocateur, Alexis Poulin, pourquoi l'éviter ?
09:08– Pour éviter, justement, de faire un fait politique,
09:11ensuite un emballement médiatique, de l'utiliser de manière obscène.
09:14– Et c'est peut-être là où on se trompe,
09:16c'est qu'il y a peut-être intérêt à récupérer de manière obscène
09:19des faits comme ça qu'on a laissés prendre de l'ampleur.
09:24– Alors, j'ai eu à l'évoquer sur des plateaux animés
09:28par notre ami Nicolas Vidal, il y a un intérêt à ce que ces groupuscules existent.
09:34Je pense notamment, là pour le coup, aux groupuscules d'extrême-gauche.
09:38Pourquoi ? Parce qu'on l'a bien vu, c'est devenu,
09:41de la même façon que la police est devenue un régulateur social,
09:44c'est devenu un élément de provocation sociale.
09:46C'est-à-dire que lorsque vous avez des manifestations populaires d'ampleur,
09:49je pense aux gilets jaunes, je pense à la réforme des retraites.
09:54– La réforme des retraites, oui.
09:54– Et puis systématiquement, lors de grands mouvements populaires,
09:58eh bien les gouvernements, de quelques couleurs politiques qu'ils soient,
10:01ont intérêt à délégitimer ces mouvements en laissant allègrement casser
10:05et provoquer des violences par ces groupuscules qui, eux,
10:09ne se cachent pas de leur haine de l'État, des flics et soi-disant des fachos.
10:14Et tout est dit quand on a dit ces trois axes de revendication.
10:18– L'État, bon, déjà on sent bien qu'il y a un arrière-goût d'anarchisme,
10:23tout ça, anti-flics, nécessairement, si on est anti-État,
10:28on est anti-représentant de l'ordre.
10:30Et fachos, on est toujours le facho d'un autre.
10:32En termes de rhétorique, ça va très vite, il suffit d'être…
10:34– Jean-Pierre, est-ce qu'ils en ont conscience, ces groupes-là,
10:37antifa, d'être utilisés par l'État,
10:39ou est-ce qu'ils laissent aller leur violence, le libre cours à leur violence ?
10:41Est-ce qu'ils en ont conscience, ou du moins les meneurs, on va dire ?
10:43– Non, ils en ont parfaitement conscience, à moins d'être un crétin absolu,
10:50quand tu casses pendant des heures, je l'ai vu,
10:53j'ai participé à ces manifestations en tant qu'observateur,
10:55parce que quand on évoque certains phénomènes, il faut les connaître,
10:59il faut aller sur place, in situ, même si après vous vous frottez les yeux
11:02parce que vous avez pris de la crémogène, il faut voir comment ça se passe.
11:05Il y a un balai qui est très bien organisé entre ces black blocs,
11:08les forces de l'ordre et les pauvres manifestants parfaitement pacifiques,
11:13qui après vont se prendre sur la gueule,
11:15les charges des compagnies d'intervention, des CRS,
11:17et des braves aiment.
11:19Donc tout ça, je veux dire, ne peut pas passer inaperçu,
11:22c'est juste pas possible.
11:23Donc il n'y a pas de naïveté, il n'y a pas de naïf dans l'idée,
11:26il faut s'enlever ça de l'idée, il n'y a pas de naïf,
11:28Raphaël Arnaud est peut-être ce que l'on veut,
11:30mais je n'ai pas le sentiment quand je l'écoute parler
11:32d'avoir affaire à quelqu'un qui est totalement abruti, je ne pense pas,
11:35je suis même certain du contraire.
11:36Donc idéologiquement, ils ont une construction.
11:38Est-ce qu'il le rend capable d'analyser un phénomène
11:41et bien évidemment d'être instrumentalisé ?
11:44Peut-être que l'histoire nous dira que ça l'arrange
11:46et ça lui a permis d'exister en tant qu'individu.
11:49Donc non, la naïveté dans ce registre-là,
11:51pour moi, c'est mon point de vue, ça n'engage que moi,
11:54ne peut pas être dû au hasard.
11:56– Alors justement, si on parle du maintien de l'ordre,
11:59au-delà de l'utilisation des Black Blocs pour que ça dégénère,
12:02on a quand même des ministres de l'Intérieur successifs
12:05qui passent pour expliquer qu'ils représentent l'ordre,
12:08qui sont pour la sécurité.
12:10Laurent Nunez, il a quand même derrière lui
12:13la gestion calamiteuse des Gilets jaunes,
12:15il était à l'intérieur en soutien de…
12:17– C'était le maître de stage.
12:18C'était le maître de stage du stagiaire Castaner.
12:21– Non mais ne vous y trompez pas,
12:24ces personnes que vous citez,
12:26il faut citer Castaner, Édouard Philippe,
12:29de Nunez, Didier Lallement, l'inénarrable,
12:33que l'Europe entière nous envie.
12:35Ces gens-là savent très bien de quoi on parle
12:37et à qui on a affaire.
12:39Ils le savent parfaitement.
12:41Il n'y a pas de naïf dans l'histoire.
12:43Les services de renseignement savent très bien
12:45à qui et à quoi on a affaire.
12:46Quand on nous annonce,
12:48aucun journaliste sur les médias mainstream
12:50ne renvoie la question.
12:51On nous annonce, 2000 agitateurs de France
12:53et à l'international vont venir mettre le désordre
12:58et provoquer l'effort de 2000.
12:59D'où sort ce chiffre ?
13:00Qui a compté ces black blocs ?
13:02Qui ?
13:03D'où vient le chiffre ?
13:04Voilà.
13:04Qu'on m'explique.
13:05Alors si on est capable…
13:06D'où ils les sortent alors ?
13:07Non mais c'est d'autant plus facile Alexis Poulas
13:09que ces gens-là ne se cachent pas tout simplement.
13:11Ils filment leurs exploits,
13:13ils les développent, ils les déploient.
13:14Ils ont des associations, des organisations.
13:16Ce ne sont pas des gens,
13:17ce ne sont pas des services secrets.
13:19Ce ne sont pas des services secrets bulgares.
13:21Non, ce sont des gens
13:22qui ont des associations très activistes,
13:25militantes,
13:25qui se réunissent,
13:26qui communiquent.
13:27On sait de qui il s'agit
13:28et on a tout intérêt à les laisser faire.
13:31Tout simplement.
13:32Le préfet Tardieu au début du siècle,
13:33du XXème,
13:34disait,
13:35on lui posait la question,
13:36il disait,
13:36mais M. le Préfet,
13:37enfin M. le Ministre,
13:38plutôt,
13:40ces activistes anarchistes,
13:42comment allons faire pour les neutres ?
13:44Ne vous embêtez pas.
13:45On sait très bien de qui il s'agit.
13:46On les a infiltrés
13:47et ils sont vraiment bon marché.
13:50Voilà, c'est tout.
13:51Tout est dit.
13:52Tout est dit.
13:53Mais j'ai envie de vous dire
13:54que les bas du front d'extrême-gauche
13:59valent leur pendant à l'extrême-droite.
14:01Vous avez aussi des phénomènes de foire.
14:03Vous avez quand même des individualités
14:05particulièrement actives,
14:07activistes et dangereuses.
14:09Donc moi, je ne vais pas me faire ici
14:10l'accusateur public,
14:12puisque je ne suis pas à Éléphi.
14:13Donc je me garderai de faire un procès médiatique.
14:16Je dis, gardons-nous justement
14:17d'être, je dirais, univoques
14:19dans notre analyse et dans notre jugement.
14:20Ce qui est très grave aujourd'hui,
14:23par rapport à tout ce qu'on vient d'expliquer,
14:24on pourrait faire un historique
14:25de ces mouvements-là
14:26depuis le XIXe siècle, pour ainsi dire,
14:27c'est que ça arrive dans une période
14:29de déliquescence totale de l'État.
14:31C'est-à-dire qu'on a à la tête de l'État
14:33un monsieur dont la mission,
14:35il n'y a pas d'autre mot,
14:36est de détruire le régalien.
14:39Emmanuel Macron, vous,
14:41je dirais une haine,
14:43je ne sais pas si on peut parler de haine,
14:44mais en tout cas, vous,
14:47avouez son existence
14:48et son action politique
14:49à la destruction du régalien
14:50et de l'État.
14:51C'est un ultra-libéral
14:52dans toute sa splendeur.
14:53– Alors là, on enquête,
14:54c'est juste d'après mon cher Jean-Pierre,
14:56donc on va bien sûr te laisser
14:58expliquer ça,
14:58parce que c'est passionnant,
14:59mais je voudrais quand même
14:59avant de passer à l'autre séquence,
15:01à l'autre rubrique,
15:03Alexis Trout, bien entendu,
15:04pour ce livre,
15:05Les Balkans,
15:06chez Perspective Lid,
15:06toujours des bons livres là-bas.
15:08– Oui, oui, c'est les meilleurs.
15:09– Comment vous réagissez
15:10au propos de Jean-Pierre Colombias ?
15:12– Non, mais moi, je voulais
15:13vous remercier, Nicolas,
15:15parce que je me souviens,
15:16on était ensemble
15:17dans ce grand mouvement
15:18des Gilets jaunes,
15:19et je me souviens très bien
15:20dès le premier jour,
15:22les manipulations.
15:23Moi, j'ai vécu, par exemple,
15:24j'étais sous l'Arc de Triomphe,
15:25ce fameux jour,
15:27le deuxième jour des Gilets jaunes,
15:29toute la journée,
15:29je n'ai pas pu sortir
15:30de l'Arc de Triomphe
15:31parce qu'on était comme des Indiens
15:33en Amérique,
15:34on était complètement encerclés.
15:37Je rentre chez moi le soir,
15:38alors je m'extrais à 17h,
15:40à 17h avec mes amis,
15:42et là, croyez-moi ou pas,
15:43mais vous parlez du sac,
15:44des barbouzes,
15:45mais ce n'est pas nouveau.
15:47De l'Arc de Triomphe,
15:48et pour nos amis
15:49qui viennent de Provins,
15:50c'est quand même plusieurs qu'il y a,
15:51de l'Arc de Triomphe
15:51jusqu'à la gare Saint-Lazare,
15:53c'était sans arrêt,
15:54tous les 100 mètres,
15:54des voitures renversées.
15:56Ce n'est pas des gens
15:57qui ont fait ça dans la spontanéité,
16:00c'était organisé.
16:01Et donc, moi,
16:02je parlerais d'extrême-centre,
16:03on parle des extrêmes,
16:04mais c'est l'extrême-centre
16:05qui nous gouverne.
16:07Parce que, pareil,
16:07j'arrive le soir,
16:08donc ce même soir chez moi,
16:09j'ai eu la télé,
16:10qu'est-ce que je vois ?
16:11Des gamins qui ont cassé,
16:12et c'est toujours la même histoire,
16:14qui seraient rentrés
16:14ce soir de triomphe.
16:15Vous vous souvenez ?
16:16Oui, oui, oui.
16:18Le problème, moi, je l'ai vécu.
16:19C'est pour ça que je suis très content
16:20de vous aujourd'hui,
16:21parce que je l'ai vécu,
16:23je n'ai pas vu ça.
16:24J'ai vu des gens
16:25qui se réunissaient
16:25autour de la flamme
16:26du soldat inconnu,
16:27j'ai vu des chants patriotiques,
16:28j'ai vu des gens
16:30qui étaient comme vous et moi,
16:32de la classe moyenne,
16:33qui sont des gens venus
16:35de toute la France.
16:35De toute la France
16:36et de tous les horizons.
16:37De toute la France,
16:37c'était ça.
16:38Bon, et donc déjà,
16:40et comme vous l'avez dit,
16:41ce n'est pas nouveau historiquement,
16:43il y a eu une vraie manipulation.
16:44Et deuxième chose
16:45que j'ai notée,
16:47et pour les téléspectateurs,
16:48il faut voir ce que c'était
16:49les Gilets jaunes.
16:50On était nassés,
16:51non seulement,
16:52on ne pouvait pas sortir
16:53s'extraire de l'influence.
16:54Et pendant des heures et des heures,
16:55on marchait dans Paris.
16:56On marchait,
16:57je ne sais pas si vous vous souvenez.
16:58On marchait comme des moutons
17:00pendant des heures dans Paris.
17:02Et à un moment donné,
17:03c'était au bout de deux,
17:04trois mois.
17:05À un moment donné,
17:05avec mes amis,
17:06on est sortis,
17:06on a réussi à sortir
17:07et enfin,
17:09ça se tait dans un café,
17:10ce qu'on fait
17:11dans les autres manifestations.
17:12Et là,
17:13je vois un des fameux black blocs
17:14qui enlève sa capuche.
17:19Et c'est là
17:19où ils ne sont pas malins.
17:20C'est là où ils ne sont pas malins.
17:23Est-ce que c'est les black blocs
17:23ou les barbouzes
17:24ou est-ce que c'est les mêmes ?
17:25Mais je le reconnais.
17:28Et lui aussi,
17:28il m'a tout de suite remis
17:29la capuche.
17:30Il est reparti.
17:31Non mais,
17:33c'est pas nouveau.
17:35Je ne sais pas,
17:36je voulais vous demander.
17:37On fait parce qu'on est
17:39pour terminer
17:39avec cette route là-dessus.
17:41Non mais,
17:42la question que j'avais,
17:43moi je me souviens
17:44des braves aussi,
17:44les fameux braves.
17:45Ça me rappelait
17:46les voltigeurs
17:46de Baquet.
17:47Ça me rappelait.
17:48Les braves,
17:50où est-ce qu'ils ont été recrutés ?
17:51La question,
17:52on va y répondre.
17:53Pour moi,
17:53on va y répondre
17:54après dans la séquence d'après
17:55parce que c'est justement
17:55la question du grand déballage.
17:57Parce que pour le dire
17:57aux explécutateurs,
17:59les braves,
17:59c'était terrifiant.
18:01C'était terrifiant.
18:02C'était,
18:03ils fondaient,
18:03alors nous on ne voyait pas,
18:04on était dedans,
18:05ils fondaient sur ce qu'ils considéraient
18:07être quelqu'un
18:07qui a fait une exaction,
18:08peut-être.
18:09Mais ils fondaient,
18:10ils étaient à cinq,
18:11l'un derrière l'autre,
18:12en file indienne,
18:13à foncer sur le,
18:14pas le pauvre,
18:15mais en tout cas,
18:16sur cet individu-là.
18:17C'est la question
18:18du grand déballage.
18:19Et on en parle immédiatement
18:20après les braves,
18:21mais effectivement,
18:21c'est une vraie question,
18:21on en parlera avec Jean-Pierre Colombier-Baptiste
18:23parce que la question
18:24est extrêmement importante.
18:25Mon cher Alexis,
18:25on passe au grand déballage ?
18:27Absolument.
18:27Bien entendu ?
18:27C'est parti.
18:28Grand déballage.
18:34Merci d'être à l'heure
18:35sur Alerte Générale.
18:36Partagez, likez les amis
18:37dès maintenant,
18:38bien entendu,
18:39et parlez de l'émission
18:40autour de vous.
18:40Alors moi,
18:40j'ai des invités formidables,
18:41Jean-Pierre Colombiesse,
18:42notamment,
18:43et Alexis Troude qui sont là.
18:44Et vous nous faites des transitions.
18:46C'est formidable,
18:47on a des pertes.
18:48Transition, c'est génial
18:48puisque maintenant,
18:49la petite question
18:51qu'on va se poser ici,
18:51la grande question de fond,
18:53c'est police,
18:54force républicaine
18:54ou garde prétorienne.
18:56Et ça rejoint
18:57ce que vous disiez
18:57tous les deux.
18:58Est-ce qu'on est vraiment
18:59face à une police républicaine,
19:00gendarmerie républicaine
19:01ou face à une garde prétorienne
19:02qui protège du pouvoir
19:03quand on vous entend
19:04tous les deux ?
19:04Et je vais poser,
19:05bien sûr,
19:05repasser la parole
19:06à Jean-Pierre Colombiesse,
19:07les bravènes notamment.
19:08Est-ce qu'on est plus près
19:09de la garde prétorienne là quand même ?
19:11À moins qu'on ait
19:12de la peau de saucisson
19:13devant les yeux,
19:14je crois qu'il faut bien comprendre
19:16que le pouvoir
19:18dit démocratique,
19:19républicano-démocratique,
19:20on va dire pouvoir,
19:21c'est beaucoup plus générique,
19:23a peur.
19:23Il a peur de sa population,
19:25on voit bien la distance
19:26aujourd'hui qu'il y a
19:27entre Emmanuel Macron
19:27et son peuple.
19:29Il ne va plus saluer
19:30les équipes de foot
19:30ni de rugby
19:31ni quoi que ce soit.
19:32Il ne se montre plus
19:32en public.
19:33Il le fait dans les vestiaires,
19:34dans les couloirs du stade.
19:35Il le fait dans les vestiaires,
19:35c'est formidable.
19:36C'est significatif quoi.
19:37C'est quelqu'un
19:38qui ne s'expose plus.
19:39Tous ses déplacements
19:41sont théâtralisés
19:42à la fois dans ses contacts
19:43avec des militants
19:44triés sur le volet
19:45ou cernés par une armée
19:48de CRS
19:49de maintien de l'ordre.
19:49Ou à l'étranger.
19:50Maintenant,
19:50il fait des bains de foule
19:52super loin.
19:52En Chine, en Inde.
19:54Et on sait à quel point
19:55les mouvements de foule
19:55en Chine sont spontanés.
19:56C'est évident quoi.
19:57C'est tellement.
19:58C'est évident.
20:02Voilà,
20:02c'est réputé pour ça.
20:03Les gens s'expriment.
20:05Pour être beaucoup plus sérieux,
20:06il faut répondre
20:07à la question
20:08au moins partiellement.
20:10Il faut lire
20:10les conclusions
20:11du Beauvau de la Sécurité
20:12où clairement
20:14on a mis le point,
20:15l'accent
20:15sur les forces de sécurité.
20:17Création de brigades de CRS,
20:19de brigades de gendarmes.
20:19Il y a un renforcement
20:20en tout cas
20:20de tout ce qui est de nature
20:22à protéger le pouvoir.
20:24Donc la réponse,
20:25elle est claire,
20:25Nicolas.
20:26Est-ce que ce sont
20:27des prétoriens ?
20:28Je ne sais pas.
20:29Des mercenaires ?
20:30Je n'irai pas jusque-là.
20:31Mais il est clair
20:32que le pouvoir politique
20:34et cette évolution
20:34dure depuis 30 ans
20:35a peur de sa population
20:38et n'a de cesse
20:39que de vouloir
20:40renforcer sa protection,
20:42son périmètre de sécurité.
20:43Justement,
20:44uniquement en créant
20:45des unités répressives.
20:47La Bravem,
20:47c'est exclusivement répressif.
20:49Ils sont recrutés
20:50le plus simplement du monde
20:51sur appel à concurrents,
20:53sur appel d'offres.
20:54On ouvre un télégramme
20:55de mutation
20:56qui est volontaire.
20:57Là, il fallait des gens
20:57qui aient le permis de moto,
20:58bien évidemment.
20:59Et puis,
21:00pour être le voltigeur
21:01qui est derrière,
21:01parce qu'il faut appeler
21:02un chat à chat,
21:03c'est un voltigeur.
21:04On a quelqu'un,
21:05il vaut mieux
21:05qu'il soit rompu physiquement,
21:07qu'il soit prêt
21:08à répondre à ce qu'on lui demande,
21:10c'est-à-dire la confrontation directe
21:11avec des manifestants.
21:12Et là encore,
21:14et j'en avais parlé,
21:15ça va peut-être vous faire sourire,
21:16mais j'avais évoqué ça
21:18auprès de certains groupes
21:20de réflexion à Terra Nova,
21:22pour ne pas les nommer,
21:22donc je les nomme quand même,
21:24où on cherchait à comprendre
21:26quel était le message républicain
21:27qui pouvait être donné d'une population
21:29à sa,
21:30d'une force de police
21:31à sa population.
21:32Et moi,
21:32j'avais mis l'accent
21:33sur quelque chose
21:34que j'estime naïvement de bon sens,
21:36mais c'est l'uniforme.
21:38C'est-à-dire qu'à partir du moment,
21:39il y a un message derrière l'uniforme.
21:41Là aussi,
21:42je ne l'ai pas inventé le concept.
21:44Quand vous lisez Primo Levi
21:45sur la relation visuelle
21:48entre les gardiens de camp
21:49et les prisonniers,
21:49vous savez de quoi je parle.
21:51– Dans quelle équipe on le fait ?
21:52– Voilà.
21:52À quel niveau ?
21:53Mais c'est très important ça,
21:54parce que ce que nous vivons aujourd'hui
21:55est directement inspiré de cette période.
21:57Là, on pourrait développer encore.
21:58Et quand vous voyez les Bravèmes arriver,
22:01enfin, dans Paris,
22:02c'est pas rare,
22:03vous voyez cette Noria de motard
22:05habillée tout en noir.
22:06– Oui, tout en noir.
22:07– Et assez…
22:08Enfin, ça renvoie une image
22:10de force, de puissance.
22:12Vous n'avez vraiment pas envie
22:13de vous mettre au milieu.
22:13– Ça a été pensé, ça, Jean-Pierre ?
22:15– Bien sûr que ça a été pensé.
22:15– Cet accoutrement ?
22:16– Bien évidemment.
22:17Mais pourquoi les uniformes nazis
22:20SS sont magnifiques ?
22:22C'est pour renvoyer cette image d'autorité,
22:24pour faire peur.
22:25Tout est calculé, Nicolas, tout.
22:28Dès lors que vous renvoyez ce message
22:29d'agressivité,
22:31vous n'êtes plus en rapport avec votre police,
22:33mais vous êtes sous l'autorité de cette police.
22:35Vous n'avez plus de gardiens de la paix face à vous,
22:37mais des agents du maintien de l'ordre.
22:39Ce n'est pas la même chose.
22:40Et à partir du moment où vous les habitez,
22:42je veux dire en G.I. Joe,
22:43c'est un peu ça,
22:46veste tactique, rangers,
22:47et ça revient à la réforme de 1995
22:49qu'on a déjà évoquée ensemble,
22:50sur ce que moi j'ai qualifié
22:51de militarisation d'institutions de police,
22:53qui est pour moi un danger démocratique majeur.
22:56Voilà comment on en arrive là.
22:57– Parce qu'il y a deux choses,
22:58il y a à la fois la violence qu'on voit
22:59lors des manifestations et du maintien de l'ordre,
23:02où là, on voit qu'il n'y a pas beaucoup de retenue
23:04sur la violence utilisée.
23:05Il y a eu récemment le procès des CRS
23:07qui avait gazé, matraqué,
23:10dans un fast-food,
23:11lors d'un acte des Gilets jaunes.
23:13Le procès arrive longtemps après.
23:14Mais il y a un procès quand même.
23:15– Il arrive quand même.
23:16– Il arrive quand même.
23:17Donc est-ce qu'il y a quand même un contrôle,
23:20la police des polices qui fonctionne, l'IGPN,
23:22ou est-ce qu'il y a quand même un sentiment d'impunité
23:25qui est organisé et utilisé ?
23:28– J'ai envie de dire qu'on a la police qu'on mérite.
23:30Dès lors que vous avez une autorité politique,
23:33tout par-delà,
23:33une autorité politique qui décrète
23:36que les gens qui manifestent sont des gens dangereux,
23:39sont des factieux, sont des moitiés fachos,
23:41on a tout eu pendant les Gilets jaunes.
23:43– Monsieur, vous manifestiez,
23:45vous étiez un facho, vous étiez…
23:46– Antisémique.
23:47– Pas tout, pas tout.
23:48Vous avez toutes les qualités
23:49pour que les médias s'emparent de vous
23:52et fassent de vous le…
23:52– C'était les Russes qui étaient derrière les mouvements.
23:55– Les monstres à éliminer.
23:56Donc il y a une manipulation globale
23:58de l'opinion publique via ces messages.
24:01D'accord ?
24:02Et c'était quoi déjà la question ?
24:03On parlait de…
24:04– Sur l'impunité.
24:04– Voilà, sur l'impunité.
24:05– Et l'IGPN.
24:06Est-ce qu'il y a une impunité ?
24:07– Je me mets à la place des exécutants sur le terrain.
24:10Vous avez un président qui se claque mûr
24:14et qui décrète que ce à quoi on a affaire,
24:16c'est une manifestation de la populace.
24:18Et les mots sont importants.
24:20Retenez bien ce que je dis,
24:21parce que populace,
24:22ce n'est pas lui qui l'a inventé le premier,
24:24c'est Napoléon III en 1848.
24:25– C'est pour ne pas parler du peuple.
24:27– Pour ne pas parler du peuple.
24:28La sémantique, là je vous renverrai un autre ouvrage
24:30qui est extraordinaire,
24:31qui s'appelle LTI, la langue du Troisième Reich.
24:33– Vous allez dire, décidément,
24:35il insiste tout lourdement.
24:36– Oui, c'est vrai.
24:38– Mais c'est vrai.
24:39Les mots ont un sens.
24:41Quand vous voulez décrédibiliser votre interlocuteur,
24:43vous ne devez plus parler de lui
24:45avec des qualificatifs convenus,
24:47mais il faut le déclassifier,
24:50il faut le décrédibiliser.
24:51Et ça, ça passe par des qualificatifs bien spécifiques.
24:54Il y a une langue pour ça.
24:55Bref, pour en revenir à l'impunité,
24:57vous avez donc un président
24:58qui utilise ses rhétoriques,
25:00qui nomme un ministre de l'Intérieur,
25:02Castaner,
25:04issu du PS.
25:06– Ah, heureux les simples d'esprit,
25:08le royaume des cieux leur appartient.
25:11– Castaner, sous les ordres
25:12et la responsabilité d'Edouard Philippe.
25:14C'est pour ça que quand Richie Thébaud
25:15dit que c'est un éborgnant,
25:16il n'a pas tout à fait tort.
25:17Que ce ministre de l'Intérieur
25:19donne pour ordre
25:20à un préfet de police,
25:21Didier Lallement,
25:22de faire absolument ce qu'il veut,
25:24et notamment de mettre en place
25:26le système de la NAS,
25:27qui est totalement à l'encontre
25:30de la doctrine CRS,
25:31que je connais un peu quand même.
25:32C'est parfaitement contre-produit
25:34de ce qui a été décrit tout à l'heure,
25:36c'est-à-dire l'encerclement des manifestants,
25:38c'est complètement contre-indiqué.
25:40– C'est chilien, ça vient du Chili.
25:41– Oui, mais ça vient de toutes les dictatures.
25:44– C'est ça, ou la Chine.
25:47Tout est des grandes démocraties de notre temps.
25:50Et tout ça a un but,
25:51tout ça a un but,
25:53c'est faire mal et faire peur.
25:56Vous dissuadez d'avoir la mauvaise idée
25:57de recommencer.
25:58– Mais toute la question,
26:00c'est qu'ils y arrivent à chaque fois.
26:01– Bien sûr qu'ils y arrivent,
26:02parce qu'il n'y a pas du temps.
26:02– Parce que le monde des Géjaunes,
26:03il n'y a pas une étude,
26:04on est quand même quelques années après,
26:06il n'y a pas une seule étude qui est parue,
26:09ni sociologique, ni historique.
26:11– Non.
26:11– Pour une raison simple.
26:12– Je suis étonné.
26:12Alors, il y a ce que pensent mes collègues à l'université
26:15qui sont très loin de comprendre
26:18ce qui s'est passé réellement,
26:19parce qu'ils vivent eux aussi dans une bulle,
26:21ils sont persuadés de ne pas faire partie du peuple.
26:23Ça aussi, c'est une autre question.
26:24– Ah, ben oui.
26:25– Mais ces chers universitaires
26:27qui sont vraiment…
26:29– C'est l'intellect, c'est l'intellect.
26:30– Oui, oui.
26:30– Mais il y a aussi le fait
26:33que le pouvoir a intérêt à ce qu'il n'y ait rien.
26:35Et c'est étonnant que même dans la classe médiatique,
26:38on ne parle pas du mouvement ingénieur.
26:39– Je vais répondre à votre question.
26:40parce qu'il y a une double implication politique,
26:43enfin même triple politique.
26:45– Bon, avec qui nous on va y aller ?
26:47– S'indical.
26:48– S'indical.
26:48– S'indical.
26:50– Non, mais il faut répondre.
26:51– Il faut répondre encore au sujet, les amis.
26:53– Non, on va faire, je vais faire vite, je vais faire vite.
26:54– Oui, oui, non, c'est très intéressant, Paul.
26:55– Impunité, pourquoi ?
26:56Parce que dès lors que vous avez,
26:58vous recevez un ordre illégal, manifestement illégal,
27:02mais qui est donné par une chaîne hiérarchique légitime,
27:05vous n'avez pas le choix.
27:07Et vous obéissez, vous outrepassez même ces ordres.
27:09Et vous vous lâchez, vous vous lâchez.
27:11– Et derrière la récompense, c'est de dire,
27:13vous ne serez pas jugé.
27:14– Voilà, et à l'époque, sur BFM, à l'époque, en 2018,
27:18j'avais dit la chose suivante, j'ai dit,
27:20mes collègues, ou ex-collègues, puisque j'étais déjà à la retraite,
27:23j'en avais dit, mais oublie qu'il y a une responsabilité individuelle
27:26sur les actes et une obligation de discernement
27:28qui vous est fixée par le code de déontologie et le code pénal.
27:31Ça a été complètement occulté et oublié.
27:34Et c'est une erreur grave.
27:36– On parle d'impunité, et on pourrait parler d'impunité des élites.
27:40L'affaire Epstein, qui n'existe pas en France, selon Emmanuel Macron,
27:44puisque c'est à la justice américaine de faire son travail.
27:48Encore une fois, on découvre évidemment qu'il y a beaucoup de non-français
27:51qui sont quand même cités, y compris Ariane de Rothschild,
27:54Jack Lang, pour n'en citer que deux.
27:57Pourquoi, en France, c'est plus l'heure de gazelle sur un scandale mondial
28:02où un pédocriminel avait quand même un appartement au cœur de Paris,
28:05à côté de l'Arc de Triomphe, et il vivait plusieurs semaines par an ?
28:09– Excusez-moi, mais là-dessus, ce n'est pas nouveau.
28:11Rappelez-vous, sous Mitterrand, on a appris à la mort de Mitterrand,
28:14et je parle là aux plus jeunes, qu'il avait le cancer.
28:19Or, normalement, il n'y avait pas de bulletin de santé à l'époque,
28:21mais normalement…
28:22– Ah si, il y en avait un.
28:23– En démocratie.
28:24– Il avait même promis la transport.
28:25– Il l'avait promis, il était engagé.
28:28– Il doit savoir, le chef de l'État, quelle est sa situation…
28:30– Bugleur n'a rien transmis, n'a rien externalisé.
28:33– Deux, qu'il avait une fille d'une autre femme,
28:38et trois, les fameux micros placés, les écouteurs de l'Élysée.
28:46Malheureusement, je pense que ce n'est pas nouveau en France,
28:48c'est-à-dire qu'on a un pouvoir en France,
28:49ça se pose la question, certains de nos collègues en ont parlé,
28:51mais est-ce qu'on est dans une démocratie, une république,
28:54ou dans une sorte d'autre type de régime qui serait une démocratie surveillée en fait ?
29:01– Oui, moi je vais encore plus loin, on est dans une sorte de république bananière,
29:05qui fait la morale, je suis désolé, qui fait la morale à la planète entière,
29:10et qui cultive à la fois la protection, pour en revenir à la notion d'impunité,
29:15la protection des élites, parce que quand les 7 CRS par exemple ont été jugés,
29:18qui sont en cours de jugement, moi je regrette simplement qu'à la barre des accusés,
29:22il n'y ait pas les directeurs de services, les directeurs de services opérationnels,
29:29le préfet, il est où le préfet là ?
29:31– Il a été muté, il doit…
29:33– Non, non, il est où, mais il est en France, il n'est pas sur la planète Mars,
29:35sa responsabilité elle est directe.
29:37Castaner, c'est pareil, même s'il travaille pour Cheyenne aujourd'hui,
29:40doit répondre des instructions qu'il a données,
29:42surtout de ce qu'il a laissé faire,
29:44car je rappelle quand même qu'en toute chose, l'exécutant,
29:47ou plutôt le donneur d'ordre, est tout autant responsable et coupable
29:50que l'exécutant, surtout à partir du moment où vous assumez ces ordres-là,
29:56vous les assumez, assumez, et pour l'affaire Epstein,
29:59on a quand même des services secrets, ou du moins discrets,
30:02qui ont déjà un très grand exercice, une très grande compétence
30:06en matière de procédure détournée, si vous voyez ce que je veux dire,
30:10plutôt d'étouffer, sans aller jusqu'à…
30:12– On pourrait remonter très loin, jusqu'à la France-Afrique,
30:14et dossier pourri, mais affaire Benalla,
30:18Benalla est en garde à vue, la perquisition à son domicile,
30:21je sais de quoi je parle, qui aurait dû avoir lieu tout de suite,
30:25n'a eu lieu que le lendemain, et l'appartement,
30:27son appartement n'était pas surveillé.
30:30– Oui.
30:31– Et il avait été prévenu, il y avait encore minimi-marchand dans les tuyaux,
30:34il sent que tout était organisé.
30:36– Et sur Mitterrand, alors là Mitterrand…
30:38– Monsieur, on ne pourrait pas en commencer avec Mitterrand,
30:39ça suffit, merci.
30:41– Non mais c'est, on ne peut pas…
30:42– C'est là où est la genèse en fait,
30:44c'est Mitterrand qui a étui le politique,
30:48c'est de là que vient, alors c'est un autre thème,
30:50mais la fameuse différence, le clivage droite-gauche,
30:54et l'extrême-centre, en fait,
30:56Macron, il ne fait que cesser,
30:58mais il lui arrive à la cheville,
30:59mais il ne fait que reprendre ce qu'avait impliqué Mitterrand,
31:02c'est-à-dire l'idée de fracturer le système politique,
31:05et arriver au centre.
31:06– Mais pourquoi vous ne citez pas De Gaulle ?
31:10– Non, De Gaulle, non.
31:11– On ne doit pas citer De Gaulle ?
31:13– Non, je ne pense pas.
31:16– Parce que moi, je vous explique que De Gaulle,
31:18les services secrets de De Gaulle,
31:20le SAC et j'en passais des meilleurs,
31:22et même tout simplement les services secrets,
31:25qui avaient été nourris à l'action discrète pendant la guerre,
31:28justement, ne se sont pas gênés,
31:30mais vraiment pas.
31:31Ça y est allé, on y est allé allègrement,
31:34avec des assassinats à l'étranger,
31:35commandités, j'en passais des meilleurs.
31:37Mitterrand, je vous rappelle quand même l'affaire,
31:39sans parler même des affaires sexuelles avec sa belle-fille,
31:43enfin non, pas sa belle-fille, sa fille naturelle, pardon.
31:46Mais je vous rappelle l'affaire, surtout gravissime,
31:49des Irlandais de Vincennes.
31:50On a créé des terroristes.
31:53– Qui n'existaient pas.
31:54– Et vous avez…
31:54– Le Rainbow Warrior aussi.
31:55– Oui, le Rainbow Warrior.
31:57Alors là, c'est merveilleux.
31:59Là, c'est merveilleux.
32:00Là, on a des officiers français qui se sont pendus par les pieds
32:02sur l'hôtel médiatique, mais autrement, Charles Hernu,
32:07tout va bien, il s'en est bien sorti, lui, il n'était pas au courant.
32:09– Ce que vous dites, c'est qu'il y a une culture du secret,
32:11en France, au sein du pouvoir, qui protège.
32:14Typiquement, Jacques Lang a pu avoir cette carrière
32:16de malfaisance sur des décennies.
32:18– Bien sûr, parce qu'il y a tout un aéropage,
32:20toute une oligarchie de droite comme de gauche.
32:23Alors là, vous pouvez tous les mettre, droite comme gauche.
32:25Là, pour le coup, c'est universel.
32:27Qui ont intérêt et qui bénéficient de ces réseaux ?
32:30– Vous savez comment ça marche ? Comment il marche, Epstein ?
32:32Il marche de façon très simple.
32:34J'attire mon poisson, j'ai un objectif.
32:36Je veux attirer un gros poisson.
32:37Alors, la porte d'entrée pour attirer ce poisson,
32:39c'est soit financier, de toute façon, ce n'est pas compliqué,
32:42dans l'histoire du monde, pour parler clair,
32:44qu'est-ce qui gouverne ? Le cul, le fric.
32:47On est d'accord ?
32:48– Oui, c'est vrai.
32:50– Si j'ai tort, dites-le moi tout de suite.
32:52Mais je ne crois pas trop.
32:53– Comment ça fonctionne comme ça ?
32:54– En général, c'est les deux piliers de la manipulation.
32:59Donc, soit vous attirez quelqu'un qui est un petit peu fragile,
33:03sexuellement, par de la chair fraîche, on va dire.
33:06Et là, une fois qu'il est dans vos filets, vous le filmez,
33:09et encore si on est bien sortis, vous le filmez,
33:13et après vous le tenez, et à partir d'ailleurs…
33:14Parce que je pense que la véritable fonction d'Epstein,
33:17et ça on l'apprendra peut-être un jour,
33:19ce n'est pas tellement les réseaux…
33:21On dit pédos, mais ce n'est pas des pédos,
33:23ce n'est pas des réseaux pédophiles, c'est des réseaux de mineurs,
33:25ce n'est pas la même chose.
33:26– Du trafic humain de mineurs ?
33:28– Vous n'avez pas de pédophilie, la pédophilie c'est prépubère.
33:30– Il y a de tout dans les dossiers, apparemment.
33:32– Oui, apparemment, oui.
33:33– Mais peu importe, peu importe.
33:34Vous arrivez, vous allez…
33:36Votre objectif, c'est la compromission.
33:39Alors, ça peut être justement une offre sexuelle,
33:42le type, vous le tenez, et après vous en faites,
33:44et vous obtenez de lui ce que vous voulez.
33:46et notamment une influence diplomatique ou industrielle
33:50en fonction de qui vous paye, ou de qui va servir d'intermédiaire.
33:54Et c'est comme ça que ça fonctionne.
33:56Donc, vous l'attirez dans votre île aux merveilles,
33:58avec Air Lolita, c'est quand même pas mal.
34:01Jack Lang qui ne savait pas de quoi on parlait,
34:03mais quand il va là-bas, il va dans un avion qui s'appelle Air Lolita.
34:06– Oui, mais…
34:06– Moi, je dis que pour…
34:07– Là, c'est plus de la naïveté.
34:08– Non, mais vous parlez de la culture du secret,
34:10mais aussi, on a une véritable nomenclatura.
34:12– Bien sûr.
34:13– En France, on ne veut pas le dire,
34:15alors certains parlent de bourgeoisie rouge, etc.,
34:17mais plus largement, ce qu'on critiquait vis-à-vis de pays
34:20comme l'URSS, la Chine, on l'a, c'est ça notre problème.
34:24– Et eux aussi l'ont.
34:25– Bien sûr, mais le problème, c'est que nous, on nous a vendu…
34:28– Ah, la propreté, oui, la probité, la propreté.
34:30– En fait, c'est une vraie nomenclatura.
34:31Vous avez vu, Jack Lang, il n'a même pas encore,
34:33je pense que même jusqu'au bout des jours,
34:36il ne comprendra même pas de quoi on l'accuse.
34:38– Il ne sait pas qu'il ne comprend pas.
34:39– Si vous pensez à Bernard Kouchner, pareil, Kouchner,
34:41ou à Danny Cohn-Bendit, ils ne comprennent même pas,
34:47parce qu'eux, ils s'échangeaient, leurs enfants,
34:50ils ne comprennent pas, ils sont dans un serail,
34:52entre eux, ils sont bien placés, et en même temps…
34:55– On est dans la culture post-68.
34:56– Moi, je dois répondre, c'est…
34:57– Si c'est pour moi, je ne suis pas là.
35:00– Allô ?
35:01– Oui, bonsoir, monsieur le conseiller, comment allez-vous ?
35:03– Oui, on est tranquille, content, c'est sûr.
35:14Oui, justement, on parlait de l'affaire Epstein,
35:17qui n'a pas eu lieu en France, évidemment,
35:19mais ça, on a bien compris.
35:20Mais on parlait quand même un peu de violence policière aussi.
35:23Alors, je ne sais pas si on a le droit de dire ce terme.
35:26D'accord ?
35:27On parlait aussi du fait que, quand même,
35:29notre cher président avait de la chance,
35:30parce que, souvent, il avait des bains de foule organisés,
35:34et c'était très sympa.
35:35Et ça, franchement, on était vraiment…
35:37Écoutez, l'instrumentalisation, quand même,
35:39des médias qui est assez formidable.
35:41D'accord.
35:41Écoutez, je vais lui demander,
35:42puisqu'on a la chance d'être avec un ancien commandant de police,
35:45donc, avec plaisir.
35:46Bonne soirée, mes amitiés à madame.
35:48Au revoir.
35:52Alors…
35:55On a l'appel du château à chaque fois.
35:57– Oui, je pense qu'ils ont empêché de nous appeler,
35:59c'est gentil.
35:59– Ils adorent l'émission.
36:00Et là, ils voulaient juste savoir, en fait,
36:02si, effectivement, en tant qu'ancien policier,
36:06il s'est passé beaucoup de choses
36:07depuis que vous avez quitté l'institution,
36:09ou est-ce que c'était déjà là, tout en germe,
36:11ou est-ce que ça a beaucoup changé avec Emmanuel Macron ?
36:14– Beaucoup de choses en germe.
36:16Il ne faut pas non plus dire que c'était mieux avant,
36:19ça n'a pas de sens.
36:21Il n'y avait pas les réseaux sociaux,
36:23il n'y avait pas les médias mainstream,
36:25donc tout pouvait passer sous le tapis,
36:28on pouvait mettre beaucoup de poussière.
36:29Vous savez, les tapis, ils ont une épaisseur d'un mètre,
36:31à peu près, avec la couche de poussière qui est dessous.
36:34– Et qu'il y avait trois chaînes de télé.
36:35– Il y avait trois chaînes de télé.
36:38J'ai connu le premier téléphone portable,
36:41ça devait être en 93-94.
36:44Donc voilà quoi.
36:45Tout ça a considérablement modifié la relation qu'on a
36:49avec les événements, les faits.
36:50– Oui, et puis on ne pouvait pas filmer avec un téléphone.
36:51– Voilà, on ne pouvait pas filmer,
36:52et puis on ne pouvait pas tracer.
36:53Après, il faut savoir de quoi on parle,
36:55ça a des effets positifs, puisqu'on peut arriver
36:57à résoudre des affaires criminelles aussi grâce à ça,
37:00grâce à cette technologie.
37:01Mais aussi le gros travers, pour moi,
37:04le cancer de ce progressisme, entre guillemets,
37:07c'est les procès médiatiques.
37:09C'est-à-dire que certains médias s'arrogent le droit
37:11d'organiser de véritables tribunaux sur leur plateau.
37:15On le voit notamment depuis MeToo, entre autres,
37:18où on balance des noms, on crucifie des types
37:21sur l'autel de la bonne conscience.
37:23– Jack Lang, par exemple.
37:24– Non mais Jack Lang, je ne vais pas le défendre,
37:27je ne vais certainement pas défendre Jack Lang.
37:28Mais il y a un truc qui me gêne,
37:30c'est qu'il n'y a pas d'affaires judiciaires.
37:33On est d'accord ?
37:33– Il n'y aura rien, si.
37:34– On est d'accord.
37:35– Il y a un volet financier.
37:36– Non, non, il y a un début d'enquête financière.
37:39– Oui, voilà.
37:39– Mais il n'y aura rien.
37:40– Ce n'est pas un copain de Jack Lang.
37:42On avait cité l'affaire d'Amiah Abad.
37:45– Oui, l'Amiah Abad, c'est aussi une vraie problématique.
37:48– Puisque je suis celui qui a récupéré
37:50la première plainte contre lui,
37:52et j'ai pu assister de l'intérieur
37:54à une vraie manipulation médiatique contre lui,
37:56dès lors qu'il a trahi son camp.
37:58Donc vous voyez ce que je veux dire ?
37:58Je me méfie beaucoup de ça.
38:01On jette dans le brasier la cible la plus facile
38:05entre nous, soit dit.
38:06Il a 86 ans, Jack Lang, c'est fini.
38:08– Oui, c'est ça, c'est vraiment pour dire
38:09on est branché, il ne va pas trop souffrir.
38:11– On a plein de pervers.
38:14– C'est une liste de la loi fin de vie, quoi.
38:15– Oui, exactement, c'est exactement ça.
38:18On a plein de pervers, mais on vous donne celui-là.
38:20Tiens, allez, hop, là, on va le cramer.
38:22Sauf qu'on a les autres.
38:23Sauf qu'on a tous les autres.
38:24– Mais c'est intéressant ce que tu dis
38:25sur cette histoire de plainte, là aussi.
38:26Ça aussi, ça est clair.
38:27Cette plainte que tu as été, le Fouet
38:29qui a reçu cette plainte-là,
38:30là aussi, ça pose quand même bien des questions.
38:33– Ah ben, ça pose énormément de questions.
38:34– J'ai un peu de réponses, quand même,
38:36très cher Nicolas.
38:37Oui, je prends une plainte en 2017,
38:39oui, en 2017, contre Damiah Abad, pour viol.
38:43Et il s'avère que cette plainte est complètement grotesque,
38:46farfelue, tout ça.
38:48Macron est élu, pas de nouvelles de la plainte.
38:53Elle disparaît.
38:54Mais elle disparaît, pour moi, de façon tout à fait logique,
38:56puisque les faits ne sont même pas qualifiables.
38:58– D'accord.
38:59– Ni avérés, ni qualifiables.
39:00Bref, ça disparaît.
39:02Il devient porte-parole des LR à l'Assemblée nationale,
39:04ça dure cinq ans.
39:06Réélection d'Emmanuel Macron,
39:08et bingo, devinez qui, quoi ?
39:09Le porte-parole des LR devient ministre de l'Handicap
39:12au bénéfice d'un gouvernement Macron.
39:14Et là, devinez quoi ?
39:15– Un dossier sort.
39:16– Et là, j'en avais parlé à l'époque
39:17sur une chaîne radio qui s'appelle Beur FM.
39:21Je l'avais dit à mon ami Adid Barkan,
39:24je lui ai dit, tu vas voir, cette affaire,
39:25je te parie tout ce que tu veux qu'elle va ressortir.
39:27Et ça n'a pas loupé.
39:29C'est ressorti.
39:30Parce qu'il y a un petit détail que l'histoire ne dit pas.
39:33Et peu de gens l'ont évoqué,
39:35donc je le fais avec vous, sur alerte générale.
39:37Le lendemain de cette plainte que j'ai prise,
39:40j'ai été contacté par un média
39:42qui avait eu la communication de la plainte.
39:44– Comme souvent.
39:45– Si vous voyez ce que je veux dire.
39:46Et la journaliste que je connaissais bien,
39:48puisqu'à l'époque, je fréquentais déjà les plateaux de télévision,
39:53notamment, m'avait demandé, qu'est-ce que t'en penses ?
39:54Je lui ai dit, écoute-moi, au vu de ce que j'ai,
39:56ça ne tient pas.
39:57Objectivement, attention.
39:58Parce que, voilà, c'était juste…
40:00J'ai envoyé des salopards au trou pour 20 ans pour viol,
40:03donc je n'ai aucun problème avec ça.
40:06Dis donc, pour moi, l'affaire ne tient pas, tout simplement.
40:08Ok, bon, on n'en parle plus.
40:10Terminé, fin de l'histoire.
40:112022, bingo, ça ressort.
40:13Et ça ressort par Mediapart,
40:15qui sort une plainte qui n'est pas tout à fait la même
40:17que celle qui a été prise en 2017.
40:19Cherchez l'erreur.
40:20– Aïe, aïe.
40:20– J'ai un peu la réponse, ça, les gars.
40:22– Ça, oui.
40:24– On n'en doute pas, c'est un instant.
40:26Qu'est-ce qu'on passe, on passe à l'heure des comptes ?
40:28– C'est l'heure des comptes.
40:28– C'est l'heure des comptes.
40:29– Chers amis, vous connaissez bien la rubrique,
40:38maintenant, avec Alexis, on vous sélectionne deux, trois,
40:40voire tweets, bien entendu, pour décrypter l'actualité.
40:44Et comme chaque émission a l'air général,
40:47franchement, on doit choisir en permanence.
40:48Il y en a beaucoup, beaucoup, beaucoup.
40:50Donc la Macronie, arrêtez, arrêtez.
40:52Il y en a trop, on n'arrive plus à choisir.
40:54Donc on a choisi notre champion,
40:56notre phénomène, l'inénarabe,
40:58Jean-Noël Barron, vous allez voir, c'est que du bonheur.
41:00Écoutez, Jean-Noël, bisous à Jean-Noël et vidéo.
41:03– Si est-ce que cet international réactionnaire,
41:05pour reprendre votre expression,
41:06peut, veut peser, arrive à peser
41:08sur la présidentielle française ?
41:10– J'ai le sentiment qu'elle tente de le faire.
41:13Et je crois que notre responsabilité,
41:15c'est de l'en empêcher.
41:16Et pour cela, de reprendre le contrôle
41:18de notre espace public.
41:19Et cela passe par une mise au pas
41:21des réseaux sociaux
41:23qui servent en quelque sorte de plateforme
41:26à un certain nombre de ces mouvements,
41:27de ces mouvances de l'international réactionnaire
41:29pour venir perturber le débat public
41:33et venir fragiliser l'intégrité
41:35de nos processus démocratiques.
41:36Il faut bien comprendre que la démocratie repose
41:39sur un débat public intègre, vibrant.
41:41– Oh oui !
41:43– Alors là, moi je l'applaudis.
41:45– Moi je l'applaudis.
41:46– On cherche au Noël.
41:47– Bienvenue sur Alerte Générale qui fait partie.
41:50– Nous sommes les proxys d'intervention.
41:51– On peut réagir quand même ?
41:52– Oui, bien sûr, c'est pour ça.
41:53– Attends, je trouve qu'il lui manque
41:54un uniforme quand même.
41:55Ça aurait plus de gueule avec un uniforme.
41:58La mise au pas de la démocratie, hein !
42:00– Ne n'ayez pas peur.
42:01– Alors ?
42:02– Une seule voie de communication !
42:04La nôtre !
42:05– La nôtre !
42:06– Apaiser !
42:07Apaiser le débat !
42:08– Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu !
42:09– C'est effrayant, l'international réactionnaire.
42:13– C'est fou !
42:14Et on parle de complotisme !
42:15Et ils osent parler de complotisme !
42:19C'est quoi ça ?
42:20– C'est le parti unique.
42:22– Et alors après, reprise, reprise, mise au pas…
42:25– Mise au pas des réseaux sociaux !
42:27– Mise au pas des réseaux sociaux !
42:29– Donc ça signifie…
42:30– C'est leur rêve en fait.
42:31– Oui, complètement, oui.
42:32– Est-ce que certains sont arrivés à faire ?
42:34Par exemple, on ne sait pas, mais en Ukraine,
42:36comment a commencé Zelensky ?
42:37Il a supprimé toute la presse d'opposition.
42:39– C'est mieux.
42:40– Dans le mois qui suivait.
42:40– Non mais c'est mieux.
42:41– Bon, ça on ne le dit pas non plus.
42:44– Justement, est-ce qu'il y a des leçons à retenir,
42:48Alexis Trout, des Balkans, notamment,
42:50puisque il se passe beaucoup de choses là-bas en amont,
42:54que ce soit les trafics, les trafics pédocriminels,
42:58le reste, les armes ?
42:58– Le Kosovo, par exemple.
43:00Le Kosovo, c'est la plaque tournante
43:02et du trafic d'héroïne en Europe,
43:04et de l'esclave sexuelle.
43:05– Oui, il y avait le trafic d'organes aussi à une époque.
43:07– Trafic d'organes.
43:08– On a parlé des chasses à l'homme aussi,
43:10des safaris humains organisés.
43:11– Chasses à l'homme, ça arrive,
43:12mais bon, moi je l'ai démontré déjà une dizaine d'années,
43:15le trafic humain, notre cher Bernard Kouchner,
43:19qui lorsqu'un de mes amis, leader des roms du Kosovo,
43:23lui dit en face à face, en 2001,
43:26mais qu'est-ce que tu as fait de ces jeunes roms et serbes
43:29qui sont dans les camps de prisonniers ?
43:31Tu les as peut-être transformés et voués au trafic d'organes.
43:35Et Kouchner, avec un air sardonique,
43:37qui répond, mais non, mais vous êtes fou,
43:39c'est la fameuse affaire de la Maison Jaune
43:41à la frontière albanaise,
43:42où à partir de 2001,
43:45Kouchner, est-ce qu'il a du sang sur les mains ?
43:48Ça, c'est l'histoire qu'il dira.
43:49Mais a au moins, pour le moins,
43:51fermé les yeux sur un trafic d'organes,
43:53grandeur nature,
43:54qui était fait pour les hôpitaux en Israël à l'époque.
43:57– Oui, c'est ça, il y avait des Israéliens,
43:59des Ukrainiens qui étaient dans le coup à l'époque.
44:01– C'est ça, oui, absolument.
44:02– Bon, l'affaire du Kosovo,
44:04l'affaire en termes de démocratie,
44:07de la Bosnie-Herzégovine,
44:09un État, en tout cas un laboratoire,
44:10ou en Herzégovine,
44:11vous avez l'Union Européenne,
44:13qui est facteur de guerre, depuis 2001.
44:16L'Union Européenne, qui est un facteur de guerre,
44:18et je démontre très bien, puisque…
44:19– On va avoir des problèmes avec Jean-Noël Barraud, à force.
44:21– Ah oui, oui.
44:21– On ne peut pas dire ça, vous voyez bien.
44:23– Il est tout énervé, il est tout rouge, il est tout rouge.
44:26– Et toutes les questions liées à la liberté de la presse, c'est évident.
44:30– C'est pour ça que ce livre-là, Les Balkans,
44:32je vous invite, on vous invite à le lire, Alexis Trout,
44:33bien entendu, aux éditions Perspectives Libres.
44:37Et deuxième séquence, vous allez voir,
44:39là aussi on va se régaler,
44:40vous allez voir que votre petit père des peuples,
44:42il est beaucoup aimé au sein de l'agriculture.
44:44Deuxième séquence.
44:46– Macron, démission, Macron, démission, Macron, démission !
45:01– Donc il y a les bannes de foule, et puis il y a les baffes de foule.
45:03Macron, c'est une baffe de foule, c'est formidable,
45:06on sent quand même du cœur, on sent du cœur à l'autre.
45:08– Non mais là, on sent l'opposition avec l'an dernier,
45:09et l'avenue, alors c'est toujours pareil,
45:12c'est au-delà du tuyau politique,
45:14mais d'autres candidats politiques qui étaient acclamés,
45:18bon Jordan Bardella pour ne pas le nommer,
45:20mais d'autres aussi, on voit cette dichotomie,
45:23ce contrat sédissant.
45:24– Je crois qu'au point où il en est,
45:25quasiment n'importe qui d'autre serait acclamé.
45:27– Oui, oui, bien sûr.
45:29– Non mais ça nous renvoie à l'élection.
45:30– Ce qui est formidable, c'est les médias.
45:32– Oui, mais il faut se méfier de ça, il faut se méfier de ça.
45:35– Il disait, il est allé au salon de l'agriculture,
45:37il n'y a pas eu de heure,
45:37mais c'est-à-dire qu'ils ont vidé le salon de l'agriculture.
45:39– Comme l'année dernière.
45:42– Le problème Alexis, c'est que moi,
45:45j'avais été, pas un activiste,
45:49ce n'est pas le mot,
45:50mais en 2007,
45:52enfin, oui en 2007,
45:54lorsque, non pas en 2007,
45:56l'élection de Hollande, c'est 2012,
45:58en 2012, pardon,
45:59j'avais milité vraiment contre Sarkozy,
46:03vraiment, c'était vraiment un truc,
46:04moi ça me tenait à cœur comme flic justement,
46:06parce que des milliers de flics que je connaissais
46:08ne pouvaient pas s'exprimer,
46:10j'avais utilisé une petite voix très détournée
46:12pour essayer d'agir à mon petit niveau,
46:15de militant, voilà, tout simplement.
46:18Et en fait, Hollande est élu,
46:19non pas parce que c'est le meilleur,
46:21ou qu'il est même crédible,
46:22mais c'est parce qu'il y a une détestation de vie sale,
46:24les gens l'ont oublié,
46:25il y a une détestation de vie sale,
46:28contre Sarkozy,
46:29avec tout ce qu'il a,
46:30on a oublié le quinquennat de Sarkozy,
46:31qui était un feu d'artiste.
46:32– Ah non, on n'a pas oublié.
46:33– Non, non, mais…
46:33– Il y a eu la trahison du traité de Lisbonne,
46:36enfin il y en a eu des trahisons.
46:37– De tout, le côté bling-bling,
46:39le côté corruptif,
46:41en interne de la police,
46:42même cette corruption de mécanique, voilà.
46:45– Tiens, Bernard Kouchner,
46:46il n'était pas ministre ?
46:47– Bien sûr,
46:48non mais il nous a fait du Macron déjà à l'époque,
46:50rappelez-vous, rappelez-vous.
46:51– L'ouverture à la société civile,
46:53le PS qui était partout.
46:55– Voilà, il y avait Ramayadé
46:56qui l'avait pris comme à Libye,
46:57enfin, petit père des peuples,
46:59mais qui est fautif ?
47:01Moi, à mon avis, c'est les médias.
47:03Rappelez-vous, on n'a pas souvenir,
47:04mais pendant un an,
47:06le battage médiatique autour de Macron,
47:08c'était le leader maximo là.
47:09– Oui, carrément, oui.
47:10– Tous les journaux…
47:11– Vous l'ont bien vendu, oui.
47:12– Et moi, je me souviens tout le temps
47:13de ma grand-mère qui disait
47:14« J'ai voté Giscard parce qu'il ferait
47:16un beau père de famille ».
47:16Il y a une partie électorale
47:18qui vote pour ça.
47:19Et donc là, ça a joué ça.
47:21Il était, sa bobine était sur tous les médias.
47:23– Parce qu'il était jeune,
47:24parce qu'il était mignon,
47:25parce qu'il était dynamique,
47:27parce que finalement,
47:28ce couple improbable,
47:29eh bien, ça a fonctionné pour lui.
47:31– Non, mais parce que ça a été vendu.
47:31– Parce qu'on nous l'a vendu
47:32comme une belle histoire d'amour.
47:34C'est un package.
47:35– Une belle ingérence interne, en fait,
47:36des oligarques qui sont propriétaires de médias.
47:38Je pense que ce que fait Jean-Noël Barraud,
47:40c'est simplement protéger le carré de mouton.
47:42– À mes yeux, oui.
47:43– Elon Musk, il ne faut pas venir là.
47:45– Voilà, non.
47:45– C'est Bernard Arnault qui s'en occupe.
47:46– Je vous renvoie au discours,
47:48je vous renvoie tous,
47:49alors, pas tous, humblement,
47:51au discours de la servitude,
47:53on en parlait tout de l'année, bien sûr,
47:54de la Boétie,
47:56les petits tyrans s'entourent de tyrannos,
47:58ils s'entourent de gens sans âme et sans esprit,
48:01sans âme et sans honneur.
48:03– Mais heureusement,
48:03qui est encore enseignant
48:04dans toutes les écoles de France.
48:05– Voilà.
48:06– Et il y a peut-être une nouvelle génération
48:07qui est montante,
48:09qui est beaucoup plus clairvoyante.
48:10– Il faut inciter tous les gens à lire,
48:13notamment des ouvrages comme celui-ci,
48:15et à lire les classiques
48:16où on trouve tout, tout,
48:18pour décrire justement ce que nous vivons aujourd'hui.
48:20– Jean-Claire,
48:20tu n'es pas allé faire signer ton lit par Sarko,
48:23le 16e, non ?
48:23Tu n'es pas allé faire la queue ?
48:24– Ah oui,
48:25si, si, bien sûr,
48:26j'étais là avec mon ouvrage.
48:27Nico, Nico !
48:28– Oui, mais j'avais mis un masque.
48:29– Peut-être qu'on t'a vu sur une image
48:31d'aller faire signer les bouquets.
48:31– Ben voilà, ben voilà,
48:33je suis démasqué, c'est le cas de…
48:35– Ben oui, on n'en doute pas,
48:36mais ça laisse tomber.
48:36– Nico, c'est pour JP, s'il te plaît.
48:39– C'est un autre,
48:39c'est pas moi,
48:40c'est un autre JP,
48:41c'est pour un ami.
48:41– Alors, tout ça,
48:56Nicolas, moi je le dis,
48:58je le redis,
48:58il faut qu'on en parle,
49:00mais c'est important d'ailleurs d'en parler,
49:01tout va bien,
49:02j'en ai marre de ces vendeurs de chaos,
49:04de ces ingénieurs du chaos,
49:05de ces sédicieux d'extrême droite,
49:07d'extrême gauche,
49:08qui sont là pour faire croire
49:09que la République serait dysfonctionnelle
49:11et qu'Emmanuel Macron,
49:13c'est un président tyran,
49:15embastillé,
49:16bunkerisé à l'Élysée.
49:17– Et c'est pour ça que nous avons la chance,
49:18l'innoble chance,
49:19d'avoir un Jean-Noël Barreau comme ministre,
49:21quelqu'un qui a le courage
49:22d'aller sur le service public,
49:24qui sert la cause nationale
49:25et qui défend les intérêts
49:26contre les vieilles ingérences étrangères
49:28et qui nous dit
49:29qu'il ne faut mettre pas les réseaux sociaux,
49:31cette espèce de repère de pro-russe,
49:33de proxy russe,
49:36et d'un petit vax de tous bords,
49:38là au moins on a quelqu'un
49:39qui défend véritablement la démocratie,
49:41c'est la démocratie qu'il faut sauver.
49:44– Mais c'est vrai,
49:45moi je suis allé sur les réseaux sociaux
49:47pour voir ce que c'était,
49:48sinon j'y vais pas,
49:48c'est scandaleux,
49:50j'ai vu uniquement des fake news,
49:52comme quoi Jack Lang
49:53aurait été ami de Jeffrey Epstein,
49:55qu'il aurait demandé de l'argent
49:56pour sa fille,
49:58qu'Ariane de Rothschild
49:59aurait même fait censurer
50:00Dieu Donné pour je ne sais quelle raison,
50:02que les Russes évidemment
50:03sont derrière ce Jeffrey Epstein,
50:06et évidemment,
50:07sans compter ses affaires
50:09qui voudraient faire croire
50:10que l'élection présidentielle de 2027
50:12serait déjà sous ingérence.
50:14– Bien sûr,
50:15Emmanuel Macron,
50:16notre petit père des peuples,
50:17l'a dit, je me battrai jusqu'à la dernière minute
50:20pour contrer toute ingérence étrangère
50:22dans un débat démocratique sain et apaisé.
50:25Là, c'est un geste fort,
50:26là on voit bien tout le talent
50:28et toutes les valeurs de l'Union Européenne,
50:29là on voit vraiment que le DSA a du sens,
50:31on voit que la censure a du sens,
50:32mais la censure,
50:33ça n'appelle pas de censure,
50:34c'est empêcher les dérives
50:36pour garder, garder, avoir une information propre.
50:39– Voilà, exactement.
50:40– Et intègre.
50:41– Il faut rester.
50:41– Et ça me paraît important
50:43d'avoir ce débat démocratique sain
50:44où tout le monde est d'accord avec Emmanuel Macron.
50:46– Oui, ben oui.
50:47– Je ne sais pas où on va.
50:48– On va du part,
50:49on va dans le chaos,
50:50on va dans le chaos,
50:51et on finira comme Poutine.
50:52Voilà, on finira comme Poutine,
50:53on finira mal.
50:54Donc, merci à ce gouvernement courageux,
50:57à Saint-Élac-Lecornu,
50:58courageux,
50:59qui prend les choses en main
51:00et qui nous protège du chaos international.
51:02– Aussi, à saluer quand même le courage
51:03de Yael Broun-Pivet,
51:05c'est-à-dire que c'est un super courage,
51:06et de Valéry Ayet
51:07qui s'est drapé du drapeau ukrainien.
51:09– Oh, cela va à Ukrainie.
51:10– Sauvé le peuple ukrainien
51:11et la démocratie.
51:13– Ou Gabi Meldefoing
51:14qui s'est retrouvé face au train
51:15en partant pour Kiev.
51:16C'est formidable.
51:18On a vraiment une chance incroyable.
51:20– Heureusement qu'ils sont là.
51:20– Je pense que le jour,
51:21ils ne seront plus là.
51:22Ils vont vraiment nous manquer.
51:24– On parlera à Russes.
51:24– Ils vont nous manquer.
51:25– On parlera à Russes.
51:26– On parlera à Russes.
51:29– Je n'en peux plus, ça y est.
51:30Je n'en peux plus, je n'en ai marre.
51:32– C'est affreux, la Minute Men's Club.
51:33C'est affreux.
51:34Allez, il est temps de terminer cette émission.
51:37Ça y est, c'est déjà la fin.
51:38– Ben ouais.
51:39– Ça passe trop vite, on le sait.
51:40Merci beaucoup, Jean-Pierre Colombiès.
51:43– Merci à vous.
51:44– Merci.
51:44– Merci, chers publics.
51:46C'était une émission encore une fois enlevée.
51:48On a abordé tous les sujets rapidement.
51:50Il y aurait beaucoup de choses à dire encore,
51:51évidemment, mais c'est alerte générale.
51:53Alors, si vous avez aimé l'émission,
51:54bien sûr, vous vous abonnez à la chaîne de TVL.
51:56Vous mettez un petit cœur dessous.
51:58Et puis, vous en parlez autour de vous.
51:59Et puis, on se retrouve sous quinzaine
52:01pour une nouvelle émission déjantée encore et toujours,
52:04mais quand même un peu avec du fond.
52:06– Toujours, toujours.
52:07Merci beaucoup.
52:07– Et dans le respect des valeurs démocratiques.
52:09– Bien sûr, merci beaucoup.
52:12Salut, au revoir, beaucoup.
52:13– Sous-titrage ST' 501
52:26– Sous-titrage ST' 501
52:31Merci.
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